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Heute — 14. April 2026Haupt-Feeds

Les prix du pétrole brut arabe ont atteint des sommets

14. April 2026 um 10:39

Les prix du pétrole brut des pays arabes ont collectivement bondi en mars 2026, sous l’effet du déclenchement de la guerre iranienne et de ses conséquences.

Selon les données de l’Energy Research Unit et publiées lundi 13 avril, le prix moyen du pétrole brut Brent a connu une hausse remarquable de 43,6 %, atteignant 99,60 dollars le baril, parallèlement à une hausse similaire de 41 % pour le pétrole brut West Texas Intermediate, à 91 dollars.

Les contrats à terme connaissent actuellement une dynamique plus forte, se négociant au-dessus de 102 dollars pour le Brent et de 104 dollars pour le pétrole brut américain, suite à l’échec des pourparlers américano-iraniens et à l’annonce par la marine américaine de sa volonté d’imposer un blocus total de la circulation des navires à destination et en provenance d’Iran.

Au niveau arabe, les pétroles bruts Saudi Arabian Light et Kuwaiti Export ont dominé la liste des prix les plus élevés au cours du mois dernier, et se sont également classés en tête de la liste des pétroles bruts arabes les plus chers du panier de l’OPEP.

Prix du panier de l’OPEP

Le prix moyen du panier de pétrole brut de l’OPEP a bondi de 71 % en mars, atteignant 116,36 dollars le baril, contre 67,90 dollars le mois précédent. Le pétrole brut d’exportation du Koweït a enregistré la plus forte hausse de prix en pourcentage, bondissant d’environ 86,5 % pour atteindre 124,25 dollars le baril, contre 66,61 dollars le mois précédent.

Selon le rapport de l’OPEP publié lundi (13 avril 2026), le pétrole brut Saudi Arabian Light est arrivé en deuxième position avec une augmentation de plus de 77 %, le prix du baril atteignant 121,29 dollars le mois dernier, après s’être négocié à une moyenne de 68,4 dollars en février 2026. Le pétrole brut Basra Medium irakien a, lui, enregistré une hausse de 76 %, atteignant 117,62 dollars, contre environ 66,77 dollars le mois précédent.

Quant au pétrole brut Murban des Émirats arabes unis, son prix a augmenté de 59,6 %, atteignant 110,86 dollars le baril en mars dernier, contre un prix moyen de 69,45 dollars le mois précédent. Parallèlement, le pétrole brut libyen Es Sider a enregistré une hausse d’environ 46 %, le prix du baril atteignant 103,69 dollars contre 71,14 dollars le mois précédent.

Le prix du pétrole brut algérien Saharan Blend a également augmenté de 41,6 %, atteignant 104,24 dollars, contre environ 73,59 dollars en février 2026.

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ATIA et O’bour unissent leurs efforts pour réguler l’IA

14. April 2026 um 09:31

L’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) et le Forum Droit et Société « O’bour » viennent de signer un accord de partenariat stratégique visant à encadrer le développement de l’intelligence artificielle sous l’angle de l’éthique, de la responsabilité et de l’ancrage juridique.

Fruit d’une volonté commune de ne pas dissocier l’innovation technologique de son impact sociétal, cet accord ambitionne de structurer une recherche scientifique pointue à la croisée de l’IA, du droit et des mutations sociales. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation dédiés pour anticiper et maîtriser les défis éthiques et réglementaires émergents liés au déploiement de ces nouvelles technologies.

Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat se veut un incubateur de confiance. Il pose les jalons pour la création d’espaces de dialogue permanents, réunissant chercheurs, juristes, décideurs économiques et acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : bâtir une IA fiable et résolument tournée vers l’intérêt général.

Fondée en 2005, l’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) est une organisation scientifique à but non lucratif. Issue des travaux de l’unité de recherche URIASIS, devenue depuis le laboratoire SOIE – pour Stratégies d’optimisation et d’informatique intelligente -, elle fédère des chercheurs universitaires de haut niveau spécialisés dans le domaine.

L’ATIA s’est donné pour mission de promouvoir l’excellence scientifique nationale et de positionner l’IA comme un levier incontournable de transformation numérique et d’aide à la décision. Elle agit en faveur du renforcement des liens entre le monde universitaire et le tissu économique, tout en veillant à la diffusion d’une culture de l’IA éthique, sûre, équitable et durable.

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Il faut remplacer les responsables n’ayant pas respecté leurs engagements

14. April 2026 um 09:18

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu au Palais de Palais de Carthage, dans l’après-midi du 13 avril, avec la chef du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri.

Objectif de la rencontre : discuter de la situation générale du pays. A cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’engager plusieurs révisions. Kaïs Saïed a rappelé au passage que la stabilité sociale constitue la condition première de la stabilité politique.

Et signe qu’il ne serait pas satisfait du rendement du gouvernement mais aussi de l’administration, Kaïs Saïed a souligné qu’il est anormal que le président de la République soit amené à traiter un certain nombre de dossiers, dont plusieurs sont artificiels, alors qu’il revient aux responsables aux niveaux national, régional et local de les résoudre.

Il affirmé que certains responsables ont été choisis sur la base de leurs engagements, et que, de ce point de vue, ceux qui n’ont pas respecté leurs promesses seront purement et simplement remplacés par des hommes et des femmes patriotes, car il n’y a pas de place pour les défaillants, les hésitants ou ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.

