Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) a annoncé que l’Aïd el-Fitr sera célébré en France le dimanche 30 mars 2025, conformément aux calculs astronomiques en vigueur. Selon le communiqué du conseil, le croissant lunaire du mois de Chawwal apparaîtra le samedi 29 mars à 11h58 (heure de Paris), et sa visibilité sera possible dans […]
Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a qualifié ce jeudi 27 mars 2025 de “très mauvaise nouvelle” l’annonce du président américain Donald Trump concernant l’imposition de droits de douane de 25 % sur les voitures et les camionnettes importées, qui entreront en vigueur dès la semaine prochaine.
Dans une interview accordée à la radio France Inter, Bruno Le Maire a souligné que, face à cette situation, la seule réponse immédiate possible pour l’Union européenne serait d’augmenter ses propres droits de douane sur les produits américains. Le ministre a également exprimé l’espoir de pouvoir engager prochainement des discussions avec les autorités américaines pour tenter de réduire ces taxes.
“Une guerre commerciale ne mène à rien. Ce que nous devons faire, c’est dialoguer et rechercher des solutions constructives pour éviter d’aggraver la situation”, a déclaré Le Maire, insistant sur l’importance de la coopération transatlantique.
Le président Trump a confirmé que ces nouvelles taxes entreront en vigueur le 3 avril 2025, les présentant comme un moyen de renforcer l’industrie automobile américaine et de compenser les réductions fiscales qu’il a mises en place. Il s’agit également d’une mesure pour soutenir l’économie américaine, qui, selon lui, est en difficulté depuis plusieurs années.
Cette annonce survient alors que les relations commerciales entre les États-Unis et l’Union européenne continuent de se tendre, exacerbées par des divergences sur des questions économiques clés.
Sans la signature de l’accord de paix entre la Russie et l’Ukraine, la présence à titre officiel du moindre contingent militaire ne serait-ce que d’un seul des pays membres de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra l’entrée directe de l’Alliance de l’Atlantique Nord en guerre contre la Fédération de Russie. Et cela, la plupart des pays de l’Otan le savent très bien qui réfléchiront par deux fois avant de faire le moindre pas en ce sens, malgré les gesticulations de la France et de la Grande-Bretagne. (Ph. L’Union européenne joue toutes ses cartes sur Volodymyr Zelenski).
Oleg Nesterenko *
Quelques jours après que le premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé que le plan de «coalition des volontaires» entrait dans une «phase opérationnelle», le 20 mars dernier, les représentants de la majorité des pays de l’Otan se sont réunis dans les banlieues de Londres pour discuter de la création de «la force de maintien de la paix» en Ukraine et élaborer les plans de son action.
Londres s’attend à ce que plus de 30 pays, dont l’intégralité des membres de l’Otan, prennent une participation dans la nouvelle coalition et apportent leurs contributions.
Lors de ladite réunion, les participants ont convenu que les forces «de maintien de la paix» en Ukraine comprendront autant de troupes terrestres que de forces aériennes et navales. Notamment, des militaires britanniques et français seront déployés tant dans les villes que dans les ports et les infrastructures critiques ; les navires de patrouille et dragueurs de mines de l’Otan opéreront en mer Noire.
De son côté, le 27 mars, Emmanuel Macron a organisé un nouveau sommet à Paris entre Volodymyr Zelensky et ses partenaires de guerre : «On a fait un gros travail avec les Britanniques sur les conditions d’encadrer le cessez-le-feu et donc là, je pense que ça va être l’occasion d’en discuter et de le préciser», a déclaré le président français.
Bien évidemment, en parlant d’une coalition et d’un grand déploiement militaire des forces de l’alliance du Traité de l’Atlantique Nord, ce n’est guère une action d’une durée de 30 jours couvrant le cessez-le-feu proposé par les Etats-Unis d’Amérique qui est en discussion, mais une opération stratégique à long terme.
La grandeur des ambitions des idées exprimées et des plans élaborés par la coalition anglo-franco-centrique ne peut être comparée qu’à la profondeur abyssale de leur coupure de la réalité. Car, jamais aucune force d’aucun pays de l’Otan ne participera dans le prétendu processus de «maintien de la paix» sur le sol de l’Ukraine post-conflit.
Après la remise démonstrative des pays du Vieux continent à leur véritable place – celle des vassaux du maitre outre-Atlantique – par le rejet de leur présence à la table des futures négociations de paix en Ukraine qui n’auront lieu qu’entre les deux réelles puissances en guerre : les Etats-Unis d’Amérique et la Fédération de Russie – les récentes déclarations des pays-membres du camp en défaite face à la Russie ne sont que des tentatives maladroites et désespérées de sauver les débris restant de leur réputation, en tant que puissances militaires, aux yeux du monde qui les observent d’une manière de plus en plus sceptique.
