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Heute — 27. Februar 2026Haupt-Feeds

Tunisie : les frères Karoui condamnés à 12 ans de prison par contumace

27. Februar 2026 um 12:02

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du Tribunal de première instance de Tunis prononce une peine de 12 ans de prison ferme à l’encontre des frères Nabil et Ghazi Karoui. Le tribunal leur inflige également des amendes financières.

Les deux frères Karoui sont poursuivis pour des faits de corruption financière et administrative ainsi que de blanchiment d’argent. La Chambre d’accusation spécialisée en matière de corruption financière auprès de la Cour d’appel de Tunis avait auparavant ordonné leur renvoi devant la Chambre criminelle.

A noter que les deux accusés sont en fuite. Il s’agit donc d’une condamnation par contumace.

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L’usine de Gabès ne fermera pas !

27. Februar 2026 um 08:06

La justice a refusé de suspendre en urgence l’activité de l’usine d’engrais phosphatés de Gabès. Usine, rappelons-le, faisant partie du Groupe chimique tunisien (GCT), qui est accusée depuis des années de polluer l’environnement et de nuire à la santé des habitants.

En effet, regroupés dans le collectif “Stop Pollution“, les plaignants demandaient l’arrêt temporaire du site en attendant une décision définitive sur sa fermeture. Ils reprochent à l’usine de rejeter depuis des décennies des déchets toxiques, notamment du phosphogypse contenant des métaux lourds comme l’arsenic et le cadmium. Ces rejets seraient liés à de nombreux cas de cancers et de maladies respiratoires dans les quartiers voisins.

Malgré des manifestations massives l’an dernier, lesquelles avaient nécessité l’intervention du président de la République Kaïs Saïed, avec la création d’une commission spéciale dirigée par Ali Ben Hammoud, le tribunal a estimé que les preuves présentées n’étaient pas suffisantes pour prouver un préjudice immédiat. Autrement dit, l’usine de Gabès continuera de fonctionner et donc de polluer. Au grand dam des Gabésiens.

Mais ce n’est pas pour décourager les plaignants qui ont annoncé leur intention de faire appel. Et comme l’on pouvait s’y attendre, à Gabès, la décision a provoqué une forte colère. Les habitants disent vouloir poursuivre leur mobilisation et réclament le démantèlement des unités les plus polluantes.

Par ailleurs, notons que le phosphate constitue un secteur clé de l’économie nationale. Ce qui rend le dossier particulièrement sensible.

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Séjour scientifique en Suède : la Tunisie aussi dans le viseur de la nouvelle réforme

26. Februar 2026 um 12:30

Un projet de loi déposé le 25 février 2026 devant le Parlement suédois entend remodeler le cadre juridique encadrant l’accueil des doctorants et chercheurs originaires de pays tiers à l’UE et à l’EEE, parmi lesquels figure la Tunisie.

Le texte articule son dispositif autour de trois axes concrets : une rationalisation des démarches administratives liées aux permis de séjour à vocation scientifique; l’instauration d’un mécanisme d’accès privilégié à la résidence permanente pour les profils académiques concernés; et la création d’une période de maintien sur le territoire à l’expiration des études, destinée à faciliter l’insertion professionnelle.

Le projet intègre par ailleurs une série de garde-fous contre le détournement des titres de séjour étudiants. Et ce, afin de préserver la solidité et la crédibilité de l’ensemble du dispositif migratoire à visée académique.

Ces ajustements législatifs s’inscrivent dans une démarche nationale plus ambitieuse : positionner la Suède comme une destination de référence pour les chercheurs de haut niveau à l’international; tout en approfondissant les liens de coopération universitaire et scientifique noués avec les pays partenaires.

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Aéroport Tunis-Carthage sans délocalisation : atout économique ou fardeau pour les riverains ?

26. Februar 2026 um 10:16

La décision est tombée : pas de délocalisation pour l’aéroport Tunis-Carthage. Au contraire, l’État mise sur une expansion ambitieuse, multipliant par 2,5 sa capacité pour passer de 7,2 millions de passagers annuels actuels à 18,5 millions d’ici quelques années. Un choix stratégique pour booster le tourisme et l’économie, mais qui interroge sur les impacts locaux.

