Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

L’ambassade de Palestine ouvre ses portes à Londres

06. Januar 2026 um 12:10

La Palestine a inauguré son ambassade en Grande-Bretagne, lundi 5 janvier. Et ce, trois mois après la reconnaissance par le Royaume-Uni de l’État de Palestine. 

« Nous sommes réunis aujourd’hui (ndlr : lundi 5 janvier 2026) pour marquer un moment historique : l’inauguration de l’ambassade de l’État de Palestine au Royaume-Uni, dotée du statut diplomatique complet et de pleins pouvoirs ». C’est ce qu’a déclaré l’ambassadeur Husam Zomlot, qui occupait jusqu’alors le poste de chef de la mission diplomatique palestinienne.

« L’ouverture de cette ambassade constitue une étape importante dans les relations britannico-palestiniennes, dans le long cheminement du peuple palestinien vers la liberté et l’autodétermination », a ajouté le diplomate.

Lire aussi — La reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France

Il a ensuite dévoilé la plaque portant l’inscription « Ambassade de l’État de Palestine », apposée sur le bâtiment situé à Hammersmith, dans l’ouest de Londres.

« Pour des générations de Palestiniens à Gaza, en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est, dans les camps de réfugiés, ainsi que dans toute la diaspora, cette ambassade représente la preuve que notre identité ne peut être remise en question », a souligné M.Zomlot.

« C’est une promesse, celle de poursuivre une paix juste et durable, fondée sur le droit international et les valeurs universelles », a-t-il ajouté.

Le porte-parole du roi Charles III, Alistair Harrison, a lui aussi déclaré qu’il s’agissait d’un « moment historique pour la Palestine » et du « début d’un changement majeur dans les relations bilatérales », qui sont déjà « très étroites ».

A rappeler que le Royaume-Uni a officiellement reconnu l’État de Palestine en septembre 2025, près de deux ans après le début de la guerre dévastatrice à Gaza, qui a éclaté après l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, avait alors déclaré vouloir « raviver l’espoir de paix et d’une solution à deux États ». Sa décision, prise en coordination avec d’autres pays, dont la France, le Canada et l’Australie, fut dénoncée par Israël, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu la qualifia de « récompense pour le terrorisme ».

L’article L’ambassade de Palestine ouvre ses portes à Londres est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gaza sous silence | Le prix humain de l’impunité d’Israël

06. Januar 2026 um 11:11

Pour Pascal Boniface, auteur de ‘‘Permis de tuer : Gaza, génocide, négationnisme et hasbara’’ (éditions Max Milo, Paris, 25 avril 2025), le silence sur le génocide perpétré par Israël à Gaza est un danger moral et juridique. «Bombarder une population civile sous blocus est non seulement un crime de guerre, mais cela relève d’un risque génocidaire que la communauté internationale se doit de prévenir», écrit-il.

Djamal Guettala 

Depuis le 8 octobre 2023, Gaza vit sous un bombardement quotidien. Les frappes israéliennes touchent indistinctement civils et infrastructures, dans un territoire confiné, soumis à un blocus presque total. Les témoignages sont terrifiants : des enfants mutilés, des corps déchiquetés, des hôpitaux saturés et des maisons réduites en ruines. Dans les écoles, des enseignants racontent devoir improviser des cours dans des caves, pour protéger les enfants des explosions. «Chaque jour, je me demande si mes élèves reviendront à la classe le lendemain», confie une enseignante de Gaza, sous couvert d’anonymat.

Un danger moral et juridique

Pour Pascal Boniface, directeur de l’IRIS et auteur de ‘‘Permis de tuer : Gaza, génocide, négationnisme et hasbara’’, ce silence est un danger moral et juridique. «Bombarder une population civile sous blocus est non seulement un crime de guerre, mais cela relève d’un risque génocidaire que la communauté internationale se doit de prévenir», écrit-il.

Le droit international, imparfait mais progressif, existe pour protéger les populations. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Conventions de Genève, la Convention sur le génocide de 1948 et la Déclaration universelle des droits de l’homme posent des principes clairs : la guerre ne peut justifier l’extermination ou la privation totale d’un peuple. Pourtant, le droit est régulièrement foulé aux pieds, notamment par ceux-là mêmes qui en sont à l’origine.

Le livre de Boniface souligne la contradiction des puissances occidentales. Pendant la guerre en Ukraine, les bombardements sur des civils et la conquête illégale de territoires par la force ont suscité une indignation quasi unanime. Mais pour Gaza, ces mêmes standards sont oubliés. «Ceux qui dénoncent ce massacre sont accusés d’antisémitisme, tandis que les auteurs sont protégés», note l’auteur. Cette inversion morale, insiste-t-il, contribue à la banalisation d’une violence extrême et à l’impunité d’Israël, pourtant soumis aux obligations d’une puissance occupante.

L’ouvrage rappelle l’histoire : la création d’Israël en 1948, votée par l’Onu, visait à protéger les Juifs d’un nouvel holocauste et à instaurer une démocratie au Proche-Orient. Mais les guerres de 1948 et 1967 ont considérablement étendu son territoire, violant la norme du droit international qui interdit l’acquisition de territoires par la force.

La résolution 242 du Conseil de sécurité, exigeant un retrait d’Israël des territoires occupés, n’a jamais été mise en œuvre.

Sous blocus, toute fuite est impossible

Depuis, les conséquences humanitaires se sont aggravées. Gaza, territoire de 365 km², abrite près de 2 millions de personnes. Sous blocus, toute fuite est impossible. Les infrastructures sont détruites : un responsable humanitaire raconte comment «certaines familles passent des jours sans eau potable, avec des blessés graves impossibles à évacuer vers un hôpital fonctionnel».

Dans ce contexte, le droit humanitaire est bafoué, et le silence des médias internationaux rend ce crime invisible pour beaucoup.

Inverser la responsabilité et masquer le drame humain.

Boniface analyse également la dimension de la communication politique, la hasbara israélienne, qui vise à justifier ou minimiser ces actions. En France, tout critique est rapidement accusé d’antisémitisme. Selon l’auteur, cette tactique transforme ceux qui dénoncent en coupables symboliques, inversant la responsabilité et masquant le drame humain.

