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Afrique: quels sont les pays les plus endettés auprès du FMI?

23. Februar 2026 um 10:43

Le FMI joue un rôle clé en Afrique. Ses prêts aident les gouvernements à équilibrer leurs budgets. Ils financent aussi des infrastructures et des aides sociales. Mais ça montre une forte dépendance aux fonds étrangers.

Au 20 février 2026, l’Égypte domine. Elle a 5,89 milliards de dollars en cours. La Côte d’Ivoire suit avec 3,63 milliards. Puis le Kenya (2,94 milliards) et le Ghana (2,84 milliards).

L’Angola (2,50 milliards), la RDC (2,22 milliards), l’Éthiopie (1,76 milliard), la Tanzanie (1,34 milliard), la Zambie (1,27 milliard) et le Cameroun (1,18 milliard) ferment le top 10.

La position de la Tunisie

La Tunisie est loin de ce classement. Ses crédits sont modestes: environ 414 596 875 $. Ça traduit une prudence face aux prêts extérieurs. Contrairement aux leaders, très dépendants de l’aide internationale.

Le FMI n’est pas qu’un prêteur. Pour beaucoup de pays africains, il gère les finances publiques. Il influence les politiques et les projets de développement.

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Croissance sous perfusion : le FMI met Pékin face au mur de la consommation

19. Februar 2026 um 15:11

Dans son évaluation annuelle publiée le 18 février, le Fonds monétaire international (FMI) appelle la Chine à faire de la transition vers un modèle de croissance tiré par la consommation une priorité nationale. Tout en estimant que la dépendance persistante aux exportations et à l’investissement atteint ses limites.

Le Conseil d’administration du FMI a achevé le 13 février ses consultations au titre de l’article IV avec la Chine. Un exercice annuel visant à évaluer les politiques économiques et financières des pays membres. Les autorités chinoises ont accepté la publication du rapport des services du Fonds.

Malgré une succession de chocs ces dernières années, l’économie chinoise a fait preuve de résilience. La croissance du PIB réel devrait atteindre 5 % en 2025, conformément à l’objectif gouvernemental. Elle est soutenue par la vigueur des exportations et par des mesures de relance. L’excédent du compte courant est attendu à 3,3 % du PIB. Tandis que la faible inflation – proche de 0 % en moyenne – a contribué à une dépréciation du taux de change réel, renforçant la compétitivité extérieure.

Cette dynamique masque toutefois une faiblesse persistante de la demande intérieure privée. Les pressions déflationnistes demeurent, alimentées notamment par la crise prolongée du secteur immobilier et par un système de protection sociale jugé insuffisant.

Ralentissement attendu et risques orientés à la baisse

Le FMI anticipe un ralentissement de la croissance à 4,5 % en 2026, sous l’effet des incertitudes liées aux politiques tarifaires et commerciales, du vieillissement démographique, du recul de la rentabilité des investissements et du ralentissement de la productivité. Les risques pesant sur les perspectives économiques sont jugés majoritairement orientés à la hausse, notamment en cas d’aggravation de la crise immobilière ou d’escalade des tensions commerciales.

Le Conseil d’administration du FMI plaide pour une politique macroéconomique plus expansionniste, centrée sur la relance budgétaire, complétée par un nouvel assouplissement monétaire et une plus grande flexibilité du taux de change. Les dépenses publiques devraient être réorientées afin de soutenir la consommation et le logement. Tout en réduisant les investissements jugés inefficaces et certaines subventions industrielles.

Le FMI insiste également sur la nécessité de réformes structurelles, notamment pour faciliter l’ajustement du secteur immobilier, résoudre le problème des logements inachevés, renforcer le système de sécurité sociale et réduire l’épargne de précaution des ménages. L’assouplissement du système d’enregistrement des ménages et une fiscalité plus progressive figurent parmi les leviers recommandés pour stimuler la consommation.

Par ailleurs, le FMI soulignent que ces mesures pourraient augmenter la part de la consommation dans le PIB d’environ quatre points de pourcentage d’ici cinq ans, renforçant la résilience de l’économie chinoise. Étant donné que la Chine contribue à près de 30 % de la croissance mondiale, un rééquilibrage de son modèle de développement aurait des retombées positives à l’échelle internationale.

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Les institutions financières internationales réaffirment leur soutien à la Tunisie

18. Oktober 2025 um 12:00

À l’occasion des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI), qui se tiennent du 14 au 18 octobre 2025 à Washington, le ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a multiplié les rencontres bilatérales avec des responsables de grandes institutions financières internationales.

Lors d’un entretien avec Dr. Sidi Ould Tah, président du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), les deux parties ont confirmé leur volonté de renforcer le partenariat et de suivre de près les programmes et projets en cours. Dr. Sidi Ould Tah a assuré que la BAD continuerait de soutenir la Tunisie dans la réalisation de ses projets de développement.

Le ministre a également rencontré Ludger Schuknecht, vice-président de la Banque Asiatique d’Investissement pour les Infrastructures (AIIB), pour examiner les perspectives et opportunités de financement des projets d’infrastructures de base en Tunisie.

