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Heute — 14. April 2026Haupt-Feeds

Il faut remplacer les responsables n’ayant pas respecté leurs engagements

14. April 2026 um 09:18

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu au Palais de Palais de Carthage, dans l’après-midi du 13 avril, avec la chef du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri.

Objectif de la rencontre : discuter de la situation générale du pays. A cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’engager plusieurs révisions. Kaïs Saïed a rappelé au passage que la stabilité sociale constitue la condition première de la stabilité politique.

Et signe qu’il ne serait pas satisfait du rendement du gouvernement mais aussi de l’administration, Kaïs Saïed a souligné qu’il est anormal que le président de la République soit amené à traiter un certain nombre de dossiers, dont plusieurs sont artificiels, alors qu’il revient aux responsables aux niveaux national, régional et local de les résoudre.

Il affirmé que certains responsables ont été choisis sur la base de leurs engagements, et que, de ce point de vue, ceux qui n’ont pas respecté leurs promesses seront purement et simplement remplacés par des hommes et des femmes patriotes, car il n’y a pas de place pour les défaillants, les hésitants ou ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.

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Gestern — 13. April 2026Haupt-Feeds

Abir Moussi : la défense évoque une détention contestée

13. April 2026 um 12:42

Réunis en conférence de presse ce lundi 13 avril 2026 à Paris, les avocats ( Nafaâ Laribi, Karim Krifa, Hatem Chelly et bien d’autres… )d’Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre (PDL), ont dénoncé les poursuites engagées à son encontre , qu’ils considèrent comme infondées.

Selon eux, son interpellation, survenue le 3 octobre 2023 au bureau d’ordre de la présidence de la République, relevait d’un simple acte administratif, accompli dans un cadre légal, et ne pouvait en aucun cas justifier une arrestation.

La défense affirme qu’aucun élément ne permet de parler d’une menace pour l’ordre public et dénonce une requalification arbitraire des faits. Les avocats ont aussi mis en avant l’accumulation des procédures visant Abir Moussi, rappelant notamment sa condamnation à 12 ans de prison en première instance, ramenée à 10 ans en appel, tout en soulevant plusieurs zones d’ombre sur l’exécution des peines et le chevauchement des affaires.

Ils ont également alerté sur les conditions de sa détention évoquant des restrictions d’accès à son dossier médical et des atteintes à ses droits fondamentaux. Plus largement, le comité de défense estime que cette affaire constitue un précédent et “appelle à la libération immédiate d’Abir Moussi, en s’appuyant notamment sur l’avis du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire’

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Justice : six mois de prison pour l’ancien député Rached Khiari

13. April 2026 um 15:01

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’ancien député du Parlement dissous, Rached Khiari, à une peine de six mois de prison. Et ce, pour « atteinte à autrui via le réseau public de télécommunications ». Cette décision fait suite à une plainte déposée par un ancien député.

En première instance, la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis avait infligé à Rached Khiari une peine de huit mois de prison. L’ancien parlementaire ayant interjeté appel de ce jugement, la Cour d’appel a finalement décidé de réduire la peine de deux mois. Elle passe ainsi à six mois d’emprisonnement.

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Sonia Dahmani : 18 mois de prison en appel pour des propos sur les migrants

13. April 2026 um 14:00

La chambre pénale de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’avocate Sonia Dahmani à un an et six mois de prison ferme. Et ce, dans le cadre de l’affaire liée à des déclarations médiatiques qu’elle a prononcées concernant les migrants africains en Tunisie. C’est ce qu’a confirmé une source judiciaire proche du dossier.

Rappelons que la chambre pénale du Tribunal de première instance de Tunis avait initialement condamné Sonia Dahmani à deux ans de prison ferme. Cette dernière avait alors fait appel de cette décision, comme le prévoit la loi.

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Infractions de change : une chance ultime de régularisation

13. April 2026 um 12:29

L’Assemblée des représentants du peuple se réunit en séance plénière ce mardi 13 avril 2026. Et ce, afin de débattre du projet de loi numéro 2025/058 relatif à la régularisation des infractions de change. Ce texte majeur, transmis à la commission des Finances et du budget depuis mai 2025, ambitionne de réintégrer les avoirs non déclarés dans le circuit économique formel en offrant un cadre légal aux contrevenants.

L’essentiel de la réforme s’articule autour de la mise en conformité des avoirs détenus à l’étranger et de la détention de devises sur le territoire national. Le projet de loi vise spécifiquement à régulariser le défaut de déclaration des biens à l’étranger ainsi que le non-respect des procédures de rapatriement des revenus générés. Il traite également de la possession de billets de banque étrangers en Tunisie lorsque ceux-ci n’ont été ni déposés auprès d’un intermédiaire agréé ni convertis en dinars conformément à la législation en vigueur depuis 1976.

