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La Tunisie face au stress hydrique, un besoin urgent de financement et des alternatives à accélérer

12. April 2026 um 07:00

La Tunisie affronte, depuis un certain nombre d’années, un défi hydrique majeur, qualifié par des experts de « stress hydrique ». La question essentielle est de savoir comment financer, moderniser et sécuriser tout un système de production, de distribution et de préservation de l’eau afin de faire face à une raréfaction devenue structurelle.

Dans ce contexte, décideurs publics, bailleurs internationaux et autres experts convergent sur une idée centrale : il faut investir vite, mais aussi mieux, pour éviter que ce stress hydrique ne se transforme en crise durable.

La Banque mondiale a approuvé, le 31 mars 2026, un financement de 332,5 millions de dollars pour lancer une première phase du Programme tunisien de sécurité hydrique et de résilience. Ce programme vise à améliorer les services d’eau potable, moderniser l’agriculture irriguée et soutenir l’emploi dans les zones rurales, avec un impact attendu sur des millions de Tunisiens.

Dans cette perspective, le rapport du ministère de l’Agriculture de janvier 2026 met en évidence l’alignement du projet avec les priorités de la Banque mondiale en matière de résilience climatique, de développement durable, de gestion efficiente de l’eau et de prospérité partagée.

Le projet vise à renforcer la stabilité de l’irrigation dans un contexte de variabilité pluviométrique et de stress hydrique, tout en soutenant le développement socio-économique local et régional. Il entend améliorer la production agricole, diversifier les revenus à travers les produits du terroir et l’agrotourisme, structurer les filières agroalimentaires et renforcer les circuits de distribution et de contractualisation. Il devrait aussi accroître la productivité, la valeur ajoutée et la compétitivité des cultures irriguées, consolider la sécurité alimentaire nationale, améliorer et stabiliser le revenu des agriculteurs face aux aléas climatiques, et favoriser leur accès aux marchés, au financement et à l’innovation.

A titre d’exemple,le rapport mentionne que les gouvernorats de Bizerte, Béja et Siliana partagent une forte vocation agricole, chacun avec des atouts spécifiques : Bizerte se distingue par ses ressources hydrauliques et sa diversité agricole, Béja occupe une place centrale dans les cultures céréalières, tandis que Siliana joue un rôle de zone de transition où l’irrigation favorise la diversification et la modernisation des exploitations. Dans cet ensemble, l’irrigation constitue un levier essentiel pour sécuriser les rendements, accroître la production et renforcer la valeur ajoutée agricole.

Elle soutient aussi l’organisation des filières agroalimentaires, la contractualisation entre producteurs et transformateurs, ainsi que le développement des circuits de commercialisation. Au-delà de l’agriculture, elle contribue à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois locaux et à la stabilisation des populations rurales, faisant de ces trois gouvernorats un espace stratégique de développement agricole intégré et résilient.

Une cartographie générée avec l’IA

En parallèle, il contribuera à la création d’emplois locaux et ruraux, notamment pour les jeunes, les femmes et les PME régionales, tout en améliorant la commercialisation, en réduisant les pertes post-récolte, en facilitant la mobilité des populations rurales et en renforçant la sécurité routière.

Lire aussi: Tunisie : la Banque mondiale mobilise 332,5 millions de dollars pour l’eau et l’emploi

Quelles sont les priorités ?

Le rapport de l’Onagri converge sur quelques priorités immédiates : améliorer l’eau potable, moderniser l’irrigation et réduire les pertes dans les réseaux.

De son côté, la Banque mondiale prévoit notamment la réhabilitation d’infrastructures d’irrigation dans plusieurs gouvernorats, ainsi que l’appui aux agriculteurs pour adopter des technologies plus sobres en eau. Pour l’eau potable, le programme inclut l’extension de l’usine de dessalement de Zarat, l’installation de compteurs intelligents et la remise à niveau des réseaux de distribution.

La logique est simple : produire davantage ne suffit pas si l’eau est perdue avant d’arriver aux ménages ou aux exploitations agricoles. La question du financement doit donc couvrir à la fois les ouvrages lourds, la maintenance, la gouvernance des opérateurs publics et la gestion de la demande. C’est cette combinaison qui permet de transformer un investissement ponctuel en véritable politique de sécurité hydrique.

