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Heute — 14. April 2026Managers

Les entreprises italiennes recherchent des profils tunisiens. Détails

14. April 2026 um 17:06

La Tunisie et l’Italie ont signé, lundi, un nouvel accord-cadre pour renforcer la coopération dans la formation professionnelle et l’emploi. Cette convention a été conclue entre l’agence italienne UMANA, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle, en présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, et de l’ambassadeur d’Italie en Tunisie.

Cet accord vise à ouvrir plus d’opportunités aux jeunes Tunisiens, surtout dans les métiers demandés par les entreprises italiennes. L’objectif est aussi de mieux adapter la formation professionnelle aux besoins du marché du travail, afin de faciliter l’insertion des candidats dans des postes disponibles. La formation professionnelle occupe une place importante dans cette coopération entre Tunis et Rome. Pour les autorités des deux pays, elle peut devenir un moyen concret de répondre à la fois au besoin de main-d’œuvre en Italie et aux attentes des jeunes Tunisiens en matière d’emploi. Selon le communiqué publié par l’ambassade d’Italie en Tunisie, ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de créer des solutions pratiques et durables. Il pourrait ainsi permettre à des travailleurs tunisiens de bénéficier d’un meilleur encadrement, tout en renforçant les liens économiques entre les deux pays. Pour la Tunisie, cet accord représente une nouvelle piste pour réduire les difficultés d’accès à l’emploi, notamment chez les jeunes diplômés de la formation professionnelle. Pour l’Italie, il s’agit aussi de disposer de profils mieux préparés et mieux formés pour répondre aux besoins de ses entreprises. Ce nouvel accord s’ajoute à d’autres initiatives déjà engagées entre la Tunisie et l’Italie dans le domaine de l’emploi et de la migration professionnelle. Il confirme que la formation reste aujourd’hui un axe central dans la coopération entre les deux pays.

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17 mai, dernier délai pour rejoindre le Visa Africa FinTech Accelerator 2026

14. April 2026 um 16:22

Après le succès des éditions précédentes, le programme Visa Africa FinTech Accelerator fait son retour. La société Visa Inc. a annoncé l’ouverture des candidatures pour la sixième cohorte de son programme.

D’une durée de trois mois, ce dispositif vise à soutenir la croissance des startups fintech opérant sur le continent africain. Les entrepreneurs ont jusqu’au 17 mai 2026 pour soumettre leurs candidatures.

Le programme s’adresse aux startups allant du stade Seed à la Série A. Pour être éligibles, elles doivent:

  • posséder un produit minimum viable (MVP) ou une solution prête à être commercialisée;

  • démontrer une traction commerciale avec un produit déjà testé sur le marché;

  • opérer en Afrique ou disposer d’un plan d’expansion clair sur le continent.

Les solutions recherchées doivent s’inscrire dans des thématiques clés, notamment:

  • les nouveaux flux de paiement;

  • la finance intégrée (embedded finance);

  • le soutien aux PME;

  • les infrastructures de paiement;

  • la finance durable et inclusive.

Déroulement du programme

L’accélérateur adopte un format hybride sur une période de trois mois, structuré comme suit:

  • une semaine d’intégration (onboarding);

  • dix semaines de programme intensif en ligne;

  • une semaine consacrée aux relations avec les investisseurs;

  • un Demo Day final organisé en présentiel.

Les startups sélectionnées bénéficient d’un accompagnement technique et stratégique, incluant des sessions de mentorat individualisées avec des experts du secteur. Visa propose également des formations spécialisées, ainsi qu’un accès privilégié à son portail développeur et à son expertise en solutions de paiement.

Sur le plan financier, les participants peuvent accéder à des avantages produits et à des remises auprès de plus de 100 partenaires, pour une valeur estimée à 200 000 dollars. Le Demo Day constitue une opportunité de lever des fonds auprès de Visa, de Plug and Play Tech Center et d’autres investisseurs en capital-risque.

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Trois géants des mers branchés à l’électricité pour la première fois en Europe

14. April 2026 um 16:19

Le port de Marseille a inauguré le branchement simultané de trois grands paquebots au réseau électrique, une première en Europe. Selon plusieurs sources, les trois navires concernés sont le MSC World Europa (333 m), le Costa Toscana (337 m) et le Costa Fascinosa (289 m).

Ce dispositif, baptisé CENAQ – “Escale zéro fumée”, permet de couper les moteurs thermiques des navires à quai, chacun recevant jusqu’à 16 MW d’électricité 100% renouvelable. Résultat immédiat: une baisse de 80% des émissions de dioxyde de soufre et de 60% sur les particules fines. Le projet a coûté 210 millions d’euros, financés par l’UE, l’État et les collectivités locales, et place Marseille quatre ans en avance sur la réglementation européenne qui impose ce standard à 90% des escales d’ici 2030. Nuance importante: le branchement à quai ne réduit qu’environ 6% des émissions totales d’un paquebot sur l’ensemble de son trajet, la pollution reprenant dès que le navire repart.

