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Ukraine | L’entourage de Zelnsky visé par des enquêtes anticorruption

21. August 2026 um 13:58

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé mercredi 19 août 2026 sa cheffe adjointe de cabinet, Iryna Mudra, alors que les enquêteurs anticorruption lançaient une vaste enquête visant une organisation criminelle présumée impliquant de hauts responsables liés à la présidence.

Habib Glenza, à Lodz.

Outre Mudra, les suspects comprennent un député en fonction, un ex-parlementaire ainsi que le directeur général et le président du conseil de surveillance d’une banque publique, indique le Bureau national de lutte contre la corruption (Nabu). La description de ces responsables bancaires semble renvoyer à Sense Bank.

Les enquêteurs affirment que le groupe a contribué au blanchiment d’environ 3 millions d’euros (150 millions de hryvnias ukrainiennes) déposés comme caution pour un suspect dans une affaire de corruption.

Il s’agit de l’opération «Midas», une enquête sur des soupçons de corruption au sein de Energoatom, l’entreprise publique ukrainienne de l’énergie nucléaire, devenue la plus vaste affaire de corruption du mandat de Zelensky.

La nouvelle affaire n’est donc pas isolée : elle semble découler directement d’une enquête qui met déjà en cause d’anciens hauts responsables gouvernementaux et des personnes entretenant de longue date des liens personnels et politiques avec Zelensky.

De «Midas» à «Forest Gump»

Le Nabu et le Parquet spécialisé anticorruption (Sapo) ont dévoilé l’opération «Midas» en novembre 2025, au terme de plus d’un an d’enquête.

Ils affirment que les membres d’une organisation criminelle exerçaient une influence sur Energoatom sans y occuper de fonctions officielles, prélevant des pots-de-vin représentant 10 à 15 % des contrats auprès des fournisseurs en échange du déblocage des paiements.

Le Nabu estime qu’environ 85 millions d’euros ont été blanchis via ce système présumé.

L’ancien ministre de la Justice et de l’Énergie Herman Halouchtchenko a été accusé de blanchiment d’argent et de participation à une organisation criminelle.

En février, le Nabu a indiqué que plus de 7,4 millions de dollars, 2,4 millions d’euros et 1,3 million de francs suisses liés au système présumé avaient été transférés ou mis à la disposition de sa famille.

Les 3 millions d’euros au cœur de la dernière enquête, baptisée opération «Forest Gump», auraient été déposés comme caution pour Halouchtchenko

Selon des mandats de perquisition divulgués par des parlementaires ukrainiens, Sense Bank aurait été utilisée pour transférer une partie des fonds de caution. Le Nabu a également rendu publics des enregistrements audios dans lesquels on entend Mudra évoquer Sense Bank et des tentatives présumées d’influencer les décisions la concernant.

Dans une conversation enregistrée en juin, Mudra indique qu’on lui a dit que le directeur général de la banque et le président de son conseil de surveillance viendraient la voir.

Elle évoque aussi une personne prénommée «David» et le président d’une commission parlementaire, qui chercheraient à offrir une protection politique à la banque. On ignore si David fait référence à David Arakhamia, chef du groupe Serviteur du peuple de Zelenskiy au Parlement.

« Ils ne s’en prendront pas à Sense Bank et Sense Bank doit les payer», déclare Mudra sur cet enregistrement. Dans une autre conversation, Mudra affirme que «Timur», qu’elle décrit comme «un réfugié israélien», l’a appelée pour lui demander de prendre en charge le dossier de Sense Bank.

Cette description semble renvoyer à Timur Mindich, ami de longue date et ancien partenaire commercial de Zelensky, présenté comme l’un des cerveaux du système de corruption «Midas» évalué à 100 millions de dollars (85 millions d’euros).

D’un ami de longue date à un ancien chef de cabinet

Mindich faisait partie du premier cercle de Zelensky bien avant son entrée en politique et est copropriétaire de Kvartal 95, la société de production cofondée par le président.

