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Ben Arous : la municipalité de Radès réalise plusieurs projets

29. August 2025 um 15:32

Sur un total de 41 projets programmés dans le cadre de son plan d’investissement 2022–2025, la municipalité de Radès (gouvernorat de Ben Arous) a mis en œuvre 16 projets, 7 sont en cours de réalisation, tandis que la plupart des autres projets sont en phase du lancement des appels d’offres.

Les 16 projets achevés ont mobilisé 3 523 023 dinars et portent principalement sur le nettoyage et le curage des canalisations d’évacuation des eaux usées, l’acquisition d’équipements, l’aménagement de jardins, la réhabilitation de stades, la pose de ralentisseurs, ainsi que l’extension des réseaux d’éclairage public et d’assainissement dans plusieurs quartiers.

Quant aux 7 projets en cours, estimés à 6 498 367 dinars, ils concernent notamment la rénovation du réseau d’évacuation des eaux pluviales dans plusieurs cités, le revêtement de routes, l’aménagement d’un parc de loisirs, la réhabilitation du dépôt municipal et l’extension du réseau d’éclairage public dans certaines zones.

Le coût total des projets inscrits dans le plan d’investissement municipal 2022–2025 s’élève à 18 614 390 dinars, selon les données fournies par la municipalité de Radès.

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Faut-il craindre la ruée chinoise en Tunisie ?

29. Juli 2025 um 12:57

La Chine multiplie les projets en Tunisie, à un rythme jamais vu auparavant. Infrastructures, industrie, tourisme, santé : les domaines d’intervention se diversifient, à mesure que Tunis et Pékin raffermissent leurs liens. Si certains y voient une aubaine, d’autres s’interrogent sur les véritables retombées de cette présence chinoise. Décryptage d’une dynamique en pleine expansion.

Depuis la visite du président tunisien en Chine à la fin du mois de mai 2024, la coopération bilatérale a franchi un cap. Ce déplacement a permis de formaliser un partenariat stratégique global, ouvrant la voie à une intensification des échanges économiques et politiques.

Sur le terrain, les projets se concrétisent rapidement. Parmi les plus emblématiques, le nouveau pont de Bizerte, long de 2,1 kilomètres, est en cours de construction par le groupe chinois Sichuan Road and Bridge Group. Ce projet vise à moderniser l’accès au nord du pays et à fluidifier le transport maritime.

Dans le domaine du sport, la réhabilitation du stade olympique d’El Menzah bénéficie d’un financement chinois. En parallèle, des entreprises chinoises s’intéressent au secteur automobile, avec des projets d’implantation d’usines de fabrication de pièces détachées en Tunisie.

Sur le plan industriel, outre les gisements de sels qui vont etre explorés par les Chinois, un groupe chinois est sur le point d’acquérir une cimenterie tunisienne pour plus de 100 millions de dollars. C’est l’un des plus gros investissements directs chinois récents dans le pays.

Le secteur du tourisme n’est pas en reste : la Tunisie ambitionne d’attirer 30 000 touristes chinois en 2025, contre 20 000 l’année précédente. Pékin soutient également la création de centres culturels et éducatifs, à l’image de l’Institut Confucius de Sousse ou de projets d’hôpitaux universitaires, notamment à Sfax.

Une comparaison avec d’autres pays africains

La Tunisie n’est pas un cas isolé. Depuis une décennie, la Chine est devenue l’un des principaux investisseurs sur le continent africain. Des projets colossaux ont vu le jour dans plusieurs pays :

  • Au Kenya, la Chine a financé la ligne ferroviaire Nairobi–Mombasa, une infrastructure majeure pour le pays.
  • En Éthiopie, les Chinois ont investi dans les chemins de fer, les routes et les barrages hydroélectriques.
  • En Guinée, en Ouganda et au Gabon, des barrages, ports et autoroutes sont sortis de terre grâce à des crédits chinois.

Ces investissements ont permis de combler le déficit en infrastructures, de créer des emplois et de stimuler la croissance. Toutefois, plusieurs pays africains ont également connu des effets secondaires préoccupants : endettement élevé, projets peu rentables, manque de transfert technologique, et conditions de travail parfois discutables.

Quels impacts ?

En Tunisie, les investissements chinois ont déjà permis la création de milliers d’emplois, notamment dans le bâtiment et l’industrie. Les projets en cours s’attaquent à des secteurs structurels délaissés depuis des années : transports, énergie, infrastructures sportives ou encore santé.

