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Marché automobile turc : l’électrique comme accélérateur de records

07. Januar 2026 um 19:24

Le marché turc des voitures et des véhicules utilitaires légers a atteint un niveau record en 2025, les données publiées mercredi 7 janvier montrant que près d’une voiture vendue sur six était entièrement électrique.

Malgré une fiscalité élevée et des conditions de financement plus strictes, les ventes ont progressé de 10,5 % l’an dernier (2025) pour atteindre 1,37 million d’unités, selon l’Association des concessionnaires automobiles et de la mobilité de la Turquie. À lui seul, le mois de décembre a enregistré une hausse de 12,6 % des ventes, soit 191 620 unités.

Le président de l’association, Haydar Bozkurt, a déclaré que cette demande était principalement due à la taille importante de la population turque, aux besoins croissants en matière de mobilité et au vieillissement du parc automobile.

Il a ajouté que le secteur s’attend à ce que les ventes en 2026 soient à un niveau similaire à celui de l’année dernière, mais avec la possibilité que le volume des ventes atteigne 1,5 million d’unités, voire plus, à l’avenir.

Les ventes de véhicules entièrement électriques ont bondi de 90 % pour atteindre environ 190 000 unités, soit 17 % du marché des voitures particulières, tandis que les ventes de véhicules hybrides ont progressé de 63 % pour atteindre environ 295 000 unités, soit 27 % du marché.

Les ventes totales de voitures particulières ont augmenté de 10,6 % pour atteindre 1,1 million d’unités, tandis que les ventes de véhicules utilitaires légers ont augmenté de 10 % pour atteindre 283 904 unités, deux chiffres qui constituent des records.

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LF2026 — Facturation électronique : les éclairages de l’IACE

06. Januar 2026 um 17:08

L’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) a analysé en détail la loi de finances 2026. Et ce, lors d’échanges entre ses membres et des experts organisés le mardi 6 janvier 2026 au siège de l’IACE. 

La deuxième partie de la conférence a porté sur les principales mesures fiscales de la loi de finances 2026. Des experts, dont Fayçal Derbel, Mohamed Triki et Noureddine Friaa, ont présenté leurs analyses, notamment sur la facturation électronique et le régime des sanctions.

Un volet majeur de modernisation concerne la généralisation de la facturation électronique. Ils rappellent tous que le cadre légal existait déjà depuis plusieurs années, mais que son application demeurait limitée. À partir du 1er janvier 2026, l’obligation devient effective et s’accompagne de sanctions financières, parmi lesquelles :

  • Des amendes par facture non conforme ou non transmise via le système électronique.
  • Une amende globale en cas de non‑respect des obligations de facturation électronique.

Cette obligation s’appliquera progressivement à l’ensemble des entreprises prestataires de services et aux commerçants, y compris dans les régions de l’intérieur du pays.
Les intervenants ont insisté sur la complexité pratique de cette réforme (solutions informatiques, intégration des formats, certification, etc.). Tout en rappelant l’existence de prestataires privés capables d’accompagner les entreprises dans cette transition.

Paiement en espèces et transactions immobilières

La loi revient également sur la question des paiements en espèces, en particulier pour l’acquisition de voitures et de biens immobiliers.

L’ancienne réglementation imposait la mention obligatoire du mode de paiement (espèces, virement, chèque) dans les contrats dépassant un certain seuil. Dans la pratique, de nombreux contrats étaient établis à des montants légèrement inférieurs à ce seuil pour contourner cette exigence, ou restaient intégralement réglés en espèces.

Les nouveaux textes assouplissent certaines exigences formelles afin d’éviter les blocages au moment de l’enregistrement. Toutefois, les risques fiscaux liés au recours massif au cash demeurent, avec des sanctions possibles pour les entreprises (amendes, rejet de déduction, etc.).

 

Lire aussi: Skander Sallemi : « La facturation électronique est une évolution logique, mais mal préparée »

 

Amnistie fiscale et régularisation volontaire

Un chapitre important de la loi de finances est consacré à une nouvelle amnistie fiscale, dans la continuité des dispositifs adoptés ces dernières années. Elle permet aux contribuables de régulariser :

  • Des déclarations non déposées ou incomplètes;
  • Des contrats non enregistrés;
  • Des revenus ou dividendes non déclarés, entre autres.

En contrepartie, les contribuables s’acquittent de l’impôt principal dû, tout en bénéficiant :

  • D’une remise totale ou partielle des pénalités et amendes,
  • De facilités de paiement, avec la possibilité d’échelonnement sur plusieurs années dans certains cas.

L’amnistie ne se substitue pas au contrôle fiscal, mais elle ouvre une fenêtre, jusqu’à fin septembre 2026, pour une mise en conformité volontaire. Certaines périodes ou catégories (déclarations personnelles, retraites, revenus 2024, etc.) sont exclues ou régies par des règles spécifiques.

Les intervenants ont également abordé les nouvelles dispositions relatives à la domiciliation et au rapatriement des recettes d’exportation. Le délai de rapatriement, historiquement fixé à 30 jours puis porté à 60 et 120 jours, a fait l’objet de débats, de même que le traitement douanier des rapatriements tardifs, autrefois assimilés à une infraction douanière même lorsque les devises finissaient par entrer dans le pays.

