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Gestern — 12. Januar 2026Haupt-Feeds

Le CEPEX promeut l’or vert tunisien à Abidjan

12. Januar 2026 um 14:44

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX), en collaboration avec l’ambassade de Tunisie en Côte d’Ivoire, organise le 29 janvier 2026 à Abidjan une journée de networking dédiée à la promotion de l’huile d’olive tunisienne.

Cette initiative du CEPEX vise à renforcer la présence des exportateurs tunisiens d’olives, d’huile d’olive et de produits dérivés sur le marché ivoirien – et pourquoi pas des autres marchés de la sous-région ouest-africaine -, à travers des rencontres avec les principaux importateurs et acteurs institutionnels du secteur.

L’événement mettra en avant la qualité de l’huile d’olive tunisienne à travers des présentations, des interventions d’exportateurs et des séances de dégustation. Les entreprises intéressées sont invitées à déposer leurs supports promotionnels au siège du CEPEX; et ce, avant le 15 janvier 2026.

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Tunisie – Commerce extérieur : un déficit de 21,8 Mrds de dinars en 2025

12. Januar 2026 um 14:34

Le déficit commercial s’est établi, durant 2025, à un niveau de 21 800,3 millions de dinars (MDT); contre 18 927,6 MDT, durant l’année 2024. C’est ce que révèlent les chiffres publiés lundi 12 janvier par l’Institut national de la statistique (INS).

Le taux de couverture a baissé en 2025 pour se situer à 74,5 % contre 76,6 % en 2024, selon la note sur le « Commerce extérieur aux prix courants – décembre 2025 », publiée par l’INS.

Ce déficit provient du groupe des produits énergétiques (-1 1143,9 MDT), des matières premières et demi-produits (-5 863,9 MDT), des biens d’équipement (-3 730,7 MDT) et des biens de consommations (-2 341,7 MDT). En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de 1 279,9 MDT.

A noter par ailleurs que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à 10 656,4 MDT. Tandis que le déficit de la balance énergétique s’est établi à 11 143,9 MDT; contre 10 869,5 MDT durant l’année 2024.

Augmentation des exportations de 2,6 %

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant l’année 2025 montrent que les exportations se sont élevées à 63 695,1 MDT; contre 62 077,6 MDT durant l’année 2024. Soit une hausse de 2,6 %.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une hausse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de 15 % et celui des industries mécaniques et électriques de 8,7 %.

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur de l’énergie de 30,2 % sous l’effet de la diminution des ventes des produits raffinés (1 009,4 MDT contre 1 836,3 MDT); dans le secteur des industries agroalimentaires de 7,4 % à la suite de la baisse de la valeur des ventes des huiles d’olive (4 072,8 MDT contre 4 858,9 MDT), ainsi que dans le secteur textile, habillement et cuirs de 1,7 %.

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (UE) durant l’année 2025 (69,9 % du total des exportations) ont atteint la valeur de 44 527,8 MDT, contre 42 862,3 MDT durant l’année 2024. Elles sont en hausse notamment avec l’Allemagne (+10,7 %), la France (+10,1 %) et les Pays-Bas (+3,2 %). En revanche, elles ont baissé avec l’Italie (-9,5 %) et l’Espagne (-4,1 %).

Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec le Maroc (+25 %), l’Algérie (+7,5 %), l’Égypte (+53,1 %) et la Libye (+0,7 %).

Augmentation des importations de 5,5 %

Quant aux importations, elles ont atteint les 85 495,4 MDT; contre 81 005,2 MDT durant l’année 2024. Soit une augmentation de 5,5 %. Selon le groupement des produits, les importations ont enregistré une augmentation au niveau des importations des biens d’équipement de 14,4 %, des matières premières et demi-produits de 6,8 %, mais aussi des biens de consommation qui ont cru de 11,7 %.

En revanche les importations des produits énergétiques ont enregistré une baisse de 6 % et celles des produits alimentaires de 8,4 %.

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (43,7 % du total des importations), elles ont atteint 37 321,2 MDT, contre 35 141,9 MDT durant l’année 2024. Elles ont essentiellement augmenté avec la France (+12,1 %) et l’Allemagne (+11 %). En revanche, elles ont baissé avec la Grèce (-36,4 %) et avec la Belgique (-17,1 %).

Hors Union européenne, les importations ont augmenté avec la Chine (+20,2 %) et la Turquie (+14,8 %). En revanche, elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-22,3 %) et l’Inde (-7,1 %).

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Exportations d’huile d’olive : un milliard de dinars franchis

11. Januar 2026 um 10:46

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint environ 108 000 tonnes au cours du dernier trimestre de 2025 – de septembre à décembre -, dont près de 50 000 tonnes pour le seul mois de décembre. Ce sont là des chiffres communiqués lors d’une réunion de suivi de la campagne oléicole 2026, tenue le 9 janvier, en présence du ministre du Commerce, Samir Abid.

Sur cette période, les exportations d’huile d’olive en vrac ont représenté l’essentiel des volumes, avec près de 94 000 tonnes pour une valeur estimée à 1,139 milliard de dinars. Les exportations d’huile d’olive conditionnée se sont, quant à elles, établies à environ 14 000 tonnes, générant des recettes de l’ordre de 240 millions de dinars.

Par ailleurs, les opérations d’exportation dans le cadre du quota accordé par l’Union européenne ont débuté au mois de janvier 2026, marquant une nouvelle étape pour l’écoulement de la production tunisienne sur le marché européen.

À cette occasion, le ministre a appelé à accélérer le rythme des exportations, à élargir la base des opérateurs exportateurs et à garantir une commercialisation efficiente, tant sur le marché intérieur qu’à l’international. Il a insisté sur la nécessité d’une coordination étroite entre l’ensemble des acteurs de la filière, réaffirmant l’engagement de l’État à accompagner la campagne à chaque étape, notamment en faveur des petits agriculteurs, transformateurs et exportateurs.

La réunion a également porté sur le programme de promotion de l’huile d’olive à l’étranger. Dans ce cadre, le Centre de promotion des exportations (CEPEX) a annoncé la programmation de 30 actions promotionnelles dédiées au secteur, ainsi que l’organisation de missions d’exploration de nouveaux marchés, afin de renforcer le positionnement de l’huile d’olive tunisienne sur la scène internationale.