Suspect dans l’opération «Midas», Mindich a quitté l’Ukraine pour Israël en novembre 2025. Son nom apparaît aussi dans l’enquête «Dynasty», dans laquelle le Nabu et le Sapo affirment que plus de 8,8 millions d’euros ont été blanchis via un complexe résidentiel de luxe en périphérie de Kyiv, à partir de fonds provenant en partie de systèmes de corruption, notamment chez Energoatom.

Mais le nom le plus en vue cité dans l’affaire «Dynasty» est celui d’Andriy Iermak, ancien chef de cabinet de Zelensky et pendant des années l’une des figures les plus puissantes d’Ukraine.

Iermak a dirigé le cabinet du président de 2020 jusqu’à son départ en 2025, devenant le plus proche confident politique de Zelensky et jouant un rôle central dans la politique intérieure, la diplomatie et la conduite de la guerre.

En mai 2026, le Nabu et le Sapo ont désigné Iermak comme suspect dans l’affaire de blanchiment d’argent «Dynasty». Un tribunal a ordonné son placement en détention avec la possibilité d’une libération sous caution de 2,7 millions d’euros, somme qui a ensuite été versée. Iermak nie les accusations.

La même enquête met également en cause l’ancien vice-Premier ministre Oleksiy Chernyshov, qui a occupé plusieurs hautes fonctions gouvernementales sous Zelensky et est présenté comme un ami de longue date de la famille présidentielle.

D’autres enquêtes ont rattrapé d’anciens membres de l’administration présidentielle. Rostyslav Shurma, ex-chef adjoint chargé de la politique économique, a été désigné comme suspect en janvier dans une affaire distincte portant sur des abus présumés dans le système de subventions aux énergies renouvelables en Ukraine.

Le Nabu et le Sapo soupçonnent Shurma, son frère Oleg et d’autres personnes d’avoir détourné environ 2,7 millions d’euros. Les deux frères ont été placés sur une liste de recherche en février, et un tribunal a ordonné leur détention par contumace en avril. Shurma, actuellement à l’étranger, nie tout acte répréhensible.

Une proximité douteuse et dérangeante

Ces enquêtes surviennent à un moment particulièrement sensible pour les ambitions européennes de l’Ukraine.

Kiev et Bruxelles ont ouvert en juin le cluster Fondamentaux des négociations d’adhésion de l’Ukraine, qui couvre notamment l’État de droit, la justice, les marchés publics et le contrôle financier. Un deuxième cluster, consacré aux relations extérieures a suivi en juillet.

L’UE a souligné que les progrès réalisés sur le cluster Fondamentaux détermineront le rythme global des négociations d’adhésion de l’Ukraine, plaçant l’indépendance et l’efficacité des institutions anticorruption du pays sous un examen particulier.

La série d’enquêtes dresse pour Zelensky un tableau politique de plus en plus délicat.

Son ancien chef de cabinet a été désigné comme suspect. D’anciens chefs adjoints de cabinet également. Son ami de longue date et ancien partenaire commercial est impliqué dans plusieurs grandes affaires. D’anciens ministres et d’autres hauts responsables de son administration sont eux aussi devenus suspects.

Chacune des enquêtes menées par le Nabu et le Sapo suscite aussi une forte mobilisation de l’opinion. Des dizaines de milliers d’Ukrainiens sont descendus dans la rue en 2025 pour défendre l’indépendance du Nabu et du Sapo après la décision du Parlement de restreindre les pouvoirs de ces autorités anticorruption.

La société civile a aussi réclamé des investigations supplémentaires sur des soupçons de corruption au plus haut niveau de l’État. 

Pour un président arrivé au pouvoir en 2019 en promettant de rompre avec l’establishment politique corrompu du pays, la proximité de tant d’affaires visant son entourage a un coût politique de plus en plus lourd.