Le livre insiste sur l’importance d’agir avant qu’il ne soit trop tard. La Convention de 1948 prévoit que les États signataires doivent prévenir le génocide, et pas seulement le punir après coup. Le risque à Gaza, largement documenté par les Nations unies et les ONG, aurait dû déclencher une réaction internationale plus ferme. Le silence ou l’inaction est une forme de complicité.

Boniface se positionne comme journaliste et citoyen : il n’est ni pro-palestinien ni anti-israélien, mais pro-droit international. Il soutient la solution des deux États, Israël et Palestine dans les frontières sûres de 1967, et insiste sur le respect du droit plutôt que sur l’allégeance politique. «La morale peut être à géométrie variable – chacun a la sienne, le Hamas comme Netanyahou. Pas la règle de droit», écrit-il.

Au-delà des analyses géopolitiques, le livre expose l’impact humain. Les témoignages de Gaza décrivent la vie quotidienne comme un enfer permanent : enfants qui dorment sur des matelas par terre, familles entières réfugiées dans des sous-sols, blessures non soignées, amputations pratiquées sans anesthésie, angoisse constante de nouvelles frappes. Ces images, diffusées mais souvent ignorées par les médias mainstream, mettent en évidence l’urgence morale et politique.

Pour Boniface, se taire n’est pas une option. Le journaliste, le citoyen et l’État ont une responsabilité : refuser de fermer les yeux face à la violence extrême et à l’impunité. Ignorer le droit ou justifier sa violation au nom d’alliances stratégiques revient à légitimer la barbarie.

Permis de tuer est donc un appel à la conscience collective : face à l’injustice et au crime, le silence n’est jamais neutre. Dans un monde globalisé, où la force prime encore sur le droit, l’action, la vigilance et la parole deviennent les seuls moyens pour limiter la barbarie et protéger l’humanité. Pascal Boniface y rappelle que le choix n’est pas entre Israéliens et Palestiniens, mais entre droit et arbitraire, morale et complicité par le silence.

Pour ceux qui suivent l’actualité du Proche-Orient, ce livre est bien plus qu’une analyse géopolitique : c’est une pièce essentielle pour comprendre Gaza, un avertissement sur le prix humain de l’impunité et un manifeste pour que la voix de la conscience publique ne se taise jamais.

L’article Gaza sous silence | Le prix humain de l’impunité d’Israël est apparu en premier sur Kapitalis.

Israël a broyé Mohammad Bakri pour avoir osé exprimer la douleur palestinienne

29. Dezember 2025 um 09:25

Israël a tourné le dos alors que la société palestinienne israélienne pleurait la mort de Mohammad Bakri, l’une de ses figures les plus célèbres : un acteur et réalisateur, une icône culturelle, un patriote palestinien et un homme à l’âme noble.

Gideon Levy *

La salle adjacente à la mosquée du village galiléen de Bi’ina était bondée vendredi 26 décembre 2025. Des milliers de personnes au visage sombre sont venues lui rendre hommage et sont reparties ; j’étais le seul Juif parmi elles.

La société palestinienne israélienne pleure la mort de l’un de ses plus grands membres, un acteur, réalisateur et héros culturel, un patriote palestinien et un homme à l’âme noble — Mohammad Bakri — et Israël, dans la mort comme dans la vie, lui a tourné le dos. Une seule chaîne de télévision a consacré un sujet d’actualité à son décès. Quelques Juifs sont sûrement venus consoler sa famille, mais vendredi après-midi, on n’en voyait aucun.

Combattant de la liberté

Bakri a été enterré mercredi 24 décembre 2025 — tard dans la nuit, à la demande de la famille — ne laissant aucun lieu en Israël pour prononcer son éloge funèbre, pour le remercier pour son œuvre, pour nous incliner devant lui en signe d’appréciation et pour lui demander pardon.

Il méritait tout cela. Bakri était un artiste et un combattant de la liberté, le genre dont on parle dans les livres d’histoire et dont on donne le nom à des rues. Il n’y avait pas de place pour lui dans l’Israël ultranationaliste, pas même après sa mort.

Israël l’a broyé, simplement parce qu’il a osé exprimer la douleur palestinienne telle qu’elle est.

L’âge des ténèbres

Bien avant les sombres jours de Benjamin Netanyahou et d’Itamar Ben-Gvir, 20 ans avant le 7 octobre et la guerre à Gaza, Israël l’a traité avec un fascisme qui n’aurait pas fait honte aux ministres du Likoud Yoav Kisch et Shlomo Karhi.

Son fameux appareil judiciaire s’est mobilisé comme un seul homme pour condamner son œuvre. Un juge du tribunal de district de Lod a interdit la diffusion de son film ‘‘Jénine, Jénine’’, le procureur général de l’époque a rejoint la guerre et l’éclairée Cour suprême a statué que le film avait été réalisé avec des «motivations inappropriées» — tel était le niveau des arguments avancés par le phare de la justice.

Et tout cela à cause d’une poignée de réservistes qui se sont sentis «blessés» par son film et ont cherché à régler leurs comptes. Ce ne sont pas les résidents du camp de réfugiés de Jénine qui ont été blessés, mais le soldat Nissim Magnaji. Sa demande a été acceptée et Bakri a été détruit. Tout cela bien avant l’âge des ténèbres.

Peu de gens sont venus à son aide. Les artistes sont restés silencieux et la belle star de « Au–delà des murs » a été jetée en pâture. Il ne s’en est jamais remis.

J’ai un jour pensé que ‘‘Jénine, Jénine’’ serait un jour projeté dans toutes les écoles du pays, mais aujourd’hui, il est clair que cela n’arrivera pas, pas dans l’Israël d’aujourd’hui et probablement pas dans le futur non plus.

Il ne haïssait jamais

Mais le Bakri que je connaissais ne se mettait pas en colère ni ne haïssait. Je ne l’ai jamais entendu exprimer un seul mot de haine envers ceux qui l’ont ostracisé, envers ceux qui l’ont blessé, lui et son peuple. Son fils Saleh a un jour déclaré : «[Israël] a détruit ma vie, la vie de mon père, ma famille, la vie de ma nation.» Il est douteux que son père se serait exprimé ainsi.

Vendredi, ce fils impressionnant se tenait droit, un keffieh drapé sur ses épaules, et lui et ses frères et sœurs, dont leur père était si fier, ont accueilli ceux qui sont venus leur présenter leurs condoléances pour la mort de leur père.

