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Libye : L’ONU apprécie l’appui de la Tunisie aux efforts de paix et de dialogue

Von: walid
25. März 2025 um 10:42

La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), Hanna Serwaa Tetteh, a salué les positions « équilibrées et constructives » de la Tunisie sur la situation en Libye.

Elle s’est félicitée de son rôle dans le soutien au dialogue, au consensus et aux efforts de réconciliation entre les frères libyens.

Reçue, lundi, par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, la responsable onusienne a présenté le plan d’action de la Mission d’appui des Nations unies en Libye, lit-on dans un communiqué du département des Affaires étrangères.

Elle a, dans ce contexte, dit apprécier le soutien continu de la Tunisie à la médiation de l’ONU en Libye ainsi que son rôle dans la facilitation de cette mission.

De son côté, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé l’engagement de la Tunisie à poursuivre son soutien aux efforts des Nations unies en Libye et à la mission onusienne, ainsi que sa disposition à contribuer au dialogue, au consensus et aux efforts de réconciliation, en vue d’atteindre une solution politique durable entre les Libyens.

L’objectif étant de permettre à ce pays frère de retrouver sa sécurité et sa stabilité, et de renforcer les liens de paix et de développement dans la région.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a nommé, en janvier dernier, la diplomate ghanéenne Hanna Serwaa Tetteh en tant que représentante spéciale pour la Libye et cheffe de la Mission d’Appui des Nations Unies en Libye (MANUL).

Tetteh succède à Abdoulaye Bathily, qui a occupé ce poste jusqu’en mai 2024.

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Nafti reçoit la cheffe de la Mission d’appui de l’ONU en Libye

25. März 2025 um 08:58
La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), Hanna Serwaa Tetteh, a salué les positions « équilibrées et constructives » de la Tunisie sur la situation en Libye. Elle s’est félicitée de son rôle dans le soutien au dialogue, au […]

Fin de la crise diplomatique entre la Tunisie et la Libye : les citoyens libyens libérés

24. März 2025 um 19:58
Fin de la crise diplomatique entre la Tunisie et la Libye : les citoyens libyens libérés

La libération des deux citoyens libyens, annoncée le 24 mars 2025 par Mostafa Abdelkebir, président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, marque la fin d’une crise diplomatique entre la Tunisie et la Libye. Cette crise avait éclaté le 16 mars 2025 suite à la condamnation en Tunisie de Wassim Chkima, un ressortissant libyen, à […]

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Nafti reçoit la cheffe de la Mission d’appui de l’ONU en Libye

24. März 2025 um 16:21

La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), Hanna Serwaa Tetteh, a salué la position « équilibrée et constructive » de la Tunisie sur la situation en Libye.

Elle s’est félicitée du rôle de la Tunisie dans le soutien au dialogue, au consensus et aux efforts de réconciliation entre les frères libyens.

Reçue lundi 24 mars 2025 par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, la responsable onusienne a présenté le plan d’action de la Mission d’appui des Nations unies en Libye, lit-on dans un communiqué du département des Affaires étrangères.

Elle a, dans ce contexte, dit apprécier le soutien continu de la Tunisie à la médiation de l’ONU en Libye ainsi que son rôle dans la facilitation de cette mission.

De son côté, Mohamed Ali Nafti a réaffirmé l’engagement de la Tunisie à poursuivre son soutien aux efforts des Nations unies en Libye et à la mission onusienne, ainsi que sa disposition à contribuer au dialogue, au consensus et aux efforts de réconciliation, en vue d’atteindre une solution politique durable entre les Libyens.

L’objectif étant de permettre à ce pays frère de retrouver sa sécurité et sa stabilité, et de renforcer les liens de paix et de développement dans la région.

A rappeler que le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a nommé, en janvier dernier, la diplomate ghanéenne Hanna Serwaa Tetteh en tant que représentante spéciale pour la Libye et cheffe de la Mission d’Appui des Nations Unies en Libye (MANUL).

Tetteh succède à Abdoulaye Bathily, qui a occupé ce poste jusqu’en mai 2024.

Avec TAP

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Comment le trafic du pétrole maintient-il la division de la Libye?

