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Les sept priorités pour le Sommet du G7 d’Évian ?

16. Juni 2026 um 15:32

Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement du G7 se tient à Evian-les-Bains du 15 au 17 juin 2026. A cette occasion, l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni ainsi que l’Union européenne cherchent à développer des réponses aux défis qu’ils partagent dans un contexte international particulièrement volatil et incertain. Lequel est marqué par la multiplication des conflits, l’accentuation des déséquilibres économiques, la fragilisation de la gouvernance mondiale et aussi le recul des financements consacrés à l’aide au développement, souligne une note de la diplomatie française.

Au passage, on rappelle que le G7 a été créé à l’initiative de la France « pour répondre au premier choc pétrolier en 1975 ». Au fil des années, l’organisation a établi « un cadre de dialogue pour résoudre les crises », mais aussi en réaffirmant « les principes démocratiques, de prospérité économique et de coopération internationale. Ils demeurent fondamentaux dans l’action collective du groupe ».

Dans cette optique, « la France entend faire de sa présidence du G7 2026 un moment de convergence et d’action concrète sur les grands défis de notre temps, mais aussi sur les crises géopolitiques ». D’ailleurs, afin de rebâtir « des coopérations indispensables », l’Hexagone a invité, cette année, cinq pays à participer au Sommet d’Evian, à savoir le Kenya, l’Inde, le Brésil, la Corée du Sud et l’Egypte. Comme vous pouvez le constater, le Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie) a été ignoré cette année.

Voici les sept priorités du sommet G7 d’Évian :

1. Créer les conditions d’une croissance équilibrée, durable et partagée

Dans un environnement international marqué par une forte volatilité économique et financière, la France et ses partenaires travailleront, à Evian, à la résorption des déséquilibres macroéconomiques excessifs d’une manière coopérative et coordonnée, et à obtenir des engagements collectifs concrets. Concurrence prédatrice, surcapacités industrielles, sous-investissement, surendettement et dérégulation : ces déséquilibres menacent la prospérité et la stabilité économique des nations, favorisent les replis protectionnistes au détriment de tous et portent en germe des crises financières, économiques et géopolitiques.

2. Construire un nouveau consensus sur la solidarité internationale

Lors de sa présidence du groupe, la France entend promouvoir un nouveau consensus sur des partenariats internationaux plus justes, plus efficaces et mieux coordonnés. Ce nouveau consensus sur les objectifs et le périmètre de notre politique de solidarité reposera sur une rationalisation des instruments et une démonstration de l’efficacité des actions menées dans une approche mutuellement bénéfique. Le G7 et les pays partenaires travailleront à renforcer la complémentarité de leurs actions dans les pays en développement afin d’améliorer l’impact concret des politiques d’aide et de soutien.

3. Renforcer les chaines de valeur des minerais critiques

L’essor des énergies renouvelables et du numérique accentue la dépendance de nos technologies à une quantité et une variété croissante de métaux critiques et minéraux rares, indispensables à la production des technologies bas carbone, des batteries, de semi-conducteurs ou d’équipements numériques.

Un nombre réduit d’acteurs occupe aujourd’hui une position dominante dans ce secteur stratégique, grâce à sa maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis l’extraction jusqu’au raffinage et à la transformation industrielle. Dans ce contexte, la France souhaite encourager la diversification des chaînes d’approvisionnement et renforcer les chaînes de valeur des minerais critiques, sous les aspects industriels, de financement, commercial, de traçabilité et de transparence, de stockage et de recyclage.

En travaillant avec ses partenaires du G7, la France souhaite créer des partenariats mutuellement bénéfiques et mieux sécuriser l’approvisionnement en ressources essentielles.

4. Protéger les mineurs en ligne

La protection de l’enfance en ligne constitue une priorité commune aux membres du G7. Dans la continuité du Sommet pour l’Action sur l’IA organisé en 2025 à Paris, les chefs d’État et de gouvernement échangeront sur plusieurs initiatives destinées à mieux protéger les mineurs face à l’usage des plateformes numériques.

5. Lutter contre le narcotrafic

La lutte contre les flux illicites est un objectif partagé des pays du G7. Elle s’articule autour de la lutte contre la criminalité organisée, en particulier le trafic de drogues et le financement du terrorisme. Alors que les ports constituent une voie d’entrée significative des drogues sur les territoires des pays du G7, ce dernier doit s’engager davantage pour la sécurisation des ports et une meilleure coordination internationale en la matière.

