Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Gestern — 22. Januar 2026Haupt-Feeds

L’or atteindra 5 400 dollars l’once fin 2026, selon Goldman Sachs

22. Januar 2026 um 15:21

Goldman Sachs a relevé ses prévisions sur le prix de l’or d’ici fin 2026 à 5 400 dollars l’once; contre 4 900 dollars l’once précédemment. Il attribue cette hausse à la diversification des investissements du secteur privé et des Banques centrales sur les marchés émergents.

L’or a atteint un record historique de 4 887,82 dollars l’once mercredi 21 janvier. Le métal précieux, considéré comme une valeur refuge, a bondi de plus de 11 % depuis début 2026. Il poursuit ainsi sa forte tendance haussière, après une hausse de 64 % l’an dernier.

Selon Reuters, Goldman Sachs indique dans une note : « Nous prévoyons que les investisseurs privés en diversification, dont les achats visent à se prémunir contre les risques liés à la politique mondiale et qui ont entraîné la hausse soudaine de nos prévisions de prix, ne liquideront pas leurs avoirs en or en 2026. Ce qui relèvera de fait le point de départ de nos prévisions de prix. »

L’article L’or atteindra 5 400 dollars l’once fin 2026, selon Goldman Sachs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le dollar s’apprécie suite au changement de position de Trump sur le Groenland

22. Januar 2026 um 11:27

Le dollar a conservé ses gains de la nuit de mercredi à ce jeudi, après que le président américain Donald Trump a déclaré avoir retiré sa menace d’imposer des droits de douane à plusieurs États européens membres de l’OTAN, faisant état d’un accord avec l’OTAN sur le contrôle du Groenland.

Cela a entraîné une forte baisse du franc suisse, valeur refuge, par rapport à son plus haut niveau des trois dernières semaines. L’or a également chuté par rapport à son plus haut historique. Le dollar américain s’est stabilisé à 1,1685 face à l’euro ce jeudi, après avoir progressé de 0,3 % lors de la séance précédente. Il est également resté stable à 0,7953 franc suisse après avoir bondi de 0,7 % durant la nuit.

Le dollar australien a atteint son plus haut niveau en 15 mois grâce à une amélioration de l’appétit pour le risque et à des données montrant une baisse inattendue du taux de chômage.

Le yen reste sous pression et oscille toujours près d’un plus bas historique face à l’euro… La Banque du Japon entame, jeudi 22 janvier, une réunion de politique monétaire de deux jours, mais les opérateurs n’anticipent aucun changement. Elle avait relevé ses taux d’intérêt lors de sa précédente réunion, en décembre dernier.

Le dollar australien, sensible au risque, a donc progressé de 0,4 % pour atteindre 0,6791 dollar américain, un niveau inédit depuis octobre 2024. Il a également atteint son plus haut niveau depuis juillet 2024 à 107,52 yens.

L’article Le dollar s’apprécie suite au changement de position de Trump sur le Groenland est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Le Parlement européen suspend la ratification de l’accord commercial avec les États-Unis

21. Januar 2026 um 14:09

Le Parlement européen a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis conclu en juillet 2025, compte tenu des récentes menaces de Donald Trump, ont confirmé mardi 20 janvier ses principaux blocs politiques.

La dirigeante du bloc social-démocrate, Iratxe Garcia Perez, a déclaré aux journalistes qu’il existait un accord soutenu par une majorité de groupes politiques pour geler l’accord commercial conclu au mois de juillet 2025 entre Washington et Bruxelles, selon l’Agence France-Presse (AFP). Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré que Paris soutenait la suspension dudit accord, alors que le différend concernant l’avenir du Groenland s’intensifie.

Il a ajouté que « la menace de droits de douane est utilisée comme moyen de chantage pour obtenir des concessions injustifiées ». Tout en précisant du reste que la Commission européenne dispose d’« outils très puissants » pour répondre à la menace de Trump, rapporte Reuters.

A cet égard, notons que Donald Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à certains pays européens jusqu’à ce que les États-Unis soient autorisés à prendre le contrôle de l’île danoise.