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Économie tunisienne : la résilience à l’épreuve de l’autonomie et de la gouvernance

10. Januar 2026 um 20:45

La capacité de l’économie tunisienne à résister aux chocs et à en atténuer les effets demeure étroitement liée au renforcement de son autonomie économique et financière, ainsi qu’à l’amélioration de sa gouvernance. Ces facteurs constituent des leviers déterminants pour amortir les perturbations à court et moyen termes, selon une note d’analyse publiée par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ).

Intitulée « Résilience de l’économie tunisienne : mesure et positionnement extérieur », cette analyse souligne que la résilience ne peut être envisagée sans la consolidation des acquis en matière de cohésion sociale. Elle met également en lumière les limites persistantes de la capacité productive nationale, dont les performances demeurent en deçà de celles des pays de référence.

Pour renforcer durablement la résilience de l’économie tunisienne, assurer la cohérence des politiques publiques face aux chocs et consolider le positionnement international du système économique, l’ITCEQ préconise une structuration des réformes autour de trois piliers fondamentaux : la capacité d’absorption, la capacité de récupération et la capacité d’adaptation.

Renforcer la capacité d’absorption

Selon le document, le renforcement de la capacité d’absorption passe avant tout par la réduction des coûts de financement et la diversification des sources de ressources financières, tout en facilitant l’accès au crédit afin d’élargir les marges de manœuvre des opérateurs économiques.

Il s’agit également d’atténuer les chocs à court terme et de créer les conditions nécessaires à l’investissement, tant pour la phase de reprise que pour la préparation des transformations structurelles. À cet égard, l’activation des accords commerciaux existants apparaît essentielle pour approfondir l’intégration commerciale, diversifier les marchés d’exportation et renforcer l’autonomie commerciale du pays.

Stimuler la capacité de récupération

Pour stimuler la capacité de récupération après les crises, l’analyse insiste sur la nécessité de stabiliser la production agricole à travers des politiques ciblées de modernisation des pratiques productives. Cela implique notamment une meilleure gestion des ressources hydriques et un soutien financier accru au secteur, afin de faire face aux aléas climatiques, réduire la dépendance alimentaire et garantir un approvisionnement régulier des marchés.

Parallèlement, la simplification des procédures administratives et la stabilisation du cadre réglementaire, en particulier fiscal, sont jugées indispensables pour améliorer le climat des affaires et offrir davantage de visibilité et de confiance aux investisseurs et aux opérateurs économiques.

Accélérer la capacité d’adaptation

L’accélération de la capacité d’adaptation repose, selon l’ITCEQ, sur le renforcement des mécanismes de reconversion professionnelle au profit des travailleurs des secteurs en difficulté, tout en favorisant la mobilité vers les filières à fort potentiel. Cette dynamique vise à assurer une réallocation plus efficace des ressources humaines.

L’analyse recommande également de développer les compétences d’avenir — numériques, vertes et managériales — en adéquation avec les besoins émergents du marché du travail et les mutations structurelles de l’économie. La rétention des talents constitue, à ce titre, un enjeu majeur, nécessitant la promotion de la formation continue et la mise en place d’un environnement attractif pour les compétences locales et expatriées, à travers des politiques de rémunération compétitives et des conditions de travail incitatives.

En conclusion, l’ITCEQ appelle à ériger la résilience économique en priorité transversale des stratégies sectorielles, territoriales et nationales de développement, en intégrant de manière cohérente les dimensions économiques, sociales et environnementales, afin de bâtir une économie tunisienne plus robuste, adaptable et durable.

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Règles d’origine : pourquoi la ratification avec l’UE est un tournant économique pour la Tunisie

10. Januar 2026 um 20:28

La ratification par la Tunisie de la nouvelle convention avec l’Union européenne relative aux règles d’origine constitue un levier important pour l’économie nationale. C’est ce que met en évidence une note de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), publiée le vendredi 9 janvier 2026, intitulée « Règles d’origine UE–Tunisie : enjeux économiques et portée de la ratification ».

Selon l’IACE, cette ratification s’inscrit dans une dynamique de coopération renouvelée entre la Tunisie et l’Union européenne, fondée sur l’évaluation des acquis, l’adaptation des instruments commerciaux et le renforcement de relations économiques et historiques solides. L’Union européenne demeure, à ce titre, le premier partenaire économique de la Tunisie dans l’espace euro-méditerranéen.

La note rappelle que la Tunisie a été le premier pays du bassin méditerranéen à signer un accord d’association avec l’UE en juillet 1995, ouvrant la voie à d’autres pays de la région. Trente ans plus tard, la ratification de la nouvelle convention marque une étape décisive dans l’évolution de ce partenariat.

1er janvier 2026, fin de la période transitoire

L’IACE souligne que la Tunisie a définitivement sécurisé l’application des nouvelles règles d’origine grâce à cette ratification, après les avoir appliquées de manière transitoire depuis mars 2025, sur la base d’une décision du Conseil d’association UE–Tunisie. À compter du 1er janvier 2026, la période transitoire prend fin pour les pays n’ayant pas ratifié la convention, entraînant la perte des avantages liés aux règles d’origine révisées.

Grâce à cette ratification, la Tunisie dépasse le régime des règles Pan-Euro-Méditerranéennes « historiques » de 2012 et bénéficie pleinement des nouvelles règles entrées en vigueur en 2025. Celles-ci prévoient un cumul d’origine élargi avec plusieurs pays du Sud de la Méditerranée, des procédures administratives simplifiées et l’octroi de quotas additionnels, notamment dans le secteur textile.

Les avantages pour les secteurs industriels tunisiens

Les retombées sont particulièrement significatives pour les exportations textiles et, plus largement, pour l’ensemble des secteurs industriels. Les produits concernés par les règles de cumul assouplies et les quotas spécifiques — dont les jeans denim — conservent ainsi les avantages obtenus en 2025 et échappent à l’application d’un droit de douane de 12 % à partir de 2026.