24. März 2025 um 09:06

Depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye n’a pas pu renouer avec la stabilité et l’unité territoriale. Depuis quatorze ans, le vaste pays du Maghreb est en proie à la division, aux conflits armés et au chaos. Un long feuilleton qui n’en finit pas. Pourquoi?, se demandent beaucoup d’observateurs. Il semble que c’est la volonté des protagonistes de la scène politique libyenne aussi bien en Tripolitaine qu’en Cyrénaïque, la division rapporte beaucoup d’argent. Chacune des factions trouve son compte, se remplit les poches et se gave des revenus du trafic de pétrole. Un pays unifié avec seul un État central qui capte les revenus de la manne pétrolière ne leur convient pas. L’unité de la Libye n’est donc pas pour demain. 

Imed Bahri

Une enquête bien fournie du Financial Times révèle les détails du commerce illicite de pétrole qui maintient la Libye divisée. 

Le journal britannique affirme que la contrebande de carburant subventionné hors de Libye et sa vente à l’étranger entretiennent les divisions au sein du pays, contribuent à soutenir financièrement les factions rivales et à entraver les efforts de l’Onu pour organiser des élections, lutter contre la corruption et unifier le pays sous un gouvernement unique dans le quatrième plus grand pays membre de l’Opep en termes de réserves de pétrole.

Selon les experts de l’Onu, la contrebande via des navires douteux est rendue possible par un système de troc controversé dans lequel la Libye, qui n’a pas la capacité de raffiner du carburant à grande échelle, échange sa production de pétrole brut contre du carburant raffiné plutôt que de le payer en espèces. Par la suite, ce carburant raffiné est vendu localement à des prix fortement subventionnés.

La contrebande finance la corruption et… la guerre

En même temps, une partie de ce carburant importé et subventionné est destiné à la contrebande vers l’étranger pour être vendue au prix du marché noir ou au prix du marché avec de faux document. Ce système génère un flux constant de revenus pour les groupes armés affiliés aux factions concurrentes qui contrôlent le pays.

L’un est le gouvernement reconnu par l’Onu du Premier ministre Abdulhamid Dbeibah à Tripoli et l’autre est une administration rivale à l’ouest contrôlée par le maréchal Khalifa Haftar et l’Armée nationale libyenne (LNA), la formation armée qu’il commande.

Ces fonds suspects ont contribué à entraver les efforts de l’Onu visant à organiser des élections, à lutter contre la corruption et à unifier le pays sous un gouvernement unique après l’éviction du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011.

«Alors que des régions entières du pays sont confrontées à des pénuries récurrentes de carburant, les dirigeants libyens semblent satisfaits du programme massif d’échange de carburant», déclare Charles Cutter, directeur des enquêtes chez The Sentry, une organisation d’enquête qui traque la corruption.

Le procureur général de Libye, Siddiq Al-Sour, a récemment ordonné sa suspension à la suite d’une enquête menée par le Bureau d’audit, l’organe de surveillance du pays. Toutefois, mettre un terme à cette pratique ne signifie pas forcément la fin de l’utilisation abusive des richesses pétrolières de la Libye. Un rapport du Conseil de sécurité de l’Onu note l’émergence d’une nouvelle société, appelée Arkino, qui exporte du pétrole brut, c’est la première société privée libyenne à le faire. La National Oil Corporation (NOC), la compagnie pétrolière publique du pays, est la seule entité autorisée à exporter.

Le rapport du Conseil de sécurité indique que la société, qui a exporté pour 483 millions de dollars de pétrole brut, est sous le contrôle indirect de Saddam Haftar, le fils de Khalifa Haftar.

Les résolutions du Conseil de sécurité stipulent que seule la NOC est autorisée à exporter du pétrole, les recettes devant être déposées à la Banque centrale de Libye.

Le dernier rapport de l’Onu a conclu que la contrebande de carburant depuis le vieux port de Benghazi fournissait aux forces de Haftar un accès indirect aux fonds publics, tandis que les groupes armés à Tripoli et à Zawiya contrôlent directement des secteurs économiques clés et des institutions gouvernementales concernées pour faire passer en contrebande des quantités importantes de diesel. 

La NOC au cœur du trafic

Selon le Financial Times, cette pratique basée sur le troc a débuté en 2021 après que le gouvernement l’a choisie parmi trois options présentées par la NOC pour atténuer les pénuries de devises étrangères selon Mustafa Sanalla alors président de la NOC.

