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Égypte : le FMI pousse au resserrement, Le Caire face à un choix délicat

19. August 2026 um 15:35

Face au retour des pressions inflationnistes, le FMI appelle l’Égypte à durcir sa politique monétaire. Le taux d’inflation pourrait atteindre 17 % en septembre, mais une hausse des taux risquerait de peser davantage sur le crédit, l’investissement et une économie déjà sous tension.

Le Fonds monétaire international (FM) a remis, mardi 18 août, la politique monétaire égyptienne sous pression. Dans les documents liés à la septième revue du programme économique du pays, le FMI estime que le resserrement des taux d’intérêt est désormais nécessaire pour contenir l’inflation et stabiliser les anticipations.

L’avertissement intervient alors que l’inflation générale est repartie à la hausse, atteignant 14,9 % en juillet, après trois mois consécutifs de ralentissement, et pourrait approcher 17 % en septembre, sous l’effet notamment de la hausse des coûts de production et des ajustements des prix de l’énergie.

Pour le FMI, la marge dont disposait la Banque centrale d’Égypte pour poursuivre l’assouplissement monétaire s’est fortement réduite. Le taux d’intérêt réel moyen est désormais inférieur au niveau considéré comme neutre, alors que l’inflation s’est éloignée de la cible officielle.

Les anticipations d’inflation à court terme restent également élevées, autour de 12 %, au-dessus de la fourchette visée par la Banque centrale. Dans ce contexte, le FMI considère qu’une politique monétaire plus restrictive est nécessaire pour ramener progressivement les anticipations vers la cible.

Des taux déjà très élevés et risque d’étouffer la croissance

Le dilemme du Caire est cependant considérable. Après avoir réduit ses taux de 8,25 points de pourcentage au total en 2025, la Banque centrale n’a procédé en 2026 qu’à une seule baisse, de 1 point, en février. Depuis avril, elle a interrompu son cycle d’assouplissement. Une nouvelle hausse des taux aurait donc pour effet de renforcer une politique monétaire déjà restrictive.

Le principal problème réside dans le coût économique d’un nouveau tour de vis monétaire. Une hausse des taux renchérit le crédit pour les entreprises et les ménages, ralentit potentiellement l’investissement et la consommation et augmente, parallèlement, le coût du financement de l’économie.

Pour l’État égyptien, fortement endetté, le problème est encore plus sensible : des taux durablement élevés alourdissent le coût du service de la dette et réduisent l’espace budgétaire disponible pour soutenir l’activité.

Le gouvernement se retrouve ainsi face à une équation délicate : combattre une inflation alimentée en partie par les prix de l’énergie et les coûts de production avec un instrument – les taux d’intérêt – qui agit surtout sur la demande.

La pression du FMI ne signifie pas pour autant que la Banque centrale égyptienne relèvera nécessairement ses taux lors de sa prochaine réunion. Plusieurs analystes estiment qu’une inflation proche de 17 % ne suffit pas, à elle seule, à justifier une hausse immédiate. Ils soulignent l’importance de déterminer si l’accélération actuelle résulte principalement de facteurs temporaires – notamment les ajustements des prix de l’énergie – ou si elle traduit l’installation d’une nouvelle dynamique inflationniste.

Cette distinction sera déterminante pour la politique monétaire. Si les tensions sur les prix se stabilisent, la Banque centrale pourrait conserver ses taux actuels tout en attendant de nouvelles données. En revanche, une accélération durable de l’inflation pourrait rendre un nouveau resserrement difficile à éviter.

Par ailleurs, la remontée des prix de l’énergie constitue l’un des principaux risques pour les perspectives égyptiennes. Une hausse durable du pétrole renchérirait les coûts de production, alimente les prix intérieurs et exerce une pression supplémentaire sur les comptes extérieurs…

Le véritable test pour Le Caire

L’Égypte entre ainsi dans une nouvelle phase délicate de son programme économique. Après avoir bénéficié d’une importante détente monétaire en 2025, le pays doit désormais composer avec le retour de l’inflation, des coûts énergétiques plus élevés et une marge de manœuvre budgétaire limitée.

Le FMI pousse clairement vers davantage de rigueur monétaire. La Banque centrale devra toutefois arbitrer entre deux risques : laisser l’inflation repartir ou relever les taux au point de freiner davantage l’activité économique.

Le véritable enjeu des prochains mois ne sera donc pas seulement de savoir si Le Caire relèvera ses taux, mais jusqu’où il pourra les maintenir à un niveau suffisamment élevé pour contenir l’inflation sans étouffer la reprise économique.

