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Keny: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi

26. Juni 2026 um 15:04

Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est.

L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China Road and Bridge Corporation, selon l’agence ecofin. Le projet vise à répondre à la saturation croissante de l’infrastructure aéroportuaire, qui a atteint ses limites avec plus de 9 millions de passagers enregistrés en 2024.

La même source précise que l’extension prévoit la construction d’un nouveau terminal, la modernisation des installations existantes ainsi que l’amélioration des infrastructures côté pistes et accès. À terme, la capacité annuelle de l’aéroport devrait presque tripler pour atteindre environ 22 millions de passagers.

Ce chantier s’inscrit dans une stratégie plus large du Kenya visant à maintenir son leadership régional face à la montée en puissance d’autres hubs africains comme Addis-Abeba ou Kigali. Le financement du projet sera structuré avec l’appui d’institutions de développement africaines et internationales.

Initialement envisagé sous un autre modèle de partenariat, le projet a été réajusté après l’abandon d’un précédent accord avec un groupe privé, illustrant la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle direct des infrastructures stratégiques.

Avec cette extension, Nairobi entend consolider son rôle de plateforme de correspondance incontournable entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.

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Feu vert final pour l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-USA

26. Juni 2026 um 10:58

Le Conseil de l’UE a donné son feu vert définitif à l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-États-Unis. Et ce, en approuvant les deux règlements mettant en œuvre les engagements tarifaires énoncés dans la déclaration commune des deux parties du 21 août 2025.

Cette approbation achève le processus de ratification de l’accord par l’UE, après le « feu vert » du Parlement européen, permettant son entrée en vigueur avant la date butoir du 4 juillet fixée par le président américain Donald Trump.

Selon une déclaration du Conseil, l’achèvement du processus législatif et l’approbation finale de l’accord confirment l’engagement de l’UE en faveur d’une relation commerciale transatlantique stable, prévisible et mutuellement avantageuse. Tout en maintenant les garanties nécessaires à la protection des intérêts économiques européens.

Ces deux règlements suppriment les droits de douane restants de l’UE sur les produits industriels américains, instaurent un accès préférentiel pour certains produits de la mer et produits agricoles non sensibles américains grâce à des contingents tarifaires et des droits réduits. De même qu’ils prolongent la suspension des droits sur les importations de homard, y compris le homard transformé (en provenance de tous les pays selon la clause de la « nation la plus favorisée« ).

Cet accord s’inscrit dans le cadre du compromis trouvé l’été dernier entre Bruxelles et Washington. L’UE s’engageant à supprimer la plupart des droits de douane sur les produits américains et les États-Unis à limiter à 15 % les droits de douane imposés sur les importations européennes.

Un mécanisme de sauvegarde spécial est prévu pour permettre à la Commission d’agir rapidement en cas d’augmentation significative des importations en provenance des États-Unis.

Dans le même temps, l’UE se réserve le droit de suspendre les préférences envisagées si la partie américaine ne respecte pas ses engagements, notamment en ce qui concerne les droits supplémentaires sur les produits contenant de l’acier et de l’aluminium…

A cet égard, notons que l’UE et les États-Unis entretiennent la plus importante relation commerciale et d’investissement bilatérale au monde, représentant près de 30 % du commerce mondial de biens et de services et 43 % du PIB mondial. Le commerce bilatéral de biens et de services a dépassé 1 700 milliards d’euros en 2025. Tandis que les investissements mutuels entre les deux parties ont dépassé 4 800 milliards d’euros en 2024.

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Youssef Tarchoun : certains ministères sont défaillants, mais je ne suis pas favorable au boycott

26. Juni 2026 um 10:14

Le député Youssef Tarchoun a pris ses distances avec le communiqué publié par le bloc parlementaire « Pour que le peuple triomphe », qui a annoncé son intention de boycotter les travaux du gouvernement à l’Assemblée des représentants du peuple. Invité vendredi 26 juin 2026 sur Jawhara FM, le parlementaire a tenu à préciser qu’il...

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Le procès d’Anasse Kazib pour apologie du terrorisme renvoyé

26. Juni 2026 um 09:18
Le procès d’Anasse Kazib, militant de Sud Rail poursuivi pour « apologie du terrorisme » a été renvoyé après la transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Le cheminot candidat à l’élection présidentielle dénonce une « cabale judiciaire » liée…

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Canicule en Europe : quels effets la Tunisie peut-elle réellement subir ?

