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Concours arabe de musique et de chanson 2025 : ASBU ouvre les candidatures

25. März 2025 um 14:08

L’Union de radiodiffusion des Etats arabes (ASBU) a annoncé l’ouverture des candidatures pour les stations de radiodiffusion membres de l’Union ainsi que pour les stations de radiodiffusion privées diffusant en arabe, qu’elles soient régionales ou internationales, afin de participer à la 15ème édition du concours arabe de musique et de chanson, qui se tiendra du 27 au 29 mai 2025.

L’appel à candidatures est ouvert jusqu’à la fin du mois d’avril prochain, et les résultats seront dévoilés lors de la 25ème édition du Festival arabe de la radio et de la télévision, qui se déroulera du 23 au 26 juin 2025.

Ce concours comprend deux catégories de chansons : la première, “la chanson pour orchestre” autour du thème “le patriotisme”. La chanson doit être composée dans les modes arabes et ne dépassant pas sept minutes. La deuxième catégorie concerne la “pièce musicale”, qui met l’accent sur la création d’une œuvre musicale composée selon les formes classiques de la musique arabe, utilisant des modes et rythmes arabes, et interprétée avec un orchestre moderne alliant tradition et touches contemporaines, sans dépasser cinq minutes.

Deux prix seront attribués dans chaque catégorie; le premier prix dans la catégorie “chanson pour orchestre” est de 10 000 dollars, tandis que le deuxième prix est de 6 000 dollars. Les prix dans la catégorie “pièce musicale” seront de 6 000 dollars pour le premier prix et de 3 000 dollars pour le deuxième prix.

Il est à rappeler que le concours arabe de musique et de chanson, organisé tous les deux ans, a pour objectif de promouvoir la production musicale arabe et de soutenir les nouvelles expériences artistiques.

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Haythem El Mekki et Saloua Charfi : maintien en liberté après leur audition

21. März 2025 um 16:23
Haythem El Mekki et Saloua Charfi : maintien en liberté après leur audition

L’avocate Saïda Kraj a confirmé le maintien en liberté du journaliste Haythem El Mekki et de l’universitaire Saloua Charfi après leur audition par la cinquième brigade de la Garde nationale spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité. Dans une déclaration à Mosaïque, l’avocat Samy Ben Ghazi a précisé que l’affaire concerne un post publié par […]

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La revue IBLA, pionnière des sciences humaines en Tunisie, lance sa plateforme en ligne en 2025

21. März 2025 um 15:20

Datant de 1937, la revue tunisienne de sciences humaines et sociales de l’Institut des Belles Lettres Arabes, connue sous le nom de “Revue IBLA”, est la plus ancienne revue scientifique en Tunisie. En 2024, elle entame une nouvelle étape de son histoire en préparant son passage au digital. La date du 20 mars 2025 a marqué le lancement officiel de la plateforme en ligne de la revue IBLA qui, “forte de son histoire, s’ouvre désormais au monde numérique”, note Raja Ben Slama, directrice de la revue.

Il s’agit “probablement de la première revue scientifique tunisienne à être mise en ligne de manière structurée. L’indexation de tous les numéros se poursuivra au cours des mois à venir. L’archive de la revue est disponible de manière ouverte et gratuite, au service de la recherche, des chercheurs, et de la culture tunisienne et maghrébine en général”.

Le projet de son passage au digital lancé en 2024, consiste à numériser l’ensemble des processus de gestion, à fournir une publication électronique accessible en ligne, à promouvoir le contenu numérique de la revue et à assurer son indexation sur des plateformes internationales à l’instar de la plateforme web francophone Cairn, rassemblant des milliers d’ouvrages et de revues francophone en sciences humaines et sociales sous forme numérique.

S’intéressant aux sciences humaines et sociales et à la littérature appliquée notamment en Tunisie et au Maghreb, tout en ouvrant des fenêtres sur d’autres sphères géographiques et linguistiques, la revue qui publie des articles en arabe, en français et en anglais, a une longue histoire qui a débuté avec les Pères Blancs d’Afrique du Nord avant qu’elle ne soit une revue à comité de rédaction composé d’universitaires et d’intellectuels tunisiens.

