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Afrobarometer : un jeune Tunisien sur deux envisage de quitter le pays

06. August 2026 um 09:00

L’aspiration à l’émigration demeure forte en Tunisie, en particulier chez les jeunes. C’est l’un des principaux enseignements du rapport African Insights 2026 publié par Afrobarometer, qui a interrogé des citoyens dans 38 pays africains.

À l’échelle du continent, 45 % des personnes interrogées déclarent avoir déjà envisagé de s’installer à l’étranger. En Tunisie, 24 % affirment y avoir souvent pensé, tandis que 11 % disent l’avoir envisagé « quelque peu » et 5 % « un peu », soit près de quatre Tunisiens sur dix ayant déjà considéré un départ.

Le phénomène est encore plus marqué chez les 18-35 ans. Selon le rapport, 51 % des jeunes Tunisiens ont sérieusement envisagé d’émigrer, un niveau qui place la Tunisie parmi les pays africains où cette aspiration est la plus forte.

Les raisons invoquées sont avant tout économiques. La recherche d’un emploi constitue le premier motif de départ, suivie de la volonté d’échapper à la pauvreté ou aux difficultés économiques. Les motivations liées aux études, aux libertés politiques ou au tourisme restent largement minoritaires.

Ces résultats illustrent l’ampleur des attentes économiques de la jeunesse tunisienne et confirment que les perspectives d’emploi demeurent le principal moteur des projets d’émigration.

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Un dictionnaire pour penser le patrimoine tunisien autrement

06. August 2026 um 08:21

Plus de 1 270 entrées, quatre parties thématiques, un atlas de cinquante planches illustrées : le ‘‘Dictionnaire du patrimoine tunisien’’, en préparation, ne se contente pas d’inventorier, il pense. Et il pense autrement. Complété par deux planches de synthèse sur les biens tunisiens inscrits au patrimoine mondial et au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, l’ouvrage donne désormais à voir ce qu’il donne à penser.

Abdelhamid Larguèche *

Recenser un patrimoine et le penser : deux gestes qu’on confond trop souvent, alors qu’ils n’ont rien à voir. Le premier relève de l’administration. Le second, de l’intelligence critique. Le ‘‘Dictionnaire du patrimoine tunisien’’ choisit sans détour le second camp.

Organisé en quatre grandes parties, patrimoine monumental, patrimoine immatériel et mémoriel, patrimoine naturel et écologique, patrimoines et paysages culturels, il déploie plus de 1 250 entrées qui vont de la Grande Mosquée de Kairouan aux madragues du Cap Bon, des manuscrits médicaux d’Ibn al-Jazzar aux proverbes populaires, des collections archéologiques du musée du Bardo au patrimoine minier du bassin de Gafsa, jusqu’aux mémoires plurielles des communautés amazighes, juives et noires du pays.

En finir avec la hiérarchie monumentale

Première rupture : en finir avec une hiérarchie héritée de la colonisation, qui plaçait le monument de pierre au sommet d’une pyramide patrimoniale et reléguait au second plan l’oral, le populaire, le vivant. Ici, un mausolée classé et une recette de couscous se valent. Un site archéologique et un art du conte se répondent. C’est ce que l’ouvrage appelle un «bassin de patrimoine» : l’ensemble des traces matérielles et immatérielles d’une société pensées comme un système cohérent, non comme une collection de pièces isolées et inégalement dignes d’attention.

Cette approche n’est pas qu’une méthode. C’est un geste politique. En consacrant des entrées substantielles au patrimoine noir tunisien, aux héritages amazighs, aux traditions juives et tabarkines, le dictionnaire s’attaque frontalement aux mémoires silenciées, celles que l’historiographie officielle a longtemps laissées à la marge. Il prolonge et élargit un travail scientifique déjà engagé sur l’esclavage et l’après-abolition en Tunisie, en l’inscrivant cette fois dans un instrument de référence appelé à circuler bien au-delà du cercle des spécialistes.

Penser en réseau

L’apport du dictionnaire pour la recherche universitaire ne tient pas à l’accumulation de données : on les trouve déjà, dispersées, dans les monographies, les thèses, les rapports d’expertise. Il tient à leur mise en relation. Un chapitre théorique enrichi, qui mobilise notamment l’approche anthropologique de Mohammed Arkoun, pose désormais le patrimoine comme fait de sens autant que comme fait matériel. Le système de renvois croisés fait le reste, une notice sur un manuscrit médical kairouanais renvoie aux bibliothèques, à la ville de Kairouan, à la transmission des savoirs en Méditerranée. Aucun inventaire sectoriel n’avait offert jusqu’ici cette cartographie intellectuelle du patrimoine tunisien. C’est cette dimension relationnelle, plus que l’exhaustivité elle-même, qui fait du dictionnaire un instrument de travail pour l’historien, l’anthropologue, le patrimonialiste, et un point de départ pour les recherches à venir, que l’ouvrage appelle de ses vœux plutôt qu’il ne prétend les clore.

L’ouvrage assume cette limite avec une lucidité rare dans ce type d’entreprise éditoriale : il ne prétend pas épuiser son objet. Un dictionnaire du patrimoine, pensé comme exercice de réflexion plutôt que comme simple répertoire, sait qu’il documente une matière vivante, en perpétuelle redéfinition, et qu’il devra lui-même être repris, corrigé, augmenté. Cette posture réflexive, qui interroge ses propres catégories autant qu’elle les mobilise, tranche avec la tentation encyclopédique de figer un objet par nature mouvant.