26. Juni 2026 um 09:13

Alors qu’une vague de chaleur exceptionnelle touche une grande partie de l’Europe, avec des températures inédites enregistrées jusque dans des régions habituellement tempérées, la Tunisie connaît, pour l’heure, des conditions météorologiques relativement plus clémentes.  Cette situation ne signifie toutefois pas que le pays échappe aux conséquences du changement climatique. Selon l’ingénieur environnemental et spécialiste des...

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Sihem Ben Sedrine condamnée à 25 ans de prison

26. Juni 2026 um 08:46

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a condamné, tard dans la nuit de jeudi à vendredi, l’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine, à une peine totale de 25 ans de prison.

La juridiction a examiné deux dossiers distincts impliquant Sihem Ben Sedrine ainsi que plusieurs autres prévenus, parmi lesquels l’ancien ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières Mabrouk Korchid, l’ancien membre de l’IVD Khaled Krichi, l’homme d’affaires Slim Chiboub et Abdelmajid Boudène.

La première affaire concernait des irrégularités présumées ayant entouré la conclusion d’un accord d’arbitrage et de réconciliation entre l’Instance Vérité et Dignité et l’homme d’affaires Slim Chiboub. Les poursuites portaient notamment sur la conformité de cet accord avec la législation en vigueur et sur la protection des deniers publics.

Le tribunal a reconnu Sihem Ben Sedrine, Khaled Krichi et Mabrouk Korchid coupables d’avoir intentionnellement abusé de leur qualité de fonctionnaires publics afin de causer un préjudice matériel à l’administration au profit d’un tiers. Sihem Ben Sedrine et Khaled Krichi ont chacun été condamnés à cinq ans de prison; tandis que Mabrouk Korchid a écopé de six ans de prison, avec exécution immédiate.

Slim Chiboub a, pour sa part, été condamné à cinq ans de prison pour complicité. Le tribunal a également infligé à chacun des prévenus une amende de 1,776 milliard de dinars et les a condamnés solidairement au remboursement du même montant.

La seconde affaire portait sur le dossier de la Banque franco-tunisienne (BFT). Les prévenus étaient poursuivis pour abus de fonction en vue d’obtenir un avantage indu pour eux-mêmes ou pour autrui, préjudice causé à l’administration, violation des réglementations en vigueur et complicité. Sihem Ben Sedrine faisait en outre l’objet de poursuites pour faux, détention et usage de faux.

Dans cette affaire, la juridiction a prononcé des peines de cinq ans de prison contre Sihem Ben Sedrine et Khaled Krichi, de six ans contre Mabrouk Korchid et de six ans contre Abdelmajid Boudène, avec exécution immédiate.

Le tribunal a également condamné chacun des prévenus au paiement d’une amende de 16,985 millions de dinars et les a solidairement astreints à rembourser le même montant.

Enfin, Sihem Ben Sedrine a été reconnue coupable des chefs de faux, détention et usage de faux. Pour ces infractions, considérées comme des concours d’infractions au sens de l’article 55 du Code pénal, elle a été condamnée à quinze ans de prison.

Au total, les peines prononcées à l’encontre de Sihem Ben Sedrine s’élèvent à 25 ans d’emprisonnement.

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La Côte d’Ivoire entre dans le cercle des dettes les plus sûres d’Afrique

26. Juni 2026 um 08:12

La Côte d’Ivoire franchit un cap historique en matière de crédibilité financière. Le Fonds monétaire international (FMI) a reclassé le pays dans la catégorie « risque faible » de surendettement, tant pour sa dette extérieure que pour sa dette publique globale, faisant d’Abidjan la première économie d’Afrique subsaharienne à obtenir cette évaluation.

Cette décision a été entérinée à l’issue du conseil d’administration du FMI tenu le mercredi 24 juin, dans le cadre de son analyse de « viabilité de la dette ivoirienne ». Elle marque une étape majeure pour le pays, qui évoluait depuis 2012 dans la catégorie « risque modéré », après avoir atteint le point d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).

Pour les autorités ivoiriennes, cette amélioration reflète les progrès accomplis en matière de gestion des finances publiques. Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget souligne qu’elle récompense deux années de consolidation budgétaire menées dans le cadre du programme conclu avec le FMI en mai 2023, rapportent les médias ivoiriens. Elle traduit aussi le renforcement de la capacité d’endettement de l’État, soutenu par une gestion plus proactive de la dette et une hausse continue des recettes publiques.