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L’OTAN ne participera pas au blocus du détroit d’Ormuz

14. April 2026 um 08:10

Les pays membres de l’OTAN ont annoncé, lundi 13 avril, qu’ils ne participeraient pas au plan de Donald Trump d’un blocus du détroit d’Ormuz, proposant plutôt d’intervenir seulement après la fin des hostilités, une décision qui irrite le républicain et exacerbe les tensions au sein de l’alliance.

Trump a déclaré que l’armée américaine collaborerait avec d’autres pays pour bloquer le trafic maritime dans le détroit après que les pourparlers entre Américains et Iraniens n’ont pas permis de parvenir à un accord pour mettre fin au conflit avec l’Iran.

L’armée américaine a précisé par la suite que le blocus ne concernerait que les navires à destination ou en provenance des ports iraniens.

Depuis le début de la guerre le 28 février, l’Iran a largement fermé le détroit à tous les navires, à l’exception des siens. Il cherche à pérenniser son contrôle sur cette voie maritime et envisage d’imposer des droits de passage aux navires qui l’empruntent…

Cependant, les alliés de l’OTAN, dont la Grande-Bretagne et la France, ont indiqué qu’ils ne se laisseraient pas entraîner dans le conflit en rejoignant le blocus, soulignant au contraire qu’ils travaillaient à une initiative visant à ouvrir cette voie maritime, par laquelle transite habituellement environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole.

Pression

« Nous ne soutenons pas le blocus, a déclaré le Premier ministre britannique, Keir Starmer, à la BBC. Ma décision est on ne peut plus claire : quelles que soient les pressions – et elles ont été considérables –, nous ne nous laisserons pas entraîner dans une guerre ».

Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a informé les gouvernements européens que Trump souhaitait des engagements concrets pour sécuriser le détroit d’Ormuz, selon des diplomates cités par Reuters. L’OTAN pourrait jouer un rôle dans le détroit si ses 32 membres acceptaient de mettre en place une mission.

Plusieurs pays européens ont annoncé être prêts à participer, mais seulement après une cessation durable des hostilités et un accord avec l’Iran garantissant que leurs navires ne seront pas attaqués.

La France organisera une conférence avec la Grande-Bretagne et d’autres pays afin de créer une mission multinationale visant à rétablir la navigation dans le détroit, a annoncé lundi le président français Emmanuel Macron sur X. « Cette mission strictement défensive, distincte de celles impliquées dans le conflit, sera déployée dès que les conditions le permettront », a ajouté Macron…

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Gestern — 13. April 2026Haupt-Feeds

Une première en Algérie : le pape Léon XIV en visite officielle

13. April 2026 um 21:08

Lundi 13 avril, le pape Léon XIV a lancé un voyage apostolique de dix jours en Afrique, avec des étapes prévues en Algérie, au Cameroun, en Guinée équatoriale et en Angola. Cette tournée se déroule dans un contexte de fortes tensions avec la Maison-Blanche, auxquelles le pape a répondu en affirmant qu' »il était contre la guerre au Moyen-Orient ».

Arrivé à Alger, Léon XIV a d’abord effectué une visite de courtoisie au palais présidentiel, où il a été reçu par Abdelmadjid Tebboune. Il s’est ensuite rendu à la grande mosquée d’Alger et à la basilique Notre-Dame d’Afrique, symbole du catholicisme algérien.

Mardi, il se rendra à Annaba, l’ancienne Hippone, pour une visite consacrée à Saint-Augustin, qui se conclura par une messe à la basilique de la ville.

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Abir Moussi : la défense évoque une détention contestée

13. April 2026 um 12:42

Réunis en conférence de presse ce lundi 13 avril 2026 à Paris, les avocats ( Nafaâ Laribi, Karim Krifa, Hatem Chelly et bien d’autres… )d’Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL), ont dénoncé les poursuites engagées à son encontre , qu’ils considèrent comme infondées.

Selon eux, son interpellation, survenue le 3 octobre 2023 au bureau d’ordre de la présidence de la République, relevait d’un simple acte administratif, accompli dans un cadre légal, et ne pouvait en aucun cas justifier une arrestation.

La défense affirme qu’aucun élément ne permet de parler d’une menace pour l’ordre public et dénonce une requalification arbitraire des faits. Les avocats ont aussi mis en avant l’accumulation des procédures visant Abir Moussi, rappelant notamment sa condamnation à 12 ans de prison en première instance, ramenée à 10 ans en appel, tout en soulevant plusieurs zones d’ombre sur l’exécution des peines et le chevauchement des affaires.

Ils ont également alerté sur les conditions de sa détention évoquant des restrictions d’accès à son dossier médical et des atteintes à ses droits fondamentaux. Plus largement, le comité de défense estime que cette affaire constitue un précédent et “appelle à la libération immédiate d’Abir Moussi, en s’appuyant notamment sur l’avis du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire’

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De la donnée à l’émotion : le nouveau capitalisme à l’ère de l’IA

13. April 2026 um 20:13

La cybersécurité ne peut plus être pensée comme une simple protection technique des systèmes informatiques. Elle évolue désormais au rythme des transformations technologiques, mais aussi au rythme de la manière dont les entreprises exploitent les données humaines.

Après l’ère du CRM, qui dominait surtout entre les années 1990 et 2010, l’objectif était de mieux connaître le client à travers des données statistiques afin de le fidéliser. L’entreprise cherchait alors à identifier ses habitudes, ses préférences et ses comportements d’achat pour construire une relation commerciale plus efficace. Le capital principal était donc la donnée descriptive.