Les parlementaires ont proposé d’assouplir ce régime en s’appuyant davantage sur la preuve bancaire (avis de crédit, messages swift, etc.) plutôt que sur une logique strictement douanière.

En somme, ils suggèrent également de permettre une utilisation plus large des comptes en devises ou en dinars convertibles ouverts auprès d’institutions financières locales. 

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Tunisie | L’inflation s’établit à 5,3 % en 2025

06. Januar 2026 um 13:21

Le taux d’inflation en Tunisie pour l’ensemble de l’année 2025 a reculé pour s’établir à 5,3 %, contre 7% en 2024, selon l’Indice des prix à la consommation pour décembre 2025, publié lundi 5 janvier 2025 par l’Institut national de la statistique (INS).

D’après la même source, le taux d’inflation s’est stabilisé à 4,9%, au mois de décembre 2025, par rapport au mois précédent, stabilité expliquée par l’accélération du rythme d’évolution des prix du groupe «Alimentation» (6,1% en décembre 2025 contre 5,8% en novembre 2025) et d’autre part par le ralentissement du rythme d’évolution des prix du groupe «Services de restauration, cafés et hôtels» (6% en décembre 2025 contre 6,2% en novembre 2025).

En glissement annuel, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 6,1%, augmentation est principalement expliquée par la hausse des prix de la viande d’agneau (+17,3%), des fruits frais (+16%), des légumes frais (+14%), de la viande bovine (+10,6%) et des poissons frais (+9,9%). En revanche, les prix des huiles alimentaires ont baissé de 14,8%.

Sur un an, les prix des produits manufacturés ont connu une augmentation de 4,9% en raison de la hausse des prix des produits de l’habillement et chaussures (+9,1%) et des produits d’entretien courant du foyer (+5,1%).

Pour les services, l’augmentation des prix est de 3,9% sur un an, principalement expliquée par l’augmentation des prix des services d’hébergement (+11,6%).

En décembre 2025, le taux d’inflation sous-jacente (hors produits alimentaires et énergie) a baissé pour s’établir à 4,9% après 5% le mois précédent. Les prix des produits libres (non encadrés) ont cru de 6,1% sur un an. Les prix des produits encadrés ont augmenté de 0,8%. Les produits alimentaires libres ont connu une hausse de 7% contre 0,3% pour les produits alimentaires à prix encadrés.

Hausse de 0,2% des prix à la consommation

Au mois de décembre 2025, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2%, par rapport à novembre 2025.

Cette hausse est principalement due à l’augmentation des prix du groupe «Habillement et chaussures» (+1,7%) et du groupe «Services de restauration, cafés et hôtellerie» (+0,6%), tandis que les prix du groupe «Alimentation» ont diminué de 0,2%.

Sur un mois, les prix du groupe des produits alimentaires ont diminué de 0,2%, en raison de la baisse des prix des huiles alimentaires (-2,4%), des légumes (-2%) et de la volaille (-0,8%). En revanche, les prix des fruits frais ont augmenté de 2,7% et ceux des poissons frais de 0,8%.

Les prix des produits du groupe «Habillement et chaussures» ont augmenté de 1,7% en raison de la hausse des prix des articles d’habillement (+1,9%) et ceux des chaussures (+1,6%). Ceux du groupe «Service restaurants, cafés et hôtels» ont évolué de 0,6%, en raison de l’augmentation des prix des services d’hébergement (+2,8%).

Contribution à l’inflation par secteur et par régime

Le groupe «Produits manufacturés» et le groupe «Services» sont les secteurs ayant apporté la plus forte contribution à l’inflation globale soit respectivement 1,9% et 1,3%.

Par régime les groupes «Non alimentaire libre» et «Alimentaire libre» ont apporté la plus forte contribution à l’inflation soit respectivement 3,1% et 1,6%.

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AirHelp Score 2025 : Tunisair classée 114e sur 117 compagnies aériennes

05. Januar 2026 um 14:14

Le classement AirHelp Score 2025 place Tunisair au 114ème rang mondial sur 117 compagnies aériennes évaluées. La compagnie nationale tunisienne obtient un score global de 4,71 sur 10, selon les critères retenus dans cette édition. Lesquels portent sur la ponctualité des vols, l’opinion des clients et le traitement des réclamations.

Dans le détail, Tunisair enregistre une note de 3,4 sur 10 pour la ponctualité, reflétant le respect des horaires annoncés. Le traitement des réclamations obtient également une note de 3,4 sur 10. L’opinion des clients constitue l’indicateur le mieux noté pour la compagnie, avec un score de 7,3 sur 10.

Le AirHelp Score 2025 évalue 117 compagnies aériennes à travers le monde. Le classement repose sur l’analyse de vols opérés entre octobre 2024 et septembre 2025, ainsi que sur des avis de passagers recueillis dans plusieurs pays. La ponctualité représente une part importante de la note finale, aux côtés de l’expérience client et de la gestion des demandes d’indemnisation en cas de retard, d’annulation ou de surbooking.

