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«Japan Festival» | L’amitié tuniso-japonaise en fête à la Cité de la culture

20. Oktober 2026 um 22:29

Le 19 octobre, l’Ambassadeur Jun Saito s’est entretenu avec Amina SRARFI, ministre des Affaires culturelles, pour échanger sur le développement et la promotion des relations culturelles bilatérales.

Au cœur de leurs échanges figurait le «Japan Festival», qui se tiendra du 30 octobre au 1er novembre à la Cité de la Culture de Tunis, à l’occasion du 70ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Japon et la Tunisie. L’Ambassadeur et la Ministre ont exprimé leur volonté commune de faire de cet événement exceptionnel, une célébration de 70 ans d’histoire partagée et de la créativité qui caractérise nos deux pays, le Japon et la Tunisie.

Du 30 octobre au 1er novembre, nous vous invitons chaleureusement à nous rejoindre à la Cité de la Culture. Venez célébrer avec nous ces journées placées sous le signe de l’amitié entre le Japon et la Tunisie!

Communiqué

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Budget économique 2027 : les investissements dans la santé publique bondissent à 1,321 milliard de dinars

20. Oktober 2026 um 16:26

Les dépenses d’investissement dans le secteur de la santé devraient atteindre 1 321 millions de dinars en 2027, contre 780 millions de dinars en 2026, soit une hausse d’environ 69 %, selon le document du projet de budget économique pour 2027.

Le financement du Fonds de soutien à la santé publique devrait également doubler pour s’établir à 200 millions de dinars l’année prochaine, contre 100 millions de dinars en 2026.

Ces prévisions s’inscrivent dans les orientations de la politique sanitaire pour 2027, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de développement 2026-2030. L’objectif est de poursuivre la réforme du système de santé, d’améliorer la qualité des services publics, de renforcer la prévention et la sécurité sanitaire, ainsi que de garantir un accès plus équitable aux soins.

Les priorités annoncées portent notamment sur le renforcement des soins de santé de base et des spécialités médicales, le développement des services de santé numériques et l’accélération de l’achèvement des projets en cours.

Une attention particulière sera accordée aux hôpitaux régionaux et locaux, afin d’améliorer la qualité des prestations et de rapprocher les services de santé des citoyens.

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Gaza : le PAM contraint de réduire l’aide alimentaire d’urgence

20. Oktober 2026 um 13:49
Affichant des financements en très net recul, le Programme alimentaire mondial (PAM) est forcé de revoir l’aide alimentaire d’urgence à la baisse, à Gaza et en Cisjordanie. En bref En 2026, le PAM a reçu moins de la moitié des…

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L’agriculture bio tunisienne dépasse les 700 millions de dinars d’exportations en neuf mois

20. Oktober 2026 um 11:42

Les exportations tunisiennes de produits issus de l’agriculture biologique ont atteint environ 700 millions de dinars à fin septembre 2026. C’est ce que font ressortir les estimations annoncées mardi par le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime, Ezzeddine Ben Cheikh.

Cette performance a été évoquée à l’ouverture d’un atelier consacré à l’état des lieux et aux perspectives de l’agriculture biologique en Tunisie. À cette occasion, le ministre a souligné le rôle stratégique de cette filière face aux défis du changement climatique et du stress hydrique. Et notamment grâce à sa contribution à la préservation des ressources naturelles et à la valorisation des produits agricoles.

La Tunisie dispose d’atouts importants, en particulier dans l’huile d’olive et les dattes biologiques. Pour consolider les performances du secteur, Ezzeddine Ben Cheikh a insisté sur la nécessité de diversifier la production, de développer les produits à forte valeur ajoutée et d’améliorer les revenus des agriculteurs.

Le renforcement des dispositifs de certification, de contrôle et de traçabilité constitue également un enjeu majeur. Il s’agit de garantir la conformité des produits tunisiens aux normes internationales, de consolider la confiance des consommateurs et de faciliter l’accès aux marchés étrangers, notamment européen. Le ministre a, par ailleurs, plaidé pour le développement du marché local afin que les retombées économiques de cette filière profitent davantage aux producteurs et aux régions agricoles.

La coopération internationale contribue également à soutenir cette dynamique. Plusieurs projets menés avec l’Italie, la Suisse et la Belgique visent à favoriser le développement local, la durabilité des systèmes agricoles et la diversification des activités économiques, notamment à travers le tourisme agricole.

235 000 hectares consacrés à l’agriculture biologique

L’essor des exportations s’appuie sur une filière qui a connu un développement important ces dernières années. En 2024, les superficies consacrées à l’agriculture biologique en Tunisie avoisinaient 235 000 hectares, dont 144 000 hectares dédiés à l’oléiculture biologique. Ces chiffres placent le pays au premier rang mondial en matière de superficies consacrées à la culture biologique de l’olivier.

Le secteur comptait également 6 270 intervenants, comprenant des producteurs, des transformateurs et des exportateurs.

La reconnaissance mutuelle de la Tunisie par l’Union européenne, la Confédération suisse et le Royaume-Uni en tant que pays exportateur de produits biologiques a facilité l’accès de la filière aux marchés internationaux. En 2025, les exportations tunisiennes de produits biologiques avaient déjà atteint près de 750 millions de dinars.

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Deux soldats ukrainiens auraient saboté les gazoducs Nord Stream 1 et 2    

20. Oktober 2026 um 11:46

Un procès historique s’est ouvert devant un tribunal à Hambourg, en Allemagne : Serhii Kuznetsov, un soldat des forces spéciales ukrainiennes est accusé d’avoir saboté, en septembre 2022, les gazoducs sous-marins Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, qui approvisionnent l’Allemagne en gaz russe. Ce fut l’un des grands mystères du début de la guerre en Ukraine.

