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Gestern — 14. April 2026Haupt-Feeds

Cybersécurité : la CCITF appelle les entreprises à une protection intégrée et collective

14. April 2026 um 21:17

Lors d’un événement organisé par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française, son président Khelil Chaïbi a défendu l’idée que la cybersécurité doit être inscrite au cœur des stratégies d’entreprise  et non traitée comme une fonction technique secondaire. Face à des menaces globales, il a plaidé pour une mobilisation coordonnée de l’ensemble des acteurs économiques. […]

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Réserves en devises : Des indicateurs influencés par un contexte international volatil

14. April 2026 um 19:30

Les réserves en devises constituent un indicateur clé de l’économie du pays. En Tunisie, malgré un niveau actuel estimé à 24,5 milliards de dinars, soit l’équivalent de 103 jours d’importation, les inquiétudes persistent. C’est dans ce contexte que la Banque centrale de Tunisie a publié sa circulaire n°4 pour 2026, traduisant une volonté claire d’anticiper […]

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La Tunisie confirme son leadership dans l’huile d’olive et les dattes biologiques

14. April 2026 um 19:20

La Tunisie confirme son positionnement parmi les principaux exportateurs mondiaux de produits biologiques, notamment l’huile d’olive et les dattes, a indiqué Lamia Oueslati, représentante de l’organisation du Salon de l’agriculture biologique et des industries alimentaires. Elle s’exprimait ce mardi 14 avril 2026 à l’occasion de la présentation de la 16ᵉ édition du Salon international de […]

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Billet : La Tunisie déterminée à contrer la flambée des prix

14. April 2026 um 17:45

La Presse — Les produits de grande consommation continuent de se renchérir, rongeant le pouvoir d’achat. La hausse des prix des produits alimentaires ravive de plus en plus les préoccupations des ménages. Dans les marchés de quartier comme dans les grandes surfaces, les mêmes constats reviennent : les produits alimentaires affichent des prix exorbitants. Pour les […]

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Les régulateurs des marchés financiers arabes à Tunis

14. April 2026 um 17:57

La Tunisie accueillera, le 22 avril 2026, la 20ᵉ réunion annuelle de l’Union des autorités arabes des marchés financiers, un rendez-vous régional majeur organisé à Tunis par le Conseil du Marché Financier (CMF).

Cette rencontre réunira les représentants des principales autorités de régulation des marchés financiers du monde arabe afin de débattre des enjeux communs du secteur et de renforcer la coopération entre régulateurs de la région.

Les discussions porteront notamment sur la transparence et l’intégrité des marchés, le développement de nouveaux instruments financiers, ainsi que l’adaptation aux innovations technologiques, en particulier celles liées à la digitalisation de la finance. Les participants examineront également les mécanismes permettant de renforcer la protection des investisseurs et d’améliorer la résilience des marchés face aux chocs économiques.

Créée pour fédérer les régulateurs financiers arabes, l’Union des autorités arabes des marchés financiers œuvre au rapprochement des cadres réglementaires et à la promotion des meilleures pratiques internationales dans la région. Ses réunions annuelles constituent un espace de concertation destiné à favoriser l’intégration et la modernisation des marchés financiers arabes.

L’organisation de cette 20ᵉ édition en Tunisie illustre le rôle actif du Conseil du Marché Financier sur la scène régionale. Elle représente également une occasion de mettre en avant la place financière tunisienne et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers.

À travers cet événement, la Tunisie réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier plus transparent, plus intégré et aligné sur les standards internationaux.

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A propos des condamnations prononcées contre Montassar Ouali et Sami Fehri

Von: Yusra NY
14. April 2026 um 18:34

​La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière au Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict, lundi, dans une affaire liée à des faits d’exploitation de fonction et de préjudice causé à l’administration.

Selon une source judiciaire citée par l’agence Tap ce mardi 14 avril 2026, de lourdes peines de prison ont été prononcées, dans le cadre de cette affaire, à l’encontre de Montassar Ouali, ancien Psg de Tunisie Télécom, et du producteur et animateur Sami Fehri.

​Le tribunal a reconnu coupable Montassar Ouali, en sa qualité de fonctionnaire public, d’avoir délibérément usé de sa position pour porter préjudice à l’administration et procurer un avantage injustifié à un tiers et l’a  condamné à une peine de six ans de prison avec exécution immédiate.