6. Lutter contre le cancer

Pour la première fois depuis la création du G7, la lutte contre le cancer constituera une priorité du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. La France souhaite engager ses partenaires afin de réduire la mortalité et d’augmenter l’espérance de vie des personnes atteintes d’un cancer. L’ambition portée par la France est de soutenir la recherche et le partage de données entre pays du G7 ainsi que de maintenir des objectifs chiffrés et inscrits dans le temps.

7. Échanger sur les crises géopolitiques

Les discussions porteront en particulier sur la guerre en Ukraine et le conflit au Proche et Moyen-Orient. Sur l’Ukraine, il s’agit de bâtir de la convergence pour poursuivre le soutien à l’Ukraine et obtenir une paix solide et durable, qui donne toute clarté à l’Ukraine et à l’Europe sur leur sécurité à l’avenir. Sur le Moyen-Orient, les échanges porteront notamment sur le rétablissement de la liberté de circulation dans le détroit d’Ormuz et les conditions d’une stabilité durable dans la région.

D’après diplomatie.gouv.fr

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Accord États-Unis/Iran : pour Netanyahou, « la lutte n’est pas finie »

16. Juni 2026 um 11:04
Alors qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a été annoncé dimanche (14 juin), Israël ne mettra pas fin aux combats contre le Hezbollah et se félicite d’avoir stoppé le nucléaire iranien.   « La lutte n’est pas…

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Paiements numériques en Tunisie : la bascule s’accélère au premier trimestre 2026

16. Juni 2026 um 10:24

La Tunisie franchit un cap décisif vers une économie sans cash. Au premier trimestre 2026, les paiements numériques enregistrent une progression généralisée sur tous les canaux, confirmant l’accélération de la transformation financière du pays. Selon le dernier Bulletin de la Banque centrale de Tunisie, l’e-paiement progresse de 28,4 % en volume, le mobile atteint 2,7 millions de transactions et les règlements interbancaires de gros montants dépassent 1 547 milliards de dinars. L’ensemble dessine une dynamique cohérente : celle d’une économie tunisienne qui bascule progressivement vers la dématérialisation des échanges.

L’e-paiement, moteur principal de la croissance digitale

Le paiement en ligne confirme son rôle de segment le plus dynamique. Avec 5,2 millions de transactions au T1 2026, contre 4,04 millions un an plus tôt, il enregistre une hausse de 28,4 % en volume et de 34,8 % en valeur, pour un total de 382,7 millions de dinars.

Cette progression dépasse celle de la monétique globale (+11,7 %), traduisant un changement structurel des usages, souligne le Bulletin de la BCT. Cette croissance repose sur une infrastructure marchande en expansion rapide. La Tunisie compte désormais 1 288 sites e-commerce actifs, soit +28,2 % sur un an.

Dans le même temps, le parc de terminaux de paiement électronique atteint 45 000 unités, en hausse de 4,4 %, renforçant l’acceptation des paiements électroniques chez les commerçants.

Dans les points de vente physiques, la tendance est également haussière. Les transactions par carte ou sans contact atteignent 11,7 millions d’opérations (+21,4 %) pour 1 381,6 millions de dinars (+19,7 %).

Le paiement physique conserve un ticket moyen supérieur à celui de l’e-commerce, en cohérence avec la nature des achats réalisés en magasin.

Le mobile devient un levier central d’inclusion financière

Le paiement mobile s’impose comme l’un des moteurs les plus dynamiques de la période. L’application TunPay enregistre 2,7 millions de transactions au T1 2026, portées par 477 000 portefeuilles actifs, en hausse de 22,2 % sur un an.

L’écosystème se structure également avec 17 prestataires de services de paiement agréés (+34,5 %), renforçant l’interopérabilité et la concurrence. La répartition des usages montre une relative maturité du wallet : 65,6 % pour les paiements, 18,8 % pour les transferts, 10,7 % pour les dépôts (cash-in) et 4,8 % pour les retraits (cash-out).

Ce dernier segment attire particulièrement l’attention : sa hausse de 67,1 % pourrait refléter des frictions d’usage ou une dépendance persistante au cash dans certains circuits.

Par ailleurs, l’intégration de nouveaux services publics, comme le paiement des inscriptions scolaires via USSD et wallet, confirme le potentiel du mobile comme outil d’inclusion financière, notamment dans les zones sous-bancarisées.