L’article Le Parlement européen suspend la ratification de l’accord commercial avec les États-Unis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré? 

21. Januar 2026 um 14:14

Comme attendu ces derniers jours, les eurodéputés ont, mercredi 21 janvier, « en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur », rapportent plusieurs médias.

Comprendre par-là que l’examen dudit l’accord par les eurodéputés pourrait retarder de plusieurs mois, voire carrément l’enterrer définitivement.

Lire aussi: Traité UE-Mercosur : c’est signé !

Le vote s’est joué à quelques voix près, avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. « Cette saisine de la Cour bloque en théorie l’entrée en vigueur de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur pendant plusieurs mois », écrit RFI. Ceci étant, la Commission européenne a toutefois la possibilité d’appliquer le traité dans l’intervalle – à titre provisoire – si elle le souhaite, explique un analyste.

Mais certains Parlements nationaux n’entendent peut-être pas de cette oreille!

L’article UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré?  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Vins français dans le viseur de Trump : la menace de taxes XXL qui fait trembler Paris

21. Januar 2026 um 12:09

Le président américain Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 200 % sur les spiritueux importés (vins et champagnes) de France, en raison du refus de son homologue français Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix pour Gaza ».

« J’augmenterai les droits de douane sur leurs vins et champagnes à 200 %. Et il se joindra à nous. Mais il n’y est pas obligé », a-t-il déclaré aux journalistes en Floride.

Des sources proches du président français, Emmanuel Macron, ont indiqué, mardi 20 janvier, à l’AFP que Paris n’avait aucune intention de « donner suite positivement » à ce stade à la proposition de Washington d’intégrer le chef de l’État français au « Conseil de paix » du magnat républicain.

La réponse de la France

Les menaces du président américain sont « inacceptables » et « inefficaces », a réagi l’entourage du président français, s’adressant à l’AFP.

« Comme nous le soulignons toujours, les menaces tarifaires visant à influencer notre politique étrangère sont inacceptables et inefficaces », a fait remarquer l’entourage de Macron. « Il s’agit, à ce stade, d’une menace d’une cruauté inacceptable et inimaginable, qui ne peut évidemment pas rester sans réaction, non seulement de la France, mais aussi de l’ensemble de l’UE », déclare la ministre française de l’Agriculture, Anne Genevard, sur TF1.

« Cette menace vise un secteur précis, celui de la viticulture, qui n’en a pas besoin car il est déjà confronté à des difficultés et constitue une référence pour l’agriculture française », a-t-elle déploré.

A noter d’ailleurs que les exportations françaises de vins et de champagnes vers les États-Unis se sont élevées à 4,1 milliards d’euros en 2024.

L’article Vins français dans le viseur de Trump : la menace de taxes XXL qui fait trembler Paris est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

54 % des entreprises ignorent le lien carbone-gaspillage alimentaire

21. Januar 2026 um 10:35

Si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 4e émetteur mondial de CO2. Le carbone imprègne nos aliments, de la ferme à l’assiette. Les technologies numériques entre traçabilité, QR codes, changent la donne via le calcul d’empreinte carbone en temps réel, une réduction des émissions scope 3, et influence directement les achats des consommateurs.

Résultat des courses : un levier puissant pour les distributeurs; moins de gaspillage; une action climatique renforcée; et des marques boostées sur la traçabilité et la durabilité.

Selon une étude d’Avery Dennison, plus de la moitié (54 %) des entreprises n’ont toujours pas relié leurs objectifs de réduction des émissions de carbone à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Le carbone se trouve partout dans nos aliments, notamment via la manière dont ils sont produits, ainsi que les lieux où ils sont cultivés.

Mais, les technologies numériques permettent de suivre de près la traçabilité des produits tout au long de la chaîne d’approvisionnement jusqu’à la distribution. Et ce, en mettant en lumière l’impact carbone. Ce qui permet en l’occurrence de rendre ces données visibles pour le consommateur, via une étiquette NFC ou un simple QR code, ouvre aussi un nouveau levier d’action : celui d’influencer les comportements d’achat en temps réel.