Dans une lettre adressée au ministre du Pétrole et du Gaz datée du 13 avril 2021, Sanalla a proposé des options pour les importations de carburant, affirmant que l’absence de mesures entraînerait une crise du carburant d’ici le mois de mai.

Sanalla a été remplacé en 2022 par Farhat Bengdara qui avait été gouverneur de la banque centrale sous Kadhafi et le programme s’est rapidement étendu. Les critiques affirment que le projet est vague et manque de surveillance.

Selon un rapport de l’Onu, environ 70% du diesel libyen est importé, le tout via un système de troc. Les données de Kepler montrent qu’en 2023 et 2024, une part importante des importations libyennes provenait de Russie dont les produits pétroliers étaient exclus des marchés européens en raison de la guerre en Ukraine.

Une fois importés, la NOC achète ces carburants et les paie intégralement en pétrole brut. Le carburant est ensuite revendu à des prix fortement subventionnés aux distributeurs locaux et aux consommateurs industriels. Cette subvention signifie que les Libyens paient une somme dérisoire pour l’essence, le diesel et l’électricité mais elle crée une incitation claire à détourner les produits pétroliers vers le marché noir local et étranger où ils peuvent être vendus à leur pleine valeur marchande.

La Banque mondiale a déclaré dans un rapport publié en octobre 2024 que la Libye perdrait plus de 5 milliards de dollars par an en raison du commerce illicite. Le rapport indique que la contrebande de carburant en provenance du port de Benghazi aurait considérablement augmenté depuis la guerre en Ukraine.

L’augmentation des importations a accru le coût du soutien à l’économie libyenne en difficulté. Dans une lettre adressée au Premier ministre Dbeibah en mars 2024, le gouverneur de la Banque centrale de Libye de l’époque, Sadiq Al-Kabir, a déclaré que le coût annuel des importations de carburant s’élevait à 8,5 milliards de dollars et dépasse les besoins du pays, notant que les subventions avaient triplé pour atteindre 12,5 milliards de dollars entre 2021 et 2023. Les subventions aux carburants ont représenté 8,4 milliards de dollars de ce total annuel.

«Notre objection était qu’un litre de carburant nous coûte un dollar, alors qu’il est vendu trois centimes», explique Al-Kabir, licencié par Dbeibah en août et qui a fui le pays. Il a ajouté: «Cela coûte à l’État des sommes énormes et une grande partie de ce carburant est exportée en contrebande à l’étranger».

La Cour des comptes libyenne a ouvert une enquête sur ces opérations l’année dernière. Parmi ses conclusions les plus significatives contenues dans un rapport non publié obtenu par le Financial Times figure le fait que les importations de carburant du pays dans le cadre du système d’échange se sont élevées à 8,5 milliards de dollars en 2023 dont plus de 8 milliards de dollars ont été exportés sous forme de pétrole brut pour couvrir ces coûts.

Des Turcs dans la combine

La seule entreprise mentionnée dans le rapport de la Cour des comptes qui a répondu aux questions du Financial Times sur le système de troc est la société turque de négoce de matières premières BGN dirigée par sa présidente Ruya Bayegan.

BGN est issue du groupe familial turc Bayegan, vieux de 80 ans, qui a commencé à commercialiser des produits pétrochimiques dans les années 1990 avant de s’étendre au pétrole et à d’autres matières premières. Bien que peu connu en dehors de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, BGN a connu une croissance rapide au cours de la dernière décennie avec des échanges de matières premières d’une valeur de près de 30 milliards de dollars en 2023.

Selon le rapport du Bureau d’audit, trois filiales de BGN ont reçu un total de 2,7 milliards de dollars de pétrole brut en 2023 dans le cadre du système de troc ce qui représente 30% du volume des échanges et la deuxième part la plus importante après Gulf Upstream.

BGN a annoncé dans un communiqué qu’elle opère conformément aux normes les plus élevées de conformité avec toutes les réglementations régissant le commerce du pétrole en Libye grâce à une coopération transparente et formelle avec la NOC, tous les acteurs du marché et les autorités compétentes. 

Elle a également souligné des violations regrettables dans le rapport du Bureau d’audit sur le processus de qualification et a déclaré qu’elle était pleinement qualifiée pour participer au système de troc car elle était l’une des 12 entreprises sélectionnées en 2021 à travers un processus d’appel d’offres transparent qui comprenait 20 entreprises locales et internationales qualifiées.