Les solutions alternatives

Les spécialistes ne défendent pas une seule solution miracle, mais une stratégie mixte. Le dessalement est considéré comme une réponse utile, surtout pour les régions du sud et du littoral, mais il reste coûteux et énergivore, ce qui impose de le réserver aux usages les plus stratégiques. La réutilisation des eaux usées traitées est aussi présentée comme une piste importante, notamment pour l’agriculture et certains usages industriels.

Raoudha Gafrej  docteur en science de la terre, experte en environnement, eau et changement climatique souligne, dans une précédente déclaration à leconomistemaghrebin.com   que la question de l’eau de surface est centrale dans l’agriculture tunisienne, car le paysage agricole repose sur deux réalités distinctes : l’agriculture irriguée, qui couvre environ 8% des terres agricoles utiles, et l’agriculture pluviale, qui représente les 92% restants et dépend normalement des précipitations. Or, selon elle, ce modèle pluvial ne fonctionne plus réellement depuis plusieurs années en raison de l’aggravation des sécheresses. De nombreux agriculteurs sont désormais contraints de trouver eux-mêmes des solutions pour approvisionner leurs cultures en eau.

À côté de cela, plusieurs alternatives reviennent dans les débats : modernisation de l’irrigation goutte-à-goutte, réduction des fuites, récupération des eaux pluviales, recharge artificielle des nappes et meilleure tarification pour limiter le gaspillage.

Rappelons les multiples coupures d’eau dans l’ensemble du pays, notamment en été. Il est donc impératif de mettre en place une solution de fond qui s’accompagne d’une gestion intelligente du réseau et de la consommation. Autrement dit, la Tunisie doit passer d’une logique de pénurie subie à une logique de gestion anticipée.

Mohamed Ben Sakka, expert en ressources en eau, estime dans une ancienne déclaration à leconomistemaghrebin.com que la sensibilisation doit venir d’abord des usagers eux-mêmes, et non uniquement de l’État. Désormais, la priorité est de passer aux solutions pour améliorer la gestion de cette ressource. Cela suppose de recourir à des technologies de pointe et d’adopter une stratégie commune au service de l’intérêt général. Car l’eau n’est pas seulement un enjeu vital : elle constitue aussi un levier de puissance et de développement économique.

Le cadre national

La stratégie « Eau 2050 » revient comme le cadre de référence le plus structurant. En effet, le document « Eau 2050 » de l’Ites rappelle que le pays doit diversifier ses ressources et renforcer les capacités de stockage, de dessalement et de traitement. Cette approche montre que la sécurité hydrique n’est plus seulement un enjeu environnemental, mais aussi un enjeu économique, social et territorial.

En somme, la Tunisie n’est pas seulement confrontée à une crise de l’eau, elle est engagée dans une bataille de financement pour reconstruire sa sécurité hydrique. Les solutions existent, mais elles demandent des investissements continus, une gouvernance plus efficace et une hiérarchisation claire des priorités. Le message des experts est net : sans réforme structurelle, les réponses d’urgence resteront insuffisantes.

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Startups tunisiennes, il vous reste 24h pour candidater à GreenTECH. Jusqu’à 150 000 dinars en jeu

30. März 2026 um 10:35

Les startups tunisiennes à impact environnemental ont une dernière opportunité de bénéficier d’un financement grâce à GreenTECH Tunisie, dont les appels à candidatures VAIR (Venture Acceleration for Impact and Resilience) et MAIR (Market Access for Impact and Resilience) ont été prolongés jusqu’au 31 mars 2026.

L’initiative propose deux mécanismes:

  • VAIR: pour les projets en phase de Proof of Concept, doté d’un financement jusqu’à 75 000 dinars. Il s’agit d’un instrument hybride combinant 70% de subvention et 30% d’avance remboursable, destiné au développement des preuves de concept (PoC). À dire vrai, VAIR ambitionne de soutenir 32 startups en phase d’idéation ou de validation technologique (TRL 2-3).

  • MAIR: pour les startups avec un produit minimum viable (MVP) prêt à commercialiser, avec un financement jusqu’à 150 000 dinars.

Les financements sont equity-free et s’accompagnent d’un accompagnement structuré, d’une visibilité nationale et internationale, et d’un accès aux marchés et investisseurs. Une priorité est donnée aux projets portés par des femmes et situés dans les régions intérieures.

Les secteurs concernés incluent les énergies renouvelables, mobilité durable, économie circulaire, AgriTech et WaterTech, ainsi que les initiatives visant la réduction des émissions de CO₂ et la préservation de la biodiversité.