Je l’aimais tellement. Par une nuit d’hiver pluvieuse sur le campus du Mont Scopus de l’Université hébraïque de Jérusalem, lorsque des gens nous ont crié «traîtres» après la projection de ‘‘Jénine, Jénine’’, et au Festival du centre du film israélien au Marlene Meyerson JCC Manhattan de New York, auquel il était invité chaque année, et où des manifestants criaient aussi. À l’ancien Café Tamar de Tel Aviv, qu’il visitait occasionnellement les vendredis, et dans les essais douloureux qu’il a publiés dans Haaretz. Sans cynisme, innocent comme un enfant et rempli d’espoir comme il l’était.

Son dernier film, très court, ‘‘Le Monde’’, écrit par sa fille Yafa, se déroule lors d’une fête d’anniversaire dans un hôtel luxueux. Une fille distribuait des roses aux invités, un violoniste jouait «Joyeux anniversaire», Gaza bombardée était à la télé et Bakri s’est levé avec l’aide d’une jeune femme assise avec lui et est parti. Il était aveugle.

Il y a trois semaines, il m’a écrit pour me dire qu’il prévoyait de venir dans la région de Tel Aviv pour les funérailles d’un homme cher, comme il l’a dit, le réalisateur Ram Loevy, et j’ai répondu que j’étais malade et que nous ne pourrions pas nous rencontrer. À ma connaissance, il n’est finalement pas allé aux funérailles non plus.

«Porte-toi bien et prends soin de toi», m’a écrit l’homme qui ne prenait jamais soin de lui.

Bakri est mort, le camp de Jénine est détruit et tous ses résidents ont été expulsés, sans abri une fois de plus après un nouveau crime de guerre. Et l’espoir battait encore dans le cœur de Bakri, jusqu’à sa mort ; nous n’étions pas d’accord là-dessus.

* Journaliste et écrivain israélien de gauche.

Source : Haaretz (Traduit par Tlaxcala).

L’article Israël a broyé Mohammad Bakri pour avoir osé exprimer la douleur palestinienne est apparu en premier sur Kapitalis.

Colonies en Cisjordanie : Quatorze États dénoncent un passage en force d’Israël

24. Dezember 2025 um 20:12

Quatorze pays, parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Japon, ont exprimé une condamnation ferme après l’approbation par Israël de nouvelles implantations en Cisjordanie. Une décision jugée contraire au droit international et susceptible de compromettre les perspectives de paix dans la région.

Une réaction diplomatique coordonnée s’est fait entendre après l’annonce par les autorités israéliennes de la création de nouvelles colonies en Cisjordanie occupée. Dans une déclaration conjointe rendue publique par le ministère français des Affaires étrangères, quatorze États ont dénoncé une décision unilatérale qu’ils estiment incompatible avec les engagements internationaux d’Israël.

Les pays signataires, parmi lesquels figurent notamment la France, l’Allemagne, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon, l’Italie et l’Espagne, pointent l’approbation par le cabinet de sécurité israélien de dix-neuf nouvelles implantations. Une mesure que Tel-Aviv justifie par des considérations sécuritaires, affirmant vouloir empêcher l’émergence d’un État palestinien perçu comme hostile.

Une violation du droit international dénoncée

Dans leur communiqué, les États signataires rappellent que la colonisation des territoires occupés constitue une infraction au droit international. Ils estiment que cette décision risque de fragiliser les efforts diplomatiques en cours, notamment ceux liés au plan de cessez-le-feu et de reconstruction à Gaza, et d’aggraver l’instabilité régionale.

Les pays appellent explicitement Israël à revenir sur cette décision et à mettre un terme à l’expansion des colonies, en conformité avec la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies. Ils réaffirment par ailleurs leur attachement au droit du peuple palestinien à l’autodétermination.

Réaffirmation de la solution à deux États

Les signataires soulignent leur engagement en faveur d’un règlement politique durable fondé sur la coexistence de deux États, israélien et palestinien, vivant côte à côte dans des frontières reconnues et dans des conditions de sécurité mutuelle. Selon eux, la poursuite de la colonisation compromet directement cette perspective.

Du côté palestinien, l’Autorité palestinienne a vivement réagi, dénonçant une politique d’annexion progressive et une accélération des atteintes aux droits des Palestiniens. Elle accuse Israël de chercher à rendre irréalisable tout projet d’État palestinien souverain, tout en alertant sur la montée des violences liées aux colons.

Une dynamique de colonisation en nette accélération

La colonisation israélienne en Cisjordanie se poursuit depuis plusieurs décennies, mais elle connaît une intensification marquée ces dernières années, en particulier depuis le déclenchement de la guerre à Gaza. Aujourd’hui, plus d’un demi-million d’Israéliens vivent dans des colonies considérées comme illégales par les Nations unies, au milieu de plusieurs millions de Palestiniens.

Les Nations unies ont récemment alerté sur une progression sans précédent des implantations en 2025, évoquant un risque majeur pour la viabilité d’un État palestinien continu et souverain. Le secrétaire général de l’ONU s’est également inquiété de la hausse des violences commises par des colons, parfois sous le regard ou avec l’appui des forces de sécurité israéliennes.

Lire aussi :

L’article Colonies en Cisjordanie : Quatorze États dénoncent un passage en force d’Israël est apparu en premier sur webdo.

Greta Thunberg arrêtée à Londres lors d’un rassemblement de soutien à Palestine Action

23. Dezember 2025 um 19:31

La militante écologiste suédoise Greta Thunberg a été interpellée à Londres alors qu’elle participait à une manifestation de solidarité avec des membres emprisonnés du groupe Palestine Action, récemment interdit au Royaume-Uni. Une arrestation emblématique dans un climat de forte tension autour des mobilisations pro-palestiniennes.

Greta Thunberg a été arrêtée ce mardi à Londres lors d’un rassemblement organisé en soutien à des militants de Palestine Action, détenus dans l’attente de leur procès. La manifestation se déroulait devant les locaux de la compagnie d’assurances Aspen, au cœur du quartier d’affaires de la City. La police londonienne invoque la législation antiterroriste pour justifier l’interpellation.

Selon l’association Defend Our Juries, la militante de 22 ans brandissait une pancarte exprimant son soutien aux prisonniers de Palestine Action et dénonçant la situation à Gaza. Les forces de l’ordre ont confirmé l’arrestation d’une femme pour avoir affiché un message considéré comme un soutien à une organisation interdite, sans mentionner son identité.