Contrairement à ces mensonges et illusions propagés depuis la réunion à Londres au sujet des futures actions des prétendues forces du «maintien de la paix» en Ukraine dans la période post-guerre, mon affirmation sur l’impossibilité de la participation des forces armées des pays de l’Otan dans le «maintien de la paix» en Ukraine est sans équivoque et basée sur des fondements juridiques incontournables.
Plusieurs facteurs-clés rendent parfaitement impossible l’initiative occidentale de «contrôler» la paix en Ukraine à la fin du conflit armé.
Sans la signature de l’accord de paix entre Moscou et Kiev, la présence à titre officiel du moindre contingent militaire ne serait ce que d’un seul des pays membres de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra l’entrée directe de l’Alliance de l’Atlantique Nord en guerre contre la Fédération de Russie.
Il est connu d’avance via de multiples déclarations de Moscou qui n’ont jamais varié au sujet des rapports entre Kiev et l’Otan : l’une des conditionssine qua non de la signature de l’accord de paix sera l’interdiction signée et ratifiée par la partie adverse de la présence des forces armées du bloc de l’Otan sur le territoire de l’Ukraine.
Soit, juridiquement, c’est bien le Kremlin et personne d’autre qui décidera de la présence du camp ennemi à ses frontières du sud-ouest. Une présence qui n’aura jamais lieu : sa seule menace a été l’une des raisons principales pour Moscou d’entrer en guerre qui dure depuis plus de trois ans.
L’unique moyen de réaliser les fantasmes des dirigeants des pays de l’Otan sur la présence en Ukraine de leurs forces «de maintien de la paix» est celui d’entrer en guerre contre la Russie et de l’importer.
Les casques bleus
Les Casques bleus sont une force qui agit au nom de l’Organisation des Nations unies (Onu) dans le cadre des opérations de maintien de la paix (OMP). Il est donc logique de supposer que leur présence peut avoir lieu en Ukraine post-guerre.
Cela étant, le déploiement d’une telle mission ne peut être décidé que par le principal organe des Nations Unies qui est le Conseil de sécurité. Le Conseil, dont la Fédération de Russie est membre permanent et, à ce titre, dispose du droit de veto lorsque des résolutions doivent être votées.
Ainsi, une fois de plus, c’est bien Moscou qui décidera si la présence des casques bleus en Ukraine aura lieu ou non.
Navires de patrouille et dragueurs de mines en mer Noire
Lors de la réunion de 20 mars à Londres, l’une des décisions qui a été prise était celle de la future présence des navires de patrouille et dragueurs de mines de l’Otan qui opéreront en mer Noire.
Les propagateurs de la désinformation depuis Londres ont «oublié» de parler de l’existence de la convention de Montreux. La convention de Montreux, signée le 20 juillet 1936, détermine l’exercice de la circulation dans les détroits des Dardanelles et du Bosphore (Turquie), ainsi que dans la mer Noire. Et le §2 de son article 18 est sans équivoque : «Quel que soit l’objet de leur présence en mer Noire, les bâtiments de guerre des Puissances non riveraines ne pourront pas y rester plus de vingt et un jours».
Soit, aucune sérieuse présence supplémentaire de la marine du bloc de l’Otan ne peut y avoir lieu. Hormis celles de la Roumanie, de la Bulgarie et de la Turquie riveraines qui y sont déjà présentes et peuvent naviguer librement dans leurs eaux territoriales et les eaux internationales – ce qu’elles font depuis toujours.
Les déclarations européennes sur la future présence des navires de l’Otan qui opéreront en mer Noire dans le cadre de «la force de maintien de la paix» en Ukraine ne sont donc que de la rhétorique vide.
La constitution de l’Ukraine
En vue des grossières violations au quotidien de la Constitution de l’Ukraine depuis 2014 et, plus particulièrement, depuis les 3 dernières années par les régimes successifs installés à Kiev, il est presque déplacé de mentionner l’existence d’une Constitution dans ce pays et, encore moins, de mentionner l’existence de l’article 17 de ladite Constitution qui est sans équivoque : «Le déploiement de bases militaires étrangères sur le territoire ukrainien est interdit».
Il est tout à fait certain qu’une violation constitutionnelle de plus, parmi tant d’autres, par le déploiement des forces armées de l’Otan sur le territoire de l’Ukraine serait passé tout à fait inaperçu. De plus que l’existence de la Cour constitutionnelle qui est l’unique organe de juridiction constitutionnelle en Ukraine a été réduite par le régime de Zelensky à n’exister que sur papier.