Les candidatures sont à soumettre via le lien officiel: http://portail.startup.gov.tn/login

Rappelons que GreenTECH Tunisie est portée par la Caisse des dépôts et consignations en partenariat avec Smart Capital et soutenue par le projet Greenov’i financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, en collaboration avec le CITET, le ministère de l’Environnement et le ministère de l’Économie

https://portail.startup.gov.tn/login

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Tunisie : 202 tonnes de déchets électroniques traitées et une nouvelle feuille de route pour la valorisation énergétique en 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 10:26

Quelque 202 tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques provenant de la décharge de Borj Chekir ont été traitées jusqu’au 30 novembre 2025, d’après les données présentées, mercredi, lors d’une séance de travail présidée par le ministre de l’Environnement, Habib Abid et consacrée à l’évaluation et au suivi des programmes de valorisation de différents types de déchets.

Par ailleurs, près de 40 000 tonnes d’huiles alimentaires usagées ont été collectées, dont 10 000 tonnes sont traitées et exportées annuellement, tandis que 9 600 tonnes de déchets de pneumatiques usagés sont collectées et valorisées chaque année.

Ces programmes ont également permis la valorisation de la margine, avec l’épandage d’environ 500 000 m³ sur près de 10 000 hectares de terres agricoles au cours de la campagne 2024/2025, ainsi que la production d’environ 100 tonnes de compost.

Lors de cette réunion, les participants, représentant notamment l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), ont convenu de mettre en place une feuille de route visant à augmenter, en 2026, la production d’électricité à la station de Sousse, grâce à la valorisation des gaz issus du recyclage des déchets ménagers.

Cette feuille de route prévoit, également, le suivi de l’avancement des réalisations de l’entreprise de travaux publics chargée de la valorisation des déchets à Djerba, afin de lancer la production d’électricité, ainsi que la poursuite des travaux à Béja pour la valorisation des déchets, selon la technologie japonaise.

Elle comprend, en outre, l’examen du cahier des charges relatif à l’aménagement de la station de valorisation des déchets à Tunis, la préparation des données nécessaires au lancement de l’appel d’offres restreint pour le gouvernorat de Sfax dans les délais impartis, la présentation des résultats de l’étude relative à l’unité de valorisation des déchets à Gafsa, le soutien aux entreprises communautaires porteuses de projets de valorisation des déchets à Monastir et Zarzis, ainsi que la programmation d’une journée d’information et de sensibilisation sur les bassins de margine et la valorisation de cette matière.

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Méditerranée : la Tunisie s’engage dans le projet européen EcAp Med Plus pour le non état écologique

Von: walid
24. Dezember 2025 um 13:10

Un comité national chargé de la mise en œuvre du Programme intégré de suivi et d’évaluation (IMAP) sera prochainement créé en Tunisie. Cette initiative a été présentée lors d’une réunion de concertation organisée lundi par le ministère de l’Environnement, qui a également marqué le lancement officiel du projet EcAp Med Plus.

Financé par l’Union européenne, ce projet vise à renforcer les capacités institutionnelles et techniques de sept pays du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie. Il s’inscrit dans une stratégie régionale destinée à améliorer la surveillance environnementale, à consolider la coopération et à progresser vers le Bon État Écologique (BEE) en Méditerranée.

Selon la page Facebook du Specially Protected Areas Regional Activity Centre (SPA/RAC), centre de l’ONU pour la biodiversité marine (PNUE/PAM), la réunion, à laquelle ont participé plus de 50 représentants du ministère, d’institutions nationales, d’universités, de centres de recherche et du Programme des Nations Unies pour l’environnement / Plan d’action méditerranéen (PNUE/PAM), a permis de définir le mandat, la composition et le plan de travail du futur comité national IMAP.

Les échanges ont porté sur la présentation de la politique d’approche écosystémique 2026–2035, du troisième cycle de l’IMAP ainsi que des activités prévues en Tunisie dans le cadre d’EcAp Med Plus. Les participants ont également dressé le bilan du programme national de surveillance environnementale (2018–2023) et identifié les besoins pour son renforcement.

Une feuille de route nationale a été élaborée afin d’actualiser le programme IMAP conformément aux exigences régionales. Ce projet s’appuie sur les réalisations des trois phases précédentes (EcAp MED I, II et III) et contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable en Méditerranée.