Même si certains internautes y voient un atout, d’autres s’inquiètent. “ A-t-on vraiment consulté les habitants des Berges du Lac, de la Soukra et de l’Ariana, situés en plein dans les trajectoires des pistes ?” s’interroge un résident anonyme de la Soukra. Ces quartiers, à moins de 5 km de l’aéroport opérationnel depuis les années 1960, subissent déjà des nuisances sonores notables. Alors que les avancées technologiques rendent les avions plus silencieux.

Lire aussi: Délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage, est-ce la bonne solution?

Plusieurs aéroports mondiaux, comme Genève-Cointrin à seulement 5 km du centre-ville suisse (18 millions de passagers par an sans crise majeure), prouvent que la proximité est viable. Pourquoi Tunis ne pourrait-elle pas en faire autant ?

Il convient de rappeler que certains aéroports qui disposent d’une superficie moins importante que celle de Carthage, à l’instar de celui de Nice en France,  atteignent une capacité d’accueil de 12,12 millions de passagers. C’est ce que révèle le journal Le Figaro.D’ailleurs, il est intéressant de comparer les superficies entre l’aéroport Tunis-Carthage qui fait 800 hectares et celui de Nice qui n’en fait que la moitié. Tout en soulignant que les deux aéroports disposent de deux pistes (atterrissage et décollage).

D’un côté, les partisans soulignent : “ Un aéroport au cœur de la ville, c’est pratique pour tous. Et ce sont les habitations qui se sont rapprochées, pas l’inverse”, lance un expert en aménagement urbain cité sur les réseaux. De l’autre, les déçus de la non-délocalisation regrettent une opportunité manquée. Reste la question : les riverains paieront-ils l’addition, contraints de déménager ? Le débat est lancé.

Par conséquent, pourquoi chercherait-on à délocaliser l’aéroport Tunis-Carthage alors que tous les moyens – ou presque – existent pour faire de lui un grand aéroport, en tout cas un aéroport respectable ?

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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

25. Februar 2026 um 13:29

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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Un séisme vient de frapper Gabès ce 25 février 2026 vers 5h27

25. Februar 2026 um 06:57

Un séisme a secoué Gabès ce mardi 25 février 2026, vers 5h27,  de magnitude 2.9, annonce l’Observatoire national de la météorologie.

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Kaïs Saïed à Bab Fella: « Pas de pitié pour les pillards »

25. Februar 2026 um 06:30

Le président de la République  Kaïs Saïed a effectué dans l’après-midi du mardi 24 février, une visite surprise à la Société Ellouhoum fondée en 1961. Sur place, il a examiné le fonctionnement des lieux et confronté les responsables aux irrégularités et abus de gestion, notamment les multiples dossiers de corruption mis au jour.

Évoquant plusieurs jalons historiques, le chef de l’État a réaffirmé suivre personnellement toutes les affaires de près. Il a souligné que le peuple tunisien surmontera ses défis actuels grâce à une détermination inébranlable et des réformes décisives, visant à ressusciter les institutions, entreprises et services publics en les restaurant dans leur pleine vitalité.

Direction ensuite sur le marché de Bab Fella, en pleine capitale, où il a recueilli, indique le communiqué de la présidence de la République, les témoignages des citoyens. Kaïs Saïed a promis que l’État maintiendra son engagement social jusqu’à la satisfaction totale des aspirations des Tunisiennes et des Tunisiens dans tous les domaines. Pas de quartier pour ceux qui ont pillé les richesses nationales ! « Le peuple tunisien ne sera pas la proie facile des illusionnistes opportunistes, a-t-il lancé. La loi est le seul juge et tous y sont égaux. »

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Indice Henley 2026: La Tunisie progresse au 70e rang

24. Februar 2026 um 10:17

Le passeport des Émirats arabes unis domine le classement arabe dans l’indice Henley Passport Index 2026, avec un accès à 184 destinations sans visa préalable. La Tunisie se hisse à la 70e place mondiale, accessible à 69 pays, progressant légèrement par rapport à 2025 où elle était 75e.

Classement des pays arabes

Rang Pays arabes Destinations sans visa
8 Émirats arabes unis 184
45 Qatar 107
48 Koweït 99
56 Bahreïn 87
57 Oman 86
55 Arabie saoudite 88
67 Maroc 72
70 Tunisie 69
82 Mauritanie 57
83 Algérie 55

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Libération d’Ahmed Souab

23. Februar 2026 um 15:22

La chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a rendu, lundi 23 février 2026, sa décision définitive concernant l’affaire impliquant Ahmed Souab, avocat et ancien magistrat administratif. La juridiction a confirmé le verdict de première instance tout en réduisant certaines peines, ouvrant ainsi la voie à sa libération.