Un levier pour l’action publique

C’est pourtant du côté des politiques publiques que l’ouvrage pourrait peser le plus. La Tunisie a une administration patrimoniale ancienne et compétente, mais freinée par la dispersion des sources et par des catégories héritées d’un droit du patrimoine construit, au XXe siècle, autour du seul monument protégé. Un instrument qui rassemble, hiérarchise et met en réseau l’ensemble du patrimoine national, y compris ce qui échappe aux classements juridiques existants, comme les savoirs de l’eau dans les oasis ou les techniques de pêche traditionnelle, donne aux administrations concernées une base directement mobilisable pour inventorier, protéger, valoriser.

Cette utilité dépasse le cadre national. Les dossiers d’inscription auprès de l’Unesco, qu’il s’agisse des ksour du Sud tunisien, de Sidi Bou Saïd, inscrit au Patrimoine mondial en juillet 2026, ou de la Muqaddima d’Ibn Khaldoun, exigent une contextualisation historique et anthropologique précise. Ce type d’ouvrage de référence la fournit, et l’actualise au fil de ses mises à jour. Les instances régionales de coopération culturelle, à commencer par l’Alecso, y trouvent de même une ressource pour penser le patrimoine tunisien dans son rapport aux dynamiques du monde arabe, sans céder ni au repli identitaire ni à l’effacement des singularités nationales.

Le patrimoine comme objet de pensée

Reste une question de fond, que l’ouvrage ne tranche pas mais qu’il pose avec insistance : que met-on vraiment sous le mot patrimoine ? En refusant de le réduire à ce qui se visite, se classe ou se monnaye, en l’ouvrant aux gestes ordinaires, aux savoirs oraux, aux paysages écologiques, aux mémoires douloureuses, le dictionnaire pousse chercheurs et décideurs à sortir d’une conception strictement conservatoire du patrimoine, pour lui restituer sa dimension proprement civilisationnelle. C’est peut-être là, plus que dans le nombre de ses entrées, que réside l’apport le plus durable de l’ouvrage : avoir fait d’un instrument de référence un exercice de pensée sur ce qu’une société choisit de retenir d’elle-même, et sur ce qu’elle décide, plus discrètement, de continuer à taire.

* Directeur scientifique du dictionnaire.

‘‘Dictionnaire du patrimoine tunisien : Monuments, Gestes et Mémoires’’, sous la direction de Abdelhamid Larguèche, préface de Latifa Lakhdar. A paraître.

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Mercato : le Stade Tunisien s’attache les services du défenseur Aziz Knani

Von: tmps
05. August 2026 um 11:51

Le Stade Tunisien a annoncé, mercredi, le recrutement du défenseur central Aziz Knani.

Knani (24 ans), formé à l’Espérance de Tunis, a déjà évolué sous les couleurs de l’Union de Tataouine et de l’Olympique de Béja. Il a également porté les maillots d’El Ettihad Al-Misraty et de l’Olympic Azzawiya en Libye.

Le Club du Bardo, qui poursuit sa préparation en vue de la nouvelle saison sous la direction de son entraîneur portugais Tozé Marreco, a enregistré plusieurs renforts durant ce mercato estival. Parmi eux figurent les milieux de terrain Zakaria El Ayeb et le Sénégalais Mame Saliou Thioune, l’ailier gauche Malek Chouikh, les défenseurs centraux Raed Derbali et Wissem Chaouali, ainsi que l’attaquant Fakhreddine Ben Youssef.

A rappeler que le Stade Tunisien accueillera le Club Sportif Sfaxien lors de la première journée du championnat de Ligue Professionnelle 1 de football, prévue les 22 et 23 août.

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Le dinar tunisien surévalué face au dollar

01. August 2026 um 09:36

Une enquête internationale révèle, sans fard et sans anesthésiant diplomatique, ce que les Tunisiens savent déjà de manière empirique, à savoir que le consommateur tunisien paie objectivement plus cher, en dollars, pour un hamburger que son homologue américain, alors même que le revenu moyen tunisien reste très largement inférieur au revenu américain.

Moktar Lamari *

‘The Economist’’ a mis à jour, 31 juillet 2026, son fameux indice Big Mac, cet outil né en 1986 qui soufflera cette année ses quarante bougies — un âge respectable pour un sandwich qui a fait plus pour la pédagogie monétaire mondiale que des générations de rapports du FMI empilés les uns sur les autres. L’auteur saisit l’occasion pour appliquer cet instrument, aussi gourmand qu’implacable, au dinar tunisien, et répondre une bonne fois pour toutes à la question qui taraude tout Tunisien revenant d’un séjour à l’étranger, portefeuille dégarni : notre monnaie est-elle surévaluée ou sous-évaluée face au dollar et à l’euro ?

La réponse, comme l’annonce le titre, tient en une phrase et une métaphore de cuisson : trop cuit en dollars, à point en euros.

Le principe de l’indice est d’une simplicité presque insolente, et c’est précisément ce qui en fait la force pédagogique. Le Big Mac est fabriqué selon des standards quasi identiques partout dans le monde — même pain, même steak haché, même sauce secrète, même laitue élastique — avec plus de soixante ingrédients calibrés avec la même rigueur d’un pays à l’autre. On tient compte des mêmes ingrédients et on observe leurs prix pour la suite.

