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8ème édition de « Thysdrus » – Lancement d’un crowdfunding pour les Journées Romaines d’El Jem

06. April 2025 um 14:36

 La fête romaine annuelle « Thysdrus, Journées romaines d’El Jem » revient pour sa 8ème édition les 10 et 11 mai 2025 à El Jem, l’antique ville millénaire Thysdrus.

Pendant deux jours, l’amphithéâtre romain d’El Jem, classé patrimoine mondial de l’UNESCO, sera le théâtre de spectacles uniques dans un cadre historique époustouflant. Au programme : un défilé militaire romain, une projection de film, des combats de gladiateurs organisés en collaboration avec l’association Bagaconervio de la ville de Bavay en France, des ateliers interactifs (mosaïque, poterie, frappe de monnaie…), ainsi qu’un marché artisanal romain.

Porté par l’association tunisienne « We Love El Jem », le festival a lancé une campagne de financement participatif. L’objectif du crowdfunding consiste à valoriser le patrimoine antique grâce à une collaboration internationale, notamment entre l’association tunisienne et l’association française Bagaconervio, et ce, dans le cadre d’une convention signée entre les deux parties. Cette collaboration permet de partager les connaissances en matière de reconstitution historique et de pédagogie auprès de tous les publics, tout en faisant la promotion de la richesse artisanale de cette époque comme la mosaïque.

Cette initiative vise à faire grandir et pérenniser les Journées romaines de Thysdrus, en facilitant la venue de nouveaux re constituteurs spécialisés dans la période romaine, ainsi que d’artisans, artistes (danseurs, musiciens), cavaliers, désirant partager leur passion et leur savoir-faire notamment en matière de mosaïque.

L’objectif est de faire des Journées Romaines de Thysdrus un rendez-vous incontournable en Tunisie, en investissant dans la confection de costumes, la fabrication de chars romains, les décors, la régie technique, et tout le matériel nécessaire pour que la fête soit encore plus spectaculaire et permette de faire découvrir cette région du Sahel tunisien, devenue au fil de ces Journées une destination prisée par des visiteurs ravis de vivre sur les traces des empereurs, praeco, gladiateurs et artisans, rappelant la grandeur d’une cité qui forme l’un des joyaux du patrimoine tunisien.

Avec TAP

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Ces femmes qui révolutionnent le rap tunisien

06. April 2025 um 11:34

Les rappeuses n’étaient pas présentes sur la scène hip-hop tunisienne, typiquement masculine et machiste, avant la révolution qui a renversé Zine El-Abidine Ben Ali en 2011. Aujourd’hui, plusieurs voix féminines engagées s’élèvent sur la scène rap. La chercheuse en études de genre Jyhene Kebsi * a publié une étude sur la manière dont leurs paroles mettent en lumière les nombreuses inégalités que les femmes en Tunisie et dans le monde doivent surmonter.

Comment les rappeurs tunisiens ont-ils généralement traité les femmes dans leurs chansons et leurs clips ?

La politique de genre du rap masculin tunisien est complexe, mais on peut aborder l’une de ses tendances. Bien que certains hommes aient soutenu leurs collègues féminines et collaboré avec elles sur des chansons, leurs représentations tendent à classer les femmes dans deux groupes : vertueuses ou débauchées; madones ou prostituées.

Cela transparaît clairement dans leur utilisation de mots obscènes visant à dégrader les femmes «déchues». Leurs références sexuelles peuvent être perçues comme une façon de rabaisser les «filles faciles et les femmes immorales» qui défient les normes patriarcales.

Cela contraste fortement avec l’amour et la dette qu’ils expriment envers leurs mères et leurs sœurs. Contrairement au rap occidental, la figure maternelle est centrale dans le rap tunisien.

Le caractère sacré de la mère dans la culture musulmane tunisienne transparaît dans des chansons pleines de gratitude envers celles qui les ont mises au monde.

Leur recours à cette division masculine entre femmes «respectables» et «non respectables» propage une masculinité toxique qui nourrit des stéréotypes de genre néfastes.

Cela renforce la domination sociale des hommes et leur contrôle du corps des femmes. Cela dit, il est essentiel de souligner que le sexisme ne se limite pas à la scène rap arabe. Comme je l’explique, de nombreux rappeurs occidentaux objectivent, humilient et dégradent également les femmes dans leurs chansons.

Qui sont les quatre rappeuses dont vous parlez ?

Les quatre rappeuses tunisiennes que j’analyse sont Sabrina, Medusa, Queen Nesrine et Tuny Girl.

Il est communément admis que Medusa a été la première rappeuse tunisienne. En réalité, Sabrina a commencé à rapper en 2007 et les autres rappeuses tunisiennes ont rejoint la scène rap après la révolution de 2011.

Medusa est la rappeuse tunisienne la plus célèbre en Occident. Son immigration en France a renforcé sa notoriété internationale. Bien que Tuny Girl et Queen Nesrine n’aient pas atteint la renommée de Medusa ou Sabrina, elles ont sorti des chansons féministes percutantes qui critiquent le statu quo dans la Tunisie postrévolutionnaire.

Les artistes ont principalement utilisé les médias numériques pour partager leurs chansons avec le public via des plateformes sociales comme YouTube et Facebook. Malheureusement, toutes les quatre ont dû faire face à une certaine opposition en raison de leur statut de femmes.

Le rap est considéré comme un genre musical masculin. L’entrée des femmes tunisiennes dans ce monde dominé par les hommes n’a pas été facile à accepter. Les attitudes envers les rappeuses ont évolué grâce à leur succès progressif à attirer un public plus large.

Les quatre artistes partagent une forte résistance au sexisme. Plus important encore, tout en étant conscientes des pressions patriarcales, elles sont conscientes des nombreuses formes d’oppression qui se croisent et maintiennent les femmes dans une situation d’inégalité par rapport aux hommes.

Cela transparaît dans leurs chansons, qui reflètent une forte conscience de l’intersectionnalité.

Qu’est-ce que l’intersectionnalité ?

La féministe noire américaine Kimberle Crenshaw a inventé le terme «intersectionnalité» en 1989 pour décrire la double discrimination, sexiste et raciste, à laquelle sont confrontées les femmes noires. Elle a utilisé ce terme pour évoquer les nombreuses formes d’inégalité qui s’aggravent et créent des obstacles interdépendants qui façonnent les expériences de discrimination des femmes noires.

