La météo du lundi 19 octobre 2026

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La situation météorologique sera favorable à l’apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies à partir de la fin de journée de ce dimanche 18 octobre 2026, notamment sur les hauteurs de l’Ouest, avant de concerner les régions de l’Est du Nord et du Centre durant la nuit.
Les précipitations pourront être localement abondantes, en particulier à proximité des côtes, avec des cumuls compris entre 20 et 40 millimètres. Ces pluies seront accompagnées de vents forts et de chutes de grêle par endroits lors du passage des cellules orageuses.
Les précipitations se poursuivront lundi 19 octobre dans les régions orientales du Nord et du Centre. Elles seront temporairement orageuses et pourront être localement abondantes.
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Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs pays européens samedi 17 octobre 2026 pour dénoncer la hausse du coût de la vie, les difficultés d’accès au logement et la dégradation des services publics. De la France à la Belgique, en passant par l’Italie et le Portugal, ces mobilisations exercent une pression croissante sur les gouvernements, sur fond de mécontentement social.
La France a connu l’une des journées de contestation les plus importantes de ces dernières années. Selon le ministère français de l’Intérieur, environ 550 000 personnes ont participé aux manifestations organisées dans le pays. Les syndicats ont avancé une estimation supérieure, de l’ordre de 800 000 participants, selon Reuters.
Initialement portées par des revendications liées aux conditions d’enseignement, aux établissements scolaires et au manque de moyens dans les services publics, les mobilisations se sont progressivement élargies à des préoccupations économiques et sociales. Les manifestants ont notamment dénoncé la hausse des prix, les difficultés liées au pouvoir d’achat et les inégalités.
Si de nombreux rassemblements se sont déroulés pacifiquement, plusieurs villes ont été le théâtre d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, ainsi que d’incendies et de pillages. Les autorités françaises ont annoncé des arrestations et des blessés parmi les policiers. Ces violences, qui ne concernent pas l’ensemble des participants, ont placé la question du maintien de l’ordre au centre du débat.
En Belgique, plusieurs centaines de jeunes se sont rassemblés samedi à Bruxelles, où des tensions ont éclaté avec la police. Les manifestations, auxquelles ont également fait écho des rassemblements à Liège, sont notamment liées au coût des études et aux réformes que les organisations étudiantes estiment susceptibles de limiter l’accès à l’enseignement supérieur. Des revendications plus larges concernent également les inégalités et les conditions de vie.
En Italie, des manifestations organisées notamment à Milan et à Bologne ont également porté sur le coût de la vie. Certains rassemblements ont dégénéré en affrontements, conduisant les forces de l’ordre à intervenir. La hausse des dépenses quotidiennes et les difficultés économiques figurent parmi les préoccupations exprimées par les participants.
Au Portugal, des milliers de personnes ont manifesté à Lisbonne pour réclamer de meilleurs salaires, des pensions plus élevées et des services publics de meilleure qualité. La crise du logement occupe une place centrale dans la contestation, alors que la hausse des loyers et des prix immobiliers complique l’accès à un logement abordable. Des mobilisations ont également été annoncées dans d’autres villes, notamment Porto et Coimbra.
Malgré des revendications propres à chaque pays, les manifestations font ressortir plusieurs préoccupations communes : le coût de la vie, les difficultés d’accès au logement, les salaires, le financement des services publics et les inégalités sociales.
Cette simultanéité ne signifie toutefois pas que les mobilisations constituent un mouvement européen unifié. Selon Al Jazeera, les manifestations du 17 octobre étaient distinctes et non coordonnées, même si les préoccupations exprimées se recoupent. La contestation observée en France semble avoir trouvé un écho dans les pays voisins, sans que cela suffise à établir l’existence d’une mobilisation commune à l’échelle du continent.
Lire aussi : Après la France, la Belgique s’embrase : Les manifestations gagnent Bruxelles
Pour les gouvernements concernés, l’enjeu consiste désormais à répondre aux revendications économiques et sociales tout en prévenant une nouvelle escalade des tensions. L’ampleur de la mobilisation du 17 octobre illustre, en tout cas, la place centrale qu’occupent le pouvoir d’achat, le logement et les services publics dans le débat social européen.
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La cour d’appel de Tunis a confirmé, samedi 17 octobre 2026, la condamnation à quatre ans de prison et à une amende de 200 000 dinars prononcée contre l’homme d’affaires et activiste politique Khayam Turki dans plusieurs affaires fiscales. Cette décision s’ajoute à d’autres condamnations prononcées à son encontre, notamment dans des dossiers de blanchiment d’argent et de complot contre la sûreté de l’État.
La chambre correctionnelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la cour d’appel de Tunis a ainsi confirmé le jugement rendu en première instance dans les dossiers fiscaux concernant Khayam Turki. Selon les informations rapportées par plusieurs médias tunisiens, les poursuites portent sur quatre affaires à caractère fiscal, ayant donné lieu à des peines d’emprisonnement et à des sanctions financières.
Cette décision intervient après un autre jugement prononcé contre Khayam Turki par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du tribunal de première instance de Tunis. Il a été condamné à 14 ans de prison, assortis d’une amende, pour des faits qualifiés de blanchiment d’argent en utilisant les caractéristiques de l’activité professionnelle et sociale, ainsi que d’escroquerie.
Lire aussi : Khayam Turki de nouveau devant la justice : Verdict attendu dans plusieurs affaires fiscales
Khayam Turki a également été condamné en appel à 45 ans de prison dans l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État ». Cette condamnation est assortie d’une amende de 100 000 dinars, de la confiscation des avoirs lui appartenant auprès des établissements financiers tunisiens et de cinq ans de contrôle administratif.