L’article 54 % des entreprises ignorent le lien carbone-gaspillage alimentaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gaspillage alimentaire : une facture mondiale de 540 milliards USD en 2026

21. Januar 2026 um 09:48

Le gaspillage alimentaire pèse lourd sur l’économie mondiale, avec un coût estimé à 540 milliards USD en 2026, en hausse par rapport aux 526 milliards de 2025, selon une étude d‘Avery Dennison basée sur un sondage de 3 500 responsables de la distribution et une modélisation du Centre britannique pour l’économie et la recherche commerciale (Cebr).

D’après ledit rapport, la viande est en tête avec 94 milliards USD, soit 19 %. Les produits frais arrivent à la deuxième position avec 88 milliards de dollars. Quant aux plats prêts-à-consommer, ils sont classés en troisième position avec 80 milliards de dollars. Suivent les produits laitiers (79 milliards) et la boulangerie (67 milliards).

La question qu’on se pose est donc de savoir comment on arrive à un tel chiffre. Il faut dire que les causes principales sont multiples. Pour commencer, le rapport mentionne que cela est lié à la mauvaise gestion des stocks (51 % des responsables) ainsi qu’au manque de visibilité sur les pertes en transport (56 %).

Par ailleurs, le rapport relève qu’environ 54 % des dirigeants notent une aggravation ces trois dernières années due à l’inflation et aux tensions géopolitiques, avec un impact moyen de 33 % sur le chiffre d’affaires par entreprise.

L’article Gaspillage alimentaire : une facture mondiale de 540 milliards USD en 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Baisse spectaculaire des exportations allemandes vers les États-Unis

21. Januar 2026 um 09:36

Les exportations allemandes vers les États-Unis ont connu une baisse spectaculaire en 2025, à l’inverse des importations de produits américains qui ont augmenté. 

Selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 20 janvier, au cours des onze premiers mois de 2025, les exportations de produits « Made in Germany » vers les États-Unis ont diminué de 9,4 % pour atteindre 135,8 milliards d’euros. Yandis que les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 2,2 % pour atteindre 86,9 milliards d’euros.

Globalement, l’excédent commercial de l’Allemagne avec les États-Unis a chuté à 48,9 milliards d’euros au cours des onze premiers mois de l’année, son niveau le plus bas depuis 2021, année marquée par la pandémie de COVID-19. Le record historique de 64,8 milliards d’euros avait été atteint sur la même période en 2024, ce qui a placé l’Allemagne dans le collimateur du président américain, comme l’a rapporté la chaîne de télévision publique allemande ARD.

Donald Trump a en effet critiqué à plusieurs reprises les importants excédents commerciaux allemands avec les États-Unis, les jugeant préjudiciables à l’économie de son pays, affirmant que le principal objectif de sa politique tarifaire protectionniste était de compenser ces déséquilibres commerciaux « injustes ».

Le secteur automobile est particulièrement touché par les nouveaux droits de douane. Les exportations de voitures et de pièces automobiles ont chuté de 17,5 % entre janvier et novembre 2025, pour atteindre 26,9 milliards d’euros. Tandis que les exportations de matériel mécanique ont reculé de 9 % à 24,1 milliards d’euros.

L’industrie pharmaceutique, quant à elle, a réussi à maintenir son volume d’exportations, qui a progressé de 0,7 % pour atteindre 26,2 milliards d’euros. « Le marché américain a peu de chances de devenir un marché de croissance pour les exportateurs allemands dans un avenir proche. Il est devenu un secteur risqué », déclare Sebastian Dullien, directeur scientifique de l’institut IMK, proche des syndicats. « En raison de l’instabilité de la politique commerciale américaine, les entreprises ne peuvent plus établir de plans fiables », explique Alexander Krueger, économiste en chef de la banque privée Hauck Aufhäuser Lampe, ajoutant que le cas du Groenland montre que « la politique commerciale américaine est de plus en plus instrumentalisée à des fins géopolitiques ».