Où que vous l’achetiez, vous achetez donc, en théorie, exactement la même chose : un concentré calorique universel, taillé sur mesure pour comparer le pouvoir d’achat réel des monnaies. Il suffit alors de comparer son prix converti en dollars, pays par pays, pour savoir si une devise est chère ou bon marché par rapport à sa «vraie» valeur d’achat.

Aux États-Unis, 100 dollars permettent d’acheter environ 16 Big Mac. La même somme convertie en euros, en yuan ou en yen devrait, en théorie, acheter le même nombre de sandwiches si les monnaies étaient parfaitement alignées sur leur pouvoir d’achat réel.

Ce n’est jamais le cas : 100 dollars n’achètent, sur le marché des changes, que 87 euros ou 677 yuans, révélant à quel point les devises mondiales se sont éloignées de leur juste valeur — la gourmandise du hamburger dévoilant, sandwich après sandwich, la triche silencieuse des banques centrales.

L’indice ne prétend pas remplacer les calculs savants du taux de change effectif réel (TCER), cet instrument que les économistes manient avec la componction d’un chirurgien et que le citoyen moyen ne comprend, en général, absolument rien.

C’est précisément pour cela que l’astuce du Big Mac fonctionne : elle vulgarise, en un seul produit comestible, ce que des institutions comme la Banque mondiale mettent trois ans à publier avec un décalage statistique digne d’un courrier envoyé par dromadaire.

Sur 54 économies comparées, seules 7 affichent un résultat contradictoire entre l’indice Big Mac et les mesures savantes de la Banque mondiale — un taux de fiabilité qui devrait clouer le bec aux esprits chagrins qui n’y voient qu’un gadget marketing bon pour amuser les foules à l’heure du déjeuner.

Le dinar trop cher face au dollar

Passons maintenant à l’exercice qui intéresse vraiment le lecteur : où se situe précisément notre dinar dans ce grand classement mondial du sandwich ?

Un Big Mac tunisien coûte aujourd’hui environ 20 dinars. Converti au taux de change courant du marché — autour de 2,95 dinars pour un dollar —, cela donne un prix en devise américaine d’environ 6,78 dollars. Or, aux États-Unis, ce même Big Mac se vend 6,12 dollars selon la dernière mise à jour de l’indice. On ne tient pas compte des taxes.

Le calcul est imparable : le dinar tunisien apparaît surévalué d’environ 11% face au dollar américain. Une estimation antérieure, publiée par Business News en novembre 2025 sur la base d’un prix américain légèrement plus bas (5,79 dollars), aboutissait à une surévaluation encore plus marquée, de l’ordre de 17%. Selon la période de référence retenue, la fourchette réaliste se situe donc entre 11% et 17% — dans tous les cas, un dinar visiblement trop cuit, calciné même, face au billet vert. Une correction de cette surévaluation pourrait être dénoncée par les exportateurs tunisiens… ou même les organisations internationales.

Face à l’euro, en revanche, la cuisson devient nettement plus raisonnable — un dinar à point, ni trop saignant ni trop grillé. Ces mêmes 20 dinars, convertis au taux de change courant d’environ 3,38 dinars pour un euro, donnent un Big Mac tunisien équivalent à 5,92 euros.

Or, le Big Mac de la zone euro, qui s’échange à 7 dollars sur les marchés selon la dernière publication, correspond à environ 6,48 euros une fois reconverti au taux EUR/USD courant.

Le Big Mace tunisien coûte donc, en euros constants, près de 9% de moins que son cousin européen : le dinar apparaît ici légèrement sous-évalué face à la monnaie unique, presque à l’équilibre — un paradoxe seulement apparent, puisqu’il s’explique par le fait que l’euro lui-même est actuellement surévalué d’environ 15% face au dollar selon le même indice.

Autrement dit, notre dinar est trop cher pour l’Américain qui débarque à Tunis avec ses billets verts et sa fringale de burger, mais reste cuit juste comme il faut pour le touriste français ou allemand qui compte en euros — un détail qui n’échappera pas aux professionnels du tourisme, qui pourront désormais expliquer à leurs clients américains, en connaissance de cause, pourquoi leur addition leur semble étrangement salée.

Maintenir artificiellement une monnaie «forte» via le contrôle des changes

Comprenons bien ce que cela signifie concrètement, au-delà du plaisir gustatif. Un dinar «fort» sur le papier — celui qu’on brandit fièrement au bureau de change comme preuve de stabilité monétaire — masque en réalité une économie peu compétitive à l’exportation et des prix intérieurs élevés par rapport au pouvoir d’achat réel des ménages.

Le dinar tunisien s’échange dans un marché fermé, encadré, largement non convertible pour les particuliers — ce qui l’empêche de subir le test de vérité qu’affrontent quotidiennement les monnaies flottantes.

Le Big Mac, lui, ne connaît pas cette pudeur réglementaire : il révèle, sans fard et sans anesthésiant diplomatique, que le consommateur tunisien paie objectivement plus cher, en dollars, pour un hamburger que son homologue américain, alors même que le revenu moyen tunisien reste très largement inférieur au revenu américain.