Principaux Repères historiques

Dès 1928, les premières brochures paraissent, issues, entre autres, des conférences du Cercle des Amitiés Tunisiennes, créé par le Père André Demeerseman (1901-1993), et sont alors divisées en deux séries distinctes : Les Cahiers Tunisiens et Documents Tunisiens, composés de manière assez variée de recueils de contes, poésies, proverbes, mais aussi glossaires, descriptions, introductions, notes ou commentaires. Ces premières publications mettent en avant une littérature à la fois populaire et savante, et consignent les nuances de l’arabe tunisien dans une collection dédiée, “Le Bled”, selon la documentation historique d’IBLA.

Alors que l’Institut des Belles Lettres Arabes est officiellement inauguré sous ce nom en mai 1931 dans la rue Jamaa al Haoua, la maison d’études se développe peu à peu, se spécialisant dans les sciences humaines et sociales appliquées à la Tunisie. Au sein du Cercle des Amitiés Tunisiennes se développent des réflexions qui donneront naissance à des manuels de conversation, une série d’une trentaine de conversations sur la vie quotidienne en Tunisie intitulés “Miroir de la vie tunisienne” (1941) et “Le Guide pratique” (1945).

En avril 1937, la revue IBLA voit le jour sous la forme d’un “simple bulletin” polycopié de 56 pages, organisé autour de deux volets : l’étude de l’arabe classique d’un côté, et celle de l’arabe dialectal, de l’autre. Alors que l’arabe classique sert de vecteur pour l’étude de l’islamologie et des thématiques religieuses comme le droit musulman, l’histoire de l’islam ou l’étude des textes sacrés, l’arabe dialectal devient un outil permettant une meilleure connaissance des traditions tunisiennes.

En 1942, la revue passe à l’impression et touche un lectorat plus large. Son contenu évolue, se recentrant sur des études scientifiques et bibliographiques. Elle devient alors un acteur incontournable de la recherche en sciences humaines et sociales.
Dès les années 1960, IBLA s’impose comme une revue scientifique réputée, publiant des articles sur la linguistique, la sociologie, l’ethnographie, l’islam, l’éthique, la culture, l’histoire, l’économie, l’agriculture, la santé…

La revue doit sa longévité à son fondateur le Père André Demeerseman (1901-1993) qui a joué un rôle majeur dans son développement, en dirigeant la publication pendant quarante ans, ainsi qu’à d’autres figures marquantes, comme le Père André Louis (1912-1978), un des premiers collaborateurs de la revue et auteur de plus de cinquante articles, sans oublier Jean Fontaine (1936-2021), directeur de l’Institut de 1977 à 1999, qui a laissé une longue “Histoire de la littérature tunisienne par les textes ” et de nombreux ouvrages autour des littératures arabe et tunisienne contemporaines.

En 1977, un comité éditorial tunisien est mis en place pour assurer la continuité de la revue. Agée aujourd’hui de 88 ans, la Revue IBLA dont le comité est composé de membres de divers domaines scientifiques, demeure une référence pour les chercheurs, universitaires et intellectuels de tous bords.

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Le SNJT sensibilise les journalistes à une couverture médiatique inclusive du handicap

20. März 2025 um 13:02

“Le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) œuvre à garantir l’application du Guide de bonnes pratiques éthiques et éditoriales, intitulé “vers une communication inclusive : changer de regard sur le handicap et promouvoir les droits des personnes handicapées en Tunisie” publié il y a quelques mois par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO)” a fait savoir jeudi, Zied Dabbar, président du SNJT.

Dans une déclaration à l’agence TAP, Dabbar a précisé que le syndicat s’engage à republier et à envoyer des copies de ce guide aux journalistes afin d’instaurer les bonnes pratiques dans le traitement de certaines questions sensibles, telles que celles des personnes en situation de handicap.

Il a indiqué que la commission d’éthique du syndicat organisera des rencontres avec les journalistes pour mieux faire connaître ce guide et inciter les journalistes à respecter ses recommandations.

Dans ce cadre, Zied Dabbar a indiqué qu’une rencontre a été organisée, hier mercredi, au siège du syndicat en partenariat avec la coalition nationale “Pour des médias inclusifs et accessibles aux personnes handicapées en Tunisie”, afin de mieux faire connaître ce guide aux journalistes.