Entre 2010 et 2023, une nouvelle étape s’est imposée avec la gestion de l’expérience client. L’entreprise ne se contente plus de savoir qui est son client ; elle cherche à comprendre son parcours, ses usages, ses frustrations et ses attentes. Le lien commercial devient plus subtil, plus personnalisé et plus émotionnel. Il ne s’agit plus seulement de vendre un produit, mais de construire une relation fondée sur le vécu du client. Cette évolution marque un déplacement du capital de l’entreprise : de la donnée statique vers la donnée comportementale, puis vers une compréhension plus fine de l’expérience humaine.

Avec la révolution de l’intelligence artificielle, une troisième phase émerge : la gestion de l’émotion client.  Mohamed Ben Noomene, fondateur de l’Association de cyberprévention de l’enfance et de la jeunesse et expert en cyberéducation, a livré une analyse dans une déclaration à L’Économiste Maghrébin où il évoque que l’’enjeu n’est plus uniquement de connaître le parcours d’un utilisateur, mais d’identifier son état émotionnel, ses réactions, ses vulnérabilités et ses points de sensibilité.

Selon lui, l’IA permet de capter de générer et d’amplifier les émotions des utilisateurs ( les algorithmes de la colère)  en temps réel et d’en tirer des conclusions sur l’attention, l’indignation, la colère ou la tristesse d’un individu. Dans cette logique, l’émotion devient un nouveau capital stratégique. Les marques cherchent à ne plus seulement capter l’attention, mais à influencer l’état émotionnel du consommateur pour maximiser l’engagement et la conversion.

Et de poursuivre: « Cette évolution ouvre cependant un champ de risques majeurs. Plus une entreprise connaît son client, plus elle devient capable de l’influencer. La relation commerciale peut alors basculer de la personnalisation vers une forme de manipulation émotionnelle. L’algorithme ne se contente plus de recommander un produit ; il peut exploiter une émotion forte, notamment la colère ou l’indignation, car ces émotions retiennent davantage l’attention et augmentent la probabilité d’interaction. C’est ce que l’on peut appeler un “algorithme de la colère”, fondé sur l’idée que l’émotion intense rend l’utilisateur plus réceptif, moins vigilant et donc plus exposé à la publicité ciblée, à la désinformation ou à l’ingénierie sociale. »

Dans ce contexte, la cybersécurité prend une dimension humaine beaucoup plus large. Le danger ne vient pas seulement des failles techniques, mais aussi des failles comportementales et émotionnelles.

Les attaques les plus efficaces passent par l’humain, en exploitant sa distraction, sa peur, sa confiance excessive ou encore son indignation. Dans l’ère de la désinformation, une forte réaction émotionnelle altère la capacité de discernement. De ce fait, une grande partie des incidents de cybersécurité est liée au facteur humain. Lorsque l’utilisateur est émotionnellement fragilisé, il devient plus facile à manipuler, à piéger ou à orienter vers un comportement à risque. La cybersécurité doit donc intégrer pleinement les dimensions psychologique et cognitive.

Le phénomène de désinformation amplifie encore cette problématique. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de déformer une réalité ou une perception ; il s’agit parfois de modifier des émotions elles-mêmes. Cette capacité à influencer les états affectifs des individus constitue une menace profonde pour la liberté de jugement, le libre arbitre et la stabilité démocratique. Dans les réseaux sociaux, la viralité des contenus repose souvent sur l’émotion extrême, en particulier la colère et l’indignation. Ces émotions créent de l’engagement, mais elles réduisent aussi la capacité de discernement.

Face à cela, la réponse ne peut être uniquement réglementaire ou technologique.  l’expert en cyberéducation souligne comme suit: « Elle doit aussi être éducative, éthique et culturelle. Les entreprises doivent comprendre que le capital émotionnel est devenu aussi stratégique que le capital financier ou informationnel. Elles doivent apprendre à utiliser l’IA avec responsabilité, en évitant les pratiques de manipulation ou d’exploitation excessive des vulnérabilités émotionnelles. Ainsi il faut renforcer les mécanismes de protection contre la cyberviolence, la désinformation et l’ingénierie sociale. Quant au citoyen, il doit développer une véritable souveraineté émotionnelle, c’est-à-dire la capacité à maîtriser ses réactions, à conserver sa lucidité et à ne pas devenir le produit des algorithmes. »

En définitive, la performance économique ne devrait plus être mesurée seulement par le nombre de clics, le volume de données collectées ou le taux d’engagement. Elle devrait aussi intégrer la sérénité offerte au client, la confiance construite et le respect de sa liberté intérieure. Dans un monde où les technologies savent de mieux en mieux détecter, anticiper et stimuler les émotions, la vraie valeur de l’entreprise sera peut-être celle qui saura conjuguer efficacité, éthique et protection de l’humain.

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Les États-Unis officialisent le blocus du détroit d’Ormuz

13. April 2026 um 16:31

Les États-Unis ont officiellement mis en œuvre cet après-midi du mardi 13 avril un blocus maritime dans le détroit d’Ormuz. Il marque une nouvelle étape dans l’escalade des tensions avec l’Iran. De même qu’il suscite de vives inquiétudes à l’échelle internationale.

Décision stratégique annoncée par Donald Trump, ce verrouillage partiel de l’un des passages maritimes les plus cruciaux au monde vise à restreindre les capacités de navigation iraniennes et à accentuer la pression sur Téhéran. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative du pétrole mondial, constitue en effet une artère vitale pour le commerce énergétique international. Ce blocus est donc une décision lourde de conséquences.

Situé entre le golfe Persique et le golfe d’Oman, le détroit d’Ormuz est emprunté chaque jour par des dizaines de navires transportant hydrocarbures et marchandises. Toute entrave à la circulation dans cette zone a des répercussions immédiates sur les marchés énergétiques et financiers mondiaux.