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Agil Energy met à l’épreuve ses dispositifs de gestion de crise lors d’une opération blanche à dimension internationale

14. April 2026 um 15:58

Au-delà d’un simple exercice de simulation, l’opération menée par Agil Energy le 7 avril 2026 s’inscrit dans une démarche concrète de mise à l’épreuve de ses dispositifs de gestion de crise.

Au sein de son installation pétrolière de Radès, la société a orchestré, en collaboration avec l’Office national de la protection civile, une opération blanche conçue pour reproduire, dans toute sa complexité, un incident industriel majeur. Un exercice à haute intensité, pensé non pas comme une démonstration, mais comme une mise à l’épreuve réelle des réflexes, des systèmes et des hommes.

 

L’événement a réuni près de 160 participants de différentes nationalités, parmi lesquels une délégation de haut niveau de l’Université Naif des sciences de la sécurité (Arabie saoudite), ainsi que des représentants de plusieurs pays, de la Roumanie à la Somalie, en passant par l’Espagne, le Maroc ou encore le Royaume hachémite de Jordanie. Les délégations ont été accueillies par le président-directeur général de Agil Energy et le directeur général de l’Office national de la protection civile. Une présence internationale qui souligne, à elle seule, la portée stratégique de cette initiative.

Le scénario, volontairement exigeant, s’articulait autour d’un incident survenu au niveau de la station de chargement. Très rapidement, la situation évolue: un incendie se déclare, des victimes sont à secourir, tandis qu’une fuite de produit chimique vient complexifier l’intervention. Une combinaison de risques qui oblige à penser vite, agir juste et, surtout, agir ensemble.

Dans cet environnement sous tension, chaque seconde compte. Les équipes d’Agil Energy sont les premières à intervenir: sécuriser, alerter, contenir. Puis viennent les unités de la Protection civile, dont l’engagement vient renforcer un dispositif déjà en mouvement. L’enjeu n’est pas seulement d’éteindre un feu, mais d’empêcher qu’il ne devienne incontrôlable, de protéger des vies, et de préserver l’intégrité des installations environnantes.

Au fil de l’exercice, une chose devient évidente: la gestion de crise ne repose pas uniquement sur des équipements ou des protocoles, aussi performants soient-ils. Elle repose sur une mécanique plus subtile: celle de la coordination, de la clarté des rôles, de la circulation de l’information et de la capacité à prendre des décisions lucides dans un contexte incertain.

C’est précisément cette mécanique que l’opération est venue interroger. Et, à travers elle, la maturité d’un système capable d’absorber le choc, de s’adapter et de répondre avec rigueur.

À travers cette opération, Agil Energy réaffirme une conviction forte: la sécurité ne se décrète pas, elle se construit, se teste et se réinvente en permanence. En s’inscrivant dans une dynamique d’amélioration continue et d’ouverture à l’international, Agil Energy confirme sa volonté de s’aligner sur les standards les plus exigeants, tout en contribuant activement au renforcement des capacités collectives face aux risques industriels.

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Cet hôtel abandonné de Hammamet va-t-il enfin être sauvé?

14. April 2026 um 15:36

La requalification de l’ancien hôtel Yasmina à Hammamet figure parmi les priorités du ministère du Tourisme pour optimiser l’exploitation des infrastructures existantes.

Cet hôtel abandonné de Hammamet va-t-il enfin être sauvé ?

En clôture de sa visite dans le gouvernorat de Nabeul la semaine dernière, le ministre du Tourisme s’est rendu à Yasmine Hammamet pour examiner la situation de l’hôtel abandonné Yasmina. L’accent a été mis sur les aspects techniques et juridiques liés à sa réutilisation. L’objectif est de définir une solution permettant une exploitation efficace du site, en cohérence avec l’intérêt public et les besoins du secteur touristique. Une réunion de suivi est prévue dans les prochains jours afin d’évaluer l’avancement des décisions prises et d’assurer leur mise en œuvre selon un calendrier précis. Cette initiative s’inscrit dans une logique de valorisation du patrimoine touristique existant.

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Le tourisme tunisien recherche ses talents de demain…

14. April 2026 um 15:04

Pour améliorer le secteur du tourisme, il faut certes des investissements mais aussi les compétences nécessaires des acteurs. En fait, la qualité des ressources humaines s’impose comme un levier clé pour soutenir la relance du tourisme tunisien.

En déplacement dans le gouvernorat de Nabeul le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme a mis l’accent sur l’importance du capital humain lors de sa visite à l’Institut de formation aux métiers du tourisme. Il y a rencontré formateurs et apprenants, tout en s’informant sur les programmes en cours et les conditions de formation.