Source : The Kyiv Independent 

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Blé : Les tensions en mer Noire mettent les importations tunisiennes sous pression

20. August 2026 um 18:54

La Tunisie vient de réaliser l’une de ses meilleures campagnes céréalières depuis plusieurs années. Pourtant, les attaques contre les ports et les navires en mer Noire rappellent une réalité : le pays reste dépendant du blé importé et donc exposé aux perturbations de l’un des principaux bassins céréaliers mondiaux.

La Tunisie avertit ses fournisseurs

Selon Reuters, les attaques russes et ukrainiennes contre des ports, des terminaux céréaliers et des navires provoquent des retards et des annulations de cargaisons en pleine saison d’exportation.

Les cours de référence du blé à Chicago ont ainsi progressé de plus de 17% depuis début juillet.

La Tunisie est directement citée parmi les pays concernés. Reuters rapporte que Tunis a averti ses fournisseurs qu’elle n’accepterait pas facilement l’invocation de la « force majeure » pour justifier le non-respect de leurs engagements.

Elle n’est pas un cas isolé. L’agence cite également l’Algérie parmi les grands importateurs dépendants du blé russe et ukrainien. L’Égypte apparaît encore plus exposée : plus de 82% de ses importations de blé provenaient de Russie et d’Ukraine au premier semestre 2026.

Au Maroc comme en Tunisie, de meilleures récoltes permettent toutefois d’amortir, pour l’instant, l’impact des perturbations.

Une bonne récolte, mais toujours besoin d’importer

En juin, la récolte tunisienne 2026 devait dépasser 22 millions de quintaux de céréales.

Cette embellie réduit la vulnérabilité du pays, mais ne signifie pas que la Tunisie peut se passer du marché international, notamment pour le blé.

Dans une prévision publiée en avril, le Département américain de l’Agriculture tablait pour la campagne 2026/2027 sur une production tunisienne de 1,2 million de tonnes de blé, pour une consommation estimée à environ 3 millions de tonnes. Les importations étaient ainsi encore évaluées à 1,85 million de tonnes.

Lire aussi: Céréales : Vers l’une des meilleures récoltes de ces dernières années

Le risque vient d’abord des prix

À ce stade, la situation ne laisse pas présager de pénurie en Tunisie. Le risque immédiat réside plutôt dans le renchérissement des achats si les perturbations se prolongent.

Le blé de la mer Noire reste particulièrement compétitif. Reuters situe les cargaisons de la région autour de 260 à 280 dollars la tonne, alors que certaines alternatives australiennes atteignent 315 à 320 dollars.

Plus les difficultés dureront, plus les importateurs devront rechercher d’autres origines et se concurrencer pour les cargaisons disponibles.

La bonne récolte 2026 offre donc à la Tunisie un amortisseur appréciable, mais pas un bouclier. Après plusieurs années où la principale inquiétude venait de la sécheresse et des récoltes nationales, la pression pourrait cette fois venir des routes maritimes qui acheminent le blé jusqu’aux pays importateurs.

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L’Allemagne réforme ses services de renseignement

14. August 2026 um 09:23

La réforme approuvée par le gouvernement fédéral allemand mercredi 12 août 2026 élargit les prérogatives des renseignements et leur attribue des pouvoirs opérationnels car jusque-là les services allemands ont adopté une posture défensive. Considérée comme le ventre mou des pays européens, l’Allemagne est souvent sujette à des opérations de déstabilisation russes comme des actes de sabotage, d’espionnage et de piratage informatique ciblant des infrastructures sensibles et des fabricants d’équipements militaires. À l’ère des guerres hybrides, cette réforme est considérée comme indispensable par les autorités allemandes pour protéger leur pays. (Le siège du BND à Berlin se verra conférer de nouveaux pouvoirs pour faire face aux menaces émanant d’acteurs étatiques tels que la Russie et la Chine, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Photographie : Michael Sohn/Reuters).