“A cette occasion, l’accent a été mis sur la nécessité de défendre les causes des personnes en situation de handicap dans les médias et de mettre fin aux pratiques qui pourraient leur causer des préjudices matériels ou psychologiques” a-t-il ajouté soulignant que l’accès à l’information aux personnes en situation de handicap auditif et visuel, dont le nombre s’élève à environ 250 mille en Tunisie, est désormais une responsabilité partagée.

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Avec la fin de la Voice of America, les régimes autoritaires sont aux anges!

20. März 2025 um 09:21

Après l’USAID qui a mis les clés sous la porte ce qui a mis en péril plusieurs projets de développement et des soins vitaux notamment des programmes de lutte contre le VIH en Afrique, c’est le tour d’un autre instrument du soft power américain de rendre l’âme, en l’occurrence le réseau radio Voice of America, créé après les attaques de Pearl Harbor pendant la Seconde guerre mondiale. En même temps, les régimes autoritaires ne lésinent pas sur les moyens pour étendre l’audience et l’influence de leurs médias internationaux. 

Imed Bahri

L’éditorialiste Dana Milbank a critiqué cette décision dans les colonnes du Washington Post estimant qu’elle pénalise les peuples et sert les régimes autoritaires. Il estime que Voice of America était une des voix de la liberté dans le monde et un rempart contre le totalitarisme pendant la Seconde Guerre mondiale, la guerre froide et les décennies qui ont suivi.

La Voix de l’Amérique fut diffusée huit semaines après Pearl Harbor. «Nous vous apportons des voix d’Amérique», avait déclaré le journaliste William Harlan Hale en allemand le 1er février 1942 lors de sa première diffusion; et d’ajouter: «Aujourd’hui et chaque jour à partir de maintenant, nous vous parlerons de l’Amérique et de la guerre. Les nouvelles peuvent être bonnes pour nous, les nouvelles peuvent être mauvaises mais nous vous dirons la vérité».

Milbank affirme que les dirigeants totalitaires de par le monde n’ont pas réussi à faire taire La Voix de l’Amérique à plusieurs reprises notamment Adolf Hitler de l’Allemagne nazie, Joseph Staline de l’Union soviétique, le fondateur de la République de Chine moderne, Mao Zedong, le Guide suprême de la révolution iranienne l’ayatollah Khomeini et leurs successeurs, le président russe Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping et Ali Khamenei.

Trump fait taire les voix de la liberté

On ne peut qu’être surpris que Trump, prétendument leader du monde libre, soit celui qui ait réussi à faire taire la station de radio. Il a non seulement licencié les quelque 1 300 employés de la station mais a également fermé deux stations sous l’égide de l’Agence américaine pour les médias mondiaux, Radio Free Europe et Radio Free Asia.

Milbank souligne que les despotes sont aux anges avec à cette nouvelle. Le Global Times, journal chinois anglophone qui suit la ligne éditoriale du Quotidien du Peuple, le journal officiel du Parti communiste chinois, a écrit dans ses colonnes: «Le soi-disant phare de la liberté, la Voix de l’Amérique, a été jeté par son propre gouvernement comme un chiffon sale»

Hu Xijin, ancien rédacteur en chef du Global Times, a qualifié la fermeture de Voice of America de «grande nouvelle», expliquant que presque tout le monde en Chine connaît Voice of America parce que c’est un symbole bien connu de la pénétration idéologique américaine en Chine. 

La Russie ne devrait pas tarder de célébrer également la disparition de la radio qu’elle considère comme une menace pour sa sécurité nationale.

L’éditorialiste du WP estime que la réduction au silence de Voice of America, qui compte une audience hebdomadaire d’environ 360 millions de personnes et diffuse dans environ 50 langues, indique l’abandon complet du soft power américain par l’administration Trump et l’affaiblissement de l’influence mondiale des États-Unis en particulier après que le président a fermé l’Agence américaine pour le développement international USAID. 

Vers l’expansion des médias de propagande

Milbank considère que la décision de Trump ouvre la voie à l’expansion des médias de propagande russes et chinois en Afrique et en Amérique latine où Voice of America jouissait auparavant d’une grande popularité. Il rappelle que la station de radio en Iran a doublé son audience en ligne et que le nombre de téléspectateurs de ses vidéos a été multiplié par huit. Par conséquent, à l’heure où Trump prétend vouloir en découdre avec la République islamique et faire pression sur son régime, il se prive d’un outil de taille efficace. 