Cette avancée revêt une importance accrue dans un contexte marqué par les difficultés structurelles du secteur textile et habillement. Sa valeur ajoutée a reculé de 2 % au cours des neuf premiers mois de 2025, après une croissance annuelle moyenne de 1,9 % entre 2022 et 2024. Parallèlement, les exportations ont diminué de 1,8 % sur les onze premiers mois de 2025.

Préservation de 150 000 emplois et à sécurisation des recettes d’exportation

Dans ce contexte, la ratification de la convention contribue à soutenir l’activité du secteur, à préserver près de 150 000 emplois et à sécuriser des recettes nettes d’exportation estimées à 3 milliards de dinars par an, soit environ 9 milliards de dinars en valeur brute.

En conclusion, l’IACE estime que l’accord d’association entre la Tunisie et l’Union européenne entre dans une nouvelle phase de son développement. La ratification de la nouvelle convention sur les règles d’origine vient renforcer les effets positifs de cet accord et consolider un partenariat stratégique clé pour l’économie tunisienne.

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La Tunisie, troisième destination préférée des Français

10. Januar 2026 um 11:34

La Tunisie enregistre une progression de 12,4% de ses réservations en décembre 2025 par rapport à décembre 2024, se classant au troisième rang mondial des destinations les plus recherchées par les voyageurs français, selon le baromètre Orchestra.

Dans le top 20 des destinations de décembre 2025, la croissance moyenne mensuelle, toutes destinations confondues, s’établit à 0,1%. Parmi les évolutions observées figurent notamment la forte hausse de l’Égypte avec 63,4%, la progression de l’île Maurice avec 12,7% et celle de la Tunisie avec 12,4%. À l’inverse, plusieurs destinations enregistrent une baisse des réservations, dont la France métropolitaine avec 19%, l’Espagne avec 1,9% et la Grèce avec 3,4%. Ces données positionnent la Tunisie parmi les destinations en progression sur le marché français des voyages de fin d’année en décembre 2025.

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Zarzis mise sur l’économie verte pour relancer son pôle technologique

09. Januar 2026 um 17:08

Le projet du pôle technologique de Zarzis, dans le gouvernorat de Médenine, entre dans une phase décisive après la modification officielle de la vocation du terrain, actée fin décembre par sa publication au Journal officiel de la République tunisienne (JORT). Cette avancée administrative lève un obstacle majeur et permet de relancer un projet stratégique pour l’économie locale et la transition écologique.

Cette décision ouvre la voie au lancement des discussions avec les investisseurs, à la conduite d’études techniques et financières approfondies, ainsi qu’au renforcement de la gouvernance du projet à travers la tenue régulière du comité de pilotage dès le premier trimestre de l’année, selon le directeur général du pôle, Riadh Ben Khalifa.

La décision conjointe des ministères de l’Agriculture et de l’Équipement devrait accélérer la mise en œuvre du projet, notamment après la clôture financière, et permettre d’attirer des investissements orientés vers les technologies vertes, après plusieurs années de retard.

Pensé comme un levier de croissance durable, le pôle technologique de Zarzis vise la création d’emplois qualifiés, le renforcement de l’attractivité économique régionale et la valorisation des ressources locales. Il s’appuiera sur des secteurs à fort potentiel, tels que la production d’énergies renouvelables, la gestion durable de l’eau, et le développement de l’agriculture biologique, dans une logique d’économie circulaire.

Le projet comprend notamment une école d’ingénieurs spécialisée dans les énergies renouvelables, une zone industrielle propre dédiée aux activités à faible empreinte carbone, un espace d’innovation et d’expérimentation, ainsi qu’une incubatrice d’entreprises pour soutenir l’entrepreneuriat vert.

Il prévoit également des surfaces agricoles biologiques, une unité de valorisation des déchets et le recours à l’eau dessalée pour la production agricole, renforçant ainsi la résilience environnementale du projet et son adéquation avec les enjeux climatiques.

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Taux d’intérêt en Tunisie : une baisse nécessaire malgré le risque inflationniste

09. Januar 2026 um 14:21

Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), s’est exprimé, dans une déclaration à L’Économiste Maghrébin, sur la récente baisse du taux du marché monétaire (TMM) et ses implications potentielles pour les entreprises tunisiennes.

Interrogé sur les attentes des entreprises à la suite de cette réduction, Mohamed Louzir a souligné une apparente contradiction dans la politique monétaire actuelle. « Une baisse du TMM avec une injection de fonds par la Banque centrale, c’est un peu contradictoire », a-t-il déclaré à L’Économiste Maghrébin.

Le secrétaire général de la CCITF a rappelé le contexte inflationniste qui prévaut actuellement. « Le risque inflationniste est là et théoriquement pour lutter contre l’inflation, la Banque centrale a le levier du taux d’intérêt. Donc baisser le taux d’intérêt risque d’avoir un impact sur l’inflation », a-t-il expliqué.

Selon Mohamed Louzir, les taux d’intérêt pratiqués en Tunisie pour l’investissement demeurent excessifs. Il a fait référence aux mesures de bonification des taux mises en place pour certaines activités et destinées notamment aux PME, observées durant les années passées. Toutefois, selon lui, « le mécanisme ne fonctionne pas très bien ».

Malgré ces réserves, le responsable de la CCITF a conclu sur une note optimiste : « Une baisse de taux est un signe positif pour la reprise de l’investissement dont on a fortement besoin ». Il convient de rappeler que le taux moyen du marché monétaire (TMM) s’est stabilisé, en décembre 2025, au niveau de 7,49%, pour le quatrième mois consécutif, d’après les indicateurs monétaires et financiers, publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT). À rappeler que le TMM a régressé significativement, depuis le mois d’août 2024, passant de 7,99%, durant la période août 2024-février 2025, à 7,91% en mars 2025, et 7,50%, durant la période avril-août 2025, pour se stabiliser à 7,49%, durant les quatre derniers mois de 2025.

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Tunisie – UE : le Sud tunisien séduit des acheteurs européens autour de la filière des dattes

09. Januar 2026 um 11:36

14 acheteurs européens, dont des importateurs et distributeurs spécialisés, ont pris part, du 6 au 9 janvier 2026, à des rencontres d’affaires tuniso-européennes (B2B) dédiées au secteur des dattes et de ses dérivés dans le sud de la Tunisie, notamment dans les gouvernorats de Tozeur et de Kébili (Douz).