Les échanges interbancaires gagnent en automatisation

La télécompensation interbancaire poursuit sa montée en puissance. Au T1 2026, 14,7 millions d’opérations ont été traitées pour 53,4 milliards de dinars, en hausse de 8,7 % en valeur. Les virements dominent largement avec 9,6 millions d’opérations et un taux de rejet quasi nul (0,1 %), signe de la robustesse du système.

Les prélèvements automatiques progressent de 26,4 %, illustrant la généralisation des paiements récurrents digitalisés. À l’inverse, le chèque poursuit son déclin structurel avec une baisse de 24,9 % en volume et un taux de rejet alarmant de 51,2 %, confirmant son recul comme instrument de paiement.

La lettre de change surprend toutefois par sa résilience, avec une hausse de 35,9 % en volume et de 23,5 % en montant, portée par les échanges interentreprises.

Sur les flux de très gros montants, le système Elyssa-RTGS traite 109 118 transactions (+8,4 %) pour 1 547,5 milliards de dinars (+9 %), confirmant la stabilité des infrastructures critiques.

Une architecture financière en pleine modernisation

Au-delà des chiffres, la Banque centrale met en avant plusieurs chantiers structurants. La refonte du système national de télécompensation vise à renforcer la résilience et la capacité de traitement du réseau interbancaire. La restructuration des opérateurs SIBTEL et SMT s’inscrit dans une réforme de gouvernance plus large du secteur des paiements.

Parallèlement, le déploiement du standard national White-EMV doit garantir l’interopérabilité des cartes sur tout le territoire. Enfin, la généralisation du label TunPay et l’intégration progressive des paiements administratifs visent à étendre l’usage du mobile au-delà des seuls services commerciaux.

Ces réformes traduisent une stratégie cohérente de modernisation portée par la Banque centrale de Tunisie. Elles confirment une trajectoire claire : celle d’un système financier en mutation rapide, tiré par la digitalisation, mais encore marqué par des disparités d’adoption entre canaux, secteurs et territoires.

Au premier trimestre 2026, la Tunisie ne s’est donc pas contentée d’expérimenter les paiements numériques : elle en a accéléré la généralisation.

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Source : Bulletin N°16 « Paiements en chiffres en Tunisie », PPCFR/DGPIF, Banque centrale de Tunisie, 1er trimestre 2026.

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Plan de développement 2026-2030 : feu vert du gouvernement

16. Juni 2026 um 10:13

Le gouvernement tunisien a franchi une étape décisive dans la définition de sa feuille de route économique. Réuni lundi 15 juin 2026 au Palais du gouvernement à La Kasbah, et présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, le Conseil des ministres a examiné et approuvé le projet de loi relatif au Plan de développement 2026-2030, document structurant qui engagera la politique économique et sociale du pays pour les cinq prochaines années.

Le document du Plan s’articule autour de trois parties principales : les orientations générales et les objectifs de développement, le développement territorial et les politiques de développement. Il fixe cinq grandes orientations stratégiques couvrant la justice sociale, l’équilibre territorial, le renforcement du tissu économique, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation du cadre institutionnel.

Sur le plan méthodologique, ce Plan marque une première dans l’histoire de la planification tunisienne : il a été élaboré selon une approche ascendante, partant du niveau local vers le niveau régional, puis des districts, pour aboutir au plan national. Les rapports issus des conseils locaux, régionaux et de district ont ainsi alimenté les orientations définitives du document.

Réduire les disparités et moderniser l’économie

Parmi les priorités affichées figurent la réduction des taux de pauvreté et de vulnérabilité, le renforcement des systèmes de protection sociale et l’égalité des chances dans l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et au logement. Le Plan prévoit également le développement des infrastructures de base – ports, routes – ainsi que le soutien aux secteurs à forte valeur ajoutée et la promotion de l’innovation et de la recherche.

 

Lire aussi : Plan de développement 2026-2030… pour une économie forte, résiliente et équitable

 

La sécurité alimentaire, hydrique et énergétique constitue un autre axe central, avec un accent mis sur la durabilité des ressources en eau, le renforcement de l’indépendance énergétique et la préservation de l’environnement et de la biodiversité. La réforme des entreprises et structures publiques, ainsi que l’amélioration des performances de l’administration, complètent le dispositif.

Un mécanisme de suivi…

Pour assurer le suivi de la mise en œuvre, le texte prévoit un mécanisme d’évaluation périodique comprenant un rapport annuel intégré au budget économique et un rapport d’évaluation à mi-parcours. Ce dispositif vise à permettre des ajustements en fonction des évolutions conjoncturelles et des mutations géostratégiques mondiales identifiées dans le document comme facteurs de risque – notamment la volatilité des prix de l’énergie, des denrées alimentaires et des matières premières, ainsi que les transformations des marchés du travail.