Greta Thunberg dénonce des « prisonniers politiques »

Le rassemblement visait à dénoncer l’incarcération de huit militants de Palestine Action, âgés de 20 à 31 ans, poursuivis pour des actions revendiquées au nom du mouvement. D’après les organisateurs, certains d’entre eux ont entamé une grève de la faim depuis plusieurs semaines afin de protester contre leur détention prolongée.

La veille de son arrestation, Greta Thunberg avait publié une vidéo sur les réseaux sociaux qualifiant les militants emprisonnés de « prisonniers politiques ». Elle appelait le gouvernement britannique, dirigé par le Premier ministre Keir Starmer, à ordonner leur libération et à mettre fin aux poursuites. Interpellé au Parlement, le chef du gouvernement a répondu que les procédures avaient été menées dans le respect strict du cadre légal.

Palestine Action, un mouvement désormais interdit

Fondé en 2020, Palestine Action se présentait comme un mouvement d’action directe visant les entreprises liées à l’industrie de l’armement israélienne, notamment Elbit Systems. Le groupe a été interdit au Royaume-Uni après une intrusion et des actes de vandalisme sur une base de la Royal Air Force, dont les dégâts ont été évalués à plusieurs millions de livres. Toute forme de soutien à l’organisation est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.

La décision des autorités britanniques fait l’objet de critiques de la part d’ONG de défense des droits humains, du Conseil de l’Europe et du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Une action en justice a également été engagée par l’une des fondatrices du mouvement afin de contester son interdiction.

Lire aussi

L’article Greta Thunberg arrêtée à Londres lors d’un rassemblement de soutien à Palestine Action est apparu en premier sur webdo.

SOS Villages d’Enfants Tunisie collecte plus de 2,6 millions de dinars

Von: Raja
13. Dezember 2025 um 11:31
SOS Villages d’Enfants Tunisie collecte plus de 2,6 millions de dinars

L’association SOS Villages d’Enfants Tunisie a annoncé la clôture de la campagne de collecte de dons au profit des Villages d’Enfants SOS Palestine par la mobilisation de deux millions six cent douze mille dinars. Autorisée par la Présidence du gouvernement et organisée sous le slogan « Sauvez les enfants de Palestine », la campagne s’est […]

The post SOS Villages d’Enfants Tunisie collecte plus de 2,6 millions de dinars first appeared on Directinfo.

Gaza : l’UNRWA alerte sur une crise humanitaire aggravée par les pluies

Von: walid
11. Dezember 2025 um 09:05
Gaza : l’UNRWA alerte sur une crise humanitaire aggravée par les pluies

L’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) a alerté sur la dégradation des conditions humanitaires dans la bande de Ghaza, alors que les pluies intensifient la détresse de centaines de milliers de personnes déplacées, notamment dans les camps dépourvus d’abris adéquats. Dans un message publié jeudi sur […]

The post Gaza : l’UNRWA alerte sur une crise humanitaire aggravée par les pluies first appeared on Directinfo.

Gaza : incertitudes autour de la deuxième phase du cessez-le-feu Israël-Hamas

09. Dezember 2025 um 19:07

L’entrée dans la deuxième phase du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas reste très incertaine, alors que le mouvement palestinien doit remettre prochainement la dépouille du dernier captif israélien détenu dans la bande de Gaza.

Hamas a indiqué qu’il se disait prêt à discuter d’un « gel » de ses armes afin de faciliter le passage à la seconde étape de l’accord. De son côté, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a reconnu que la mise en œuvre de cette phase serait « difficile », tout en affirmant qu’elle pourrait théoriquement débuter d’ici la fin du mois.

Mais sur le terrain, le bilan de la première phase complique fortement l’équation.

Violations et pressions accrues sur Netanyahu

Depuis le début de la trêve, le 10 octobre, Israël a multiplié les violations, selon les autorités de Gaza, qui recensent plus de 590 incidents et au moins 360 Palestiniens tués durant cette période. L’accord exigeait un arrêt complet des opérations, un retrait derrière la « ligne jaune », un accès humanitaire renforcé et l’échange de prisonniers. Mais les forces israéliennes ont poursuivi leurs opérations, maintenant un niveau d’aide nettement inférieur aux engagements pris, dans un contexte où les agences de l’ONU alertent toujours sur une situation nutritionnelle critique pour des milliers d’enfants.

Cette réalité fragilise davantage Benyamin Netanyahu, confronté aux critiques de sa coalition, opposée à toute concession, et à la pression américaine pour appliquer le plan en 20 points soutenu par Washington. En affirmant que “la guerre n’est pas terminée” et que Hamas sera “désarmé”, le Premier ministre israélien peine à concilier ses engagements politiques internes avec les exigences diplomatiques internationales.

Une phase 2 encore hors d’atteinte

Sur le terrain, le retrait prévu derrière la « ligne jaune » reste incomplet, le Hamas accusant Israël d’avancer la limite chaque jour, provoquant de nouveaux déplacements de civils. L’aide humanitaire demeure insuffisante, en grande partie commerciale, au détriment des grandes agences comme l’UNRWA.

Malgré les annonces politiques, aucune date n’a été fixée pour le lancement de la phase 2, laquelle suppose accord sur la gouvernance de Gaza, la présence éventuelle d’une force internationale et la supervision d’un organe transitoire. Les divergences persistantes entre les parties rendent pour l’instant la mise en œuvre de cette étape hautement incertaine.

Lire aussi:

L’article Gaza : incertitudes autour de la deuxième phase du cessez-le-feu Israël-Hamas est apparu en premier sur webdo.

Edito | Tunisie – Palestine : Le jour où la solidarité a glissé sur la pelouse …

09. Dezember 2025 um 08:06

Le match nul entre la Palestine et la Syrie, synonyme de qualification pour les quarts de finale et d’élimination de la Tunisie, aurait pu n’être qu’un épisode sportif parmi d’autres. Mais la rencontre a ouvert une brèche où se sont engouffrées frustrations, colère et accusations de manque de fair-play. Sur les réseaux sociaux tunisiens, la tempête n’a pas tardé. Les critiques, parfois virulentes, ont visé la posture de la sélection palestinienne, accusée d’avoir manqué de loyauté envers un pays dont la solidarité politique avec Gaza ne fait pourtant aucun doute.