Volker Trier, directeur du commerce extérieur à la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK), décrit 2025 comme une année de difficultés sans précédent pour le commerce extérieur, notamment en raison de la politique commerciale américaine. Il souligne par ailleurs que la concurrence s’intensifie avec la Chine, redevenue le premier partenaire commercial de l’Allemagne, le volume total des échanges bilatéraux s’élevant à 230,8 milliards d’euros pour les onze premiers mois de 2025.

L’article Baisse spectaculaire des exportations allemandes vers les États-Unis est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro

20. Januar 2026 um 10:26

L’inflation dans la zone euro s’est établie à 1,9 % en décembre 2025, légèrement en dessous des premières estimations et en baisse par rapport aux 2,1 % enregistrés en novembre. C’est ce que révèlent les chiffres d’Eurostat publiées mardi 20 janvier.

Les services demeurent le principal moteur de la hausse des prix, suivis par l’alimentation, l’alcool et le tabac. L’énergie, en revanche, continue de peser négativement sur l’inflation.

Quant à elle, l’inflation sous-jacente, indicateur clé pour la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable à 2,3 %. Ce qui suggère une modération progressive des pressions inflationnistes.

Par ailleurs, dans l’ensemble de l’Union européenne, l’inflation s’est établie à 2,3 %. Les taux les plus bas ont été observés à Chypre, en France et en Italie. Tandis que la Roumanie, la Slovaquie et l’Estonie affichent les niveaux les plus élevés.

Par rapport à novembre 2025, l’inflation annuelle a diminué dans 18 États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six.

L’article L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond

20. Januar 2026 um 09:30

Les pays de la zone euro s’apprêtent à discuter jeudi 22 janvier à Bruxelles d’un ensemble de contre-mesures commerciales après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane à plusieurs pays européens en lien avec le dossier du Groenland.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi 19 janvier l’Europe contre toute riposte tarifaire, la qualifiant de « très imprudente ». Tout en affirmant que le Groenland représente pour Washington un « atout stratégique » essentiel à la sécurité de l’hémisphère occidental.

Plusieurs responsables européens ont dénoncé des déclarations « irresponsables ». Le ministre néerlandais des Finances, Eelko Heinen, a fustigé une escalade dangereuse. Tandis que son homologue français, Roland Lescure, a souligné que seule une réponse ferme et unie de l’UE pourrait dissuader Washington.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, tout en rappelant que l’Union ne souhaitait pas un conflit commercial, a assuré qu’elle était prête à réagir à toute mesure jugée abusive.

A noter qu’un sommet d’urgence de l’UE se tiendra jeudi 22 janvier, et plusieurs dirigeants ont indiqué vouloir aborder directement la question avec Donald Trump. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a, de son côté, plaidé pour le dialogue, estimant qu’une guerre commerciale « ne serait dans l’intérêt de personne », mais refuse pour l’instant d’évoquer des représailles.

Le commissaire européen Stéphane Séjourné a affirmé que l’UE disposait des outils nécessaires pour dissuader Washington, indiquant que « le Groenland ne sera jamais américain ».

L’article Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La production industrielle chinoise a augmenté de 5,2 % en décembre

19. Januar 2026 um 17:39

La production industrielle chinoise a progressé de 5,2 % en glissement annuel en décembre, contre 4,8 % en novembre. En revanche, la croissance des ventes au détail a encore ralenti. Réduisant ainsi la dynamique de l’économie à l’aube de 2026. Et accentuant la pression en faveur de nouvelles mesures de relance.

Les données du Bureau national des statistiques, publiées ce lundi, indiquent que la production a dépassé les prévisions d’un sondage Reuters mené auprès de 23 analystes, qui tablaient sur une augmentation de seulement 5 %.

Les ventes au détail, indicateur de la consommation, ont progressé quant à elles de 0,9 % en décembre, soit leur plus faible rythme de croissance depuis décembre 2022, contre 1,3 % en novembre. Les analystes tablaient sur une hausse de 1,2 %.