À l’échelle mondiale, le classement 2025 est dominé par Qatar Airways, qui arrive en première position avec un score de 8,16 sur 10. Elle est suivie par Etihad Airways (8,07) et Virgin Atlantic (8,03). Le Top 10 comprend également Qantas, KM Malta Airlines, Aeromexico, Oman Air, Saudia, Brussels Airlines et LOT Polish Airlines.

Aucune compagnie nord-américaine ne figure dans les dix premières places du classement 2025. Plusieurs compagnies africaines et méditerranéennes apparaissent dans la seconde moitié du tableau, dont Tunisair, classée dans les dernières positions cette année.

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Facture électronique en Tunisie: qui est concerné, quelles sanctions et comment s’y préparer? Les explications de Kais Fekih

30. Dezember 2025 um 15:15

À partir du 1er janvier 2026, la facture électronique ne sera plus une option en Tunisie. Elle devient une obligation légale pour une large catégorie d’entreprises et de professionnels, notamment dans le secteur des services. Une réforme fiscale majeure, engagée depuis près d’une décennie, mais qui s’accélère brutalement à quelques heures de son entrée en vigueur. Pour comprendre les enjeux, les obligations concrètes et les difficultés de mise en œuvre, l’éclairage de Kais Fekih, expert-comptable, permet de remettre le cadre juridique et technique à plat.

La facturation électronique n’est pas une nouveauté en Tunisie. Elle a été instaurée par la loi dès 2016, dans une logique d’alignement sur les standards internationaux, notamment européens. «À l’époque, le dispositif reste timide», souligne Fekih, et d’ajouter: «Peu de visibilité, peu d’explications, et surtout aucune sanction réelle». Résultat: même les grandes entreprises, pourtant ciblées en priorité, n’adhèrent pas massivement.

Le véritable tournant intervient lorsque l’État impose la facture électronique aux prestataires privés travaillant avec les entreprises publiques. L’objectif est clair: assurer un meilleur suivi fiscal des transactions avec l’administration. C’est à ce moment-là que le système commence à prendre forme, avec la TTN (Tunisie TradeNet) désignée comme plateforme centrale de traitement et de transmission des factures électroniques.

Les sanctions changent la donne

Pendant longtemps, l’absence de sanctions a freiné l’adoption. La situation évolue lorsque des amendes financières sont introduites pour les grandes entreprises. En cas de non-émission de facture électronique, la sanction peut atteindre 500 dinars par facture. Mais ce que peu d’acteurs avaient anticipé, c’est l’extension du dispositif bien au-delà des grandes structures.

À compter du 1er janvier 2026, l’ensemble du secteur des services est soumis à l’obligation de facturation électronique. Le délai est extrêmement court, à peine quelques semaines, pour un secteur qui représente plus de 350 000 prestataires.

Sont concernés aussi bien les sociétés que les entreprises individuelles relevant du régime réel. La liste est large: comptables, avocats, médecins, ingénieurs, architectes, artisans, hôtels, agences de voyages, banques, assurances, transporteurs, informaticiens, consultants, designers. En clair, quasiment toute activité de services.

Une procédure lourde et très technique

Contrairement à une idée répandue, la facture électronique ne se résume pas à l’envoi d’un PDF par email. Il s’agit d’un système structuré, reposant sur plusieurs étapes obligatoires. La première consiste à obtenir une signature électronique auprès de la NCE (Agence nationale de certification électronique). Sans cette signature, aucune adhésion n’est possible. Une fois la signature obtenue, l’entreprise doit constituer un dossier complet auprès de la TTN, incluant formulaires, contrats et documents juridiques.

Des tests techniques sont ensuite imposés avant le passage en production réelle. Après l’adhésion à la TTN, une démarche supplémentaire est requise auprès de l’administration fiscale, via le dépôt d’une lettre d’information confirmant l’adhésion au système. Là encore, les délais sont incertains.

Selon l’expert, ni la NCE ni la TTN ne disposent aujourd’hui des ressources humaines et techniques suffisantes pour absorber un tel volume de demandes dans des délais aussi courts. Une estimation réaliste situe la durée complète du processus autour de six mois, bien au-delà du calendrier officiel.

Un système incomplet sans les clients

La facture électronique repose sur une chaîne complète. Une entreprise de services émet une facture, la transmet à la TTN, qui la transmet ensuite au client final. Mais si ce client n’est pas lui-même adhérent au système, le processus s’arrête.

Imposer l’obligation uniquement aux prestataires, sans intégrer progressivement leurs clients, crée un système partiellement fonctionnel, sans réelle finalité économique, hormis l’information rapide de l’administration fiscale.

Un modèle européen… encore en chantier

L’expérience européenne invite à la prudence. «En France, la facturation électronique est en préparation depuis quatre ans, avec des reports successifs», indique Kais Fekih. La mise en œuvre est désormais annoncée pour septembre 2026, sans garantie absolue.

Si une économie comme la France peine à finaliser le dispositif malgré des moyens importants, la question de la capacité de la Tunisie à réussir ce basculement en quelques semaines reste ouverte.

Cependant, malgré les critiques, la facture électronique présente des avantages concrets. En cas de contrôle fiscal, elle permet de sécuriser le chiffre d’affaires déclaré et de limiter les suspicions systématiques de dissimulation. Elle réduit également l’arbitraire des contrôles et apporte plus de traçabilité pour l’administration comme pour les entreprises.