Mais certains économistes appellent à la vigilance. La dépendance à un seul partenaire économique peut fragiliser la souveraineté du pays. En outre, la transparence autour des appels d’offres et des clauses contractuelles reste floue. Il est aussi essentiel de veiller à ce que les emplois créés bénéficient aux Tunisiens et que les entreprises locales soient intégrées dans les chaînes de valeur.

Derrière les investissements visibles dans les ponts, les stades ou les usines, la Chine poursuit en Tunisie une stratégie plus large, mêlant avantages économiques et rayonnement culturel. Ce que Pékin recherche, ce n’est pas uniquement un marché, mais un partenaire stratégique dans la région méditerranéenne, à la croisée de l’Afrique, de l’Europe et du Moyen-Orient.

Que veut la Chine de la Tunisie ?

Sur le plan économique, la Tunisie constitue un point d’entrée potentiel vers les marchés européens, grâce à ses accords préférentiels avec l’UE. Sa main-d’œuvre qualifiée et ses infrastructures portuaires – comme le futur port en eaux profondes d’Enfidha – intéressent particulièrement les groupes chinois qui souhaitent délocaliser ou exporter plus rapidement vers l’Ouest.

Mais au-delà de l’économie, Pékin déploie un véritable soft power en Tunisie, dans une logique d’influence culturelle. L’ouverture d’un Institut Confucius à Sousse, la multiplication des bourses d’études pour étudiants tunisiens, ou encore la diffusion croissante de programmes audiovisuels chinois en langue arabe sont autant d’exemples de cette stratégie d’enracinement culturel.

Plus récemment, des programmes de visites encadrées pour journalistes tunisiens en Chine se sont multipliés, souvent financés par le gouvernement chinois ou des agences liées au Parti communiste. Ces voyages visent à façonner une image favorable de la Chine et à tisser des liens avec les acteurs clés de l’opinion publique. Pour Pékin, la Tunisie n’est pas seulement un chantier, c’est aussi un média, un relai et potentiellement un allié diplomatique dans les enceintes internationales.

Dans cette optique, la Chine soigne sa communication, insiste sur le respect de la souveraineté tunisienne, et se présente comme une alternative bienveillante face aux anciennes puissances coloniales ou aux conditionnalités des institutions occidentales.

Lire aussi : Pourquoi les sels tunisiens intéressent-ils tant la Chine ?

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Tunisie : Le Conseil national des régions et des districts nous fait le « Kou » de l’IA

La Tunisie vient de franchir un cap historique : l’intelligence artificielle – oui, la vraie, avec des algorithmes et tout le tralala – a officiellement été mise à contribution pour élaborer le prochain plan de développement. C’est Mohamed El Kou, président de la Commission des plans de développement et des grands projets au Conseil national des régions et des districts qui l’a affirmé aujourd’hui sur les ondes d’Express fm.

Car enfin, qui aurait cru que l’IA, après avoir conquis la médecine, la finance et même les échecs, allait se retrouver convoquée dans une réunion PowerPoint au ministère de l’Économie, avec des feuilles Excel d’il y a 2003 et des fax qui crient à chaque envoi ? Et pourtant, miracle technologique tunisien oblige, les algorithmes ont classé les priorités nationales. D’ailleurs, on imagine aisément l’IA répondre : « Après analyse des données disponibles, la première priorité est… d’avoir des données disponibles ».

Mohamed El Kou a tenu à rassurer les sceptiques : « L’IA ne remplace pas l’intelligence humaine ». Et c’est vrai. On sent bien que l’humain, dans cette histoire, a gardé la main pour… formuler un plan plein de bonnes intentions recyclées : économie de la connaissance, justice sociale, énergies renouvelables, réduction des disparités régionales. Le tout dans un packaging technocratique prêt-à-voter.

Et puis, bien sûr, il y a eu 50 sessions de formation. Cinquante ! Sans doute sur comment prononcer « blockchain » sans grimacer, ou encore comment insérer des gifs dans un diaporama de stratégie régionale. Pendant ce temps, l’intelligence artificielle, elle, pleurait doucement dans un coin, obligée d’analyser des statistiques de 2014 avec des intitulés comme « Objectifs non atteints – à reprendre en 2028 ».

Mais rendons à César ce qui est à El Kou : il a raison sur un point. Ceux qui refusent la transition numérique seront marginalisés. Et on ne parle pas ici des zones rurales oubliées depuis 1967, non, mais bien de ceux qui n’auront pas encore appris à différencier une application de messagerie d’une plateforme de gouvernance.