Du reste, les indicateurs confirment cette trajectoire. À fin 2025, la dette de l’administration centrale était estimée à 33 159 milliards de francs CFA, soit 57,1 % du PIB, contre 59,5 % un an auparavant, illustrant ainsi une amélioration progressive des équilibres budgétaires.

Cette reconnaissance du FMI vient conforter la confiance déjà affichée par les marchés internationaux. En effet, en février dernier, la Côte d’Ivoire a levé 1,3 milliard de dollars à travers une émission d’euro-obligations d’une maturité de 15 ans. L’opération a été largement sursouscrite, avec des demandes atteignant 6,3 milliards de dollars, soit près de cinq fois le montant recherché. Le coupon de 5,39 % constitue, en outre, le coût de financement le plus bas obtenu par un émetteur d’Afrique subsaharienne sur le marché des eurobonds au cours des cinq dernières années, explique-t-on.

En cumulant la confiance des investisseurs internationaux et la validation du FMI, la Côte d’Ivoire consolide ainsi son statut de référence parmi les émetteurs souverains d’Afrique subsaharienne et renforce son attractivité auprès des capitaux internationaux.

A noter cependant que le véritable artisan de cette performance économique du pays d’Houphouët Boigny n’est autre que le président Alassane Ouattara, lui-même ancien de la Banque mondiale. Autrement dit, la politique n’est jamais loin de l’économique. Beaucoup de chefs d’Etat de pays d’Afrique subsaharienne devraient longuement et vigoureusement s’en inspirer.

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La Tunisie face à l’explosion du trafic de drogue : les chiffres qui inquiètent

25. Juni 2026 um 14:41

Pendant longtemps, la Tunisie n’était perçue que comme un simple couloir de passage sur les routes du narcotrafic reliant les zones de production aux marchés européens. Aujourd’hui, ce constat appartient au passé. Les chiffres dévoilés devant l’Assemblée des représentants du peuple dressent un tableau autrement plus inquiétant : le pays est devenu une cible privilégiée...

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Tunisie : la condamnation de Saâdia Mosbah confirmée en appel

25. Juni 2026 um 13:42
La Cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation à huit ans de prison de Saâdia Mosbah, la militante tunisienne pour les droits des personnes migrantes. Amnesty International et SOS Racisme dénoncent des accusations qu’elles jugent infondées et une procédure…

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L’Europe externalise ses migrants : la Tunisie fait-elle partie des futurs hubs de retour ? 

25. Juni 2026 um 10:54

L’Union européenne s’apprête à franchir un tournant majeur dans sa politique migratoire. Sous la pression conjuguée de la montée des partis d’extrême droite, de la saturation de certains systèmes d’asile et d’une volonté politique de « reprendre le contrôle des frontières », plusieurs États membres défendent désormais la création de centres de rapatriement des migrants en dehors...

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FIDADOC 2026 : l’Afrique en images et en récits

25. Juni 2026 um 09:22
La 17e édition du Festival international du film documentaire d’Agadir (FIDADOC) s’est achevée le 24 juin après six jours de projections, de débats et de rencontres professionnelles. En attendant la publication du palmarès, le rendez-vous marocain confirme son rôle de…

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Formation professionnelle – La Tunisie engagée de plain-pied dans la transition écologique

24. Juni 2026 um 20:59

Un panel, organisé en marge de la 2ème édition du Forum national de la formation professionnelle, vient d’exposer les initiatives engagées pour gagner les défis de l’économie verte. Des récits rassurants.

Quel est le prix à payer si notre pays tourne le dos à la transition écologique ? Réponse de Kamel Tounsi, expert dans les politiques de changements climatiques : une perte de 3,4 % du PIB (environ 6,5 milliards de dinars) à l’horizon 2030.

Intervenant le 24 juin 2026 dans le panel « Métiers et compétences à l’ère de la transition écologique », organisé par le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP), à la Maison de la culture, et en marge de la 2ème édition du Forum national de la formation professionnelle, Kamel Tounsi assure, par ailleurs, que ce coût est estimé à 54 milliards de dinars à l’horizon 20 »5. Et que les projets en rapports avec la nécessaire transformation écologique créeront 70 000 emplois.