Ce qu’il faut faire, dès maintenant

La recommandation centrale est claire: déposer au minimum une demande d’adhésion, même si le système n’est pas encore pleinement opérationnel. En parallèle, le développement de fournisseurs privés de solutions de facturation électronique devient essentiel.

 

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Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

27. Dezember 2025 um 11:45

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

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TUNEPS : suspension de 5 heures et nouvelles fonctionnalités

26. Dezember 2025 um 22:52

La plateforme publique d’achats en ligne TUNEPS sera indisponible ce vendredi 26 décembre de 15h00 à 20h00, pour une mise à jour majeure. La nouvelle version du système sera lancée à 20h00, a annoncé la Haute instance de la commande publique (HAICOP).

Cette suspension temporaire nécessite que les fournisseurs et acheteurs publics prennent leurs dispositions. Les acheteurs sont invités à reporter les délais de réception des offres pour les consultations dont l’échéance est fixée à partir du 26 décembre à 15h00 ou pour le 27 décembre.

La mise à jour, détaillée par la HAICOP sur sa page Facebook, a pour objectif d’améliorer les performances de TUNEPS. Elle intègre de nouvelles technologies, dont un système de chiffrement/déchiffrement renouvelé et le remplacement du certificat Token par l’authentification via certificat DIGIGO.

Les utilisateurs doivent impérativement télécharger la nouvelle version du serveur local via le lien fourni : https://test.tuneps.tn/api2/gateway/downloadLocalServer?fileName=TUNEPS.exe.

Pour les appels d’offres publiés à partir du 26 décembre, la taille maximale des pièces jointes passe à 300 Mo (30 Mo par fichier). Elle reste à 70 Mo pour les consultations. Les dossiers lancés avant 15h00 le 26 décembre suivent les anciennes limites (30 Mo pour AO, 70 Mo pour consultations).

Avant la mise à jour, il est crucial de vérifier le bon fonctionnement de l’ancien serveur local (chemin C:\Program Files (x86)\TUNEPS Local Server) et du certificat de signature électronique. Le manuel des procédures est disponible sur www.kit.tuneps.tn.

L’unité TUNEPS reste disponible pour toute information complémentaire : les acheteurs publics peuvent contacter tuneps@pm.gov.tn et les fournisseurs fournisser.ur.tuneps@pm.gov.tn.

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Crédit bancaire : les PME toujours sous pression

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:18

Les Petites et moyennes entreprises (PME) font face à des contraintes de crédit totales et partielles légèrement plus élevées que les grandes entreprises en matière de contraintes de crédit, révèle, jeudi, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) dans son rapport national sur l’Entreprise en Tunisie 2025 (première édition).

S’appuyant sur des enquêtes menées en 2024 par la Banque mondiale, l’Institut indique que près de 9,85 % des PME déclarent faire face à des contraintes de crédit totales, contre 8,7 % pour les grandes entreprises.

S’agissant de l’accès aux prêts bancaires, une proportion plus élevée de grandes entreprises dispose d’un prêt bancaire ou d’une ligne de crédit (47,4 %), contre 43,75 % pour les PME. Ces dernières bénéficient toutefois de délais de réponse plus courts, avec une décision de prêt obtenue en moyenne en 5,45 jours, contre 11,4 jours pour les grandes entreprises. Le taux de rejet des demandes de prêt demeure similaire pour les deux catégories, avoisinant 38 %.

Concernant le financement des investissements, une part comparable de PME (46,45 %) et de grandes entreprises (45,6 %) recourt aux banques. Néanmoins, les PME dépendent davantage de leurs financements internes pour soutenir leurs investissements.

Pour le financement du fonds de roulement, le recours aux banques est quasiment identique entre les deux groupes (14,6 % pour les PME et 14,3 % pour les grandes entreprises).

Toutefois, les PME financent une part plus importante de leur fonds de roulement par des crédits bancaires (48,15 %), contre 40,2 % pour les grandes entreprises.

Il ressort de ces données que, si les grandes entreprises bénéficient d’un accès légèrement supérieur aux prêts bancaires, les PME obtiennent des réponses plus rapides et s’appuient davantage sur le financement bancaire pour leur fonds de roulement, traduisant des stratégies de financement distinctes selon la taille des entreprises.

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Tunisie : une plateforme numérique pour simplifier l’attribution de la carte de handicap

25. Dezember 2025 um 14:40

“La plateforme numérique pour l’attribution de la carte de handicap devrait être généralisée en 2026, après le lancement effectif d’une expérience pilote à la direction régionale des affaires sociales de l’Ariana le 5 décembre courant”, a fait savoir, jeudi, la directrice de la prévention, de la réhabilitation et de l’intégration des personnes en situation de handicap au sein de la direction générale de la promotion des personnes handicapées au ministère des affaires sociales, Najet Riahi.

Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une journée de sensibilisation organisée par l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées pour présenter la plateforme numérique, la responsable a indiqué que ce projet vise principalement à rapprocher les services des personnes en situation de handicap et à leur simplifier les démarches.

Elle a souligné que l’expérience pilote consiste à renouveler les cartes de handicap en attendant l’attribution, prochainement, de cartes de handicap biométriques.