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La Tunisie et l’Égypte s’apprêtent à signer un mémorandum d’entente de coopération technique au Caire en septembre

Von: farhat
18. August 2026 um 17:43

Un mémorandum d’entente entre l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) et l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement (EAPD) sera signé au Caire début septembre, a annoncé mardi le directeur général de l’ATCT, Mohamed Blidi, à l’issue d’un entretien avec l’ambassadeur d’Égypte à Tunis, Bassem Yahia Hassan.
La signature interviendra en marge de la 7e réunion des agences de coopération technique et internationale des pays membres de la Banque islamique de développement (BID), prévue du 6 au 8 septembre 2026 dans la capitale égyptienne, Le Caire.
Les échanges ont porté sur les perspectives de renforcement du partenariat bilatéral, dans une logique de coopération Sud-Sud et de coopération triangulaire. Les deux responsables ont convenu de valoriser les expériences réussies des deux pays et de mobiliser leurs réseaux respectifs afin de bâtir une collaboration axée sur le développement durable, avec des retombées positives pour les deux parties.

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Connexion mobile | La Tunisie 3e parmi 7 pays à richesse par habitant comparable

13. August 2026 um 12:54

Selon les données collectées par nPerf, une plateforme indépendante de mesure des performances Internet, basée sur l’expérience réelle des utilisateurs, la Tunisie se classe 3e des connexions mobiles, avec 56 696 nPoints, parmi 7 pays à richesse par habitant comparable (entre 3000 et 5000 US $), entre janvier et juillet 2026.

Ce score moyen reflète la performance globale des usages comme le téléchargement de fichiers, l’envoi de contenus ou la navigation web. Le Maroc et le Vietnam, avec respectivement 77 129 nPoints et 75 246 nPoints, devancent la Tunisie dans ce classement.

La Tunisie précède cependant l’Égypte (33 090 nPoints), le Venezuela (29 993 nPoints), l’Angola (22 527 nPoints) et le Sri Lanka (16 752 nPoints).

Les performances varient significativement parmi les pays à richesse par habitant comparable. Le Maroc, en tête, affiche un score supérieur de 20 433 nPoints à celui de la Tunisie. À l’inverse, la Tunisie dépasse le Sri Lanka de 39 944 nPoints, illustrant des différences notables dans l’expérience utilisateur, notamment pour des usages comme le téléchargement de vidéos en haute définition ou la navigation web fluide.

I. B.

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Accord de la Mecque | Pacte de défense entre trois puissances régionales sunnites

10. August 2026 um 07:58

L’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé, vendredi 8 août 2026, «l’Accord de défense conjointe de La Mecque». Cet accord est une concrétisation du rapprochement opéré entre les trois puissance régionales sunnites. Samedi 9 août, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a indiqué que l’Égypte rejoindra ce pacte de défense. L’accord vise à renforcer la dissuasion conjointe face à toute agression et stipule que toute attaque armée contre l’un des trois pays est considérée comme une attaque contre les trois. Il porte également sur le développement de la coopération en matière de défense dans tous les domaines.

Imed Bahri

Le journal londonien arabophone Al-Sharq Al-Awsat rapporte que cette signature a eu lieu lors de l’Accord de défense conjointe de La Mecque signé par le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane, par ailleurs Premier ministre d’Arabie saoudite; le président turc Recep Tayyip Erdoğan et le Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif.

Cet accord témoigne de l’engagement des trois pays à renforcer leur sécurité et à instaurer la paix et la stabilité dans la région et dans le monde, en vue d’un avenir sûr et prospère. Il s’appuie sur les liens historiques profonds qui unissent les trois pays, fondés sur la fraternité et la solidarité islamique, et ancrés dans des intérêts stratégiques communs et une étroite coopération en matière de défense.

Renforcement de la dissuasion conjointe

L’accord vise à renforcer la dissuasion conjointe face à toute agression et stipule que toute attaque armée contre l’un des trois pays est considérée comme une attaque contre les trois. Il porte également sur le développement de la coopération en matière de défense dans tous les domaines.

Il convient de noter que la visite d’Erdoğan et de Sharif en Arabie saoudite s’est déroulée à l’invitation du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le roi Salman ben Abdelaziz, et qu’ils ont été reçus par le prince héritier Mohammed Ben Salmane au palais Al-Safa à La Mecque. Le Sommet conjoint de défense de La Mecque a permis de passer en revue les relations privilégiées entre l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan, ainsi que plusieurs questions d’intérêt commun.

De son côté, le président turc a déclaré sur la plateforme de médias sociaux X que «cet accord, fondé sur le principe de dissuasion collective, contribuera à renforcer notre coopération en matière de sécurité et de défense, à développer des projets communs dans les industries de défense et à lutter contre le terrorisme», soulignant qu’il est «ouvert à la participation de tous les pays frères qui aspirent à la paix, à la prospérité et à la stabilité dans notre région».