Cette visite intervient alors que le secteur touristique tunisien enregistre une amélioration de ses indicateurs, portée notamment par la reprise des flux internationaux et le repositionnement de la destination sur certains marchés. Selon le communiqué officiel, le ministre a ainsi souligné la nécessité d’adapter les formations aux nouvelles exigences du marché, en intégrant des compétences liées à la digitalisation, à l’expérience client et aux nouveaux métiers du tourisme. L’objectif est de mieux répondre aux attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante et diversifiée. Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large visant à moderniser l’offre touristique tunisienne, en misant non seulement sur les infrastructures, mais aussi sur la qualification des compétences. Le développement de profils adaptés aux évolutions du secteur est ainsi perçu comme un facteur déterminant pour améliorer durablement la qualité des prestations. Au-delà de la formation initiale, l’enjeu concerne également la formation continue et la capacité du secteur à attirer et retenir des talents, dans un environnement régional de plus en plus concurrentiel.

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Quand l’usine devient une cible: les industriels face à l’urgence cyber

14. April 2026 um 14:43

Deux cent cinquante millions d’euros. C’est le montant que le géant Saint-Gobain a dû absorber après avoir été frappé par le rançongiciel NotPetya. Ce chiffre, brandi comme un signal d’alarme lors d’une rencontre professionnelle organisée ce jour à Tunis, résume à lui seul l’ampleur des enjeux qui pèsent désormais sur le tissu industriel mondial.

C’est dans le cadre de l’événement «Cybersécurité et résilience des entreprises», porté par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), qu’un panel dédié au secteur productif a réuni plusieurs praticiens et experts autour de la question des systèmes industriels exposés. Placés sous la modération du Pr Faouzi Moussa, universitaire spécialiste des nouvelles technologies, leurs échanges ont mis en lumière une réalité souvent sous-estimée : l’usine connectée est devenue, qu’elle le veuille ou non, un terrain d’opération pour des adversaires organisés.

Un périmètre de défense qui s’est radicalement élargi

Pendant des décennies, les environnements industriels ont fonctionné en vase clos, imperméables aux intrusions extérieures par leur isolement même. L’avènement de l’industrie 4.0 a mis fin à cette forteresse naturelle. En fondant dans un même ensemble les technologies opérationnelles (OT) et l’informatique de gestion classique (IT), la digitalisation a ouvert des brèches que des acteurs malveillants, groupes criminels structurés ou entités parrainées par des États, n’hésitent plus à exploiter.

Ali Laribi, fondateur de Fortress Plus et consultant spécialisé en cybersécurité IT/OT, a décrit cette mutation avec précision. En environnement industriel, la hiérarchie des priorités de sécurité n’est pas celle du bureau: la disponibilité permanente des systèmes et la protection physique des opérateurs priment sur la confidentialité des données. Or les infrastructures de production cumulent deux handicaps structurels majeurs: l’usage persistant de technologies vieillissantes, souvent non répertoriées et impossibles à patcher, et l’introduction simultanée de nouvelles surfaces d’attaque par la numérisation. Résultat: la maturité cyber du secteur industriel accuse un retard significatif sur celui de la finance, avec un taux de conformité qui plafonne aux alentours de 40% en France. Quant aux accès distants que certains industriels croient inexistants ou hermétiques, ils constituent précisément les vecteurs d’intrusion privilégiés des assaillants modernes. Des cadres réglementaires comme la directive NIS 2 ou le Cyber Resilience Act européen sont, selon Ali Laribi, des leviers indispensables pour imposer un socle de défense commun aux infrastructures critiques.

Chez Sagemcom, la sécurité s’est imposée comme condition de survie industrielle

La démonstration la plus concrète de cet impératif est venue de Rim Raboudi, directrice Sécurité de l’information du groupe Sagemcom, fabricant de produits connectés, compteurs communicants, modems dont la chaîne de production ne peut tolérer aucune interruption. Chaque arrêt se chiffre en millions d’euros perdus. Face à cette réalité, le groupe a structuré sa réponse autour de plusieurs piliers: une gouvernance bicéphale articulant équipes locales et direction centrale, un rôle de factory security officer chargé d’évaluer les risques métiers au plus près du terrain, et un ancrage dans les standards internationaux avec la certification ISO 27001, déployée à l’échelle du groupe depuis 2015.

En 2021, Sagemcom a franchi un cap supplémentaire en dotant son organisation d’un CERT propre, capable de piloter la réponse aux incidents à l’échelle mondiale. Un security operations center tourne en continu, mobilisant une quinzaine d’experts, et des exercices réguliers tests d’intrusion, plans de reprise d’activité entretiennent la vigilance collective. Aucun incident majeur n’est venu compromettre les opérations à ce stade. Pour Rim Raboudi, l’équation est désormais simple: la cybersécurité n’est plus un poste de dépense négociable, mais un investissement dont le premier incident évité justifie immédiatement le coût.