Habib Glenza, à Lödz

Au début, des accusations ont été portées contre la Russie, mais très vite, le soupçon s’est tourbé vers l’Ukraine qui avait tiré profit de l’attaque contre le Nord Stream et qui pouvait être, de ce fait, à l’origine de cette opération.

Les autorités allemandes ont mené l’enquête et ont remonté la piste jusqu’à Kuznetsov, un soldat ukrainien stationné en Italie. Son extradition a été demandée, il a été arrêté et est actuellement jugé en Allemagne.

Kuznetsov a comparu pour la première fois devant le tribunal allemand, le mercredi 14 octobre 2026, faisant preuve d’un calme olympien. Il a même souri à plusieurs reprises.

De graves accusations contre l’Ukraine

Kuznetsov nie catégoriquement toute implication dans l’attaque contre le Nord Stream. L’Ukraine nie également tout lien avec le sabotage du gazoduc. Nicola Canestrini, l’avocat de la défense, a déclaré à la BBC que l’accusation ne reposait sur aucune preuve : «Ils n’ont trouvé aucun témoin, aucune preuve médico-légale, pas d’ADN, pas d’empreintes digitales, rien !» Comme si un agent des forces spéciales pouvait laisser ce genre d’indices lors de ses missions secrètes !

La défense a également fait valoir que Kuznetsov se trouve dans une position de faiblesse, puisqu’il est un soldat affecté à des opérations secrètes et ne peut pas parler de ce qu’il a fait aux dates auxquelles il est accusé d’avoir attaqué le Nord Stream. Argument très commode pour éviter de répondre aux questions des juges !

Un autre suspect impliqué dans l’attaque du Nord Stream se trouve en Croatie et lutte pour éviter son extradition vers l’Allemagne.

Deux hypothèses sont avancées. La première suggère une implication des États-Unis dans les attaques contre le Nord Stream.

Le journaliste chevronné Seymour Hersh (lauréat du prix Pulitzer pour avoir révélé des crimes commis par l’armée américaine, comme le massacre de Mỹ Lai au Vietnam) a publié un rapport faisant état de l’implication directe de plongeurs de la marine américaine. Ce rapport a été réfuté et contesté par d’autres journalistes, qui ont souligné les incohérences des preuves présentées.

La seconde, avancée par des analystes et des journalistes spécialisés, suggère une hypothèse plus réaliste : la CIA était au courant du sabotage avant qu’il ait lieu, mais a décidé de le laisser se produire.

L’attaque contre le Nord Stream aurait eu pour but de démontrer à l’Europe et à l’Allemagne en particulier que la guerre en Ukraine avait des conséquences directes sur son territoire. Il s’agissait d’un moyen de contraindre l’Union européenne à s’impliquer davantage dans la guerre et à soutenir Zelensky.

Le procès des ambiguïtés occidentales

Ce procès est délicat pour l’Ukraine comme pour l’Allemagne. Toutes deux sont alliées contre la Russie. Mais la justice allemande ne peut ignorer ce qui a porté un coup dur à une infrastructure vitale pour l’économie du pays.

Par ailleurs, ce procès soulève un autre débat : est-il acceptable que l’Ukraine et la Russie bombardent des cibles non militaires telles que des infrastructures énergétiques, des centres de données ou des installations logistiques ? Ces attaques constituent-elles des crimes de guerre ? Poutine et Zelensky devraient-ils tous deux être jugés pour les avoir commis ?

Cette affaire est un sujet épineux pour les puissances occidentales. S’il s’agit d’un sabotage perpétré par l’Ukraine, c’est une grave erreur, mais l’Ukraine est un pays ami qu’il faut protéger. Que faire ? Noyer le poisson ? C’est peut-être cette hypothèse qui fait sourire Kuznetsov, très à l’aise lors de son procès qui devrait se terminer en février 2027.

En conclusion, la position occidentale concernant la guerre russo-ukrainienne alterne le clair et l’obscur, le chaud et le froid, et enveloppe d’un voile d’ambiguïté des motivations des différents protagonistes, notamment l’Ukraine, la Russie et l’Allemagne qui en ont été les plus affectés jusque-là.

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Moi Président(e)… Fatima-Ezzahra Benomar : « Je supprimerais le 49.3 »

20. Oktober 2026 um 10:48
Face aux inégalités, la militante Fatima-Ezzahra Benomar ne croit guère aux demi-mesures. Travail précaire, discriminations, rente immobilière…Elle s’attaquerait aux mécanismes qui, selon elle, entretiennent les écarts sociaux.   En bref Fatima-Ezzahra Benomar propose l’abolition de la prison. Elle dénonce les…

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La Tunisie, 10e pays plus riche d’Afrique en 2026

20. Oktober 2026 um 10:29

Les Seychelles constituent le pays le plus riche d’Afrique en termes de PIB par habitant ajusté selon la parité de pouvoir d’achat (PPA), avec 35 850 US$ en 2026. L’île Maurice arrive seconde avec 35 710 US$, devant le Gabon avec 25 850 US$. La Tunisie, elle, n’arrive qu’en 10e position avec 15,830 US$.

Ces chiffres sont issus de la base de données «Perspectives de l’économie mondiale» (World Economic Outlook Reports) du FMI, publiée le 13 octobre 2026.