L’intersectionnalité met en lumière les nombreuses formes de discrimination vécues lorsque ces catégories d’identité sociale interagissent et se façonnent mutuellement.

On retrouve une compréhension de l’intersectionnalité dans une chanson comme ‘‘Hold On’’, où Medusa rappe sur l’illettrisme, la lutte politique et la maternité : «Je regarde la misère flotter / L’illettrisme s’est répandu et nous a fait basculer d’un extrême à l’autre / Où est la liberté pour laquelle les militants se sont battus ? / Je suis la Tunisienne libre qui a exposé son torse aux balles / Je suis la mère, la mère du martyr qui n’a pas obtenu sa revanche.»

Dans sa chanson ‘‘Arahdli’’, Sabrina rappe sur divers maux sociaux :

«Laisse-moi tranquille / La police t’attrape et te fait du mal / Ne crois pas à l’État corrompu / Le chômage et la pauvreté ne te rendront pas heureux.»

J’ai découvert que le point commun entre Méduse, Sabrina, Reine Nesrine et Tuny Girl est leur rejet du «cadre à axe unique», comme le dit Crenshaw. Ce récit unilatéral qui réduit les problèmes des femmes aux seuls hommes et au patriarcat.

Au contraire, les artistes mettent en lumière l’impact néfaste, pour les femmes, de l’intersection entre les inégalités de genre, la corruption politique, les lois injustes, l’inefficacité des politiques locales, l’effondrement de l’économie tunisienne et la faiblesse du pays dans le paysage géopolitique mondial.

Leurs chansons s’unissent dans leur reconnaissance du fait que la vie des Tunisiennes est façonnée par toutes ces structures de pouvoir qui se chevauchent, les exposant à la marginalisation et à la discrimination.

Leurs chansons identifient les obstacles structurels, cachés et interdépendants, à leur liberté. La misogynie n’est qu’un élément à prendre en compte, aux côtés d’autres problématiques locales et mondiales, lorsqu’on aborde les questions de genre en Tunisie.

Quelles autres nouvelles tendances les rappeuses insufflent-elles ?

Les femmes sont à la pointe de l’innovation dans le rap tunisien. Prenons l’exemple de Lully Snake. Cette rappeuse tuniso-algérienne basée en Tunisie est anciennement breakdanceuse. Sa passion pour la culture hip-hop et son amour pour des artistes américains tels que Tupac, Kool G Rap, Queen Latifah et Foxy Brown l’ont poussée à se lancer dans le rap.

Comme toutes les rappeuses tunisiennes, elle considère que son entrée dans le rap a été longue et difficile. Débutée en 2019, sa première chanson n’est sortie qu’en 2024.

Lully Snake a publié son premier titre, ‘‘Zabatna Kida’’, sur Instagram. Sa singularité réside dans son mélange de rap et de mahraganat, une musique de rue égyptienne apparue dans les ghettos du Caire. Son succès l’a encouragée à poursuivre son rap en tunisien et en égyptien, ainsi que dans d’autres langues occidentales et dialectes maghrébins.

L’expérimentation de Lully Snake prouve que les rappeuses innovent tout en diffusant des messages qui valorisent les femmes. Cela a enrichi le rap tunisien.

Traduit de l’anglais.

Article publié dans The Conversation.

* Directrice de l’apprentissage et de l’enseignement (études de genre) à l’Université Macquarie (Australie).

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Gestern — 05. April 2025Haupt-Feeds

Une éclipse solaire totale est attendue le 2 août 2027 en Tunisie

Von: walid
05. April 2025 um 18:05
Une éclipse solaire totale est attendue le 2 août 2027 en Tunisie

Une éclipse solaire totale est attendue le 2 août 2027 en Tunisie. Elle aura une durée de 6 minutes, ce qui est considéré comme long par rapport à la plupart des éclipses, a estimé l’astronome tunisien, Nourredine Raouafi, dans une interview télévisée réalisée au studio de l’Agence TAP. D’après lui, ce phénomène astronomique qui se […]

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Para-Triathlon | Le Tunisien Fathi Zouinkhi conserve son titre africain

Von: Yusra NY
05. April 2025 um 18:17

L’athlète tunisien Fathi Zouinkhi a brillamment défendu son titre de champion d’Afrique de para-triathlon en remportant la médaille d’or ce samedi 5 avril 2025 en Afrique du Sud.

Fathi Zouinkhi médaillé de bronze des championnats du monde 2023 à Taranto, confirme ainsi sa domination continentale après avoir décroché la couronne africaine l’année dernière à Hurghada, en Égypte.

Notons que pour ces championnats africains 2025, la Tunisie est fièrement représentée par cinq autres athlètes dans les épreuves de triathlon attendus demain lors de la 2e journée de la compétition.

Y. N.

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Impacts de la nouvelle politique étrangère américaine sur la Tunisie, selon l’IACE

05. April 2025 um 14:03

L’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) a publié l’étude suivante sur les «Impacts économiques de la nouvelle politique étrangère américaine sur la Tunisie» et notamment la hausse du dollar, l’augmentation des droits de douane et la baisse de l’aide internationale. Et propose des recommandations pour anticiper leurs effets.

La réélection de Donald Trump en 2024, avec la poursuite de la doctrine America First, pourrait avoir des répercussions significatives sur l’économie mondiale, notamment en raison de son approche protectionniste, de ses réformes fiscales et de sa stratégie monétaire agressive.

Pour la Tunisie, ces politiques pourraient engendrer à la fois des défis et des opportunités, nécessitant une analyse approfondie et des mesures adaptées pour en anticiper les effets. D’une part, la hausse du dollar, l’augmentation des droits de douane et la baisse de l’aide internationale peuvent fragiliser son économie. D’autre part, ces changements pourraient inciter la Tunisie à diversifier ses partenariats économiques et à renforcer sa production locale. Cette note analyse les impacts de ces mesures et propose des recommandations pour anticiper leurs effets.

1. Une nouvelle donne économique mondiale

Protectionnisme et réorientation commerciale

L’administration Trump a intensifié ses politiques protectionnistes, notamment en augmentant les droits de douane sur les importations provenant de pays concurrents comme la Chine. Cette stratégie a perturbé les chaînes d’approvisionnement mondiales, créant un environnement commercial plus incertain pour les partenaires économiques des États-Unis, y compris la Tunisie.

Les mesures protectionnistes ont non seulement augmenté le taux moyen des droits de douane sur les produits chinois mais ont également encouragé d’autres pays à adopter des pratiques similaires, exacerbant ainsi la conflictualité commerciale mondiale.