“Il s’agit de créer un compte et de télécharger les documents requis sur la plateforme puis la direction régionale prendra la décision d’attribution de la carte biométrique”, a-t-elle expliqué notant que les personnes en situation de handicap pourraient recevoir des notifications par e-mail pour le suivi de leurs dossiers.

Najet Riahi a, par ailleurs, signalé que cette journée de sensibilisation contribuera à apporter les mises à jour nécessaires pour améliorer la qualité de la plateforme numérique en écoutant les questions des personnes en situation de handicap et en y répondant.

“D’autres campagnes de sensibilisation audiovisuelles dans les médias sont programmées pour faire connaître la plateforme”, a-t-elle ajouté.

Selon la responsable, le ministère des affaires sociales travaille actuellement à la révision de la loi cadre n° 83 de l’année 2005 et une commission a été formée au sein du département regroupant différents ministères concernés pour déterminer les points à réviser.

De son côté, le président de l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées, Yosri Mzati, a salué cette initiative qui pourrait révolutionner l’accès des personnes en situation de handicap à des services facilités.

En revanche, la secrétaire générale de l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées, Bouraouia Agrebi, a appelé à la création d’une structure dédiée aux personnes en situation de handicap, avec une représentation significative de cette catégorie sociale.

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Cosmétique : des entreprises tunisiennes en mission au salon Cosmoprof Worldwide Bologna 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 11:32

Une mission au profit des entreprises opérant dans le secteur de la cosmétique sera organisée dans le cadre du salon « Cosmoprof Worldwide Bologna », qui se tiendra du 26 au 29 mars 2026 à Bologne (Italie).

Cette participation est organisée à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX), en partenariat avec le Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Avec plus de 250 000 visiteurs professionnels, près de 3 000 exposants et des participants issus de plus de 150 pays lors de la précédente édition, ce salon constitue une plateforme de référence pour valoriser l’offre tunisienne à l’international et développer des partenariats d’affaires à forte valeur ajoutée.

Il permettra, également, aux entreprises participantes de renforcer la visibilité des marques et des innovations tunisiennes, tout en explorant les nouvelles tendances des secteurs de la cosmétique, de la beauté, de la parfumerie, des soins naturels et du bien-être.

À cette occasion, des rencontres B2B ciblées seront organisées en marge du salon afin de maximiser les opportunités de partenariat et de prospection commerciale, selon le CEPEX.

Les entreprises souhaitant prendre part à cette manifestation peuvent s’inscrire en ligne avant le 30 décembre 2025.

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CNRPS : prolongation du délai de mise à jour des dossiers pour la pension temporaire des filles sans ressources

24. Dezember 2025 um 17:40

La Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) a prolongé jusqu’au 15 janvier 2026, le délai de dépôt des documents pour les bénéficiaires de la pension temporaire d’orphelins, attribuée aux filles sans ressources qui ont dépassé l’âge de 21 ans.

La CNRPS a indiqué, dans un communiqué publié hier mardi, que les personnes concernées par cette mesure doivent déposer les documents requis auprès du centre régional ou local le plus proche de leur domicile ou de la maison de services dans le délai indiqué ci-dessus, afin de garantir la poursuite du versement de la pension dans les délais fixés.

Ces documents consistent en une déclaration de revenus pour l’année 2024 pour les bénéficiaires qui n’ont pas déposé de documents d’actualisation pour la même année, une déclaration sur l’honneur de non- activité légalisée ( formulaire disponible à l’adresse.
https://bit.ly/4ehEX5X), un formulaire d’engagement à remplir avec signature (disponible à l’adresse : https://bit.ly/4ex1aN4) et une copie de la carte d’identité nationale de la fille concernée.

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PRCA : plus de 50 millions de dinars pour la réhabilitation des centres anciens à partir de 2026

22. Dezember 2025 um 16:48

Les travaux programmés dans le cadre du Programme de Régénération des Centres Anciens (PRCA) dans sept municipalités (Sousse, Médenine, Monastir, Radès, Kélibia, Ras jebel et Ousja), devront être lancés au cours du deuxième et du troisième trimestre 2026, a annoncé le ministre de l’Equipement et de l’habitat, Slah Zouari.

Intervenant au cours d’une rencontre nationale sur la Régénération des Centres Anciens organisée, lundi à Tunis, le ministre a fait savoir que les travaux en question s’étaleront sur une période d’environ 18 mois.

Ces municipalités ont atteint un stade avancé au niveau des études techniques et seront en mesure de lancer les travaux, et ce, à l’issue des phases de finalisation de ces études, d’élaboration des cahiers des charges, de lancement des appels d’offres et de sélection des entreprises, a-t-il expliqué.

Il convient de noter que le PRCA, doté d’un budget de 15 millions d’euros (plus de 50 millions de dinars), est cofinancé par l’Agence Française de Développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI).

Le programme vise à améliorer les conditions de vie des habitants, l’intégration socio-économique des centres anciens, la valorisation de leurs spécificités et le renforcement de leur attrait culturel et touristique à travers une approche globale qui tient compte non seulement du volet urbain et architectural mais aussi des aspects socioéconomiques et institutionnels, a rappelé le directeur général de l’habitat, Néjib Snoussi.