La PPA prend en compte les écarts de prix entre les pays, permettant ainsi une comparaison plus équitable de ce que la production économique permet d’acheter localement.

Les chiffres sont exprimés en dollars internationaux courants.

Le PIB par habitant mesure la production par personne, et non le salaire moyen ou la richesse détenue par un ménage type.

Un classement élevé peut coexister avec une pauvreté généralisée lorsque les fruits de la production sont répartis de manière inégale.

Les pays figurant en tête du classement ont atteint cette position grâce à des secteurs d’activité différents. Le tourisme et les services financiers soutiennent les principales économies insulaires. Le pétrole et le gaz jouent un rôle bien plus important au Gabon et en Algérie, tandis que les diamants demeurent un pilier de l’économie du Botswana.

Des économies plus vastes, comme celles de l’Égypte et de l’Afrique du Sud, allient une activité manufacturière à des secteurs de services très développés.

Le classement ci-dessous compare les données du FMI pour 2026 à travers l’Afrique, en utilisant des valeurs non arrondies pour déterminer les positions.

I. B.

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Orange Tunisie sensibilise 120 adolescents aux risques du numérique par le sport et le jeu

20. Oktober 2026 um 10:17

Cyberharcèlement, contenus inappropriés, hyperconnexion : Orange Tunisie a organisé, samedi 17 octobre 2026, la deuxième édition de la journée #ForGoodConnectionsDay, en partenariat avec la Fédération tunisienne des sports scolaires et universitaires (FTSSU). À Tunis, 120 adolescents âgés de 11 à 15 ans ont participé à des activités sportives et ludiques conçues pour promouvoir des usages plus sûrs et responsables du numérique.

Le sport et le jeu pour prévenir les risques en ligne

Pour cette deuxième édition, Orange Tunisie a misé sur une approche participative afin d’aborder les dangers auxquels les jeunes peuvent être exposés sur Internet. Matchs de football, olympiades, défis collectifs et stands de jeux ont rythmé cette journée, dans un cadre favorisant la coopération, le respect et le partage.

Un atelier pédagogique fondé sur un jeu de cartes a également permis aux adolescents d’examiner différentes situations rencontrées en ligne, de confronter leurs réactions et de réfléchir aux comportements à adopter. L’objectif est de leur donner des repères concrets pour mieux appréhender les risques numériques et développer des réflexes adaptés.

En rapprochant les valeurs du sport des comportements attendus sur Internet, l’initiative entend rappeler que le respect d’autrui, la solidarité et la responsabilité s’appliquent aussi aux échanges dans l’environnement numérique.

Près de 10.000 bénéficiaires depuis juin 2025

L’opération s’inscrit dans le programme #ForGoodConnections, à travers lequel Orange Tunisie affirme poursuivre ses actions de sensibilisation aux usages responsables du numérique. Depuis juin 2025, ce programme a permis de sensibiliser près de 10.000 bénéficiaires à travers le pays, parmi lesquels des adolescents, des parents et des enseignants, selon l’entreprise.

La journée du 17 octobre a réuni des jeunes, dont des enfants de salariés d’Orange Tunisie, aux côtés des encadrants de la FTSSU et de salariés bénévoles de l’opérateur. Leur mobilisation illustre l’importance de la coopération entre les entreprises et les acteurs éducatifs dans la prévention des risques liés aux usages numériques.

Une responsabilité partagée

La protection des mineurs en ligne ne repose pas uniquement sur les outils techniques ou les règles de sécurité. Elle suppose également un travail de sensibilisation permettant aux jeunes de reconnaître les situations à risque, de comprendre les conséquences de leurs comportements et de savoir comment réagir.

À travers #ForGoodConnectionsDay, Orange Tunisie et la FTSSU entendent ainsi associer apprentissage, activité physique et échanges collectifs pour encourager des pratiques numériques plus sûres.

L’initiative met en avant une approche qui implique aussi les familles, les enseignants, les associations et les entreprises. Un enjeu qui prend une importance croissante à mesure que les usages connectés occupent une place centrale dans le quotidien des adolescents.

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Assurance en Afrique : où se situe réellement la Tunisie ?

20. Oktober 2026 um 10:10

Avec un taux de pénétration de l’assurance de 2,34 % du produit intérieur brut (PIB), la Tunisie occupe la cinquième place en Afrique, derrière l’Afrique du Sud, la Namibie, le Maroc et le Kenya. Ce niveau reste très inférieur à la moyenne mondiale de 7,4 %, selon le rapport annuel 2026 de l’Organisation des assurances africaines (OAA), publié le 13 octobre. Un écart qui illustre le potentiel de développement encore inexploité du marché tunisien.

Le taux de pénétration mesure le poids des primes d’assurance brutes dans l’économie. Il permet notamment d’évaluer la place de l’assurance dans le financement des risques des ménages et des entreprises. En Tunisie, le ratio demeure modeste malgré l’existence d’un marché structuré et de plusieurs branches d’assurance. À l’échelle africaine, seuls deux pays dépassent la moyenne mondiale : l’Afrique du Sud, avec un taux de 11,5 %, et la Namibie, à 7,4 %. Le Maroc arrive ensuite avec 3,9 %, devant le Kenya à 2,4 % et la Tunisie à 2,34 %. Le Sénégal, avec 1,51 %, complète le groupe des marchés les mieux positionnés parmi les treize pays comparés dans le rapport.