Le nouveau mandat de Trump pourrait conduire à une escalade encore plus prononcée du protectionnisme américain. Cela pourrait inclure l’imposition de droits de douane universels ou significativement accrus sur toutes les importations, ce qui risquerait d’entraîner une guerre commerciale mondiale. De telles mesures ne manqueraient pas d’affecter négativement le commerce international et potentiellement entraîner une perte du PIB mondial.

Réformes fiscales et croissance américaine

Les baisses d’impôts entreprises par l’administration Trump visent principalement à stimuler l’économie américaine en encourageant l’investissement privé et la création d’emplois.

Cependant, ces réformes comportent des risques significatifs : elles pourraient creuser le déficit budgétaire américain et exacerber les inégalités sociales. Un déficit budgétaire accru pourrait avoir des implications importantes pour la stabilité financière globale et influencer négativement les flux d’investissement vers des pays émergents comme la Tunisie.

En outre, ces politiques fiscales peuvent renforcer le rôle dominant du dollar dans le commerce international tout en accentuant sa volatilité face aux autres devises. Cela complique encore davantage l’environnement économique pour des pays dépendants du dollar dans leurs transactions internationales.

Appréciation du dollar et fluctuations monétaires

La politique monétaire menée par la Fed a conduit à une appréciation notable du dollar ces derniers mois, d’abord marquée par plusieurs hausses successives des taux directeurs. En 2024, la Fed a réduit ses taux à trois reprises (-0,25 % à chaque fois), mais elle adopte une approche plus prudente en 2025 en raison des risques inflationnistes liés aux mesures de Trump. Cette dynamique a rendu difficile la gestion de la dette extérieure pour de nombreuses économies émergentes. Après l’élection de Trump, le dollar s’est apprécié de 3% en termes nominaux et de 4% face à l’euro en novembre 2024, porté par les annonces de tarifs douaniers universels et de baisses d’impôts.

Pour un pays comme la Tunisie dont une grande partie des transactions se fait en dollars (comme beaucoup d’autres), cette situation se traduit par un coût accru pour ses importations ainsi qu’une inflation importée qui affecte directement le pouvoir d’achat intérieur. L’inflation résultante peut aggraver davantage l’instabilité macro-économique locale si elle n’est pas correctement gérée via une politique monétaire adaptée ou grâce à diversification accrue dans ses relations commerciales internationales.

2. Conséquences pour l’économie tunisienne

Inflation et hausse des coûts des importations

L’appréciation du dollar a un impact significatif sur l’économie tunisienne, notamment en renforçant le coût des matières premières et de l’énergie. En 2024, les coûts de l’énergie ont augmenté de 18%, tandis que les prix des produits alimentaires ont grimpé de 12%. Ces hausses affectent directement le pouvoir d’achat des ménages tunisiens, déjà fragilisé par un contexte économique tendu. L’inflation importée réduit la capacité des ménages à faire face aux dépenses courantes, entraînant une contraction de la consommation intérieure, moteur clé de l’économie nationale.

Par ailleurs, la dépréciation du dinar face au dollar complique la gestion des finances publiques, augmentant le poids de la dette extérieure libellée en devises et restreignant les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement.

Commerce extérieur et investissements

Le commerce extérieur est fortement impacté par la forte dépendance à l’égard du dollar pour environ 60% des transactions commerciales. L’augmentation du coût des importations pèse sur la balance commerciale tunisienne, particulièrement dans les secteurs stratégiques comme le textile et l’agroalimentaire. Le textile, qui représente une part significative des exportations tunisiennes, souffre de l’augmentation du coût des matières premières importées (coton, teintures, équipements), réduisant ainsi la compétitivité des entreprises locales sur les marchés internationaux. De même, le secteur agroalimentaire, fortement dépendant des importations de céréales et d’huiles végétales, voit ses coûts de production grimper, ce qui limite sa capacité à exporter à des prix compétitifs et aggrave le déséquilibre commercial.

De plus, l’incertitude économique mondiale combinée au rapatriement massif de capitaux a entraîné une baisse significative (15% en 2025) des investissements directs étrangers (IDE), fragilisant ainsi davantage le tissu économique local.

Les secteurs stratégiques comme le textile et l’agroalimentaire sont particulièrement touchés par cette dynamique. En outre, les exportations tunisiennes vers les États-Unis, principalement dans le secteur agroalimentaire (huile d’olive conditionnée) et dans le textile (filière jeans), pourraient être impactées par la hausse annoncée des droits de douane.

Fluctuations du prix du pétrole

La production pétrolière américaine a atteint un niveau record en 2024, avec 13,2 millions de barils par jour, grâce à l’assouplissement des réglementations environnementales et à l’augmentation des investissements dans l’exploitation des gisements non conventionnels.

Cette surproduction, combinée à une politique énergétique axée sur l’indépendance des États-Unis, exerce une pression à la baisse sur les prix du pétrole, qui pourraient se stabiliser autour de 70 USD le baril.

Pour la Tunisie, un tel scénario présente des avantages immédiats, notamment une réduction de la facture énergétique du pays, qui dépend fortement des importations pour couvrir ses besoins en hydrocarbures. Une baisse du prix du pétrole permettrait de contenir les coûts des carburants et de l’électricité, limitant ainsi les tensions inflationnistes et allégeant la pression sur le budget de l’État.

Cependant, cette dynamique comporte aussi des risques majeurs pour l’économie tunisienne. Une baisse prolongée des prix du pétrole affecterait directement les revenus des pays exportateurs de pétrole, en particulier ceux du Golfe. Une réduction des excédents budgétaires de ces États pourrait se traduire par une diminution des investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie.

De plus, les transferts financiers des travailleurs tunisiens expatriés dans les pays du Golfe pourraient également être affectés par une contraction des revenus pétroliers. Cette réduction des recettes entraînerait des coupes budgétaires dans les économies du Golfe et de la Libye, ce qui impacterait l’emploi et les salaires des travailleurs étrangers, y compris ceux d’origine tunisienne. Il est crucial de suivre l’impact de cette diminution des recettes pétrolières des pays limitrophes sur les exportations tunisiennes vers ces pays, ainsi que sur les dépenses des touristes maghrébins et le soutien financier. Ces aspects doivent être observés avec prudence durant la période à venir.

Aide internationale et présence économique américaine en Afrique

La réduction des budgets alloués aux programmes d’aide américains, notamment via l’USAID, limite considérablement les capacités de financement des projets de développement en Tunisie.