C’est un peu comme payer le prix d’un plat trop cuit qu’on vous présente comme cuisiné à la perfection — sauf qu’ici, personne ne vous a prévenu au moment de passer commande.

Ce paradoxe éclaire d’ailleurs, à sa manière goulue, le débat récurrent sur la non-convertibilité du dinar tunisien : maintenir artificiellement une monnaie «forte» via le contrôle des changes, plutôt que de la laisser flotter et trouver son véritable niveau, revient à se raconter une histoire rassurante pendant que les fondamentaux économiques — productivité stagnante, dépendance aux importations, déficit commercial chronique — continuent, eux, de se dégrader sans complexe, un peu à la manière d’un appétit qu’on croit contenir en serrant simplement la ceinture d’un cran.

En attendant que le dinar tunisien daigne un jour retirer du feu sa cuisson excessive face au dollar — tout en conservant sa juste cuisson face à l’euro —, le Big Mac, lui, continuera de trôner, imperturbable et calorique, comme le juge de paix le plus digeste de l’économie mondiale.

* Economiste universitaire.

Blog de l’auteur : E4T.

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Un an ferme et expulsion vers la Tunisie pour l’auteur d’un départ de feu à Ollioules

30. Juli 2026 um 22:08

Le tribunal correctionnel de Toulon a condamné, ce mercredi, un Tunisien à 12 mois de prison ferme avec maintien en détention, assortis d’une interdiction du territoire français pendant cinq ans, et ce, pour « destruction volontaire par incendie ».

Les faits remontent au 25 juillet dernier près du supermarché Lidl d’Ollioules, où l’homme de 39 ans venait d’acheter de la bière, avant de se faire refouler après qu’il aurait proféré des menaces d’incendie en arabe, selon le gérant. Il a ensuite mis le feu à de la végétation en bord de route, près du commerce.

L’intervention de la police et des pompiers a permis de circonscrire le sinistre, qui a détruit 40 mètres carrés de végétation et endommagé un câble.

Devant les juges, le prévenu a plaidé la thèse de l’accident en invoquant un dysfonctionnement de son briquet, sans convaincre le tribunal face à la thèse de la vengeance retenue par le parquet. À l’issue de sa peine d’emprisonnement, le condamné sera expulsé vers la Tunisie.

Y. N.

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Incendie dans le Var : Un Tunisien condamné à un an de prison pour un départ de feu

30. Juli 2026 um 08:30

Un ressortissant tunisien de 39 ans a été condamné à douze mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Toulon après avoir été reconnu coupable d’avoir provoqué un incendie de végétation à Ollioules, dans le département du Var, rapportent plusieurs médias français.

La justice a également prononcé à son encontre une interdiction du territoire français pendant cinq ans. Cette affaire intervient dans un contexte de vigilance extrême face aux risques d’incendies qui touchent le sud de la France en raison des fortes chaleurs et de la sécheresse.

Un feu rapidement maîtrisé

Les faits remontent au samedi 25 juillet 2026. Selon les éléments de l’enquête, un départ de feu s’est déclaré à proximité d’un supermarché Lidl à Ollioules, dans une zone de broussailles située en bordure de route. Les flammes ont parcouru une quarantaine de mètres carrés de végétation et endommagé un câble électrique avant d’être rapidement maîtrisées grâce à l’intervention des forces de l’ordre et des sapeurs-pompiers, évitant ainsi une propagation plus importante.

Une défense qui n’a pas convaincu le tribunal

Lors de son procès en comparution immédiate, le prévenu a soutenu que l’incendie était accidentel. Il a affirmé que son briquet serait resté bloqué alors qu’il allumait une cigarette, provoquant involontairement le départ de feu.

Lire aussi : Europe : Bordeaux menacée, Madrid sous état d’urgence face à des feux d’une ampleur exceptionnelle

Cette version a toutefois été écartée par le tribunal. Plusieurs témoins ont indiqué que l’homme, en état d’ébriété après avoir été refoulé du magasin, avait proféré des menaces en déclarant qu’il allait « tout brûler » avant que l’incendie ne se déclare. Une expertise psychiatrique a conclu qu’il était pleinement responsable de ses actes.

Douze mois de prison et cinq ans d’interdiction du territoire

Le tribunal correctionnel de Toulon a finalement condamné le ressortissant tunisien à douze mois d’emprisonnement ferme. Les magistrats ont également prononcé une interdiction du territoire français pour une durée de cinq ans, une sanction qui reflète la gravité des faits dans un contexte de risque élevé d’incendies.

Une justice plus ferme face aux incendies

Cette condamnation intervient alors que les autorités françaises multiplient les appels à la vigilance face aux incendies de forêt. Depuis le début de l’été, les départements méditerranéens, notamment le Var, les Bouches-du-Rhône et l’Aude, sont régulièrement placés en alerte en raison des températures élevées, de la sécheresse et des vents qui favorisent la propagation des flammes.

Les autorités judiciaires rappellent que tout acte susceptible de provoquer un incendie, qu’il soit volontaire ou résultant d’une imprudence grave, fait désormais l’objet de poursuites particulièrement sévères afin de prévenir des catastrophes aux conséquences humaines, environnementales et économiques considérables.