Imed Bahri

Selon la correspondante du Guardian à Berlin, Deborah Cole, le gouvernement allemand a approuvé un projet de loi visant à lever de nombreuses restrictions imposées à ses services de renseignement depuis l’après-guerre, alors que le pays est sous le choc de deux attentats survenus en un mois et qui ont mis en lumière de graves failles de sécurité. 

Ces modifications controversées, qui doivent encore être approuvées par le Parlement, répondent en grande partie à une liste de souhaits établie par les services de renseignement extérieurs et intérieurs, qui déplorent depuis longtemps le retard de l’Allemagne par rapport à ses alliés et à ses ennemis.

«Nous transformons nos services de renseignement en véritables services secrets», a déclaré le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt au journal Bild qui a qualifié cette réforme de «révolution» et d’«historique» en matière de sécurité. Il a ajouté : «Il est grand temps que nous nous positionnions pour être compétitifs et sur un pied d’égalité avec nos partenaires internationaux. Cela exige des capacités opérationnelles et des pouvoirs actifs pour lutter plus efficacement contre le terrorisme d’État moderne et les groupes extrémistes.»

Un attentat à la voiture bélier perpétré fin juillet lors de la Gay Pride de Berlin par un individu qualifié comme islamiste connu des services de police a été suivi, la semaine dernière, de la découverte d’un drone chargé d’explosifs près d’un avion-cargo ukrainien à l’aéroport de Leipzig, plaque tournante majeure du transport de matériel de défense.

Le gouvernement de coalition impopulaire de Friedrich Merz, composé de centres-droit et de centre-gauche, est sous pression pour démontrer sa capacité à moderniser le pays afin d’assurer la sécurité de ses citoyens, tout en préservant les droits et principes inscrits dans la Loi fondamentale allemande.

Le niveau de menace a considérablement augmenté

Les plans de réforme des services de renseignement étaient en préparation depuis des mois et ont fait l’objet de nombreux ajustements avant d’être présentés au gouvernement mercredi dernier.

Le Service fédéral de renseignement extérieur (BND), qui a fêté ses 70 ans cette année et est dirigé par l’ancien ambassadeur en Ukraine, Martin Jäger, se verra octroyer de nouveaux pouvoirs pour faire face aux menaces émergentes émanant d’acteurs étatiques tels que la Russie et la Chine, avec moins d’obstacles et grâce à l’intelligence artificielle (IA).

Les autorités allemandes affirment que le niveau de menace a considérablement augmenté depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en 2022, des agents liés à Moscou ayant prétendument mené à plusieurs reprises des actes de sabotage, d’espionnage et de piratage informatique ciblant des infrastructures sensibles et des fabricants d’équipements militaires.

M. Jäger a déclaré que «l’Allemagne devait être en mesure de montrer à ses adversaires qu’elle est capable de faire de même, afin que l’autre camp en subisse également les conséquences».

Jusqu’à présent, le BND a principalement adopté une posture défensive, se limitant essentiellement à la collecte d’informations et disposant de peu de pouvoirs opérationnels.

Selon le projet de loi, qui compte plus de 700 pages, les services de renseignement allemands seront autorisés à manipuler ou à supprimer des données, une pratique connue sous le nom de hack back (contre-piratage), méthode de riposte aux cyberattaques.

Parmi les autres possibilités figurent la modification des instructions de fabrication des armes ou leur neutralisation lors de leur production.

Assouplissement des règles de protection des données

Les paiements en ligne versés à des agents subalternes employés ponctuellement par des gouvernements étrangers pourraient être bloqués afin de prévenir les attaques.

Le recours à la force par les services de renseignement à l’étranger restera interdit. Cependant, les agents pourront plus fréquemment porter des armes pour leur légitime défense sans autorisation explicite.

La loi, que le gouvernement espère voir entrer en vigueur le 1er janvier 2027, assouplirait les règles de protection des données, largement critiquées pour leur caractère excessif et contre-productif.