Le projet de loi sera désormais soumis au circuit législatif en vue de son adoption définitive.

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Le Roller Disco transforme cinq villes marocaines en dancefloors géants

16. Juni 2026 um 09:27
Du nord au sud du royaume, le « Roller Disco » s’apprête à faire rouler la fête dans cinq villes marocaines. Entre culture urbaine, musique électronique et mobilité douce, cet événement inédit promet de transformer l’espace public en immense piste…

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La Tunisie dans le top africain de la sécurité sanitaire

15. Juni 2026 um 16:37

La Tunisie a accueilli, ce lundi 15 juin 2026, le premier Forum tuniso-africain sur la résilience, la gestion des risques, les épidémies et la justice sociale en santé. Organisé par l’Université Tunis El Manar dans le cadre du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire, l’événement a réuni des experts, universitaires et décideurs venus débattre des défis sanitaires auxquels fait face le continent africain.

À cette occasion, la responsable du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire et professeure à l’Université Tunis El Manar, Hanan Boussi, a souligné que la Tunisie occupe une position avancée dans le classement africain de la sécurité sanitaire. Elle a précisé que le pays poursuit ses efforts pour renforcer ses systèmes de santé et améliorer sa capacité à prévenir et à gérer les risques sanitaires ainsi que les épidémies.

Inspiré du Global Health Security Index, l’Indice africain de sécurité sanitaire vise à évaluer de manière globale la préparation des pays africains face aux pandémies, aux maladies infectieuses et aux urgences sanitaires. Selon Hanan Boussi, cet outil tient compte des spécificités du continent, confronté à des défis particuliers tels que les épidémies récurrentes d’Ebola, les effets du changement climatique et les vulnérabilités structurelles de certains systèmes de santé.

L’universitaire a indiqué que la Tunisie enregistre des progrès significatifs dans plusieurs domaines, notamment en matière d’investissement dans la santé, de digitalisation et de développement des infrastructures sanitaires. Et ce, grâce à une coopération impliquant plusieurs départements ministériels. Elle a toutefois relevé certaines insuffisances, notamment au niveau des mécanismes de communication et de la production scientifique en langue anglaise.

Intervenant lors du forum, le directeur général de la coopération internationale au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Malek Kachlaf, a rappelé que cette rencontre se tient dans un contexte marqué par la résurgence du virus Ebola dans plusieurs pays africains. Une situation qui, selon lui, met en évidence la nécessité pour les États de disposer de systèmes de santé résilients et capables d’anticiper les crises sanitaires.

Il a également souligné que la Tunisie a joué un rôle central dans la réalisation de cette étude continentale, qui a permis d’évaluer et de comparer les systèmes de santé africains afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses. Selon lui, les chercheurs tunisiens ont développé, dans le cadre du projet, des outils fondés sur l’intelligence artificielle pour affiner les indicateurs de l’Indice africain de sécurité sanitaire.

Le responsable a par ailleurs mis en avant les partenariats scientifiques noués par le ministère avec des institutions académiques de premier plan, notamment l’Université Brown aux États-Unis, partenaire majeur du projet.

De son côté, le président de l’Université Tunis El Manar, Moez Chefra, a indiqué que ce programme international, piloté par la Tunisie, associe plusieurs institutions nationales, dont l’Institut Pasteur de Tunis, la Faculté de médecine de Tunis, l’Institut de recherche vétérinaire, ainsi que des partenaires en Afrique du Sud, au Kenya, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le projet a permis d’évaluer les capacités de 64 pays africains à faire face aux risques sanitaires et aux épidémies. Les données recueillies et analysées ont servi à établir un classement détaillé des systèmes de santé du continent. Les résultats de cette évaluation continentale doivent être dévoilés à l’issue du forum, offrant ainsi une photographie inédite de l’état de préparation sanitaire de l’Afrique face aux défis émergents.

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Libération de l’ancien ministre Ezzeddine Bach Chaouch

15. Juni 2026 um 16:00

L’ancien ministre Ezzeddine Bach Chaouch a été remis en liberté. C’est son avocat, Sami Ben Ghazi, qui annonce l’information via une publication sur sa page Facebook officielle.

Cette libération intervient après son incarcération par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Tunis. L’ancien ministre Ezzedine Bach Chaouch faisait l’objet d’un mandat de dépôt aux côtés de trois autres personnes. A savoir d’anciens membres de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage.