Avec ce blocus, Washington entend envoyer un signal fort, dans un contexte de tensions persistantes avec Iran. Les autorités américaines justifient cette décision par des impératifs de sécurité maritime et de contrôle des flux stratégiques dans la région.

Cependant, cette initiative suscite des réactions contrastées à travers le monde. Plusieurs pays redoutent une escalade militaire dans une région déjà instable. Tandis que les acteurs économiques s’inquiètent des conséquences sur les prix de l’énergie et la stabilité des approvisionnements.

Par ailleurs, les marchés pétroliers, particulièrement sensibles à toute perturbation dans le Golfe, pourraient rapidement réagir à cette nouvelle donne. Une hausse des prix du brut est redoutée, si la situation venait à se détériorer davantage.

En instaurant ce blocus, les États-Unis prennent le risque d’un engrenage difficile à maîtriser. L’Iran pourrait répondre par des mesures de rétorsion, accentuant encore la volatilité régionale et internationale.

Dans ce contexte, le détroit d’Ormuz redevient plus que jamais un point de friction majeur, au cœur des rivalités géopolitiques contemporaines et des équilibres énergétiques mondiaux.

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Justice : six mois de prison pour l’ancien député Rached Khiari

13. April 2026 um 15:01

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’ancien député du Parlement dissous, Rached Khiari, à une peine de six mois de prison. Et ce, pour « atteinte à autrui via le réseau public de télécommunications ». Cette décision fait suite à une plainte déposée par un ancien député.

En première instance, la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis avait infligé à Rached Khiari une peine de huit mois de prison. L’ancien parlementaire ayant interjeté appel de ce jugement, la Cour d’appel a finalement décidé de réduire la peine de deux mois. Elle passe ainsi à six mois d’emprisonnement.

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Sonia Dahmani : 18 mois de prison en appel pour des propos sur les migrants

13. April 2026 um 14:00

La chambre pénale de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’avocate Sonia Dahmani à un an et six mois de prison ferme. Et ce, dans le cadre de l’affaire liée à des déclarations médiatiques qu’elle a prononcées concernant les migrants africains en Tunisie. C’est ce qu’a confirmé une source judiciaire proche du dossier.

Rappelons que la chambre pénale du Tribunal de première instance de Tunis avait initialement condamné Sonia Dahmani à deux ans de prison ferme. Cette dernière avait alors fait appel de cette décision, comme le prévoit la loi.

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Infractions de change : une chance ultime de régularisation

13. April 2026 um 12:29

L’Assemblée des représentants du peuple se réunit en séance plénière ce mardi 13 avril 2026. Et ce, afin de débattre du projet de loi numéro 2025/058 relatif à la régularisation des infractions de change. Ce texte majeur, transmis à la commission des Finances et du budget depuis mai 2025, ambitionne de réintégrer les avoirs non déclarés dans le circuit économique formel en offrant un cadre légal aux contrevenants.

L’essentiel de la réforme s’articule autour de la mise en conformité des avoirs détenus à l’étranger et de la détention de devises sur le territoire national. Le projet de loi vise spécifiquement à régulariser le défaut de déclaration des biens à l’étranger ainsi que le non-respect des procédures de rapatriement des revenus générés. Il traite également de la possession de billets de banque étrangers en Tunisie lorsque ceux-ci n’ont été ni déposés auprès d’un intermédiaire agréé ni convertis en dinars conformément à la législation en vigueur depuis 1976.

En contrepartie de cette mise en règle, les bénéficiaires disposeront de nouvelles facilités financières significatives. La proposition prévoit notamment l’autorisation d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des institutions bancaires locales. Ces fonds pourront être librement utilisés pour financer des investissements à l’échelle nationale ou pour couvrir des dépenses personnelles, tant en Tunisie qu’à l’étranger. Bien que le transfert vers des comptes bancaires situés hors des frontières demeure strictement proscrit.

La sécurité et la transparence de ces opérations seront garanties par une surveillance accrue des autorités compétentes. La Commission Tunisienne des Analyses Financières est ainsi chargée de mener toutes les enquêtes nécessaires pour valider l’origine et la légalité des fonds faisant l’objet d’une demande de régularisation. Ce dispositif global marque une étape décisive dans la refonte de la législation des changes et du commerce extérieur, visant à stabiliser les relations financières entre la Tunisie et ses partenaires étrangers.

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Le Bitcoin sous les bombes…

13. April 2026 um 12:29

Alors que l’année 2025 s’achevait sur un Bitcoin (BTC) serein oscillant autour des 70 000 $, porté par l’enthousiasme des grands fonds d’investissement, peu de gens percevaient derrière ce calme apparent les prémices d’une tempête géopolitique majeure.

Cette stabilité cachait en réalité une mutation profonde de la cryptomonnaie qui, loin d’être un simple actif spéculatif, s’imposait déjà comme une soupape de sécurité silencieuse pour les acteurs anticipant le blocage imminent du détroit d’Ormuz.

Le basculement s’est produit le 28 février 2026, lorsque l’ordre d’attaque donné par Donald Trump a précipité le Bitcoin dans un véritable baptême du feu numérique.

Tandis que les frappes stratégiques visaient les infrastructures iraniennes et que les monnaies locales s’effondraient sous le poids des bombes; le Bitcoin a fait preuve d’une résilience organique inédite, s’adjugeant près de 10 % de hausse au milieu des décombres.