Quant à Sami Fehri, il a écopé d’une peine de cinq ans de prison pour complicité dans cette affaire, ajoute encore la même source, en précisant qu’outre les peines de prison, le tribunal a infligé des sanctions financières s’élevant à plus de 5 millions de dinars tunisiens.

Ils sont également condamnés à rembourser, chacun, la somme équivalente (plus de 5 millions de dinars) au titre de la restitution des fonds.

​Pour rappel, cette affaire s’inscrit dans le cadre des dossiers de corruption post-2011, liés à des contrats et des avantages publicitaires jugés illégaux, conclus entre l’opérateur historique et des sociétés de production privées.

Y. N.

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BTS: lancement d’une ligne de crédit sans intérêts pour les petits entrepreneurs

14. April 2026 um 15:43

La Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) franchit une nouvelle étape dans sa mission d’inclusion financière. L’institution vient de donner le coup d’envoi d’un programme de financement d’envergure nationale, accessible via une plateforme numérique dédiée, afin de soutenir les porteurs de projets issus des catégories sociales les plus fragiles. Dans une optique de dynamisation de l’emploi […]

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Commerce extérieur : le déficit se creuse à 5,2 milliards de dinars

14. April 2026 um 16:20

Au premier trimestre 2026, les exportations ont atteint 16 266,8 millions de dinars; contre 21 499,5 millions de dinars d’importations. Ce qui porte le déficit commercial à 5 232,7 millions de dinars. Soit en légère aggravation sur un an, indique l’Institut national de la statistique (INS).

Les échanges commerciaux de la Tunisie ont enregistré une progression modérée au début de l’année 2026. Les exportations ont augmenté de 6,1 % par rapport à la même période de 2025 pour atteindre 16 266,8 millions de dinars. Tandis que les importations ont progressé de 5,5 % à 21 499,5 millions de dinars. Cette évolution s’est traduite par un creusement du déficit commercial. Il s’établit désormais à 5 232,7 millions de dinars; contre 5 049,5 millions un an auparavant. Le taux de couverture s’est néanmoins légèrement amélioré, passant de 75,2 % à 75,7 %.

La hausse des exportations est tirée principalement par les industries mécaniques et électriques, en progression de 10,6 %, ainsi que par les industries agroalimentaires qui affichent une croissance de 16,1 %, soutenue notamment par l’augmentation des ventes d’huile d’olive. Le secteur de l’énergie enregistre également une évolution positive. En revanche, les exportations reculent dans les secteurs des mines, phosphates et dérivés, ainsi que dans le textile, l’habillement et le cuir.

Du côté des importations, tous les groupes de produits sont orientés à la hausse. Les produits alimentaires enregistrent la progression la plus marquée, suivis des biens d’équipement, des produits énergétiques, des biens de consommation et des matières premières et demi-produits.

Au final, l’analyse du solde commercial par groupe de produits montre que le déficit global provient principalement des produits énergétiques, des matières premières et des biens d’équipement. À l’inverse, le secteur alimentaire dégage un excédent. Hors énergie, le déficit commercial est sensiblement réduit. Tandis que le déficit énergétique continue de peser sur la balance commerciale.

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Échanges commerciaux : l’UE capte 71 % des exportations tunisiennes

14. April 2026 um 15:43

L’Union européenne (UE) reste le principal partenaire commercial de la Tunisie au premier trimestre 2026. Elle concentre 71,5 % des exportations et 45,2 % des importations, avec des évolutions contrastées selon les pays. C’est ce qu’il ressort du dernier communiqué rendu public par l’Institut national de la statistique (INS).


Les échanges commerciaux de la Tunisie demeurent fortement orientés vers l’UE au début de l’année 2026. Les exportations vers cet espace ont atteint 11 628,1 millions de dinars. Elles sont en hausse par rapport à la même période de 2025. Cette progression est portée notamment par l’augmentation des ventes vers la France, l’Italie et l’Allemagne. Tandis qu’un recul est observé vers les Pays-Bas et la Grèce.

Quant aux exportations vers les pays arabes, elles évoluent de manière contrastée. Ainsi, elles enregistrent une forte hausse vers l’Égypte et l’Arabie saoudite; mais elles diminuent sensiblement vers le Maroc et vers l’Algérie et la Libye.

Du côté des importations, l’Union européenne représente 45,2 % des approvisionnements de la Tunisie, avec une valeur en hausse à 9 722,5 millions de dinars. Les achats augmentent notamment auprès de la France et de l’Italie. Tandis qu’ils reculent avec l’Espagne et la Grèce. En dehors de l’Union européenne, les importations progressent avec la Turquie et l’Inde. Alors qu’elles enregistrent une baisse marquée avec la Russie et la Chine. Ce qui confirme une recomposition partielle des partenaires commerciaux du pays

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Comment la Tunisie s’impose dans les composants de haute précision utilisés par les géants mondiaux ?