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Tunisie : vers un référentiel national pour financer la protection de la biodiversité

Von: walid
22. Dezember 2025 um 16:36

La Tunisie avance vers l’élaboration d’un référentiel national de financement de la biodiversité, un cadre destiné à mobiliser les ressources publiques et privées pour enrayer la dégradation accélérée de ses écosystèmes, sous l’effet conjugué du changement climatique, de la surexploitation des ressources naturelles et des pressions exercées par les activités agricoles et industrielles.

Pays à la biodiversité méditerranéenne et saharienne riche mais fragile, la Tunisie fait face à des menaces croissantes. La raréfaction de l’eau, la dégradation des sols agricoles, la désertification, la pollution industrielle et urbaine, ainsi que la surexploitation des ressources marines et forestières affectent durablement les équilibres naturels. Ces pressions pèsent également sur des secteurs clés de l’économie, en particulier l’agriculture, fortement dépendante des services écosystémiques, et accentuent la vulnérabilité du pays face aux chocs climatiques.

C’est dans ce contexte que le Fonds mondial pour la nature WWF-Afrique du Nord et le Conseil Bancaire et Financier (CBF) sont en train de mener des démarches pour finaliser ce référentiel visant à structurer et orienter les flux financiers en faveur de la biodiversité. L’objectif est d’intégrer la protection de la nature dans les politiques économiques et financières, en couvrant, pour la première version du référentiel, le secteur agricole et le secteur industriel, selon le WWF-Afrique du nord.

Le futur cadre doit permettre d’identifier les besoins de financement, de coordonner les interventions des différents acteurs et d’améliorer la traçabilité des ressources consacrées à la conservation et à la restauration des écosystèmes. Il ambitionne également de favoriser des investissements contribuant à des pratiques agricoles durables, à la réduction des pollutions industrielles, à la réhabilitation des sites dégradés et à une gestion plus rationnelle des ressources naturelles.

Il y’a lieu de rappeler que la Tunisie s’est inscrit dans la dynamique du programme international BIODEV2030, porté par le Fonds mondial pour la nature (WWF), dans l’objectif d’engager les secteurs économiques dans la réduction de leurs impacts sur la biodiversité.

Des engagements volontaires avec plusieurs secteurs considérés comme prioritaires ont été signés dans ce cadre. Ces engagements portent notamment sur l’intégration du critère biodiversité dans les chaînes de valeur, l’amélioration des pratiques sectorielles et la mobilisation de financements à impact positif pour la nature.

Le secteur bancaire figure parmi les premiers à s’être engagé, à travers le Conseil Bancaire et Financier (CBF), qui regroupe les établissements financiers du pays.

Pour les promoteurs du projet, le référentiel national de financement de la biodiversité constitue un levier stratégique pour atténuer les risques écologiques et économiques auxquels la Tunisie est confrontée. En orientant les investissements vers des modèles plus durables, il vise à renforcer la résilience des filières productives et à aligner les politiques nationales avec les engagements internationaux de la Tunisie en matière de biodiversité et de développement durable.

À terme, l’enjeu est de faire de la biodiversité non plus une contrainte, mais un pilier de la stabilité économique et sociale, dans un pays particulièrement exposé aux effets du changement climatique.

Le CBF et le WWF-Afrique du Nord avaient signé, en mai 2024, une convention cadre triennale marquant un engagement commun pour la préservation de la biodiversité et visant à intégrer des pratiques financières durables et réduire l’empreinte écologique des activités financières.

Il s’agit également d’un partenariat stratégique entre le CBF et WWF-Afrique du Nord pour la protection de l’environnement et le développement d’une finance engagée dans la lutte contre le changement climatique et la préservation de la nature.

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Tunisie : la FNCT lance un appel pour sélectionner deux communes pilotes en adaptation au changement climatique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 13:06

La Fédération Nationale des Communes Tunisiennes (FNCT) a annoncé, sur sa page officielle, le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt pour sélectionner deux communes pilotes afin de les accompagner dans une démarche concrète d’adaptation au changement climatique.

La Fédération appelle les communes intéressées à remplir le formulaire disponible sur le lien suivant https://bit.ly/4akxBzxsa et de joindre les pièces demandées. Pour toute information supplémentaire, il est aussi possible d’envoyer un mail à l’adresse suivante : assistante.services.municipaux@fnct.org.tn.

A noter que le dernier délai pour l’envoi des candidatures est fixé au 11 janvier 2026.

