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Gestern — 30. Mai 2026Haupt-Feeds

Le zoo du Belvédère renaît : week-end festif et accès gratuit

30. Mai 2026 um 11:06

La municipalité de Tunis a annoncé la réouverture du zoo du Belvédère après l’achèvement des travaux de maintenance et de réaménagement. Pour marquer cet événement, l’accès au parc sera exceptionnellement gratuit durant tout le week-end.

Selon un communiqué publié vendredi, le 29 mai 2026, les visiteurs pourront entrer gratuitement au zoo le samedi 30 mai à partir de 11h00 et le dimanche 31 mai dès 9h00.

Plus tôt dans la semaine, Samah Daldoul, chargée de la gestion de la municipalité de Tunis, avait indiqué que le zoo accueillerait de nouveau le public samedi dans « une nouvelle configuration », à l’issue des travaux entrepris ces derniers mois.

Afin de célébrer cette réouverture, la municipalité a également prévu un programme d’animations gratuites à l’extérieur du parc. Des spectacles, des ateliers de dessin ainsi que des espaces de jeux seront proposés aux enfants durant les deux journées.

Le programme du dimanche sera par ailleurs marqué par des activités spéciales à l’occasion de la fête des mères. Des animations dédiées aux familles seront organisées et des cadeaux seront distribués aux mamans présentes.

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Un Tunisien à la tête de l’Union internationale du transport routier

30. Mai 2026 um 08:40

La nomination du Tunisien Habib Turki au poste de secrétaire général de l’Union internationale du transport routier (IRU), à compter du 1er août 2026, pourrait constituer une avancée majeure pour la visibilité et le positionnement stratégique de la Tunisie dans les secteurs du transport, de la logistique et du commerce international. Mais autant le souligner tout de suite, cela ne suffira pas à redorer « notre » blason.

Basée à Genève, l’IRU est l’une des principales organisations mondiales du transport routier. Elle supervise notamment le système TIR (transport international routier), un mécanisme international qui facilite le transit des marchandises entre plusieurs pays en simplifiant les procédures douanières et en réduisant les coûts logistiques. Dans un contexte marqué par la recherche de chaînes d’approvisionnement plus fluides et sécurisées, l’organisation joue un rôle central dans les échanges commerciaux mondiaux.

Cette nomination intervient alors que les pays africains et méditerranéens accélèrent la modernisation de leurs infrastructures de transport et renforcent leur intégration aux grands corridors commerciaux régionaux. Pour la Tunisie, qui ambitionne de consolider sa position de plateforme logistique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, l’accession d’un Tunisien à la tête de l’IRU représente un signal fort sur les plans économique et diplomatique.

À noter que Habib Turki dispose d’une solide expérience dans le domaine du transport. Entre 2015 et 2018, il a occupé le poste de conseiller régional de l’IRU pour le Moyen-Orient, contribuant à l’intégration de plusieurs pays au système TIR, notamment Oman, la Palestine, le Qatar et l’Arabie saoudite. Il a ensuite poursuivi sa carrière à la Fédération internationale de l’automobile (FIA), où il a dirigé plusieurs projets internationaux.

Au-delà de sa portée symbolique, cette nomination place la Tunisie au cœur des enjeux liés à la logistique mondiale, à la mobilité durable et à la sécurisation des échanges commerciaux.

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Boom du cash en Tunisie : Aram Belhadj pointe une crise de confiance

30. Mai 2026 um 08:32

La monnaie en circulation en Tunisie a atteint un niveau historique, frôlant désormais les 30 milliards de dinars. Pour l’économiste, docteur en sciences économiques et enseignant-chercheur à l’Université de Carthage, Aram Belhadj, cette situation révèle un profond déséquilibre structurel au sein de l’économie nationale.

Dans une publication partagée vendredi 29 mai 2026, sur sa page Facebook, l’économiste estime que cette évolution traduit l’existence de deux économies qui cohabitent selon des logiques radicalement différentes. D’un côté, une économie formelle confrontée à une forte pression fiscale, réglementaire et financière. De l’autre, une économie parallèle en constante expansion, opérant en marge des circuits institutionnels traditionnels et échappant largement aux contraintes imposées au secteur officiel.