Selon l’Agence Tunis Afrique Presse, qui cite une source judiciaire, la Cour a revu à la baisse la sanction liée à la première infraction, qualifiée de « menace impliquant un crime en relation avec une infraction terroriste », la fixant à dix mois d’emprisonnement.

Lire aussi: Refus de libération d’ Ahmed Souab, le comité de défense tire la sonnette d’alarme

Concernant la seconde infraction – « l’exposition de personnes bénéficiant d’une protection à un danger par la divulgation volontaire de données permettant de les identifier » – la Cour d’appel a infligé une peine de deux ans de prison avec sursis, accompagnée d’un avertissement en cas de récidive durant la période légale.

Par ailleurs, la juridiction a annulé la mesure de surveillance administrative initialement prononcée, tout en maintenant les autres dispositions du jugement. Ces aménagements se traduisent par la remise en liberté de l’intéressé.

Au final, Ahmed Souab a été libéré.

Article en relation: Verdict choc : 5 ans de prison pour l’ancien magistrat Ahmed Souab

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Slim Meherzi n’est plus

21. Februar 2026 um 11:07

Le docteur Slim Meherzi, ancien maire de La Marsa et pédiatre brillant d’une grande humanité, nous a quittés ce samedi 21 février 2026. Marsois passionné qui a aimé et servi sa ville comme personne, il laisse un vide immense dans la communauté qu’il chérissait. Sa disparition soudaine émeut profondément les Marsaouis.

Paix à son âme, condoléances attristées à sa famille et ses proches.

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Crédit bancaire : est-ce la fin du rêve immobilier des ménages tunisiens ?

20. Februar 2026 um 20:35

L’encours des crédits bancaires accordés aux particuliers en Tunisie a atteint 30,464 milliards de dinars à fin décembre 2025, soit une augmentation de 442 millions de dinars (MDT) par rapport à la même période de 2024. C’est ce qui ressort des dernières statistiques de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Si le volume global des prêts non professionnels reste stable, ce tableau du crédit révèle toutefois des mutations profondes dans le comportement des ménages tunisiens, avec un recul historique des prêts immobiliers et un intérêt croissant pour les travaux de rénovation.

L’analyse détaillée des chiffres de l’expert financier Bassem Ennaifer met en lumière un fait marquant : les crédits au logement, qui constituent le principal poste des financements aux particuliers avec 13,325 MDT, ont enregistré une baisse de 197,6 MDT sur un an. C’est la première fois depuis 2011 que ce segment accuse un tel repli.

Toujours selon l’expert financier, cette baisse est liée à « la crise que traverse le secteur de l’habitat ». Une grande partie des Tunisiens n’est plus en mesure d’accéder à la propriété en raison d’une capacité d’endettement en baisse et d’un arbitrage contraint en faveur des dépenses courantes (santé, éducation). Face à ce constat, il appelle à faire du logement social « une nécessité majeure » au cœur des politiques de l’État, d’autant que les pouvoirs publics ont récemment amendé la loi régissant la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT) pour faciliter l’accès à des logements à prix abordables.

En contrepartie du recul des achats de biens neufs, les crédits destinés à l’amélioration et à la rénovation de l’habitat ont bondi pour atteindre 11,270 MD fin 2025, soit une hausse de 315,1 MDT. L’analyste y voit une solution alternative pour les familles, qui optent pour l’agrandissement (surélévation) du domicile existant faute de pouvoir acquérir un nouveau logement. Il souligne également que « la nouvelle génération n’est plus en mesure d’accéder aux crédits bancaires pour le neuf ». Ennaifer pose toutefois la question d’un possible détournement de finalité, certains de ces prêts pouvant en réalité servir à financer la consommation courante.

Les crédits à la consommation s’établissent à 5,4 MDT fin 2025, en augmentation de 297,6 MDT. Si la hausse se poursuit, le rythme reste mesuré. L’expert note que malgré la baisse récente du taux directeur de la BCT, les taux d’intérêt appliqués par les banques demeurent « élevés » et ne stimulent pas encore fortement la demande. Il anticipe qu’un assouplissement supplémentaire de la politique monétaire en 2026 pourrait « donner une forte impulsion à la consommation ».