Historiquement, ces fonds ont soutenu des initiatives essentielles dans des domaines tels que l’éducation, la gouvernance, l’entrepreneuriat et les infrastructures, contribuant ainsi à la stabilité économique et sociale du pays. La diminution de ces ressources, amorcée sous la première administration Trump avec une réduction de 28% de l’aide bilatérale en 2018, et alors qu’en 2023, le budget de l’USAID s’élevait à 43,79 milliards de dollars, risque de ralentir certains projets en cours, de fragiliser les ONG locales et d’accroître la dépendance de la Tunisie à d’autres sources de financement, notamment européennes et multilatérales.

Toutefois, en parallèle à cette réduction de l’aide directe, l’administration Trump encourage un modèle alternatif basé sur l’investissement privé à travers des initiatives comme «Prosper Africa». Ce programme vise à stimuler les échanges commerciaux et les investissements américains en Afrique en offrant des incitations aux entreprises souhaitant s’implanter sur le continent.

Bien que la Tunisie ne figure pas parmi les pays prioritaires du programme, elle pourrait bénéficier indirectement de cette dynamique en renforçant ses relations commerciales avec les États-Unis et en attirant des investisseurs intéressés par les opportunités qu’offre l’économie tunisienne, notamment dans les secteurs de la technologie, des énergies renouvelables et de l’industrie manufacturière.

3. Enjeux et recommandations

Face aux défis économiques mondiaux actuels, notamment ceux induits par les politiques américaines et les fluctuations monétaires internationales, la Tunisie doit adopter des stratégies proactives pour renforcer sa résilience économique. Voici quelques pistes clés pour y parvenir :

Diversifier les partenariats économiques

Face aux tensions économiques mondiales et aux évolutions de la politique américaine, la Tunisie doit adopter une approche proactive en diversifiant ses partenaires commerciaux.

Maintenir des relations solides avec l’Union européenne tout en renforçant les liens avec la Chine pourrait offrir à la Tunisie une meilleure résilience face aux incertitudes mondiales. La Chine est déjà devenue le deuxième plus grand fournisseur de biens pour la Tunisie, après la France. Cela permettrait également d’exploiter pleinement les opportunités commerciales offertes par ces deux géants économiques. La Tunisie bénéficie déjà de plusieurs accords commerciaux qui peuvent lui permettre d’élargir ses débouchés à l’international. L’accord d’association avec l’UE, ainsi que les accords préférentiels avec des blocs régionaux africains, offrent des opportunités que les entreprises tunisiennes pourraient mieux exploiter à travers une stratégie d’exportation plus ciblée. En outre, l’exploration de nouveaux accords bilatéraux avec des partenaires émergents, comme l’Inde ou la Turquie, pourrait permettre à la Tunisie de diversifier encore davantage ses flux commerciaux et d’accroître sa résilience face aux chocs externes.

Soutenir la production locale

Renforcer la production locale est essentiel pour réduire la dépendance aux importations et stabiliser l’économie intérieure.

Le renforcement des chaînes de valeur locales est essentiel pour favoriser une économie plus autonome et résiliente. Il s’agit de soutenir des secteurs économiques stratégiques, tels que le textile, l’agroalimentaire, et d’autres industries locales. En investissant dans ces secteurs, on pourrait réduire la dépendance du pays vis-à-vis des importations. Cela implique également d’améliorer l’intégration verticale dans ces secteurs.

Pour que ces investissements dans les secteurs stratégiques soient réellement fructueux, il est crucial d’encourager les entreprises locales à se développer et à être compétitives à l’échelle internationale. Cela peut passer par un accès facilité à des financements adaptés.

Optimiser la gestion monétaire et budgétaire

Une gestion prudente du système financier est cruciale pour limiter les impacts négatifs des perturbations externes sur l’économie tunisienne. Cela implique la mise en place de stratégies à la fois monétaires et budgétaires pour protéger la stabilité financière et soutenir le pouvoir d’achat des citoyens.

La politique monétaire doit être un outil central dans la gestion des chocs externes, comme les fluctuations des taux de change, notamment l’appréciation du dollar par rapport au dinar tunisien. Cette appréciation peut rendre les importations plus chères, exacerbant ainsi l’inflation et réduisant le pouvoir d’achat des citoyens.

L’adaptation du budget national afin de soutenir la stabilité économique face aux crises externes nécessite une gestion rigoureuse et visée des finances publiques, notamment par le biais de subventions ciblées, pour atténuer les effets négatifs de l’inflation, en particulier en ce qui concerne les hausses de prix des biens essentiels.

Cela dit, la clé du succès réside dans notre capacité à mettre en œuvre ces mesures déjà évoquées, qui s’avèrent de plus en plus urgentes pour permettre l’adaptation aux évolutions économiques mondiales et aux besoins de la population tunisienne.

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Évacuation des migrants subsahariens à Sfax | Priorité au retour volontaire (DGGN)

Von: Yusra NY
04. April 2025 um 22:06

L’opération d’évacuation des camps de migrants subsahariens en situation irrégulière, situés à El Amra et Jebeniana à Sfax, se poursuit activement depuis son lancement hier, a déclaré le colonel major Houssemeddine Jebabli, porte-parole de la Direction générale de la garde nationale (DGGN) ce vendredi 4 avril 2025 à l’agence TAP.

Une majorité significative des migrants présents dans ces camps informels a exprimé le souhait de retourner volontairement dans leur pays d’origine face à la constatation de l’impossibilité de traverser la mer vers l’Europe et ont majoritairement sollicité l’assistance d’organisations onusiennes pour organiser leur rapatriement, indique le colonel major Jebabli.

Le Croissant-Rouge tunisien, des représentant du ministère de la Santé et de la Protection civile sont également intervenus sur le plan sanitaire et coordonne également avec les autorités régionales pour assurer un hébergement urgent et temporaire aux femmes enceintes et aux enfants.

Le porte-parole de la DGGN a souligné que cette question fait l’objet d’un suivi personnel rigoureux de la part du président de la République et que l’opération d’évacuation des camps a débuté jeudi avec le démantèlement pacifique du plus grand camp, qui abritait environ 4 000 personnes.

Il a par ailleurs insisté sur le fait que l’évacuation, le démantèlement des camps et les opérations de désinfection sont menés dans de bonnes conditions, ajoutant toutefois que plusieurs armes blanches ont été saisies lors de cette opération et que des migrants ont été arrêtés et sont actuellement en cours d’expulsion forcée.