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Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Von: walid
22. Dezember 2025 um 11:27

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

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Tunisie – Environnement : jusqu’à 100.000 DT d’amende pour les pollueurs industriels

14. November 2025 um 12:24

Le ministère de l’Environnement a annoncé un durcissement important du dispositif de contrôle et de sanction des pollutions industrielles. Lors de la séance plénière du 13 novembre 2025 consacrée à la présentation du budget 2026, le ministre Habib Obeid a précisé que les entreprises en infraction s’exposent désormais à des amendes allant de 50.000 à 100.000 dinars, en fonction de la gravité des dépassements constatés.

Selon le ministre, les équipes du département procèdent à des inspections, des analyses environnementales et des constats techniques. En cas de récidive, le dossier est transmis à l’autorité qui a délivré la licence, ouvrant la voie à un retrait éventuel de l’autorisation d’exploitation.

Un passif lourd : 71 entreprises déjà épinglées

Ce durcissement intervient dans un contexte marqué par plusieurs affaires de pollution industrielle. Plus tôt cette année, le ministère avait identifié 71 entreprises responsables de rejets illégaux dans l’Oued Meliane et sur les plages de la banlieue sud de Tunis, conduisant à 86 procès-verbaux.

Le nouveau cadre de sanctions vise à renforcer l’efficacité de ces actions de contrôle.

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Tunisie : 71 entreprises polluent l’oued Meliane et les plages de la banlieue sud

Déchets et dépôts sauvages : un projet de loi pour pénaliser davantage

Le gouvernement prépare également un renforcement du cadre légal contre les dépôts anarchiques.

Le projet de loi n°87, déjà déposé devant le Parlement, prévoit :

  • des amendes de 100 à 5 000 dinars pour le jet de déchets,
  • jusqu’à six mois de prison pour les infractions graves,
  • des sanctions à l’encontre des transporteurs clandestins,
  • et une responsabilité accrue des municipalités.

Selon le ministre, la lutte contre les dépôts sauvages est menée en coordination avec le ministère de l’Intérieur.

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Tunisie : Un projet de loi pour sanctionner le jet de déchets, avec amendes et prison à la clé

Un système sous pression : 10.000 tonnes de déchets par jour

Habib Obeid a rappelé que la Tunisie fait face à une surcharge structurelle :

  • 10.000 tonnes de déchets sont générées chaque jour,
  • réparties entre 16 décharges contrôlées, dont la plupart sont saturées.

Dans le Grand Tunis, où la production atteint 2700 tonnes/jour, le ministère prépare la mise en place de quatre unités de valorisation destinées à moderniser le traitement des déchets.

Le ministre a également annoncé un programme d’assainissement visant 136 quartiers populaires, ainsi que le déblocage de 37 projets d’infrastructures sur les 40 qui étaient en suspens.

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2700 T de déchets par jour : le Grand Tunis prépare quatre unités de valorisation

Valorisation énergétique : une feuille de route jusqu’en 2050

Dans un second volet, le ministère mise sur la transformation des déchets en énergie. Une station pilote sera lancée en 2025, en partenariat avec la STEG. Le gouvernement a déjà publié un arrêté autorisant les unités électriques fonctionnant à partir de déchets, et prépare un texte supplémentaire pour reconnaître officiellement le combustible alternatif (RDF).

Ces orientations s’inscrivent dans une feuille de route élaborée par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et des partenaires internationaux, qui prévoit des scénarios de valorisation énergétique jusqu’en 2050.

Littoral, secteurs spécialisés et recherche : un dispositif renforcé

Le ministre a annoncé deux enveloppes majeures pour la protection du littoral : 60 millions d’euros dédiés aux interventions prioritaires dans les zones les plus exposées (Sousse, Nabeul, Bizerte, Monastir, Mahdia) et 240 millions de dinars alloués à des opérations encadrées par l’Agence de protection du littoral.

Parallèlement, le secteur du traitement des déchets spécialisés s’est consolidé avec 9 entreprises agréées pour les déchets de soins et 2 entreprises autorisées pour les déchets pharmaceutiques. La question du marjine, résidu issu de la filière oléicole, fait enfin l’objet d’un programme de recherche scientifique mobilisant des experts afin d’identifier des solutions de valorisation durable.