Par ailleurs, les crédits pour l’achat de véhicules progressent de 29,6 MDT, totalisant 443,3 MDT.

Enfin, les crédits universitaires, bien que marginaux en volume (14,9 MDT), sont jugés « importants » par l’analyste. Ils traduisent, selon lui, la volonté d’une partie des familles d’investir dans l’éducation, en réponse à une demande étrangère croissante pour les compétences tunisiennes dans les secteurs vitaux.

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Ramadan : entre frénésie des feuilletons et explosion de violence verbale

20. Februar 2026 um 12:51

Qui dit Ramadan dit feuilletons ramadanesques télévisés, frénésie, mais aussi violence verbale. Tout cela s’inscrit dans le cadre de ce mois sacré. On se demande pourquoi le comportement du Tunisien a tant changé : il est de plus en plus agressif et violent. Et sur les réseaux sociaux, les internautes le confirment : la violence verbale explose de plus en plus.

Premier constat dès le premier jour du Ramadan : les commentaires sur les feuilletons dramatiques pullulent. Entre avis positifs et négatifs, tout s’entremêle. Mais avons-nous la patience de ne pas nous limiter à un seul épisode ? Peut-être faudrait-il attendre deux ou trois de plus pour se faire une vraie idée, car il est difficile voire impossible de juger sur un seul ! Autant se réjouir de cette explosion de productions annuelles. Car, la quantité finira par engendrer la qualité.

Revenons à la violence pour dire que les agressions verbales se multiplient derrière les écrans : insultes gratuites, menaces et attaques personnelles transforment les débats en champs de bataille. Au lieu de partager de la joie et de l’inspiration pendant ce mois sacré, on s’empoigne pour des futilités.

Alors, d’où vient cette agressivité croissante ? Est-ce le stress quotidien, l’anonymat des réseaux, ou une société qui perd ses repères de tolérance ?

Alors, transformons ce mois en opportunité de paix. Choisissons l’empathie plutôt que la haine, le dialogue au lieu des clashs. Car un vrai jeûne, c’est aussi maîtriser sa langue.

Que ce mois nous ramène à nos valeurs : la générosité, la patience et le respect.

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L’ancien ministre Abderrazak Kéfi n’est plus

19. Februar 2026 um 12:27

Abderrazak Kéfi (1938–2026) a tiré sa révérence jeudi 19 février 2026 à Tunis. Il est considéré comme une figure marquante de la vie politique tunisienne, par les nombreuses fonctions et responsabilités qu’il a assumées sous Habib Bourguiba et Zine el-Abidine Ben Ali.

Originaire de Kairouan et ingénieur en chimie nucléaire de formation, il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein de l’État, à savoir :

  • Ministre de l’Information (1983–1986), succédant à Tahar Belkhodja ;
  • Ministre des Transports (1986–1987) ;
  • Ministre du Tourisme (1987–1988), dans le premier gouvernement dirigé par Hédi Baccouche ;
  • Gouverneur de Béja (nommé en 1969) et de Jendouba (1981–1982) ;
  • Directeur général de la Radiodiffusion-télévision tunisienne au début des années 1980 ;
  • Président du Conseil économique et social après ses mandats ministériels.

Reconnu pour son franc-parler, son sens de l’humour et son engagement, Abderrazak Kéfi laisse l’image d’un homme d’État qui a marqué la scène politique tunisienne durant plusieurs décennies.

Toute l’équipe de leconomistemaghrebin.com adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Que Le Tout-Puissant l’accueille dans in Infinie Miséricorde.

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Kaïs Saïed félicite les Tunisiens pour le mois de Ramadan

19. Februar 2026 um 04:46

Le président de la République Kaïs Saïed a prononcé un discours adressé aux Tunisiens pour les féliciter, à l’occasion de l’arrivée du mois  de Ramadan; et ce, mercredi soir 18 février 2026, à la grande mosquée Zitouna.

Kaïs Saïed a appelé les Tunisiens à un jeûne ramadanien authentique, axé sur la purification spirituelle et l’élévation morale, loin des rituels mécaniques. Il cite le Coran pour rappeler que le jeûne est une adoration universelle ordonnée par Dieu .

Le président de la République insiste sur l’unité : le salut du pays repose sur la réforme globale de la société, comme un corps sain où aucun membre n’est malade. Il évoque la sourate An-Nisa pour prôner la justice impartiale, plus proche de la piété.