Ancien dirigeant du parti Ettakatol, Khayam Turki est l’une des personnalités politiques concernées par plusieurs procédures judiciaires distinctes en Tunisie. Les différentes décisions citées relèvent de dossiers séparés, portant respectivement sur des infractions fiscales, des accusations financières et l’affaire du complot contre la sûreté de l’État.
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Le bitcoin progressait vendredi soir d’environ 2 %, à 81 842 dollars, après être brièvement passé sous le seuil des 80 000 dollars lors de la séance précédente. Le repli des rendements des bons du Trésor américain et celui des cours du pétrole ont favorisé ce mouvement de reprise, soutenu également par des achats opportunistes.
Malgré ce rebond, le bitcoin affichait encore un recul d’environ 2 % sur la semaine. Depuis le début du mois d’octobre, il perdait également plus de 2 %, contredisant une nouvelle fois la réputation traditionnellement favorable de ce mois aux cryptomonnaies, surnommé « Uptober ».
Plusieurs facteurs continuent de peser sur le marché. Les anticipations d’un nouveau relèvement des taux de la Réserve fédérale américaine, alimentées par des chiffres d’inflation élevés en septembre, réduisent l’attrait des actifs spéculatifs. La hausse des rendements obligataires et les tensions sur les prix de l’énergie renforcent cette pression.
Les fonds négociés en Bourse (ETF) adossés au bitcoin au comptant connaissent également une nouvelle semaine de sorties nettes. Selon les données de SoSoValue citées par Investing.com, celles-ci atteignaient environ 146,2 millions de dollars sur la semaine au moment de la publication.
La correction des grandes valeurs technologiques et des entreprises liées à l’intelligence artificielle a, par ailleurs, contaminé le marché des cryptomonnaies. Après les gains enregistrés au deuxième trimestre, certains investisseurs semblent privilégier les prises de bénéfices dans un environnement financier devenu plus incertain.
Le rebond du bitcoin a entraîné les principales cryptomonnaies dans son sillage. L’ether progressait de 4,7 %, à environ 2 451 dollars, tout en restant en baisse sur la semaine. Le XRP, Solana et Cardano affichaient également des gains journaliers, sans effacer leurs pertes hebdomadaires.
Cette reprise demeure fragile. Entre les perspectives de taux américains plus élevés, les sorties de capitaux des ETF et la correction des valeurs technologiques, le marché des cryptomonnaies reste exposé aux arbitrages des investisseurs et à l’évolution des anticipations macroéconomiques.
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La hausse de la taxe bancaire figure parmi les principales mesures que Healy a soumises au Bureau de la responsabilité budgétaire avant sa première présentation budgétaire, prévue le 28 octobre, selon un rapport publié ce samedi par Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. Cette mesure devrait vraisemblablement entraîner une augmentation de la surtaxe bancaire, qui s’ajoute au taux d’imposition de base des sociétés, ont indiqué les mêmes sources.
La proposition d’augmenter la surtaxe bancaire, actuellement fixée à 3 %, a été publiée dans The Guardian jeudi 15 octobre. Ce taux était de 8 % jusqu’en 2023, date à laquelle le prédécesseur conservateur de Healy, Jeremy Hunt, l’avait abaissé. Son rétablissement à son niveau antérieur permettrait de générer 2 milliards de livres sterling de recettes.
Un porte-parole du ministère des Finances a refusé de commenter ces projets. « Comme toujours, les décisions en matière de fiscalité relèvent de la compétence du ministre des Finances et sont présentées lors de la présentation de son budget. Elles ne font pas l’objet de commentaires réguliers sur des rumeurs, des spéculations ou des propositions », a déclaré le ministère.
Les spéculations concernant une éventuelle taxation des banques se sont intensifiées depuis l’entrée en fonction du Premier ministre Andy Burnham en juillet. Healy n’a pas exclu une hausse d’impôts lors des réunions du Fonds monétaire international (FMI) à Bangkok cette semaine. Pourtant, dans une interview accordée à Bloomberg dans la capitale thaïlandaise, il avait qualifié le secteur financier de la City de Londres de « fleuron » de l’économie britannique.
Burnham s’est engagé à apporter un soutien aux Britanniques confrontés à une forte hausse de leurs factures d’énergie et de leurs mensualités de crédit immobilier suite à la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran. Healy a confirmé lors des réunions du FMI que cette aide serait temporaire et ciblée sur les personnes les plus démunies.
Parmi les options envisagées par le Trésor pour le budget figurent l’augmentation du financement du programme de réduction des factures d’énergie de chauffage domestique – qui offre actuellement une réduction de 150 £ (200 $) sur les factures d’énergie aux personnes à faibles revenus ou à celles qui reçoivent certaines prestations de sécurité sociale – et le gel des droits d’accise sur le carburant.
Healy cherche également à assainir les finances publiques, la hausse des coûts d’emprunt liée à la guerre ayant, selon les estimations, réduit de moitié la réserve budgétaire de 23,6 milliards de livres sterling qu’il a héritée de l’ancienne chancelière de l’Échiquier, Rachel Reeves. Il doit également combler un déficit de financement des dépenses de défense.
La décision de Healy d’augmenter les impôts sur les banques fait suite à une intense campagne de lobbying menée par des groupes de réflexion et des syndicats de gauche, qui exhortent le Trésor à sévir contre le secteur bancaire, lequel a récemment enregistré des profits records, stimulés par la hausse des taux d’intérêt.
Rappelons enfin que l’Institut de recherche sur les politiques publiques a proposé l’an dernier une taxe sur les banques afin de récupérer ce qu’il a qualifié de subvention gouvernementale « vertigineuse » qu’elles avaient reçue à la suite du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque d’Angleterre.
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