Selon Aram Belhadj, l’augmentation continue du volume des liquidités en circulation ne constitue pas seulement un indicateur monétaire. Elle représente avant tout un signal d’alarme révélant une érosion progressive de la confiance des citoyens envers les institutions économiques et financières.

L’économiste considère également que l’ampleur prise par le phénomène met en évidence les limites des politiques actuellement menées pour favoriser l’intégration financière et lutter efficacement contre l’économie informelle. Malgré les dispositifs mis en place au cours des dernières années, une part importante de l’activité économique continue de se développer en dehors des circuits bancaires et des mécanismes de contrôle officiels.

Face à cette situation, Aram Belhadj appelle à l’engagement rapide de réformes structurelles profondes. Parmi les priorités qu’il identifie figurent l’accélération de la digitalisation des transactions, le renforcement de l’inclusion financière et la reconstruction de la confiance entre les citoyens et les institutions, notamment les établissements financiers.

À défaut de réformes sérieuses, durables et capables de restaurer cette confiance, prévient-il, la progression de l’économie parallèle ainsi que l’accumulation de liquidités hors du système financier risquent de s’intensifier davantage au cours des prochaines années, accentuant ainsi les déséquilibres de l’économie tunisienne.

Le volume de monnaie en circulation en Tunisie, billets et pièces, a atteint un niveau record d’environ 29,678 milliards de dinars, selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie au 26 mai 2026.

Les données officielles montrent ainsi que la masse monétaire en circulation poursuit sa tendance haussière par rapport aux périodes précédentes.

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Tunisie – Baccalauréat : tolérance zéro contre toute fraude

30. Mai 2026 um 08:16

À l’approche des examens du baccalauréat, le ministère de l’Éducation réaffirme sa « politique de tolérance zéro envers toute forme de fraude ou d’inconduite ». Dans un communiqué publié par la Direction générale des examens, il rappelle que les contrevenants s’exposent à des sanctions sévères pouvant aller jusqu’à l’interdiction de se présenter à l’examen pendant cinq ans.

Les mesures disciplinaires débutent par l’exclusion immédiate du candidat de l’épreuve et peuvent entraîner l’annulation de la session. Selon la gravité des faits, les sanctions varient entre une et cinq années d’interdiction d’inscription au baccalauréat. Pour les élèves des établissements publics et privés, elles s’accompagnent également d’un renvoi des établissements scolaires publics.

Le ministère distingue plusieurs infractions : tentative de fraude, fraude avérée, inconduite ou combinaison de ces actes. Les peines les plus lourdes concernent les cas de fraude associée à une inconduite, qui peuvent entraîner une exclusion de trois à cinq ans. Les candidats libres encourent quant à eux une interdiction systématique de cinq ans, avec possibilité de poursuites judiciaires.

L’utilisation ou la simple détention d’appareils électroniques dans les centres d’examen est strictement interdite. Téléphones portables, tablettes, montres connectées et stylos électroniques sont considérés comme des moyens potentiels de fraude. Leur saisie est immédiate et le candidat concerné est suspendu pour le reste des épreuves.

Enfin, toute agression physique ou verbale envers les surveillants ou le personnel d’encadrement entraîne une exclusion immédiate et l’application des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

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Mahdi Ouni nommé à la tête de l’Office de la topographie et du cadastre

29. Mai 2026 um 12:14

Par un décret publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) en date du 26 mai 2026, Mahdi Ouni a été nommé président-directeur général de l’Office de la topographie et du cadastre.

Cet établissement public est placé sous la tutelle du ministère de l’Équipement et de l’Habitat. Il est chargé notamment des missions liées à la cartographie du territoire, au cadastre et à la production de données topographiques.

La prise de fonction de Mahdi Ouni est fixée au 1er juin 2026.