M. Erdogan a souligné que cet «accord réaffirme le droit à la légitime défense tel que stipulé à l’article 51 de la Charte des Nations Unies et n’est dirigé contre aucun pays», insistant sur le fait que «la Turquie maintiendra fermement sa position de principe dans la résolution des conflits et des crises par le dialogue et la diplomatie, dans le respect du droit international et conformément à sa vision de la souveraineté régionale».

De son côté, le président pakistanais, Asif Ali Zardari, s’est félicité de la signature de l’accord, le qualifiant d’avancée majeure qui renforcera la paix, la sécurité et la stabilité dans la région et dans le monde. Il a souligné que «l’accord renforcera les capacités de défense conjointes des trois pays et témoigne de leur engagement à bâtir un avenir sûr, stable et prospère pour leurs peuples», selon un communiqué publié par l’agence de presse pakistanaise.

Réaffirmation du droit à la légitime défense

Zardari a souligné que cet accord représente une étape importante dans le renforcement du partenariat stratégique entre les trois pays, et a exprimé l’espoir que cet accord historique contribuera à améliorer la sécurité, la paix et la prospérité et sera bénéfique au monde musulman.

De son côté, le Premier ministre Shahbaz Sharif, via son compte officiel sur X, a affirmé que cet accord «représente un moment charnière dans la coopération entre trois nations sœurs, dont les relations reposent sur la confiance mutuelle, un destin commun et la conviction de l’importance de consolider la sécurité et la stabilité et de préserver la paix régionale».

Il a ajouté que «la signature de cet accord dans la ville sainte de La Mecque lui confère une dimension historique et symbolique qui reflète la profondeur de notre responsabilité commune envers la sécurité de nos pays, au service des intérêts de nos peuples et au renforcement de la stabilité du monde musulman», espérant qu’il constituera «le fondement d’un partenariat stratégique durable qui permettra d’accroître la sécurité et la prospérité de nos trois pays et contribuera au bien-être du monde musulman et à la sécurité régionale».

Pour sa part, le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, a déclaré sur son compte X que «cet accord établit un cadre pour un partenariat de défense à long terme, renforçant la dissuasion, la coordination et l’intégration entre nos nations sœurs et contribuant à la sécurité et à la stabilité de la région et du monde».

Dans le même esprit, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a expliqué que la signature de l’accord confirme la profondeur des relations fraternelles et stratégiques entre les trois pays soulignant qu’elle représente une étape importante dans leur coopération en matière de défense et concrétise la volonté commune d’unir les efforts pour faire face aux défis et aux menaces qui affectent la sécurité et la stabilité de la région.

Le prince Faisal bin Farhan a ajouté dans une publication sur X que «cet accord incarne la volonté politique commune des trois pays de protéger la sécurité et la stabilité, et de soutenir un environnement régional plus sûr, au service de nos pays et de leurs peuples, avec un impact positif sur l’ensemble de la région, et ouvre la voie à un avenir sûr où les opportunités de développement et de prospérité seront renforcées».

Intégration des capacités de défense

D’autre part, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que l’accord réaffirme les liens fraternels unissant les trois pays face aux défis sécuritaires et aux menaces militaires. Il leur permet également de développer des capacités de défense communes, une dissuasion stratégique, d’améliorer leur niveau de préparation et de travailler au développement et à l’intégration de leurs capacités de défense.

Par ailleurs, le diplomate Raed Qarmali, responsable au ministère saoudien des Affaires étrangères chargé de la diplomatie publique, a indiqué qu’outre le développement des capacités de défense communes et  leur intégration afin de faire face conjointement à toute menace à la sécurité de leurs territoires, toute attaque armée extérieure contre l’un des trois pays est considérée comme une attaque contre les trois. Il a toutefois souligné que cet accord ne reflète aucune intention de constituer un axe militaire ou un bloc sectaire ou religieux et n’est lié ni à des ambitions nucléaires ni à une course aux armements mais vise plutôt à renforcer durablement l(autonomie du pays.

Qarmali a précisé que cet accord ne compromet pas les solides relations stratégiques que l’Arabie saoudite entretient dans le Golfe, au niveau arabe et international, ne menace pas la sécurité d’aucun pays de la région et n’exacerbe pas les tensions entre les pays. Il a clarifié qu’il n’annule ni ne remplace aucun accord bilatéral ou multilatéral conclu entre ces pays ou avec d’autres pays et organisations.

Commentant cet accord, le professeur de communication politique Abdullah Al-Rifaï l’a qualifié d’«extrêmement important» puisqu’il contribue à garantir l’équilibre dans la région et renforce ainsi la sécurité et la stabilité au cœur du monde dans une région qui est une source d’énergie majeure et un axe maritime essentiel entre l’Est et l’Ouest. De ce fait, il estime que l’Accord de la Mecque renforce les perspectives de sécurité, de stabilité et de paix régionales.