En contrepartie de cette mise en règle, les bénéficiaires disposeront de nouvelles facilités financières significatives. La proposition prévoit notamment l’autorisation d’ouvrir des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des institutions bancaires locales. Ces fonds pourront être librement utilisés pour financer des investissements à l’échelle nationale ou pour couvrir des dépenses personnelles, tant en Tunisie qu’à l’étranger. Bien que le transfert vers des comptes bancaires situés hors des frontières demeure strictement proscrit.

La sécurité et la transparence de ces opérations seront garanties par une surveillance accrue des autorités compétentes. La Commission Tunisienne des Analyses Financières est ainsi chargée de mener toutes les enquêtes nécessaires pour valider l’origine et la légalité des fonds faisant l’objet d’une demande de régularisation. Ce dispositif global marque une étape décisive dans la refonte de la législation des changes et du commerce extérieur, visant à stabiliser les relations financières entre la Tunisie et ses partenaires étrangers.

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Enfance et numérique : Sarah El Haïry en déplacement en Tunisie

13. April 2026 um 09:34

La protection des enfants face aux risques numériques est au cœur d’un déplacement officiel en Tunisie de Sarah El Haïry, prévu les 14 et 15 avril 2026 à Tunis, dans le cadre du partenariat franco-tunisien.

La Haute-commissaire française à l’Enfance doit effectuer une visite de deux jours destinée à renforcer la coopération entre la France et la Tunisie sur les enjeux liés à la protection des mineurs en ligne. Ce déplacement intervient dans un contexte d’augmentation rapide des usages numériques chez les enfants et les adolescents, et des risques associés.

Les autorités françaises soulignent que cette visite vise à partager les expériences des deux pays, à soutenir les initiatives locales et à consolider les partenariats institutionnels, éducatifs et associatifs en faveur des droits de l’enfant.

Au programme, Sarah El Haïry doit s’entretenir avec plusieurs responsables tunisiens, notamment au sein des ministères des Technologies de la communication, de l’Éducation nationale et de la Famille et de l’Enfance. Et ce, afin d’approfondir les politiques publiques liées à la protection des mineurs sur internet.

La responsable française prévoit également de rencontrer des élèves de l’école Robert Desnos pour discuter de l’impact des réseaux sociaux, de participer à une table ronde réunissant des acteurs du numérique éducatif et des startups tunisiennes, et de visiter l’association « Health and Psychology », engagée dans la santé mentale des jeunes.

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Relance de la CEN-SAD : la Tunisie appelle à une action collective renforcée

12. April 2026 um 18:12

En marge de la réouverture du siège du Secrétariat exécutif de la CEN-SAD à Tripoli, samedi 11 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur l’urgence de redynamiser l’organisation face aux défis sécuritaires, économiques et politiques qui secouent la région sahélo-saharienne.

Il a appelé les États membres à intensifier leur coopération à travers une action collective renforcée, articulée autour de quatre priorités : soutenir les processus de paix dans les pays en crise, consolider la coordination sécuritaire contre les menaces transnationales, accélérer les programmes de développement durable et promouvoir une intégration régionale plus dynamique, selon le département des Affaires étrangères.

Dans un contexte de fragilisation du multilatéralisme et de recul de l’aide internationale, le ministre a plaidé pour davantage de solidarité et d’engagement commun, tout en réaffirmant le soutien constant de la Tunisie à la CEN-SAD.

En parallèle, plusieurs rencontres bilatérales ont permis de discuter des voies concrètes de mise en œuvre de ces orientations et de renforcer la coopération avec les partenaires africains.

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Khaled Dabbabi : « L’UGTT face à une crise de crédibilité et à un modèle économique dépassé »

10. April 2026 um 16:34

L’UGTT dispose d’un nouveau bureau exécutif. Mais pour Khaled Dabbabi, enseignant-chercheur en droit public et en sciences politiques, interrogé par L’Économiste Maghrébin, cela ne suffit pas. Selon lui, l’UGTT se trouve aujourd’hui prise en étau entre le pouvoir politique et une économie prisonnière d’un modèle vieux de soixante ans. Dès lors, estime-t-il, la question n’est plus de savoir qui dirige l’organisation, mais ce qu’elle a encore à dire.

Khaled Dabbabi inscrit d’emblée le débat dans un contexte difficile et plus large : celui d’une économie tunisienne engluée dans une crise profonde depuis des années, voire des décennies. Pour l’enseignant-chercheur, l’enjeu central est de déterminer si l’UGTT parviendra à retrouver son rôle de contre-pouvoir et à assumer pleinement sa fonction de négociateur social et de défenseur des droits des salariés.

Il rappelle que, même avant l’installation de l’autorité actuelle, l’UGTT a toujours fait preuve de retenue sur ce qu’il considère comme une priorité absolue : la réforme structurelle du modèle économique tunisien, hérité des années 1960 et 1970, devenu inapte à répondre aux aspirations des Tunisiens ainsi qu’aux réalités économiques, sociales et géopolitiques mondiales.