Ce décalage entre diplomatie et football n’est pas nouveau : le terrain n’est jamais totalement étanche. Pourtant, l’émotion suscitée par ce match souligne à quel point le football, surtout en contexte régional et identitaire, peut devenir un réceptacle où se déversent espoirs, déceptions et visions du monde.

Il faut le dire clairement : le sport n’est pas redevable des positions politiques d’un pays. Une équipe nationale, quelle qu’elle soit, joue d’abord pour elle-même, pour un classement, pour un passage au tour suivant. Attendre d’un joueur qu’il traduise sur le terrain la gratitude due à une nation amie, c’est projeter sur le football une charge symbolique qu’il n’a jamais prétendu porter. La Palestine n’a pas trahi la Tunisie. Elle a joué un match de compétition internationale, avec ses propres impératifs.

Cela ne signifie pas que tout est parfait ou que les interrogations sur le déroulement de la rencontre n’ont pas lieu d’être. Le fair-play, lorsqu’il est mis en cause, mérite toujours débat. Mais réduire cette affaire à un affront politique, à un manque de reconnaissance ou à une ingratitude, c’est franchir une ligne dangereuse. Parce qu’alors, ce ne sont plus onze joueurs qui courent derrière un ballon, mais des représentations identitaires qui s’affrontent.

Un résultat sportif avant tout

Cette affaire révèle surtout une autre réalité : la Tunisie traverse une période où le football reste l’un des rares exutoires collectifs. La défaite ou l’élimination devient un miroir grossissant de nos frustrations. Le recours immédiat à l’interprétation politique est le symptôme d’une crispation plus profonde.

Rappelons que le soutien tunisien à Gaza n’est ni conditionnel ni tributaire d’un résultat sportif. Il s’agit d’un choix de valeurs, d’un positionnement historique et d’un devoir humanitaire. Le football, lui, répond à une logique de compétition, pas à celle des relations internationales.

Il serait donc salutaire de dissocier les deux. De ne pas demander au sport d’endosser la diplomatie, ni à la diplomatie de se mesurer en buts. Car lorsque le ballon devient un instrument politique, tout le monde perd : les joueurs, les supporters et, au-delà, l’idée même du sport comme espace où, malgré les tensions, subsiste encore un peu de jeu et d’imprévu.

L’élimination de la Tunisie doit être analysée pour ce qu’elle est : un résultat sportif. Le reste relève de projections, de passions, et parfois d’excès qui ne servent ni le football ni la cause que l’on cherche à défendre.

Lire aussi : Coupe Arabe : La Tunisie éliminée malgré le 3-0 infligé au Qatar

L’article Edito | Tunisie – Palestine : Le jour où la solidarité a glissé sur la pelouse … est apparu en premier sur webdo.

Coupe Arabe : La Tunisie freinée par la Palestine après une rencontre renversante

04. Dezember 2025 um 18:28

La sélection tunisienne a longtemps cru tenir sa première victoire dans cette Coupe Arabe.

Dominatrice dès l’entame au stade Lusail, elle ouvre logiquement le score grâce à Amor Layouni, opportuniste au second poteau après une double parade du gardien palestinien. Les occasions s’enchaînent : Ismael Gharbi manque le break, et Aymen Dahmene doit s’interposer une première fois avant la pause pour préserver l’avance des siens.

Au retour des vestiaires, les Tunisiens semblent prendre définitivement la mesure du match. Une transition parfaitement menée par Mohamed Ali Ben Romdhane permet à Firas Chawat de s’offrir le 2-0 en solitaire. À cet instant, la Tunisie paraît lancée vers une victoire sans trembler.

Le réveil palestinien change le scénario

Mais la Palestine refuse d’abdiquer. Hamed Hamdan rallume la partie d’une frappe limpide des 18 mètres, qui réduit l’écart et installe le doute dans le camp tunisien. Quelques minutes plus tard, les Palestiniens réclament une main de Houssem Tka dans la surface, sans convaincre l’arbitre — un épisode qui galvanise encore davantage leurs attaques.

La poussée palestinienne finit logiquement par se matérialiser : Zaid Qunbar, parfaitement lancé dans l’axe, décroche une frappe croisée imparable pour le 2-2 à cinq minutes du terme. Un coup de massue pour des Tunisiens incapables de contenir la dynamique adverse.

Une balle de match manquée, un groupe relancé

Dans le temps additionnel, Ismael Gharbi obtient l’occasion de sauver la soirée tunisienne, mais le gardien palestinien se détend magnifiquement pour repousser une balle de 3-2 qui aurait changé la donne.

Le nul permet à la Palestine de rester en tête du Groupe A avec 4 points, devant la Syrie (3). La Tunisie, battue lors de son entrée en lice, stagne à la troisième place avec un seul point et devra impérativement réagir lors de la dernière journée. Le Qatar, lanterne rouge, affronte la Syrie en soirée.

Lire aussi

L’article Coupe Arabe : La Tunisie freinée par la Palestine après une rencontre renversante est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Palestine : Un match déjà crucial pour les Aigles de Carthage

04. Dezember 2025 um 08:46

La Tunisie joue ce jeudi une grande partie de son avenir dans la Coupe Arabe des Nations en affrontant la Palestine pour la deuxième journée du groupe A.

Battus par la Syrie lors de leur entrée en lice (0-1), les Aigles de Carthage n’ont plus le moindre droit à l’erreur au stade Lusail. Le match débutera à 15h30 et sera arbitré par l’Américain Ismail Elfath.

Réaction attendue après une entrée ratée

Le sélectionneur Sami Trabelsi a clairement fixé le cap : il attend une réaction immédiate de ses joueurs. Selon lui, l’état d’esprit affiché à l’entraînement laisse augurer d’un sursaut, le groupe souhaitant corriger une prestation initiale jugée insuffisante. La Tunisie récupère par ailleurs plusieurs éléments arrivés tardivement au Qatar et désormais reposés, un renfort jugé précieux pour apporter intensité et fraîcheur.

Une Palestine lancée avec confiance

Face aux Tunisiens, la Palestine se présente en pleine dynamique. Sa victoire surprise contre le pays hôte, le Qatar (1-0), a redessiné la hiérarchie du groupe et placé la sélection palestinienne en tête, à égalité avec la Syrie. Avec trois points en poche, les Palestiniens abordent ce duel sans la même pression que leur adversaire du jour.