14. April 2026 um 14:25

La Tunisie s’impose progressivement comme un acteur industriel stratégique dans les technologies de haute précision, produisant des composants électromécaniques et électroniques intégrés dans des secteurs aussi sensibles que l’automobile, l’aéronautique et les systèmes intelligents, selon des données et analyses issues de son écosystème industriel. Le pays ne se limite plus à l’assemblage de pièces électroniques, […]

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Tunisair lance une offre “Light” avec bagage cabine gratuit vers ce pays

14. April 2026 um 13:38

La compagnie aérienne Tunisair a annoncé, mardi 14 avril 2026, le lancement d’une nouvelle offre tarifaire baptisée “Light”, disponible sur ses vols au départ et à destination du Maroc. Cette nouvelle formule vise à proposer une option de voyage plus économique pour les passagers souhaitant voyager léger, tout en bénéficiant des services de base. L’offre […]

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Cybersécurité industrielle : la résilience comme nouvelle frontière

14. April 2026 um 14:17

Quand une usine s’arrête, ce ne sont pas seulement des lignes de fabrication qui se figent : c’est une équation économique, humaine et stratégique qui se dérègle. C’est autour de cette réalité que s’est articulé, le 14 avril 2026 à Tunis, le panel consacré à la sécurisation des sites industriels, des systèmes de production et des données sensibles, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française dans le cadre de la journée « Cybersécurité et Résilience des Entreprises ». Sous la modération du professeur Faouzi Moussa, spécialiste des nouvelles technologies, quatre praticiens ont croisé leurs analyses pour cartographier une menace qui a profondément changé de visage.

La bascule vers l’industrie 4.0 a rompu une frontière longtemps tenue pour acquise, celle qui séparait les environnements de gestion informatique des systèmes pilotant les machines. Cette porosité nouvelle entre IT et OT (informatique de gestion et technologies opérationnelles) est au cœur de l’intervention d’Ali Laribi, fondateur du cabinet Fortress Plus et consultant spécialisé dans la sécurité des environnements industriels connectés.

Pour lui, les critères qui gouvernent la cybersécurité industrielle ne sont pas superposables à ceux du monde informatique traditionnel. Là où l’entreprise classique hiérarchise confidentialité et intégrité, l’usine place en tête la disponibilité continue et la protection physique des opérateurs. Or, ce secteur cumule deux handicaps structurels : des équipements vieillissants, souvent non répertoriés et impossibles à mettre à niveau, et une numérisation galopante qui multiplie les points d’entrée potentiels pour des attaquants de plus en plus organisés.

La maturité cyber de l’industrie reste ainsi sensiblement en retrait par rapport au secteur financier, avec un taux de conformité qui stagne aux alentours de 40 % en France. Les menaces, quant à elles, ont changé d’échelle : des groupes aux ressources étatiques ou mafieuses ciblent désormais des accès distants que les exploitants croient, souvent à tort, inexistants ou verrouillés. Le consultant a illustré l’ampleur des dégâts possibles en évoquant le cas de Saint-Gobain, dont les pertes imputables à l’attaque par rançongiciel NotPetya ont dépassé 250 millions d’euros. Face à cette montée en puissance, Ali Laribi plaide pour un renforcement réglementaire. Tout en citant les directives européennes NIS 2 et le Cyber Resilience Act comme leviers structurants pour la protection des infrastructures critiques.

Zéro tolérance pour l’arrêt de production

Chez Sagemcom, fabricant de compteurs intelligents et de modems, la cybersécurité a cessé d’être un poste de coût pour devenir une condition d’existence. C’est en ces termes que Rim Raboudi, Directrice Sécurité de l’Information du groupe, a présenté la doctrine de son entreprise : tout incident paralysant la production se chiffre immédiatement en millions d’euros perdus.

L’architecture de défense repose sur une double strate (équipes locales et centrale) articulée autour d’une fonction dédiée, le Factory Security Officer. Son rôle est d’anticiper et de quantifier les risques métiers. La certification ISO 27001, déployée à l’échelle du groupe depuis 2015, constitue le socle normatif de cette démarche. Depuis 2021, Sagemcom dispose de son propre Centre de Réponse aux Incidents (CERT), qui supervise les alertes à l’échelle mondiale, adossé à un Security Operations Center actif en continu, mobilisant une quinzaine de spécialistes.