Post-scriptum : En mettant de côté les fantaisies propagées par la composante européenne de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, revenons à la réalité : d’une manière incontournable, seule la Fédération de Russie peut réellement garantir la paix sur le territoire de l’Ukraine. Il n’y aura aucune paix, si les conditions de sécurité et la prise en compte des intérêts russes exigées par Moscou, durant tant d’années avant-même le déclenchement de la guerre, ne sont pas respectées par le camp-ennemi. Et en mentionnant l’ennemi, ce n’est guère du camp ukrainien qui n’a jamais été qu’un outil périssable entre les mains des tireurs de ficelles anglo-saxons dont je parle.
L’intervention directe et officielle de la moindre composante militaire d’un seul des pays de l’Otan sur le sol ukrainien vaudra directement son entrée en guerre contre la Russie avec toutes les conséquences pour le monde qui en découleront.
Cela étant, si une telle situation a été soigneusement évitée dans les heures les plus sombres du règne belliqueux des «démocrates» sur la Maison Blanche – ce n’est certainement pas demain que cela arrivera dans le cadre des gesticulations archaïques et impuissantes des anciennes puissances européennes, dont «l’âge d’or» a sombré à tout jamais dans l’oubli du passé.
* Président du CCIE, spécialiste de la Russie, CEI et de l’Afrique subsaharienne.
Jouant l’apaisement, le président algérien Abdelmadjid Tebboune appelle à « régler tous les problèmes » avec Emmanuel Macron, son « alter ego »; avec lequel cependant il y eut alternativement « des moments de sirocco, des moments de froid ».
Alors que les relations, au demeurant tumultueuses, entre l’Algérie et l’ancienne puissance coloniale prenaient un tournant dangereux- notamment depuis que le ministre de l’Intérieur Bruno Retaillau, la nouvelle coqueluche de la droite, a mis sa démission dans la balance si la France venait à céder sur le dossier des Algériens expulsables- le président algérien Abdelmadjid Tebboune semble jouer la carte de l’apaisement en estimant que la crise entre Alger et Paris a été « créée de toutes pièces » et en réitérant sa volonté de « régler tous les problèmes » avec Emmanuel Macron.
« Alter ego »
Il faut, a-t-il dit, « savoir raison garder, nous avons d’excellentes relations, beaucoup d’amis (en France) qui aiment l’Algérie ». Emmanuel Macron est « mon alter ego, on a eu des moments de sirocco, des moments de froid »; mais « c’est avec lui que je travaille ».
Ainsi, en indiquant clairement que son homologue français est son seul et unique interlocuteur, le locataire du palais d’Al-Mouradia coupe ainsi de facto l’herbe sous les pieds du patron de la place Beauvau. Ce dernier voyant sa popularité monter en flèche à la faveur de son hyperactivité médiatique et de ses prises de position très droitières. Au point de croire désormais en ses chances de prendre la tête des Républicains, et rêve même de l’Elysée.
Ainsi, « pour ne pas tomber dans le brouhaha, ni le capharnaüm politique là-bas [en France], je dirais seulement trois mots : nous, on garde comme point de repère et unique point de repère le président Macron ». C’est ce qu’affirmait le président algérien Tebboune dans une interview retransmise samedi 22 mars à la télévision algérienne. En indiquant ainsi qu’Emmanuel Macron reste son « unique point de repère » dans la crise actuelle entre Alger et Paris.
Dressant le constat de « deux États indépendants » avec « deux présidents qui travaillent ensemble. Tout le reste ne nous concerne pas », a-t-il souligné. Abdelmadjid Tebboune estime d’ailleurs que les tensions entre son pays et la France sont « un moment d’incompréhension ». Tout en affichant sa volonté de « régler tous les problèmes » uniquement avec le président français ou « avec la personne qu’il délègue, à savoir les ministres des Affaires étrangères entre eux ».
Les sujets qui fâchent
La prise de position du président algérien est-elle en mesure de calmer les esprits alors que la crise entre les deux pays est attisée par des manœuvres de « l’extrême droite française revancharde et haineuse », selon les termes du communiqué émanant du ministère algérien des Affaires étrangères?
Difficile d’y croire, tellement les contentieux hérités des blessures du passé colonial et qui demeurent vives des deux rives de la Méditerranée, empoisonnent encore les relations entre les deux pays.
Le Sahara occidental encore et toujours
Parmi les sujets qui fâchent, figure la crise depuis l’été 2024 lorsque Emmanuel Macron, au mépris de la traditionnelle neutralité de la France dans ce dossier explosif, reconnut la marocanité du Sahara occidental. Alger avait alors retiré son ambassadeur à Paris. Une victoire pour Rabat, un coup dur pour Alger.