Et de préciser que le PRCA porte sur cinq composantes; à savoir la réhabilitation des infrastructures de base, l’amélioration des espaces publics, la valorisation du patrimoine culturel, la rénovation et la réutilisation de bâtiments historiques, la promotion et la revitalisation des activités économiques, touristiques et artisanales et l’amélioration du logement.

Il a, par ailleurs, rappelé que les dix municipalités bénéficiaires du PRCA ont été sélectionnées à travers un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) organisé en deux phases, faisant savoir que 53 communes ont participé avec 55 dossiers. Il s’agit des municipalités de Sousse, Nefta, Kairouan, Nabeul, Monastir, Radès, Médenine, Kélibia, Ras Jebel et Aousja.

Les études techniques ont été lancées dans les municipalités de Sousse, Médenine, Monastir, Radès, Kélibia, Ras jebel et Ousja, a souligné le responsable, ajoutant que les préparatifs sont actuellement en cours pour lancer les études techniques des municipalités de Nefta, Kairouan et Nabeul.

Pour le ministre de l’équipement, cet important nombre de municipalités (53 municipalités avec 55 dossiers) qui ont participé à l’Appel à Manifestation d’Intérêt constitue un indicateur fort de la prise de conscience croissante quant à l’importance stratégique de ce type d’interventions.

La régénération des centres anciens s’impose comme une priorité nationale, a-t-il encore souligné. Et d’ajouter que cette régénération repose sur une approche globale visant la valorisation du patrimoine matériel et immatériel, la préservation du tissu social, le renforcement des infrastructures, l’amélioration des conditions d’habitation, ainsi que la création d’une dynamique économique et culturelle durable, à même d’assurer la pérennité de ces espaces et leur pleine intégration dans leur environnement urbain.

Le ministre a, dans ce cadre, souligné que les mutations sociales et économiques enregistrées, au cours des dernières décennies, ont contribué à l’affaiblissement du rôle de plusieurs centres anciens, à la dégradation de certaines composantes de leur tissu urbain, à la complexité des situations foncières et au recul de certaines activités traditionnelles.

Il fait savoir dans ce sens que les études techniques et architecturales ont notamment porté sur les relevés architecturaux, le diagnostic et l’évaluation des réseaux d’infrastructure, ainsi que sur l’élaboration de propositions d’intervention conformes aux exigences de préservation du patrimoine, aux normes urbanistiques en vigueur et aux traditions locales.

La conception et la mise en œuvre des opérations du PRCA, a-t-il expliqué, reposent sur une approche participative et une méthodologie progressive, associant l’ensemble des acteurs et des bénéficiaires.

Cette démarche a impliqué les habitants, les usagers de ces centres, la société civile et les associations, tout en assurant la coordination avec les différents intervenants publics et établissements concernés par le programme, a-t-il avancé.

À l’horizon 2028, les habitants et les usagers des centres urbains anciens pourront constater les retombées concrètes de ces interventions, à travers une amélioration notable de la qualité de vie, une relance de l’activité économique et culturelle et le rétablissement de la dynamique urbaine et sociale de ces espaces, appelés à redevenir des pôles vivants et attractifs, a conclu Zouari.

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Diaspora tunisienne : une feuille de route pour faciliter le retour et la réintégration socio-économique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 15:54

Les principales conclusions d’une étude sur la feuille de route de l’attractivité, visant à favoriser le retour durable de la diaspora tunisienne, seront présentées et discutées lors d’un atelier prévu le mardi 23 décembre à Tunis.

Annoncé par l’organisateur de l’événement, l’Association des tunisiens des grandes écoles (ATUGE – Tunisie), sur ses réseaux sociaux, cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet THAMM-OFII, financé par l’Union européenne.

Mis en œuvre en partenariat avec l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), cet atelier réunira des experts, des décideurs, des représentants institutionnels et des membres de la diaspora autour de trois axes stratégiques : l’accès au marché de l’emploi, la facilitation de l’investissement, ainsi que la simplification administrative et des services dédiés.

L’objectif est triple : présenter les résultats de l’étude, identifier les obstacles au retour des Tunisiens résidant à l’étranger et proposer des leviers d’attractivité concrets, notamment en matière d’incitations fiscales, d’accès au financement, de services bancaires adaptés et de protection sociale, afin de faciliter leur réintégration professionnelle, entrepreneuriale et sociale.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale visant à capitaliser sur le potentiel humain et financier de la diaspora, considérée comme un pilier du développement économique et social du pays.

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Tunisie : la Cour des comptes intègre l’intelligence artificielle pour moderniser ses activités

Von: walid
22. Dezember 2025 um 12:50

La Cour des comptes a lancé, en partenariat avec l’Union européenne et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), un programme ambitieux d’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans ses activités.

Un colloque scientifique, tenu les 18 et 19 décembre, a marqué l’aboutissement de ce programme. Il a été consacré à la présentation et à la discussion des résultats des travaux menés, aboutissant à des recommandations pratiques pour la future stratégie de l’institution en matière d’IA.

Placé sous le thème « L’intelligence artificielle à la Cour des comptes : opportunités et défis », ce programme vise à moderniser le fonctionnement institutionnel et à ouvrir un débat professionnel sur les usages de l’IA, tout en tenant compte des impératifs de gouvernance, d’éthique et de protection des données.