Lire aussi — Cybersécurité en Tunisie : l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action collective

Si aucun incident grave n’a jusqu’ici affecté les opérations, l’entreprise maintient une posture d’anticipation permanente à travers des tests d’intrusion réguliers et des plans de reprise d’activité éprouvés. La responsable a conclu sur une formule sans ambiguïté : l’investissement en cybersécurité génère son retour dès la première attaque neutralisée.

Brevets, espionnage et menaces sans frontières

Avec 110 000 collaborateurs dans le monde, dont 3 500 basés en Tunisie, et un rythme de dépôts de brevets atteignant 1 300 titres en 2025, Safran représente précisément le profil d’acteur que les adversaires numériques prennent pour cible. Nizar El Abed, Directeur du Développement IT et de la Transformation Digitale du groupe aéronautique, a dressé une cartographie de quatre catégories de risques auxquels l’entreprise doit faire face.

En premier lieu, le vol de propriété intellectuelle et de données stratégiques. En second lieu, la déstabilisation opérationnelle, avec des cyberattaques susceptibles de paralyser des usines dont la connectivité est croissante. Le troisième vecteur est humain : hameçonnage ciblé, usurpation d’identité par deepfake, manipulation des collaborateurs. Quatrième axe enfin : les campagnes de désinformation visant la réputation du groupe.

Ce qui caractérise ces menaces, selon l’intervenant, c’est leur permanence et leur déterritorialisation. Portées par des rivalités économiques mondiales et des tensions géopolitiques durables, elles s’inscrivent dans le temps long. Pour y faire face, Safran mobilise une communauté interne d’experts et s’appuie sur une prise de conscience ancrée aux plus hauts niveaux hiérarchiques du groupe.

Des chiffres qui interpellent

L’intervention de Myriam Khelifi, experte en cybersécurité chez EY, a offert une lecture de gouvernance, centrée sur les failles que les organisations peinent encore à voir ou à admettre.

Elle en a identifié quatre. Le premier angle mort est précisément cette convergence IT/OT mal gouvernée : si la jonction technique est réelle, la clarté des responsabilités en cas d’incident ne suit pas toujours. Deuxième lacune : l’absence de priorisation des actifs critiques, qui conduit des entreprises à investir dans des solutions génériques sans avoir préalablement identifié leurs systèmes névralgiques. Troisième risque : la chaîne d’approvisionnement et les accès tiers. De nombreuses intrusions empruntent les tunnels de télémaintenance ouverts par des fournisseurs. Soit autant de maillons faibles que l’organisation ne maîtrise pas directement. Quatrième point de fragilité : le top management, insuffisamment préparé à gérer des crises cyber impliquant des scénarios industriels complexes.

Lire également: Cybersécurité : Khelil Chaïbi appelle à une révolution stratégique dans les entreprises

Ces constats trouvent un écho dans les données du Baromètre de la cybersécurité 2025, conduit en partenariat avec le CESIA auprès de 400 organisations africaines, dont plus d’un quart situées en Tunisie. Le tableau qui en ressort est préoccupant : malgré une conscience accrue du danger, 44 % des structures sondées allouent encore moins de 5 % de leur budget informatique à la sécurité, un niveau jugé structurellement insuffisant. Sur le plan organisationnel, l’étude révèle qu’au-delà de 40 % des Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information demeurent rattachés hiérarchiquement à la Direction des Systèmes d’Information. Une configuration qui compromet leur indépendance et leur capacité d’action.

La conclusion implicite de ce panel est sans appel : la cybersécurité industrielle n’est plus une discipline périphérique. Elle est devenue le garde-fou de la souveraineté productive.

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Des projets bloqués depuis des années à Korbous, mais…

14. April 2026 um 14:15

Nichée sur les hauteurs du Cap Bon, Korbous est l’une des stations thermales les plus anciennes de Tunisie, réputée depuis des siècles pour ses sources d’eau chaude aux vertus thérapeutiques. Une région bénie par la nature, entre mer et collines verdoyantes, qui aurait tout pour être une destination de référence, et qui pourtant peine à décoller.