Sur un ton virulent, le ministère algérien des Affaires étrangères avait publié un communiqué par lequel Alger affirmait vouloir « en tirer toutes les conséquences » en indiquant « que la France en assumera seule la pleine et entière responsabilité ». Une précision lourde de sous-entendus était ajoutée : « Les puissances coloniales, anciennes savent se reconnaître, se comprendre et se tendre des mains secourables. »
Pourtant, le président Tebboune semble tourner la plage en assurant samedi dernier que l’amitié entre Paris et Rabat « ne nous dérange pas du tout, contrairement à ce qu’on dit ». Tout en condamnant les visites récentes de Rachida Dati et Gérard Larcher dans ce territoire, dont le Maroc contrôle de facto 80%, considéré « non autonome » par l’ONU qui propose une large autonomie sous sa souveraineté. Alors que le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, réclame un référendum d’autodétermination.
L’affaire Sansal
Or, à peine cette couleuvre avalée par Alger, voila que l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal lance une bombe en déclarant le 2 octobre- lors d’une émission du média marqué à droite Frontière– que l’ouest algérien faisait partie du Maroc au moment de la colonisation française. « Tout le problème vient d’une décision prise par le gouvernement français : quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc, Tlemcen, Oran et même jusqu’à Mascara […] la France a décidé comme ça, arbitrairement, de tracer une frontière», a-t-il avancé. Des propos considérés comme portant atteinte à l’intégrité du territoire algérien et qui auraient motivé en partie son arrestation par les autorités algériennes pour « atteintes à la sûreté de l’État ».
En déplacement à Bruxelles, Emmanuel Macron a répété son appel à « une issue rapide » pour que l’auteur emprisonné et atteint d’un cancer « retrouve la liberté », appelant à la « clairvoyance » de son homologue algérien.
Le dossier brûlant des OQTF
Dernière dossier ayant fini de ternir la relation bilatérale : le refus de l’Algérie d’accueillir plusieurs ressortissants algériens sous OQTF expulsés par la France. La crise ayant atteint son paroxysme après l’attentat de Mulhouse ayant fait un mort, commis par un Algérien qui avait fait l’objet de plusieurs OQTF.
A noter que Bruno Retailleau aura menacé d’une « riposte graduée » si l’Algérie continue de refuser d’admettre ses ressortissants expulsés. Une démarche « rejetée sur la forme et le fond » par le gouvernement algérien qui invite les autorités françaises « à suivre le canal d’usage en l’occurrence celui établi entre les préfectures et les consulats ». Le sujet est clos.
La France s’est qualifiée pour les demi-finales de la Ligue des Nations d’Europe de football en battant la Croatie aux tirs aux buts (5-4), dimanche soir à Paris, en match retour des quarts de finale.
Les Bleus se sont imposés 2-0 à l’issue du temps réglementaire, soit le même score réalisé par les Croates devant leur public à l’aller jeudi dernier à Split.
Le sort de ce duel n’a pas été scellé non plus en prolongations et les deux équipes, pour pouvoir se départager, ont eu recours à la séance fatidique des tirs aux buts qui a souri aux hommes de Didier Deschamps.
Le premier but de ce match retour au stade de France à Saint-Denis a été l’œuvre du milieu offensif du Bayern Munich, Michael Olise qui, d’une frappe puissante sur balle arrêtée décochée des 21 mètres, envoie le ballon en pleine lucarne (52è), inscrivant son premier but sous le maillot de l’équipe de France.
Vers la fin de la rencontre, le capitaine Kylian Mbappé mène un superbe une-deux sur la droite de la surface adverse avec Olise qui sert en retrait, Ousmane Dembélé, à l’affût, reprend du pied droit et trompe le keeper croate Livakovic (80è).
Avant le coup de sifflet de cette rencontre, un hommage a été rendu à l’ancien international français Olivier Giroud, buteur historique de l’équipe de France avec 57 buts réalisations en 137 sélections.
En “Final-Four”, en juin prochain, la France retrouvera l’Espagne qui s’est qualifiée aux dépens des Pays-Bas, alors que la deuxième demi-finale mettra aux prises l’Allemagne et le Portugal qui ont évincé respectivement le Danemark et l’Italie.
L’agence de notation Morningstar DBRS a abaissé, samedi 22 mars 2025, la perspective de la dette souveraine de la France de « stable » à « négative », tout en maintenant la note (« AA ») inchangée, citant la perspective d’augmentation des dépenses militaires, qu’elle considère comme un risque d’augmentation importante du déficit et de la dette publique « à moyen terme ».
Le changement de perspective, qui signifie que l’agence pourrait abaisser la note de l’Hexagone dans un avenir proche, reflète « des risques plus élevés pour la capacité de la France à maîtriser son important déficit budgétaire et son ratio d’endettement public » par rapport au PIB « dans les années à venir ».
L’agence fait notamment référence à la hausse des taux d’intérêt sur la dette publique, qui, selon certains économistes, pourrait dépasser l’éducation comme principale dépense de l’Etat français.