Dans sa déclaration à l’agence Tap, il a également tenu à préciser que les valeurs morales et l’aspect humanitaire ont été privilégiés dans le traitement des personnes interpellées, parmi lesquelles certaines étaient, selon une première enquête, en contact avec des entités étrangères visant à semer le trouble au sein des camps et dans les zones avoisinantes.

Y. N.

Ph. Fatma Mseddi

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 La Tunisie sacrée “Meilleure destination de loisirs” aux WLA 2025 en Chine

04. April 2025 um 16:50

Lors de la cérémonie des WLA (World Leisure Awards 2025), tenue au Swissotel Beijing, la Tunisie a remporté le prix de la “Meilleure destination de loisirs”. Ce prix place le pays aux côtés de destinations mondialement reconnues telles que Dubaï, l’Autriche, le Queensland (Australie) et la Californie (États-Unis).

Organisés par Travel & Leisure All Media, les World Leisure Awards récompensent les destinations et les acteurs du tourisme qui se démarquent par leur innovation, attractivité et expérience voyageur.

L’édition 2025 a rassemblé un parterre d’invités prestigieux : ambassadeurs, représentants d’offices de tourisme, tour-opérateurs, hôteliers, compagnies aériennes, médias et influenceurs.

Une reconnaissance de la richesse touristique tunisienne

Selon Anouar Chetoui, représentant de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) en Chine, cette distinction met en avant la diversité de l’offre tunisienne, qui conjugue nature, culture, gastronomie et bien-être. Il souligne que ce prix confirme la capacité du pays à offrir une expérience touristique unique et variée, répondant aux attentes des voyageurs du monde entier.

Un levier stratégique pour l’ONTT

Cette récompense intervient dans un contexte où la Tunisie intensifie ses efforts de promotion sur des marchés clés comme la Chine. L’ONTT vise à accroître la visibilité internationale de la destination, à renforcer son positionnement stratégique et à développer de nouveaux partenariats.

Pour Chetoui, cette victoire marque une étape clé dans la modernisation et l’innovation de l’offre touristique tunisienne. Avec cette distinction, la Tunisie confirme son statut de destination incontournable pour les voyageurs en quête d’expériences authentiques et mémorables.

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Une grande fierté pour la Tunisie : Wafaa Mahjoub aux jeux mondiaux de karaté

04. April 2025 um 14:55
Une grande fierté pour la Tunisie : Wafaa Mahjoub aux jeux mondiaux de karaté

Une fierté nationale pour le karaté tunisien ! Le jeudi 4 avril, l’Union mondiale de karaté a annoncé que la talentueuse athlète tunisienne, Wafaa Mahjoub, a validé son billet pour les Jeux mondiaux qui se tiendront à Chengdu, en Chine, du 7 au 17 août prochains. Cette qualification est le fruit d’un travail acharné et […]

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Taekwondo : Firas Al-Qatoussi conserve sa première place mondiale et olympique

03. April 2025 um 17:59
Taekwondo : Firas Al-Qatoussi conserve sa première place mondiale et olympique

Le jeudi 3 avril 2025, la Fédération mondiale de taekwondo a publié le classement pour le mois d’avril 2025, confirmant la position de leader du champion olympique tunisien, Firas Al-Qatoussi. Le détenteur de la médaille d’or des Jeux Olympiques de Paris 2024 conserve ainsi sa première place tant au niveau olympique que mondial dans la […]

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Le ST en pleine mutation : Tirer profit de la transition

01. April 2025 um 17:10

Chokri Khatoui s’apprête aussi à rafraîchir son ossature et à remplir les blancs avec des alternatives qui correspondent à tous les critères attendus.

La Presse Aujourd’hui, Khatoui n’est pas en place pour « restaurer » le Stade mais juste pour affiner ce qui doit l’être, et au pas de charge car la saison touche à sa fin. Maintenant, l’identité de jeu du Stade, ses ambitions et son grenier sont autant de stimulants qui devraient inciter les Bardolais à se sublimer en cette phase avancée de la compétition. Exprimer son plein potentiel avec les joueurs sous la main dont la plupart n’ont pas franchi le cap des 21 ans, le challenge est excitant et le coup de force est forcément possible, pour peu que la réussite soit au rendez-vous et que la concurrence tâtonne son football.

Loin d’être résigné, et avec une  perception réaliste des enjeux, le Stade considère donc que l’exploit est possible et semble prêt pour le coup d’accélérateur. Avec un peu de folie, d’ambition et de foi en soi, l’équipe peut aller chercher une place d’accessit, et le passé éclaire le présent à ce propos, avec des outsiders qui ont, maintes fois, coupé l’herbe sous les pieds des favoris. Le Stade peut donc toujours se référer au passé pour saisir l’occasion d’entrer dans cette autre dimension à laquelle le club prétend désormais.

Variété et diversité…

Avec un effectif toujours aussi disponible, Chokri Khatoui peut récolter à terme mais il ne doit pas pour autant sous-estimer cette difficulté de devoir composer une équipe efficace sans délai et sans toujours prendre appui sur des acquis antérieurs. Berrima, Mejri et Oumarou ne sont plus là depuis quelque temps déjà, et il revient aux jeunes du cru, en premier lieu «d’effacer» leur souvenir en se montrant performants et décisifs. En clair, si en défense  la stabilité est de mise avec les Khalfa et Laifi sur les côtés, la paire Sahraoui-Arous dans l’axe, juste devant le duo de sentinelles, Bonheur-Touré, et Amath Ndao au relais offensif, c’est aux avant-postes que le staff doit trouver la bonne association, la bonne carburation.

En attaque donc,  la concurrence bat son plein sur les couloirs avec la présence de Khalil Ayari, Sajed Ferchichi et également  le jeune Moncef Gharbi, ainsi que Youssef Saafi. A moins que l’attaquant Nacef Atoui glisse tantôt au cœur de l’attaque, là où Sadok Kadida semble tenir la corde pour finir la saison en tant que titulaire. Sur ce, quoi qu’il en soit, le jeu de bascule ne doit pas bouleverser l’équilibre de l’équipe, mais permettre de tirer la quintessence de toutes les composantes de l’attaque, du milieu et de la défense aussi avec la présence de jokers compatibles au profil de l’équipe tels que l’arrière droit Wael Ouerghemmi, le latéral gauche Ibrahima Djité, l’axial Agobozo, le pivot Rayan Smaali, le polyvalent Ousmane Ouattara et l’attaquant Najd Dabbebi. Stabilité, variété et diversité, le Stade garde la foi en son projet, en espérant que cette combinaison  et variété de joueurs aux atouts différents donne au collectif toute sa force et son expression.