Enjeux du groupe et pression croissante

L’autre match de la journée opposera la Syrie à un Qatar déjà menacé d’élimination, à partir de 18h00. Pour la Tunisie, la mission est limpide : gagner pour rester vivante dans ce groupe A où la moindre défaillance se paie cash. Un nouveau revers compliquerait fortement ses ambitions, faisant de cette rencontre face à la Palestine un premier tournant de son parcours.

Le match Tunisie – Palestine sera diffusé par les chaines beIN Sports ar 1 en clair, Al Kass 1, AD Sports 1, Dubai Sports 1 et beIN Sports fr 4.

Lire aussi

L’article Tunisie – Palestine : Un match déjà crucial pour les Aigles de Carthage est apparu en premier sur webdo.

Deux enfants palestiniens tués par jour : le bilan tragique d’une trêve fragile

21. November 2025 um 13:53

La trêve censée ramener un semblant de calme à Gaza révèle jour après jour sa véritable nature : un cessez-le-feu nominal, fragile, et largement violé, où les civils – et en particulier les enfants – continuent de payer le prix le plus lourd. En annonçant que 67 enfants palestiniens ont été tués depuis le 10 octobre, l’UNICEF met des chiffres sur ce que les hôpitaux de Gaza évoluent déjà en témoignage quotidien : la violence n’a jamais vraiment cessé.

Chaque jour, malgré l’arrêt officiel des hostilités, des tirs, des raids et des affrontements se poursuivent, parfois à quelques mètres seulement des zones humanitaires.
À Khan Younès, le Nasser Hospital rapporte l’exécution d’un déplacé.
À Jérusalem-Est, deux adolescents palestiniens ont été abattus au cours d’un raid israélien à Kafr Aqab.
En Cisjordanie, les colons poursuivent leurs expéditions punitives, incendiant maisons et commerces comme pour rappeler que le statu quo territorial se nourrit d’impunité et d’expansion continue.

Cette fragmentation de la violence, dispersée mais constante, est la signature d’une trêve incapable d’imposer un rapport de force équilibré, et où Israël reste l’acteur dominant, militairement et diplomatiquement.

Le silence d’une communauté internationale désaccordée

Selon plusieurs experts et observateurs internationaux, la communauté internationale manque de fermeté face aux violations répétées du cessez-le-feu par Israël.
Ils soulignent que l’absence de pressions crédibles ou de mécanismes de suivi efficaces alimente un climat d’impunité, permettant à la violence de se poursuivre malgré la trêve.

Cette critique renvoie à un constat de fond : les grandes puissances, en particulier les États-Unis et certains pays européens, redoutent davantage les conséquences politiques d’une rupture avec Israël que l’aggravation de la situation humanitaire à Gaza.
Résultat : un cadre diplomatique où la trêve devient une fiction utile, permettant d’afficher une désescalade sans l’imposer réellement.

Netanyahu verrouille l’horizon politique

Au moment même où l’UNICEF publie son bilan, Benyamin Netanyahu s’exprime dans un entretien à Abu Ali Express. Sa phrase tombe comme un couperet :
« Il n’y aura pas d’État palestinien. Point. »

Cette déclaration n’est pas un dérapage, mais une ligne stratégique assumée :
– empêcher toute pression intérieure ou extérieure en faveur d’une solution politique,
– rassurer les composantes ultranationalistes essentielles à sa survie politique,
– verrouiller le cadre des négociations avec l’Arabie saoudite, en dictant d’emblée les limites du rapprochement.

Pour Netanyahu, même la perspective historique d’une normalisation avec Riyad n’est pas suffisante pour infléchir sa position. Au mieux, dit-il, il a un « optimisme prudent » – c’est-à-dire la conviction que la région peut avancer sans État palestinien, tant que les États arabes privilégient leurs intérêts stratégiques.

Une région suspendue à une paix impossible

Pendant que l’on parle de normalisation, de tunnels à Rafah, ou de nouveaux équilibres régionaux, la réalité brute reste celle-ci : deux enfants palestiniens meurent en moyenne chaque jour malgré un cessez-le-feu annoncé comme “réel”.

Cette contradiction radicale – une trêve qui tue, un processus politique qui exclut, une communauté internationale qui observe – dessine une région où la paix est toujours repoussée à demain.
Et où Gaza demeure, encore et encore, le théâtre d’une tragédie sans horizon.

Lire aussi:

L’article Deux enfants palestiniens tués par jour : le bilan tragique d’une trêve fragile est apparu en premier sur webdo.

Il a survécu aux frappes sionistes… mais pas aux milices à Gaza !

13. Oktober 2025 um 07:31

Le 12 octobre 2025, le journaliste palestinien Saleh Al-Jafarawi a été tué par balle dans le quartier de Sabra, à Gaza, alors qu’il couvrait des affrontements violents entre le groupe Hamas et la milice Doghmush. Selon plusieurs sources, dont la chaîne Al Jazeera, Al-Jafarawi portait un gilet de presse au moment de sa mort .

Agé de 28 ans, Al-Jafarawi était connu pour ses vidéos virales soutenant le Hamas et documentant de manière dramatique ses blessures présumées lors des frappes israéliennes. Il avait acquis une notoriété en ligne et était surnommé « Mr. FAFO » en raison de ses multiples rôles, notamment en tant que combattant, journaliste et victime, ce qui avait suscité à la fois des moqueries et des accusations de propagande.

Avant sa mort, Al-Jafarawi avait déclaré vivre dans une peur constante après avoir reçu des menaces de la part des forces israéliennes. Son décès survient dans un contexte de violences inter-palestiniennes, avec des affrontements ayant fait au moins 52 morts parmi les membres du clan Doghmush et 12 militants du Hamas.

La mort d’Al-Jafarawi s’inscrit dans un contexte plus large de répression de la liberté de la presse à Gaza. Depuis le début du conflit en octobre 2023, plus de 270 journalistes ont été tués dans la région, faisant de ce conflit le plus meurtrier pour les travailleurs des médias.

Des experts des Nations Unies ont exprimé leur indignation face à l’assassinat de six journalistes palestiniens, dont deux femmes, dans plusieurs frappes israéliennes à Gaza, soulignant la nécessité d’une protection internationale pour les journalistes dans les zones de conflit.