Parmi les trois « grandes » agences de notation – S&P, Fitch, Moody’s – qui attribuent à la France une note « AA » ou équivalente (Moody’s Aa3), les deux premières attribuent une perspective négative à sa solvabilité, la troisième une perspective stable. Ils accusent également le gouvernement français de retarder la réduction du déficit public (qui devrait atteindre 5,4 % du PIB en 2025) et parlent d’instabilité politique, se référant spécifiquement aux développements de l’année dernière.
Les tensions entre l’Algérie et la France ne sont pas au beau fixe, dans une relation oscillant entre « je t’aime, moi non plus ». Pour revenir sur la situation actuelle, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a souligné la nécessité de faire preuve de sagesse dans la gestion des différends entre les deux pays, qualifiant les tensions actuelles de « chaos et tumulte politique ».
Lors d’une interview avec des journalistes de médias publics, Abdelmadjid Tebboune a affirmé qu‘Emmanuel Macron, son homologue français, est « la seule référence en France pour résoudre ce conflit ». Il a déclaré : « Il y a effectivement eu un malentendu, mais il reste le président de la République française. Pour moi, le règlement des différends doit se faire avec lui ou avec la personne qu’il délègue, c’est-à-dire son ministre des Affaires étrangères, ce qui est correct. »
Abdelmadjid Tebboune a également exprimé sa confiance en son ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, qu’il considère comme une personne compétente et digne de confiance pour gérer ce dossier. Il a insisté sur le fait que l’Algérie et la France sont deux nations indépendantes — une puissance africaine et une puissance européenne — dont les présidents travaillent ensemble, ajoutant que « le reste ne nous concerne pas ».
Après la défaite subie jeudi (0-2), les Bleus accueillent la Croatie ce dimanche au Stade de France pour le match retour du quart de finale de la Ligue des Nations.
Trois jours après leur déplacement à Split, qui s’est soldé par leur premier revers de l’année (2-0), les Bleus ont l’occasion de prendre leur revanche sur la Croatie. Ce dimanche soir, ils reviennent au Stade de France pour ce match retour crucial qui pourrait leur permettre d’accéder aux demi-finales, selon les ambitions de Didier Deschamps et de son équipe.
Face à un adversaire qui a marqué deux buts lors du match aller, les Bleus devront redoubler d’efforts pour s’imposer à domicile, en particulier en renforçant leur défense mise à rude épreuve en déplacement.
Programme TV
Le match sera diffusé en direct sur TF1, dès 20 h 45, ce dimanche 23 mars 2025.
Avec un littoral méditerranéen, des sources thermales naturelles, un climat clément et un prix abordable, la Tunisie est, depuis un certain temps déjà, la deuxième destination mondiale, après la France, pour les soins à base d’eau de mer connus sous le nom de thalassothérapie. Elle ambitionne désormais de ravir la première place à la France. Et elle ne manque pas d’arguments pour cela.
«Le principal avantage de la Tunisie [par rapport aux pays voisins], c’est son littoral et sa thalassothérapie», explique Mario Paolo, un Italien, croisé aux thermes de Korbous, perchés sur une colline à une heure de route au sud de Tunis.
Retraité de 78 ans résidant en Tunisie depuis cinq ans, Paolo dit fréquenter fréquemment les centres de thalassothérapie locaux «pour se remettre en forme». «Profiter de l’eau de mer et des sources naturelles n’est pas seulement un loisir mais aussi une thérapie», déclare-t-il à l’agence AFP après un massage aux huiles de thym et de romarin.
Korbous, une ville côtière de la péninsule du Cap Bon, est historiquement l’un des hauts lieux tunisiens de la thérapie, qui utilise l’eau de mer et d’autres ressources marines.
La thalassothérapie est un «héritage ancestral» pour les Tunisiens, «puisque le thermalisme existe en Tunisie depuis l’Antiquité, à l’époque des Carthaginois et des Romains», a expliqué à l’agence AFP Shahnez Guizani, directeur de l’Office national tunisien du thermalisme (ONTH).
Parmi les autres destinations de thalassothérapie populaires dans le pays figurent Sousse, Hammamet, Monastir et Djerba, qui, selon l’agence Tap, a été désignée capitale méditerranéenne de la thalassothérapie en 2014 par la Fédération mondiale d’hydrothérapie et de climatothérapie.
Aujourd’hui, la Tunisie compte 60 centres de thalassothérapie et 390 spas, dont 84 pour cent sont situés dans des hôtels, selon l’ONTH.
Le tourisme représente 7% du PIB du pays et fournit près d’un demi-million d’emplois. Le nombre de visiteurs étrangers a dépassé les 10 millions en 2024 l’année dernière. A elle seule, la thalassothérapie a attiré environ 1,2 million, dont 70% venus d’Europe, et 40% de France.