Selon le journal britannique, le système de troc serait sur le point de disparaître en raison des pressions nationales et internationales. Une lettre envoyée par le procureur général libyen à la mi-janvier, consultée par le Financial Times, ordonnait à la NOC de cesser immédiatement la pratique du troc de pétrole brut contre du carburant et d’adopter des mécanismes contractuels garantissant la transparence des accords d’approvisionnement en carburant.

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Accident mortel en Libye : 6 tunisiens parmi les victimes

22. März 2025 um 15:27
Accident mortel en Libye : 6 tunisiens parmi les victimes

Un responsable du ministère des Affaires étrangères tunisien a confirmé à l’agence TAP que les circonstances du tragique accident ayant causé la mort de six travailleurs tunisiens et la blessure d’un autre en Libye font l’objet d’un suivi attentif. L’accident, survenu sur la route reliant Jalu à Koufra, a impliqué une collision entre un bus […]

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Six Tunisiens périssent dans un accident de la route en Libye

22. März 2025 um 09:56

Six ressortissants tunisiens sont morts et un septième a été blessé dans un accident de la route survenu à l’aube de ce samedi 22 mars 2025, sur l’axe reliant Jalu à Al-Koufra, en Libye. (Photo d’archives).

Selon le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme (OTDH), Mustapha Abdelkabir, cité par Mosaïque FM, l’accident a été causé par une collision entre un bus transportant des passagers et un camion léger.

Les victimes tunisiennes étaient employées par la société Méditerranée Holding, sur le site de Sarir, a précisé Abdelkabir.

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Tensions entre la Libye et la Tunisie à propos du «couscous de contrebande»

20. März 2025 um 13:48

C’est l’histoire du citoyen libyen Wassim Chakma, arrêté et condamné il y a quelques jours par un tribunal tunisien à 5 ans de prison pour avoir tenté d’introduire en Tunisie 150 kilos de couscous, une quantité que les autorités tunisiennes ont qualifiée de contrebande. Cette décision avait provoqué une vague d’indignation en Libye, alimentant les tensions dans les zones frontalières entre les deux pays. (Ph. Poste frontalier de Ras Jedir).

Chakma avait été arrêté avec une charge de couscous, un aliment traditionnel symbole de la cuisine nord-africaine, qui, selon le prévenu, était destiné exclusivement à la consommation personnelle et familiale. Cependant, la justice tunisienne a jugé la quantité excessive, optant pour une peine sévère qui a relancé le débat sur l’application des lois anti-contrebande dans le pays.

Cette décision a eu des répercussions immédiates : des témoins locaux ont fait état d’incidents de mauvais traitements infligés à des citoyens tunisiens aux postes frontières de l’ouest de la Libye, dans ce qui semblait être des actes de représailles.

La situation s’est encore compliquée avec le sort de dizaines de Tunisiens détenus en Libye, récemment déférés à la justice locale. Leurs familles craignaient que le climat d’hostilité puisse influencer les procès, conduisant à des peines plus sévères en réponse à l’affaire Chakma.

Des appels à la modération ont été lancés des deux côtés : en Tunisie, certains ont demandé une révision de la peine en appel pour apaiser les tensions, tandis qu’en Libye, des brutalités judiciaires ont été dénoncées.

L’incident en apparence anodin a mis en lumière la fragilité des relations bilatérales, déjà marquées par des années d’instabilité politique et une porosité des frontières favorisant les trafics illicites.

«150 kilos de couscous qui risquent de détériorer les relations entre deux pays frères sont un signe inquiétant», a commenté un observateur local, tandis que d’autres ont émis des doutes sur la véracité des détails de l’épisode, suggérant qu’il pourrait cacher des dynamiques plus complexes.

La diplomatie a fait son travail et l’affaire a finalement été réglée de la meilleure des manières, avec la libération de Chakma annoncée par le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’homme, Mustapha Abdelkebir.

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Migration | Meloni se félicite de «l’effondrement des départs de Tunisie et de Libye»

19. März 2025 um 10:51

«Réduire les départs et éradiquer le trafic de migrants est la seule manière de réduire le nombre de migrants qui perdent la vie en tentant d’atteindre l’Italie et l’Europe», a déclaré Giorgia Meloni pour vanter les mérites de sa politique sévère en matière de réduction des flux d’immigration en provenance des côtes sud de la Méditerranée.