Des défis importants sonnent, à ce propos, comme des impératifs incitant donc la Tunisie à aller de l’avant sur la voie de l’économie verte : changements climatiques, dépendance énergétique, préservation des ressources et nouvelle croissance durable. Et dans le même sillage, des risques pour l’exportation à destination du plus important marché, l’Union européenne (près de 70 % de nos échanges) et qui installe une « neutralité carbone en 2025 ». Comprenez l’obligation de réduire les émissions au strict minimum. Et taxer les « pollueurs ».

La Tunisie en est largement consciente et a déjà commencé à évoluer en fonction des mutations qui se dessinent dans ce domaine. A commencer par la formation aux métiers qui doivent accompagner ce tournant. Avec l’impératif de former donc les compétences nécessaires dans tous les domaines de la vie économique.

« Optimiser la conduite »

Et les besoins commencent à se faire sentir pour recruter ces compétences qui bénéficient déjà dans leur formation d’une introduction des principes de l’économie verte. Des compétences qui doivent évoluer en fonction de la demande du marché. Un aéropage de cadres appartenant aussi bien à l’administration qu’aux entreprises et autres structures d’appuis sont venus d’ailleurs exposer leur projet d’« intégrer des compétences vertes et des métiers verts dans le dispositif de la formation professionnelles ».

Des récits souvent rassurants qui montrent que les choses bougent et que l’appareil de production est en train de gagner ses paris. Exemple parmi d’autres, celle de ce cadre d’une entreprise de transport qui est venu nous dire que le monde n’aura – et n’a pas déjà – besoin de chauffeurs qui sachent seulement conduire. Mais qui sache « optimiser la conduite » et savoir manier « les Systèmes Avancés d’Aide à la Conduite (ADAS) qui améliorent la sécurité et le confort routier ». Ajoutant que « ces technologies comprennent des dispositifs de sécurité active (freinage d’urgence, alerte de franchissement de ligne,…) des assistants de conduite (régulateur adaptatif) et des outils de stationnement (caméras 360°) ».

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Antonio Tajani à Tunis : Le partenariat italo‑tunisien au cœur du Forum économique

24. Juni 2026 um 20:30

Le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani est arrivé aujourd’hui à Tunis pour le Forum d’affaires tuniso-italien aux côtés de la cheffe du gouvernement Sarra Zaaafrani Zenzri au siège de l’Utica.

Environ 600 participants et représentants tunisiens italiens entreprises, associations patronales et institutions ont participé au forum.

Antonio Tajani a souligné l’importance stratégique du Forum économique italo‑tunisien, organisé à un moment crucial pour les échanges bilatéraux. Malgré des difficultés logistiques liées au port, les entreprises italiennes et tunisiennes affichent une volonté forte de coopération.

Antonio Tajani a rappelé les plus de soixante ans d’histoire commune entre les deux pays, depuis l’Antiquité de Carthage jusqu’aux liens contemporains qui voient de nombreux Italiens s’installer en Tunisie et vice versa, ainsi qu’une large pratique de la langue italienne parmi les Tunisiens. Ces proximités humaines et culturelles, a‑t‑il dit, confirment que le lien italo‑tunisien demeure solide et porteur.
Sur le plan politique, il a appelé à travailler ensemble pour créer de la valeur ajoutée et surmonter collectivement les obstacles qui entravent le développement des partenariats.

Du point de vue économique, il a rappelé les capacités de la Tunisie et évoqué la nécessité de projeter ce partenariat vers l’avenir, en particulier en direction du continent africain, « un enjeu commun » riche en ressources et opportunités, malgré des défis sociaux persistants.

M. Tajani a proposé la mise en place de guides pratiques pour faciliter les relations commerciales bilatérales et a identifié plusieurs secteurs prioritaires : tourisme, agriculture, énergie, et technologies. Il a salué l’avancée du projet Elmed et sa transition vers la phase de réalisation, estimant que ce projet et les centres d’innovation inaugurés récemment constituent des leviers pour la coopération technologique et industrielle.

Trois mots‑clés doivent, selon lui, guider cette coopération : formation, transfert technologique et compétitivité. Le gouvernement italien se dit prêt à accompagner la Tunisie sur l’aspect formation, y compris par des programmes de formation en Italie, afin d’encourager les jeunes tunisiens et italiens et de préparer l’avenir commun.

Il a également évoqué la possibilité de transformer une partie de la dette tunisienne en investissements (à hauteur de 70 millions d’euros évoqués) pour financer des projets structurants et créer des opportunités durables. Il a enfin rappelé que le sport, au‑delà de ses valeurs sociales, représente un secteur économique et d’investissement pertinent pour la Tunisie.