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Suspensions à la Bourse de Tunis : Aram Belhadj appelle les investisseurs à garder leur sang-froid

29. Juli 2026 um 11:39

L’économiste Aram Belhadj a réagi mercredi à la deuxième suspension technique enregistrée par la Bourse de Tunis. Il appelle les investisseurs à garder leur sang-froid face à la volatilité actuelle du marché. Dans une publication sur sa page Facebook, il estime que ces mécanismes de protection ne doivent pas être interprétés comme un signal d’alarme, mais plutôt comme des outils destinés à préserver la stabilité du marché.

Il note que les « coupe-circuits » déclenchés par la Bourse de Tunis ont justement pour objectif de limiter les mouvements excessifs et d’offrir une pause face à une accélération inhabituelle des ordres de vente ou d’achat.

L’économiste souligne que, malgré cette phase de turbulence, les fondamentaux du marché tunisien demeurent solides. Il rappelle que la Bourse de Tunis affiche une performance annuelle largement positive; après une progression jugée exceptionnelle au cours des derniers mois.

Aram Belhadj précise encore que la correction actuelle s’inscrit dans un processus normal d’ajustement après une période de forte hausse. « Une phase d’ajustement, même marquée, est normale après une telle hausse. Puisqu’elle purge les excès, sans pour autant remettre en cause la trajectoire de fond », explique-t-il.

Puis, s’adressant aux investisseurs, il recommande une approche basée sur la patience et l’analyse rationnelle. Et ce, plutôt que sur des réactions dictées par l’inquiétude à court terme. Il met notamment en garde contre les scénarios alarmistes. Lesquels pourraient alimenter des comportements de panique et provoquer des « anticipations auto-réalisatrices ».

Au final, cette réaction intervient alors que la Bourse de Tunis a déclenché, pour la deuxième journée consécutive, son mécanisme de suspension technique. Après une baisse importante de l’indice TUNINDEX, dans un contexte de forte volatilité des échanges.

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Ooredoo Tunisie renouvelle son partenariat stratégique avec le Comité national olympique tunisien jusqu’en 2028

28. Juli 2026 um 23:27

Dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », Ooredoo Tunisie a renouvelé, pour la troisième fois consécutive, son partenariat stratégique avec le Comité National Olympique Tunisien (CNOT), réaffirmant ainsi son engagement durable en faveur du sport tunisien et de l’accompagnement des athlètes tunisiens dans leur quête d’excellence sur les scènes régionale et internationale.

Bien plus qu’un simple contrat de sponsoring, cette convention traduit une vision commune fondée sur des valeurs de dépassement de soi, de solidarité et d’excellence. Elle reflète la conviction partagée que le sport constitue un véritable levier de développement pour la jeunesse tunisienne et un facteur de rayonnement national.

Ce nouveau partenariat s’étendra jusqu’en 2028, année des Jeux Olympiques, permettant ainsi d’accompagner les athlètes tunisiens tout au long du prochain cycle olympique. L’année 2027 constituera une étape déterminante de leur préparation, tandis que le mois prochain marquera déjà le début d’une nouvelle échéance majeure avec les Jeux Méditerranéens organisés en Italie.

À cette occasion, M. Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Chez Ooredoo Tunisie, nous sommes convaincus que soutenir le sport, c’est investir dans les femmes et les hommes qui porteront les couleurs de la Tunisie sur les plus grandes scènes internationales. Le renouvellement de notre partenariat avec le Comité National Olympique Tunisien, pour la troisième fois consécutive, traduit notre volonté d’inscrire cet engagement dans la durée et d’accompagner nos champions tout au long de leur parcours vers les Jeux Olympiques de 2028. »

De son côté, M. Mehrez Boussayene, Président du Comité National Olympique Tunisien, a affirmé : « Nous sommes fiers de poursuivre cette collaboration avec Ooredoo Tunisie, un partenaire fidèle qui partage pleinement les valeurs du mouvement olympique. Le renforcement de son soutien constitue un signal fort pour nos athlètes et permettra au Comité de poursuivre ses missions dans les meilleures conditions, en vue des prochaines échéances sportives, notamment les Jeux Méditerranéens et les Jeux Olympiques de 2028. »

À travers ce renouvellement, Ooredoo Tunisie confirme une nouvelle fois sa volonté de faire du sport un pilier majeur de son programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », en soutenant les talents tunisiens, en encourageant la jeunesse et en contribuant au rayonnement de la Tunisie sur la scène sportive internationale.

Communiqué

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Acide phosphorique : ALKIMIA contrainte de stopper une ligne de production, ses ventes plongent

28. Juli 2026 um 10:06

Le renchérissement de ses intrants pénalise durablement ALKIMIA. Depuis octobre 2025, l’unité fabriquant du MAP cristallisé tourne à l’arrêt : les tarifs pratiqués sur l’acide phosphorique et l’ammoniac rendent toute reprise économiquement intenable pour l’industriel.

Conséquence directe, aucun tonnage n’en est sorti durant le premier semestre 2026, alors que 5 692 tonnes avaient été fabriquées sur la même période l’an dernier. L’autre grand produit du groupe, le STPP, n’échappe pas non plus aux difficultés. Sa fabrication s’est limitée à 6 450 tonnes entre janvier et juin 2026, contre 8 790 tonnes un an auparavant, soit un repli dépassant 55 %.

En cause : le prix demandé par le Groupe Chimique Tunisien pour l’acide phosphorique, matière première essentielle de ce procédé, qui prive désormais ALKIMIA de toute marge de compétitivité face à la concurrence.