L’industrie génère environ 200 millions de dinars (63 millions de dollars, 60 millions d’euros) par an, selon Guizani, à comparer avec les 100 millions d’euros que la thalassothérapie a rapporté à la France l’année dernière, selon le cabinet d’études de marché Businesscoot cité par l’AFP.
Le prix abordable reste le principal argument commercial avancé par les professionnels tunisiens. En effet, la thalassothérapie est beaucoup moins chère en Tunisie qu’en France, soit environ 1.000 euros par semaine tout compris au lieu de 3 000.
«La station thermale de Korbous n’est pas suffisamment mise en valeur et couve un potentiel de développement unique en Méditerranée mais largement sous exploité», déclare cependant le voyagiste tunisien Hakim Tounsi, fondateur et dirigeant du TO Authentique Voyageurs à Paris, qui pense qu’en matières d’installations, d’équipements et de qualité de services, la Tunisie peut mieux faire.
Le président de la République, Kaïs Saïed a reçu, vendredi, un appel téléphonique du président français Emmanuel Macron, qui l’a félicité à l’occasion de la célébration du 69e anniversaire de l’indépendance. Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entretien téléphonique a été l’occasion pour le chef de l’État de souligner la nécessité de […]
Pour les droits d’un seul homme, la France est capable de mobiliser toute sa puissance diplomatique, quitte à mettre en péril ses relations politiques, économiques et financières avec n’importe quel pays. Ce qui est louable en soi car les principes et les valeurs ne se négocient pas. Cependant, cette même France, face à la souffrance de millions d’êtres humains, demeure parfois étrangement passive.
Khémais Gharbi
Le dernier exemple en date est celui du drame qui se joue à Gaza et en Cisjordanie : plus de 60 000 morts, principalement des enfants, des femmes, des personnes âgées et des civils. Plus de 100 000 blessés, amputés, mutilés, exclus à jamais d’une vie normale. Et pourtant, la France ne réagit pas, ou si peu. Comme l’a fait le président Macron qui a appelé, mercredi, à la cessation immédiate des «hostilités» (sic !) en prévenant qu’il n’y aurait «pas de solution militaire» possible dans le territoire palestinien, sans condamner clairement les crimes perpétrés par Israël à Gaza et en Cisjordanie.
La diplomatie française se limite à un service minimum, bien loin de l’exigence morale que l’on attend du pays de la Déclaration des droits de l’homme. Comme frappée d’une étrange paralysie, elle semble avoir renoncé à cette voix qui, jadis, portait haut les principes du droit international et de la justice universelle.
Le legs de Mitterrand, Chirac et Villepin
Les exemples d’un passé pas si lointain sont pourtant là pour lui rappeler son rôle et sa responsabilité. Comment oublier l’intervention mémorable de Dominique de Villepin au Conseil de sécurité de l’Onu, s’opposant avec éloquence à l’invasion américaine de l’Irak? Ce moment d’histoire a alors placé la France en leader moral, et aujourd’hui encore, elle en recueille le respect et les bénéfices. Il a montré qu’une nation peut choisir la voie de la raison face aux passions guerrières.
Comment ne pas se souvenir des paroles de Jacques Chirac à Jérusalem, défendant avec fermeté le droit des Palestiniens à s’exprimer et à venir à sa rencontre? Ce jour-là, il n’était pas seulement un chef d’État, mais le porte-voix du pays des droits de l’Homme, rappelant que la dignité humaine ne connaît ni frontières ni conditions.
Et que dire enfin de la comparaison poignante de François Mitterrand entre l’un des nombreux massacres en Palestine et celui d’Oradour-sur-Glane? Par ces mots, il affirmait que l’horreur n’a ni époque ni géographie, et que la mémoire collective doit éclairer l’action politique. Chaque perte humaine est un appel à l’empathie et à la justice.
Un héritage à réhabiliter
C’est de tels hommes d’État dont la France aurait aujourd’hui besoin. Des dirigeants dotés de courage, de lucidité et d’une vision historique. Mais pour entrer dans l’Histoire ou, mieux encore, pour la construire, il ne suffit pas d’en avoir l’ambition. Il faut la force morale et les valeurs qui l’accompagnent.
Aujourd’hui, ces vertus font cruellement défaut. Pourtant, la politique ne devrait pas être uniquement guidée par des intérêts stratégiques immédiats, mais aussi par des principes intangibles, par la capacité d’écouter les souffrances des opprimés et d’y répondre avec détermination. La France a, entre ses mains, le pouvoir de capter l’attention du monde et de donner un sens à la part lumineuse de son héritage.
Le moment est venu pour elle de prouver qu’elle est, et doit rester, le pays des droits de l’Homme. Non pas en paroles, mais en actes. Car c’est dans l’épreuve que se révèlent les véritables valeurs d’une nation, et c’est dans leur fidélité qu’elle écrit l’Histoire.
