Ebola: près de 500 cas confirmés en Afrique centrale

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L’ex-Première dame, l’une des dernières figures encore vivantes de l’entourage de l’ancien chef de l’État français, Jacques Chirac (1932-2019), est décédée samedi 6 juin 2026.
Née Chodron de Courcelles dans la grande bourgeoisie parisienne, elle rencontre Jacques Chirac à Sciences-Po en 1951. Mariée en 1956, elle se met immédiatement au service de la carrière de son époux, allant jusqu’à prendre des cours de dactylographie pour l’aider à préparer l’ENA. « Ce n’était pas un mariage d’amour mais un mariage d’ambition », résumera-t-elle.
Longtemps dans l’ombre, Bernadette Chirac s’affranchit patiemment à l’arrivée de son mari à l’Élysée en 1995. Présidente de la fondation Hôpitaux de Paris, elle lance les Pièces jaunes, une opération qui humanise durablement l’image de Jacques Chirac. En 2002, elle publie « Conversations », un livre vendu à près de 300 000 exemplaires.
Toute la classe politique, ou presque, a réagi à la disparition de l’ancienne première dame, avec des qualificatifs tels que « Femme indépendante », « grande amie », « dignité rare », ou encore « grande dame ».
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La fragile trêve observée depuis plusieurs semaines entre Washington et Téhéran a de nouveau été mise à rude épreuve. Les États-Unis et l’Iran ont échangé frappes et tirs de missiles ces dernières heures, dans un contexte de fortes tensions autour du détroit d’Ormuz et de négociations toujours bloquées entre les deux adversaires.
L’armée américaine a annoncé avoir mené des frappes contre des sites de surveillance côtière iraniens situés notamment sur l’île de Qeshm et dans la région de Goruk, dans le sud de l’Iran. Selon le commandement militaire américain, cette opération est intervenue après l’interception de drones iraniens considérés comme une menace pour le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.
Les autorités américaines affirment également avoir neutralisé plusieurs drones et missiles lancés en direction de positions alliées dans le Golfe.
En réaction, les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué des tirs de missiles visant des installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn. Selon les informations communiquées par Washington, la majorité de ces projectiles ont été interceptés par les systèmes de défense aérienne déployés dans la région.
Cette nouvelle escalade intervient alors que le détroit d’Ormuz demeure au cœur des tensions régionales. Cette voie maritime stratégique assure le transit d’une part importante des exportations mondiales d’hydrocarbures, faisant craindre de nouvelles perturbations sur les marchés énergétiques internationaux.
Ces affrontements surviennent au moment où les discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran peinent à progresser. Téhéran réclame notamment un allègement des sanctions et le déblocage de plusieurs milliards de dollars d’avoirs gelés, tandis que l’administration du président américain Donald Trump maintient la pression sur le régime iranien.
Malgré les efforts diplomatiques engagés ces derniers mois, les échanges de frappes répétés alimentent les craintes d’un nouvel embrasement régional impliquant plusieurs acteurs du Moyen-Orient.
Les dernières opérations militaires illustrent la fragilité du cessez-le-feu observé depuis le printemps. Plusieurs incidents similaires ont déjà été signalés ces dernières semaines, alimentant un climat d’instabilité dans le Golfe et compliquant les tentatives de médiation internationale.
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« Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal dans notre pays. Oui, la dynamique économique est actuellement morose », a déclaré Poutine, alors que les craintes de stagnation de l’économie russe ne cessent de croître. « Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa domination en élargissant le cercle de ses partenaires », a-t-il ajouté, faisant état de la part croissante des pays BRICS dans l’économie mondiale.
Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l’Ukraine, la Russie est confrontée à de multiples sanctions occidentales, à une forte inflation, à des coûts d’emprunt prohibitifs et à une pénurie de main-d’œuvre, ce qui fragilise son économie.
Le PIB russe a reculé de 0,2 % au cours des trois premiers mois de l’année, selon les statistiques officielles, soit le premier repli trimestriel en trois ans. Et l’État a enregistré un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026, soit 2,5 % du PIB annuel…
Cependant, la Russie est l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB) et dispose d’un fonds souverain d’environ 156 milliards d’euros. Ses exportations d’hydrocarbures ont connu une forte hausse depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a perturbé les marchés de l’énergie.