Khaled Dabbabi évoque plusieurs chantiers urgents : la réforme des entreprises publiques, la modernisation du cadre juridique et législatif de l’investissement, la réforme et la numérisation de l’administration, ainsi qu’un système fiscal qu’il juge trop lourd. Il dénonce par ailleurs ce qu’il qualifie de « bricolage » : chaque année, un dialogue social est engagé, débouchant sur des augmentations salariales « chétives », dans un contexte d’inflation qui les dépasse largement. Autant de mesures palliatives visant à apaiser les tensions, plutôt qu’à amorcer une transformation en profondeur du système économique tunisien.

Une crise de crédibilité appelant un renouvellement en profondeur

Comme l’ensemble des corps intermédiaires, l’UGTT souffre, selon lui, d’une crise de crédibilité auprès de ses affiliés. À l’instar des partis politiques et du tissu associatif, la centrale syndicale a été fragilisée par un climat politique ayant contribué à diaboliser ces structures, accusées de clientélisme et d’un éloignement croissant des aspirations réelles des citoyens.

Pour Khaled Dabbabi, le renouvellement attendu dépasse largement le cadre organisationnel. Il ne s’agit pas seulement de tenir un congrès ou d’élire un nouveau bureau exécutif, mais de repenser simultanément le discours, la stratégie de communication et les figures qui incarnent la parole de l’organisation. Cela suppose notamment l’émergence d’une nouvelle génération de représentants, plus jeunes, porteurs d’un discours ancré dans les préoccupations concrètes des affiliés.

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Habib Kraïem, administrateur délégué de la CTN depuis décembre 2025

10. April 2026 um 16:08

Nommé administrateur délégué de la Compagnie tunisienne de navigation fin décembre 2025, Habib Kraiem prend les rênes de l’entreprise. Ce cadre du secteur maritime est diplômé en gestion et en affaires maritimes.

Habib Kraiem a entamé sa carrière dans le secteur du transport et de la logistique, où il a exercé comme directeur central du transport de marchandises à la CTN de février 2024 à décembre 2025.

Sur le plan académique, il est diplômé de l’École supérieure de commerce de Tunis, où il a obtenu une maîtrise en gestion avec option transport, et de l’École d’administration des affaires maritimes de Bordeaux, où il a suivi un troisième cycle d’administrateur des affaires maritimes. Il dispose également d’une formation en transport et logistique et d’une certification d’auditeur qualité.

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Crise à l’UTAP : dissolution du conseil central et congrès extraordinaire en vue

10. April 2026 um 15:20

L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a annoncé, vendredi, la tenue d’un congrès national extraordinaire, dont la date et les modalités seront communiquées à l’issue de l’achèvement des préparatifs juridiques et structurels.

Cette annonce fait suite à la décision du bureau exécutif national de dissoudre le conseil central, conformément aux dispositions des statuts et du règlement intérieur de l’organisation. Dans son communiqué, l’Union a justifié cette démarche par la nécessité d’un nouveau départ, « rompant définitivement avec la politique d’exclusion » et ouvrant la voie à l’ensemble des agriculteurs et des pêcheurs pour participer à la définition des orientations et à la prise de décision.

L’organisation a également affirmé sa volonté de fonctionner en toute indépendance vis-à-vis de toute appartenance partisane et d’être soustraite à l’emprise des lobbies corrompus, en agissant exclusivement sous la bannière nationale. Cette initiative intervient dans un contexte où un large éventail de structures et d’adhérents de l’Union appellent à l’engagement d’un projet de réforme globale et à l’élection d’une nouvelle direction issue d’un choix libre, représentant effectivement les professionnels du secteur.

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La Tunisie désigne le Pr Slim Laghmani pour l’ITLOS (2026-2035)

10. April 2026 um 09:08

La Tunisie a officiellement présenté le professeur de droit international Slim Laghmani comme candidat au poste de juge au Tribunal international du droit de la mer (ITLOS), pour un mandat couvrant 2026-2035.

Ces élections sont très attendues, tout comme elles seront bien disputées. Elles auront lieu en juin à New York pour élire sept juges parmi les onze candidats proposés par les États parties.
Aussi connu pour son expertise à l’échelle mondiale, le Pr Laghmani possède un profil particulièrement adapté à cette juridiction.

A cet égard, le contexte prête à s’intéresser aux prérogatives du Tribunal international du droit de la mer (ITLOS).

Pour ceux ou celles qui ne connaissent pas l’ITLOS, il est basé à Hambourg, en Allemagne. Il s’agit d’une cour internationale indépendante créée par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) de 1982. Il règle les différends liés à l’interprétation ou à l’application de cette convention, notamment relatifs à :

  • Les delimitations maritimes (frontières entre États en mer).
  • L’exploitation des ressources marines (pêche, pétrole, minerais).
  • La protection de l’environnement marin.
  • Les responsabilités des navires (pollution, collisions).

Il agit comme juridiction contentieuse (décisions obligatoires) ou consultative, avec 21 juges élus pour neuf ans par l’Assemblée des États parties.