Pour rappel, les faits reprochés remontent à la période de leur gestion des affaires municipales. Ils sont poursuivis pour des soupçons de corruption administrative, précisément pour « l’utilisation par un fonctionnaire public de sa qualité pour s’octroyer ou procurer à un tiers un avantage injustifié et pour porter préjudice à l’administration ».

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Jazzablanca, de l’intime au grand format

15. Juni 2026 um 12:22
Né en 2006 dans une salle de cinéma casablancaise, Jazzablanca s’est imposé, en moins de vingt ans, comme l’un des rendez-vous musicaux majeurs du continent. De ses débuts intimistes au Megarama à son format actuel étendu sur dix jours, le…

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La Chine accuse Washington de viser ses champions technologiques

15. Juni 2026 um 12:24

La Chine exprime sa « forte insatisfaction » et sa « ferme opposition » à la décision du département américain de la Défense d’ajouter plusieurs des plus grandes entreprises technologiques et industrielles chinoises à sa liste des sociétés considérées comme liées à l’appareil militaire de Pékin.

La réaction de Pékin intervient quelques jours après la publication par le Pentagone d’une version actualisée de sa « liste 1260H », qui recense les entreprises que Washington estime soutenir, directement ou indirectement, les capacités militaires chinoises. Parmi les nouveaux noms figurent les géants technologiques chinois Alibaba et Baidu, mais aussi les constructeurs automobiles électriques BYD et NIO, ainsi que plusieurs groupes spécialisés dans les semi-conducteurs, les panneaux solaires et les biotechnologies.

Le ministère chinois du Commerce accuse les États-Unis de détourner la notion de sécurité nationale pour « réprimer de manière injustifiée » les entreprises chinoises. Pékin appelle Washington à corriger ce qu’il considère comme une erreur et a averti qu’il prendrait les mesures nécessaires pour défendre les intérêts légitimes de ses entreprises.

L’inscription sur la liste du Pentagone ne constitue pas une sanction économique immédiate. Toutefois, à partir de 2027, le département américain de la Défense ne pourra plus conclure de contrats avec les entreprises concernées ni acquérir leurs produits, directement ou indirectement. Au-delà de cet aspect réglementaire, la mesure risque d’affecter leur réputation auprès des investisseurs et de compliquer leur accès à certains marchés américains.

D’ailleurs, les sociétés visées contestent vigoureusement les accusations américaines, affirmant n’entretenir aucun lien avec l’armée chinoise et envisagent des recours juridiques afin d’obtenir leur retrait de la liste. Ces contestations s’inscrivent dans une série croissante de procédures engagées contre le Pentagone par des entreprises chinoises accusées de soutenir l’effort militaire de Pékin…

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Faux PV de contravention en Tunisie: une arnaque par SMS qui piège les automobilistes et vise leurs données bancaires

15. Juni 2026 um 11:50

Une nouvelle vague de SMS frauduleux imitant des avis d’infraction au code de la route circule actuellement en Tunisie, dans une opération de phishing particulièrement construite. Le message, qui se présente comme une notification officielle de contravention, affirme qu’une infraction routière a été enregistrée et invite la victime à régler rapidement une amende en ligne via un lien.

Le scénario repose sur une mécanique simple: créer un sentiment d’urgence. Le SMS mentionne un prétendu numéro de dossier, évoque une infraction détectée par un système de surveillance automatisé et impose un délai très court pour éviter des pénalités financières. Dans certains cas, des montants et des pourcentages de retard sont même ajoutés pour renforcer la pression psychologique et pousser à une réaction immédiate.

En réalité, aucune administration tunisienne n’a confirmé l’envoi de ce type de notification par SMS. Aucun organisme officiel ne procède au recouvrement d’amendes de cette manière, encore moins via des liens envoyés depuis des numéros inconnus ou étrangers. Donc, il est bon de rappeler que les communications officielles passent par des canaux sécurisés et des domaines institutionnels clairement identifiés, notamment en “.gov.tn”. Tout message demandant un paiement immédiat via un lien externe doit donc être considéré comme suspect.

Le piège se trouve précisément dans ce lien. Il redirige vers un site qui imite l’apparence d’un portail de paiement officiel, où l’utilisateur est invité à saisir ses informations personnelles et bancaires. Une fois ces données entrées, elles peuvent être exploitées pour des opérations de fraude et de vol de fonds. 