L’article La production industrielle chinoise a augmenté de 5,2 % en décembre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UE – Mercosur : le Parlement européen garde la clé pour bloquer l’accord

19. Januar 2026 um 16:02

L’avenir de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur se joue désormais au Parlement européen. Même après la signature politique du texte samedi 17 janvier à Asuncion, la capitale du Paraguay, son entrée en vigueur reste conditionnée à l’approbation des eurodéputés. Lesquels disposent encore de plusieurs leviers pour en empêcher l’application.

La première étape décisive est le vote de ratification. Sans le feu vert du Parlement, l’accord ne peut pas être pleinement mis en œuvre. Or, les oppositions restent fortes, notamment parmi les élus sensibles aux inquiétudes du monde agricole et aux enjeux environnementaux.

Parallèlement, une bataille juridique est engagée. Des eurodéputés ont saisi la Cour de justice de l’Union européenne pour contester la méthode employée par la Commission. Celle-ci est accusée d’avoir scindé l’accord afin d’éviter une ratification par les Parlements nationaux. Or, une décision défavorable de la Cour pourrait retarder, voire remettre en cause, l’ensemble du processus.

Ainsi, deux votes majeurs sont attendus dans les prochains mois : l’un sur la poursuite du recours devant la justice européenne; l’autre sur la ratification finale. Les équilibres sont fragiles et certains élus pourraient s’affranchir de la discipline de leur groupe politique pour suivre la position de leur pays d’origine.

Au cœur des débats, l’agriculture cristallise les tensions. Les syndicats agricoles redoutent une concurrence accrue des produits sud-américains et dénoncent des normes environnementales et sanitaires jugées moins strictes.

Ainsi, loin d’être définitivement acté, l’accord UE-Mercosur reste suspendu au verdict du Parlement européen. Ce dernier apparaît plus que jamais comme l’arbitre final de ce dossier stratégique et controversé.

L’article UE – Mercosur : le Parlement européen garde la clé pour bloquer l’accord est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale grâce au secteur privé

19. Januar 2026 um 15:32

La croissance mondiale devrait atteindre 3,3 % en 2026 et 3,2 % en 2027, selon le récent rapport du Fonds monétaire international (FMI) portant sur les « Perspectives de l’économie mondiale 2026 ». L’économie mondiale fait preuve d’une « remarquable résilience » en maintenant ce taux de croissance stable, porté par l’essor des nouvelles technologies; et ce, malgré des tensions commerciales persistantes.

Les perspectives 2026 sont légèrement revues à la hausse par rapport à celles de l’édition d’octobre 2025, quand le FMI tablait sur une croissance mondiale de 3,3 % en 2024, de 3,2 % en 2025 et de 3,1 % en 2026.

Selon le récent rapport du FMI, les investissements dans la technologie, le soutien budgétaire et monétaire, les conditions financières porteuses et la souplesse du secteur privé viennent compenser les effets des réorientations des politiques commerciales.

La région MENA passe à la vitesse supérieure!

Pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA), le rapport estime que la région s’apprête à passer à la vitesse supérieure, soutenue par une hausse de la production pétrolière et des réformes structurelles. Après une croissance estimée à 3,4 % en 2025, le FMI prévoit que l’activité grimpera à 3,9 % en 2026 et à 4,0 % en 2027.

Cette dynamique régionale repose sur la production pétrolière, l’augmentation de la production de brut, la demande locale et la résilience de la consommation intérieure lesquelles stimulent également, l’activité économique et les efforts de diversification et des réformes en cours.

Le FMI cite en exemples, les économies de l’Arabie saoudite qui devrait voir son PIB progresser de 4,5 % en 2026 (une révision à la hausse de 0,5 point par rapport aux prévisions d’octobre) avant de ralentir à 3,6 % en 2027, l’Égypte dont la croissance projetée est estimée à 4,7 % en 2026 et 5,4 % en 2027. À l’inverse, l’Iran stagne avec une croissance modeste de 1,1 % prévue pour 2026.