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El Jem Tapestry Experience : le patrimoine tunisien à l’ère numérique

09. April 2026 um 14:32

Sous l’égide du ministère des Affaires culturelles, l’Institut national du patrimoine (INP) et l’ambassade des États-Unis en Tunisie ont lancé à El Jem une plateforme numérique immersive dédiée à l’amphithéâtre romain. Baptisée « El Jem Tapestry Experience », cette initiative associe technologies de pointe, narration interactive et expertise scientifique tunisienne pour valoriser et préserver ce site emblématique.

Le projet illustre la coopération entre la Tunisie et les États-Unis dans le domaine du patrimoine culturel. Il met en avant une approche innovante de la conservation, en combinant modélisation 3D, récits communautaires et visites numériques accessibles sur le web et les appareils mobiles. Au-delà de sa dimension patrimoniale, l’initiative vise aussi à renforcer l’attractivité culturelle et touristique du site, tout en créant de nouvelles opportunités de collaboration économique et technique.

Pour l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, ce projet s’inscrit dans la profondeur des relations bilatérales entre les deux pays et dans les efforts de préservation du patrimoine commun. Il précise: « Alors que les États-Unis célèbrent le 250e anniversaire de leur indépendance, il est tout à fait approprié que nous lancions ce nouveau projet avec notre allié de longue date, la Tunisie. L’expérience d’El Jem reflète la profondeur de la coopération américano-tunisienne et de plus de deux siècles d’amitié. Les projets des Fonds de Ambassadeurs pour la Preservation du Patrimoine (AFCP), tels que celui d’El Jem, ainsi que notre accord sur les biens culturels avec la Tunisie, mettent en valeur le savoir-faire américain, protègent notre patrimoine commun et contribuent à la lutte contre le trafic illicite de biens culturels ».

De son côté, le directeur général de l’INP, Tarek Baccouche, a souligné que ce projet reflète également le fort engagement du ministère des Affaires culturelles et de l’INP en faveur de la préservation du patrimoine tunisien, déclarant : « Ce projet représente bien plus qu’une plateforme numérique ; il reflète l’engagement continu de l’INP et de ses experts, sous la direction du ministère des Affaires culturelles, à préserver, documenter et transmettre le riche patrimoine culturel de la Tunisie aux générations futures. En associant les technologies numériques américaines de pointe à l’expertise tunisienne, nous préservons non seulement l’amphithéâtre d’El Jem, mais nous ouvrons également de nouvelles perspectives pour la sauvegarde et la promotion des sites patrimoniaux à travers le pays. Ce projet renforce également les capacités nationales et soutient la stratégie de la Tunisie en faveur du développement durable du tourisme culturel et de la valorisation de son patrimoine. »

Financée par la Community Heritage Exchange Initiative, avec l’appui du Département d’État américain, cette expérience a été réalisée en partenariat avec CyArk, StoryCenter et Carthagina. Elle s’inscrit dans une série d’actions menées par les États-Unis en faveur de la protection du patrimoine culturel, notamment à travers les projets du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle.

Ce projet représente une étape importante non seulement pour la préservation et la promotion de l’amphithéâtre d’El Jem, mais aussi pour faire avancer la mission plus large de l’INP visant à protéger le patrimoine culturel tunisien et à le rendre plus accessible aux générations futures. Il reflète également le rôle clé joué par l’INP et l’expertise de son équipe, sous la direction du ministère des Affaires culturelles, en matière de protection et de promotion du patrimoine culturel tunisien par l’innovation.

Ce projet témoigne des relations solides et de longue date entre les États-Unis et la Tunisie et s’inscrit dans le cadre d’une série d’initiatives américaines célébrant « Freedom 250 », qui marque cette année le 250e anniversaire des États-Unis.

Présentation du Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle (AFCP) : Le Fonds des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle soutient la préservation d’un large éventail de biens du patrimoine culturel, notamment des bâtiments historiques, des sites archéologiques, des collections muséales, des peintures et des manuscrits. Créé par le Congrès des États-Unis en 2001, ce Fonds vise à aider les États-Unis à jouer un rôle de premier plan dans les efforts de préservation du patrimoine culturel et à témoigner de leur respect pour les traditions culturelles. Même lorsqu’ils sont mis en œuvre par des organisations locales, les projets font souvent appel à des experts américains, notamment des architectes, des restaurateurs d’œuvres d’art, des archéologues et d’autres professionnels du patrimoine culturel.

Depuis 2001, les États-Unis ont investi dans neuf projets de l’AFCP en Tunisie, ce qui représente une contribution totale du gouvernement américain de plus d’un million de dollars (plus de 3,2 millions de dinars tunisiens). Chaque projet met en lumière des aspects distincts et significatifs de l’identité culturelle tunisienne, de la conservation archéologique au patrimoine immatériel. Pour en savoir plus sur les projets de ce fonds en Tunisie, rendez-vous sur : https://tn.usembassy.gov/ambassadors-fund-for-cultural-preservation

Contexte de la Community Heritage Exchange Initiative (CHEI) : Les initiatives CHEI mettent en avant l’expertise américaine dans les domaines liés aux musées et au patrimoine culturel, notamment la conservation muséale, la gestion des sites historiques et les pratiques de gestion responsable.