Dans sa déclaration à Asharq Al-Awsat, Al-Rifaï note que la présence d’une puissance régionale capable de contrebalancer les autres puissances concurrentes dans la région favorisera le processus de sécurité, de paix et de stabilité, d’autant plus que les trois pays aspirent à la sécurité, à la stabilité et au développement et que l’accord s’inscrit dans ce cadre.

Le professeur de communication politique rappelle que l’accord ne vise aucun pays en particulier mais vise plutôt à renforcer les perspectives de paix et l’équilibre qui y conduit.

Dans un contexte similaire, l’expert en stratégie et en affaires militaires Faisal Al-Hamad a déclaré à Asharq Al-Awsat que «la signature de cet accord témoigne de la volonté de l’Arabie saoudite de coopérer avec les pays frères et amis afin de préserver la sécurité et la stabilité régionales et mondiales».

Un droit souverain des États

Al-Hamad a souligné que cet accord de défense relève du droit souverain de tout État et qu’aucune injonction extérieure ne s’applique à ce droit. Il a ajouté que cet accord n’est pas une réaction à la situation actuelle, mais le fruit de plusieurs années de discussions. Il ne constitue pas une alliance, il s’agit d’un accord de défense qui engage trois pays à préserver leur sécurité et leur stabilité, ce qui a un impact positif sur la sécurité et la stabilité du Moyen-Orient.

L’expert en stratégie et en affaires militaires a souligné que cet accord est purement défensif, c’est-à-dire qu’il n’a pas pour but d’attaquer un pays ni de nuire aux intérêts d’un autre pays de la région ou d’ailleurs et qu’il n’affectera pas les diverses relations stratégiques que les trois pays entretiennent avec d’autres pays, qu’elles soient économiques, militaires ou politiques.

On remarquera au passage qu’aucun responsable ou analyste n’a cité Israël ou l’Iran, comme constituant des menaces potentielles pour la paix régionale et particulièrement pour les trois pays, mais il n’échappe à personne que ces menaces-là étaient présentes à l’esprit des dirigeants saoudiens, turcs et pakistanais au moment de la signature dudit accord. Ces trois alliés historiques des Etats-Unis savent qu’ils ne peuvent plus compter sur ce pays pour assurer leur protection en cas d’agression extérieure.    

Concernant les domaines de coopération inclus dans l’accord, Al-Hamad a déclaré: «Cette alliance de défense repose sur le principe que toute attaque contre un pays sera considérée comme une attaque contre les trois. Cependant, il ne s’agit pas simplement d’une question d’action et de réaction. En effet, lorsqu’un pays attaqué demande l’assistance des autres pays pour des opérations militaires et une entrée en guerre, les autres pays se joindront à lui. Ceci est similaire à l’article 5 du traité de l’Otan».

Quant aux futurs domaines de coopération, l’expert a évoqué les exercices militaires conjoints, le partage de renseignements, la coopération dans les industries de défense, la recherche et le développement, le transfert de technologies militaires et une coordination opérationnelle renforcée entre les forces armées des trois pays. Il a souligné que l’aspect le plus important est que «l’accord signé représente le cadre politique et juridique de cette alliance de défense trilatérale».

En attendant l’Égypte 

Selon le turc des Affaires étrangères Hakan Fidan, le président Recep Tayyip Erdogan souhaite voir l’alliance s’élargir et l’Égypte figure au nombre des candidats potentiels à une adhésion. M. Fidan a déclaré : «L’Égypte est déjà notre partenaire naturel sur toutes les questions. Je pense qu’à la prochaine étape, l’Égypte sera également avec nous au sein de l’alliance». Il a ajouté: «Selon la vision de notre président, nous ne devons pas nous limiter à trois pays. Nous devons nous développer et, si nécessaire, rassembler tous les pays sous ce même toit».

Il est à indiquerai que ces derniers mois, la Turquie, l’Arabie saoudite, le Pakistan et l’Égypte se sont regroupés pour traiter des questions régionales dont la guerre d’Iran. La Turquie a indiqué que ce groupe baptisé R4 visait à consolider son partenariat grâce à des mécanismes concrets.

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Festival du film arabe de Casablanca : le cinéma arabe célèbre sa diversité

27. Juli 2026 um 10:20
Avec 29 films en compétition et des œuvres représentant l’ensemble du monde arabe, la 7e édition du Festival du film arabe de Casablanca s’est achevée par la remise de son palmarès. Une édition qui confirme la place du festival Pendant…

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