Clôturant par un vibrant dua, il implore une victoire décisive pour les Palestiniens, la reconquête de leur terre et un État souverain avec  » Qods Echerif » comme capitale.

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Le 2 mars, dernier délai pour postuler à l’appel à candidatures de BNA Bank

18. Februar 2026 um 10:44

La BNA Bank ouvre un appel à candidature pour le recrutement d’un administrateur indépendant chargé de siéger au Conseil d’Administration et de présider le Comité des Risques pour les exercices 2026, 2027 et 2028. Les candidats doivent répondre aux critères définis dans les Termes de Référence, disponibles sur le site officiel de la BNA. Le dossier de candidature doit contenir 13 documents obligatoires et tout document supplémentaire jugé nécessaire par la banque.

Les candidatures peuvent être envoyées par courrier recommandé, via Rapid-Post, ou déposées directement au siège de la BNA à Tunis, au Bureau d’Ordre Central, contre décharge. La date limite de dépôt est fixée au 2 mars 2026 à 12h00, le cachet du Bureau faisant foi. Chaque dossier doit être placé dans une enveloppe fermée, libellée au nom de “Monsieur le Président du Conseil d’Administration” et portant la mention: “ne pas ouvrir appel à candidature désignation d’un administrateur indépendant”. 

Après examen, la liste des candidats retenus sera arrêtée par le Comité de nomination et de rémunération. Le candidat final sera nommé par le Conseil d’Administration, sous réserve de l’approbation des autorités compétentes et de l’Assemblée Générale Ordinaire.

 

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Jeudi 19 février : premier jour de Ramadan

17. Februar 2026 um 20:14

Le Mufti de la République a annoncé que le premier jour de Ramadan débutera jeudi 19 février 2026.Ce mardi, l’observation du croissant lunaire marquant le début du mois sacré de l’Hégire 1446 n’a pas été confirmée, en raison de conditions météorologiques défavorables, a-t-il souligné.

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En comparaison, l’Arabie saoudite a avancé la date : sa Cour suprême a officialisé mercredi 18 février 2026 comme premier jour, après sighting du croissant, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA).

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Forum Tuniso-Indien : poser les bases d’une coopération sécuritaire concrète

17. Februar 2026 um 15:35

Relancer l’aspect sécuritaire post-Covid par échanges d’experts antiterroristes est indispensable. C’est ce qui se débat en ce moment, lors de la journée du Forum Tuniso-Indien, qui se tient ce mardi 17 février 2026, à Tunis.

Une question se pose : comment le Forum Tuniso-Indien peut-il poser les bases d’une coopération concrète entre la Tunisie et l’Inde en matière de sécurité, au-delà des dialogues existants ?

A cette interrogation, l’Ambassadrice de l’Inde en Tunisie, Devyani Uttam Khobragad, souligne, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com : « Vous savez que nous avons une coopération sécuritaire depuis 2017. Mais après la Covid, il y a eu une interruption. Nous pensons que réunir des universitaires, des diplomates et des représentants de la société civile indienne et tunisienne, ainsi que des experts indiens – comme vous pouvez le constater avec ce panel très solide incluant des ambassadeurs et des généraux expérimentés en lutte antiterroriste et politiques sécuritaires –, permettra de partager l’expérience indienne et tunisienne. »

Et de poursuivre : « Les deux pays sont modérés et pratiquent un islam modéré. Nous avons le devoir de veiller à ce que notre jeunesse ne se radicalise pas et puisse exprimer pacifiquement sa voix dans nos pays respectifs. Ce dialogue réunira société civile, gouvernement et milieu académique pour apporter de nouvelles idées et échanger des informations des deux côtés. Cela aidera non seulement la Tunisie et l’Inde, mais aussi les pays de nos régions. A savoir, l’Asie du Sud et le Maghreb qui souffrent du terrorisme. Et particulièrement la Tunisie, entourée de pays instables comme la Syrie et l’Irak, avec le retour de nombreux terroristes locaux. Et l’expérience tunisienne sur leur réintégration sera utile à l’Inde, comme l’expérience indienne le sera pour la Tunisie. Ce forum mènera donc à une coopération intensifiée entre l’Inde et la Tunisie. Il est parfaitement opportun pour nos deux pays et régions. »

Puis, évoquant les autres domaines de coopération au-delà de l’économie, de la sécurité et du terrorisme, elle rappelle dans une déclaration aux médias qu’il existe de nombreux domaines de coopération entre l’Inde et la Tunisie. « Nous avons des liens politiques, économiques et populaires très forts qu’il faut intensifier » ajoute-t-elle.