Contexte des accords sur les biens culturels : Les États-Unis ont actuellement conclu des accords sur les biens culturels avec 30 pays, dont la Tunisie. Ces accords protègent les collectionneurs américains contre l’achat d’antiquités pillées ou issues du trafic et permettent de démanteler les réseaux de financement des terroristes, des gangs criminels et des cartels. Ils facilitent surtout la restitution aux pays d’origine des biens patrimoniaux pillés.

Avec communiqué

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Courant démocrate : Hichem Ajbouni présente les orientations économiques du parti

09. April 2026 um 13:39

À l’issue du quatrième congrès du Courant démocrate, son nouveau secrétaire général, Hichem Ajbouni, a exposé la vision économique et sociale du parti, fondée sur les principes de la social-démocratie, lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 9 avril 2026 à Tunis. 

Selon lui, cette approche repose sur trois piliers complémentaires : « l’initiative privée et l’économie de marché social, le libéralisme politique et la justice sociale ». Il a tenu à préciser que le parti ne se revendique ni du libéralisme économique ni du communisme, mais d’une voie intermédiaire où l’État conserve un rôle central de régulation et d’orientation.

Hichem Ajbouni estime que les choix économiques des dernières années ont trop privilégié l’aspect social sans engager les réformes structurelles nécessaires à la création de richesse. 

Pour lui, un État social ne peut être durable que s’il s’appuie d’abord sur une économie productive capable de générer de la valeur et de l’emploi. Dans ce cadre, il plaide pour une redéfinition du rôle de l’État : celui-ci doit intervenir dans les secteurs à forte dimension sociale, comme l’éducation, la santé, le transport, l’habitat social et la couverture sociale, mais aussi dans les domaines liés à la souveraineté nationale, tels que l’énergie et les mines. 

En revanche, dans les secteurs concurrentiels, « l’État peut se limiter à un rôle de régulateur, tout en laissant davantage d’espace à l’investissement privé et au partenariat public-privé », poursuit-il.

Le nouveau secrétaire général a également défendu une réforme graduelle du système de compensation, qu’il juge coûteux, injuste et source  de gaspillage. Il propose de remplacer progressivement les subventions généralisées par des transferts monétaires directs ciblant les familles qui en ont réellement besoin. 

Cette réforme, selon lui, suppose une base de données fiable, une meilleure identification des bénéficiaires et une certaine coordination avec les pays voisins afin d’éviter les déséquilibres des prix  et le développement du commerce parallèle.

 Il a aussi évoqué la nécessité de revoir les habitudes de consommation, en particulier pour des produits de base comme le pain, le sucre ou les pâtes, dans un contexte économique très différent de celui des années 1970.

S’agissant des entreprises publiques, Hichem Ajbouni estime comme suit: « elles ne doivent pas être considérées comme intouchables. Il juge possible de privatiser certaines structures opérant dans des secteurs concurrentiels et sans impact social majeur, citant notamment les produits de consommation comme le tabac, le café ou le thé. »

Enfin, il a réagi aux  récentes restrictions sur l’importation de produits non essentiels,  annoncées par la circulaire de la BCT,  estimant qu’elles pénalisent surtout les petites et moyennes entreprises, renforcent les grandes entreprises et favorisent le marché parallèle. À ses yeux, la rareté organisée finit par faire monter les prix et creuser davantage les inégalités économiques.

 

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Textile : la Tunisie mise sur ses atouts

09. April 2026 um 13:01

Le secteur textile a pris une place majeure au cours des dernières décennies, porté par la mondialisation. Au-delà d’une concurrence intense, il s’impose comme un levier stratégique du développement économique régional, tout en restant confronté à d’importants défis sociaux, économiques et environnementaux.

C’est dans ce contexte que la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a souligné que l’accueil par la Tunisie de l’assemblée générale annuelle de l’Organisation européenne des centres techniques du textile met en lumière les atouts du pays dans ce domaine.

Dans une déclaration aux médias, elle a affirmé que le textile s’est développé au fil des années en s’adaptant aux avancées technologiques. Elle a ajouté que le « Made in Tunisia » se distingue par une certaine spécificité, notamment par le respect du tissu social, un engagement qui repose sur un travail collectif associant le ministère, la fédération et le centre technique. Selon elle, les résultats obtenus confirment également la qualité du secteur et l’éthique qui le caractérise.

La ministre a par ailleurs indiqué que le secteur textile tunisien se distingue par ses progrès technologiques, scientifiques et techniques, tout en préservant sa dimension sociale.

De son côté, le président de la  Fédération Tunisienne du Textile et de l’Habillement  FTTH Haithem Bouajila, a salué la participation unique de la Tunisie, seul pays arabe représenté par son centre technique, aux côtés de plusieurs centres européens spécialisés.