La participation à la 29ᵉ édition des prix littéraires « COMAR D’OR » prolongée au 4 avril 2025

31. März 2025 um 17:08

La Compagnie Méditerranéenne d’assurances et de réassurances « Comar » a prolongé les délais de participation à ses prix annuels du roman tunisien en arabe et en français pour la 29ème édition de 2025. La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 4 avril 2025.

La 29ème édition des Prix littéraires Comar d’Or aura lieu le 17 mai 2025, informe la compagnie Méditerranéenne d’Assurances et de Réassurances « Comar », sur son site officiel.

Dans un communiqué, la compagnie « Comar » informe que ces prix concernent tous les romans écrits par des auteurs de nationalité tunisienne, publiés en Tunisie ou à l’étranger durant la période du 1er avril 2024 au 31 mars 2025.

Les écrivains et éditeurs de romans désirant participer au concours sont invités à contacter Comar Assurances (département marketing) afin de remplir la fiche d’inscription et déposer sept exemplaires de leurs ouvrages.

Ces prix annuels sont décernés pour les romans tunisiens, en langues arabe et française, remarquables par la qualité de leur écriture, l’originalité de leur thème et/ou leur dimension créatrice, mentionne le communiqué.

Les romans récompensés dans le cadre du concours officiel sont choisis par deux jurys, l’un pour les romans en langue arabe et l’autre pour les romans en langue française. Chaque jury est composé de cinq membres.

Le jury du prix du roman en français est composé de Ridha Kefi, Mokhtar Sahnoun, Azza Filali, Amina Chenik et Mohamed Harmel.

Quant au jury du prix du roman en arabe, il réunit Mohamed El Khadi, Neziha Khelifi, Saadia Ben Salem, Ahmed Gasmi et Hafedh Mahfoudh.

Les prix décernés aux meilleurs romans, dans l’une et l’autre langue, publiés entre deux sessions sont dotés d’un montant de 10 000 DT chacun.

Les « Prix Spéciaux des jurys » en langues arabe et française sont dotés d’un montant de 5000DT chacun. Ces deux prix sont décernés aux romans, dans l’une et l’autre langue, qui présentent une originalité remarquée par les jurys.

Les auteurs ayant reçu le prix Comar d’Or peuvent concourir pour le même prix avec un nouveau roman, après une période minimale de cinq ans, ajoute le communiqué.

Cependant, les auteurs ayant reçu le Prix Spécial du jury peuvent concourir pour le prix Comar d’Or.

Cependant, ils peuvent participer et concourir pour le même prix (Prix Spécial du Jury), après une période minimale de cinq ans;

Les « Prix Découverte » en langue arabe et française sont dotés d’un montant de 2500DT chacun. Ces deux prix sont décernés aux romans, dans l’une et l’autre langue, où les jurys décèlent de réelles promesses.

Ce prix est décerné une seule fois au même auteur, précise le communiqué.

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Le dinar tunisien en tête des 10 monnaies les plus fortes en Afrique

31. März 2025 um 11:23

Aussi surprenant que cela puisse paraître pour une monnaie qui a perdu près de la moitié de sa valeur en 10 ans face aux principales devises internationales, le dinar tunisien se positionne en tête des 10 monnaies africaines les plus fortes en mars 2025, devançant le dinar libyen et le dirham marocain.

C’est en tout cas ce qui ressort du classement reproduit ci-dessous et qui a été établi par le magazine Business Insider Africa, sur la base de la parité par rapport au dollar américain.

Une monnaie forte et stable constitue un atout économique précieux pour tout pays, en particulier pour les pays africains qui recherchent une croissance à long terme et une compétitivité mondiale.

En mars 2025, les récents développements dans les pays africains soulignent l’importance de préserver la stabilité et la vigueur des monnaies pour renforcer la résilience économique, attirer les investissements et soutenir la croissance globale.

Une monnaie stable favorise la stabilité économique en réduisant les pressions inflationnistes et la volatilité des taux de change.

I. B.

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Retour des bananes sur le marché tunisien à un prix plafonné par le ministère du Commerce

29. März 2025 um 16:37
Retour des bananes sur le marché tunisien à un prix plafonné par le ministère du Commerce

Après une période de perturbation dans l’approvisionnement, les bananes font leur retour sur les marchés tunisiens à des prix plafonnés. Selon Zohir Bouziane, directeur des recherches économiques au ministère du Commerce, cette rareté avait entraîné une flambée des prix, ce qui a nécessité l’intervention des autorités. La distribution a été suivie rigoureusement, de l’entreposage jusqu’aux […]

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Comar d’Or 2025 | Le 4 avril, dernier délai de remise des romans  

29. März 2025 um 10:52

Le comité d’organisation des prix littéraires Comar d’Or pour le roman tunisien d’expressions arabe et française annonce la prolongation de la date limite de dépôt des romans candidats à la 29ᵉ édition.

Les écrivains (ou leurs éditeurs) peuvent encore déposer sept (07) exemplaires des romans tunisiens en langues arabe et française parus entre le 1er avril 2024 et le 31 mars 2025 au siège des Assurances Comar, au centre-ville de Tunis, avant le 4 avril prochain avant la fermeture des bureaux, délai de rigueur.

Rappelons que six (06) prix sont à pourvoir, trois (03) pour les romans tunisiens en langue arabe et trois (03) pour les romans tunisiens en langue française : Comar d’Or, Prix spécial du Jury et Prix Découverte.

Les deux jurys constitués à cet effet départageront les candidats et proclameront les résultats lors d’une soirée spéciale au Théâtre municipal de Tunis.        

Pour plus d’informations, consultez le site web de la Comar.

Liste des romans en lice à ce jour:

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Présence du cinéma tunisien au PCMMO en France

28. März 2025 um 13:51

Le cinéma tunisien d’hier et d’aujourd’hui sera présent à la 20e édition du festival Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (PCMMO), prévu du 1er au 14 avril 2025 à Paris, en France, avec une programmation diversifiée comprenant des œuvres emblématiques du patrimoine cinématographique tunisien et des productions contemporaines.