Le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme s’est rendu sur place pour examiner la situation. Des projets touristiques à l’arrêt, paralysés par des blocages juridiques et fonciers, une région au potentiel intact mais inexploité. Sur place, aux côtés de la gouverneure de Nabeul et des investisseurs concernés, le message était sans ambiguïté: identifier les blocages, coordonner les efforts, débloquer sans délai. Car les atouts sont là: sources thermales, littoral préservé, cadre idéal pour le tourisme de bien-être et l’écotourisme. Des richesses qui attendent depuis trop longtemps d’être valorisées. Le signal est fort. Les investisseurs, eux, attendent désormais les actes.

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Madrid : la Tunisie mobilise sa diaspora autour de l’investissement et des compétences

14. April 2026 um 13:02

Un forum dédié aux compétences tunisiennes établies en Espagne a été organisé vendredi 10 avril à Madrid, à l’initiative de l’ambassade de Tunisie en Espagne, des représentations de FIPA Tunisia et de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à Madrid, ainsi que du groupe “Talentos Tunecinos en España”. La rencontre, qui a réuni près de […]

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«Sensya Experience» | Spring Travel Services et PerfectStay réinventent l’expérience du voyageur français en Tunisie

14. April 2026 um 13:13

«Sensya Experience» est un concept touristique innovant codéveloppé avec la société française PerfectStay, visant à enrichir la proposition de valeur des hôtels adhérents à travers la création d’expériences immersives axées sur les caractéristiques de l’identité tunisienne aux niveaux culturel, gastronomique, patrimonial…

Spring Travel Services, acteur de référence du tourisme en Tunisie, franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement en dévoilant «Sensya Experience», un concept innovant conçu pour transformer en profondeur l’expérience des séjours dans les établissements hôteliers.

Ce label constitue une première sur le marché touristique en Tunisie et a été développé conjointement avec PerfectStay, le spécialiste français des solutions de packages dynamiques, dans le cadre d’un partenariat stratégique.

«Face à l’évolution des attentes des voyageurs internationaux, les séjours dans les hôtels ne se limitent plus au confort et aux infrastructures », a expliqué à ce propos Marwen Razgallah, CEO de Spring Travel Services. «Le lancement de ce label s’inscrit dans une volonté de créer une expérience premium, qui ne se limite pas à l’hébergement, mais propose un lifestyle immersif, capable de séduire les voyageurs en quête de confort et d’authenticité», a-t-il ajouté.

Un partenariat stratégique avec PerfectStay

Le déploiement de Sensya Experience s’appuie sur un partenariat exclusif avec PerfectStay, acteur reconnu de la distribution touristique sur le marché français. Cette collaboration stratégique permet d’assurer une parfaite adéquation du concept avec les attentes et les codes de la clientèle française, tout en garantissant une approche commerciale structurée et performante.

Stéphane Libre, co-fondateur de PerfectStay, a déclaré à l’occasion : «L’intégration de nouveaux partenaires internationaux fait partie des principaux enjeux de PerfectStay, d’où notre rapprochement en Tunisie avec Spring Travel Services en sa qualité de leader sur son périmètre et pour lequel nous avons développé une solution complète adaptée aux exigences du marché cible qui est le marché français».

Au-delà d’un simple accord de distribution, ce partenariat repose sur une véritable logique de co-construction puisqu’elle impliquera également le volet assistance et transport que l’agence va désormais proposer en propre dans son activité incoming.

Un concept hybride entre esprit club et exigence de label

Sensya Experience se distingue par une approche hybride qui conjugue deux dimensions complémentaires. D’une part, le concept repose sur une expérience premium, caractérisé par la présence d’un «représentant» du label, chargé d’assurer la conformité de l’expérience favorisant les échanges et le partage dans le cadre d’une immersion avec l’environnement local spécifique à chaque région d’implantation des hôtels.

D’autre part, Sensya Experience s’appuie sur la rigueur d’un label hybride, avec des standards homogènes entre les établissements axés sur les marqueurs identitaires de la destination au-delà du simple produit balnéaire pour mettre en exergue son patrimoine, sa culture, sa gastronomie, le tout reposant sur une identité visuelle élégante et cohérente.

Une ambition claire : réenchanter l’expérience du séjour en Tunisie

À travers ce lancement, Spring Travel Services affirme sa volonté de placer l’expérience client au cœur de sa stratégie et sortir de la logique du voyage à forfait qui domine le marché au profit de l’expérience immersive. L’objectif est de répondre à une transformation profonde des attentes des voyageurs, désormais en quête de séjours plus authentiques.