Le parquet du tribunal correctionnel de Dar El Beida a requis, mardi 20 mars 2025, une peine de 10 ans de prison ferme contre l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal. L’auteur de ‘‘2084 : La fin du monde’’ est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, dont atteinte à l’intégrité territoriale, outrage à corps constitué et possession de documents menaçant la sécurité nationale.
Arrêté le 16 novembre 2024 à l’aéroport d’Alger, Boualem Sansal, 75 ans, avait été placé en détention provisoire après une série de déclarations publiques jugées controversées par les autorités algériennes. En octobre dernier, il aurait tenu des propos remettant en question les frontières de l’Algérie héritées de la colonisation française, une position perçue comme un soutien implicite à la thèse marocaine sur le Sahara occidental.
Selon son avocat, François Zimeray, le procès s’est déroulé «dans une opacité totale, sans respect des droits de la défense». L’écrivain, connu pour son engagement critique envers le pouvoir algérien, a entamé une grève de la faim pour dénoncer son incarcération.
Indignation en France et appel à sa libération
L’affaire suscite une vive émotion en France. Le président Emmanuel Macron a exprimé son inquiétude face à ce qu’il qualifie de «détention arbitraire», appelant Alger à garantir un procès équitable. Plusieurs intellectuels et écrivains, dont Kamel Daoud et Leïla Slimani, ont également dénoncé une atteinte à la liberté d’expression et demandé la libération de Sansal.
Du côté des autorités algériennes, aucune réaction officielle n’a été enregistrée. Le verdict est attendu pour le 27 mars. D’ici là, l’écrivain reste incarcéré à la prison d’El Harrach, dans des conditions jugées préoccupantes par ses proches.
Lors du procès, Sansal a nié toutes les accusations portées contre lui, déclarant qu’il «a simplement exercé son droit à la liberté d’expression». Selon Echorouk, Sansal, qui semblait en bonne santé, a déclaré qu’il «n’avait jamais eu l’intention de nuire à l’Etat» et n’avait «pas conscience que certaines de ses déclarations pouvaient être offensantes pour les institutions nationales».
L’écrivain a décidé de se défendre sans l’assistance d’un avocat, répondant directement aux questions du juge. Les accusations sont basées sur des éléments trouvés dans les appareils électroniques de l’accusé, notamment des téléphones portables, des ordinateurs et des supports de stockage, considérés comme nuisibles à l’ordre public et à la stabilité nationale.
Outre la prison, le procureur de la République a également requis une amende d’un million de dinars algériens (environ 25 000 dinars tunisiens).
Nous publions ci-dessous la tribune d’un conseiller municipal français originaire de Tunisie (ville d’Echirolles) consacrée à la question de l’immigration. Ses réflexions de Français issu de l’immigration éclairent le débat actuel en Tunisie sur l’immigration des Subsahariens, assimilée par certains à une invasion (sic !).
Mohamed Makni *
Avec l’ambiance qui court en ce moment en France et de l’autre côté de la Méditerranée. Une immigration incontrôlée des deux côtés, une Europe frileuse et une Tunisie exsangue, presque étouffée par des vagues de Subsahariens.
En ces temps où l’immigration fait débat, je voulais rappeler que c’est un sujet complexe et aux multiples facettes, qu’il est essentiel d’aborder avec nuance et en s’appuyant sur des faits vérifiés.
Selon l’INSEE, en 2023, 7,3 millions d’immigrés vivent en France, soit 10,7% de la population totale. La population étrangère vivant en France s’élève à 5,6 millions de personnes, soit 8,2% de la population totale.
Il y a des motivations économiques, comme la recherche d’un travail ou la poursuite d’études; il y a des motivations politiques, pour trouver une sécurité qui n’existe plus dans son pays de naissance et des raisons personnelles, comme le regroupement familial.
Si la France est une opportunité pour les personnes qui y migrent, l’immigration représente aussi une opportunité pour la France. Notre population est vieillissante et les personnes qui rejoignent notre pays contribuent à son dynamisme démographique. Elles participent à l’économie du pays, à travers leur consommation quotidienne et leur activité professionnelle, souvent dans des secteurs enregistrant des pénuries de main d’œuvre. Cela enrichit aussi la diversité culturelle de la France, à travers le brassage de musique, de cuisine…
Pour tirer parti de cela, il faut s’atteler à relever des défis, dont celui de l’intégration : accueillir de façon digne des personnes qui ont besoin de se loger, de trouver un travail, et parfois d’apprendre notre langue.
L’immigration a souvent été associée à l’insécurité, et les nouveaux arrivants se heurtent à des discriminations, second défi à relever.
Cela freine leur intégration et initie un cercle vicieux de rejet.
Ce cercle peut devenir vertueux dès lors que nous apprenons à réfléchir avec des faits et des données vérifiées, à comprendre l’autre et que nous encourageons les échanges interculturels et la coopération.