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Gabès : Retour au calme après les heurts liés à la crise environnementale

16. Oktober 2025 um 15:09

La ville de Gabès a retrouvé son calme, jeudi, après une nuit agitée marquée par des affrontements entre des jeunes manifestants et les forces de l’ordre. Ces tensions ont éclaté à la suite d’une marche pacifique dénonçant la dégradation continue de la situation environnementale dans la région.

Les manifestants, partis de la place des Martyrs en direction des unités de production du Groupement Chimique Tunisien (GCT), ont scandé des slogans exigeant le démantèlement des installations industrielles qu’ils jugent responsables de la pollution atmosphérique affectant la ville. La police a eu recours au gaz lacrymogène pour disperser les protestataires après des débordements isolés.

Dans un communiqué publié jeudi, le mouvement « Stop Pollution » a réitéré ses revendications : l’application effective de la décision gouvernementale du 29 juin 2017, ordonnant la fermeture des unités industrielles du GCT, ainsi que l’annulation de la décision du 5 mars 2025 autorisant l’installation de deux nouvelles usines de production d’ammoniac et d’hydrogène à Gabès.

Cette reprise de la contestation relance le débat sur la justice environnementale dans le sud du pays, où les habitants dénoncent depuis des années les impacts sanitaires et économiques de l’activité chimique.

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Gabès, mer empoisonnée : 150 ans de pollution à réparer

14. Oktober 2025 um 15:38

« Il faudra cent cinquante ans pour réhabiliter le golfe de Gabès », avertit Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydrauliques. Invité ce mardi sur les ondes de Jawhara FM, il a décrit une situation « critique », où les rejets du Groupe chimique tunisien (GCT) continuent de polluer massivement la mer et l’air.

14 000 tonnes de déchets par jour dans la mer

Selon lui, près de 14 000 tonnes de déchets sont déversées chaque jour dans le golfe, tandis que la mer Méditerranée « se renouvelle à peine tous les cent ans ». Un équilibre rompu, qui exige, selon l’expert, le lancement immédiat de « solutions progressives et réalistes » :

« On ne peut pas tout arrêter du jour au lendemain, mais on peut transformer le phosphate différemment. Des techniques plus propres existent, encore faut-il les adopter ».

Gabès, bombe écologique

Les propos de Houcine Rhili surviennent alors que Gabès suffoque à nouveau. Plusieurs élèves du collège Chatt Essalem ont été victimes d’asphyxie à la suite d’une fuite de gaz émanant d’une unité du GCT. Des dizaines d’enfants ont été pris en charge dans les hôpitaux de la région, certains ayant perdu connaissance.

Cet incident, loin d’être isolé, s’ajoute à une série de fuites toxiques ayant provoqué la colère des habitants. Des manifestations et des actes de vandalisme ont visé récemment le siège régional du Groupe chimique, symbole d’un ras-le-bol accumulé depuis des décennies.

Pour Houcine Rhili, la situation dépasse la simple pollution. Il s’agit d’une bombe à retardement qui combine enjeux économiques, sanitaires et sociaux. « Déplacer les habitants n’est pas une solution, car les émanations se propagent sur des kilomètres », a-t-il expliqué, évoquant des problèmes de maintenance et de sécurité « graves », avec des émissions « cinq fois par mois » en moyenne.

Il rappelle que :

« Le GCT ne dispose pas des moyens financiers pour réhabiliter l’ensemble de ses 13 unités industrielles dont 80 % nécessitent une remise à niveau urgente. La déconstruction d’une seule unité coûterait cinq milliards de dinars ».

Face à cette succession d’incidents, le président Kaïs Saïed a convoqué samedi 11 octobre la ministre de l’Industrie Fatma Thabet et le ministre de l’Environnement Habib Abid. Une mission conjointe a été dépêchée à l’usine du GCT afin d’évaluer les dégâts et de proposer des mesures correctives immédiates.

Mais sur le terrain, les habitants parlent déjà d’un « écocide silencieux », dénonçant des promesses non tenues et une injustice environnementale persistante. Pour beaucoup, le golfe de Gabès reste le symbole d’un modèle industriel à bout de souffle, où la mer et la santé publique continuent de payer le prix du phosphate.

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Gafsa : 140 millions de dinars pour des projets environnementaux à El Mdhilla

14. Oktober 2025 um 09:21

Le Groupe chimique tunisien (GCT) a annoncé la programmation de plusieurs projets environnementaux majeurs dans la délégation d’El Mdhilla, pour un montant global de 140 millions de dinars. Ces initiatives visent à réduire l’impact écologique des activités industrielles et à renforcer le développement local.