En conclusion, le ministre a réaffirmé la volonté d’établir un partenariat solide et durable entre l’Italie et la Tunisie, centré sur l’innovation, l’énergie et la formation, et tourné vers l’exploration des opportunités en Afrique et sur les marchés régionaux.

Antonio Tajani a clôturé sa visite par la découverte d’une rétrospective photographique sur les 70 ans de relations diplomatiques entre l’Italie et la Tunisie. L’exposition retrace sept décennies d’échanges politiques, économiques et humains entre les deux pays.

Plusieurs accords sont prévus  lors du forum : Ice signe avec Cepex pour l’échange d’informations et l’organisation conjointe d’événements visant à attirer des investissements ; Cdp, Sace et Simest concluront un partenariat avec la Chambre tuniso‑italienne de commerce et d’industrie pour soutenir l’internationalisation des entreprises en Tunisie ; la Ctici et l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (Ubci) annonceront la création d’un desk Italie au sein de la banque. Comites Tunisie et Utica lanceront un recensement des compétences et des parcours de formation des jeunes italo‑tunisiens résidant en Tunisie pour faciliter leur insertion sur les marchés du travail tunisien et italien..

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Sarra Zaafrani Zenzri: « Ce forum doit servir de passerelle pour identifier de nouvelles opportunités d’investissement »

24. Juni 2026 um 18:38

La cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri a inauguré aujourd’hui le Forum économique tuniso‑italien, en présence d’Antonio Tajani et d’une importante délégation italienne.

Coïncidant avec le 70e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays, ce rendez‑vous, organisé par l’UTICA, l’APII et l’Agence italienne pour le commerce, met en lumière une coopération en pleine diversification : énergie (projet ELMED), agriculture et eau (initiative TANIT), industrie et numérique. La Tunisie, qui achève son plan de développement 2026‑2030, mise sur la modernisation du cadre d’investissement, la digitalisation et la montée en valeur ajoutée des filières pour attirer des investissements qualitatifs et conforter son rôle de plateforme entre l’Europe et l’Afrique.

Elle rappelle que les relations tuniso‑italiennes reposent sur des liens historiques profonds, une proximité géographique et des affinités culturelles en Méditerranée. Elles ont connu récemment un essor qualitatif, avec une diversification tangible des échanges dans des secteurs clés : économie, investissement, commerce, énergie, culture, enseignement supérieur et recherche. Cette dynamique a hissé la coopération bilatérale à un niveau d’exception, fondé sur le dialogue, le respect mutuel et des projets à forte valeur ajoutée.

Elle souligne lors de son allocution que la Tunisie complète actuellement l’élaboration de son plan quinquennal 2026‑2030, fruit d’une démarche ascendante et participative, de la localité jusqu’au niveau national. Ce plan vise à instaurer un modèle de développement équitable et résilient, appuyé sur un cadre institutionnel rénové et des priorités nationales claires. L’État s’emploie à améliorer le climat des affaires : modernisation du cadre législatif et institutionnel de l’investissement, simplification et digitalisation des procédures, amélioration des services publics, accès facilité aux fonciers d’investissement, formation professionnelle adaptée, et modernisation des infrastructures portuaires, douanières et logistiques.

Elle ajoute lors de son allocution que la coopération tuniso‑italienne se traduit déjà par des avancées concrètes. L’Italie demeure un investisseur majeur en Tunisie, notamment dans le secteur énergétique, et se classe au troisième rang des partenaires pour les IDE, avec plus de 1 072 entreprises à participation italienne et un stock d’investissement estimé à environ 3,7 milliards de dinars. Les échanges commerciaux ont atteint près de 20,5 milliards de dinars en 2025, poursuivant une croissance  +8% sur les quatre premiers mois de 2026 par rapport à la même période de 2025. Le tourisme illustre aussi ce partenariat : plus de 160 000 visiteurs italiens ont séjourné en Tunisie en 2025.

Au‑delà des chiffres, des projets structurants témoignent de l’ambition commune : le projet de ligne électrique ELMED, mené par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz et TERNA, constitue la première interconnexion directe entre l’Afrique du Nord et l’Europe, renforçant la sécurité énergétique et favorisant le déploiement des énergies renouvelables. Le projet TANIT, intégré au plan Mattei pour l’Afrique, illustre par ailleurs une coopération dans les secteurs de l’agriculture et de l’eau, fondée sur le partage d’expertise et le développement durable.