Safran: quand l’innovation attire l’espionnage

Le groupe Safran, qui emploie 3 500 personnes en Tunisie et 110 000 à travers le monde, illustre un autre versant du risque cyber industriel: celui de la propriété intellectuelle. Avec 1 300 brevets déposés en 2025, cet acteur central de l’aéronautique figure parmi les cibles les plus convoitées des opérations d’espionnage économique à l’échelle planétaire.

Nizar El Abed, directeur Développement IT et Transformation digitale du groupe, a dressé une cartographie des menaces en quatre axes. Le premier est le vol de données sensibles et de secrets industriels. Le deuxième est l’atteinte à la continuité opérationnelle, susceptible de paralyser des usines dont l’interconnexion croissante est précisément le talon d’Achille. Le troisième concerne le facteur humain, hameçonnage ciblé, manipulation par deep fake, vecteur d’attaque en pleine expansion. Le quatrième, enfin, est la désinformation, outil de déstabilisation réputationnelle à visée stratégique. Ces menaces, a-t-il précisé, ne connaissent ni frontières géographiques ni limite dans le temps: elles s’inscrivent dans des dynamiques géopolitiques durables et des rivalités économiques mondiales. La réponse de Safran repose sur une communauté d’experts dédiés et une mobilisation assumée de la direction au plus haut niveau.

Des angles morts persistants dans la gouvernance cyber

La dernière intervention a peut-être été la plus décapante. Myriam Khelifi, experte en cybersécurité au sein d’EY, a radiographié les failles structurelles que les organisations industrielles continuent d’entretenir malgré elles.

Première lacune: la convergence IT/OT n’a pas partout entraîné une clarification des responsabilités en cas d’incident, laissant subsister des zones grises périlleuses. Deuxième fragilité: sans cartographie préalable des actifs vitaux, les investissements en sécurité se dispersent sur des solutions génériques au détriment des systèmes réellement critiques. Troisième vulnérabilité, et non des moindres: la chaîne de sous-traitance. De nombreuses compromissions empruntent les accès de télémaintenance accordés à des fournisseurs dont le niveau de sécurité n’a pas été vérifié. La multiplication des connexions VPN liée à la transformation digitale a considérablement élargi ce vecteur de risque tiers. Quatrième point faible: les équipes dirigeantes restent globalement peu préparées à la gestion de crises cyber intégrant des scénarios industriels complexes.

Ces failles sont documentées par les résultats du Baromètre de la cybersécurité 2025, réalisé en collaboration avec le CESIA auprès de 400 organisations à travers le continent africain, dont plus d’un quart de répondants tunisiens. Les données sont sans appel: malgré une prise de conscience réelle des menaces, 44% des organisations allouent encore moins de 5% de leur budget informatique à la cybersécurité. Sur le plan de la gouvernance, plus de 40% des RSSI demeurent rattachés à la DSI, une configuration qui limite leur indépendance et leur capacité d’action stratégique.

Entre la menace qui monte et les moyens qui stagnent, l’écart reste, pour l’heure, préoccupant.

 

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Des projets bloqués depuis des années à Korbous, mais…

14. April 2026 um 14:15

Nichée sur les hauteurs du Cap Bon, Korbous est l’une des stations thermales les plus anciennes de Tunisie, réputée depuis des siècles pour ses sources d’eau chaude aux vertus thérapeutiques. Une région bénie par la nature, entre mer et collines verdoyantes, qui aurait tout pour être une destination de référence, et qui pourtant peine à décoller.

Le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme s’est rendu sur place pour examiner la situation. Des projets touristiques à l’arrêt, paralysés par des blocages juridiques et fonciers, une région au potentiel intact mais inexploité. Sur place, aux côtés de la gouverneure de Nabeul et des investisseurs concernés, le message était sans ambiguïté: identifier les blocages, coordonner les efforts, débloquer sans délai. Car les atouts sont là: sources thermales, littoral préservé, cadre idéal pour le tourisme de bien-être et l’écotourisme. Des richesses qui attendent depuis trop longtemps d’être valorisées. Le signal est fort. Les investisseurs, eux, attendent désormais les actes.

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Comment le Port de Dakar prépare son nouveau cycle de croissance

14. April 2026 um 12:05

Le Port Autonome de Dakar a enregistré un bénéfice estimé à 27 milliards de francs CFA (environ 140 Mtnd) en 2025. Ce résultat s’inscrit dans une trajectoire de croissance progressive, portée par le rôle stratégique du port dans les échanges commerciaux en Afrique de l’Ouest.

Situé sur un axe maritime majeur, le port de Dakar occupe une position centrale dans les flux logistiques régionaux. Il constitue notamment une plateforme clé pour le transit de marchandises à destination de plusieurs pays enclavés, ce qui soutient l’intensité de son activité et l’évolution de ses résultats financiers au fil des années.