Plusieurs hôtels adhérents

Le lancement officiel de Sensya Experience marque le début de son déploiement auprès des partenaires hôteliers en Tunisie et constitue un signal fort quant à l’évolution du secteur. Il illustre la capacité de Spring Travel Services à anticiper les mutations du marché et à proposer des solutions innovantes à forte valeur ajoutée.

Dans une première étape, ce sont 5 hôtels qui ont déjà adhéré au concept qui sera axé sur le marché français. Il s’agit du Djerba Aqua Resort, Skanès Sérail (Monastir), Golden Tulip Président, Omar Khayem (Hammamet) et El Ksar Resort & Thalasso (Sousse).

L’objectif est aussi de déployer ce label sur d’autres hôtels dans plusieurs régions du pays. En introduisant ce label, l’agence ne se contente pas d’accompagner le marché : elle contribue activement à le redéfinir. Sensya Experience participe ainsi à positionner la Tunisie comme une destination capable d’offrir une hospitalité expérientielle, différenciante et compétitive en dehors du périmètre exclusif de l’hôtel.

À propos de Spring Travel Services

Acteur de référence du e-tourisme en Tunisie, à travers sa marque commerciale Tunisie Booking, Spring Travel Services s’est imposée depuis 2011 comme une plateforme incontournable de distribution de voyages, combinant expertise digitale et retail national et international.

L’entreprise accompagne aujourd’hui plus de 400 000 clients et affiche des indicateurs de satisfaction élevés, avec un taux de recommandation particulièrement soutenu.

Face aux spécificités du marché et à l’évolution des usages, l’agence a su adapter son modèle en développant un réseau de plus de 35 points de vente sous la marque «TunisieBooking» à travers le pays, renforçant ainsi sa proximité avec la clientèle et son ancrage local tout en consolidant sa couverture nationale et en capitalisant sur le dynamisme du marché du voyage en Tunisie.

A propos de PerfectStay

Fondée en 2016, PerfectStay est une société française qui propose un service clé en main de vente privée de voyages. Cette travel tech s’est spécialisée dans les solutions de dynamic packaging en B2B2C, permettant aux marques de proposer des offres de voyages personnalisées combinant transport, hébergement et services. La société conçoit et opère des plateformes de distribution sur mesure pour de grands groupes internationaux tels qu’Air France, Transavia ou encore Veepee, générant des expériences d’achat fluides et à forte valeur ajoutée.

PerfectStay est détenue à 100 % par HBX Group (ex-Hotelbeds), acteur mondial du voyage B2B basé aux Baléares. Cette intégration stratégique permet à PerfectStay de s’appuyer sur un inventaire hôtelier global et des capacités de distribution renforcées, tout en accélérant les synergies technologiques et commerciales.

L’entreprise, dont le siège et l’équipe dirigeante sont basés à Paris, évolue ainsi sur un marché du dynamic packaging en forte croissance, estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’échelle mondiale.

Positionnée à la croisée de la technologie et de la distribution touristique, PerfectStay s’impose aujourd’hui comme un partenaire clé des marques souhaitant enrichir leur proposition de valeur par des expériences de voyage innovantes, personnalisées et performantes.

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La Bourse de Tunis lance son nouveau site web

14. April 2026 um 12:01

La Bourse de Tunis a annoncé, mardi 14 avril 2026, le lancement officiel de son nouveau site web (www.tunis-stockexchange.com ), entièrement repensé pour offrir une expérience utilisateur optimisée et un accès facilité à l’information financière. Ce nouveau portail digital se distingue, selon la Bourse, par un design moderne, une navigation intuitive et des contenus enrichis […]

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La Tunisie au Forum « A Bridge to Africa » en Italie

14. April 2026 um 12:24

La Tunisie a pris part aux travaux de la 2ème édition du Forum international « A Bridge to Africa ». Il se tenait récemment dans la région de Ligurie, à La Spezia (ville portuaire stratégique du nord de l’Italie). C’dst ce qu’indique un communiqué du CEPEX.

Organisé du 8 au 10 avril 2026, ce forum vise à renforcer les partenariats entre l’Italie et les pays d’Afrique du Nord. Lesquels devraient servir de passerelle dans le cadre du plan Mattei, où la Tunisie figure parmi les pays prioritaires.

Dans ce cadre, un workshop « Focus Tunisie » a été organisé. Il a  permis de mettre en avant les atouts stratégiques du pays pour l’investissement italien, ainsi que son positionnement comme plateforme de co-production tournée vers les marchés africains.