Cette dégradation de l’appareil productif se répercute mécaniquement sur les comptes commerciaux. En effet, le chiffre d’affaires du semestre affiche un repli de 39 % par rapport à la même période de 2025. La société explique cette contre-performance par la contraction des volumes écoulés, elle-même consécutive à des charges de production devenues excessives.

Malgré ce contexte tendu, ALKIMIA a maintenu certains investissements sur la période. Figure notamment l’installation d’un moteur à gaz de cogénération d’une puissance de 4 MW, mis en service dès janvier 2026. Cet équipement a été remplacé par Clarke Energy, dans le cadre d’un contrat d’exploitation couvrant 60 000 heures de fonctionnement.

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La Tunisie pourra-t-elle fournir l’Europe en énergie ?

27. Juli 2026 um 07:50

Le paradoxe du jour en Tunisie semble être le potentiel que lui prêtent de nombreux experts de pouvoir fournir l’Europe en énergie électrique alors que la part de la compensation énergétique creuse un trou de plus en plus profond dans son budget et que la principale aspiration des Tunisiens est devenue de connaître suffisamment à l’avance l’horaire et la durée des prochaines coupures d’électricité auxquelles ils se sont résignés.

Elyes Kasri *

Depuis son indépendance, la Tunisie a été le pays des contrastes. Pays arabo-musulman doté d’une société ouverte et d’un statut de la femme que certains conservateurs islamistes considéraient blasphématoire, en plus d’une qualité de vie que ses voisins nettement plus riches ne pouvaient que lui envier et cherchaient la première occasion pour en profiter.

Depuis 2011, les paradoxes se sont multipliés mais dans une direction opposée, dans la mesure où les slogans d’emploi, de liberté, de refus de toute ingérence étrangère semblent avoir enfanté leurs contraires.

Le paradoxe du jour semble être le potentiel prêté par de nombreux experts tunisiens et étrangers à la Tunisie de pouvoir fournir l’Europe en énergie électrique alors que la part de la compensation énergétique creuse un trou de plus en plus profond dans le budget national et que la principale aspiration des Tunisiens est devenue de connaître suffisamment à l’avance l’horaire et la durée des prochaines coupures d’électricité auxquelles ils se sont résignés.

La nécessaire réorganisation du secteur énergétique

Le plus grave est qu’un pays voisin utilise ce levier pour exercer une influence indue sur les choix de la Tunisie quitte à donner l’impression de vouloir la réduire au statut de province en raison de cette dépendance énergétique alors que ce même pays accapare, en vertu d’un découpage territorial colonial assimilable à un recel de bien mal acquis à la suite de ce qui pourrait être assimilé à un crime de guerre par la France coloniale, d’importantes ressources énergétiques et hydrauliques qui reviennent historiquement à la Tunisie et la mettraient à l’abri du besoin.

Les nombreux slogans de liberté, de dignité et surtout d’indépendance et de compter sur soi gagneraient, surtout dans le domaine énergétique et dans cette conjoncture socio-économique volatile, à faire l’objet d’une priorité absolue par le Conseil de sécurité nationale quitte à figurer comme un point principal et permanent sur son ordre du jour.

Outre la réorganisation du secteur énergétique et une réforme sérieuse de l’Etap et de la Steg, une décision gagnerait à être prise pour faire du plan solaire une priorité vitale nationale quitte à tout mettre en place pour rattraper les retards dans sa mise en œuvre et accélérer les prochaines étapes.

Par ailleurs, une négociation, basée uniquement sur l’intérêt national, devrait être menée avec les parties intéressées par le transit du Transmed (pipeline acheminant le gaz algérien en Italie en passant par le territoire tunisien) alors que l’échéance de renégociation des frais de transit approche.

Compter sur soi et ne rien attendre des voisins terrestres

Après avoir soulevé avec le président De Gaulle et la direction politique algérienne de l’époque la question de la restitution du Sahara tunisien, Bourguiba avait obtempéré dans le fol espoir que la reconnaissance de la dette envers la Tunisie encouragerait les dirigeants algériens à faire bénéficier la Tunisie d’au moins d’une partie des richesses du Sahara.

Il a été remercié à Gafsa, le 27 janvier 1980 **. Ses successeurs ont bénéficié de ce genre de reconnaissance, sous d’autres formes, de la part d’un régime qui se targue d’être le fer de lance de la lutte pour l’émancipation des peuples alors qu’il ne cesse d’opprimer et de piller son propre peuple.

La Tunisie ne devrait rien attendre des régimes des pays voisins qui ont poussé leurs peuples au dénuement et à l’exil et devrait prendre conscience sans la moindre illusion que son existence est déjà une menace existentielle pour ces deux pays voisins, créations coloniales et structures socio-politiques en crise systémique et perpétuelle.

Ne compter que sur soi-même. ABSOLUMENT, surtout dans le domaine de l’énergie et vis-à-vis des voisins terrestres dont le mauvais sort a accablé la Tunisie.

L’heure n’est plus aux slogans ni aux émotions déplacées, mais à l’action froide, rationnelle et surtout patriotique.

* Ancien diplomate.