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Mahdi Ouni, nouveau PDG de l’Office de la topographie et du cadastre

29. Mai 2026 um 11:08

Mahdi Ouni vient d’être nommé président-directeur général de l’Office de la topographie et du cadastre; nomination publiée au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) le 26 mai 2026 et prendra effet le 1ᵉʳ juin 2026, conformément au décret n° 2026-75 du 25 mai 2026.

Cette décision, relevant du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, marque un changement à la tête de cet établissement public chargé des missions de topographie, de cadastre et de cartographie.

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Aux Assemblées de la BAD 2026, la Tunisie vend son concept « compter sur soi » aux Africains

La Tunisie a plaidé, mercredi à Brazzaville, pour une action africaine coordonnée et ambitieuse afin de financer le développement du continent, à l’occasion des assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), organisées du 25 au 29 mai 2026.

Intervenant lors du dialogue du Conseil des gouverneurs, Tarek Bouhlel, directeur général de la coopération africaine au ministère de l’Économie et de la Planification et gouverneur temporaire de la Tunisie auprès de la BAD, a appelé à « un changement de paradigme », basé sur le passage d’interventions fragmentées à une alliance africaine structurée et à grande échelle.

Selon lui, cette transformation nécessite un engagement politique clair des gouverneurs de la Banque ainsi qu’une réforme profonde de l’institution, notamment à travers une décentralisation accrue et un renforcement des effectifs opérationnels afin d’accélérer la préparation et l’exécution des projets.

La Tunisie a également insisté sur la nécessité de placer la jeunesse et la transformation démographique au cœur des priorités de la BAD. Selon Bouhlel, l’investissement dans la formation, l’entrepreneuriat, la digitalisation et le financement des micro, petites et moyennes entreprises permettrait de transformer le potentiel démographique africain en moteur de croissance.

Tunis considère par ailleurs que la souveraineté financière de l’Afrique constitue « un choix inéluctable ». Pour y parvenir, trois leviers sont jugés essentiels : le recours accru aux mécanismes de partage des risques, la création de plateformes d’investissement de grande envergure et une meilleure mobilisation des capitaux domestiques, régionaux et des transferts de la diaspora africaine.

La Tunisie estime enfin que la BAD dispose des moyens nécessaires pour piloter une nouvelle architecture africaine du développement, alignée sur les priorités nationales et régionales du continent.

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Rami Elgolli : « Le MACF est une menace pour les retardataires et une opportunité pour les visionnaires »

28. Mai 2026 um 17:10

Rami Elgolli, consultant international en comptabilité carbone et énergie verte (Auditor 50001), met en garde les entreprises tunisiennes. C’était lors de la 27e édition du Forum de L’Économiste Maghrébin, le 21 mai 2026 à Tunis. Intervenant dans le panel « L’impératif stratégique des énergies renouvelables en Tunisie : volatilité des prix des hydrocarbures et transition bas-carbone », il a souligné que le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) constitue à la fois une contrainte réglementaire incontournable et un levier de compétitivité pour les exportateurs tunisiens.

L’Union européenne absorbant près de 70 % des exportations tunisiennes, le consultant a aussi rappelé les engagements de la Tunisie dans l’Accord de Paris : une réduction de 45 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, dont 28 % inconditionnels et 17 % conditionnels.

Le MACF, conçu par l’Union européenne pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et limiter le réchauffement climatique à moins de 1,5 °C, vise principalement à prévenir la fuite carbone, c’est-à-dire la délocalisation des productions vers des pays aux normes environnementales moins strictes.

Lire aussi : La Tunisie présente son plan d’action climat pour l’accord de Paris 2015

Actuellement, le mécanisme s’applique à six secteurs : l’acier, l’aluminium, les engrais, le ciment, l’énergie et l’hydrogène. Il s’étendra prochainement à tous les produits transformés à base d’acier et d’aluminium, ainsi qu’aux secteurs de la chimie, de la pétrochimie, de l’agroalimentaire, de la céramique et de la mobilité.

Contrairement à l’empreinte carbone complète d’un produit, le MACF ne requiert que trois catégories de données : les émissions directes (Scope 1), les émissions indirectes liées à la consommation électrique (Scope 2), et les quantités exportées (annuelles).