Mais au-delà de cette activité soutenue, la direction du port regarde désormais plus loin. L’enjeu n’est plus seulement de gérer les flux existants, mais de transformer en profondeur l’outil portuaire pour l’adapter aux exigences du commerce mondial. Cette transformation repose sur deux piliers, d’une part, la modernisation des infrastructures et d’autre part, la digitalisation des opérations.

Dans cette logique, le directeur général du port, Waly Diouf Bodian, a détaillé plusieurs projets considérés comme structurants. Parmi eux, figure la rénovation du Môle 4, dont le lancement des travaux est prévu pour avril 2026. Ce terminal, qui concentre déjà une part importante du trafic, doit être entièrement repensé afin de devenir une plateforme plus flexible, capable de gérer différents types d’activités logistiques sur un même espace. Le projet, confié à un consortium spécialisé, s’inscrit dans un calendrier ambitieux d’environ un an de travaux.

Parallèlement, le port accélère son virage numérique. Une étape importante a été franchie avec la signature d’un partenariat entre la structure de gestion du port et Orange Sénégal. L’objectif est de digitaliser progressivement l’ensemble des opérations portuaires, depuis la gestion des flux jusqu’à la coordination entre les différents intervenants. Cette transition vers des outils numériques vise à réduire les lenteurs administratives et à améliorer la visibilité des opérations en temps réel.

À travers ces initiatives, le port de Dakar cherche à franchir un nouveau cap. L’enjeu dépasse la seule performance financière : il s’agit de renforcer sa place dans un environnement régional de plus en plus compétitif, où les ports rivalisent désormais autant sur leur efficacité opérationnelle que sur leur capacité à innover.

 
 

 

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7ᵉ séminaire sur l’électromobilité: BNA Assurances installe deux bornes de recharge et mobilise l’écosystème

14. April 2026 um 11:49

L’installation de deux bornes de recharge pour véhicules électriques a marqué la 7ᵉ édition du séminaire sur l’électromobilité organisé par BNA Assurances, illustrant l’engagement de l’assureur dans la transition vers une mobilité durable en Tunisie.

Organisé au siège principal de la compagnie, cet événement s’inscrit dans une dynamique portée par son directeur général, Faker Rais. « Nous avons tenu à installer deux bornes de recharge, accessibles à tout citoyen souhaitant recharger son véhicule gratuitement. C’est une contribution concrète à l’effort national», a-t-il affirmé. Il a également insisté sur le positionnement précurseur de l’entreprise : « Dès 2023, alors que l’électromobilité était encore peu développée en Tunisie, nous avons choisi d’être parmi les premiers à nous engager sur ce sujet».

 

Selon le DG cette initiative intervient dans un contexte national marqué par le renforcement des incitations en faveur des véhicules électriques. La Loi de finances 2026 prévoit des avantages fiscaux et douaniers visant à encourager leur adoption, consolidant ainsi l’orientation du pays vers une transition énergétique progressive. Dans ce cadre, BNA Assurances entend accompagner les évolutions du secteur et soutenir cette dynamique.

Le séminaire, lancé en 2023, s’est imposé comme un rendez-vous semestriel structurant pour l’écosystème de l’électromobilité. « Nous avons maintenu un rythme de deux éditions par an depuis 2023, avec l’objectif d’anticiper les mutations du secteur et de partager les connaissances », a expliqué le directeur général. Il a également mis en avant la dimension collective de l’événement, réunissant experts, assureurs, prestataires de services, acteurs publics et institutions concernées par les enjeux énergétiques et environnementaux.

 

Au-delà de l’événement, BNA Assurances revendique également un rôle pionnier sur le marché. Le directeur général a souligné que la compagnie est « la première et la seule en Tunisie à proposer des conditions d’assurance et une tarification spécifiquement dédiées aux véhicules électriques », traduisant une anticipation des transformations du secteur. À travers l’installation de ces deux bornes de recharge et l’organisation régulière de ce séminaire, BNA Assurances réaffirme ainsi son positionnement d’acteur engagé dans l’innovation et le développement durable, tout en accompagnant la transition du marché automobile tunisien.