Sur sa page Facebook, la Cour des comptes précise que ce processus s’est déroulé sur plusieurs semaines. Il a débuté par des journées de sensibilisation, du 24 au 28 novembre 2025, à l’intention de tous les membres de la Cour, présentant les bases de l’IA et ses perspectives d’application. Des groupes de discussion (focus groups) se sont ensuite tenus du 1er au 5 décembre 2025 pour examiner les opportunités et les défis dans ses principales missions, tels que le contrôle, la gouvernance et la justice, et pour formuler des propositions concrètes.

À travers cette initiative, la Cour des comptes réaffirme son engagement à déployer l’intelligence artificielle selon une vision équilibrée, fondée sur l’efficacité, la transparence et les principes de bonne gouvernance, dans le but d’améliorer sa performance et de s’adapter à l’évolution du service public.

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Tunisie : colloque sur l’archivage électronique du registre foncier pour plus de transparence

Von: walid
22. Dezember 2025 um 12:34

L’Office National de la Propriété Foncière a organisé, récemment, un colloque scientifique sur le thème « Archivage électronique du registre foncier : protection des droits de propriété et pilier de transparence ».

S’inscrivant dans le cadre de la célébration de la Journée nationale des Archives 2025, placée, sous le slogan « l’archive, pilier du savoir et source de recherche et d’information », ce colloque s’attèle à réitérer l’importance de la numérisation et de l’adoption de méthodes technologiques modernes, dans le dessin de garantir la transparence des transactions immobilières, de protéger les droits de propriété, conformément à la politique de l’État.

Selon un communiqué, publié par le ministère des Domaines de l’État et des Affaires Foncières, cette rencontre a été marquée par l’organisation d’une exposition documentaire, présentant d’anciens registres fonciers relatifs aux propriétés domaniales, la présentation des statistiques et une vidéo retraçant les étapes clés du développement des archives numériques du Registre foncier national.

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Tozeur accueille les 17ᵉ Journées de l’Artisanat avec la participation de 100 exposants

Von: walid
22. Dezember 2025 um 10:30

Les 17èmes Journées de l’Artisanat à Tozeur se tiendront, du 22 au 29 décembre, avec la participation de 100 exposants.

La commissaire régionale de l’artisanat, Souhir Ben Ayed a indiqué que les visiteurs auront l’occasion de découvrir divers produits artisanaux (poterie, broderie, habit traditionnel, cuisine culinaire, articles en bois de palmier, ..).

Ce rendez-vous constitue une nouvelle opportunité pour promouvoir la commercialisation des produits de terroir, a ajouté la même source.

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Fiscalité en Tunisie : le régime forfaitaire révèle de profondes inégalités, selon l’ITES

Von: walid
22. Dezember 2025 um 10:17

«Bien que les forfaitaires représentent 38,9% des contribuables, leur apport dans les recettes fiscales n’a pas dépassé 0,5% durant les 5 dernières années. Le régime forfaitaire constitue une illustration manifeste de l’inégalité du système fiscal tunisien», a souligné l’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES), dans un rapport, publié récemment, sous l’intitulé «Vers un système fiscal équitable, incitatif et résilient, au service de la vision 2035».

«L’analyse de l’équité du système fiscal tunisien révèle des déséquilibres préoccupants, tant en termes d’équité horizontale (traitement égal des contribuables dans des situations similaires) que d’équité verticale (progressivité selon la capacité contributive)» d’après l’ITES.

S’agissant de l’équité horizontale, l’existence de multiples régimes préférentiels avait créé des distorsions significatives, a noté l’ITES, se référant à une étude menée par le Centre de Recherches et d’Études Sociales (CRES) en 2022, lequel a identifié 347 mesures dérogatoires au droit fiscal commun, entraînant un manque à gagner estimé à 2,8% du PIB.

«Ces dérogations bénéficient, principalement, aux secteurs exportateurs et aux zones de développement régional, sans que leur efficacité économique ne soit systématiquement évaluée ».

Evoquant l’équité verticale, l’Institut a fait savoir que « l’indice de progressivité calculé par l’INS pour 2023, révèle que les ménages du décile le plus pauvre (10 % de la population ayant le niveau de vie le plus bas), supportent un taux d’imposition effectif de 18,2%, contre 16,7% pour le décile le plus riche. Ceci a motivé la réforme du barème d’impôt menée par la loi de finances de 2025, rapportant le taux marginal à 40% et aménageant les paliers du barème de l’IRPP.

Fiscalité : 1000 mesures introduites en moins de 14 ans

Par ailleurs, l’ITES a pointé du doigt la complexité du système fiscal, indiquant que plus de 1000 mesures ont été introduites dans la législation fiscale en Tunisie en moins de 14 ans. « Cette instabilité normative génère une incertitude juridique préjudiciable à l’investissement et accroît les coûts de conformité pour les entreprises » .

Sur un autre registre, l’Institut a affirmé que « le rendement global du système fiscal tunisien révèle un écart considérable avec les standards internationaux », dans la mesure où le ratio moyen des recettes fiscales au PIB en Tunisie s’est limité à 25,2%, contre 33,9% des pays de l’OCDE, en 2023.