Cette mission commerciale vise à renforcer les opportunités d’exportation des entreprises tunisiennes vers les marchés européens, en particulier l’Allemagne, en favorisant des partenariats directs avec des acteurs clés de la chaîne de valeur. Les acheteurs se sont déplacés pour explorer les possibilités de coopération commerciale et d’approvisionnement auprès de producteurs et d’exportateurs tunisiens reconnus pour la qualité de leur offre, notamment la variété emblématique Deglet Nour, relève un communiqué du ministère de l’Industrie.

Organisées dans le cadre du programme « Exporti », relevant du projet de Croissance qualitative pour l’emploi (CQE), ces rencontres sont mises en œuvre par le ministère de l’Industrie, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ). Le programme est financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et l’Union européenne en Tunisie.

L’événement a comporté des rencontres professionnelles ciblées, une journée d’échanges directs entre entreprises tunisiennes et partenaires européens, ainsi que des visites de terrain. Les participants ont notamment découvert des oasis avant récolte et des unités de conditionnement et d’exportation. Et ce, afin d’évaluer la conformité aux normes internationales de qualité, de traçabilité et de certification.

Des représentants du Centre de promotion des exportations (CEPEX) ainsi que des structures ministérielles concernées ont également pris part à cette initiative.

Pilier de l’industrie agroalimentaire nationale, la filière des dattes figure parmi les secteurs prioritaires de la stratégie tunisienne de l’industrie et de l’innovation.

A noter que la production de la campagne 2025-2026 est estimée à 404 000 tonnes, dont 347 000 tonnes de Deglet Nour. Confirmant ainsi la position de la Tunisie parmi les principaux exportateurs mondiaux.

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Pour l’IACE, la ratification des règles PEM est vitale pour le secteur textile tunisien

09. Januar 2026 um 11:07

Dans une étude récente intitulée « Règles d’origine UE–Tunisie : enjeux économiques et portée de la ratification », l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) analyse les répercussions critiques de l’adoption de la convention révisée sur les règles d’origine préférentielles pan-euro-méditerranéennes (PEM).

Cette ratification, qui vient pérenniser les assouplissements appliqués de manière transitoire depuis mars 2025, est présentée comme le rempart indispensable contre le rétablissement de barrières tarifaires qui menaçaient directement la compétitivité du site Tunisie. En sécurisant ce nouveau cadre juridique, la Tunisie modernise son Accord d’association de 1995 et s’aligne sur les standards de ses concurrents régionaux. Evitant ainsi un décrochage économique majeur sur son principal marché d’exportation.

Une flexibilité accrue pour le cumul d’origine

L’analyse de l’IACE met en lumière une transformation profonde des mécanismes de l’origine locale, désormais régis par une souplesse renforcée pour l’obtention de l’exonération des droits de douane. Le pivot de cette réforme réside dans l’élargissement du cumul de l’origine à un vaste réseau de partenaires du processus de Barcelone, incluant notamment le Maroc, l’Égypte, la Jordanie et la Turquie. Cette évolution permet aux industriels tunisiens d’intégrer des matières premières provenant de ces pays tout en conservant le statut de « produit originaire » lors de l’exportation vers l’Union européenne. Pour le secteur textile, les simplifications sont majeures : des opérations de coupe et de confection sont désormais jugées suffisantes pour garantir l’accès en franchise de droits. Levant ainsi des verrous techniques qui pesaient historiquement sur la fluidité des échanges.

Un bouclier tarifaire pour le secteur textile

L’étude souligne l’urgence de cette stabilisation réglementaire au regard de la fragilité des indicateurs sectoriels observés en 2025. Le secteur du textile et de l’habillement, qui emploie 150 000 personnes et génère 3 milliards de dinars de recettes nettes annuelles, a vu sa valeur ajoutée reculer de 2 % sur les neuf premiers mois de 2025.Tandis que les exportations s’inscrivaient en baisse de 1,8 %. Sans la ratification de cette convention avant l’échéance de la période transitoire au 31 décembre 2025, les produits tunisiens auraient subi de plein fouet un droit de douane de 12 % à l’entrée du marché européen dès le 1er janvier 2026. Cette protection tarifaire retrouvée est d’autant plus cruciale que des pays voisins, comme le Maroc, disposaient déjà d’un avantage compétitif grâce à des périodes de transition prolongées.

Vers une intégration économique approfondie

En conclusion de ses travaux, l’IACE insiste sur la portée multidimensionnelle de cette ratification qui dépasse la simple gestion des flux de marchandises. Outre la sécurisation des quotas spécifiques, notamment pour le denim, le nouveau cadre introduit des simplifications administratives renforcées et consolide le partenariat stratégique entre la Tunisie et l’Union européenne. En adaptant ses instruments commerciaux aux réalités des chaînes de valeur globales, la Tunisie renforce sa résilience industrielle et pose les jalons d’une intégration économique plus profonde. Ce passage aux règles PEM révisées constitue, selon l’Institut, un levier fondamental pour préserver l’appareil productif national et soutenir la dynamique d’investissement dans un environnement euro-méditerranéen en pleine mutation.

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Nafti plaide pour un partenariat tuniso-coréen renforcé

08. Januar 2026 um 21:00

Le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a plaidé pour un renforcement du partenariat tuniso-sud-coréen, notamment dans le numérique et l’investissement, lors d’une rencontre jeudi 8 janvier à Tunis avec Jong Bae Lee, président du groupe d’amitié parlementaire Corée–Tunisie, en visite officielle dans notre pays.

Selon un communiqué du ministère, les discussions ont porté sur les perspectives de coopération dans les technologies de l’information et de la communication, les services numériques, l’intelligence artificielle, la santé numérique, la recherche scientifique et la formation universitaire, secteurs jugés stratégiques pour le développement des relations bilatérales.

Nafti a mis en avant l’impact positif de la coopération avec la Corée du Sud sur la modernisation de l’administration tunisienne, le développement des compétences humaines, la promotion des start-up et l’amélioration de la gouvernance. Il a cité, à ce titre, des projets emblématiques tels que la plateforme électronique des marchés publics « TUNEPS » et le projet de numérisation du système foncier « TLIS », réalisés avec l’appui de l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) au cours des trente dernières années.