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La Bourse de Tunis lance son nouveau site web

14. April 2026 um 11:14

La Bourse de Tunis annonce le lancement officiel de son nouveau site web(www.tunis-stockexchange.com ), entièrement repensé pour offrir une expérience utilisateur optimisée et un accès facilité à l’information financière.
Ce nouveau portail digital se distingue par un design moderne, une navigation intuitive et des contenus enrichis destinés aux investisseurs, aux sociétés et notamment celles Faisant Appel Public à l’Epargne (FAPE), aux médias, et au grand public. Il s’inscrit dans la stratégie de modernisation et de digitalisation de la Bourse
de Tunis. L’architecture et la technologie choisies par la Bourse de Tunis, offriront des options futures de
développement, à l’instar de deux espaces dédiés, et en cours de conception, l’un pour les sociétés cotées, le second pour les universitaires et les étudiants.
À travers cette nouvelle plateforme, la Bourse de Tunis réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de l’innovation et du développement du marché financier tunisien.
Pour découvrir le nouveau site : www.tunis-stockexchange.com

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Un bond de 68,4% du chiffre d’affaires d’Essoukna au premier trimestre 2026

14. April 2026 um 10:41

La société Essoukna publié ses indicateurs d’activité pour le premier trimestre 2026. Les données font apparaître une nette accélération de son rythme de ventes par rapport à la même période de l’année précédente.

Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires s’établit à 5,164 MTND, contre 3,065 MTND en 2025, soit une hausse de 68,4%. Cette progression spectaculaire s’explique principalement par la concrétisation de ventes de logements, qui représentent 4,564 MTNND, alors qu’aucune vente de ce type n’avait été enregistrée au premier trimestre 2025. Les ventes de magasins et bureaux ont également contribué à cette performance, avec 0,558 MTND.

La société précise dans son avis que cette dynamique est due à l’obtention de deux procès-verbaux de récolement, l’un pour le projet situé à El Menzah 9 C et l’autre pour le projet sis à La Manouba.

Au-delà des ventes définitives, Essoukna affiche un total combiné de ventes et promesses fermes atteignant 11,015 MTND au 31 mars 2026. Les promesses seront concrétisées au cours de l’année 2026, ce qui laisse entrevoir des perspectives favorables pour les prochains mois.

L’amélioration de l’activité s’est répercutée sur les indicateurs de rentabilité opérationnelle. L’excédent brut d’exploitation (EBE) est passé de 0,665 MTBD au premier trimestre 2025 à 1,305 MTD sur la même période en 2026. Cette progression reflète une meilleure absorption des charges fixes et une amélioration des marges liées aux projets récemment livrés.

Le stock de travaux en cours atteint 25,357 MTND, en augmentation de plus de 3 MTND par rapport au 31 mars 2025, signe de l’avancement des chantiers. Les avances reçues des clients (2,104 MTND) servant à couvrir une partie des dépenses engagées au cours de la période pour les travaux et études se montent à 2,626 MTND. Ces chiffres devraient booster encore le titre qui affiche un rendement annuel de 19,09%.

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Pourquoi, ce matin, les aéroports tunisiens se retrouvent-ils bloqués?

14. April 2026 um 10:28

Une panne du système informatique d’enregistrement a semé la confusion, ce mardi à l’aube, dans plusieurs aéroports tunisiens, perturbant le départ de nombreux voyageurs.

Dans un communiqué officiel, la compagnie Tunisair a indiqué que cet incident technique touche l’ensemble des plateformes d’enregistrement, provoquant des ralentissements dans le traitement des passagers.

Face à cette situation inattendue, la compagnie assure avoir mobilisé tous ses moyens pour limiter les retards et maintenir le bon déroulement des vols. Des solutions alternatives ont été mises en place afin d’accélérer les procédures d’enregistrement, bien que des perturbations restent inévitables.

Tunisair a également présenté ses excuses aux passagers pour ce désagrément, précisant que cette panne est “indépendante de sa volonté”. Les équipes techniques sont actuellement à pied d’œuvre pour rétablir le système dans les plus brefs délais.

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Les résolutions de la prochaine AGO de la BIAT sont connues

14. April 2026 um 10:15

Les actionnaires de la BIAT connaissent désormais le projet de résolutions qui sera soumis à la prochaine Assemblée générale ordinaire (AGO). Le résultat net de l’exercice 2025, qui s’élève à 385,263 MTND, permettra de distribuer une enveloppe de 244,800 MTND, soit un dividende de 6 TND par action.

L’AGO devra également statuer sur le renouvellement pour une durée de trois ans, soit jusqu’à l’AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2028, des mandats des administrateurs Ismail Mabrouk, Hichem Driss, Karim Milad, Mohamed Afif Chelbi, Mohamed Adel Belefekih, Mohamed Agrebi et Fadhel Abdelkefi. Les actionnaires seront également appelés à ratifier la décision de l’Assemblée élective tenue le 12 mars 2026, ayant désigné Cyrine Sanchou en qualité d’administrateur représentant les actionnaires minoritaires, pour une période de trois ans prenant fin à l’issue de l’AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2028. De même pour la proposition de renouvellement de la mission de Jean Messinesi en qualité de conseiller auprès du conseil d’administration, également pour une période de trois ans.