** Attaque de cette ville du sud-ouest tunisien par des éléments armés infiltrés de l’Algérie voisine en connivence avec les gouvernements algérien et libyen dans le but de déstabiliser le pouvoir de Habib Bourguiba..

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Pour Moody’s, la position extérieure de la Tunisie est stable mais stagnante   

26. Juli 2026 um 13:00

Dans une «revue périodique» de sa lecture du crédit tunisien à l’issue d’un comité de notation, l’agence de notation Moody’s maintient la note (Caa1, incluant la Banque Centrale de Tunisie) et la perspective stable, «mais le message d’ensemble est celui d’une stabilisation prudente plutôt que d’une amélioration structurelle», note Moktar Lamari dans son blog E4T.

L’économiste ajoute : «Moody’s reconnaît que les besoins de financement externes se sont allégés et sont mieux couverts par des réserves de change jugées modérées mais résilientes, malgré le poids des remboursements d’eurobonds» d’un montant de 700 millions d’euros échus le 15 juillet 2026.

«L’agence relève une résilience de la position extérieure tunisienne face à la hausse des prix pétroliers : malgré une facture énergétique en hausse de 38% sur un an (janvier-mai 2026), les réserves de change sont restées globalement stables, couvrant 3,3 mois d’importations en juin 2026» ; et ce grâce, notamment, aux exportations agricoles solides et à la croissance soutenue des transferts de la diaspora, qui ont amorti le choc sur le compte courant.

Tout en relevant que les investissements directs étrangers ont progressé de 14% en glissement annuel au premier trimestre 2026, Moody’s estime que 2026 marque une pause dans la consolidation budgétaire, sous l’effet d’une masse salariale publique croissante et de la hausse des prix énergétiques qui va aussi peser sur la facture de subvention, représentant déjà 20% des dépenses publiques (6,8% du PIB) en 2025.

I. B.

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A Carthage, la République se raconte en musique

26. Juli 2026 um 08:41

Vendredi soir, 24 juillet 2026, le Festival international de Carthage a transformé son mythique amphithéâtre en une scène de célébration de l’identité tunisienne. À l’occasion de la Fête de la République, la septième soirée de cette 60ᵉ édition a proposé un spectacle où patrimoine musical, mémoire nationale et création contemporaine se sont entremêlés devant un public nombreux.

Djamal Guettala

Sous la direction de Youssef Belhani, la Troupe nationale de musique a réuni plusieurs figures de la chanson tunisienne, appartenant à différentes générations, sous le titre « La patrie des amants ». En présence de la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi, le concert a rendu hommage aux grandes voix qui ont façonné le patrimoine musical du pays tout en mettant en lumière les artistes qui en assurent aujourd’hui la continuité.

La culture comme vecteur de l’identité nationale

La soirée a débuté par une annonce hautement symbolique : l’inscription de Sidi Bou Saïd sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. La projection d’un film retraçant cette reconnaissance internationale a suscité une vive émotion dans les gradins. Pour de nombreux spectateurs, cette distinction est venue renforcer le caractère exceptionnel d’une soirée consacrée à la culture comme vecteur de l’identité nationale.

Le répertoire proposé a ensuite fait voyager le public à travers plusieurs décennies de la chanson tunisienne. Des œuvres de Saliha, Oulaya ou encore Soulef ont retrouvé une nouvelle jeunesse grâce aux interprétations d’Alia Belaïd, Molka Cherni, Chahrazed Hlel, Ghazi Ayadi, Mariem Noureddine et Sofien Zaidi. Sans céder à la nostalgie, chacun des artistes a apporté sa sensibilité à ces mélodies devenues des repères de la mémoire collective.

Au fil des prestations, les spectateurs ont accompagné les artistes en reprenant de nombreux refrains, transformant progressivement l’amphithéâtre romain en une immense chorale populaire. Cette communion entre la scène et le public a constitué l’un des temps forts de la soirée.

Faire dialoguer patrimoine et création contemporaine

Le final de Sofien Zaidi, construit autour d’un medley de chansons populaires tunisiennes, a donné à la célébration une dimension particulièrement festive. Les applaudissements nourris et les chants du public ont prolongé l’émotion jusqu’aux dernières notes.

Plus qu’un simple concert, cette soirée a illustré la vocation du Festival international de Carthage : faire dialoguer patrimoine et création, transmettre un héritage culturel vivant et rappeler que la musique demeure l’un des langages les plus puissants pour raconter l’histoire et l’identité d’une nation.

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Le passeport tunisien permet de voyager vers 66 destinations sans visa

24. Juli 2026 um 09:58

Le passeport tunisien permet actuellement d’accéder à 66 destinations sans visa préalable, ou avec un visa délivré à l’arrivée ou une autorisation électronique, selon la dernière mise à jour du Henley Passport Index, l’un des principaux classements mondiaux de la mobilité internationale.

Établi par le cabinet britannique Henley & Partners, ce classement place la Tunisie au 69e rang mondial. À l’échelle africaine, le passeport tunisien figure parmi les plus performants du continent, même s’il reste loin des documents de voyage les plus puissants au niveau international.

La Tunisie derrière le Maroc, devant l’Algérie

En Afrique du Nord, la Tunisie se classe derrière le Maroc, dont le passeport donne accès à 71 destinations sans visa et occupe la 64e place mondiale. Elle devance en revanche l’Algérie, classée 79e avec 55 destinations accessibles sans visa.