Le chef de la diplomatie tunisienne a également appelé à une augmentation des investissements sud-coréens en Tunisie afin de stimuler la création d’emplois, en particulier au profit des jeunes et des régions intérieures. Il a évoqué l’exemple de l’entreprise Yura Corporation, implantée dans le gouvernorat de Kairouan, dont les unités de production devraient employer près de 5.000 personnes d’ici la fin de 2025.

Par ailleurs, Nafti a souligné la qualité nutritionnelle et sanitaire de l’huile d’olive tunisienne, appelant à faciliter l’accès de ce produit stratégique au marché sud-coréen.

De son côté, Jong Bae Lee a réaffirmé l’engagement du Parlement sud-coréen à soutenir le renforcement des relations bilatérales. Il a exprimé la disponibilité de son pays à développer la coopération dans des domaines tels que les pièces automobiles, les câbles, les technologies de l’information et les services médicaux numériques, tout en se montrant favorable à la promotion de l’huile d’olive tunisienne en Corée du Sud.

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ESET publie son rapport semestriel de juin à novembre 2025

08. Januar 2026 um 16:54
  • ESET Research publie son rapport semestriel sur les menaces, couvrant les tendances observées de juin à novembre 2025.
  • Les arnaques en ligne se perfectionnent notamment avec des deepfakes plus réalistes, sites de phishing générés par IA et publicités éphémères pour contourner la détection.
  • Malgré une brève réapparition après sa perturbation en mai 2025, Lumma Stealer affiche un net déclin, avec une baisse de 86 % des détections au second semestre 2025.
  • Les attaques NFC gagnent en ampleur et en sophistication, avec de nouvelles fonctionnalités et campagnes malveillantes détectées au second semestre 2025.

ESET Research dévoile son rapport semestriel couvrant la période de juin à novembre 2025. Ce document analyse les tendances du paysage des menaces, observées à la fois par la télémétrie ESET et par les analyses des experts en détection et en recherche des laboratoires ESET. Au second semestre 2025, les malwares qui utilisent l’intelligence artificielle sont passés du stade conceptuel à des usages concrets. ESET a ainsi identifié PromptLock, le premier ransomware connu, piloté par l’IA, capable de générer dynamiquement des scripts malveillants. Si l’IA demeure aujourd’hui principalement utilisée pour produire des contenus d’hameçonnages et d’escroquerie plus réalistes, PromptLock, aux côtés de quelques autres menaces émergentes basées sur l’IA, amorce une nouvelle ère dans l’évolution des cybermenaces.

 

« Les opérateurs derrière les arnaques à l’investissement Nomani(1) ont également perfectionné leurs méthodes. Nous avons constaté une nette amélioration de la qualité des deepfakes, l’apparition de sites de phishing générés par l’IA, ainsi que des campagnes publicitaires éphémères pour échapper au mécanisme de détection », explique Jiří Kropáč, directeur des laboratoires de prévention des menaces chez ESET.

Selon la télémétrie d’ESET, les détections liées aux arnaques Nomani ont progressé de 62 % sur un an, malgré un léger ralentissement observé au second semestre 2025. Ces arnaques, initialement diffusées sur Meta, sont apparues sur d’autres plateformes, dont YouTube.

 

Sur le front des ransomwares, le nombre de victimes a dépassé les chiffres de 2024 bien avant la fin de l’année. Les projections d’ESET Research font état d’une hausse annuelle de 40 %. Les groupes Akira et Qilin se sont imposés comme les principaux acteurs du modèle « ransomware as a service », tandis que Warlock, un nouvel entrant plus discret, s’est distingué par l’introduction de techniques d’évasion inédites. Les « tueurs d’EDR ou EDR Killer » continuent de proliférer, confirmant que les solutions de détection et de réponse restent un obstacle majeur pour les cybercriminels.

 

 

Après sa perturbation mondiale en mai, Lumma Stealer a tenté deux brèves réapparitions. Toutefois, son déclin semble désormais acté. Les détections ont chuté de 86 % au second semestre 2025 par rapport au premier, et l’un de ses principaux vecteurs de diffusion, le cheval de Troie HTML/FakeCaptcha utilisé dans les attaques ClickFix, a pratiquement disparu de la télémétrie ESET.

 

A l’inverse, CloudEyE, également connu sous le nom de GuLoader, a connu une croissance spectaculaire, avec une augmentation proche d’un facteur trente selon les données d’ESET. Diffusé via des campagnes d’e-mails malveillants, ce service de téléchargement et de chiffrement de malwares est utilisé pour déployer d’autres charges malveillantes, notamment des ransomwares, ainsi que des voleurs d’informations largement répandus tels que Rescoms, Formbook et Agent Tesla. La Pologne a été le pays le plus touché, concentrant 32 % des tentatives d’attaque CloudEyE détectées au second semestre 2025.

Dans l’écosystème mobile, les attaques NFC ont gagné en ampleur et en sophistication, comme en témoigne leur augmentation de 87 % dans la télémétrie ESET.

 

NGate, pionnier des menaces NFC, a évolué pour inclure le vol de contacts, ouvrant la voie à des attaques plus ciblées. RatOn, un nouveau malware inédit pour opérer des fraudes NFC, combine de manière originale des fonctionnalités de cheval de Troie et d’accès à distance (RAT), avec des attaques par relais NFC, illustrant la créativité des cybercriminels. RatOn a été diffusé via de fausses pages Google Play et des publicités imitant une version pour adulte de TikTok ou des services bancaires numériques. PhantomCard, variante de NGate adaptée au marché brésilien, a été observé dans plusieurs campagnes locales.

 

Pour plus d’informations, consultez le rapport complet en accès libre sur WeLiveSecurity.com, disponible en anglais et en français.

 

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Maher Ketari alerte sur les risques d’un financement social fondé sur l’endettement

08. Januar 2026 um 15:57

Le député Maher Ketari, membre actif de la commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple, a livré un diagnostic sans concession sur la situation économique et sociale de la Tunisie lors d’une journée d’information consacrée à la loi de finances 2026. La Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française a organisé cette rencontre le 8 janvier 2026.