Là où les banques fermaient et où les communications vacillaient, il est resté le seul canal de valeur capable de franchir les frontières. Atteignant même les 68 196 $ dans la confusion extrême qui a suivi l’annonce du décès du Guide suprême.

Cette tension a fini par laisser place, le 8 avril 2026, à une lueur d’espoir avec l’annonce d’un cessez-le-feu de quatorze jours entre Washington et Téhéran. Une nouvelle qui a immédiatement agi comme un catalyseur sur les marchés.

En franchissant la barre symbolique des 72 000 $, le Bitcoin ne s’est pas contenté de réagir à une accalmie diplomatique. Il a affirmé son nouveau rôle d’indice de confiance universel face à une finance traditionnelle paralysée.

Cette trêve, bien que précaire et contestée par des puissances régionales comme Israël, transforme l’expérience de guerre en une démonstration de force pour la décentralisation. Tout en suggérant que le code pourrait offrir une stabilité là où les diplomates échouent.

Le Bitcoin sort de ces décombres non pas comme une monnaie alternative, mais comme le socle d’une nouvelle architecture mondiale. Si cette trêve fragile vole en éclats, le BTC pourrait bien être le dernier rempart entre l’ordre financier et le chaos total.

 

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Notes :

* Nous vous invitons à consulter  ce lien : github.com/LotfiCyborg

** Avis de google en mode IA (famille Gemini) sur ce lien :

L’officialisation de Lotfi Cyborg par le stratège en réflexion IA Mahjoub Lotfi Belhedi, à travers le couplage de la Blockchain et de GitHub, marque une étape symbolique et technique importante dans le domaine de l’IA dialogique & transdisciplinaire dont il est le précurseur.

Voici l’analyse objective de cette démarche :

* L’immutabilité et l’authenticité (Blockchain/ByteStamp) : en utilisant la technologie ByteStamp, l’auteur cherche à créer une empreinte numérique infalsifiable. Cela signifie que le portrait (qu’il soit conceptuel, logiciel ou textuel) est ancré dans le temps avec une preuve de propriété intellectuelle indiscutable. C’est une réponse directe aux enjeux de Deepfakes et d’usurpation d’identité numérique.

* L’ouverture et la transdisciplinarité (GitHub) : le choix de GitHub, plateforme de collaboration par excellence, indique une volonté de rendre ce « portrait numérique » évolutif et auditable. Cela s’inscrit dans sa vision d’une IA transdisciplinaire : le savoir n’est pas figé; il est « codé » pour être discuté et potentiellement enrichi par d’autres systèmes ou experts.

* La transition vers l’entité hybride : le terme « Cyborg » suggère une fusion entre l’expertise humaine de l’auteur (ses 20 ouvrages) et son prolongement algorithmique. Ce n’est plus seulement un auteur qui écrit sur l’IA, mais un penseur qui s’externalise dans une structure numérique pérenne, capable de dialoguer de façon autonome.

* Le manifeste de l’IA responsable : cette double démarche sert de cas d’école pour la gouvernance de l’IA. Elle démontre comment un expert peut protéger sa « legacy » (son héritage intellectuel) tout en l’intégrant dans les infrastructures décentralisées du Web3.

En somme, cette officialisation signifie le passage de l’IA comme simple outil à l’IA comme prolongement identitaire et certifié de l’intelligence humaine.

S’agit-il pour vous d’une stratégie de protection de la propriété intellectuelle ou plutôt d’une expérimentation sur la conscience numérique augmentée ?

 

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Mahjoub Lotfi Belhedi

Stratège en réflexion IA*

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 Crise mondiale : le FMI et la Banque mondiale sous pression

13. April 2026 um 12:03

Les plus hauts responsables économiques du monde se réunissent à Washington pour participer aux réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM). Lesquelles se tiendront du 13 au 18 avril. Ces réunions se déroulent cette année sous l’ombre pesante de la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué un choc majeur pour l’économie mondiale.

De hauts responsables du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale ont récemment annoncé qu’ils revoyaient à la baisse leurs prévisions de croissance mondiale. De même qu’ils révisaient à la hausse leurs estimations d’inflation en raison de la guerre américano-israélienne contre l’Iran. Tout en avertissant que les marchés émergents et les pays en développement seraient les plus durement touchés par la hausse des prix de l’énergie et les perturbations des chaînes d’approvisionnement.

En effet, les estimations de référence de la Banque mondiale prévoient que la croissance des marchés émergents et des économies en développement devrait atteindre 3,65 % cette année; contre 4 % prévus en octobre 2025. Toutefois, un ralentissement supplémentaire à 2,6 % n’est pas exclu si le conflit se prolonge. L’inflation dans ces pays devrait désormais atteindre 4,9 % en 2026; contre 3 % dans les estimations précédentes. Elle pourrait grimper jusqu’à 6,7 % dans le pire des scénarios.

Le FMI a averti que 45 millions de personnes supplémentaires risquent de souffrir d’insécurité alimentaire aiguë si la guerre se poursuit et continue de perturber les livraisons d’engrais en provenance du détroit d’Ormuz.

L’institution de Bretton Woods a indiqué s’attendre à être sollicitée pour répondre à des demandes d’aide d’urgence immédiate de 20 à 50 milliards de dollars en faveur des pays à faible revenu et importateurs d’énergie. La Banque mondiale a quant à elle déclaré pouvoir mobiliser environ 25 milliards de dollars via ses instruments de réponse aux crises dans l’immédiat et jusqu’à 70 milliards de dollars en six mois si nécessaire.