Les signaux d’alerte sont pourtant nombreux. L’utilisation de numéros étrangers, des domaines internet non officiels, ou encore des formulations administratives approximatives sont autant d’indices révélateurs d’une tentative d’escroquerie. Dans certains cas, les fraudeurs vont jusqu’à demander de répondre au SMS pour “activer” le lien, une technique destinée à contourner les filtres anti-spam des téléphones.

Cette campagne de faux avis de contraventions s’inscrit dans un phénomène beaucoup plus large. Ces derniers jours, plusieurs formes d’arnaques numériques ont été signalées en Tunisie, allant du phishing bancaire aux faux conseillers qui contactent les victimes pour obtenir des codes de validation ou des informations sensibles. Selon la dernière alerte, l’Agence nationale de cybersécurité met en garde contre la multiplication de ces tentatives d’hameçonnage qui ciblent directement les données personnelles et bancaires des citoyens. Les autorités rappellent que les institutions officielles ne demandent jamais de mots de passe, de codes bancaires ou de paiements urgents via des messages non sécurisés. La Poste tunisienne a également alerté récemment sur des tentatives de piratage visant les cartes de paiement et les informations sensibles des utilisateurs, confirmant l’ampleur du phénomène.

Dans ce contexte, les recommandations restent inchangées: ne jamais cliquer sur un lien reçu par SMS sans vérification, ne jamais saisir ses données bancaires sur un site non officiel et supprimer immédiatement tout message suspect. Derrière ces faux avis de contraventions routières, c’est une stratégie d’escroquerie numérique bien organisée qui se déploie, exploitant la confiance et la rapidité de réaction des utilisateurs.

 

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Iran : accord de paix annoncé, Ormuz libéré

15. Juni 2026 um 11:18
Les États-Unis et l’Iran sont finalement parvenus à un accord de paix. Le détroit d’Ormuz, le Liban et la situation au Moyen-Orient devraient enfin commencer à s’apaiser.   « L’accord de paix entre les États-Unis d’Amérique et la République islamique…

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Lamia Ouanes Besbes accède à un poste clé de la réanimation francophone

15. Juni 2026 um 10:48

Le ministère de la Santé a annoncé l’élection du Dr Lamia Ouanes Besbes, cheffe du service de réanimation médicale à l’hôpital universitaire Fattouma Bourguiba de Monastir, au poste de vice-présidente de l’Association francophone de réanimation et de médecine intensive. A savoir : l’une des plus importantes références scientifiques dans le domaine des soins critiques à l’échelle de la Francophonie.

Cette association réunit plus de 3 000 spécialistes de la réanimation et des soins intensifs issus de nombreux pays francophones. Elle joue un rôle majeur dans l’évolution des pratiques médicales, la promotion de la recherche scientifique ainsi que le développement de la formation continue dans cette spécialité hautement stratégique.

Citant les déclarations de la Dr Lamia Ouanes Besbes, le ministère de la Santé a souligné que cette élection constitue à la fois une source de fierté et une responsabilité supplémentaire. Elle y voit une motivation renouvelée de poursuivre ses efforts en faveur de la recherche, de la formation et de l’innovation, tout en contribuant à l’amélioration de la qualité des soins de santé.

Pour le ministère, cette distinction illustre la place grandissante qu’occupent les compétences médicales tunisiennes sur la scène internationale. Elle témoigne également de leur capacité à rayonner et à exceller dans diverses spécialités médicales; malgré les défis auxquels est confronté le secteur de la santé.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette élection est perçue comme une consécration du savoir-faire scientifique et de l’expertise professionnelle des cadres médicaux tunisiens. Elle vient également renforcer l’image de la Tunisie en tant qu’école médicale de référence, reconnue pour son rayonnement régional et international.

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Ivry-sur-Seine : un élu RN prie en plein conseil municipal

15. Juni 2026 um 09:59
Il a sorti un crucifix et récité une prière. Il protestait contre le rejet d’un amendement au règlement intérieur pour « interdire le port ostentatoire de signes religieux ».   « Vous refusez d’être placé sous le signe de la…

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Jazzablanca 2026 : Robbie Williams, Scorpions et Jessie J pour une édition qui change de dimension

15. Juni 2026 um 09:10
Du 2 au 11 juillet prochains, Casablanca vibrera au rythme de la 19e édition de Jazzablanca. Avec plus de cinquante artistes et l’arrivée de concerts gratuits au cœur de la ville, le festival marocain confirme sa mue. Loin du seul…

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Point de vue – Tunisie. Inflation, laxisme économique et crise politique