Le dispositif fonctionne sur un système de quotas carbone différenciés. Les entreprises qui dépassent leur quota paient une taxe sur l’excédent. Ces quotas gratuits seront progressivement réduits jusqu’à leur suppression totale en 2034, date à partir de laquelle toute émission de CO₂ sera taxée.

Pour les entreprises à forte empreinte carbone, le MACF représente une menace. Pour celles qui anticipent la décarbonation, il offre une opportunité : réduction des taxes, accès à de nouveaux marchés européens, éligibilité à des financements avantageux (crédits ESG) et baisse des coûts énergétiques.

Lire également : Décarbonation et transition durable : les priorités de la CTFCI mises en lumière

Rami Elgolli, formé dans le cadre du programme Batim orchestré par le CZ et financé par le FXZ, accompagne déjà une soixantaine d’entreprises tunisiennes de la filière mobilité (câblage automobile, aéronautique et mécanique). Il les prépare également au futur passeport carbone produit, qui exigera une traçabilité complète : bilan carbone, composition et origine des matières premières, origine de l’énergie (fossile ou renouvelable) et cycle de vie du produit.

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Les notes de contrôle continu des candidats au Bac 2026 disponibles sur Edunet

Le ministère de l’Éducation a annoncé, jeudi 28 mai, l’ouverture de la consultation des notes et des codes du contrôle continu au profit des élèves des classes terminales des lycées publics et privés, candidats à la session 2026 de l’examen du baccalauréat, et ce, du 4 au 9 juin 2026.

Le ministère a indiqué, dans un communiqué, que les élèves concernés peuvent accéder à leurs données personnelles via le site électronique du ministère à l’adresse suivante : www.edunet.tn, pour consulter leurs notes de contrôle continu.

Les données publiées comprennent particulièrement la moyenne annuelle, la moyenne finale en éducation physique, ainsi que la moyenne finale des travaux pratiques pour la matière technologie, précise le département de l’Education.

Ce dernier appelle tous les candidats à vérifier l’exactitude des données publiées, soulignant qu’en cas d’erreur, l’élève peut imprimer une demande de réclamation depuis le site électronique et la déposer auprès de la direction du lycée,  pour les élèves des lycées publics que privés.

Le ministère rappelle également que la date limite pour le dépôt des demandes de réclamation a été fixée au 9 juin 2026.

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Karim Hajjaji : Les Tunisiens à l’étranger sont un moteur stratégique pour l’investissement

28. Mai 2026 um 09:00

La Tunisie continue d’attirer des investissements étrangers, mais la concurrence internationale devient de plus en plus intense, avertit Karim Hajjaji. Intervenant en marge du Forum de L’Économiste maghrébin 2026, il estime que le pays doit accélérer ses réformes pour améliorer son attractivité économique face à des concurrents régionaux particulièrement offensifs.

Selon lui, la simplification des procédures d’investissement constitue une priorité, tout comme le soutien aux initiatives locales, à l’innovation et aux entreprises nationales capables de devenir des relais de croissance. Il souligne également que la Tunisie ne devrait pas concentrer sa stratégie uniquement sur les investisseurs étrangers classiques.

Le responsable bancaire met particulièrement en avant le rôle stratégique de la diaspora tunisienne. Les Tunisiens résidant à l’étranger représentent, selon lui, un levier d’investissement stable et durable, capable de contribuer fortement à la création de richesse. Il rappelle que leurs transferts financiers dépassent déjà les recettes du tourisme et insiste sur leur attachement affectif au pays, qu’il considère comme un atout économique majeur.

Karim Hajjaji appelle également à davantage de flexibilité réglementaire, notamment concernant la convertibilité du capital, le rapatriement des dividendes et l’assouplissement de la réglementation des changes. Des mesures qu’il juge indispensables pour rassurer les investisseurs internationaux.

Enfin, il estime que la Tunisie doit mener un véritable travail de promotion économique à l’international. Citant l’exemple du Maroc, qu’il considère très performant en matière de marketing territorial, il affirme que la Tunisie dispose pourtant d’avantages compétitifs importants. Pour les valoriser, le pays doit, selon lui, offrir davantage de stabilité politique, un environnement financier et réglementaire plus ouvert et encourager l’émergence de PME innovantes capables d’attirer les investisseurs dès les premières phases de développement.