Lire aussi : Gaza : Le cessez-le-feu entre en vigueur après deux ans de guerre

L’article Il a survécu aux frappes sionistes… mais pas aux milices à Gaza ! est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – ARP : Appel à adopter la loi criminalisant la normalisation avec l’entité sioniste

08. Oktober 2025 um 09:29

Réunis en plénière mardi, les députés ont exhorté à accélérer l’adoption du projet de loi interdisant toute forme de normalisation avec Israël, réaffirmant le soutien indéfectible de la Tunisie à la cause palestinienne.

Les membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont unanimement appelé, lors de la séance plénière du 7 octobre, à hâter l’approbation du projet de loi criminalisant la normalisation politique, économique et médiatique avec l’entité sioniste.

Les élus ont dénoncé avec fermeté les massacres perpétrés dans la bande de Gaza et la politique d’affamement du peuple palestinien, estimant qu’il s’agit de violations flagrantes des conventions internationales relatives aux droits humains.

Dans leurs interventions, plusieurs députés ont salué l’engagement des citoyens tunisiens ayant pris part à la flottille mondiale Soumoud, initiative symbolique de solidarité avec Gaza.

Deux points relatifs à cet événement et au deuxième anniversaire de l’opération « Déluge d’Al Aqsa » ont d’ailleurs été ajoutés à l’ordre du jour de la séance inaugurale de la 4ᵉ session parlementaire.

Lire aussi

L’article Tunisie – ARP : Appel à adopter la loi criminalisant la normalisation avec l’entité sioniste est apparu en premier sur webdo.

Mseddi dénonce un “activisme suspect” autour de la cause palestinienne

08. Oktober 2025 um 07:52

Lors de la séance plénière tenue mardi soir à l’Assemblée des représentants du peuple, la députée Fatma Mseddi a rappelé la position constante de la Tunisie, qui « ne reconnaît pas l’entité sioniste ».

Elle a souligné que « la signature de tout document entre les mains de l’occupation équivaut à une reconnaissance implicite de sa légitimité », une position que, selon elle, « la Tunisie n’a jamais acceptée et n’acceptera jamais ».

Intervenant dans le cadre du point ajouté à l’ordre du jour consacré à la situation à Gaza et à l’élan mondial pour la libération de la Palestine, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’opération « Déluge d’al-Aqsa », Mseddi a tenu à distinguer « la solidarité sincère avec Gaza » de ce qu’elle qualifie de « mouvements suspects financés en dehors des canaux officiels ».

Elle s’est interrogée sur la conformité de l’initiative dite de « la flottille maghrébine de la résistance » avec la législation tunisienne, estimant que son organisation et son financement « sans respect des procédures » ont « placé la Tunisie dans une situation diplomatique embarrassante », exposant le président de la République et le gouvernement « à des accusations injustifiées ».

La députée a enfin appelé à une révision urgente de la loi sur les associations afin de garantir une transparence totale « du financement à l’activité », affirmant que « la protection de la sécurité nationale commence par le contrôle des associations, et non seulement par celui des ports ».

Lire aussi : Flottille « Soumoud » : Le rapatriement des Tunisiens encore détenus attendu mardi

L’article Mseddi dénonce un “activisme suspect” autour de la cause palestinienne est apparu en premier sur webdo.

Des centaines d’élèves et d’étudiants défilent à Tunis en solidarité avec la Palestine

07. Oktober 2025 um 14:39

À l’occasion du deuxième anniversaire de l’opération « Déluge d’Al-Aqsa », des centaines d’élèves et d’étudiants tunisiens ont manifesté, mardi matin, sur l’avenue Habib Bourguiba à Tunis. Ils ont exprimé leur soutien au peuple palestinien et dénoncé la poursuite de l’occupation israélienne, tout en appelant à l’unité face au sionisme.

Partis du Théâtre municipal à l’appel de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), les manifestants ont scandé des slogans en faveur de la libération de la Palestine et du soutien à la résistance armée. Les participants ont brandi des pancartes dénonçant le « terrorisme américain » et exigeant la criminalisation de la normalisation avec Israël.

D’autres messages, visibles sur les banderoles et les drapeaux palestiniens, glorifiaient la résistance palestinienne et arabe et appelaient au boycott des entreprises accusées de soutenir Israël en Tunisie.

La marche s’est déroulée dans le calme, sous la surveillance d’un important dispositif sécuritaire déployé le long de l’avenue Habib Bourguiba. Cet événement s’inscrit dans une série d’initiatives de solidarité menées à travers le pays pour marquer la date du 7 octobre 2023, début de l’opération « Déluge d’Al-Aqsa » menée par le Hamas contre Israël, et qui a bouleversé la scène régionale.

L’article Des centaines d’élèves et d’étudiants défilent à Tunis en solidarité avec la Palestine est apparu en premier sur webdo.

7 octobre, deux ans après : La mémoire et les ruines

06. Oktober 2025 um 11:30

Deux ans après le 7 octobre 2023, la plaie reste béante. Ce jour-là, le monde s’est réveillé sous le choc d’une explosion de violence – celle d’un peuple enfermé depuis près de deux décennies dans une bande de terre assiégée, affamée, bombardée. Pour beaucoup de Palestiniens, ce jour n’a pas marqué le début d’une guerre, mais la continuité d’une occupation qui dure depuis 1948.

Les images du 7 octobre ont fait le tour du monde. Mais rarement a-t-on replacé cet événement dans son contexte : le blocus de Gaza depuis 2007, les bombardements récurrents, le désespoir d’une population privée d’eau, d’électricité, de liberté. Ce qui a été décrit comme une « attaque surprise » fut, pour Gaza, l’explosion d’une colère longtemps étouffée.

Depuis, la riposte israélienne a pris la forme d’une guerre d’anéantissement : plus de 60 000 morts à Gaza selon les organisations humanitaires, des quartiers rasés, des hôpitaux détruits, des enfants amputés ou orphelins. Deux ans plus tard, Gaza n’est plus qu’un champ de ruines – mais aussi un symbole de résistance.