15. Juni 2026 um 07:35
L’inflation durablement excessive et la crise économique tunisienne mettent en évidence les limites d’un État qui oscille entre interventionnisme tatillon et inefficace et incapacité régulatrice. D’où les effets psychologiques, sociaux et politiques cumulés.   Il y a des moments dans…

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Afrique : Wamkele Mene invite les entreprises tunisiennes à saisir l’opportunité Zlecaf

13. Juni 2026 um 10:34

La visite officielle de Wamkele Mene à Tunis, les 11 et 12 juin 2026, intervient à un moment important pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). D’ailleurs, la Tunisie figurant aujourd’hui parmi les pays les plus avancés dans le processus d’intégration commerciale africaine, le secrétaire général du secrétariat de la Zlecaf n’a pas manqué de souligner que l’enjeu n’est plus institutionnel mais économique: transformer les acquis réglementaires en échanges commerciaux effectifs. 

Au cours de ses rencontres avec les autorités tunisiennes, les représentants du secteur privé et la communauté diplomatique africaine, Wamkele Mene a rappelé que la réussite de la Zlecaf dépend désormais de l’implication des entreprises. « Les gouvernements créent le cadre, mais ce sont les opérateurs économiques qui donnent vie à l’accord », a-t-il souligné.

 

Le secteur privé au cœur de la mise en œuvre 

Lors d’une table ronde organisée avec les chefs d’entreprise tunisiens, le responsable de la Zlecaf a insisté sur le fait que le secteur privé constitue le principal moteur du marché unique continental. Pour lui, ce dernier ne peut produire des résultats concrets qu’à travers l’investissement, la production, les partenariats et les échanges développés par les entreprises africaines. 

Cette approche traduit une évolution de la logique d’intégration économique sur le continent. Alors que les précédentes initiatives reposaient essentiellement sur des engagements intergouvernementaux, la Zlecaf place désormais les entreprises au centre du dispositif. L’objectif est de permettre aux opérateurs économiques d’accéder à de nouveaux marchés, de développer des chaînes de valeur régionales et d’accroître la part du commerce intra-africain. 

Pour accompagner cette dynamique, plusieurs instruments ont été mis en place. En effet, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) vise à faciliter les transactions transfrontalières en monnaies africaines et à réduire les coûts liés aux paiements internationaux. Le Fonds d’ajustement de la Zlecaf doit, quant à lui, soutenir les projets et les investissements liés à l’intégration continentale. La plateforme Biashara Afrika a également été développée pour renforcer le dialogue entre le secteur privé et les institutions africaines. 

Parmi les freins structurels à l’intensification des échanges intra-africains (environ 230 milliards de dollars), la question de la mobilité transfrontalière demeure centrale. Dans plusieurs pays du continent, les procédures de visa restent contraignantes et ralentissent les déplacements des opérateurs économiques. Cette situation pèse directement sur la fluidité des échanges commerciaux et limite la fréquence des contacts entre les acteurs du marché africain. 

Pour les responsables de la Zlecaf, ce sujet doit être traité de manière coordonnée au niveau de l’Union africaine afin de faciliter la circulation des personnes et de soutenir l’intégration économique. L’enjeu est aussi concret: créer les conditions d’un volume de trafic suffisant, aussi bien pour les passagers que pour le fret, afin de renforcer la viabilité des liaisons aériennes et logistiques entre les différentes régions du continent.

 

La Tunisie en avance 

La Tunisie dispose d’atouts importants pour tirer parti de cette nouvelle configuration commerciale. Le pays a ratifié l’accord (Zlecaf) dès 2020, domestiqué ses listes tarifaires et mis en place un comité national de suivi chargé d’accompagner la mise en œuvre de la Zlecaf. 

Plus de 300 certificats d’origine ont déjà été délivrés à des entreprises tunisiennes, permettant à leurs produits de bénéficier des préférences tarifaires prévues par l’accord. La participation tunisienne à l’Initiative du commerce guidé témoigne également de la volonté des autorités d’expérimenter les mécanismes du marché unique à travers des opérations commerciales réelles. 

Pour autant, le principal défi reste celui de la diversification des débouchés. Les exportations tunisiennes demeurent largement concentrées sur l’Union européenne, notamment dans les industries manufacturières. Le secteur des composants automobiles, qui emploie près de 120 000 personnes et génère plusieurs milliards d’euros d’exportations, illustre cette dépendance. 

Dans ce contexte, le marché africain représente une opportunité de croissance supplémentaire. Selon les estimations du Centre de promotion des exportations (Cepex), le potentiel d’exportation tunisien encore inexploité vers l’Afrique dépasse 1,2 milliard de dollars.