« Cette performance dégradée, soit un écart de plus de 8 points de pourcentage avec la moyenne OCDE, révèle l’ampleur du défi fiscal tunisien et masque des inefficiences structurelles importantes ».

L’ITES estime, ainsi, le «Tax Gap» (écart entre les recettes potentielles et les recettes effectivement collectées) à environ 4,2% du PIB, soit près de 5,2 milliards de dinars tunisiens.

D’où l’urgence de concevoir une réforme fiscale structurelle, qui repose sur une série d’axes, dont la digitalisation intégrale de l’administration et de l’économie fiscales, l’instauration d’une fiscalité verte alignée sur les Objectifs de Développement Durable, le renforcement de l’équité fiscale et de l’inclusion sociale, l’amélioration de la compétitivité économique par une fiscalité incitative, l’adaptation de la fiscalité tunisienne aux standards internationaux, l’introduction de règles anti-évasion…

Une fois mise en place, cette réforme permettrait d’améliorer l’efficacité du recouvrement, de réduire le Tax Gap et d’élargir progressivement l’assiette, ce qui favoriserait la hausse des recettes fiscales de 3 à 4 points de PIB à horizon 2035, soit 4 à 5 milliards de dinars de ressources additionnelles annuelles.

Sur le plan économique, la simplification du système fiscal, l’amélioration de la prévisibilité, la réduction des coûts de conformité et l’introduction d’incitations ciblées à l’investissement et à l’innovation stimuleraient l’activité économique. Un gain de productivité de 0,5 point par an pourrait être attendu de la seule simplification administrative, se traduisant par un surcroît de croissance de 0,3 à 0,4 point de PIB annuel.

Il convient de noter que la réforme fiscale doit être élaborée dans le cadre d’une vision stratégique cohérente, articulée autour des objectifs de développement durable et d’inclusion sociale définis dans la Vision Tunisie 2035.

Pour rappel, la Vision Tunisie 2035 dessine les contours d’un modèle de développement fondé sur quatre piliers stratégiques, à savoir la gouvernance démocratique ; l’économie compétitive et créatrice d’emplois ; le développement humain ; et la durabilité environnementale.

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Marokko – Fußball-Feuerwerk zum Jahreswechsel: Der Afrika-Cup 2025 startet!

Von: maghreb
18. Dezember 2025 um 11:23

afrikanischer FußballVon Rabat bis Agadir – Marokko bittet den Kontinent zum Tanz: Alles Wissenswerte für Fans der „Löwen vom Atlas“, der „Wüstenfüchse“ und der „Adler von Karthago“. Rabat – In wenigen Tagen blickt die Fußballwelt nach Nordafrika. Während in den europäischen Ligen die Winterpause einkehrt, rollt in Marokko ab dem 21. Dezember 2025 der Ball beim […]

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Mise à jour: L’ambassade des États-Unis annule son annonce de réduction d’activité

05. Dezember 2025 um 15:04

Mise à jour (7 décembre) : L’ambassade des États-Unis en Tunisie a indiqué avoir annulé le communiqué diffusé le 5 décembre 2025 sur la mise en place d’un agenda limité à compter du 8 décembre, à la suite d’une coordination entre les autorités américaines et tunisiennes.

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L’ambassade des États-Unis à Tunis a annoncé vendredi qu’elle allait limiter ses opérations à partir du 8 décembre, invoquant « l’impact des changements récents apportés au droit du travail tunisien ». Les services de visas et les prestations consulaires ordinaires seront suspendus jusqu’à nouvel ordre, a indiqué la mission diplomatique dans un communiqué.

Services consulaires suspendus : visas et démarches ordinaires à l’arrêt

Selon l’ambassade, toutes les demandes de visas – qu’il s’agisse de visas d’immigration ou de non-immigration – seront reprogrammées une fois le fonctionnement normal rétabli. Les services destinés aux citoyens américains, comme les renouvellements de passeport ou les actes notariés, seront également affectés.

La mission précise toutefois que les services d’urgence resteront accessibles. Ceux-ci concernent notamment l’assistance en cas de problème médical grave, d’arrestation ou de perte de documents d’identité.

Impact direct de la réforme sociale et limites imposées aux contrats

L’ambassade n’a pas détaillé les dispositions précises du nouveau Code du travail à l’origine de la décision. La réforme adoptée en 2025 encadre plus strictement les contrats à durée déterminée, limite leur renouvellement et prévoit leur transformation automatique en contrat à durée indéterminée au-delà de quatre ans.

Le texte interdit par ailleurs la sous-traitance de main-d’œuvre, une pratique à laquelle ont régulièrement recours les entreprises et certaines représentations diplomatiques pour des services de sécurité, de maintenance ou d’assistance administrative.

Cette évolution pourrait « affecter l’organisation interne et contractuelle de certaines missions étrangères », selon plusieurs observateurs du secteur diplomatique à Tunis.

L’ambassade recommande aux ressortissants américains voyageant en Tunisie de s’inscrire au programme STEP (Smart Traveler Enrollment Program), qui permet de recevoir des alertes consulaires et des informations de sécurité.

Lien : https://mytravel.state.gov/s/step

Aucune date n’a été annoncée pour un retour à un fonctionnement normal.

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