Face aux inquiétudes croissantes des citoyens concernant leur quotidien, l’élu a insisté sur l’importance capitale des travaux législatifs que mène actuellement sa commission pour débloquer la situation. Il estime que l’intégration de la dimension sociale dans la réflexion budgétaire constitue une avancée nécessaire, mais il affirme qu’elle ne doit en aucun cas compromettre la viabilité financière de l’État à long terme.

Le député a exprimé une préoccupation majeure concernant le mode de financement des dépenses publiques, en particulier le recours systématique aux emprunts. Maher Ketari rejette fermement l’idée de financer le volet social par des crédits, considérant que cette stratégie fait peser un lourd endettement sur les générations futures afin de répondre à des besoins immédiats. Il plaide pour une gestion plus rigoureuse qui éviterait de soumettre le pays à une pression financière insoutenable et privilégie une approche fondée sur la création de richesse réelle.

Zoom sur les réformes structurelles

Concernant les réformes structurelles, le membre de la commission des finances critique les lenteurs liées au nouveau code des changes et aux mécanismes d’amnistie fiscale. Il rappelle que de nombreux citoyens et acteurs économiques attendent la finalisation de ces dossiers pour clarifier leur situation et relancer leurs activités. Les autorités visent, selon lui, une relance de la croissance permettant d’atteindre des taux compris entre 4 % et 5 %, un niveau jugé indispensable pour inverser la tendance actuelle, même si les prévisions imposent pour l’instant une certaine prudence à l’horizon 2026.

Enfin, Maher Ketari alerte sur la pérennité des caisses sociales et met en garde contre la dégradation rapide de leur équilibre financier à moyen terme. Il avertit que l’absence de mesures correctives rapides pourrait conduire ces fonds à la cessation de paiement d’ici une dizaine d’années, entraînant un blocage total du système de protection sociale. Il appelle ainsi le parlement à agir d’urgence afin de mettre en place des solutions durables garantissant la disponibilité des ressources pour les futurs bénéficiaires, sans dépendre exclusivement de l’endettement extérieur.

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Transition énergétique : le secteur public passe à l’électrique

07. Januar 2026 um 15:51

Un programme national destiné à promouvoir l’adoption des véhicules électriques au sein du secteur public est désormais opérationnel. Il fait suite à un arrêté de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, daté du 31 décembre 2025 et publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT).

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de l’État visant à réduire la consommation énergétique et à encourager une mobilité durable au sein des établissements et entreprises publics, ainsi que des collectivités locales.

Dans ce cadre, le Fonds de transition énergétique prévoit l’octroi d’une prime de 10 000 dinars pour l’acquisition de chaque véhicule électrique, au bénéfice des structures publiques éligibles, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

La liste des organismes bénéficiaires, de même que le nombre de véhicules attribués à chacun, sera arrêtée à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt qui sera lancé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

La mise en œuvre du programme a été confiée à l’ANME, chargée notamment de la sélection des établissements concernés, de l’attribution des véhicules, de la conclusion des contrats nécessaires et de l’accompagnement des structures publiques dans les procédures d’acquisition, dans le respect du cadre réglementaire.

Doté d’un budget global d’un million de dinars, le programme sera déployé sur une période de deux ans à compter de la date de publication de l’arrêté au JORT. Cette durée pourra être prolongée par décision du ministre chargé de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, après avis de la commission technique compétente du Fonds de transition énergétique.

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Agenda Export 2026 : la Tunisie s’ouvre à l’Afrique et diversifie ses marchés

07. Januar 2026 um 14:37

Plus de 1250 entreprises tunisiennes participeront cette année à un programme promotionnel à l’international, selon les informations dévoilées lors d’une conférence de presse tenue le 7 janvier 2026 au siège du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX).

L' »Agenda Export 2026″ comprend 65 activités réparties entre 31 participations à des manifestations commerciales à l’étranger et 34 opérations promotionnelles ciblées. Le dispositif mobilisera 354 entreprises exportatrices qui occuperont 4000 mètres carrés de pavillons nationaux dans les salons internationaux, contre 26 participations en 2025.

La présence tunisienne aux manifestations internationales ciblera 18 marchés extérieurs avec une concentration sur l’Europe (16 manifestations), le monde arabe (10 événements), l’Afrique (4 manifestations) et les Amériques (une participation). Ces événements couvrent neuf secteurs économiques : industries agroalimentaires et produits agricoles, travaux publics et matériaux de construction, technologies de l’information et de la communication, textile et habillement, industries mécaniques et électriques, produits cosmétiques et équipements médicaux.

Douze nouvelles manifestations au programme

Le programme 2026 intègre 12 nouvelles manifestations, dont six participations exploratoires dans des secteurs à forte valeur ajoutée. L’électronique sera représentée au salon ELECTRONICA en Allemagne. Les technologies de communication bénéficieront de trois nouveaux rendez-vous : VIVA TECH en France, LEAP en Arabie Saoudite et TAQNIAH en Libye.

Le secteur des matériaux de construction s’ouvrira à de nouveaux marchés africains avec SENCON au Sénégal, BIG 5 CONSTRUCT au Nigeria, Expo Béton en République démocratique du Congo et le Salon libyen de la construction. L’agroalimentaire sera présent au Salon Bio Expo en Pologne et au Salon East Africa Halal Expo au Kenya, tandis que la cosmétique participera au salon COSMOPROF en Italie.

Trente-quatre opérations vers de nouvelles destinations

Les opérations promotionnelles comprennent 21 missions d’hommes d’affaires et journées commerciales à l’étranger, 11 invitations de fournisseurs étrangers en Tunisie et une mission itinérante. Le CEPEX prévoit d’organiser fin 2026 la quatrième édition des « Rencontres Professionnelles Tuniso-Africaines », ciblant les marchés d’Afrique subsaharienne. Ces opérations mobiliseront environ 900 entreprises tunisiennes et cibleront 30 marchés au total.

Le programme intègre dix nouvelles destinations commerciales : Biélorussie, Qatar, Irak, Belgique, Gambie, Gabon, Guinée, Burkina Faso, Togo et Bénin. Les secteurs concernés incluent les industries alimentaires, l’emballage, les travaux publics, le textile, la santé et les équipements médicaux, l’enseignement supérieur, les produits naturels et biologiques, les huiles essentielles et les énergies renouvelables.