L’écart entre les marchés africains apparaît encore plus nettement dans l’assurance-vie. L’Afrique du Sud a généré près de 43,8 milliards de dollars de primes dans cette branche, contre 3,15 milliards pour le Maroc et 1,82 milliard pour le Kenya. La Tunisie figure plus loin dans le classement, avec 369 millions de dollars. Cette concentration s’explique notamment par le poids des dispositifs d’épargne-retraite et des contrats d’assurance-vie dans les marchés les plus développés. En Afrique du Sud et en Namibie, ces mécanismes sont solidement installés et bénéficient de régimes obligatoires ou quasi obligatoires. Dans une grande partie du continent, l’assurance-vie reste davantage un produit de protection destiné à une fraction de la population salariée qu’un instrument d’épargne largement accessible. La faiblesse des revenus, le poids de l’économie informelle et les obstacles à l’accès aux produits financiers limitent son développement.

Les entreprises, un relais de croissance

L’assurance non-vie, qui couvre notamment les dommages aux biens, les risques industriels et la responsabilité civile, présente une répartition plus équilibrée entre les marchés africains. L’Afrique du Sud conserve la première place, suivie du Maroc, du Kenya, de l’Égypte, de l’Algérie et du Nigeria.

La demande dans cette branche dépend davantage du volume des actifs à protéger, de l’activité économique et des obligations légales d’assurance. Pour les entreprises tunisiennes, la couverture des locaux, des équipements, des stocks, des véhicules et des risques liés à l’activité constitue donc un enjeu direct de continuité opérationnelle et de maîtrise des pertes. Le rapport souligne également les limites de la capacité de réassurance disponible en Afrique, notamment pour les risques importants dans l’immobilier, l’énergie et l’industrie. Les assureurs doivent alors solliciter des réassureurs internationaux pour obtenir une couverture suffisante et une expertise adaptée.

 

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Pétrole : le Brent se maintient autour de 110 dollars

20. Oktober 2026 um 09:16

Les cours du pétrole évoluent ce mardi 20 octobre près de leurs plus hauts niveaux en cinq mois, soutenus par les risques de perturbation des approvisionnements au Moyen-Orient. Les marchés surveillent parallèlement la reprise des flux de brut dans le golfe Persique et la possibilité d’un assouplissement des restrictions américaines sur les exportations énergétiques russes.

Le Brent gagne 0,50 %, à 110,10 dollars le baril ce matin, après avoir atteint 110,70 dollars lors de la séance précédente, son niveau le plus élevé depuis le 20 mai dernier. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) progresse de 0,24 %, à 103,91 dollars pour le contrat de novembre. Tandis que le contrat de décembre, plus actif, avance de 0,40 %, à 98,93 dollars.

Les tensions géopolitiques continuent d’alimenter une prime de risque sur les marchés pétroliers. Au moins 18 incidents visant des navires auraient été signalés sur une période de deux semaines, selon les données de Kpler, renforçant les inquiétudes sur la sécurité du transport maritime dans le Golfe.

Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué le 19 octobre des attaques contre plusieurs cibles saoudiennes, notamment une installation d’Aramco à Yanbu, le champ pétrolier de Shaybah ainsi que les aéroports de Riyad et d’Abha… Ces développements entretiennent les craintes d’une nouvelle dégradation des approvisionnements régionaux, alors que le détroit d’Ormuz constitue un passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole. La reprise des flux de brut depuis le golfe Persique apporte un certain soulagement, mais elle reste exposée à de nouvelles attaques contre les navires et les infrastructures.

Le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a indiqué que les flux transitant par le détroit avaient retrouvé environ 80 % de leur niveau d’avant-guerre. Les analystes mettent toutefois en garde contre la fragilité de cette amélioration

L’offre russe, une variable encore incertaine

Les marchés évaluent également les conséquences potentielles du décret du président américain Donald Trump levant certaines sanctions et mesures tarifaires liées à la Russie. Un assouplissement supplémentaire pourrait accroître la disponibilité de carburants sur les marchés internationaux et atténuer une partie des tensions sur l’offre. Aucune décision définitive n’a cependant été annoncée.

Dans l’immédiat, les cours restent donc sensibles à l’évolution de la situation sécuritaire dans le Golfe. Tant que les risques pesant sur les routes maritimes et les infrastructures énergétiques persisteront, les opérateurs pourraient continuer d’intégrer une prime géopolitique dans les prix, malgré l’amélioration partielle des flux d’approvisionnement.

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Abrogation du Code noir : le Parlement doit se prononcer

20. Oktober 2026 um 09:14
Près de deux siècles après l’abolition de l’esclavage en France, le Parlement va entériner, par un ultime vote du Sénat, l’abrogation symbolique du Code noir. En bref Le Sénat doit examiner la proposition de loi visant à abroger le Code…

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Législatives israéliennes | Eizenkot est-il si différent de Netanyahu ?

20. Oktober 2026 um 08:51

L’ancien chef d’état-major de l’armée israélienne de 2015 à 2019 Gadi Eisenkot est aujourd’hui le principal adversaire du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et sa formation politique Yashar a toutes ses chances pour battre le Likoud lors des élections législatives du mardi 27 octobre 2026. Les Israéliens le perçoivent comme «intègre» contrairement à Netanyahu dont les scandales de corruption n’en finissent pas. Il se distingue de l’actuel Premier ministre par son style et son tempérament cependant il entretient une ambiguïté savamment cultivée sur des points politiques essentiels.

Imed Bahri

«On a dit de lui qu’il incarne tout ce que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n’est pas», c’est par ces mots que Peter Beaumont commence son analyse du profil d’Eisenkot dans The Gardian. 