Malgré ces avancées, le potentiel de la relation bilatérale reste sous‑exploité. Ce forum doit servir de passerelle pour identifier de nouvelles opportunités d’investissement notamment dans les énergies renouvelables, l’industrie des composants automobiles, les technologies de l’information et de la communication, et l’économie numérique. La stratégie nationale de l’industrie et du renouvellement à l’horizon 2035 vise à moderniser la gouvernance industrielle, promouvoir l’innovation et renforcer les pôles technologiques, facilitant l’intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de valeur mondiales.
Nos priorités incluent la montée en valeur ajoutée de l’industrie  mécanique, électronique, composants automobiles et aéronautiques, industries pharmaceutiques, agroalimentaires, chimiques, technologies environnementales, économie bleue et services numériques — ainsi que le soutien aux PME par des incitations à la modernisation et à l’intégration régionale.
La Tunisie et l’Italie partagent aussi des enjeux environnementaux communs : gestion des ressources naturelles, sécurité alimentaire, lutte contre l’érosion côtière et la pollution marine, adaptation agricole aux changements climatiques et préservation de la biodiversité méditerranéenne. La coopération bilatérale peut produire des solutions innovantes, depuis la gouvernance de l’eau jusqu’à l’économie bleue et la modernisation des filières agricoles.

Sur le plan régional, elle souligne que la Tunisie affirme son rôle de plateforme économique entre l’Europe et l’Afrique. Notre engagement dans la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAF) et notre adhésion à la COMESA témoignent de cette ambition. Des partenariats triangulaires réunissant savoir‑faire italien, compétences tunisiennes et opportunités africaines peuvent ouvrir des marchés importants dans les infrastructures, l’agriculture, l’eau, l’énergie, la santé, la formation et la numérisation.

La Mattei Initiative représente un cadre pertinent pour des projets respectueux des priorités nationales, de la souveraineté des États et axés sur la création de valeur locale. La Tunisie est prête à jouer un rôle actif comme plate‑forme d’investissement, de production et de formation, attirant des investissements qualitatifs afin de favoriser la création de richesse, la croissance et la justice sociale.

En conclusion, « ce forum doit s’inscrire comme une étape récurrente de dialogue et d’échanges pragmatiques entre acteurs tunisiens et italiens. Nous souhaitons qu’il contribue à concrétiser des projets communs, à approfondir une coopération stratégique et à ouvrir de nouvelles perspectives économiques, pour le bénéfice des peuples tunisien et italien ». conclut-elle.

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Migrants en Libye : l’UE critiquée par Amnesty International

24. Juni 2026 um 17:23
Amnesty International dénonce la multiplication des discours xénophobes, des expulsions et des violations des droits humains visant les réfugiés et demandeurs d’asile, notamment les migrants en Libye. L’ONG s’inquiète également du renforcement de la coopération entre l’Union européenne et la…

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Canicule : le réseau électrique européen sous pression

24. Juni 2026 um 14:27

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe actuellement l’Europe occidentale provoque une flambée spectaculaire des prix de l’électricité, atteignant des niveaux inédits depuis la crise énergétique de 2022.

En France, les tarifs de l’électricité sur les marchés de gros ont atteint des sommets durant les heures de forte consommation de l’après-midi et de la soirée, sous l’effet conjugué d’une demande accrue de climatisation et d’une offre énergétique sous tension.

Une chaleur extrême qui bat les records

Lundi 22 juin, la température a atteint 43,3 °C à Châteaumeillant, selon Météo-France. Les prévisions annoncent jusqu’à 42 °C dans l’ouest de la France pour la journée du jeudi 25 juin, tandis que certaines régions d’Espagne devraient enregistrer jusqu’à 44 °C ce mercredi… Les conséquences sanitaires sont déjà lourdes. Plus de quarante décès ont été associés à cet épisode caniculaire en France. Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, a indiqué que les établissements de santé faisaient face à une augmentation significative des hospitalisations liées aux fortes chaleurs.

Sur le marché européen EPEX Spot, les prix de l’électricité ont atteint mardi des niveaux particulièrement élevés. En Belgique, ils ont culminé à 933,28 euros par mégawattheure entre 21 heures et 22 heures…

L’Europe du Nord à son tour frappée

Les alertes canicule s’étendent désormais à d’autres pays européens. L’Allemagne, le Luxembourg, la Suisse et le Royaume-Uni ont émis des avertissements sanitaires en prévision de températures exceptionnellement élevées.