« Pour cela, je pense qu’il est essentiel de libéraliser le régime des visas entre nos deux pays. Je serais ravi de travailler avec votre gouvernement pour offrir un visa à l’arrivée aux Indiens en Tunisie. Et ce, afin que davantage de touristes indiens viennent découvrir la beauté du pays et les liens culturels que je ressens ici dans vos vêtements, votre nourriture, partout.
Les contacts populaires augmenteront aussi les échanges commerciaux. L’Inde est la quatrième économie mondiale, avec une population jeune et bien éduquée, tout comme la Tunisie. Si la Tunisie accorde un visa à l’arrivée aux Indiens et que nous offrons des e-visas aux Tunisiens, cela renforcera nos liens politiques et socio-économiques existants », conclut-elle.

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Radhia Jeribi alerte sur la réintégration des femmes et enfants dans la lutte antiterroriste

17. Februar 2026 um 14:37

Comment plus d’une centaine de Tunisiennes jeunes mères radicalisées reviennent d’Irak, rejetées par leur société ? Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) sonne l’alarme. Et ce, en marge du Forum Tuniso-Indien ayant pour thème : « La sécurité et la lutte contre le terrorisme ».

Radhia Jeribi, présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) a souligné, dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, que les mesures à renforcer dans la lutte contre le terrorisme sont particulières pour les femmes et les enfants en zones de conflit et dans leur réintégration sociétale.

A cet égard, une question demeure essentielle : peut-on parler de réintégration et d’un retour ? Radhia Jeribi répond ainsi : « On ne peut pas parler de réintégration des terroristes, des femmes et des enfants sans aborder les dispositions légales et internationales. » Elle rappelle que la Résolution 1325 de l’ONU prévoit des mesures pour réintégrer ces femmes en les considérant avant tout comme des victimes et non comme actrices ou terroristes. »

Lire aussi : Qui sont ces femmes terroristes?

Elle estime que parmi les mesures de réadaptation et de réinsertion, l’unanimité sociétale est primordiale. Pour ces femmes conscientes d’avoir participé à des activités terroristes, souvent rejetées par la société à cause des rumeurs et de la honte, il faut un consensus général, un accompagnement psychologique et un travail associatif privilégié. Car les relations avec les associations sont plus simples qu’avec des programmes officiels nationaux. Il s’agit aussi de les impliquer dans des activités culturelles pour déconstruire les dogmes extrémistes et les modes de pensée inculqués.

Pour les enfants, la situation est plus grave et délicate, contrairement aux mères adultes, décrit-elle. Tout en expliquant : « Ils ont été manipulés pour rompre les liens familiaux, diaboliser leurs parents et prioriser d’autres relations. Travailler sur les enfants passe par un accompagnement des femmes à titre individuel et en tant que mères. Et ce, afin de les extraire de la radicalisation, de l’intégrisme et de l’extrémisme. »

Absence de chiffres et témoignages glaçants

Mais a-t-on un chiffre exact ? A cette question, Radhia Jeribi répond après avoir interrogé des femmes de la région de Bassora en Irak. « Il n’y a pas de chiffre en Tunisie, ni de manière générale. Celles-ci décrivent un nombre colossal de cas, des milliers, majoritairement Tunisiens (femmes et hommes), dont les États d’origine refusent souvent le rapatriement. Les femmes tunisiennes, souvent jeunes (ayant eu des enfants sur place), étaient dédiées à l’éducation, la radicalisation, ou des tâches plus graves comme la torture. Cela fait froid dans le dos. Comment un Tunisien peut-il commettre de tels actes ? C’est sur ce pourquoi que notre société doit travailler » conclut-elle.

En somme, la réintégration des femmes et enfants n’est pas une faiblesse; mais un rempart essentiel contre le recyclage du terrorisme.

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De la lettre recommandée au crédit bancaire : La Poste Tunisienne fait sa mue

17. Februar 2026 um 14:36

Transformer les guichets de La Poste Tunisienne  en points d’accès bancaires à part entière. L’idée, longtemps restée au stade de la réflexion, prend corps sur le plan législatif. Le 16 février 2026, la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a consacré sa séance hebdomadaire à l’examen d’un texte en ce sens. Et ce, en recevant pour la première fois les auteurs de la proposition dans le cadre d’une audition formelle.