Un virage vert pour les usines d’El Mdhilla

Lors d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat de Gafsa, le directeur régional du GCT, Abdessalem Chwaya, a précisé que ces projets concernent notamment la conversion de l’unité d’acide sulfurique de l’usine Mdhilla 1 vers un système d’absorption double avec récupération de chaleur ; la transition énergétique du fuel lourd vers le gaz naturel ; et la création d’une unité de dessalement d’eau par osmose inverse.

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie environnementale du groupe, visant à moderniser ses installations et à limiter les émissions polluantes.

Réduction des émissions et réhabilitation industrielle

Le GCT prévoit également l’aménagement de la zone de stockage du phosphogypse avec une couche isolante en polyéthylène ; la mise en place de systèmes de lavage des gaz pour les unités de production d’acide sulfurique et de triple superphosphate ; ainsi que la plantation d’une ceinture verte autour des usines du groupe à Mdhilla.

Parmi les projets déjà lancés, figure celui de la réhabilitation environnementale de l’unité d’acide sulfurique, dont l’appel d’offres a été publié en juillet dernier. Son coût s’élève à 82 millions de dinars et il vise à réduire les émissions de dioxyde de soufre, économiser l’énergie et diminuer la consommation de soufre.

Des actions sociales pour la région

Au-delà de l’environnement, le GCT affirme son engagement sociétal à travers plusieurs initiatives locales : la réhabilitation de six écoles primaires à Mdhilla, l’aménagement du stade municipal, l’augmentation des subventions accordées aux associations sportives d’El Mdhilla et de Borj Akerma, ainsi que l’acquisition d’un scanner et d’un appareil de radiographie pour l’hôpital local d’El Mdhilla.

La réunion consacrée à ces projets a été présidée par le gouverneur de Gafsa, Slim Frouja, en présence des responsables régionaux et des représentants du groupe industriel.

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Pourquoi Gabès reste le symbole d’une injustice environnementale ?

01. Oktober 2025 um 07:35

Hier, le président Kaïs Saïed a de nouveau évoqué la situation environnementale de Gabès, appelant à « protéger la population et l’écosystème de la région des effets destructeurs de la pollution industrielle ». Ses propos interviennent alors que la contestation locale ne faiblit pas face à un problème devenu emblématique du dilemme tunisien : concilier développement économique et protection de l’environnement.

Le drame de Gabès trouve ses racines dans les années 1970, lorsque le Groupe Chimique Tunisien (GCT) installe son complexe industriel en bord de mer. L’usine, destinée à transformer le phosphate en acide phosphorique et en engrais, génère un déchet colossal : le phosphogypse. Depuis près d’un demi-siècle, des millions de tonnes de ce résidu toxique sont déversées dans le golfe de Gabès, entraînant une pollution marine massive.

Au fil des décennies, la mer a perdu une grande partie de sa biodiversité : disparition des herbiers de posidonie, effondrement des stocks halieutiques et mort d’espèces marines autrefois abondantes.

Cette dégradation écologique a un impact direct sur les habitants. Les pêcheurs, pilier économique historique de Gabès, voient leurs ressources s’effondrer. Plusieurs familles abandonnent un métier transmis de génération en génération.

À cela s’ajoutent les inquiétudes sanitaires : maladies respiratoires, irritations, et suspicions d’augmentation des cancers. Même si les autorités se montrent prudentes sur la causalité, la population vit dans un climat de méfiance et de peur permanente.

Entre emploi et environnement

Le complexe chimique reste l’un des plus gros employeurs de la région. Des milliers de familles dépendent de ses salaires, ce qui explique en partie la difficulté à imposer une rupture radicale. Le pouvoir central se retrouve face à un dilemme : déplacer ou moderniser l’usine à grands frais, ou maintenir une activité qui asphyxie l’oasis et la mer mais assure des revenus immédiats.

Cette dualité est au cœur de la colère sociale : la population de Gabès dénonce une « injustice environnementale », estimant payer le prix écologique d’un développement économique qui profite au reste du pays.

Depuis les années 1990, associations, collectifs citoyens et ONG alertent. Le mouvement “Stop Pollution”, né après la révolution de 2011, a donné une nouvelle voix à la société civile. Mais malgré les promesses gouvernementales et les plans successifs de dépollution, peu de mesures concrètes ont vu le jour.