Cette rencontre a réuni experts, ingénieurs et spécialistes du textile, offrant un cadre d’échange sur l’innovation et la recherche. M. Bouajila a également annoncé l’organisation, les 3 et 4 septembre prochains, d’une conférence sur l’intégration industrielle euro-méditerranéenne, organisée par la FTTH  et la Confédération européenne du textile et de l’habillement, comme un signe du bon positionnement de la Tunisie.

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9 avril : Commémoration des martyrs et legs de Ksar Hellal

09. April 2026 um 09:43

La commémoration du 9 avril, connue comme la Fête des Martyrs, revêt une importance historique et symbolique pour la Tunisie. Voici les points principaux exprimés par Foued Mouakher, dirigeant du parti destourien libre via sa page Fb.

La conférence de Ksar Hellal du 2 mars 1934 marque un virage stratégique dans le mouvement national tunisien. Un groupe de jeunes intellectuels fait scission du Vieux Destour pour fonder le Néo-Destour, imposant discipline, organisation et patience face à la répression coloniale française. Fini la spontanéité : la mobilisation de la rue devient un outil calculé, intégrant syndicats, étudiants et soutiens extérieurs. Cette maturité tactique transforme le choc répressif en « mobilisation silencieuse », liant question nationale et sociale.

Quatre ans plus tard, la tension explose. Dès janvier 1938, manifestations nationales font des morts après des arrestations de leaders. Le 8 mars à Mateur, 19 ouvriers tombent sous les balles policières lors d’un conflit syndical. Mi-mars, le parti réagit à une vague d’interpellations. Avril s’embrase : grèves au Sadiki et Zitouna (2 avril), émeutes à Oued Meliz et Souk El Arbaa (4 avril, arrestations de Salah Ben Youssef et autres),
Le 8 avril, Tunis s’embrase : deux marches massives convergent vers un « parlement tunisien », avec première participation notable des femmes. Le 9, l’arrestation d’Ali Belhouane déclenche la tempête : 22 morts, 150 blessés, plus de 2 000 arrestations dont Habib Bourguiba, sous une répression française massive.

Bilan 1938-2026 : De la répression coloniale sanglante à une commémoration sereine ce 9 avril 2026, l’héritage de notre histoire invite à aborder les défis économiques et sociaux actuels par une stratégie mesurée.

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Mohamed Ali Nafti alerte sur les chocs économiques du conflit au Moyen-Orient

09. April 2026 um 08:17

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a participé mercredi à un dialogue ministériel virtuel organisé par l’ESCWA (Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale) sur les répercussions développementales de l’escalade militaire au Moyen-Orient et dans le Golfe. Il a souligné la phase critique que traverse la région, marquée par des transformations accélérées et des crises interconnectées menaçant la sécurité régionale et internationale.

Mohamed Ali Nafti a détaillé les impacts potentiels sur les économies arabes, dont celle de la Tunisie : hausse des prix du pétrole aggravant les déséquilibres budgétaires, l’insuffisance énergétique et les coûts de subvention ; effets sur la croissance, l’inflation, la sécurité alimentaire et les chaînes d’approvisionnement, freinant les programmes de développement. La Tunisie suit ces évolutions de près et adopte des mesures préventives comme la rationalisation de la consommation énergétique, la sécurisation des approvisionnements essentiels et le soutien aux plus vulnérables pour renforcer la résilience économique.

Sur le plan arabe, il a plaidé pour passer de l’analyse à des réponses collectives concrètes, via un renforcement de la solidarité et de la coordination, en valorisant le rôle de l’ESCWA pour l’analyse, l’alerte précoce et l’appui technique. Il a appelé à mobiliser des financements régionaux et internationaux flexibles pour les pays les plus touchés.

Enfin, il a insisté sur la résolution des racines politiques et sécuritaires du conflit par le respect du droit international, le dialogue et la diplomatie, réaffirmant le refus tunisien de toute atteinte à la souveraineté arabe et son soutien aux pays du Golfe.
Le dialogue a mis l’accent sur la résilience face aux chocs, la protection des chaînes d’approvisionnement (nourriture, eau, énergie), le soutien aux populations vulnérables, une révision de la Vision arabe 2045 et des rencontres sectorielles futures.

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Taha Triki : du laboratoire de recherche au terrain 

08. April 2026 um 11:06

Du laboratoire de recherche grenoblois aux ministères des Finances de Mauritanie, du Niger, de Tunisie ou d’Irak, Taha Triki a bâti sa trajectoire à la tête d’ArabSoft en relevant des défis que peu d’entreprises technologiques africaines osent affronter : moderniser les systèmes fiscaux d’États souverains.

Portrait d’un docteur devenu directeur général adjoint d’une société familiale tunisienne qui ambitionne aujourd’hui de concurrencer SAP et Oracle sur leurs propres terrains.