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Echange de voeux entre Kaïs Saïed et Abdelfettah Sissi à l’occasion de l’Aïd el‑Idha

Cet après‑midi, mercredi 27 mai, le président de la République  Kaïs Saïed a eu un entretien téléphonique avec son homologue égyptien Abdelfattah Sissi ; les deux chefs d’État se sont adressé des vœux à l’occasion de l’Aïd el‑Idha.

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Kaïs Saïed et Abdelmadjid Tebboune s’entretiennent à l’occasion de l’Aïd el‑Idha

Cet après‑midi, mercredi 27 mai, le président de la République  Kaïs Saïed a eu un entretien téléphonique avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune ; les deux chefs d’État se sont adressé des vœux à l’occasion de l’Aïd el Idha. Telle est l’annonce du communiqué de la présidence de la République.

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Tunis : la viande d’agneau à 46,500 DT/kg dans plusieurs points de vente

26. Mai 2026 um 12:20

La Société des viandes a annoncé la mise en vente de la viande d’agneau local à un prix fixé à 46,500 dinars. Et ce, mardi 26 mai 2026, dans plusieurs points de distribution répartis dans la capitale.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’approvisionnement du marché en viande rouge à des prix encadrés, afin de répondre à la demande des consommateurs.

Les points de vente concernés sont les suivants :

  • Viandes Market, El Wardia;
  • Abattoir El Khir, Hay Ibn Sina;
  • Viandes Market, avenue de la Liberté, en face de la mosquée El Fath;
  • Viandes Market, Marché central.

La Société des viandes précise que ces points de vente assureront la disponibilité de la viande d’agneau local durant la journée, dans la limite des stocks disponibles.

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Mokhtar Ben Mechichi : oliviers, cultures, régions.. le climat redessine la carte agricole tunisienne

26. Mai 2026 um 11:41

En marge de la 27ᵉ édition du Forum de l’Économiste Maghrébin 2026, Mokhtar Ben Mechichi, directeur technique à la pépinière Mabrouka, s’est exprimé. Il estime que le paysage agricole tunisien ne sera plus le même dans les années à venir; et ce, en raison des changements climatiques.

Il souligne que le secteur agricole est déjà engagé dans une dynamique de transformation continue. Puisque chaque année, on observe une migration progressive de certaines espèces et variétés d’une zone vers une autre.

A cet égard, ce phénomène illustre une adaptation forcée aux nouvelles conditions climatiques qui touchent l’ensemble du territoire. Il cite notamment l’exemple de variétés d’oliviers traditionnellement cultivées dans le sud. Lesquelles commencent aujourd’hui à être implantées de plus en plus vers le nord.

Ainsi, cette évolution s’explique par le fait que même les régions septentrionales connaissent à leur tour des changements climatiques. Ceux-ci modifient les équilibres agricoles.

Dans ce contexte, l’agriculteur se retrouve dans l’obligation d’adapter ses choix en fonction de la rentabilité et des nouvelles conditions de production. Ce qui a pour conséquence qu’il replante des variétés du sud, jugées plus performantes dans certaines situations, au nord. De la sorte que cela participe à cette recomposition du paysage agricole national.

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Aïd al-Adha 2026 : le ministère de l’Agriculture active son réseau vétérinaire

26. Mai 2026 um 10:53

À l’occasion de l’Aïd al-Adha 2026, le Ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche annonce la mise en place d’un dispositif national visant à renforcer la sécurité sanitaire des viandes de sacrifice et à accompagner les citoyens dans l’ensemble des gouvernorats.

Une liste nominative de médecins vétérinaires des secteurs public et privé a été publiée et mise à la disposition du public. Ces vétérinaires seront mobilisés sur tout le territoire pour répondre aux questions des citoyens, prodiguer des conseils sanitaires et intervenir en cas de détection de signes anormaux sur les viandes, les organes ou les viscères des moutons de l’Aïd.