Derrière l’initiative législative se lit un diagnostic sévère sur les limites du système bancaire tunisien. Pans entiers du territoire sous-couverts, catégories professionnelles entières — agriculteurs, artisans — sans accès réel au crédit, flux monétaires qui échappent massivement au circuit officiel. Ce sont autant de symptômes qu’un projet antérieur, centré sur la répression de l’exclusion financière, n’avait pas su traiter à la racine.  La Poste Tunisienne se présente précisément comme ce que le dispositif précédent n’avait pas su proposer. A savoir : un opérateur public ancré dans les territoires, en mesure d’offrir épargne, financement et accompagnement là où les enseignes bancaires privées font défaut.

Le réseau postal comme levier 

Devant les élus réunis sous la présidence de Maher Kettari, aux côtés du vice-président Zafer Sghiri, de la rapporteure Zina Jaballah et des membres, ainsi que de plusieurs parlementaires siégeant hors Commission, les initiateurs  du texte ont fait valoir un argument de fond. Celui que La Poste Tunisienne dispose déjà de ce que les banques ont mis des décennies à construire sans jamais y parvenir dans les régions intérieures. Soit un maillage serré et une crédibilité populaire profondément enracinée. Adossé à ce socle, un établissement orienté vers la microfinance pourrait, estiment-ils, constituer un outil de rééquilibrage territorial et de réduction de l’économie souterraine. À l’horizon, l’ambition va plus loin encore : celle d’un modèle entièrement dématérialisé, inscrit dans la dynamique de la transition numérique.

Un accueil parlementaire nuancé 

Si les membres de la Commission n’ont pas contesté la pertinence du diagnostic; ils ont néanmoins soumis le projet à un questionnement serré sur sa faisabilité.

Trois lignes de préoccupation ont structuré les échanges. La première touche aux fondations financières de l’établissement : comment doter la future banque postale d’un capital suffisant sans faire appel au budget de l’État ? Les élus ont réclamé que le texte précise les modalités de constitution des fonds propres et les mécanismes de valorisation des avoirs déposés sur les comptes postaux existants.

Ensuite, la deuxième interrogation porte sur l’état réel du réseau. Plusieurs voix se sont élevées pour mettre en doute la capacité opérationnelle actuelle des bureaux de poste à traiter des opérations bancaires dans les normes requises. Tout en appelant à un audit préalable avant tout déploiement.

Enfin, la troisième ligne de tension est d’ordre conceptuel : distinguer, dans les publics visés, ceux qui sont simplement non bancarisés de ceux dont la situation financière ne leur permettrait pas de rembourser un prêt. Car confondre exclusion bancaire et insolvabilité structurelle exposerait l’institution à un risque de portefeuille dégradé dès son lancement.

Par ailleurs, les conditions tarifaires des crédits envisagés, taux, maturités, garanties ont également fait l’objet d’interrogations précises.

Deux lacunes transversales ont en outre retenu l’attention : l’absence dans le texte de tout cadrage relatif à la numérisation des services; et le risque de chevauchement fonctionnel avec la Banque nationale de solidarité, dont certaines attributions recoupent le périmètre envisagé.

Architecture législative en discussion

La question de la forme que doit prendre ce chantier législatif n’est pas tranchée. Faut-il créer un établissement nouveau ou procéder par extension progressive des services existants ? Convient-il de fusionner cette proposition avec le texte sur l’exclusion financière, ou mener les deux en parallèle ? Les porteurs de l’initiative ont dit préférer la fusion, tout en affirmant leur volonté de maintenir le cap si cette voie s’avérait impraticable.

Sur la concurrence, leur position est sans ambiguïté : la banque postale viendrait étoffer le marché sans fausser les règles du jeu. Et ce, avec une latitude commerciale encadrée par la réglementation applicable à l’ensemble du secteur.

Au final, la Commission ne statuera pas avant d’avoir entendu la Banque centrale de Tunisie et les départements ministériels concernés. Un groupe de travail sera mis en place pour affiner la rédaction juridique du texte. Des déplacements sur le terrain, en particulier auprès de la Banque centrale, sont programmés dans le cadre du suivi que la Commission entend exercer sur l’ensemble de l’écosystème financier national.

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