Taha Triki, c’est de lui dont il s’agit, retrace son parcours avec la précision de quelqu’un qui a appris à gérer les imprévus. Après une thèse menée à Grenoble (en France), il rejoint directement la Mauritanie pour piloter son premier projet professionnel – un saut brutal, confie-t-il, de l’univers du laboratoire de recherche à celui du terrain. La mission : déployer le système d’information de la Direction générale des impôts (DGI) mauritanienne, en partenariat avec le ministère des Finances du pays. Le projet était en difficulté. Le contexte, complexe. La transition entre contexte français et contexte mauritanien, abrupte. « C’était quatre mois, mais ils m’ont semblé plus longs que les quatre années passées en France », reconnaît-il. « L’opération est couronnée de succès. La réception provisoire est obtenue. Mieux encore, la recette fiscale de l’État mauritanien aurait doublé dans la foulée de cette modernisation – un résultat qui propulse le directeur général des impôts de l’époque, M. Moctar Ould Djay, jusqu’au poste de ministre de l’Économie et des Finances, puis à une fonction de “super ministre“ supervisant deux ministères. Ce projet, conclu en 2014, constitue la référence fondatrice d’ArabSoft sur le marché africain ».

Fort de ce premier succès, le Business Developer Manager d’ArabSoft enchaîne les marchés : la DGI du Niger, l’Office des revenus du Togo, la DGI des Comores, l’Office togolais des recettes, et la Tunisie – « venue plus tard », précise-t-il. Car les administrations tunisiennes étaient longtemps restées fermées sur elles-mêmes avec les différents centres informatiques nationaux. C’est un financement de l’USAID qui ouvre la brèche, permettant à ArabSoft de remporter le marché tunisien, puis ceux du Liberia et de l’Irak. Plus récemment, la Gambie, le Burundi et le Cameroun sont venus allonger cette liste déjà substantielle.

Et Taha Triki devint Business Developer Manager d’ArabSoft

Taha Triki insiste sur la nature particulière de ces projets. La refonte d’un système de recette fiscale n’est pas un contrat ordinaire : c’est un dossier d’État. « Les parties prenantes qui gravitent autour de ces projets sont directement liées à la présidence de la République », tient-il à souligner. Les comptes rendus remontent donc jusqu’au chef de l’État, car la recette fiscale – avec la recette douanière – constitue l’une des deux sources de revenus vitales pour tout gouvernement. Cette réalité impose une rigueur et un niveau d’exigence hors norme, ajoute le Business Developer Manager d’ArabSoft.

C’est précisément cette montée en complexité qui a structuré son évolution interne. Chef de projet à ses débuts, il prend progressivement la direction de plusieurs chefs de projet, puis accède à la direction de l’ensemble du portefeuille des grands projets de la société, avant d’être nommé directeur général adjoint. En parallèle, l’élargissement géographique de l’activité l’amène à développer un réseau commercial panafricain et à assumer des fonctions de business developer – une dimension qui s’étend désormais à d’autres secteurs, comme l’eau et l’énergie au Congo, en Guinée ou à Madagascar.

Le DGA d’ArabSoft décrit le cœur de la société en deux mots : le produit et le capital humain. L’essentiel de l’activité repose sur la réponse aux appels d’offres publics, qui représentent environ 90 % des marchés remportés. Les références accumulées permettent de candidater à des appels d’offres toujours plus exigeants – au point d’avoir été sollicité pour des démonstrations produits ou des consultations au Luxembourg, en Serbie et au Kirghizistan.

Quid de la stratégie d’avenir d’ArabSoft ?

Sur la stratégie à venir, Taha Triki est direct. ArabSoft entend faire de ses produits phares – notamment dans le domaine des finances publiques et du secteur énergétique – des solutions reconnues bien au-delà du continent africain. L’expérience irakienne lui a démontré que cette ambition n’était pas hors de portée. Il évoque la possibilité de développer un ERP sectoriel, conçu industrie par industrie, capable de concurrencer des mastodontes comme SAP, Oracle ou Sage. « Nous connaissons parfaitement les métiers de différentes industries, ce que des sociétés à renommée internationale peinent parfois à maîtriser localement », affirme-t-il. Le déploiement passerait par un réseau de partenaires, plutôt que par une présence directe d’ArabSoft à l’international.

En interne, la société – fondée en 1985, forte aujourd’hui d’environ 150 collaborateurs, dont certains cumulent plus de trente ans d’ancienneté – doit gérer la coexistence de deux générations aux méthodes différentes. Le DGA et Business Developer Manager reconnaît que l’ancienne école apporte stabilité et engagement, là où la nouvelle génération impulse l’adaptation nécessaire à un environnement en mutation rapide. La certification des chefs de projet – PMP, Prince2 – fait partie des chantiers réalisés pour professionnaliser davantage la gestion des grands projets critiques.

Conseil aux jeunes entrepreneurs

Interrogé sur le conseil qu’il adresserait à un jeune entrepreneur tunisien, Taha Triki est lapidaire : se concentrer sur un produit, une niche, un problème précis à résoudre. Travailler la qualité jusqu’au bout. S’entourer de personnes loyales et compétentes. Et avoir la foi dans sa démarche.