Les projets de déplacement des unités industrielles hors de la zone urbaine sont régulièrement annoncés… puis reportés. Les habitants accusent les autorités de temporiser au nom des équilibres financiers et de la puissance du lobby du phosphate.

Un débat qui dépasse Gabès

En réalité, la situation de Gabès illustre une contradiction nationale. La Tunisie, fortement dépendante du secteur des phosphates, peine à réinventer son modèle industriel. Dans un contexte de crise économique aiguë, la transition vers une économie verte reste un horizon lointain, même si les discours politiques, comme celui de Kaïs Saïed, rappellent l’urgence de protéger les populations.

La ville de Gabès incarne ce choix impossible : préserver les emplois liés au phosphate ou sauver un écosystème et des générations futures. Un dilemme que le rappel présidentiel d’hier remet brutalement au centre du débat public.

Lire aussi : Gabès : De nouveaux cas d’intoxication à Ghannouch secouent la région

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La municipalité de Tunis fait le ménage à El Menzah…!!!

03. September 2025 um 19:30
La municipalité de Tunis fait le ménage à El Menzah…!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Environnement) – Le phénomène d’occupation des trottoirs de façon illicite a pris de l’ampleur ces dernières années en Tunisie.  Certains commerces sont devenus ces derniers temps une source de nuisances pour les riverains qui se trouvent à proximité, avec par des dizaines de commerçants informels qui ont transformé les trottoirs en bazar à ciel ouvert.

Les terrasses de certains restaurants et cafés envahissent tout l’espace, jusque sur la chaussée. Des boutiques et des échoppes sont érigées sur les voies piétonnes, les transformant en dépôts provisoires de marchandises. A chaque «envahisseur», ses propres motifs. Bien que la législation soit très stricte en ce qui concerne l’occupation de l’espace public, certains commerçants par ignorance ou par défiance continuent d’investir des espaces strictement réservés aux piétons.

Les municipalités ont vite réagi, en vue de mettre fin à ce squat du patrimoine public qui tend à prendre des proportions alarmantes avec l’occupation illicite de centaines d’espaces de la voie publique. Les efforts de lutte contre l’occupation anarchique des espaces publics se poursuivent.

La municipalité de Tunis fait le ménage à El Menzah…!!! | Univers News

Des campagnes sécuritaires de lutte contre les étals anarchiques et l’usage intensif des trottoirs ont été organisées par la municipalité de Tunis en vue de remettre de l’ordre dans la ville tout en   débarrassant le centre-ville des marchands ambulants et des vendeurs de l’informel. Ces opérations se sont soldées par le retrait de tous les étals anarchiques, la saisie des chaises et des tables. Hier, les services municipaux ont effectué une campagne de contrôle nocturne sur les commerces de la circonscription municipale d’El Menzah. (M.S)

Éclipse totale de Lune… pour la nuit la plus longue du siècle!!!

30. August 2025 um 08:56
Éclipse totale de Lune… pour la nuit la plus longue du siècle!!! | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Astronomie) – Le ciel nous offrira le dimanche 7 septembre un spectacle rare : une éclipse totale de Lune. Ce soir-là, le Soleil, la Terre, la Lune et aussi Mars seront alignés ! Une longue éclipse totale de Lune sera donc visible, notamment l’Europe, la majeure partie de l’Asie, une portion de l’Afrique de l’Ouest et l’ouest de l’Australie. Ce phénomène débutera à 16h28 HL (heure locale) avec l’entrée de la Lune dans la pénombre terrestre. Le moment fort surviendra à 19h11 HL : notre satellite naturel sera alors entièrement immergé dans l’ombre de la Terre, se parant d’une somptueuse teinte rouge cuivrée. L’éclipse s’achèvera à 21h55 HL, lorsque la Lune quittera définitivement la pénombre.

À cette occasion, la Cité des Sciences à Tunis (CST) organise une soirée d’observation exceptionnelle sur son site. Au programme : une conférence grand public intitulée « Éclipse lunaire totale du 7 septembre 2025 » et une observation aux télescopes des différentes phases de l’éclipse et de la majestueuse Saturne (M.S)

Tunesien: Innenministerium kündigt Auflösung der Umweltpolizei an

Von: Redaktion
22. April 2025 um 17:44

In seiner Rede in der Plenarsitzung vor den Abgeordneten des Parlaments hat der Innenminister Khaled Nouri die Auflösung des Korps der Umweltpolizei bestätigt und dies Mehr

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