« Dès l’année prochaine, nous devrions renouer avec des taux de croissance stables pour l’économie nationale. Cela ne sera possible qu’à une seule condition : en augmentant les investissements », a déclaré Poutine, qui a également évoqué un « ralentissement significatif de l’inflation ».
Le président russe a l’habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant mettre en avant sa résilience face aux multiples sanctions occidentales imposées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.
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Le gouvernement indien a plafonné, jeudi 4 juin, le prix du kérosène à 75,6 roupies le litre pour les vols intérieurs, alors qu’il est à 104,9 roupies le litre actuellement pratiqués à l’aéroport de New Delhi. Ce plafonnement devrait soulager les compagnies aériennes, mais pourrait aggraver les pertes des raffineries.
SpiceJet décrit cette mesure comme offrant une plus grande prévisibilité et une meilleure stabilité à un moment où le secteur aérien continue de faire face à des incertitudes géopolitiques et à des coûts de carburant élevés. IndiGo, la plus grande compagnie aérienne indienne, a qualifié cette intervention d’opportune et de très positive pour le secteur.
Le carburant représente environ 40 % des coûts d’exploitation des compagnies aériennes en Inde. Le secteur a récemment mis en garde contre d’éventuelles suspensions de vols en l’absence d’intervention gouvernementale sur les prix. Elles sont également confrontées à la dépréciation de la roupie, qui renchérit le coût des locations d’avions et des redevances aéroportuaires à l’étranger, payables en dollars.
« Ce n’est pas une solution permanente, mais dans des périodes comme celle-ci, une intervention opportune est exactement ce dont le secteur a besoin pour maintenir le cap », a déclaré Sahil Mahajan, associé chez PwC Inde. Cette mesure donnera aux compagnies aériennes le temps nécessaire pour se redresser et préserver leur rentabilité, tout en assurant une meilleure prévisibilité des prix des billets.
La compagnie pétrolière publique IndianOil Corp. a temporairement doublé les prix du kérosène domestique en avril, avant de revenir sur sa décision quelques heures plus tard à la suite des protestations des compagnies aériennes. Les raffineries ont maintenu les prix inchangés pour mai et juin.
Le soutien financier aux raffineries prendra la forme d’une avance aux distributeurs de carburant, qui rembourseront les sommes non dépensées sans intérêts une fois les prix stabilisés, selon une annonce gouvernementale. Aux termes de cet accord, les compagnies aériennes s’approvisionneront exclusivement auprès des raffineries d’État pendant une durée maximale de trois ans…
Depuis le début de la guerre avec l’Iran, l’Inde a annoncé une série de mesures, notamment des réductions sur les redevances d’atterrissage et de stationnement des avions, des ajustements des hausses de prix du carburant d’aviation et des réductions des taxes sur le carburant pour les vols opérés depuis Delhi et Mumbai, les deux plus grands aéroports du pays.
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Participant au Forum économique international de Saint-Pétersbourg, jeudi 4 juin, Andreï Guriev a ajouté que ces quantités perdues ne peuvent être compensées. Tout en expliquant que les producteurs d’engrais ne disposent pas d’une capacité de stockage suffisante pour reporter les exportations et les compenser ultérieurement.
La réduction de l’offre signifie que moins d’engrais seront utilisés en agriculture. Ce qui entraînera à terme une diminution du volume des récoltes agricoles. C’est ce que précise l’agence de presse russe Interfax. Les pays producteurs d’engrais situés en dehors du Moyen-Orient ont également réduit leur production et leurs exportations, en partie à cause de la hausse des prix des matières premières.
Quant à la Chine, elle a quasiment cessé ses exportations d’engrais. Tandis que le Maroc a réduit sa production de moitié environ en raison de la hausse des prix du soufre et de la baisse des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient. Idem pour Mosaic, l’un des plus grands producteurs d’engrais phosphatés aux États-Unis, qui a elle aussi réduit sa production en raison du prix élevé du soufre.
Par ailleurs, M. Guriev estime que la réduction de l’utilisation des engrais azotés à elle seule pourrait entraîner une baisse de la productivité des cultures agricoles de l’ordre de 20 à 40 %, selon les pays. Le monde assiste à une aggravation de la crise mondiale de la sécurité alimentaire, étant donné que les répercussions de la fermeture du détroit d’Ormuz dépassent celles des crises précédentes, s’inquiète-t-il.