L’AGO devrait autoriser la banque à émettre un ou plusieurs emprunts obligataires, ordinaires et/ou subordonnés, pour un montant global maximum de 800 MTND sur une période de trois ans. Les pouvoirs nécessaires sont délégués au conseil d’administration pour en arrêter les modalités, montants successifs et conditions d’émission, avec faculté de subdélégation à la Direction générale. L’enveloppe est importante et montre les intentions de poursuive le rythme de croissance actuel et de garder une marge confortable par rapport aux ratios prudentiels. La BIAT est bien prête pour tout resserrage de vis à ce niveau.

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Gestern — 13. April 2026Managers

15 avril 2026, dernier délai de dépôt de la déclaration mensuelle et trimestrielle

13. April 2026 um 16:45

La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé que le 15 avril 2026 constitue la date limite pour le dépôt de plusieurs déclarations fiscales. Sont notamment concernées la déclaration trimestrielle des contribuables relevant du régime forfaitaire ainsi que ceux rattachés au régime réel. La même échéance s’applique également à la déclaration mensuelle des personnes physiques.

Dans son communiqué, l’administration fiscale précise qu’il s’agit du dernier jour légal de dépôt et non d’une obligation à effectuer uniquement à cette date. Elle invite, à ce titre, l’ensemble des contribuables à anticiper leurs démarches en déposant leurs déclarations avant l’échéance, afin d’éviter les congestions au niveau des recettes des finances et de limiter la pression sur les systèmes informatiques.

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27 avril 2026, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures d’Office Plast

13. April 2026 um 16:11

La société Office Plast a annoncé le lancement d’un appel à candidatures en vue de la désignation de deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration. Les mandats concernés s’étendront sur une durée de 3 ans, jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale ordinaire appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice 2028. La date limite de dépôt est fixée au 27 avril 2026 à 17h00, le cachet de la société faisant foi.

Dans son communiqué, l’entreprise précise que les candidats au poste d’administrateur indépendant doivent répondre à des critères stricts garantissant leur impartialité. Ainsi, toute personne intéressée ne doit entretenir, au moment du dépôt de sa candidature, aucun lien direct ou indirect avec la société Office Plast, ses actionnaires, ses administrateurs, les membres du directoire ou toute autre partie susceptible d’altérer son indépendance. L’objectif est d’écarter tout risque de conflit d’intérêts, réel ou potentiel, et de préserver la confidentialité des informations stratégiques de l’entreprise.

Les candidatures doivent être adressées sous pli fermé, par voie postale rapide ou déposées en main propre contre décharge, à l’adresse du siège social de la société: Zone industrielle 2, Medjez El Bab, B.P. 156, 9070 Béja. Le dossier, envoyé au nom du président du conseil d’administration, doit porter la mention explicite: “Ne pas ouvrir-Candidature au poste d’administrateur indépendant au conseil d’administration de la société Office Plast”. Tout dossier incomplet ou transmis hors délai ne sera pas pris en considération. Pour tout renseignement complémentaire, les candidats peuvent contacter la société par e-mail à l’adresse suivante: abid.y@officeplast.com

Le processus de sélection sera encadré par un comité désigné par le conseil d’administration, chargé d’examiner l’ensemble des dossiers. Les candidatures jugées conformes aux critères d’éligibilité seront classées par ordre de mérite, puis consignées dans un procès-verbal de dépouillement. Par la suite, les dossiers retenus seront transmis pour avis au Conseil du marché financier (CMF), accompagnés du procès-verbal. Les candidats sélectionnés seront informés dans les délais légaux et leur nomination sera soumise à l’approbation finale de l’Assemblée générale ordinaire prévue en 2026.

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Le géant américain des paiements Visa choisit cette startup pour renforcer ses services

13. April 2026 um 15:23

L’assurtech française Neat, startup spécialisée dans les solutions d’assurance digitale fondée en 2022, et le géant américain des paiements Visa ont officialisé un partenariat stratégique visant à transformer en profondeur l’assurance associée aux cartes bancaires. Selon des informations publiées le 13 avril 2026 par plusieurs médias économiques, dont L’Agefi et Maddyness, cette collaboration permettra d’intégrer directement des garanties d’assurance au sein des cartes Visa, sous un format entièrement numérique et plus transparent.

L’innovation centrale repose sur le passage d’un modèle traditionnel, souvent jugé complexe et peu lisible car géré par les banques, vers un système embarqué et intelligent directement lié à la carte bancaire. Ce nouveau dispositif ambitionne de simplifier l’ensemble du parcours utilisateur, notamment à travers des déclarations de sinistres digitalisées, des délais de traitement réduits et une meilleure lisibilité des couvertures.

Grâce à ce partenariat, les détenteurs de cartes Visa bénéficieront également de nouvelles fonctionnalités d’assurance plus avancées, incluant une transparence renforcée sur les garanties, des procédures simplifiées et la possibilité de personnaliser leurs protections en fonction de leurs besoins. Cette personnalisation repose notamment sur l’exploitation de données et l’intelligence artificielle, permettant d’adapter les offres aux profils des utilisateurs.