La stabilité apparente de la croissance mondiale cache toutefois des trajectoires divergentes, selon le FMI, qui fait état de risques géopolitiques persistants sur les prix; malgré une inflation mondiale en décrue, passant de 4,1 % en 2025 à 3,8 % en 2026.

Les cours des produits énergétiques devraient baisser d’environ 7 % en 2026; bien que l’OPEP et la demande chinoise maintiennent un « prix plancher » pour le pétrole, note encore le FMI.

Tableau assombri par les tensions géopolitiques…

Cependant, le tableau reste assombri par des risques baissiers. Le rapport souligne qu’une « intensification des tensions géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient ou en Ukraine », pourrait provoquer des chocs d’offre, perturber les routes maritimes et faire grimper les prix.

Le FMI met également, en garde contre une possible bulle technologique. « Si les gains de productivité liés à l’IA s’avèrent décevants, une correction brutale des marchés financiers pourrait survenir, impactant le patrimoine des ménages et l’investissement mondial ».

Il estime que l’inflation devrait chuter au niveau mondial, mais elle retrouvera sa valeur cible plus progressivement aux États-Unis. Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation.

Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles, recommande l’institution de Washington, qui appelle aussi les États à poursuivre les réformes structurelles pour transformer l’essai de la transition technologique en croissance durable.

L’article Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale grâce au secteur privé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les droits de douane de Trump pèsent sur l’économie allemande

17. Januar 2026 um 14:48

La politique tarifaire de Donald Trump continue de peser lourdement sur l’économie allemande, selon une étude publiée vendredi 16 janvier par l’institut Ifo. Malgré l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, les exportations allemandes vers le marché américain devraient reculer de 15% à moyen terme.

Pour Lisandra Flach, directrice de l’institut Ifo pour l’économie internationale, les droits de douane américains constituent un triple choc pour l’Allemagne : ils freinent directement les exportations vers les États-Unis, affaiblissent la demande chinoise de produits allemands et intensifient la concurrence en Europe, la Chine cherchant de nouveaux débouchés.

Une simulation de l’institut montre qu’un virage durable des États-Unis vers l’isolationnisme commercial pourrait réduire de 0,13% la performance économique allemande, un impact supérieur à la moyenne européenne. « Ce chiffre peut sembler modeste, mais il est significatif dans un contexte de stagnation économique prolongée », souligne Flach.

Les exportations vers la Chine pourraient également diminuer de 8%, tandis que celles vers l’Union européenne et le reste du monde enregistreraient une légère hausse. Les investissements sont aussi affectés : 30% des entreprises ayant envisagé d’investir aux États-Unis ont reporté leurs projets et 15% les ont annulés.

Les secteurs de l’automobile, des machines et de la pharmacie, qui représentent 60% des exportations allemandes vers les États-Unis, sont particulièrement exposés. Seuls quelques domaines, comme les services et l’agriculture, tirent un bénéfice limité de la situation.

L’article Les droits de douane de Trump pèsent sur l’économie allemande est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Canada–Chine : le dégel stratégique en perspective

16. Januar 2026 um 09:10

Le président chinois, Xi Jinping, et le Premier ministre canadien, Mark Carney, ont salué, ce vendredi à Pékin, l’avènement d’un nouveau partenariat bilatéral, marquant un réchauffement après plusieurs années de relations tendues.

« Je suis extrêmement heureux que nous avancions dans ce nouveau partenariat stratégique », a déclaré Mark Carney au début de son entretien avec Xi Jinping, point d’orgue de la première visite d’un chef de gouvernement canadien en Chine depuis huit ans.

Pour sa part, Xi Jinping a parlé d’un « nouveau chapitre » dans les relations entre les deux pays, amorcé lors de leur rencontre en octobre dernier en marge du sommet Asie-Pacifique en Corée du Sud.

Depuis, les échanges diplomatiques visant à relancer la coopération « dans divers domaines » ont porté leurs fruits, s’est félicité le président chinois, se disant « satisfait » de l’évolution actuelle.

Arrivé mercredi soir à Pékin, Mark Carney espère, par cette visite, tourner la page des tensions passées et donner un nouvel élan aux échanges commerciaux bilatéraux.