A noter que « A Bridge to Africa » se présente comme un espace d’échange stratégique autour des enjeux du partenariat Nord-Sud. Et plus précisément dans les secteurs maritime, énergétique et agricole. Ceux-ci étant considérés comme des piliers essentiels pour le développement et la sécurité régionale.

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Pétrole : vers 150 dollars le baril !

14. April 2026 um 11:26

Selon un cadre expérimenté du marché pétrolier, les prix du pétrole vont être bien plus élevés qu’actuellement. Et ce, si les États-Unis mettent à exécution leur projet de blocus naval du détroit d’Ormuz.

Le prix du Brent a dépassé les 103 dollars le baril lundi 13 avril, après l’échec des négociations du week-end entre Washington et Téhéran. Ce qui aggrave la crise énergétique mondiale et provoque de fortes turbulences sur les marchés. Les forces américaines ont commencé, lundi 13 avril à partir de 16 heures, à appliquer le blocus. Lequel concerne tous les navires entrant ou sortant des ports iraniens.

« Le chiffre que nous avons vu ce matin — 103 dollars, soit une hausse de 8 % — ne reflète absolument pas ce qui pourrait se produire si les États-Unis décidaient de mettre à exécution cette obstruction ». C’est ce qu’a déclaré Jorge Montepeque, PDG d’Onyx Capital Group, à Bloomberg Television. « C’est absurde. Le prix devrait se situer entre 140 et 150 dollars ». Un blocus américain transformerait un conflit régional en un conflit potentiellement mondial. Avec pour conséquence une perte d’approvisionnement pouvant atteindre 12 millions de barils par jour, a-t-il ajouté. Les opérateurs ont jugé « trop extrême » de bloquer les deux rives du détroit. Ce qui explique la relative stabilité des prix durant la séance asiatique.

Selon Montepeque, les prix du pétrole pourraient se maintenir autour de 100 dollars le baril jusqu’à la fin de l’année, si Trump modère certaines de ses actions.

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Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie

14. April 2026 um 07:43

La guerre israélo-américaine de six semaines contre la République islamique d’Iran a secoué la région la plus riche en énergie du monde. Les installations pétrolières et gazières ont été visées par les deux camps et la flambée des prix des carburants a provoqué un nouveau choc énergétique mondial.

Imed Bahri

Dans une enquête sur le sujet, le Financial Times indique qu’alors que la situation se stabilise tant bien que mal après une trêve très fragile de deux semaines, l’ampleur des dégâts se révèle avec des répercussions à long terme pour l’économie mondiale.

L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a indiqué que sa capacité de production a subi des dommages importants. Le Qatar, grand producteur de gaz naturel liquéfié, a perdu environ un cinquième de sa capacité de production et il faudra des années pour revenir à la situation d’avant la guerre. 

Certaines des plus grandes raffineries de pétrole au monde –essentielles à la transformation du pétrole brut lourd en carburants qui alimentent l’économie mondiale– ont également été touchées à plusieurs reprises, avec une capacité hors service pouvant atteindre 2,4 millions de barils par jour.

«Même si un cessez-le-feu permanent était conclu demain et que le détroit rouvrait, les marchés ne retrouveraient pas leur fonctionnement normal avant au moins six mois et dans certains cas, cela pourrait prendre beaucoup plus de temps», a déclaré Jorge León, responsable de l’analyse géopolitique chez Rystad Energy.

Arabie saoudite

L’Arabie saoudite a confirmé qu’une série d’attaques avait réduit sa capacité de production d’environ 600 000 barils par jour et diminué le débit de l’oléoduc Est-Ouest d’environ 700 000 barils par jour.

Cet oléoduc, reliant Abqaiq à Yanbu sur la mer Rouge, est une voie d’exportation de pétrole essentielle en temps de guerre. Il a été touché dès le lendemain du cessez-le-feu, endommageant une station de pompage.

Des frappes sur les champs pétroliers offshore de Manifa et Khurais, au nord de Riyad, ont également réduit la production d’environ 300 000 barils par jour sur chaque site, selon une rare déclaration du ministère saoudien de l’Énergie.

Helima Croft, analyste chez RBC Capital Markets, a déclaré que la poursuite des attaques après le cessez-le-feu maintiendrait les marchés sous tension, ajoutant : «Comment concilier des dégâts matériels importants avec un contexte censé se désamorcer ? Je ne pense pas que ce soit possible»

Ces attaques ont réduit la capacité de production habituelle de l’Arabie saoudite, qui s’élève à 12 millions de barils par jour, d’au moins 5%. Ainsi, même si le détroit d’Ormuz rouvre prochainement, le royaume ne pourra pas compenser intégralement les pertes.