Le programme sera d’abord déployé en France, dans le cadre de l’écosystème d’assurance déjà intégré aux cartes Visa couvrant plus de 25 millions de titulaires, avant d’être progressivement étendu à d’autres marchés européens. L’objectif affiché est de transformer l’expérience d’assurance des cartes bancaires en proposant des services plus fluides, plus rapides et entièrement digitaux, combinant protection du quotidien et amélioration du rapport couverture/prix.

D’après plusieurs sources, la technologie de Neat est déjà utilisée par de grands acteurs tels que la SNCF, Pierre & Vacances, Center Parcs, Leboncoin, Cdiscount ou encore Decathlon. Présente dans huit pays, la startup a également levé 50 millions d’euros en 2024 afin d’accélérer son expansion internationale et renforcer son développement.

 
 

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Tunisie: lancement d’un programme de crédits sans intérêts, inscriptions jusqu’au 15 mai 2026

13. April 2026 um 14:10

Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle a annoncé la mise en place d’un programme visant à soutenir l’inclusion financière et économique des catégories vulnérables et à faibles revenus. L’objectif est d’encourager ces personnes à lancer leurs propres projets et à améliorer leurs conditions de vie à travers l’activité économique.

Dans ce cadre, des crédits sans intérêts seront accordés, avec un montant pouvant aller jusqu’à 10 000 dinars par projet. Ces financements concernent différents secteurs d’activité et visent à faciliter l’accès au financement pour des personnes qui rencontrent souvent des difficultés à obtenir des prêts bancaires classiques.

Les bénéficiaires pourront rembourser ces crédits sur une période maximale de 6 ans, avec une année de grâce, ce qui leur laisse le temps de démarrer leur activité avant de commencer le remboursement.

Les inscriptions sont ouvertes du 13 avril 2026 à 16h00 au 15 mai 2026. Elles se feront uniquement en ligne via la plateforme officielle du ministère de l’Emploi.

Ce programme s’inscrit dans une démarche de soutien à l’entrepreneuriat et d’intégration économique des populations les plus fragiles, en leur offrant une opportunité concrète de créer une activité génératrice de revenus.

 

 

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27 000 refus de visas Schengen, dont 700 pour des raisons sécuritaires, depuis l’introduction du nouveau système en octobre 2025

13. April 2026 um 12:11

Depuis sa mise en place progressive en octobre 2025, le système d’entrée/sortie de l’espace Schengen (EES) commence à produire ses premiers effets concrets sur la gestion des frontières européennes.

À chaque passage, les données des voyageurs issus de pays tiers sont désormais enregistrées automatiquement: identité, date d’entrée, date de sortie et durée de séjour. Peu à peu, les tampons sur les passeports disparaissent au profit d’un suivi numérique continu, centralisé entre les États membres. Selon les premières données disponibles, plus de 52 millions de passages ont déjà été enregistrés. Ce volume donne une idée de l’intensité des déplacements vers l’espace Schengen, mais aussi de la capacité du système à absorber une circulation massive sans intervention manuelle systématique. Dans cet ensemble, environ 27 000 personnes se sont vu refuser l’entrée sur le territoire européen. Ces refus ne relèvent pas d’une logique automatique. Ils interviennent lorsque les conditions d’entrée ne sont pas remplies ou lorsqu’un signalement est détecté lors des vérifications croisées.

C’est justement l’un des changements majeurs du système. Les informations ne restent plus isolées à un seul poste frontière. Elles sont désormais croisées avec différentes bases de données européennes et internationales, ce qui permet de repérer plus rapidement certaines incohérences ou alertes. Dans ce cadre, près de 700 personnes ont été identifiées comme présentant “une menace pour la sécurité de l’Union”, selon les données communiquées par la Commission européenne. Le système agit donc à la fois comme un registre de passage et comme un outil d’alerte, capable de relier des informations dispersées dans différents États.

Les ressortissants tunisiens ont déposé près de 178 000 demandes de visa Schengen en 2024, selon les données compilées à partir des statistiques de la Commission européenne. Sur ce total, plus de 38 000 demandes ont été refusées, soit un taux de rejet d’environ 21 %. Une fois le visa obtenu, les séjours restent limités à 90 jours sur 180, une durée désormais suivie de manière automatisée par les nouveaux outils numériques de contrôle aux frontières. Le système calcule les jours restants à partir de chaque entrée et sortie, ce qui limite les erreurs et rend le suivi beaucoup plus précis qu’auparavant. Pour les voyageurs, cela signifie un passage plus rapide aux frontières, mais aussi un contrôle plus continu de leur présence sur le territoire européen, même après leur entrée.

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