La différence entre Gadi Eisenkot, ancien général et principal candidat de l’opposition lors des élections israéliennes de ce mois-ci, et Netanyahu commence par l’apparence.

C’est un homme à l’allure parfois négligée, une apparence qui contraste avec celle de Netanyahu, adepte des teintures capillaires, du maquillage et d’un besoin obsessionnel de maîtriser son image médiatique.

Selon l’analyse du commentateur israélien Anshel Pfeffer, il représente «l’anti-Bibi» au sein d’une classe politique israélienne où beaucoup aspirent, au contraire, à lui ressembler.

Une image lisse mais une même propension à casser du Palestinien

Dans un paysage politique israélien marqué par les trahisons, les coups bas et les campagnes de dénigrement —publiques comme privées—, Eisenkot se distingue par sa droiture selon Pfeffer. Il est entré en politique il y a seulement quatre ans et son parti a été baptisé «Yashar», un terme qui signifie «droit» ou «honnête», «droiture» et «honnêteté» qui, en Israël, n’excluent pas une centaine volonté de spolier les Palestiniens de ce qui reste de leurs terres.

En effet, sur les dossiers fondamentaux, un Israël dirigé par Eisenkot ne différerait pas radicalement de la situation actuelle. Il est en effet resté évasif sur des questions cruciales, notamment la solution à deux États et la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée.

«Il n’est pas lisse. Il n’est pas corrompu. Je pense qu’il se concentrera davantage sur les enjeux internes que sur la scène internationale. En tant qu’ancien militaire, il cherche avant tout à apaiser les tensions mais il reste très prudent et évite de prendre des positions tranchées», explique Mairav ​​Zonszein, analyste principale au sein de l’International Crisis Group.

Pour de nombreux électeurs, l’attrait qu’exerce Eisenkot tient moins à son idéologie qu’à l’image qu’il dégage.

Selon Dahlia Scheindlin, sondeuse et analyste politique israélienne, l’un des atouts majeurs d’Eisenkot réside dans ses «origines très modestes».

Alors que Netanyahu est le fils d’un universitaire né en Pologne, Eisenkot est issu d’une famille juive mizrahi (oriental en hébreu) originaire du Maroc. Il a débuté sa carrière militaire comme simple soldat d’infanterie, gravissant les échelons jusqu’à devenir chef d’état-major de l’armée israélienne.

«Le fait qu’il soit issu d’un milieu populaire, originaire d’une zone périphérique, renforce l’impression, chez les électeurs, qu’il est plus proche du peuple. Il est perçu comme quelqu’un d’empathique et de direct. C’est sans doute pour cela qu’ils ont testé auprès de l’opinion des noms pour le parti et qu’ils ont fini par choisir Yashar. Les gens ont probablement trouvé qu’il dégageait une grande honnêteté».

Mais si l’idéologie demeure un facteur déterminant du vote des Israéliens, en quoi Eisenkot croit-il, au juste ?

Sur le plan intérieur, il réclame une enquête approfondie sur les défaillances des services de renseignement qui ont rendu possible l’opération Déluge d’Al Aqsa le 7 octobre 2023. Plus clivant encore, il plaide pour la fin de l’exemption du service militaire dont bénéficient les ultra-orthodoxes, une question qui, depuis longtemps, est source de tensions au sein de la société israélienne.

Sur les enjeux majeurs —notamment celui de la solution à deux États, qui impliquerait la création d’un État palestinien—, il reste ambigu.

«Je n’ai jamais affirmé que la solution consistait en deux États pour deux peuples. Nous sommes confrontés à un conflit religieux et national très profond, quiconque imagine qu’un accord est possible à l’heure actuelle se trompe lourdement», déclaré Eisenkot durant la campagne.

Eisenkot soutient d’une façon générale la colonisation

Concernant la question plus large des colonies juives en Cisjordanie, Eisenkot demeure également évasif. S’il s’oppose au projet de colonisation de la zone E1* —perçu comme un obstacle potentiel à tout futur État palestinien—, il soutient, plus généralement, la colonisation.

Là où Eisenkot se distingue du gouvernement actuel, c’est sur la décision de Netanyahu de confier la gestion de la Cisjordanie occupée à Bezalel Smotrich, ministre d’extrême droite favorable à la colonisation. Or, cette zone connaît une recrudescence des violences commises par des colons, ce qui a suscité de vives condamnations internationales et entraîné des sanctions. Eisenkot a déclaré qu’il «renverserait» immédiatement cette situation et rendrait à l’armée le contrôle de la Cisjordanie.

Les sceptiques estiment qu’Eisenkot et ses alliés prônent un retour à une ancienne stratégie qui a fait ses preuves : gérer le conflit avec les Palestiniens sans chercher à le résoudre dans le but d’atténuer la pression internationale sur Israël.

«Ce qu’Eisenkot et les autres disent, en somme, c’est ‘‘Nous serons de meilleurs gestionnaires. Nous dirigerons mieux le pays, sans pour autant changer de cap. Ils ne parlent pas vraiment de la question palestinienne’’», explique le professeur Yossi Mekelberg du groupe de réflexion Chatham House. Par conséquent, il s’agit uniquement d’un changement de méthode mais pas de politique.

Un militaire belliqueux, faucon parmi les faucons

En ce qui concerne l’usage de la force militaire, Eisenkot est tout sauf une colombe. En tant que commandant du front nord d’Israël durant la seconde guerre du Liban en 2006, il fut l’architecte de la tristement célèbre «doctrine Dahiya», selon laquelle Israël devait déployer une «force disproportionnée et causer des dommages et des destructions immenses» dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Une politique qui trouve sa pleine expression dans la guerre actuelle à Gaza.