Cela réduira également la capacité de production mondiale de réserve, dont Riyad détenait la plus grande part, afin de pallier toute perturbation de l’approvisionnement. L’Arabie saoudite a confirmé que quatre grandes raffineries avaient été attaquées mais que la plupart restaient opérationnelles.

Le Royaume a averti que ces attaques affectaient «la sécurité d’approvisionnement des pays consommateurs», adressant ainsi un message clair à Washington.

Qatar

Le complexe industriel de Ras Laffan, exploité par Qatar Energy, a été touché par des frappes de missiles les 18 et 19 mars, après qu’Israël ait bombardé des installations pétrochimiques et le champ gazier de South Pars en Iran.

Les contre-attaques iraniennes ont marqué l’une des escalades les plus importantes du conflit, ciblant la plus grande usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde en deux vagues.

L’entreprise a annoncé que les dégâts affecteraient environ 17% de ses exportations et que les réparations prendraient entre trois et cinq ans.

L’usine de conversion du gaz en liquides (GTL, Gas-to-Liquids est un procédé de synthèse chimique qui transforme le gaz naturel en produits pétroliers liquides de haute qualité), exploitée conjointement avec Shell, a également été endommagée, réduisant sa capacité pendant au moins un an.

Les analystes de Wood Mackenzie estiment que la remise en service des sections non endommagées pourrait prendre plusieurs mois.

Un analyste a déclaré : «Un cessez-le-feu pourrait permettre aux méthaniers bloqués dans le Golfe de quitter le détroit d’Ormuz, soulageant ainsi les marchés mondiaux mais il n’y aura pas de véritable changement structurel dans l’offre tant que la pleine production ne sera pas rétablie à Ras Laffan».

Émirats arabes unis

La raffinerie de Ruwais à Abou Dhabi, d’une capacité de 922 000 barils par jour, a été parmi les premières installations ciblées, par des frappes de drones provoquant des incendies.

Les opérations de l’usine de traitement de gaz d’Habshan ont également été interrompues à deux reprises pendant le conflit en raison d’incendies causés par des débris de missiles interceptés.

Deux gisements de gaz ont été touchés, entraînant des arrêts de production.

Bien que certaines exportations se soient poursuivies via le port de Fujairah, situé hors du détroit d’Ormuz, les opérations ont été perturbées à plusieurs reprises par des attaques contre le port et les installations de stockage.

Koweït

Les raffineries de Mina Al-Ahmadi et de Mina Abdullah ont subi d’importants dégâts suite à de multiples frappes mais sont restées opérationnelles.

Ces raffineries étaient d’importants fournisseurs de kérosène pour l’Europe et l’Asie et la réduction de l’approvisionnement a suscité des inquiétudes quant à d’éventuelles pénuries de kérosène dans les semaines à venir.

Irak

L’Irak a été fortement touché par la fermeture du détroit d’Ormuz en raison de l’absence de voies d’exportation alternatives. L’Iran a été contraint de fermer plus des trois quarts de sa production, qui a chuté à 800 000 barils par jour, contre 4,3 millions avant la guerre.

Ses installations ont également été directement visées, notamment par une attaque de drone contre le champ pétrolier de Rumaila.

Le 5 avril, un pétrolier a traversé le détroit d’Ormuz, laissant supposer un accord temporaire entre l’Irak et l’Iran autorisant les expéditions de pétrole.

Iran

Israël a ciblé des dépôts de carburant à Téhéran et d’autres installations, provoquant d’importants incendies qui ont plongé la capitale dans un épais nuage de fumée.

Des frappes sur le champ gazier de South Pars ont également mis hors service des unités de production.

L’île de Kharg, important centre d’exportation, a été ciblée à plusieurs reprises, mais ces attaques visaient des objectifs militaires, épargnant relativement les installations pétrolières.

Oman et Bahreïn

Oman a subi moins d’attaques que ses voisins, mais le port de Salalah a été perturbé après des frappes sur des installations de stockage de pétrole.

Le Bahreïn a invoqué la force majeure après la destruction de la raffinerie de Sitra et la remise en état devrait prendre plusieurs mois.

Ces dégâts considérables témoignent du fait que ce conflit n’était pas qu’une simple confrontation militaire mais un bouleversement majeur des infrastructures énergétiques mondiales dont les effets pourraient se faire sentir pendant des années.

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