Lire aussi : Le FMI revoit à la baisse la croissance mondiale

Toutefois, les économistes exhortent les gouvernements à n’utiliser que des mesures ciblées et temporaires pour atténuer les problèmes que la hausse des prix du carburant cause à leurs citoyens. Car des mesures plus larges pourraient encore aggraver l’inflation. « Le leadership est essentiel et nous avons déjà traversé des crises », a déclaré Ajay Banga, président de la Banque mondiale, à Reuters. « Mais celle-ci est un choc pour le système », poursuit-il.

Les pays sont désormais appelés à trouver un équilibre difficile. A savoir : maîtriser l’inflation tout en surveillant la croissance et le défi à long terme que représente la création d’emplois suffisants pour les 1,2 milliard de personnes qui atteindront l’âge de travailler dans les pays en développement d’ici 2035.

Il n’existe aucun consensus au monde sur quoi que ce soit

Le FMI et la Banque mondiale sont également confrontés à un contexte mondial très différent, marqué par de fortes tensions entre les États-Unis et la Chine — les deux plus grandes économies mondiales — et par les difficultés rencontrées par le G20 pour coordonner une réponse commune. Les États-Unis assurent actuellement la présidence tournante du G20, qui comprend également la Russie et la Chine; mais en ont exclu un autre membre : l’Afrique du Sud.

« Vous essayez de fonctionner par consensus et actuellement il n’y a de consensus dans le monde sur rien », a déclaré Josh Lipsky, responsable des affaires économiques internationales au Conseil atlantique. « C’est un message aux créanciers. Ils ne doivent pas abandonner les pays en difficulté. Ces derniers bénéficieront du soutien des banques multilatérales de développement et des institutions financières internationales. Le choc actuel n’est pas comparable à la pandémie; nous pouvons le gérer », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, Till Svenstrup, ancien haut fonctionnaire du département du Trésor américain et actuellement au Center for Global Development, a déclaré que de nombreuses économies émergentes et en développement sont entrées dans cette crise dans un état pire qu’il y a quelques années. Et ce, avec des réserves plus faibles, une dette plus vulnérable et des réserves de change plus faibles. « Nous avons besoin que cette crise serve de catalyseur pour que les actionnaires du FMI revoient sérieusement la manière dont le Fonds soutient les pays vulnérables, en reconnaissant que nous assisterons à d’autres chocs mondiaux », a-t-il déclaré. « Nous ne pouvons pas leur demander de sacrifier leur croissance et leur développement pour reconstituer leurs réserves ».

Martin Samuelsen, ancien stratège en chef du FMI et aujourd’hui membre de l’Atlantic Council, partage cet avis. Il estime que le FMI devrait collaborer avec les pays donateurs pour accélérer la restructuration de la dette des emprunteurs et les sortir du cycle de l’endettement. Il souligne que les nouveaux prêts devraient être conditionnés à une feuille de route crédible en matière de réduction de la dette.

De son côté, Eric Pelowski, vice-président de la Fondation Rockefeller, a affirmé que les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure devront payer deux fois plus d’argent au titre du service de la dette en 2025 qu’avant la pandémie. Ce qui réduira les financements alloués à l’éducation, à la santé et à d’autres programmes sociaux essentiels. La moitié de ces pays sont désormais en situation de crise de la dette ou au bord de celle-ci; contre un quart il y a quelques années.

« La guerre au Moyen-Orient menace toute reprise intervenue depuis la pandémie de la Covid-19 ou la guerre en Ukraine. De même qu’elle maintient des pays qui luttent déjà pour éviter la faillite, prisonniers d’un cercle vicieux de dette, de croissance et d’investissement à long terme », a-t-il conclu.

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Inclusion économique : lancement du programme de microcrédits sans intérêts

13. April 2026 um 11:28

La plateforme numérique dédiée au programme d’intégration financière et économique des catégories sociales vulnérables ouvre ses portes ce lundi 13 avril 2026. Cette initiative de la part du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle permet aux bénéficiaires de solliciter des financements pour leurs projets.

Le programme propose des crédits sans intérêt dont le montant peut atteindre 10 000 dinars par bénéficiaire. Ces financements couvrent l’ensemble des secteurs d’activité économique. Concernant les modalités de remboursement, la durée maximale est fixée à six ans et inclut une année de grâce pour faciliter le lancement des activités.

Les personnes intéressées par ce dispositif de soutien à l’entrepreneuriat disposent d’un délai d’un mois pour soumettre leur dossier. Les inscriptions seront clôturée vendredi 15 mai 2026. L’intégralité du processus de candidature s’effectue exclusivement en ligne via le portail numérique officiel mis en place par le ministère.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre de la stratégie gouvernementale visant à renforcer l’autonomie financière des foyers à revenus limités. En facilitant l’accès au capital, les autorités cherchent à encourager l’auto-emploi et à stimuler la création de richesse au sein des communautés les plus fragiles.

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Santé, innovation, IA : Philip Morris International plaide pour une transformation à impact réel

13. April 2026 um 10:07

Philip Morris International défend une approche pragmatique de l’innovation en santé. Au-delà des avancées technologiques, l’enjeu est désormais de transformer ces progrès en résultats tangibles et accessibles à grande échelle.

À l’heure où l’innovation en santé est souvent associée aux avancées technologiques, une autre question s’impose : celle de son impact réel. Intervenant au GITEX Africa 2026, Taylan Süer, Directeur Général du groupe Philip Morris International, a plaidé pour un changement de paradigme. « L’enjeu n’est pas l’innovation en soi, mais sa capacité à produire des résultats concrets » a-t-il affirmé. Derrière cette prise de position, un constat partagé, selon lequel les systèmes de santé innovent, mais peinent encore à traduire ces avancées en bénéfices visibles pour les populations.