Selon The Guardian, il a fait preuve d’un réalisme plus militaire concernant Gaza. Il y a deux ans, il soulignait qu’il était peu probable qu’Israël remporte une «victoire totale» sur le Hamas et préconisait une stratégie donnant la priorité à la vie des détenus israéliens dans la bande de Gaza. Son fils, Gal Meir Eisenkot, âgé de 25 ans, a succombé à ses blessures fin 2023, après une opération menée à Gaza pour récupérer les corps de détenus israéliens.

La position d’Eisenkot quant à l’usage de la violence par l’État diffère de celle de Netanyahu qu’il a d’ailleurs critiqué l’an dernier pour avoir affirmé qu’Israël devait devenir une «super-Sparte», un État militarisé et craint par ses voisins.

Si les observateurs estiment qu’une administration dirigée par Eisenkot sévirait probablement contre les violences commises par les colons en Cisjordanie, ils se demandent si elle irait beaucoup plus loin.

«C’est une mesure facile à mettre en œuvre et environ la moitié de la société israélienne estime qu’il serait judicieux de sévir davantage contre les colons violents. De plus, cela faciliterait ses relations internationales», note Scheindlin. Elle ajoute : «Il ne serait pas un Premier ministre confronté à des accusations de corruption [comme Netanyahu]. J’imagine un gouvernement qui jouerait un rôle de stabilisation, offrant l’opportunité de renouer des relations avec le reste du monde, plutôt que de voir des ministres multiplier des déclarations qui mènent tout droit devant la Cour internationale de justice ou la Cour pénale internationale».

Elle soulève cependant une question importante qui va se poser en cas de victoire de Yashar : «Combien de temps un tel gouvernement pourrait-il survivre et quelle marge de manœuvre aurait-il pour mener une politique?»

Si Eisenkot a su incarner un espoir pour les opposants à Netanyahu, Scheindlin s’interroge : «Quelle part revient réellement à sa personnalité et quelle part relève de la simple projection?»

«Je pense qu’Israël peut retrouver une trajectoire normale à condition qu’il y ait quelqu’un qui se soucie réellement de la population. Or, les gens ont projeté sur lui l’idée qu’il se soucie sincèrement des citoyens. Plus les gens le voient, plus ils projettent sur lui ce qu’ils souhaitent y trouver. Il est perçu comme celui qui apportera du ‘‘professionnalisme’’, il bénéficie de cette aura d’homme au-dessus de la mêlée précisément parce qu’il est issu de l’armée», explique-t-elle.

Shai Bazak, ancien diplomate israélien, spécialiste de la communication et ex-conseiller de Netanyahu, soutient que le principal atout d’Eisenkot pourrait bien être, justement, son absence de volonté de prendre des mesures radicales.

«Après un dirigeant très charismatique et dominant, les gens choisissent délibérément quelqu’un de moins charismatique car ils aspirent tout simplement au calme et à la tranquillité. Ils ne veulent plus de tout ce tumulte», a-t-il déclaré à Politico.

*E1 est un projet d’extension colonial israélien sur un territoire de 12 km2 situé à l’ouest de la colonie Ma’aleh Adumim, près de Jérusalem-Est, en Cisjordanie (territoire palestinien occupé). L’objectif est de rendre impossible la création d’un État de Palestine en menaçant la continuité territoriale de la Cisjordanie occupée et en la coupant de Jérusalem-Est.

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UGTT : « Lorsque la table du dialogue est renversée, la rue devient la table du dialogue », avertit Salouen Smiri

19. Oktober 2026 um 16:31

Au lendemain de la marche organisée le 17 octobre 2026 à Tunis, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a réitéré son appel au dialogue pour sortir le pays de l’impasse politique, économique et sociale. Intervenant sur Diwan FM lundi 19 octobre 2026, le secrétaire général adjoint de la centrale syndicale, Salouen Smiri, a défendu la...

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Simplification administrative : 70% d’avancement sur 2250 procédures

19. Oktober 2026 um 16:03

La présidence du gouvernement annonce un taux d’avancement d’environ 70 % du programme de simplification de 2 250 procédures administratives prévu pour la période 2025-2027. L’objectif est également de numériser, en totalité ou en partie, près de 80 % de ces démarches, tandis que 68 nouvelles maisons de services numériques sont programmées entre 2027 et 2030.

2 250 procédures à simplifier d’ici fin 2027

La modernisation de l’administration tunisienne passe par la simplification des démarches et le développement des services numériques. Dans une réponse écrite à une question de la députée Myriam Chérif sur les réformes destinées à améliorer la vie des citoyens et à moderniser l’État, la Direction générale des réformes et des études prospectives administratives à la présidence du gouvernement a fait état d’un programme portant sur environ 2 250 procédures administratives sur trois ans, de 2025 à 2027.

Le taux d’avancement de ce programme atteint environ 70 %, selon la réponse publiée lundi 19 octobre sur le site de l’Assemblée des représentants du peuple. En parallèle, les autorités ambitionnent de numériser, partiellement ou intégralement, près de 80 % des procédures concernées.

Cette transformation doit permettre de faciliter l’accès aux services publics, d’améliorer leur qualité et de réduire les contraintes liées aux démarches administratives. La présidence du gouvernement poursuit également le développement de la plateforme nationale des procédures administratives, conçue comme un point d’accès unifié pour consulter les démarches à effectuer auprès des structures publiques et télécharger les formulaires et documents nécessaires.