Sur la place de la Tunisie dans l’écosystème numérique africain, le ton se fait plus sombre. Le pays possède, selon lui, toutes les compétences pour figurer parmi les nations les plus avancées du continent – mais ces talents s’expatrient, faute d’un environnement réglementaire et politique favorable à l’entrepreneuriat. Il cite en contre-exemple le Rwanda et le Bénin, où des présidents suivent personnellement les projets numériques et où une entreprise peut être créée en quelques minutes. En Tunisie, cette même démarche prend parfois un mois – « ce qui n’est pas normal pour un pays qui était autrefois une référence pour ces mêmes pays africains », conclut-il.

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Coopération franco-tunisienne : des remorqueurs durables pour moderniser les ports tunisiens

07. April 2026 um 17:08

La réception du sixième et dernier remorqueur, en présence du Directeur du port de la Goulette, Mohamed Chelli, du Directeur Général du transport Maritime du Ministère des Transports, Hatem Fkih, de la PDG de l’Office des Marine Marchandes et des Ports (OMMP), Khawla Belakhdar, et de l’ambassadrice de France en Tunisie, Anne Guéguen, signe l’aboutissement d’un projet stratégique de modernisation du secteur portuaire tunisien, réalisé dans le cadre de la coopération entre la France et la Tunisie.

Cofinancé par l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 41 millions d’euros, ce programme signé en 2021 lors du Haut Comité de coopération franco-tunisien, incarne la profondeur et la constance d’un partenariat entre les deux pays au service du développement économique tunisien.

Au-delà du renouvellement des navires, l’AFD a accompagné l’OMMP dans l’amélioration de sa gestion financière, énergétique et environnementale. Ce programme s’inscrit plus largement dans une démarche de modernisation durable des ports tunisiens, qui comprend également des actions portant sur la connexion électrique des navires à quai, l’efficacité énergétique et la solarisation des infrastructures portuaires. Les nouveaux remorqueurs répondent quant à eux aux normes internationales en vigueur en matière de sécurité maritime et de performance environnementale.

« Le renouvellement de la flotte de l’OMMP, c’est d’abord une réponse à un risque opérationnel réel », souligne Christophe Cottet, directeur de l’AFD en Tunisie. « Favoriser la sécurité des opérations en rendant les infrastructures portuaires plus performantes, plus compétitives, plus sobres, mieux gouvernées, c’est précisément ce type de projet, à la fois concret et structurant, que l’AFD souhaite développer avec ses partenaires tunisiens. » ajoute-t-il.

En effet, près de 98 % du commerce extérieur tunisien transite par voie maritime, faisant des ports tunisiens un maillon indispensable de l’économie nationale. Dans ce contexte, le renouvellement de la flotte de remorquage de l’OMMP représente un investissement structurel : six remorqueurs modernes ont été déployés dans les ports de Bizerte, La Goulette, Sousse, Sfax, Gabès et Zarzis, pour renforcer le niveau de sécurité et la qualité des services portuaires.

« Ce projet est une illustration concrète de ce que la coopération franco-tunisienne sait produire lorsqu’elle s’attaque à des enjeux stratégiques. La France est le premier partenaire commercial de la Tunisie, avec 12 milliards d’euros d’échanges annuels. Il est naturel que notre engagement s’exprime aussi dans les infrastructures qui rendent ce commerce possible » affirme Son Excellence Madame Anne Guéguen, Ambassadrice de France en Tunisie. « Nos deux pays partagent une vision commune du développement : celle d’une économie ouverte, bien connectée et respectueuse de son environnement. » conclut-elle.

Ce projet s’inscrit dans la continuité d’une coopération franco-tunisienne dense dans le secteur des transports, urbains, ferroviaires et portuaires, où l’AFD accompagne depuis trois décennies l’amélioration de la performance des opérateurs tunisiens. Il témoigne de l’engagement commun des deux pays à bâtir des infrastructures modernes, durables et au service du développement économique de la Tunisie.

Avec communiqué.

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Transformation numérique : 20 projets tunisiens achevés, 121 en route

07. April 2026 um 10:35

La Tunisie accélère sa transformation numérique avec 20 projets finalisés au premier trimestre 2026 et 121 en cours sur 192 initiatives nationales, a annoncé le ministre des Technologies et de la Communication  Sofiene Hemissi récemment. 

Ainsi, il a mis l’accent sur les priorités pour mettre en place cette administration 2.0  A savoir, la  facturation électronique aux Finances, dont le déploiement aura lieu au 3 ème trimestre. Il en va de même du timbre fiscal en ligne et enfin le paiement distant des taxes et identifiants fiscaux numériques. 

Ces réformes touchent aussi bien la santé, l’éducation que le transport. Et ce, à travers une stratégie lancée en 2024 pour booster la transparence, l’efficacité et l’accès citoyen. 

Il convient de rappeler que la Tunisie domine l’Afrique du Nord (1ère), l’Afrique (3ème) et se classe 87ème mondial (EGDI 0,6935) selon l’ONU 2024.

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