Et de rappeler que le détroit était utilisé pour environ 30 % de l’approvisionnement mondial en engrais minéraux, 46 % de l’approvisionnement en soufre et 25 % de l’approvisionnement mondial en ammoniac.
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D’après un sondage réalisé par Northwestern Mutual (société américaine de services financiers et d’assurance basée à Milwaukee, dans le Wisconsin), 42 % des Américains se disent toujours financièrement dépendants de leurs parents. Tandis que 20 % pensent ne jamais atteindre une totale indépendance financière. Ces résultats concernent toutes les générations, indépendamment de l’âge, du parcours professionnel ou de la situation financière.
La compagnie d’assurance définit la dépendance financière comme le soutien apporté par les parents pour couvrir une part importante des dépenses courantes. Il est particulièrement frappant de constater que même 33 % des membres de la génération X – nés entre 1965 et 1980 – reçoivent encore une aide financière de leurs parents, alors qu’ils approchent de la retraite.
Comme le souligne Kurt Rupprecht, conseiller en gestion de patrimoine chez Northwestern Mutual, l’inflation et surtout la hausse des coûts du logement rendent difficile l’accès à l’indépendance financière, car elles pèsent lourdement sur les budgets familiaux. Dans le même temps, les licenciements et les inquiétudes concernant l’impact de l’intelligence artificielle sur le marché du travail rendent plus difficile pour de nombreux travailleurs de trouver un emploi stable.
Il souligne que les épargnants devraient privilégier la constitution d’une résilience financière plutôt que la recherche d’un résultat d’investissement « parfait ». Il explique que beaucoup abordent la planification de leur retraite avec une mentalité de « plan parfait ». Ce qui les rend plus vulnérables lorsque les circonstances de la vie ne se déroulent pas comme prévu.
La situation de la génération X est jugée particulièrement inquiétante, car nombre d’entre eux dépendent encore de l’argent de leurs parents pour des dépenses telles que la rénovation de leur maison ou le financement des études de leurs enfants.
L’article États-Unis : la dépendance financière aux parents touche encore 42 % des adultes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

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Le gouvernement minoritaire de centre-droit du Portugal devrait adopter un projet de loi qu’il défend avec le soutien du parti d’extrême droite Chega, proposant des modifications à plus de 100 articles du code du travail visant à stimuler la productivité et la croissance après l’échec des négociations avec les syndicats.
Thiago Oliveira, dirigeant du CGTP, le plus grand syndicat portugais à l’origine de l’appel à la grève générale, a déclaré à Reuters que la réforme aggraverait les conditions de travail en consolidant la précarité de l’emploi, en supprimant la réglementation du temps de travail, en facilitant les licenciements et en limitant les droits de grève et de protection parentale.
La réforme laissera les jeunes travailleurs « coincés dans des contrats précaires à vie », les obligeant à travailler 50 heures par semaine sans rémunération supplémentaire au lieu des 40 heures actuelles, tout en facilitant leur licenciement et leur remplacement par une main-d’œuvre moins chère grâce à l’externalisation, a déclaré Rodrigo Azevedo, un employé de banque de 30 ans. « Ce plan pour l’emploi constitue une menace majeure non seulement pour l’avenir des jeunes travailleurs, mais aussi pour notre présent », a-t-il indiqué.
La réforme prévoit de faciliter les licenciements pour faute grave, d’autoriser les entreprises à refuser de réintégrer les employés en cas de licenciement abusif à condition qu’elles versent une indemnité, et de lever les restrictions sur l’externalisation.
La compagnie ferroviaire publique CP a suspendu les services longue distance et la plupart des services régionaux. Tandis que le métro de Lisbonne est resté fermé. Dans tout le pays, les écoles ont fermé leurs portes en raison du manque de personnel et les hôpitaux ont suspendu la plupart des interventions chirurgicales et des rendez-vous programmés suite à la grève des infirmières.
La principale compagnie aérienne portugaise, TAP, a annoncé qu’elle n’assurerait mercredi que 79 de ses plus de 300 vols quotidiens, tandis qu’Iberia prévoit des réductions de 50 % à 75 %.
A rappeler que la précédente, en décembre 2025, constituait la première grève générale depuis les manifestations contre l’austérité de 2013.