68 nouvelles maisons de services numériques programmées

Le programme de modernisation prévoit aussi une extension progressive des maisons de services numériques, notamment dans les communes où la couverture géographique des services administratifs prioritaires demeure insuffisante.

Selon les données communiquées, 34 maisons de services numériques ont été installées en 2026 dans 21 gouvernorats. Elles doivent répondre aux besoins de plus de 900 000 citoyens.

Pour la période 2027-2030, la création de 68 nouvelles maisons de services numériques est programmée, à raison de 17 par an. Ce rythme prévoit chaque année la création de 12 nouvelles structures et la transformation de cinq maisons de services à guichets multiples en maisons numériques.

Des démarches regroupées autour des événements de la vie

La réforme s’appuie également sur l’approche dite des « événements de la vie », qui consiste à organiser les services administratifs autour des situations rencontrées par les citoyens et les entreprises, plutôt qu’en fonction des structures administratives auxquelles ils doivent s’adresser.

Cette démarche a déjà permis de simplifier dix processus destinés aux particuliers et aux entreprises, tandis que trois autres processus relevant du domaine social ont été repensés. Les progrès signalés concernent notamment l’inscription scolaire, la couverture sociale, les aides sociales, l’accès aux soins et la conduite automobile.

La généralisation progressive de cette approche doit se poursuivre en 2027, avec l’objectif de couvrir quatre événements de la vie destinés aux citoyens et aux institutions d’ici cette échéance.

Les chiffres annoncés dessinent ainsi les grandes lignes de la réforme. Son impact concret dépendra toutefois de la mise en œuvre des mesures prévues et de la capacité des nouveaux services à réduire effectivement les démarches, les déplacements et les délais imposés aux usagers.

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Simplification administrative : 70 % du programme de 2 250 procédures déjà réalisés

19. Oktober 2026 um 15:00

Le programme de simplification d’environ 2 250 procédures administratives, arrêté pour la période 2025-2027, atteint environ 70 % d’avancement. C’est ce qu’indique la Direction générale des réformes et des études prospectives administratives, relevant de la Présidence du Gouvernement.

La Direction générale a fourni ces précisions en réponse à une question écrite de la députée Mariem Cherif. Cette question portait sur « la vision du gouvernement pour l’instauration d’une révolution législative et de réformes profondes afin d’améliorer la vie des Tunisiens et de moderniser l’État ». Le site officiel de l’Assemblée des représentants du peuple a publié cette réponse ce lundi. La même source souligne que l’orientation retenue est de numériser environ 80 % de ces procédures, en totalité ou en partie. Cette orientation contribue à simplifier les services administratifs, à en améliorer la qualité et à en faciliter l’accès.

Maisons des services numériques : 68 nouvelles unités d’ici 2030

Parmi les projets en cours figure la généralisation progressive du projet des Maisons des services numériques. Elle vise les communes qui souffrent d’une faible couverture géographique en services administratifs prioritaires. La Direction générale rappelle l’implantation, en 2026, de 34 Maisons des services numériques réparties sur 21 gouvernorats. Ces maisons répondront aux besoins de plus de 900 000 citoyens. La Direction générale prévoit, pour la période 2027-2030, l’implantation de 68 nouvelles maisons, à raison de 17 par an. Chaque année, 12 seront des créations et cinq des conversions de Maisons de services multiguichets en Maisons des services numériques.

Une plateforme nationale des procédures administratives

La Direction générale annonce le développement de la Plateforme nationale des procédures administratives. Elle offrira un point d’accès unique pour consulter les procédures exigées des usagers de l’administration. Ces procédures concernent les services que fournissent les structures publiques.

Elle permettra de télécharger les formulaires et documents. Elle orientera aussi vers les plateformes numériques ou vers l’administration la plus proche, grâce à la « géolocalisation numérique ». Les ministères disposeront par ailleurs d’espaces numérisés pour gérer les procédures, les mettre à jour, les valider et les publier.

Approche des « événements de vie » : quatre nouveaux événements en 2027

Le gouvernement poursuit la mise en œuvre du projet de simplification des procédures selon l’approche des « événements de vie ». Ce projet a permis de simplifier 10 parcours concernant le citoyen et l’entreprise. Il a aussi permis de repenser trois parcours supplémentaires dans le domaine social. Il enregistre aussi des avancées notables dans la numérisation et la simplification de plusieurs parcours. Ces parcours concernent l’inscription scolaire, la couverture sociale, les aides sociales, l’accès aux soins et la conduite automobile. La généralisation du projet se poursuivra progressivement en 2027. Elle englobera quatre « événements de vie » destinés au citoyen et à l’entreprise. L’approche des « événements de vie » (Life Events Approach) est une stratégie moderne centrée sur la personne (citoyen ou investisseur). Elle vise à repenser et à simplifier les procédures administratives. Elle part des occasions ou des étapes de la vie que traverse la personne, plutôt que de l’organisation administrative traditionnelle. L’approche regroupe alors l’ensemble des services gouvernementaux et les relie au sein d’une plateforme unique, en fonction de l’événement concerné. Dans les démarches classiques, le citoyen doit se rendre dans plusieurs ministères et organismes indépendants pour accomplir une seule démarche administrative.

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Médina de Tunis : La Bibliothèque du Diwan fait peau neuve

19. Oktober 2026 um 14:31

Complètement restaurée, la Bibliothèque du Diwan vient de retrouver tout son lustre et accueille de nouveau les lecteurs.

Au cœur de la médina de Tunis, cet espace culturel revit et resplendit grâce à une rénovation qui va maintenant se poursuivre par petites touches.

