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Heute — 09. April 2026Haupt-Feeds

FTDES | Pétition citoyenne contre le racisme en Tunisie

09. April 2026 um 11:55

Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) appelle à une large et forte participation au mouvement civique antiraciste le samedi 11 avril 2026 à 16h00, au départ du siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).

Le FTDES réaffirme son engagement indéfectible dans la lutte contre le racisme sous toutes ses formes. Depuis sa création, il s’est activement impliqué dans les campagnes contre le racisme visant les migrants tunisiens en Italie en 2011, travaillant aux côtés de ses partenaires pour défendre leurs droits et préserver leur dignité.

Il a également contribué au soutien d’initiatives de solidarité avec les migrants, notamment dans le camp de Choucha, guidé par sa foi dans les valeurs de justice et d’humanité.

Au fil des ans, le Forum a poursuivi son combat pour défendre les droits des migrants tunisiens au sein de l’espace Schengen, rejetant toutes les formes de racisme et de discours de haine à leur encontre et soulignant la nécessité d’empêcher la répétition de telles pratiques en Tunisie.

Le Forum salue également les luttes menées par les Tunisiens et Tunisiennes noires, qui ont abouti à la promulgation de la loi n° 50 de 2018, une avancée majeure dans la criminalisation de la discrimination raciale. Le Forum a joué un rôle actif dans l’avancement de cette avancée législative depuis le lancement de l’initiative en mars 2016.

Le discours de février 2023 a eu un impact considérable sur la montée des discours racistes et leur banalisation, notamment suite à l’implication massive des autorités tunisiennes dans des politiques d’exportation des frontières européennes et de réorientation du débat public vers la sécurisation des migrations.

Tout cela constitue un déni de l’histoire commune de la lutte des forces sociales, civiles, syndicales et politiques, et un recul par rapport aux valeurs de solidarité et d’opposition à toutes les formes de discrimination et d’asservissement.

Le verdict choquant rendu le 21 avril 2026 contre la militante Saadia Mosbah et les militants de l’association Mnemty a une fois de plus démontré l’ampleur du racisme institutionnel, qui menace également le militant Abdallah Said, président de l’association Enfants de la Lune et figure emblématique de l’action humanitaire et solidaire.

Notre participation [lors de la mobilisation] du 11 avril, aux côtés de nos concitoyens, réaffirme le rejet catégorique par la société tunisienne du racisme envers les Tunisiens noirs, les migrants tunisiens et les migrants en Tunisie.

Elle se tient aux côtés des valeurs d’égalité et de dignité humaine et renouvelle sa solidarité avec les Tunisiens noirs et toutes les victimes du racisme et de la haine.

La dignité et la liberté sont nos droits communs.

Signer la pétition.

Traduit de l’arabe.

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Attessia TV : Racisme en direct, ce qui s’est réellement passé  (en vidéo)

08. Januar 2026 um 13:12

Les récents propos tenus par la chroniqueuse Imen Jelassi sur le plateau de l’émission Rendez‑vous 9, diffusée sur Attessia TV, ont déclenché une vague d’indignation nationale. En évoquant, dans le contexte d’un débat sur la migration irrégulière, la « nécessité d’empêcher les femmes africaines d’accoucher en Tunisie », elle n’a pas seulement franchi une ligne éthique, mais a ouvert une véritable crise de conscience pour le journalisme audiovisuel tunisien. Ces déclarations ont été unanimement qualifiées de racistes et contraires aux principes des droits humains.

L’émoi ne provient pas uniquement du choix discutable des mots ou d’une maladresse de formulation. La portée symbolique de ces propos dépasse le cadre d’un débat public et s’inscrit dans une logique de stigmatisation et d’exclusion — une dynamique que la société civile combat depuis longtemps dans une Tunisie confrontée à des enjeux migratoires complexes.

Plusieurs acteurs de la société civile, à l’instar du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), ont fermement condamné ces déclarations comme une incitation à la haine raciale et une violation manifeste des principes de dignité et d’égalité. Dans un communiqué, le FTDES a souligné que ce type de discours « représente un recul moral et intellectuel » et renouvelle la nécessité d’une société tunisienne libérée de toute forme de racisme et de discrimination.

Au‑delà du sens moral ou politique, il faut rappeler le cadre juridique tunisien. La loi organique n° 50 de 2018 relative à l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale prévoit des sanctions pénales pour toute incitation à la haine ou diffusion de propos racistes, notamment lorsqu’ils sont tenus par des personnes exposées médiatiquement. Autrement dit, ce n’est pas seulement une « erreur de ton », mais potentiellement un acte répréhensible dans un État de droit.

Le rôle joué par les médias eux‑mêmes

Ce qui rend cette affaire particulièrement inquiétante, c’est le rôle joué par les médias eux‑mêmes. Dans un paysage médiatique tunisien en profonde transformation, où la liberté d’expression oscille entre ouverture et concentration, où l’absence de régulation effective favorise parfois la diffusion de discours polarisants, cette polémique met en lumière un vide alarmant : la régulation des médias est aujourd’hui plus nécessaire que jamais.

Les médias ne sont pas des espaces neutres. Ils façonnent l’opinion publique, structurent les représentations sociales et influencent les politiques publiques. Lorsqu’une chaîne de télévision donne une plateforme à des propos qui peuvent légitimer l’exclusion et la discrimination, elle ne se contente plus d’informer : elle participe à la construction d’une grille de lecture du monde profondément biaisée, potentiellement dangereuse. Sans mécanismes clairs de responsabilité — qu’ils soient déontologiques, institutionnels ou juridiques —, ce type de dérive ne restera pas un incident isolé.

Il ne s’agit pas de censurer le débat, mais de garantir qu’il reste conforme aux principes fondamentaux de la dignité humaine et du respect mutuel. Les médias doivent être des espaces de débat éclairé, non des tribunes pour des idées qui sapent les valeurs mêmes qu’une démocratie se doit de protéger.

Lire aussi : Xénophobes et racistes ne méritent pas de la Tunisie

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Racisme : Trump qualifie des pays du tiers-monde de “trous à rats” lors d’un meeting

10. Dezember 2025 um 20:42
Racisme : Trump qualifie des pays du tiers-monde de “trous à rats” lors d’un meeting

Lors de son rassemblement en Pennsylvanie, Donald Trump a de nouveau laissé éclater son racisme ordinaire à travers une tirade particulièrement choquante sur l’immigration. S’adressant à son public, il a expliqué vouloir davantage de personnes venues de Norvège, de Suède ou du Danemark, qualifiées de « gens sympas », avant d’opposer à ces Européens les […]

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