Un dispositif dédié à l’huile d’olive et aux dattes

Plus de 30 activités sont prévues pour promouvoir l’huile d’olive et les dattes, réparties entre participations aux salons commerciaux internationaux, missions d’exploration, opérations promotionnelles à l’étranger et invitation de délégations commerciales en Tunisie. Le programme cible les marchés traditionnels et de nouvelles destinations comme la Chine, le Qatar, l’Arabie Saoudite, le Nigeria et la Grande-Bretagne.

Le CEPEX lancera des campagnes publicitaires pour renforcer l’image de l’huile d’olive tunisienne et organisera un concours pour le Prix national de la meilleure huile d’olive conditionnée de la saison 2025-2026.

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Tourisme tunisien : plus de 8 milliards de dinars de recettes en 2025

07. Januar 2026 um 13:58

8 096,9 millions de dinars. C’est notre chiffre du jour. Il représente le montant des recettes touristiques que la Tunisie a engrangé au cours de l’année 2025. Soit 6,5% de progression par rapport aux 7 599,7 millions de dinars de 2024, selon les indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

En termes de nombre de touristes, la Tunisie a accueilli, jusqu’au 22 décembre 2025, plus de 11 millions de touristes, dépassant ainsi le record précédent de 2019 (environ 9,4 millions), avant que le secteur ne subisse un déclin suite à la pandémie de Covid-19 (2020/2022).

La stratégie touristique mise en place vise, d’après le ministre du Tourisme, Sofien Tekaya, la consécration d’un tourisme haut de gamme et la diversification de l’offre touristique en misant sur les spécificités régionales.

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Classement TTW 2026 : la Tunisie brille parmi les destinations incontournables

07. Januar 2026 um 11:05

La Tunisie se distingue cette année en figurant dans le classement des 50 meilleures destinations touristiques mondiales pour 2026, publié par la plateforme spécialisée Travel and Tour World (TTW). Elle occupe la 50ᵉ place, aux côtés de pays comme l’Égypte, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite.

TTW souligne l’attractivité de la Tunisie grâce à son héritage historique exceptionnel, ses ruines romaines, sa culture méditerranéenne et ses paysages désertiques uniques. Ces richesses contribuent à la reprise progressive du tourisme dans le pays et séduisent des voyageurs en quête d’authenticité et d’expériences mémorables.

Le classement TTW repose sur plusieurs critères : l’engagement des lecteurs, l’analyse éditoriale, les performances des destinations, ainsi que des références internationales en matière de sécurité, comme l’Indice mondial de la paix (GPI). Selon cet indice, la Tunisie se classe 81ᵉ au niveau mondial et 6ᵉ parmi les pays arabes les plus paisibles, ce qui renforce sa position comme destination sûre et attractive.

La Tunisie rejoint ainsi d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique qui progressent dans le secteur touristique, notamment l’Égypte, l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, l’Afrique du Sud, l’île Maurice et la Tanzanie.

À l’échelle mondiale, c’est le Japon qui occupe la première place du classement TTW, suivi du Canada, de l’Irlande et du Mexique, tandis que le Royaume-Uni ferme le Top 5. L’Égypte est le seul autre pays arabe à figurer dans le Top 10, à la 10ᵉ place. L’Europe domine le classement avec cinq destinations, reflet de l’attractivité historique et culturelle du continent.

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Vignette automobile 2026 : guide complet des tarifs

07. Januar 2026 um 09:15

Les automobilistes peuvent désormais accéder au site officiel  https://taxe-circulation.finances.gov.tn/home officiel relevant du ministère des Finances pour payer la taxe de circulation (vignette) de l’année 2026.

Pour l’année 2026, les tarifs de la taxe de circulation (vignette automobile) sont déterminés en fonction de la puissance fiscale du véhicule et du type de carburant utilisé (essence, diesel ou GPL).

Voici le détail complet des tarifs pour 2026 :

  • 1 à 4 CV : 65 DT (essence), 215 DT (diesel), 390 DT (GPL).
  • 5 à 7 CV : 130 DT (essence), 280 DT (diesel), 455 DT (GPL).
  • 8 CV : 180 DT (essence), 330 DT (diesel), 505 DT (GPL).
  • 9 CV : 180 DT (essence), 405 DT (diesel), 580 DT (GPL).
  • 10 à 11 CV : 230 DT (essence), 455 DT (diesel), 630 DT (GPL).
  • 12 à 13 CV : 1 050 DT (essence), 1 275 DT (diesel), 1 450 DT (GPL).
  • 14 à 15 CV : 1 400 DT (essence), 1 625 DT (diesel), 1 800 DT (GPL).
  • 16 CV et plus (y compris les véhicules sportifs) : 2 100 DT (essence), 2 325 DT (diesel), 2 500 DT (GPL).

Il est également important de respecter le calendrier de paiement pour éviter les pénalités :

  • 5 février 2026 : personnes morales et organismes publics.
  • 5 mars 2026 : particuliers (immatriculation paire).
  • 5 avril 2026 : particuliers (immatriculation impaire).
  • 5 mai 2026 : véhicules de location ou en leasing.

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Économie du sport en Tunisie : un secteur encore marginal mais à fort potentiel de croissance

07. Januar 2026 um 05:45

Les grands clubs sportifs historiques – Espérance Sportive de Tunis (EST), Club Africain (CA) et Étoile Sportive du Sahel (ESS) – captent l’essentiel des ressources du secteur…

Longtemps cantonnée à une fonction sociale et associative, l’économie du sport en Tunisie amorce progressivement une transition vers un véritable secteur économique, encore modeste dans sa contribution globale, mais porteur de perspectives de croissance significatives. À l’heure actuelle, le sport ne constitue pas un pilier structurant de l’économie nationale. Sa contribution au produit intérieur brut (PIB) resterait inférieure à 1 %, selon plusieurs estimations d’experts, un niveau largement en deçà de celui observé dans d’autres économies émergentes comparables.