Le ministère rappelle que cette initiative s’inscrit dans une démarche de prévention des risques sanitaires et de promotion des bonnes pratiques lors des opérations d’abattage et de manipulation des produits animaux. Elle vise également à garantir la sécurité alimentaire et à préserver la santé publique durant cette période de forte consommation.

Les autorités appellent par ailleurs les citoyens à respecter strictement les règles d’hygiène et de gestion des déchets animaux afin de protéger l’environnement et d’éviter tout risque de contamination.

📄 La liste des vétérinaires mobilisés est disponible ici :
Liste des vétérinaires mobilisés – Aïd al-Adha 2026

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Journée de l’Afrique à Tunis : l’eau comme levier de paix, de solidarité et de prospérité

25. Mai 2026 um 22:16

À l’occasion de la Journée de l’Afrique, célébrée le 25 mai à Tunis, les ambassadeurs africains accrédités dans le pays, en coordination avec le ministère des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, ont placé le thème 2026,  l’accès durable à l’eau et aux systèmes d’assainissement pour concrétiser les objectifs de l’Agenda 2063  au cœur des débats et des discours. Cette journée, fortement symbolique, a servi de cadre pour réaffirmer la place de l’Afrique sur la scène régionale et internationale, tout en rappelant l’ampleur des défis liés au climat, aux crises économiques et aux tensions sécuritaires.

Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la migration et des Tunisiens à l’étranger, a souligné que, soixante‑trois ans après la création de la première organisation continentale africaine, l’Afrique pouvait légitimement revendiquer des avancées substantielles. Il a salué le rôle central de l’Union africaine comme cadre de concertation politique, de promotion de la paix, de sécurité et de développement, tout en rappelant que les progrès restent encore à consolider face aux conflits persistants et aux fragilités institutionnelles observées dans certaines régions du continent.

Abordant le thème 2026, le ministre a insisté sur l’importance vitale de la coopération.  » Le thème retenu pour cette année, assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs afin d’atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ne doit pas être lu comme un simple slogan, mais comme un véritable agenda de survie et de prospérité », a‑t‑il déclaré. Face aux sécheresses récurrentes, aux tensions sur les bassins hydrographiques et aux effets croissants du changement climatique, l’eau devient, selon lui, un enjeu stratégique de paix, de dignité humaine et de résilience des sociétés. Garantir l’accès à l’eau potable et à l’assainissement adéquat est ainsi présenté comme une condition préalable pour la santé publique, la sécurité alimentaire, l’industrialisation et la stabilité socio‑économique à long terme.

En rappelant l’engagement historique de la Tunisie à l’égard du continent, Mohamed Ali Nafti a rappelé que « la Tunisie, fière de son ancrage africain depuis les premiers jours de l’indépendance, a toujours soutenu les mouvements d’émancipation et de libération des peuples africains « . Il a évoqué à la fois le soutien politique, la contribution aux missions de maintien de la paix et la mise à disposition de son savoir‑faire en matière de sécurité. Tunis a également ouvert ses universités nouvellement édifiées aux étudiants africains, consciente, a‑t‑il précisé, que le pont civilisationnel entre les pays du continent ne peut se construire durablement qu’avec l’éducation et la formation.

En ce sens, le ministre a indiqué que la Tunisie entend aujourd’hui renforcer ses représentations diplomatiques en Afrique et doter ses missions des moyens nécessaires pour répondre aux défis contemporains, qu’ils soient économiques, migratoires ou sécuritaires. Il a souligné l’importance de multiplier les partenariats dans des domaines porteurs tels que l’énergie renouvelable, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’agriculture et le transport, considérés comme des leviers clés d’intégration régionale et de croissance.