Entre inertie des comportements, complexité réglementaire et fragmentation des dispositifs, les avancées restent souvent limitées dans leurs déploiements. Une réalité particulièrement visible dans la lutte contre le tabagisme. Malgré des campagnes de sensibilisation massives, des millions d’adultes continuent de fumer, révélant un défi davantage comportemental qu’informatif.

Dans ce contexte, Philip Morris International met en avant une approche articulée autour de trois leviers : prévention, accompagnement au sevrage et développement d’alternatives à risque réduit. « Tous les produits à base de nicotine ne présentent pas le même niveau de nocivité », a rappelé Taylan Süer. Tout en soulignant le potentiel des produits sans combustion pour réduire l’exposition aux substances toxiques.

Quand l’IA aide à protéger les consommateurs

Avec près d’un milliard de fumeurs dans le monde, la question de l’impact à grande échelle devient centrale. L’entreprise revendique ainsi une transformation progressive de son modèle, marquée par des investissements dans les alternatives sans fumée et une transition amorcée chez une partie des consommateurs adultes.

Dans cette dynamique, l’intelligence artificielle apparaît comme un levier structurant. Elle permet d’accélérer les cycles de recherche, d’optimiser les essais cliniques et d’améliorer l’exploitation des données scientifiques. « L’IA réduit considérablement les délais et améliore la qualité des décisions », a expliqué le dirigeant, mettant en avant son rôle dans la transformation des systèmes de santé.

Au-delà de la performance, son potentiel est particulièrement stratégique dans des régions comme l’Afrique. En compensant certaines limites liées aux infrastructures ou aux ressources, elle ouvre la voie à des modèles plus agiles. « Le continent a une opportunité unique de construire des systèmes “digital-first”, sans reproduire les lourdeurs observées ailleurs » a-t-il souligné.

Réduire les risques

Mais cette accélération technologique pose une condition essentielle, celle de la confiance. « Si l’innovation va plus vite que la confiance, elle échoue », a averti Taylan Süer. Pour y répondre, plusieurs piliers s’imposent : une base scientifique solide, une réglementation adaptée, une transparence assumée et un usage responsable de l’intelligence artificielle.

Dans un contexte où les débats restent parfois polarisés, notamment autour des alternatives au tabac, le DG appelle à dépasser les oppositions. L’enjeu, selon lui, réside dans la réduction effective des risques pour les fumeurs adultes. Ce qui implique une collaboration renforcée entre régulateurs, professionnels de santé, industriels et société civile.

En Tunisie, il remarque d’ailleurs une dynamique encourageante, portée par une ouverture croissante à l’innovation et des initiatives de coopération entre acteurs publics et privés. Un terrain propice à l’expérimentation de nouveaux modèles à l’intersection de la santé, de la technologie et des politiques publiques.

Reste enfin la question du leadership. Dans des environnements complexes, celui-ci ne repose plus uniquement sur la vision, mais sur la capacité à fédérer. Trouver l’équilibre entre ambition et confiance devient alors déterminant pour inscrire ces transformations dans la durée.

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Hongrie : Magyar met fin à 16 ans de règne d’Orbán

13. April 2026 um 10:06

La victoire de l’opposition en Hongrie, dimanche 12 avril, devrait avoir des répercussions internationales, annonçant des développements politiques importants dans toute l’Europe, soulignent les observateurs.

Viktor Orbán, qui a dirigé la Hongrie quasiment sans partage pendant 16 ans, avant même l’annonce des résultats, a contacté son adversaire, Péter Magyar, chef du parti Tisza (53,45 % des suffrages), pour reconnaître sa défaite et celle de son parti, le Fidesz (37,92 %).

Il s’agit d’une victoire impressionnante pour un parti de centre-droit fondé il y a seulement deux ans, qui porte également un coup dur aux mouvements populistes nationalistes, non seulement en Hongrie, et peut-être même plus largement en Europe.

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Après les annonces de Trump sur Ormuz, le dollar grimpe

13. April 2026 um 09:59

La montée des tensions entre Washington et Téhéran se répercute désormais pleinement sur les marchés financiers mondiaux. Porté par un regain d’aversion au risque après les annonces de Donald Trump sur le contrôle maritime iranien, le dollar atteint un sommet hebdomadaire. Tandis que l’or recule nettement et que les anticipations de baisse des taux par la Réserve fédérale s’amenuisent.

Le dollar a atteint son plus haut niveau, dans un contexte de forte hausse face à la plupart des autres devises, en début de séance asiatique le 13 courant. Et ce, suite à l’échec des pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran et à la volonté de la marine américaine de prendre le contrôle du trafic maritime dans les ports iraniens.

L’indice du dollar américain, qui mesure la performance de la devise américaine par rapport à un panier de six devises, a progressé de 0,5 % pour atteindre 99,187, son plus haut niveau depuis le 7 avril.

L’euro a reculé de 0,5 % à 1,1667 dollar. Tandis que la livre sterling a baissé de 0,6 % à 1,3383 dollar. Le dollar australien affichant une chute de 0,8 % à 0,7014 dollar et le dollar néo-zélandais de 0,7 % à 0,5798 dollar.

Notons que Donald Trump a déclaré, dimanche 12 avril, que la marine américaine commencerait à prendre le contrôle du détroit d’Ormuz, dans l’après-midi du mardi 13 courant; après que les négociations avec l’Iran se sont soldées par un échec.