En somme, l’avenir est radieux. Le plan de développement 2026-2030 est prêt. L’intelligence artificielle l’a validé. Et si rien ne marche, on pourra toujours accuser l’algorithme. Après tout, c’est bien connu : « Ce n’est pas le plan qui est mauvais, c’est l’IA qui a mal compris nos priorités ».

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Projets prioritaires : La Kasbah passe à la vitesse supérieure ?

Von: MC
19. Mai 2025 um 20:08

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé ce lundi 19 mai 2025 au Palais de la Kasbah, un conseil ministériel consacré à l’examen des solutions urgentes à adopter pour accélérer l’exécution des projets à caractère économique et social dans tous les secteurs. L’objectif affiché : surmonter les obstacles entravant la réalisation de ces projets et répondre efficacement aux attentes légitimes du peuple tunisien.

La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité de redoubler d’efforts et d’améliorer la coordination entre toutes les parties prenantes. Elle a souligné l’impératif de réduire les procédures administratives dans l’exécution des projets publics, conformément aux orientations du président de la République. 

Parmi les projets stratégiques évoqués figurent ceux liés à la santé, notamment la construction et l’équipement de nouveaux hôpitaux dans plusieurs gouvernorats, la réhabilitation des services médicaux existants et la modernisation du système d’information hospitalier.

Le secteur éducatif est également prioritaire, avec des projets portant sur l’amélioration des infrastructures scolaires, la qualité de l’enseignement de base, la formation professionnelle et l’intégration des jeunes dans le marché du travail.

Le domaine culturel n’est pas en reste. Le conseil a évoqué la restauration de la mosquée historique de la Zitouna et des alentours ainsi que la réhabilitation de la mosquée du roi Abdelaziz Al Saoud à Tunis. Environnementalement, plusieurs programmes ont été mis en avant, dont le traitement des eaux usées dans les petites municipalités, la lutte contre la pollution dans la région du lac de Bizerte et la protection du littoral contre l’érosion marine.

Des projets d’infrastructure structurants ont également été évoqués, à l’instar du pont de Bizerte, de l’autoroute Tunis-Jelma et du réseau ferroviaire rapide. Le domaine énergétique est aussi au cœur des priorités, avec le développement du transport de gaz naturel, l’électrification du territoire et l’appui au plan « Tunisie numérique ».

La cheffe du gouvernement a conclu en appelant toutes les ministères concernés à assurer un suivi quotidien sur le terrain pour garantir l’achèvement de ces projets dans les meilleurs délais et avec une qualité optimale.

Elle a également averti que toute entité entravant l’avancement des projets ou tardant à résoudre les problèmes sera tenue pour responsable, tout en soulignant que les services de la présidence du gouvernement continueront de suivre de près chaque détail relatif à ces projets structurants.

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La Tunisie plaide pour l’accélération des projets chinois

26. Juni 2025 um 09:37

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelfattah, participe du 23 au 27 juin aux réunions annuelles de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) qui se tiennent à Pékin. À cette occasion, il a enchaîné, hier, une série de rencontres bilatérales avec des représentants de grandes institutions financières chinoises.

Lors de son entretien avec Liu Junfeng, vice-président de l’Agence chinoise de coopération pour le développement international, plusieurs projets de développement programmés en Tunisie ont été passés en revue, notamment la reconstruction du stade olympique d’El Menzah et la cité médicale Aghlabide à Kairouan.

Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Pékin, le ministre a salué l’intérêt exprimé par la Chine pour le projet de réhabilitation du stade d’El Menzah, affirmant la volonté tunisienne d’accélérer les délais et de passer rapidement à la phase d’exécution. Il a également souligné l’importance de renforcer la coopération avec l’agence chinoise pour la réalisation de nouveaux projets de développement, en particulier dans les secteurs des infrastructures, du transport public et de la santé.

Par ailleurs, au cours d’une rencontre avec Yang Dongning, vice-présidente de la Banque chinoise d’import-export (China Eximbank), les deux parties ont mis l’accent sur la nécessité de dynamiser les relations bilatérales et d’activer les clauses du partenariat stratégique. L’objectif étant de trouver les mécanismes de financement adéquats pour les projets de développement en Tunisie et d’inciter les entreprises chinoises à étendre leurs activités dans le pays, en tirant parti de ses atouts compétitifs.

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