En conclusion, Mohamed Ali Nafti a mis en avant le rôle central de l’Union africaine et de la coopération interétatique pour défendre les intérêts du continent dans les grandes négociations mondiales, que ce soit sur le climat, le commerce ou la gouvernance internationale.  » L’action de l’Union africaine et la solidarité entre États africains sont cruciales pour que l’Afrique ne soit plus seulement un sujet de discussion, mais un acteur influent », a‑t‑il affirmé. En cette Journée de l’Afrique, la Tunisie a réaffirmé son engagement à travailler aux côtés de ses partenaires pour construire une Afrique intégrée, stable, prospère et juste, « une Afrique que nous voulons », a conclu le ministre, avant de saluer chaleureusement la coopération afro‑africaine et la fraternité entre les peuples du continent.

De son côté, Gertrudis Nsang Ndong Nsuga, ambassadrice de la République de Guinée équatoriale en Tunisie, arrivée au terme de son mandat après sa nomination en qualité d’ambassadrice au Maroc, a exprimé lors de son allocution que cette cérémonie revêtait une signification particulière, tant humaine que symbolique. Elle a souligné qu’elle offrait une tribune pour revisiter le riche héritage historique et culturel de l’Afrique, tout en réfléchissant aux voies et moyens de relever, collectivement, les défis auxquels nos nations font face et de répondre aux attentes légitimes de nos peuples.

Partant du constat de l’importance de garantir la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063, elle a rappelé que cette thématique officielle, retenue cette année par l’Union africaine, résonnait pleinement avec l’Objectif de développement durable n°6 des Nations Unies, consacré à l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement.  » L’eau constitue aujourd’hui, plus que jamais, une préoccupation stratégique pour la stabilité, la santé publique, la sécurité alimentaire, la croissance économique et le développement durable de nos pays. En parler, c’est parler de vie, de résilience, et du destin même de notre continent « , a‑t‑elle précisé.

Selon elle, l’Agenda 2063, véritable feuille de route vers l’Afrique que nous voulons, rappelle la nécessité de bâtir le développement du continent sur des bases durables, inclusives, solidaires et capables de garantir le bien‑être et la prospérité pour, et par, les générations présentes et futures. Elle a toutefois rappelé que de nombreux États africains continuent de faire face à d’importantes difficultés en matière d’accès à l’eau, notamment à l’eau potable, ce qui contribue à l’aggravation de la précarité et de l’extrême pauvreté touchant une part significative de la population dans plusieurs régions du continent. Cette réalité persiste malgré les efforts engagés pour renforcer des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’agriculture, la protection de l’environnement et la promotion de l’égalité des chances, parmi d’autres domaines prioritaires.

Pour la Tunisie, l’ambassadrice a adressé un clin d’œil appuyé, saluant l’accueil et la coopération constante offerts par le gouvernement tunisien. « Nous réaffirmons notre volonté de continuer à travailler ensemble, en renforçant les mécanismes de concertation, d’association et de solidarité qui contribuent à la construction d’un continent plus fort, plus uni et plus prospère, en parfaite harmonie avec notre vision commune d’intégration et de développement  » a‑t‑elle assuré. En guise de conclusion, elle a invité les invités à découvrir, à travers une démonstration de mets typiques proposés par les différentes délégations africaines présentes, l’extraordinaire diversité culturelle de l’Afrique. « Cette gastronomie authentiquement africaine est une expression vivante de notre identité, de notre hospitalité légendaire et de notre riche patrimoine culturel partagé », a‑t‑elle souligné.

En fil rouge de cette célébration, la maxime de Béni Emmanuel Bayis‑Bakana en dit long  : « L’Afrique n’est pas un passé qu’on pleure, mais un avenir qu’on bâtit avec la mémoire pour racine et la dignité pour flamme. « Autrement dit, une Afrique qui assume son histoire, affronte ses défis, et se projette résolument vers un avenir plus collectif, plus solidaire et plus prospère.

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Été 2026 : l’Algérie assure l’électricité de la Tunisie

25. Mai 2026 um 16:08

L’Algérie a confirmé la poursuite de ses exportations d’électricité vers la Tunisie durant l’été 2026. Et ce, malgré les tensions sur la demande interne en période de pic. Les deux parties ont également évoqué un projet de centrale électrique à cycle combiné d’une capacité de 1 400 MW en Tunisie, actuellement au stade de discussion.