Dans les discours officiels, on parle souvent des otages israéliens encore retenus. Mais les vrais otages, ce sont les 2,3 millions de Palestiniens enfermés depuis des années derrière les murs du blocus, collectivement punis. Des milliers de civils ont été arrêtés, détenus sans procès en Cisjordanie, torturés ou déplacés. Des enfants ont grandi sans connaître un seul jour de paix. Le mot « humanité » s’est dilué dans le vacarme des bombes.

Deux ans plus tard, la communauté internationale reste divisée, impuissante ou complice. Les appels à la trêve, à la protection des civils, aux enquêtes indépendantes n’ont pas empêché la poursuite des opérations israéliennes. Les États-Unis continuent de fournir des armes, tandis que l’Europe se débat entre sa culpabilité historique et son incapacité à défendre le droit international.

En deux ans, la bataille médiatique s’est intensifiée : entre les chaînes occidentales qui reprennent la narration israélienne et les plateformes indépendantes qui documentent les massacres à Gaza, la vérité se déchire entre les versions. Mais une chose demeure incontestable : le peuple palestinien paie le prix le plus lourd, et ce depuis bien avant octobre 2023.

Deux ans après, Gaza n’a pas plié. Malgré la faim, les blessures, les ruines, des enfants vont à l’école sous des tentes, des médecins opèrent sans électricité, des familles reconstruisent pierre après pierre. Cette ténacité, ce refus de disparaître, est le cœur battant de la cause palestinienne.

Et face à l’indifférence du monde, ce peuple nous rappelle une vérité simple : on peut tuer les corps, pas la dignité.

L’article 7 octobre, deux ans après : La mémoire et les ruines est apparu en premier sur webdo.

Gaza : Trump appelle Israël à cesser les bombardements, le Hamas prêt à libérer des otages

04. Oktober 2025 um 09:58

Dans un contexte de tensions extrêmes autour de Gaza, les dernières 24 à 48 heures ont vu des développements potentiellement cruciaux pour un réalignement du conflit : Donald Trump presse Israël d’arrêter immédiatement ses frappes, tandis que le Hamas exprime sa volonté de libérer les otages israéliens dans le cadre de la proposition de cessez-le-feu.

Trump exige un arrêt immédiat des bombardements

Le président américain Donald Trump a lancé un appel public à Israël pour qu’il « arrête immédiatement les bombardements » de Gaza, via un message posté sur son réseau social Truth Social. Il a estimé que l’acceptation par le Hamas de la proposition de paix pourrait constituer une base pour sortir du cycle de violence et sauver des vies.

Ce rappel intervient dans un contexte où le feu diplomatique est presque aussi intense que les hostilités militaires. Trump a fixé un ultimatum : le Hamas doit accepter sa proposition avant dimanche, sous peine de voir Israël relancer l’offensive avec davantage de force.

Le Hamas se déclare prêt à libérer les otages

D’après plusieurs médias, le Hamas a répondu favorablement à la proposition de Trump. Il affirme être prêt à libérer tous les otages israéliens – vivants ou décédés – dans le cadre d’un échange contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël. Le mouvement précise qu’il entend négocier immédiatement les modalités de cette libération, notamment le calendrier, les lieux, et les garanties de sécurité.

Dans son communiqué, le Hamas évoque également la possibilité de confier l’administration de Gaza à des technocrates indépendants, remettant en cause le rôle direct du mouvement dans la gestion de l’enclave.

Face à cette posture du Hamas et à l’appel de Trump, Israël a annoncé qu’il se préparait à mettre en œuvre « immédiatement » la première phase du plan de paix américain, notamment la libération des otages. Toutefois, l’armée israélienne affirme conserver le droit à la défense et maintient des frappes dans certaines zones, en particulier à Gaza-ville, malgré la pression.

Côté diplomatique, plusieurs États et organisations internationales ont salué la réaction du Hamas et appelé à saisir cette fenêtre pour instaurer un cessez-le-feu.

Enjeux et interrogations

Crédibilité et conditions : la proposition américaine comprend plusieurs volets sensibles – cessez-le-feu immédiat, retrait progressif des forces israéliennes, désarmement du Hamas, et création d’un gouvernement de transition. Chaque partie redoute que l’autre ne respecte pas ses engagements.

L’article Gaza : Trump appelle Israël à cesser les bombardements, le Hamas prêt à libérer des otages est apparu en premier sur webdo.

Tunis : Mobilisation samedi pour la Palestine et les militants d’Al Soumoud

03. Oktober 2025 um 20:54

La Commission nationale de soutien à la résistance en Palestine a appelé, vendredi, les Tunisiens à participer à une marche nationale samedi 4 octobre à Tunis. Cette mobilisation vise à exprimer la solidarité avec le peuple palestinien et à réclamer la libération des activistes tunisiens détenus après l’interception de la Flottille Al Soumoud.

Le départ est prévu à 15h à la Place du Passage, avant de rejoindre l’avenue Habib Bourguiba, lieu traditionnel des grandes manifestations dans la capitale. La marche entend dénoncer le génocide en cours à Gaza et interpeller la communauté internationale pour qu’elle agisse en faveur de la protection des civils palestiniens.

Soutien aux activistes détenus

Selon la Commission, 28 Tunisiennes et Tunisiens figurent parmi les personnes arrêtées par les forces israéliennes à bord des bateaux de la Flottille Al Soumoud, qui tentait de briser le blocus imposé à Gaza. Leur libération figure au centre des revendications de cette mobilisation.

La Commission nationale insiste sur le fait que cette marche s’inscrit dans une démarche plus large et durable de soutien à la cause palestinienne, mais aussi dans la défense universelle des droits, de la liberté et de la dignité humaine.

Détenus dans le désert

La flottille pour Gaza, composée de plus de 40 navires et d’environ 500 activistes, a été interceptée, mercredi soir par la marine israélienne dans les eaux internationales au large de Gaza. Au total, 473 membres de la Flottille mondiale Sumud ont été interpellés par les autorités israéliennes, dont 28 citoyens tunisiens.

Selon Maître Sami Ben Ghazi, membre du Comité juridique de soutien à la Flottille Soumoud, les Tunisiens détenus par l’entité sioniste sont en bonne santé. Ils ont été transférés avec les autres militants à la prison de Kesdiout, située dans le désert du Néguev en attendant leur expulsion vers leurs pays d’origine.

L’article Tunis : Mobilisation samedi pour la Palestine et les militants d’Al Soumoud est apparu en premier sur webdo.

❌
❌