Coopération renforcée avec la BID et la BERD

Une rencontre avec Dr. Mohamed Slimane Eljasser, président de la Banque Islamique de Développement (BID), a permis de faire le point sur les programmes déjà financés et d’explorer les perspectives de coopération financière et technique dans le cadre du plan quinquennal de développement 2026-2030. Dr. Eljasser a réaffirmé la disponibilité de la BID à étudier les propositions tunisiennes pour de futurs projets.

De même, un entretien avec Matteo Patrone, vice-président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a mis en avant la cooperation de voisinage et le soutien à la Tunisie pour les projets publics et privés.

Enfin, le ministre s’est entretenu avec Ethiops Tafara, vice-président de la Société Financière Internationale (IFC), pour passer en revue les principaux programmes de coopération financière et technique avec les secteurs public et privé, et examiner les moyens de les renforcer davantage.

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Tunisie : Croissance de 2,5% en 2025 avant un ralentissement en 2026, selon le FMI

15. Oktober 2025 um 09:16

Selon le rapport semestriel sur les Perspectives de l’économie mondiale (PEM), publié mardi par le Fonds monétaire international (FMI), la Tunisie devrait enregistrer une croissance économique de 2,5% en 2025 et 2,1% en 2026. Ces projections s’accompagnent d’un taux d’inflation estimé à 5,9% l’an prochain et 6,1% en 2026, tandis que le déficit budgétaire devrait se situer à -3,1% du PIB en 2025 et -3,3% en 2026.

Le FMI a légèrement revu à la hausse ses projections globales par rapport à son rapport d’avril, mais celles-ci demeurent inférieures à celles d’octobre 2024. La croissance mondiale devrait ainsi ralentir de 3,3% en 2024 à 3,2% en 2025, puis 3,1% en 2026. Dans les économies avancées, elle plafonnerait autour de 1,5%, tandis que les pays émergents et en développement progresseraient légèrement au-dessus de 4%.

L’inflation mondiale, elle, devrait continuer à reculer pour atteindre 4,2% en 2025 et 3,7% en 2026. Le commerce mondial progresserait en moyenne de 2,9% en 2025–2026, une croissance jugée plus lente que celle de 2024 (3,5%), en raison notamment de la fragmentation persistante des échanges internationaux.

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Tunisie : Le dernier remboursement des prêts du FMI prévu en 2029

10. Oktober 2025 um 08:26

Récemment, plusieurs médias ont relayé l’information selon laquelle « la Tunisie aurait remboursé 125 % de ses dettes extérieures à fin septembre 2025, dépassant ainsi le montant prévu dans la loi de finances, estimé à 8 469 millions de dinars ».

Selon ces informations, le pays aurait ainsi réglé l’ensemble de ses crédits externes pour l’année en cours trois mois avant la fin de l’année, tout en enregistrant un niveau de réserves confortable et une baisse générale de l’emprunt extérieur.

S’exprimant sur les ondes d’Express FM, le spécialiste en finance, Maaz Hedidan, a déclaré que le chiffre de 125 % était « incorrect ». Selon lui, le service de la dette publique extérieure est connu depuis le début de l’année et s’élève à 10 393 millions de dinars, dont 8 469 millions représentant le principal et 1 924 millions correspondant aux intérêts.

Le dernier relevé de la Banque centrale, mis à jour le 30 septembre, indique que la charge totale de la dette extérieure – publique et privée, principal et intérêts compris – atteint 10 549 millions de dinars. Selon Hedidan, le calcul de la fameuse « nette de 125 % » est donc erroné. Il estime que le pourcentage réel de la dette publique extérieure remboursée jusqu’au 30 septembre est d’environ 85 %.

Pour 2026, il précise qu’il faudra attendre la publication de la loi de finances pour connaître le montant exact des emprunts prévus sur le marché intérieur et extérieur et celui qui sera effectivement remboursé.

Évolution du stock de la dette publique

Au 31 mars 2025, le stock de la dette publique tunisienne s’élevait à 135,2 milliards de dinars, dont 77 milliards de dette intérieure et 58,1 milliards de dette extérieure. Ce niveau de dette extérieure est revenu à celui de 2019 après avoir atteint 67 milliards de dinars en 2023. En termes de proportion, la dette extérieure représentait 43 % du total contre 70 % en 2019.

Concernant les créanciers, les informations sont limitées pour le financement bilatéral. Pour le financement multilatéral, seules les données relatives au Fonds monétaire international sont disponibles. La répartition de la dette publique extérieure montre que 8,2 % proviennent des marchés financiers étrangers, 68,6 % de créanciers multinationaux et 23,2 % dans le cadre de la coopération bilatérale.

Selon les données disponibles, le dernier paiement à effectuer au Fonds monétaire international (FMI) est prévu pour le 1er novembre 2029. La plus grande tranche remboursée concerne l’année 2025, avec 1 400 millions de dinars. Les remboursements prévus pour les années suivantes diminuent progressivement : 848 millions de dinars en 2026, 671 millions en 2027, 517 millions en 2028 et enfin 149 millions en 2029.

Cette échéance étalée reflète la stratégie de la Tunisie visant à gérer ses obligations envers le FMI de manière progressive, tout en évitant une pression excessive sur ses finances publiques annuelles.

Lire aussi : Tunisie : Le FMI révise à la baisse ses prévisions de croissance pour 2025 et 2026

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