 

Pour l’intégration économique 

Au-delà des avancées institutionnelles, le message porté par Wamkele Mene est celui d’un changement d’échelle. Pour le secrétaire général, la phase des négociations est désormais achevée. L’enjeu consiste à faire émerger davantage d’entreprises exportatrices capables d’utiliser les instruments mis à leur disposition et de s’insérer dans les chaînes de valeur africaines.

 

Lire aussi : ZLECAf: quand la Tunisie devient le catalyseur d’une ambition continentale

 

La visite a également permis de jeter les bases d’une nouvelle phase de coopération entre la Tunisie et le Secrétariat de la Zlecaf. Les deux parties ont convenu d’engager un travail conjoint autour de plusieurs priorités destinées à accélérer l’intégration économique du pays au marché continental. Cette démarche devrait notamment porter sur la facilitation des échanges, le renforcement des infrastructures logistiques, le développement des corridors commerciaux ainsi que sur une mobilisation accrue du secteur privé. 

Ce dialogue devrait d’ailleurs se poursuivre dans les prochains mois. Wamkele Mene est attendu les 25 et 26 juin à Gammarth à l’occasion du Tunisia Investment Forum (TIF 2026), organisé par la FIPA sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification. Le secrétaire général de la Zlecaf devrait également prendre part, en décembre prochain, au Tunisia Africa Business Forum, confirmant ainsi la volonté des différentes parties de maintenir la dynamique engagée autour de l’intégration économique africaine et du positionnement de la Tunisie sur les marchés du continent. 

À l’horizon 2050, l’Afrique pourrait figurer parmi les principales puissances économiques mondiales. Pour la Tunisie, l’enjeu est de convertir son avance réglementaire en avantage concurrentiel et de renforcer sa présence sur un marché continental appelé à jouer un rôle croissant dans la croissance mondiale.

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Transport aérien : la Tunisie hors de la liste noire européenne

12. Juni 2026 um 12:17

La Commission européenne a publié la 48e mise à jour de sa Liste de sécurité aérienne de l’UE (ASL), interdisant à 154 compagnies aériennes en provenance de 21 pays de survoler et d’opérer dans l’espace aérien européen pour non-respect des normes de sécurité internationales.

Sur ces 154 transporteurs, 88 sont africains. La majorité des interdictions (126 compagnies de 16 pays) résultent d’un manque de surveillance efficace par les autorités aéronautiques nationales. Six autres compagnies ont été ajoutées individuellement en raison de graves manquements à la sécurité.

Parmi les nouveautés, Air Express Algérie (Algérie) figure sur la liste après des évaluations menées par des experts de l’UE ayant révélé des lacunes importantes dans le respect des normes de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale).

À noter que, malgré les difficultés financières et opérationnelles auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années, la compagnie nationale tunisienne, Tunisair, ne figure pas sur cette liste. Plus largement, aucune compagnie aérienne tunisienne n’est concernée par cette mise à jour de la Liste de sécurité aérienne de l’Union européenne.

Principaux pays concernés en Afrique

Tanzanie : 34 compagnies interdites, dont Air Tanzania (pavillon national).

RD Congo : 13 compagnies.

Soudan : 12 compagnies.

Libye : 10 compagnies.

Angola : sept compagnies.

Congo : cinq compagnies.

D’autres pays sont également touchés : Djibouti (une), Guinée équatoriale (deux), Érythrée (deux), Sao Tomé-et-Principe (une tu), ainsi que l’ensemble des transporteurs certifiés du Liberia et de Sierra Leone.

La décision a été prise à l’unanimité par les experts des États membres réunis du 19 au 21 mai 2026 à Bruxelles au sein du Comité de la sécurité aérienne de l’Union européenne (CSA). Elle s’appuie sur les normes de l’OACI.

Publiée pour la première fois en juin 2006, la Liste de sécurité aérienne de l’UE vise à protéger les passagers européens et à inciter les États à améliorer leurs pratiques de surveillance de la sécurité aérienne. Les interdictions peuvent être levées une fois que les autorités compétentes démontrent le respect des standards internationaux.

 

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Banderole raciste sur la basilique de St-Denis, la mairie porte plainte

12. Juni 2026 um 09:50
Cette bannière appelait à la « remigration ». Elle a été déroulée jeudi matin sur la façade de la basilique de Saint-Denis par un groupe identitaire.   Sur son site internet et sur ses réseaux sociaux, ce groupe baptisé « …

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