La Chine dépense des milliards pour ses médias en Afrique tandis que l’Iran dépenserait des centaines de millions à cette fin. La Russie s’efforce également d’implanter Russia Today (RT) et Sputnik comme alternatives à Voice of America dans des pays comme le Venezuela et le Soudan du Sud alors que ces médias sont déjà bien implantés dans le monde arabe depuis plus d’une décennie. 

La Voix de l’Amérique coûte 270 millions de dollars par an aux contribuables américains et sa diffusion touche 48 pays africains. L’éditorialiste du WP estime que ce n’est qu’un faible prix à payer comparé aux bénéfices de la lutte contre l’extrémisme dans les pays répressifs d’Amérique latine et d’Afrique. De ce fait sous prétexte de réaliser des économies souvent aléatoires, l’administration Trump sert les régimes autoritaires de par le monde. 

Milbank conclut que tout comme les Chinois, les Russes et les Iraniens bénéficieront du silence imposé aux voix de la vérité et de la liberté, l’administration Trump en fera de même, indiquant ainsi son approche et sa position concernant la démocratie américaine. En définitive, il y a une convergence entre la politique interne de Trump et sa politique étrangère avec un mépris affiché des règles démocratiques, de la liberté d’expression et de l’État de droit.

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Médias inclusifs : Le SNJT organise un débat sur la couverture des questions liées aux personnes handicapées

18. März 2025 um 13:50

Une rencontre-débat sur le thème de la “Couverture médiatique des questions relatives aux personnes en situation de handicap se tiendra demain, mercredi, à Tunis. Cet événement est organisé par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), en partenariat avec la Coalition nationale pour des médias inclusifs et accessibles aux personnes handicapées.

L’objectif principal de cette rencontre est de sensibiliser à l’importance des médias inclusifs dans la promotion des droits des personnes en situation de handicap et de favoriser l’échange d’expériences et de bonnes pratiques dans ce domaine. Les participants aborderont les défis auxquels les médias sont confrontés pour représenter de manière équitable et positive les personnes en situation de handicap.

Au cours de l’événement, une étude sur le traitement médiatique des questions relatives aux personnes en situation de handicap sera présentée. Un guide de bonnes pratiques ainsi que des recommandations concrètes à destination des médias et des institutions concernées seront également dévoilés, dans le but de promouvoir des médias plus inclusifs.

Le dialogue sera animé par des représentants du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), de l’UNESCO en Tunisie, de l’Association Ibsar (Loisirs et Cultures pour les Non et Mal-voyants), ainsi que de l’Institut de presse et des sciences de l’information (IPSI).

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à renforcer l’inclusion des personnes en situation de handicap dans les médias et à améliorer leur représentation dans l’espace public.

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Layali Ramadan | « Le quatrième pouvoir », un monodrame percutant avec Khaled Houissa

Von: Yusra NY
16. März 2025 um 00:22

Dans le cadre des soirées « Layali Ramadan 2025 », l’Institut français de Tunisie (IFT) organise une soirée théâtrale « Le Quatrième pouvoir » avec l’acteur Khaled Houissa.

Ce monodrame, mis en scène par le dramaturge Abdelkader Ben Said, offre une réflexion profonde sur l’évolution des médias en Tunisie depuis la révolution de 2011.

Khaled Houissa incarne un journaliste tiraillé entre son désir ardent de dévoiler la vérité et les contraintes de la censure. Le public sera plongé dans le combat intérieur de ce personnage, confronté aux dilemmes éthiques et aux pressions qui pèsent sur la liberté de la presse.

Cette soirée théâtrale est prévue pour vendredi 21 mars à 21h30 à l’IFT et les billets (tarif : 10 DT) sont déjà en vente en ligne et bientôt à l’accueil de l’Institut.

« Le Quatrième pouvoir », une pièce de théâtre réalisée par le dramaturge Abdelkader Ben Said, est un monodrame interprété par Khaled Houissa. L’idée est inspirée de l’évolution des médias en Tunisie, depuis la révolution jusqu’à nos jours. Le personnage raconte le combat intérieur d’un journaliste, entre son envie brulante de vouloir révéler la vérité au lecteur à travers sa plume, et se soumettre à la censure « imposée ».

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