«Nous avons accueilli favorablement la proposition de la Commission européenne sur le règlement sur les rapatriements, nous considérons qu’il s’agit d’une évolution très significative également pour harmoniser les pratiques des différents États membres et rendre les rapatriements plus efficaces. Il est essentiel que l’UE devienne efficace dans ce domaine : si vous entrez illégalement en Europe, vous ne pouvez pas rester illégalement sur le territoire de l’Europe, vous devez être rapatrié».

C’est ce qu’a déclaré la Première ministre italienne Giorgia Meloni dans son discours au Sénat, le 18 mars 2025, en prévision du Conseil européen.

Sur le front de l’immigration, «nous avons un double objectif : la réduction drastique des débarquements en Méditerranée centrale grâce à l’effondrement des départs de Tunisie et de Libye et la réduction des entrées irrégulières également sur d’autres routes.»

«En 2024, ceux-ci ont été réduits de 60% par rapport à 2023, de 35% par rapport à 2022 et contrairement à ce qui est affirmé, les chiffres sont conformes à ceux de 2024, avec de petites fluctuations dictées par la dynamique complexe libyenne», a-t-elle poursuivi.

«L’Organisation internationale pour les migrations nous apprend qu’en 2024, sur la route de la Méditerranée centrale, contre environ 66 000 arrivées, 1 695 morts et disparus ont été enregistrés. En 2023, avec plus de 157 000 arrivées irrégulières, il y a eu 2 526 morts et disparus. En 2014, année de l’opération Mare nostrum, créée pour sauvegarder la vie en mer, les arrivées ont été d’environ 170 000 morts et 3 126 disparus. Que nous disent ces données? Que réduire les départs et éradiquer le trafic de migrants est la seule manière de réduire le nombre de migrants qui perdent la vie en tentant d’atteindre l’Italie et l’Europe», a souligné Meloni pour vanter les mérites de sa politique sévère en matière d’immigration.

I. B.

D’après Ansamed.

 

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La Tunisie organise la lutte contre les criquets pèlerins

15. März 2025 um 10:58

De petits groupes de criquets pèlerins ont été récemment aperçus à Dehiba dans le gouvernorat de Tataouine, dans l’extrême-sud de la Tunisie, suite aux vents du sud ayant soufflé sur la région.

C’est ce qu’a fait savoir, vendredi soir, 14 mars 2025, dans un communiqué, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, en précisant que cela intervient suite à la propagation de criquets pèlerins dans certains pays du Sahel africain et de l’Afrique du Nord, notamment en Libye, qui connaît actuellement une invasion de ces ravageurs en raison des conditions climatiques favorables à leur reproduction (pluies et végétation verte).

Suite aux inspections menées par l’équipe technique dépêchée sur les lieux, le ministère a souligné qu’il ne s’agit pas d’essaims de criquets et que les groupes perçus ne présentent actuellement aucune menace pour le couvert végétal de la région.

Le ministère a affirmé que les équipes techniques continuent à inspecter toute la région pour suivre les mouvements des criquets. «Tous les intervenants au niveau central et régional ont été mobilisés pour assurer la veille nécessaire et intensifier la campagne de lutte contre ces ravageurs», lit-on dans le même communiqué.

Par ailleurs, tous les équipements nécessaires (pulvérisateurs, pesticides) ont été fournis pour lutter contre les effectifs ayant franchi les frontières nationales.

Mercredi 12 mars 2025, le Comité national de lutte contre le criquet pèlerin présidé par le ministre de l’Agriculture, Ezzeddine Ben Cheikh, s’est tenu pour étudier les scénarios possibles pour lutter contre ces ravageurs.

Il a ainsi été décidé d’activer les comités régionaux de lutte contre le criquet pèlerin dans les gouvernorats de première ligne à savoir Tataouine, Médenine, Gabès, Tozeur, Kébili et Gafsa.

Autre décision: former une première ligne de front pour l’évaluation de la situation dans les zones frontalières, en particulier dans le sud et créer un stock de pesticides.

Le Comité demeure par ailleurs en réunion permanente, affirme le département de l’Agriculture, ajoutant qu’il coordonne avec les pays voisins pour renforcer la coopération et conjuguer les efforts afin d’endiguer ce fléau.