A noter que les relations sino-canadiennes s’étaient fortement dégradées en 2018 après l’arrestation au Canada d’une dirigeante de Huawei, suivie de l’arrestation en Chine de deux Canadiens accusés d’espionnage. Plus récemment, les deux pays se sont opposés sur le terrain commercial, Ottawa imposant des droits de douane sur certains produits chinois, tandis que Pékin répliquait en taxant notamment le canola canadien.

Mark Carney souhaite néanmoins progresser sur ces dossiers sensibles tout en maintenant un dialogue pragmatique. Son ambition est de doubler, d’ici 2035, les exportations canadiennes vers des pays autres que les États-Unis, afin de réduire la dépendance économique vis-à-vis de son voisin du sud.

Les deux dirigeants ont mis en avant des « avancées historiques » possibles dans l’agriculture, l’énergie et la finance. Xi Jinping a souligné que des relations « rationnelles et stables » entre Ottawa et Pékin serviraient non seulement leurs intérêts communs, mais aussi la stabilité mondiale.

La Chine reste le deuxième partenaire commercial du Canada après les États-Unis. En 2025, les échanges bilatéraux ont atteint 89,6 milliards de dollars, avec un excédent commercial chinois de plus de 6 milliards de dollars.

L’article Canada–Chine : le dégel stratégique en perspective est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Anne Lauvergeon : climat, compétitivité et dépendances énergétiques

15. Januar 2026 um 14:22

Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient autour du pétrole, du gaz et des minerais critiques, Pascal Boniface, directeur de l‘Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) dialogue avec Anne Lauvergeon, présidente d’honneur d’Areva, directrice du fonds ALP et membre du CA de l’IRIS.

Anne Lauvergeon critique les politiques européennes pour leur idéologie punitive sur les renouvelables, sans soutien industriel suffisant, menant à une perte de compétitivité et à de nouvelles dépendances énergétiques.​

Anne Lauvergeon, lors d’une rencontre récente à l’IRIS avec Pascal Boniface, a analysé les défis énergétiques français et européens face aux tensions géopolitiques sur pétrole, gaz et minerais critiques. Elle relie énergie, souveraineté et climat, notant que l’Europe priorise le climat au détriment de la compétitivité industrielle.​

L’intervenante revient sur les ambitions d’Ursula von der Leyen (2019) pour le photovoltaïque et l’éolien qu’elle juge punitives, car sans industrialisation européenne pour concurrencer le dumping chinois. En 2000, l’Europe produisait 30 % du photovoltaïque mondial, mais le dumping chinois l’a anéanti. Bosch a fermé son usine de Vénieux sans réaction forte de Bruxelles, contrairement aux États-Unis.​

Pour revenir  aux dépendances énergétiques

L’Europe a remplacé le gaz russe par du GNL américain (hausse de 153% en 2022), pourtant issu de schiste interdit localement, créant une nouvelle vulnérabilité. Le gaz russe comblait auparavant l’intermittence des renouvelables, soulignant l’absence de stratégie équilibrée.​

On déduit un appel à une transition rationnelle : mixer nucléaire (sous-exploité), gaz et renouvelables industrialisés pour concilier le climat, la compétitivité et l’indépendance, sans idéologie ni dépendances externes. L’Europe s’expose à des défis majeurs en matière d’énergie vis-à-vis de la Chine, la Russie et les États-Unis.

L’article Anne Lauvergeon : climat, compétitivité et dépendances énergétiques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées

15. Januar 2026 um 14:19

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais observées, depuis l’introduction des instruments de mesure. Et ce, malgré l’influence du phénomène La Niña, généralement associé à un refroidissement temporaire.

Selon une méta-analyse de huit ensembles de données, la température moyenne mondiale de surface a dépassé de 1,44 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (1850-1900). Les trois années 2023, 2024 et 2025 constituent désormais le trio le plus chaud jamais enregistré.