L’édition de cette année sera centrée sur la Palestine, avec la projection de deux films du réalisateur Rashid Masharawi, invité d’honneur du festival et figure de proue du cinéma palestinien contemporain pour sa contribution artistique et son engagement dans la promotion du cinéma palestinien, écrit l’agence Tap.

Le programme comprend une séance spéciale intitulée «Les actualités dAlbert Samama-Chikli, pionnier du cinéma tunisien» avec une projection de courts métrages d’archives suivie d’un concert animé par le musicien Jasser Haj Youssef.

Cette projection met en valeur l’œuvre d’Albert Samama-Chikli (1872-1934), qui aurait introduit le cinéma en Tunisie en 1896.

Le programme présente une série de documentaires, qui offrent un aperçu unique de la Tunisie de l’époque, entre 1910 et 1920. Le long métrage ‘‘Aicha’’ de Mehdi M. Barsaoui, coproduction entre la Tunisie, la France, l’Italie, l’Arabie Saoudite et le Qatar, sera projeté dans la semaine du 9 au 15 avril.

Le Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient est un festival de cinéma organisé chaque année en France, principalement en région parisienne. Créé en 2006, il vise à mettre en valeur la richesse et la diversité des productions cinématographiques du Maghreb et du Moyen-Orient, avec des projections de longs et courts métrages, des avant-premières, des débats et des rencontres avec des réalisateurs.

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Le dinar tunisien demeure la monnaie la plus forte d’Afrique, selon Mohamed Nekhili

Von: La Presse
28. März 2025 um 10:08

Mohamed Nekhili, professeur de droit bancaire, a affirmé vendredi 28 mars 2025 que le dinar tunisien est actuellement la monnaie la plus forte du continent africain, malgré la différence notable par rapport aux grandes devises internationales comme le dollar et l’euro.

Lors de son passage sur les ondes de la Radio Nationale, Nekhili a expliqué que la politique monétaire prudente mise en place par la Banque Centrale de Tunisie (BCT) avait contribué à maintenir la valeur du dinar dans un contexte économique difficile. Selon lui, les décisions de la BCT, en particulier l’ajustement des taux d’intérêt, ont joué un rôle crucial dans cette stabilité.

Le professeur de droit bancaire a également souligné que l’augmentation précédente du taux d’intérêt directeur visait à limiter l’accès des Tunisiens aux crédits à la consommation. Bien que cette mesure ait eu un effet négatif sur l’investissement, elle a permis de préserver la valeur de la monnaie nationale.

En outre, Nekhili a précisé que la stabilité du dinar est directement corrélée à l’augmentation des taux d’intérêt directeurs. Selon lui, chaque hausse de ce taux renforce la solidité du dinar face aux fluctuations des marchés internationaux.

Il est important de rappeler dans ce même cadre que la Banque Centrale de Tunisie a récemment réduit son taux d’intérêt directeur à 7,5 %, une mesure qui pourrait avoir des répercussions sur l’économie nationale dans les mois à venir.

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Journée Mondiale du Théâtre : le Théâtre National Tunisien honore ses pionniers

Von: La Presse
28. März 2025 um 09:53

La salle Le 4ème Art à Tunis a vibré dans la soirée du jeudi 27 mars 2025 au rythme de la célébration de la Journée Mondiale du Théâtre. Cet événement, organisé par le Théâtre National Tunisien (TNT) sous l’égide du ministère des affaires culturelles, s’est déroulé en présence de la ministre Amina Srarfi et d’une pléiade de dramaturges, ainsi que des personnalités de la scène culturelle et médiatique.

La célébration de cette journée a coincidé avec la clôture de la troisième édition de l’événement « Tunis Théâtres du Monde », mettant en lumière le rôle du théâtre face aux défis mondiaux à travers des représentations théâtrales, des performances musicales et des hommages à plusieurs grandes figures du théâtre tunisien.

Dans sa lecture du message du TNT, le directeur général du Théâtre National Tunisien, Moez Mrabet, a souligné que le théâtre traverse une époque troublée, marquée par les tumultes du monde actuel. Il a affirmé que le théâtre, par ses multiples formes, cherche à éclairer les conflits intérieurs de l’humanité et à transformer ces tensions en une force créatrice, au service d’un monde plus uni, où les différences deviennent une richesse. Le théâtre tunisien, a-t-il ajouté, a su allier enracinement et ouverture, traitant des grandes causes humaines avec une approche créative et audacieuse. Solidaire des luttes arabes et africaines, il a toujours refusé l’isolement et, à travers ses œuvres, il a dénoncé l’injustice et l’oppression tout en portant haut les valeurs de liberté, d’amour et d’émancipation, notamment en soutenant la cause palestinienne. Le théâtre reste ainsi un outil de résistance, engagé pour la paix et l’égalité, luttant inlassablement pour un monde juste et solidaire, a-t-il mentionné.

Rédigé cette année par le metteur en scène, pédagogue et auteur grec Theodoros Tsiropoulos, et traduit en arabe par le journaliste et critique de théâtre tunisien Lotfi Arbi Snoussi, le message de la Journée Mondiale du Théâtre a été lu lors de la cérémonie par l’artiste Noureddine Ouerghi. Le texte a évoqué des questions essentielles sur la capacité du théâtre à faire face aux défis contemporains dans un monde marqué par de nombreuses crises notamment d’ordre politique, social, écologique et technologique, soulevant ainsi un grand nombre d’interrogations : « Le théâtre peut-il percevoir l’appel désespéré que nos époques lancent, dans un monde où les citoyens se trouvent appauvris, enfermés dans les cellules d’une réalité virtuelle, perdus dans l’étreinte suffocante de leur intimité ? Le théâtre se soucie-t-il de la destruction écologique, du réchauffement climatique, de la perte massive de biodiversité, de la pollution des océans, de la fonte des glaces, de l’augmentation des incendies de forêts et des phénomènes météorologiques extrêmes ? »…

En collaboration avec l’Organisme Tunisien des Droits d’Auteur et des Droits Voisins (OTDAV), le Théâtre National Tunisien a honoré plusieurs personnalités du théâtre tunisien pour leurs contributions à l’enrichissement de la scène théâtrale et artistique tunisienne. Les hommages ont été ainsi rendus aux deux actrices Néjia Ouerghi et Halima Daoud et aux deux acteurs Abdelaziz Meherzi et Raouf Ben Yaghlane.

La dernière partie de la cérémonie a été marquée par la présentation de la pièce « Malédiction » de Taoufik Jebali, produite par El Teatro, avant le clap de fin musical assuré par la chanteuse Ishraq Matar, accompagnée du pianiste Ilyes Blagui.