Cette faiblesse s’explique notamment par l’absence de données statistiques consolidées permettant de mesurer précisément les retombées économiques et sociales du sport, tant en matière de valeur ajoutée que d’emploi. « Le sport demeure un secteur sous-exploité en Tunisie; alors qu’il pourrait jouer un rôle bien plus important dans la dynamique économique nationale », regrette un professionnel du secteur.

Un cadre juridique et institutionnel encore contraignant

La lente structuration de l’économie du sport tient en grande partie à un cadre juridique longtemps inadapté, qui limite la capacité des clubs à se comporter comme de véritables entreprises. La majorité des structures sportives restent organisées sous forme d’associations à but non lucratif, fortement dépendantes des subventions publiques, de sponsoring ponctuel et de recettes de billetterie souvent insuffisantes.

Ce modèle freine la professionnalisation, l’accès au financement, la transparence financière et la diversification des revenus. En l’absence de gouvernance moderne et de stratégies économiques claires, de nombreux clubs peinent à assurer leur viabilité à long terme.

Lire aussi: L’économie du sport, entre enjeux et opportunités

Le football, locomotive économique du sport tunisien

Comme dans de nombreux pays, le football constitue le principal moteur économique du sport en Tunisie, concentrant l’essentiel des ressources, des investissements et de la visibilité médiatique.

Les grands clubs historiques – Espérance Sportive de Tunis (EST), Club Africain (CA) et Étoile Sportive du Sahel (ESS) – captent l’essentiel des ressources du secteur. Certains disposent de budgets annuels significatifs : l’Espérance Sportive de Tunis a ainsi vu son budget atteindre près de 50 millions de dinars lors de la saison 2022-2023, avant de s’établir autour de 16 millions de dinars en 2024, selon les estimations disponibles.

Par ailleurs, la Tunisie occupe la 41ᵉ place au classement FIFA et 6ᵉ en Afrique, bien derrière le Maroc (11ᵉ mondial, 1ᵉ en Afrique), le Sénégal (19ᵉ mondial, 2ᵉ en Afrique), l’Algérie (34ᵉ mondial, 3ᵉ en Afrique) et l’Egypte (35ᵉ mondial, 4ᵉ en Afrique).

Quant à la valeur marchande du championnat tunisien, selon les dernières données statistiques de la saison 2025-26, elle est estimée à environ 87 millions d’euros (soit près de 295,8 millions de dinars tunisiens). Ce qui représente : 50 % de la valeur du championnat égyptien (590 millions de dinars); 71 % de celle du championnat marocain (413 millions de dinars); et 89 % de celle du championnat algérien (330 millions de dinars), selon des données actualisées d’une étude.

Vers une professionnalisation encore embryonnaire

Dans ce contexte, l’introduction en Bourse d’une structure liée au football tunisien marque une évolution notable vers plus de transparence et de gouvernance financière, même si ce modèle reste marginal. « Le potentiel est réel : droits audiovisuels, sponsoring, merchandising, formation et transferts de joueurs pourraient générer des revenus bien plus importants si le cadre réglementaire évoluait », estime un économiste.

Aujourd’hui encore, les droits télévisuels, pourtant stratégiques, restent relativement faibles. Tandis que le merchandising et la valorisation des marques sportives sont peu développés, en comparaison des standards régionaux.

Marchés dérivés : des relais de croissance en consolidation

Au-delà des clubs et des compétitions, l’économie du sport repose sur des marchés connexes en pleine expansion. Le segment des vêtements de sport et des maillots de bain devrait générer environ 28 millions de dollars de revenus en 2025, porté par la démocratisation de la pratique sportive, le tourisme balnéaire et l’évolution des habitudes de consommation.

Le marché des équipements sportifs collectifs est quant à lui estimé à près de 13 millions de dollars à l’horizon 2025, avec une croissance annuelle moyenne supérieure à 6 %. Cette dynamique reflète l’essor progressif du sport amateur, scolaire et associatif; malgré des contraintes persistantes liées au pouvoir d’achat.

Parallèlement, l’e-commerce d’articles sportifs s’impose comme un levier structurant. Les ventes en ligne devraient dépasser 10 millions de dollars, soutenues par la digitalisation du commerce et l’émergence de plateformes locales et régionales.

Emploi sportif : un potentiel encore largement sous-estimé

L’impact du sport sur l’emploi demeure l’un des principaux angles morts du secteur. Aucune donnée officielle ne permet aujourd’hui d’évaluer le nombre de postes générés directement ou indirectement. Pourtant, l’économie du sport mobilise une diversité de métiers : entraîneurs, éducateurs, préparateurs physiques, personnel administratif, vendeurs, organisateurs d’événements, agents, spécialistes du marketing et du numérique.

Dans les pays où le secteur est mieux structuré, le sport peut représenter plusieurs points de PIB et employer des dizaines de milliers de personnes. En Tunisie, ce potentiel reste largement inexploité, en raison de la faible formalisation des activités et de l’absence de stratégie nationale dédiée.

E-sport et nouvelles niches : des opportunités à fort rendement

Au-delà des disciplines traditionnelles, l’e-sport s’impose comme un segment émergent particulièrement prometteur. Avec une population jeune, connectée et familière des technologies numériques, la Tunisie dispose de nombreux atouts pour développer une industrie compétitive du jeu vidéo, génératrice de revenus, d’emplois qualifiés et d’exportations de services.

La rénovation des infrastructures sportives, la modernisation du cadre juridique et l’ouverture accrue aux investissements privés pourraient également faire du sport un levier de développement économique et social, notamment pour l’inclusion et l’emploi des jeunes.

Structurer le secteur pour changer d’échelle

En définitive, l’économie du sport en Tunisie demeure modeste, mais en transition. Si sa taille actuelle reste limitée, les signaux de croissance sont tangibles, en particulier dans les marchés dérivés, le numérique et les nouveaux usages. La clé de son changement d’échelle réside désormais dans la capacité des acteurs publics et privés à structurer le secteur, renforcer la gouvernance, professionnaliser les clubs et intégrer le sport dans une vision économique de long terme.

Autrement dit, la marge de progression – économique cela s’entend – du secteur du sport en Tunisie reste énorme. Et tout le monde se demande comment faire pour que progression se réalise.

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