Le BND et l’Office de protection de la Constitution (BfV), organe de surveillance de la sécurité intérieure, seront autorisés à collecter, stocker et analyser davantage d’informations et ce, plus longtemps grâce à l’IA. Il sera également plus facile d’obtenir l’autorisation d’effectuer des recherches en ligne et de surveiller le domicile de personnes suspectées d’infractions.

L’Allemagne renforcera également le contrôle du BND et du BfV par un conseil indépendant, en plus des pouvoirs déjà conférés à la commission parlementaire de contrôle du renseignement.

Bien que les réformes soient largement perçues comme nécessaires et attendues depuis longtemps, certains responsables politiques ont mis en garde contre des excès.

Accès élargi aux images de vidéosurveillance publique

La commissaire fédérale à la protection des données, Louisa Specht-Riemenschneider, a déclaré que son ministère serait privé de tout pouvoir de contrôle sur le BND et a critiqué l’accès élargi aux images de vidéosurveillance dans les espaces publics, en Allemagne comme à l’étranger.

Konstantin von Notz, porte-parole du parti écologiste d’opposition s’est dit favorable à un renforcement des pouvoirs du BND mais a toutefois estimé que le projet de loi était «excessif». Il a notamment critiqué les pouvoirs accordés au BfV, qu’il a jugés difficiles à concilier avec le principe de séparation des pouvoirs entre les services de renseignement et la police, une leçon tirée des pages les plus sombres de l’histoire allemande.

Ce texte législatif pourrait faire l’objet de recours en justice de la part de ses détracteurs.

Face à une incertitude géopolitique croissante et aux doutes concernant le rôle des États-Unis comme garant de sa sécurité, l’Allemagne s’est également lancée dans un vaste programme de réarmement. Merz a pris ses fonctions l’année dernière en promettant de faire des forces armées allemandes, la Bundeswehr, l’armée conventionnelle la plus puissante d’Europe.

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Ukraine : Tunis réaffirme son soutien aux efforts pour mettre fin à la guerre

12. August 2026 um 07:26

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu mardi 11 août 2026 par téléphone avec son homologue ukrainien, Andrii Sybiha. Les deux responsables ont examiné l’état des relations bilatérales entre la Tunisie et l’Ukraine ainsi que les moyens de renforcer leur coopération.

Les échanges interviennent alors que les deux pays s’apprêtent à franchir le cap des 35 années de relations diplomatiques. Tunis et Kiev ont notamment insisté sur la nécessité de poursuivre leurs efforts pour développer les échanges commerciaux et consolider les relations économiques.

Le secteur agricole principal axe

Le secteur agricole figure parmi les principaux domaines identifiés pour approfondir cette coopération. Les deux ministres ont souligné l’importance de développer davantage les échanges dans ce secteur, dans le cadre des intérêts communs des deux pays.

La coopération universitaire a également été au cœur de l’entretien. Les deux parties ont notamment évoqué la situation des étudiants tunisiens poursuivant leurs études en Ukraine et la nécessité de leur permettre de continuer leur parcours universitaire dans les meilleures conditions possibles.

Lire aussi : Houthis contre Aramco, Ukraine contre un navire iranien : Le conflit s’étend sur deux fronts maritimes

Les deux responsables ont par ailleurs insisté sur l’importance de renforcer le cadre juridique régissant les relations entre Tunis et Kiev, afin de créer un environnement plus favorable au développement de la coopération bilatérale et à son élargissement à de nouveaux domaines.

Efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine

Sur le plan international, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé la position de la Tunisie en faveur des efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. Il a plaidé pour une solution fondée sur les principes de la légalité internationale et de la Charte des Nations unies, ainsi que sur le dialogue politique comme moyen de parvenir à une issue au conflit.

Cet échange téléphonique intervient ainsi dans un contexte où la Tunisie entend maintenir ses relations avec Kiev tout en privilégiant, sur le dossier de la guerre, une approche fondée sur le dialogue et le respect du droit international.

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