Selon le Met Office britannique, le thermomètre pourrait atteindre 39 °C dans le sud de l’Angleterre ce mercredi et jeudi, dépassant largement le précédent record de juin établi à 35,6 °C.

La situation énergétique est aggravée par une faible production éolienne dans plusieurs régions européennes. Par ailleurs, certaines centrales nucléaires françaises voient leur capacité réduite en raison du réchauffement des cours d’eau utilisés pour leur refroidissement.

Les premières limitations ont été mises en œuvre lundi soir sur un réacteur de la centrale nucléaire de Golfech, dans le sud-ouest de la France. Mardi après-midi, une unité de la centrale de Nogent-sur-Seine a également réduit sa production.

EDF a averti que des baisses de puissance pourraient être décidées mercredi dans trois autres centrales nucléaires si les conditions météorologiques se maintiennent.

Risques accrus pour le réseau électrique

Dans ce contexte, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français, RTE, a activé ses dispositifs de surveillance renforcée et se prépare à faire face à d’éventuelles perturbations ou défaillances du réseau.

Alors que la chaleur continue de gagner du terrain sur le continent, l’Europe se trouve confrontée à un défi inédit : maintenir la sécurité de son approvisionnement électrique tout en faisant face à des conditions climatiques extrêmes qui mettent à l’épreuve l’ensemble de ses infrastructures énergétiques.

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Transition énergétique : la Tunisie, 2e pays africain le plus performant en 2026

24. Juni 2026 um 14:11
La Tunisie se hisse à la deuxième place du classement africain de la transition énergétique en 2026, selon l’édition la plus récente de l’Energy Transition Index (ETI) publiée par le Forum économique mondial. Le pays occupe également le 62e rang mondial parmi les 118 économies évaluées, confirmant ainsi sa position parmi les leaders africains de la transformation énergétique.

Ce classement mesure la capacité des pays à construire des systèmes énergétiques à la fois sûrs, durables, abordables et capables d’accompagner la décarbonation de l’économie. Il prend en compte aussi bien la performance actuelle des systèmes énergétiques que la préparation des États à accélérer leur transition vers des sources d’énergie plus propres.

Avec un score global de 56 points, la Tunisie se place juste derrière le Nigeria, qui conserve la première position africaine. Elle devance notamment la Namibie, Maurice, le Maroc, l’Égypte, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Algérie et la Côte d’Ivoire, qui complètent le Top 10 continental.

Une performance portée par les fondamentaux du système énergétique

Le rapport met en avant les progrès réalisés par la Tunisie dans plusieurs domaines liés à la gestion de l’énergie, à l’efficacité énergétique et à l’intégration progressive des énergies renouvelables dans le mix électrique national.

La Tunisie affiche notamment un score de 62,4 points pour la performance de son système énergétique actuel, reflétant une relative stabilité de l’approvisionnement énergétique et des avancées dans les politiques de maîtrise de l’énergie.

Cette performance intervient dans un contexte où le pays cherche à réduire sa dépendance aux importations d’hydrocarbures, qui pèsent lourdement sur la balance énergétique nationale. Les autorités ont ainsi multiplié les initiatives destinées à encourager les investissements dans le solaire et l’éolien, deux ressources dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

Des défis à relever pour accélérer la transition

Malgré ce classement favorable, le rapport souligne que la Tunisie dispose encore d’importantes marges de progression. Son score relatif à la préparation à la transition énergétique demeure inférieur à celui enregistré pour la performance du système actuel.

Parmi les principaux défis identifiés figurent la mobilisation des financements nécessaires aux grands projets énergétiques, l’amélioration du cadre réglementaire, le renforcement des infrastructures électriques ainsi que l’accélération du déploiement des énergies renouvelables.

Ces enjeux sont d’autant plus importants que la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux en matière de transition énergétique, notamment porter la part des énergies renouvelables à 35 % de la production d’électricité à l’horizon 2030.

Le Nigeria en tête, une Afrique engagée dans la transformation énergétique

À l’échelle du continent, le Nigeria occupe la première place du classement africain. Selon le Forum économique mondial, cette performance s’explique par la mise en œuvre de réformes structurelles, l’amélioration du cadre d’investissement et le développement progressif des infrastructures énergétiques.