L’article Réforme du travail : le Portugal connaît sa deuxième grève générale en six mois est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
L’administration américaine prévoit une profonde restructuration de son dispositif consulaire en Afrique en réduisant le nombre de centres chargés du traitement des visas. Selon des informations rapportées par l’Associated Press, le Département d’État américain envisage de concentrer le traitement des demandes de visa dans seulement vingt centres régionaux, contre une cinquantaine actuellement. La Tunisie ne figure pas parmi les sites retenus, une décision qui pourrait compliquer davantage les démarches des demandeurs de visa dans la région.
Cette réorganisation, qui pourrait entrer en vigueur dès ce mois de juin, s’inscrit dans une stratégie de rationalisation des ressources et de renforcement des contrôles administratifs et sécuritaires.
Les vingt représentations diplomatiques appelées à devenir des centres régionaux de référence sont notamment Abidjan (Côte d’Ivoire), Accra (Ghana), Addis-Abeba (Éthiopie), Le Cap (Afrique du Sud), Dakar (Sénégal), Dar es Salaam (Tanzanie), Djibouti (Djibouti), Johannesburg (Afrique du Sud), Kampala (Ouganda), Kigali (Rwanda), Kinshasa (Congo), Lagos (Nigeria), Lomé (Togo), Luanda (Angola), Malabo (Guinée équatoriale), Monrovia (Liberia), Nairobi (Kenya), Port-Louis (Maurice), Praia (Cap-Vert) et Yaoundé (Cameroun).
Aucune représentation américaine en Tunisie ne figure sur cette liste, ce qui signifie que le pays ne fera pas partie des plateformes régionales chargées du traitement des demandes de visa dans le cadre du nouveau dispositif. Par ailleurs, aucune information allant dans ce sens n’a été confirmée par la page Facebook de l’Ambassade des Etats-Unis à Tunis.
Cette absence intervient alors que la Tunisie constitue un point de passage diplomatique important en Afrique du Nord et entretient des relations soutenues avec les États-Unis dans plusieurs domaines.
Avec la Tunisie, l’Algérie et le Maroc sont également exclus de cette nouvelle liste en rapport avec le dispositif de traitement des visas. Reste donc à savoir vers quels centres les ressortissants maghrébins devront se diriger pour déposer leurs dossiers de demande de visa…
Le Département d’État, dirigé par Marco Rubio, justifie cette restructuration par la nécessité d’utiliser les ressources publiques de manière plus efficace. La mesure s’inscrit également dans un contexte de durcissement de la politique migratoire américaine et de renforcement des procédures de contrôle.
Cette restructuration ne survient pas dans un vide. Depuis le 21 janvier 2026, le Département d’État avait déjà suspendu la délivrance des visas d’immigration permanente pour les ressortissants tunisiens, algériens et marocains, dans le cadre d’un gel étendu à 75 pays accusés d’afficher des taux « inacceptables » de bénéficiaires d’aides sociales aux États-Unis.
S’y était ajoutée, pour certains profils, une caution pouvant atteindre 15 000 dollars exigée à la simple demande de visa. La réduction aux 20 hubs constitue ainsi un troisième niveau de restriction en moins de six mois, consolidant un dispositif qui rend le visa américain structurellement plus coûteux, plus long et géographiquement moins accessible pour les candidats maghrébins.
Une question centrale reste pourtant sans réponse officielle. Aucun des vingt hubs retenus ne se situe en Afrique du Nord, ce qui pourrait contraindre les demandeurs tunisiens, algériens et marocains à rejoindre Dakar, Djibouti ou Abidjan pour déposer leur dossier — des trajets internationaux supplémentaires, avant même que leur demande ne soit examinée. Le Département d’État n’a, à ce stade, communiqué aucune directive précisant vers quelle représentation les ressortissants maghrébins devront se rediriger.
La réforme pourrait avoir des conséquences concrètes pour les ressortissants des pays concernés par la réduction ou la fermeture de certains services consulaires.
Les demandeurs de visa devront, dans certains cas, se déplacer vers l’un des vingt pôles régionaux retenus pour accomplir leurs formalités. Une situation susceptible d’augmenter les coûts de déplacement, les délais de traitement et les contraintes administratives.
Plusieurs représentations diplomatiques en Afrique pourraient ainsi voir leurs activités fortement réduites ou être amenées à fermer certains services liés aux visas.
L’administration américaine précise toutefois que les prestations consulaires destinées aux citoyens américains devraient être préservées. Les renouvellements de passeports, l’assistance aux ressortissants et les interventions d’urgence continueraient d’être assurés dans les représentations diplomatiques concernées.
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