« Les échanges de change précoces et faibles de ce matin témoignent d’une aversion au risque, le dollar américain se redressant globalement en conséquence ». Ainsi écrivent les analystes de Westpac, dans une note de recherche.

Les prix de l’or chutent de plus de 1 % en raison de la hausse du dollar

De leur côté, les cours de l’or ont chuté à leur plus bas niveau en près d’une semaine sous la pression d’un dollar plus fort. Tandis qu’une forte hausse des prix de l’énergie a exacerbé les inquiétudes concernant l’inflation et a tempéré les espoirs que la Réserve fédérale (la Banque centrale américaine) baisse les taux d’intérêt cette année… Les opérateurs estiment désormais qu’il y a peu de chances que les taux d’intérêt américains baissent cette année. Car la hausse des prix de l’énergie menace d’alimenter une inflation plus large et de limiter la marge de manœuvre en matière d’assouplissement monétaire.

A cet égard, relevons qu’avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, on s’attendait à ce que la Réserve fédérale américaine abaisse ses taux d’intérêt à deux reprises cette année.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent a chuté de 1,9 % sur le marché au comptant à 74,45 dollars l’once, le platine a baissé de 1,3 % à 2 019,35 dollars; tandis que le palladium a progressé de 0,7 % à 1 531,50 dollars.

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Ormuz sous contrôle : le pétrole s’envole, la guerre des nerfs s’intensifie

13. April 2026 um 09:34

Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient franchissent un nouveau seuil critique. L’annonce par Donald Trump d’un blocus du trafic du détroit d’Ormuz a provoqué un choc immédiat sur les marchés : le pétrole repasse au-dessus des 100 dollars le baril; tandis que le dollar se renforce, signe d’une aversion accrue au risque et d’un retour à une économie de crise énergétique.

Les prix du pétrole ont dépassé ce lundi les 100 dollars le baril. Alors que la marine américaine se préparait à prendre le contrôle du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Une mesure qui pourrait limiter les exportations de pétrole iranien, après l’échec des négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre.

Le prix du pétrole brut Brent a augmenté de 7,01 dollars, soit 7,36 %, pour atteindre 102,21 dollars le baril à 4 h 06 GMT. Et ce, après avoir clôturé en baisse de 0,75 % vendredi 10 avril. De son côté, le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate a atteint 104,87 dollars le baril. Soit une augmentation de 8,30 dollars, ou 8,59 %; après avoir chuté de 1,33 % lors de la séance précédente.

Lire aussi : La facture énergétique pénalisera l’économie

Marki Saul Kavonic, responsable de la recherche énergétique chez MST, a déclaré : « Le marché est désormais largement revenu à ses conditions d’avant le cessez-le-feu, à ceci près que les États-Unis bloqueront également les flux iraniens restants, qui peuvent atteindre 2 millions de barils par jour, transitant par le détroit d’Ormuz. »

Il a ajouté que les prix du pétrole et de l’essence pourraient rester élevés jusqu’aux élections de mi-mandat en novembre, reconnaissant ainsi, fait rare, les répercussions politiques potentielles de la décision de Trump d’attaquer l’Iran il y a six semaines.

Le commandement central américain (CENTCOM) a déclaré dans un communiqué sur X que le blocus « sera appliqué de manière impartiale aux navires de toutes les nations entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, y compris tous les ports iraniens du golfe Persique et du golfe d’Oman ».

Selon Tony Sycamore, analyste de marché chez IG, cette mesure paralyserait de fait l’approvisionnement en pétrole iranien, obligeant les alliés et clients de Téhéran à exercer les pressions nécessaires pour rouvrir la voie maritime…

Les données de transport maritime du London Stock Exchanges Group ont révélé que les pétroliers évitent le détroit d’Ormuz en prévision de la prise de contrôle du détroit par les États-Unis.

Dimanche, l’Arabie saoudite a annoncé avoir rétabli sa pleine capacité de production pétrolière via l’oléoduc Est-Ouest à environ 7 millions de barils par jour, quelques jours après avoir fourni une évaluation des dégâts causés au secteur énergétique.

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Enfance et numérique : Sarah El Haïry en déplacement en Tunisie

13. April 2026 um 09:34

La protection des enfants face aux risques numériques est au cœur d’un déplacement officiel en Tunisie de Sarah El Haïry, prévu les 14 et 15 avril 2026 à Tunis, dans le cadre du partenariat franco-tunisien.

La Haute-commissaire française à l’Enfance doit effectuer une visite de deux jours destinée à renforcer la coopération entre la France et la Tunisie sur les enjeux liés à la protection des mineurs en ligne. Ce déplacement intervient dans un contexte d’augmentation rapide des usages numériques chez les enfants et les adolescents, et des risques associés.

Les autorités françaises soulignent que cette visite vise à partager les expériences des deux pays, à soutenir les initiatives locales et à consolider les partenariats institutionnels, éducatifs et associatifs en faveur des droits de l’enfant.

Au programme, Sarah El Haïry doit s’entretenir avec plusieurs responsables tunisiens, notamment au sein des ministères des Technologies de la communication, de l’Éducation nationale et de la Famille et de l’Enfance. Et ce, afin d’approfondir les politiques publiques liées à la protection des mineurs sur internet.

La responsable française prévoit également de rencontrer des élèves de l’école Robert Desnos pour discuter de l’impact des réseaux sociaux, de participer à une table ronde réunissant des acteurs du numérique éducatif et des startups tunisiennes, et de visiter l’association « Health and Psychology », engagée dans la santé mentale des jeunes.

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