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Nouvelle image, nouvelle identité pour le tourisme tunisien sur 16 marchés européens

Le tourisme tunisien orchestre son come-back sur les marchés émetteurs de touristes avec une nouvelle campagne et une nouvelle signature qui permettent à la destination de réactiver sa présence et repositionner sa communication et son image.

Cinq ans que l’ONTT avait cessé toute campagne publicitaire institutionnelle sur les principaux marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie. Cinq années durant lesquelles la destination s’est contentée d’actions de relations publiques et presse sans investissement direct sur des vecteurs de communication porteurs.

Finalement, c’est un retour en force qui s’effectue, avec « une nouvelle campagne institutionnelle ambitieuse et porteuse d’un message fort disant que la Tunisie est plus que jamais une destination incontournable sur la scène touristique européenne et mondiale », comme la décrit le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Soufiane Tekaya, qui rappelle que dans le secteur, « la compétition est intense et les concurrents investissent dans les stratégies de promotion innovantes ».

 Pour dévoiler les contours de cette nouvelle campagne et sa portée, l’ONTT a convié les ambassadeurs des pays concernés en présence du ministre du Tourisme bien-sûr, mais également celui des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, en présence des représentants des fédérations professionnelles FTH et Fi2T, dans un lieu reflétant au mieux cette image d’authenticité, en l’occurrence le palais Kobbet Ennhas de La Manouba.

Multi-formats pour une présence élargie

L’occasion de découvrir les multiples déclinaisons qui seront utilisées, à savoir affichage urbain (métro, aéroports, habillage…), presse mais également une forte présence sur les réseaux sociaux, ce qui fait que les visuels seront déclinés en plusieurs formats, dont essentiellement des vidéos.

Même la musique de la campagne est une production originale créée par l’agence spécialisée dans la création de musiques et d’identités sonores Ghosts Play Music.

Les pays concernés par la campagne institutionnelle de l’ONTT sont notamment la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Belgique, la Tchéquie, la Slovénie, la Pologne, l’Espagne, le Portugal, le Danemark, la Finlande, la Norvège,…

« Cette campagne n’est pas seulement une invitation à voyager mais également une promesse de la Tunisie authentique et vivante où chaque moment est une expérience à part entière », souligne de son côté Helmi Hassine, directeur général de l’ONTT, qui parle d’une « campagne qui rompt avec la consommation touristique traditionnelle (…), qui préfère l’authenticité à l’artificiel et les émotions sincères aux images formatées. » Car en réalité, c’est aussi le défi à relever, celui de présenter le visage réel d’une destination, sans artifices et ancrée sur le réel, car le touriste n’est pas dupe et n’aime pas les sur-promesses.

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L’une des images utilisées dans la campagne de communication de l’ONTT (plage à Hammamet)

Pour Christophe Vramant, Business Director de l’European Digital Group qui a piloté le projet à travers son agence Orès, « la campagne casse les clichés qui peuvent continuer à exister à propos de la Tunisie. Elle évite la surenchère et privilégie l’épure, la sincérité et l’émotion.»

Rester dans la douceur et le réel

Quant au choix de la signature “Vivez l’instant T, Vivez l’instant Tunisie”, elle incarne selon ses concepteurs « cette invitation au lâcher-prise. Elle donne à voir une Tunisie de l’instant, incarnée par la voix intérieure des voyageurs, et capturée dans des séquences douces, lumineuses, et pleinement ancrées dans le réel ».

Son confrère, Laurent Maltese, Chief Development Officer, estime pour sa part que « cette campagne marque une nouvelle ère dans la communication touristique de la Tunisie. Elle vise à ré-enchanter l’imaginaire des voyageurs européens en révélant une Tunisie authentique, plurielle et essentielle, loin des clichés et des stéréotypes. »

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Le visuel de la campagne de promotion du produit thalassothérapie dans sa version destinée aux marchés francophones.

Revenir à plus d’essentialité

Pour lui, l’enjeu est de redonner à la Tunisie son statut de destination de cœur, choisie pour son authenticité, son identité et les émotions qu’elle procure. « Nous avons constaté, à travers toutes les études effectuées, que les Européens ont besoin plus que jamais de souffler, de revenir à plus d’essentialité et de se déconnecter. Cet élément revient à chaque fois que nous les interrogeons. Il y a un désir viscéral de vivre leur vie un plus au ralenti et de revenir à la simplicité.»

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Le visuel destiné à la promotion du tourisme culturel (site archéologique de Dougga).

Son argumentaire est étayé par les nouvelles tendances qu’il avance, citant par exemple la « Staycation Hotel » avec une demande accrue de plus de 70%, le « Solo Traveling » avec une hausse de 145% ou le « Digital Detox Challenge » avec une progression de plus de 80%. « La tendance « Slow Life » ne fait qu’augmenter. 73% des Européens aimeraient pouvoir ralentir le rythme de leur vie. 60% parmi eux souhaitent « se mettre au vert » et se déconnecter face à l’accélération du monde. »

Quel positionnement pour la campagne

Laurent Maltese explique encore: « l’idée est de se distinguer des communications des pays concurrents qui sont dans une cacophonie permanente. Les offices de tourisme vendent leurs destinations comme des superproductions avec une surenchère visuelle comme s’il en fallait toujours plus pour donner envie d’y aller.

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Christophe Vramant (à gauche) et Laurent Maltese lors de la présentation de la nouvelle campagne publicitaire de l’ONTT.»

14 langues dans 16 pays

La signature « Vivez l’instant T, Vivez l’instant Tunisie » a été, non pas traduit, mais adapté dans 14 langues pour être parfaitement saisi par les populations ciblées. Le film promotionnel de la campagne dure environ 2 minutes et est décliné en versions plus courtes afin de véhiculer une image moderne et actuelle de la Tunisie mettant en scène tous les produits touristiques avec évidemment le balnéaire, le culturel et le désert.

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Visuel choisi pour la promotion du tourisme saharien

Il est destiné à être affiché pendant des moments de scrolling sur les Smartphones, sur les sites et applications médias consultés au quotidien et pour s’insérer au milieu de la lecture de contenus vidéos. Le pari a donc été fait d’une campagne très ciblée visant un public spécifique qui pourrait s’intéresser à la Tunisie à travers les différents canaux actuels sauf la TV et la radio qui auraient nécessité un budget nettement plus conséquent que celui qui a été consacré.

©Destination Tunisie

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