Cela nécessite de mettre en place des politiques publiques adaptées et de former les nouveaux arrivants tout autant que les personnes accueillantes.
Depuis la reconnaissance, en juillet dernier, par Emmanuel Macron, de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, les relations entre Paris et Alger n’ont cessé de se détériorer pour atteindre leur niveau critique actuel où la France s’apprête à transmettre à l’Algérie une première liste d’une soixantaine de ressortissants algériens à expulser.
Dans le collimateur des autorités françaises figurent des individus considérés comme des «troubles à l’ordre public», des personnes récemment sorties de prison ou présentant des profils jugés dangereux.
«Sur cette liste ne figurent que des ressortissants algériens dont nous avons la preuve de la nationalité», a précisé Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, cité par l’agence AFP.
Toutefois, le document n’a pas encore été officiellement transmis à Alger et le ministre, par ailleurs candidat à la présidence des Républicains (LR), a récemment multiplié les critiques à l’encontre de l’Algérie, notamment sur les questions migratoires.
Le refus d’Alger d’accueillir ses ressortissants sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) – dont l’auteur de l’attentat ayant fait un mort à Mulhouse le 22 février – a exacerbé des relations déjà fragilisées. La reconnaissance avait déjà marqué un tournant dans la dégradation des liens entre les deux pays.
«Nous avons des accords internationaux et bilatéraux avec l’Algérie. Cette liste sera un test décisif : soit l’Algérie respecte ses engagements et les accords signés librement, soit nous mettrons en œuvre une riposte graduée, pouvant aller jusqu’à la remise en cause de l’ensemble de nos accords», a averti Retailleau.
Si cette première liste est bien en deçà des ambitions initiales du ministre, qui évoquait plusieurs centaines d’expulsions, d’autres pourraient suivre dans les semaines à venir, ajoute l’AFP.
L’île de Djerba, dans le sud-est de la Tunisie, accueille du 12 au 16 mars 2025, le 4e congrès des voyagistes français du réseau Selectour, réunissant 250 agents de voyages, venus de différentes régions de France. Une occasion pour ces professionnels du tourisme de redécouvrir le riche patrimoine culturel et naturel de Djerba, une destination très prisée par les Français.
Cet événement constitue une opportunité majeure pour renforcer la promotion de la destination tunisienne sur le marché français, a déclaré Lotfi Mani, représentant de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) à Paris.
Mani a souligné que le choix de Djerba par Selectour repose sur plusieurs facteurs, notamment la proximité géographique et l’attrait de l’île auprès des touristes français. Il a, également, mis en avant l’impact positif de ce congrès sur la visibilité de Djerba et de la Tunisie, en plus général, dans un marché stratégique pour le tourisme national.
De son côté, Hichem Mahouachi, délégué régional au tourisme, a insisté sur l’importance de la présence de 250 agents de voyages français, représentant l’un des plus grands réseaux de tour-opérateurs en France. Il a expliqué que le programme du congrès inclut plusieurs ateliers destinés à renforcer les compétences marketing des agents et à optimiser la commercialisation de la destination tunisienne.
En complément, des visites de terrain sont organisées pour permettre aux professionnels du voyage de découvrir le riche patrimoine culturel et naturel de Djerba.
Enfin, Mahouachi a souligné que cette initiative promotionnelle, qui coïncide avec les préparatifs de la saison estivale, vise à dynamiser le marché français, l’un des principaux bassins émetteurs de touristes vers la Tunisie. L’événement est organisé en partenariat avec l’ONTT et Tunisair.
Rappelons qu’en 2024, la Tunisie a enregistré quelque 1 078 221 entrées de Français, en hausse de 6,2% par rapport à 2023.
Tunisair annonce vouloir enrichir l’expérience de ses passagers avec une offre exclusive sur les vols entre Monastir et plusieurs grandes villes françaises (Paris, Lyon, Nice et Marseille).
Communiqué- Jusqu’au 17 novembre 2024, profitez d’une franchise bagage en soute étendue à 32 kg, au lieu des 23 kg habituels, permettant ainsi de transporter davantage sans frais supplémentaires.
Par cette initiative, Tunisair démontre son engagement à répondre aux attentes de ses passagers et à leur offrir un confort accru.
Période de réservation
La réservation de cette offre exclusive est possible jusqu’au 17 novembre 2024.
Période de voyage
Départs de France : du 1er novembre 2024 au 31 mars 2025
Départs de Monastir : du 9 novembre 2024 au 31 mars 2025
Réservez dès maintenant via nos canaux de vente habituels .
Transavia führt mit Wirkung zum 3. April 2024 Änderungen an seinen Handgepäckrichtlinien durch. Passagiere können zwar weiterhin ein kleines Handgepäckstück kostenlos mitnehmen, allerdings nur, wenn Mehr