La température moyenne estimée pour 2025 est de 15,08 °C, avec une marge d’incertitude plus importante sur la valeur absolue que sur l’anomalie climatique elle-même. Les océans, qui absorbent environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique, atteindront également des niveaux records de température.

Une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial devrait augmenter d’environ 23 ± 8 zéjoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production électrique mondiale annuelle.

À l’échelle régionale, plus de la moitié des océans affichent des températures parmi les plus élevées jamais enregistrées, notamment en Méditerranée, dans l’océan Indien Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Austral, confirmant l’ampleur du réchauffement global.

L’article 2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin

15. Januar 2026 um 11:30

Donald Trump a fixé un délai de 180 jours à ses alliés et partenaires commerciaux pour mettre en place des accords visant à réduire la domination de la Chine sur les minéraux critiques. Il a averti que l’absence de progrès pourrait entraîner des mesures « correctives ». A commencer par des droits de douane élevés, des quotas ou l’instauration de prix minimaux à l’importation.

Dans une déclaration officielle, mercredi 14 janvier, le président américain Trump a affirmé que la dépendance des États-Unis à l’égard de minéraux transformés à l’étranger constitue une menace directe pour la sécurité nationale. Il indique en ce sens que les négociations devront aboutir d’ici le 13 juillet 2026.

Les stratégies prévues incluent l’augmentation des capacités de transformation dans les pays partenaires. Mais aussi la conclusion d’accords d’achat garantissant l’accès au marché américain. Ainsi que l’investissement dans des installations non chinoises et l’utilisation de mécanismes de stabilisation des prix.

A cet égard, notons que la Chine contrôle aujourd’hui plus de 60 % de l’extraction mondiale des terres rares et près de 90 % de leur traitement, selon l’USGS. Ce qui lui confère une position dominante sur des matières premières stratégiques comme le graphite, le gallium et les terres rares.

L’article Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran

15. Januar 2026 um 10:10

Les prix du pétrole ont chuté d’environ 3 % ce jeudi 15 janvier, mettant fin à une série de quatre séances de hausse. Le repli intervient alors que les craintes d’une escalade géopolitique au Moyen-Orient se sont atténuées, notamment après des déclarations de Donald Trump indiquant un ralentissement de la répression en Iran. Ces propos ont réduit les anticipations d’une action militaire américaine et, par conséquent, le risque de perturbations majeures de l’approvisionnement mondial en pétrole.

Le Brent pour livraison en mars 2026 reculait de 2,84 % à 64,63 dollars le baril ce matin, repassant sous le seuil de 65 dollars. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, perdait 2,87 % à 60,23 dollars le baril.

Mercredi, les deux références avaient pourtant progressé de plus de 1,5 %, atteignant leurs plus hauts niveaux depuis plus de deux mois, portées par la crainte d’une confrontation directe entre Washington et Téhéran. Mais la détente diplomatique a effacé l’essentiel de ces gains.

Selon Hiroyuki Kikukawa, stratège en chef chez Nissan Securities Investment, la pression vendeuse s’explique par l’idée que les États-Unis n’opteront pas pour une intervention militaire contre l’Iran, combinée à des stocks américains plus élevés que prévu. Il estime que le WTI devrait évoluer à court terme dans une fourchette comprise entre 55 et 65 dollars le baril.

De son côté, l’expert énergétique Anas Al-Hajji souligne que les tensions avec l’Iran ont déjà ajouté une « prime de risque » d’environ 7 dollars par baril aux prix. Il rappelle toutefois que Donald Trump privilégie traditionnellement des prix du pétrole bas et cherchera à éviter toute escalade majeure susceptible de provoquer une flambée durable des cours.

Les pressions baissières sont également renforcées par la hausse inattendue des stocks américains. L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a annoncé une augmentation de 3,4 millions de barils des stocks de brut, à 422,4 millions de barils, alors que les analystes anticipaient une baisse.

Par ailleurs, la reprise progressive de la production et des exportations pétrolières du Venezuela, après l’assouplissement des sanctions américaines, ajoute une source potentielle d’offre supplémentaire sur le marché mondial.

L’article L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