La Namibie complète le podium africain, suivie de Maurice et du Maroc. Plusieurs pays africains enregistrent des progrès notables grâce à l’essor des investissements dans les énergies renouvelables et à une prise de conscience croissante des enjeux liés à la sécurité énergétique et au changement climatique.

Le rapport relève toutefois que l’Afrique continue de faire face à des défis majeurs, notamment le déficit de financement, les insuffisances des réseaux électriques et les difficultés d’accès à l’énergie dans plusieurs régions.

Un signal encourageant pour la Tunisie

La deuxième place africaine obtenue par la Tunisie constitue un signal positif quant à la trajectoire empruntée par le pays dans le domaine énergétique. Elle témoigne des avancées réalisées au cours des dernières années, tout en rappelant l’ampleur des efforts encore nécessaires pour transformer le potentiel énergétique national en projets concrets et en investissements durables.

Top 10 africain de la transition énergétique en 2026 :

  1. Nigeria
  2. Tunisie
  3. Namibie
  4. Maurice
  5. Maroc
  6. Égypte
  7. Afrique du Sud
  8. Kenya
  9. Algérie
  10. Côte d’Ivoire.

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Slah Zouari : le budget 2027 doit suivre les priorités du plan 2026-2030

24. Juni 2026 um 12:22

Le budget de développement pour l’année 2027 devra impérativement s’aligner sur les orientations stratégiques du plan de développement 2026/2030. C’est ce qu’a souligné ce mardi à Tunis le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, de l’Énergie et des Mines, Slah Zouari. Il s’exprimait de la sorte, lors d’une séance de travail consacrée à l’examen des propositions budgétaires de son département.

Le ministre a insisté sur le respect rigoureux des priorités adoptées afin de garantir l’efficacité des interventions de l’État et d’atteindre les objectifs fixés par le budget.

Un communiqué du ministère précise que M. Zouari a appelé à accélérer la finalisation des dossiers des projets proposés en vue de leur inscription dans le budget de la mission de l’Équipement et de l’Habitat pour 2027. Il a notamment exigé la préparation préalable des études de faisabilité, la libération définitive des emprises foncières, ainsi que la fixation précise des coûts des crédits et des délais d’exécution.

Cette séance de travail s’est déroulée conformément aux dispositions générales de la circulaire de la Cheffe du gouvernement n°2, datée du 14 avril 2026. Laquelle est relative à la préparation du budget de l’État pour l’année 2027. La réunion a également permis de passer en revue les principaux projets proposés pour l’exercice 2027 et de faire le point sur l’état d’avancement des chantiers en cours inscrits au budget 2026.

Enfin, notons que la réunion s’est tenue en présence du chef de cabinet, de directeurs de structures centrales et régionales ainsi que de plusieurs cadres du ministère.

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La “Mobile ID” deviendra obligatoire pour les investisseurs dès le 1er juillet 2026

24. Juni 2026 um 11:55

L’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) annonce que l’utilisation de l’identité numérique sur mobile, baptisée « Mobile ID », sera rendue obligatoire à partir du 1er juillet 2026. Et ce, pour tous les investisseurs souhaitant déclarer leurs projets via les plateformes numériques agréées.

Dans un communiqué adressé aux investisseurs, la TIA précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la digitalisation des services administratifs et de la simplification des procédures d’investissement. Elle vise également à renforcer la sécurité des transactions électroniques et à garantir la fiabilité de l’accès aux plateformes numériques.

L’institution appelle ainsi les investisseurs n’ayant pas encore finalisé les démarches nécessaires à l’obtention de leur identité numérique à régulariser leur situation dans les plus brefs délais. L’objectif est d’éviter tout retard ou blocage dans le dépôt des déclarations de projets une fois la mesure entrée en vigueur.

La « Mobile ID » permet aux utilisateurs de prouver leur identité de manière numérique et d’accéder de façon sécurisée à plusieurs services administratifs en ligne. A cet égard, la TIA précise que ce dispositif contribue à accélérer les procédures et à réduire les déplacements administratifs.

L’Instance rappelle enfin que l’inscription à ce service est disponible via la plateforme électronique dédiée. De même qu’elle  invite l’ensemble des investisseurs à compléter cette démarche avant le 1er juillet 2026. Et ce, afin de garantir la continuité de leur accès aux services de déclaration des projets d’investissement.

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