Cette annonce a été faite lors d’une réunion qui se tenait dimanche 24 mai 2026, à Alger, entre le ministre algérien de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, et une délégation de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, STEG, conduite par son PDG, Fayçal Trifa, en présence de responsables de Sonelgaz.

À cette occasion, la partie algérienne a confirmé la poursuite des exportations d’électricité vers la Tunisie durant l’été 2026. Cette période correspond traditionnellement à une forte demande énergétique dans les deux pays.

Les autorités algériennes ont indiqué que ces livraisons seront maintenues malgré les contraintes liées aux pics de consommation sur le réseau national, en raison de l’importance accordée à la continuité de l’approvisionnement de la Tunisie.

Les échanges ont également porté sur le projet d’interconnexion électrique tripartite entre l’Algérie, la Tunisie et la Libye. Ce projet est présenté comme un axe de développement destiné à renforcer les échanges d’énergie et la stabilité des réseaux électriques dans la région.

Des orientations ont été données afin de renforcer la coordination entre Sonelgaz et la STEG, notamment pour l’accompagnement technique et la gestion des besoins énergétiques.

La délégation tunisienne a pour sa part présenté l’état de la coopération avec Sonelgaz et exprimé l’intérêt de la Tunisie pour l’expertise algérienne dans le secteur de l’énergie. Elle a également souligné la nécessité de poursuivre le développement de la coopération bilatérale.

Les deux parties ont conclu la réunion en réaffirmant leur volonté de poursuivre la concertation et de développer les projets communs dans le secteur de l’énergie, notamment en matière d’interconnexion électrique et de production.

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Sonia Dahmani condamnée à deux ans de prison « pour des critiques sur les prisons »

25. Mai 2026 um 14:39

La chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a condamné, lundi 25 mai 2026, l’avocate et chroniqueuse Sonia Dahmani à deux ans de prison. Et ce, dans le cadre d’une affaire intentée par la Direction générale des prisons et de la rééducation.

Selon son avocat, Sami Ben Ghazi, cette condamnation fait suite à des déclarations prononcées par Sonia Dahmani en 2023, au cours desquelles elle critiquait la situation dans les prisons tunisiennes. Elle a été poursuivie sur la base du décret-loi 54, notamment l’article 24 dans son troisième alinéa.

Sonia Dahmani est accusée d’avoir diffusé de « fausses informations » susceptibles de nuire à un fonctionnaire public. Une infraction passible d’une peine pouvant aller jusqu’à dix ans de prison. L’avocat a précisé que la défense a interjeté appel du jugement, suspendant ainsi l’exécution de la peine.

Il s’agit de la quatrième affaire dans laquelle Sonia Dahmani est condamnée à une peine de prison en vertu du décret-loi 54.

A cet égard, notons que, arrêtée le 11 mai 2024, l’avocate a été libérée sous condition le 27 novembre 2025.

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CNAM : les nouveaux plafonds des soins externes sont applicables

25. Mai 2026 um 11:04

La Caisse nationale d’assurance maladie a revalorisé le plafond annuel des dépenses liées aux soins de santé externes. Cette initiative réglementaire a pour objectif direct d’alléger la charge financière des assurés sociaux. Mais aussi de fluidifier le recours aux prestations médicales ambulatoires.

Le montant de cette enveloppe de remboursement de base est désormais indexé sur la composition de la cellule familiale du bénéficiaire. Pour un assuré individuel sans personne à charge, le seuil annuel est fixé à 450 dinars. Cette somme progresse par paliers pour atteindre un maximum de 1 350 dinars lorsqu’un assuré a la charge de quatre bénéficiaires ou plus.

Au-delà de ces montants de référence, le dispositif prévoit des enveloppes de financement complémentaires pour répondre à des situations médicales ou familiales spécifiques. Le budget annuel est ainsi majoré de 150 dinars pour le suivi de la grossesse durant toute sa durée, et d’une somme équivalente de 150 dinars pour la prise en charge des soins dentaires. De plus, chaque ascendant direct à charge ainsi que chaque enfant en situation de handicap ouvrent droit à une augmentation systématique de 100 dinars du plafond de l’assuré.

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