Cette bibliothèque fait ainsi son retour au sein de l’édifice historique du Diwan ottoman du seizième siècle. Notons que cet édifice historique a également hébergé le tribunal charaïque jusqu’à sa disparition.

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L’asphyxie financière des pays en développement face au fardeau de la dette

19. Oktober 2026 um 14:25

Selon un rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), la dette publique mondiale atteint désormais des niveaux critiques, mettant en péril la stabilité et le développement des nations les plus vulnérables. En s’appuyant sur les calculs réalisés pour l’année 2026, l’institution onusienne indique que le montant global de la dette publique s’est hissé à 111 000 milliards de dollars en 2025.

Les pays en développement supportent une part particulièrement lourde de ce fardeau, avec un encours estimé à 35 000 milliards de dollars. Comme le souligne la CNUCED, cette situation est directement aggravée par la hausse ininterrompue des coûts d’emprunt et un accès de plus en plus restreint aux capitaux internationaux.

L’un des constats majeurs mis en avant par la CNUCED réside dans le caractère structurellement inégalitaire du système financier : les taux d’intérêt imposés aux économies émergentes restent nettement plus élevés que ceux appliqués aux pays développés. Cette dissymétrie a contraint les pays du Sud à verser près de 995 milliards de dollars uniquement en remboursements d’intérêts en 2025. Ce service de la dette absorbe désormais en moyenne 8,1 % de leurs recettes publiques, un poids qui a quasiment doublé depuis 2010.

Ce drainage massif de ressources entraîne un effet d’éviction dramatique pour les dépenses publiques essentielles. Le rapport de la CNUCED alerte sur le fait que 51 pays en développement consacrent aujourd’hui davantage de budget aux intérêts de leur dette qu’à la santé ou à l’éducation, ce qui impacte le quotidien de près 3,7 milliards d’individus. Le continent africain est en première ligne de cette détérioration : la proportion de citoyens vivant dans des États où le service de la dette supplante les budgets éducatifs et sanitaires est passée de 24 % en 2010 à plus de 65 % aujourd’hui.

Face à cette spirale infernale, l’organe onusien appelle à une réaction internationale d’urgence. La CNUCED calcule que si les pays du Sud pouvaient emprunter aux mêmes conditions financières que les pays développés, ils économiseraient collectivement environ 500 milliards de dollars d’intérêts chaque année. Pour sortir de cette impasse, l’institution préconise d’inverser le recul de l’aide publique au développement, de renforcer la sécurité financière globale, d’accroître la capacité de prêt des banques multilatérales et de moderniser les cadres macroéconomiques nationaux.

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USA – UE : Washington brandit la menace de représailles contre les entreprises européennes

19. Oktober 2026 um 14:11

Les États-Unis menacent de prendre des mesures de représailles contre des entreprises européennes si l’Union européenne restreint l’accès de sociétés américaines à certaines parties de son marché. C’est l’avertissement lancé par Andrew Puzder, ambassadeur américain auprès de l’UE, dans un entretien accordé au Financial Times.

Le diplomate a prévenu que les entreprises européennes pourraient subir des représailles « dévastatrices » si Bruxelles poursuivait ses projets visant à limiter la place des opérateurs américains dans certains secteurs stratégiques. Au cœur du différend figure la répartition des fréquences radioélectriques utilisées pour les communications mobiles par satellite. La Commission européenne propose de réserver une partie de ces ressources à des acteurs européens. Ce qui réduirait les fréquences accessibles aux fournisseurs américains, notamment SpaceX, la société d’Elon Musk qui exploite le réseau Starlink.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie européenne visant à réduire la dépendance du continent envers les géants technologiques américains. Et ce, tout en renforçant les capacités industrielles locales dans les secteurs jugés stratégiques.

Andrew Puzder a défendu la compétitivité des technologies américaines et appelé l’Union européenne à ne pas utiliser sa réglementation pour favoriser ses propres entreprises au détriment de leurs concurrentes étrangères. Il a également plaidé pour une coopération renforcée entre les deux blocs face à la concurrence chinoise, notamment dans l’intelligence artificielle et l’informatique quantique.

Un différend dépasse les télécommunications

Le conflit s’inscrit dans un désaccord plus large sur la régulation des entreprises technologiques américaines en Europe. Washington critique régulièrement les règles européennes encadrant les grandes plateformes numériques, ainsi que les sanctions qui leur sont infligées. De son côté, l’UE affirme vouloir préserver sa capacité à protéger ses infrastructures critiques, diversifier ses fournisseurs et développer une industrie technologique compétitive.

La Commission européenne soutient que sa proposition doit favoriser l’arrivée de nouveaux opérateurs et la diversification de l’offre. Tout en maintenant le marché ouvert aux entreprises non européennes.

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Notes de lecture. Benjamin Constant : la philosophie libérale selon Hatem M’rad

19. Oktober 2026 um 12:29
Certaines œuvres échappent au format de l’article de presse. Pour en saisir les points névralgiques, il faut mesurer l’effort et le temps nécessaires pour dégager la quintessence de la pensée de Benjamin Constant. Cette somme a demandé à Hatem M’rad…

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Manifestations du 17 octobre : plus de 2 000 personnes placées en garde à vue

19. Oktober 2026 um 11:47
Selon les derniers chiffres du gouvernement, plus de 2 000 personnes ont été placées en garde à vue durant ce week-end de manifestations, puis de pillages. En bref 2 331 gardes à vue ont été enregistrées durant le week-end, selon…

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