«La situation est sous contrôle», rassure encore le ministère, ajoutant que les opérations de surveillance et de suivi se poursuivent.

Dans ce même contexte, une cellule de crise régionale, regroupant plusieurs administrations, services et cellules locales, a été mise en place lors d’une réunion tenue au siège du gouvernorat de Gafsa, hier, vendredi 14 mars 2025. Le but est d’anticiper la propagation des criquets dans certaines délégations du gouvernorat, après leur apparition dans certaines zones frontalières tunisiennes.

Par ailleurs, les délégations frontalières d’Om Laârayes, Sidi Boubaker, Métlaoui et Redeyef ont été approvisionnées en pesticides nécessaires pour faire face à cette menace en cas d’infestation.

Il est à noter que des essaims de criquets pèlerins se sont formés en Libye. Les services spécialisés du ministère assurent un suivi régulier et continu de la question depuis octobre 2024, en coopération avec un réseau de spécialistes internationaux, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Commission de lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale (CLCPRO).

D’après Tap.

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Libye | Redécouverte de la «crevette aveugle» des grottes de Benghazi

14. März 2025 um 11:27

La recherche géo-spéléologique italienne a apporté une contribution décisive à une «redécouverte du siècle»: celle de la très rare «crevette aveugle des grottes karstiques de la région de Benghazi», à l’est de la Libye.

Bien que peu attrayant, le petit animal apparaît déjà comme un potentiel témoignage de la sensibilité écologique d’un pays aux prises avec les répercussions d’une instabilité politique qui a donné lieu à deux reprises à une guerre civile depuis près de 15 ans.

La découverte a été rapportée le 5 mars sur Facebook par l’Université de Benghazi, capitale de la Cyrénaïque, précisant que le crustacé sans yeux (ni pigmentation) a été identifié par des chercheurs de son départements des Sciences de la Terre et de Zoologie de la Faculté des Sciences en collaboration avec le Centre Iblean de recherches spéléo-hydrogéologiques  (CIRS) de Raguse, en Italie.

Il s’agit d’«une association scientifique dont le but est l’étude des phénomènes karstiques au niveau national et international et qui a à son actif 35 expéditions de recherche dans différentes parties du monde, y compris en Libye où depuis 2007, sur la base d’un protocole d’accord, elle mène des recherches sur le karst de Cyrénaïque en collaboration avec l’Université de Benghazi», a rappelé Rosario Ruggieri, président du CIRS de Raguse, cité par l’agence Ansa.

Des chercheurs ont publié dans la revue ‘‘Subterranean Biology’’  une étude confirmant l’existence de Typhlocaris lethaea 105 ans après sa première description faite en 1920 par un zoologiste italien, Bruno Parisi, rapporte l’université libyenne.

La découverte a été annoncée ce mois-ci, mais sa genèse remonte à près de 20 ans. «En 2007, lors de l’exploration de la Grotte de Lete, une cavité avec un lac intérieur équipée de bateaux pour les visites touristiques pendant la présence coloniale des Italiens en Libye, nous avons observé l’écrevisse aveugle, en la signalant à nos collègues libyens», a rappelé Ruggieri. «Au cours des campagnes d’exploration de la période triennale 2022-2024, nous avons trouvé l’écrevisse dans deux autres grottes de la plaine côtière de Benghazi», a ajouté le chercheur.

Il s’agit d’une espèce qui «vit dans les eaux souterraines karstiques de la ville de Benghazi», où elle est cependant en «danger d’extinction», prévient l’université libyenne.

La découverte «souligne l’importance de la biodiversité souterraine unique présente dans ces cavités, renforçant la nécessité de protéger cet écosystème», affirme l’université, faisant référence à l’écrevisse aveugle, si transparente qu’on peut apercevoir ses organes internes.

L’étude, la première du genre en Libye, documente pour la première fois la présence de l’espèce dans les eaux des grottes de la région d’Al-Kuwayfiyah, précise la publication universitaire, faisant référence à un quartier du nord-est de Benghazi qui constitue l’une des principales zones résidentielles et commerciales de la ville.

La recherche «démontre également une expansion de l’aire de répartition connue de cette écrevisse d’environ 9 km à l’est de Benghazi et met en évidence de potentielles connexions hydrogéologiques entre les grottes de la plaine de Benghazi.

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