À l’échelle du continent, les Seychelles conservent le passeport le plus puissant d’Afrique avec un accès à 155 destinations, devant l’île Maurice (148 destinations) et l’Afrique du Sud (101 destinations).

Un indicateur de la mobilité internationale

Le Henley Passport Index classe les passeports en fonction du nombre de destinations accessibles sans visa préalable. Cet indicateur reflète notamment les accords de circulation conclus entre les États et le niveau de mobilité dont bénéficient leurs ressortissants.

Avec 66 destinations accessibles, le passeport tunisien conserve une position relativement favorable en Afrique. Toutefois, les voyageurs tunisiens restent soumis à l’obligation de visa pour un grand nombre de destinations, notamment dans plusieurs pays d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie.

Un écart important avec les leaders mondiaux

Au niveau mondial, Singapour occupe la première place du classement avec un accès sans visa à 192 destinations. À l’autre extrémité du classement figurent notamment l’Afghanistan, la Syrie et l’Irak, dont les passeports offrent les possibilités de voyage les plus limitées.

Le classement 2026 confirme ainsi que le passeport tunisien conserve une position solide à l’échelle africaine. Tout en mettant en évidence l’écart qui le sépare encore des passeports les plus performants au monde.

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Ooredoo Tunisie renouvelle son partenariat avec le CNOT jusqu’aux JO de 2028

23. Juli 2026 um 18:49

Ooredoo Tunisie a renouvelé, pour la troisième fois consécutive, son partenariat stratégique avec le Comité National Olympique Tunisien (CNOT). Cet accord, qui s’inscrit dans le cadre du programme de responsabilité sociétale « Tounes T3ich », accompagnera le mouvement olympique tunisien jusqu’aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028. L’opérateur entend ainsi poursuivre son soutien à la préparation des athlètes et au développement du sport de haut niveau en Tunisie.

Un engagement renouvelé pour le mouvement olympique

À travers ce nouvel accord, Ooredoo Tunisie confirme sa volonté de s’inscrire dans la durée aux côtés du Comité National Olympique Tunisien. Le partenariat couvrira l’ensemble du prochain cycle olympique, avec pour objectif d’accompagner les athlètes tunisiens dans leur préparation aux principales compétitions internationales menant aux Jeux de Los Angeles en 2028.

Au-delà du volet financier, cette collaboration vise à soutenir le développement des talents, à renforcer les capacités du mouvement olympique tunisien et à favoriser le rayonnement du sport national sur la scène internationale.

Un appui aux prochaines échéances internationales

Cette nouvelle phase de coopération intervient à un moment important pour les sportifs tunisiens, qui se préparent à une série de compétitions majeures au cours des prochaines années, notamment les Jeux méditerranéens et les différentes qualifications olympiques.

Dans cette perspective, le soutien des partenaires privés constitue un levier essentiel pour accompagner les fédérations et offrir aux athlètes les meilleures conditions de préparation.

Ooredoo mise sur le sport comme levier de responsabilité sociétale

Le directeur général d’Ooredoo Tunisie, Eyas Assaf, a souligné que ce renouvellement traduit la volonté de l’entreprise d’investir durablement dans les femmes et les hommes appelés à représenter la Tunisie sur les plus grandes scènes sportives internationales.

De son côté, le président du CNOT, Mehrez Boussayene, a salué la poursuite de ce partenariat, estimant qu’il constitue un soutien important aux missions du Comité et à la préparation des athlètes en vue des prochaines échéances.

En reconduisant cet accord jusqu’en 2028, Ooredoo Tunisie renforce sa stratégie de responsabilité sociétale à travers son programme « Tounes T3ich », tout en confirmant l’importance croissante du partenariat entre les entreprises privées et les institutions sportives pour soutenir la performance et promouvoir l’image de la Tunisie à l’international.

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Ooredoo Tunisie renouvelle son partenariat stratégique avec le Comité National Olympique Tunisien jusqu’en 2028

22. Juli 2026 um 14:32

Dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale “Tounes T3ich”, Ooredoo Tunisie a renouvelé, pour la troisième fois consécutive, son partenariat stratégique avec le Comité National Olympique Tunisien (CNOT), réaffirmant ainsi son engagement durable en faveur du sport tunisien et de l’accompagnement des athlètes tunisiens dans leur quête d’excellence sur les scènes régionale et internationale.

Bien plus qu’un simple contrat de sponsoring, cette convention traduit une vision commune fondée sur des valeurs de dépassement de soi, de solidarité et d’excellence. Elle reflète la conviction partagée que le sport constitue un véritable levier de développement pour la jeunesse tunisienne et un facteur de rayonnement national.

Ce nouveau partenariat s’étendra jusqu’en 2028, année des Jeux Olympiques, permettant ainsi d’accompagner les athlètes tunisiens tout au long du prochain cycle olympique. L’année 2027 constituera une étape déterminante de leur préparation, tandis que le mois prochain marquera déjà le début d’une nouvelle échéance majeure avec les Jeux Méditerranéens organisés en Italie.

À cette occasion, Eyas Assaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré: “Chez Ooredoo Tunisie, nous sommes convaincus que soutenir le sport, c’est investir dans les femmes et les hommes qui porteront les couleurs de la Tunisie sur les plus grandes scènes internationales. Le renouvellement de notre partenariat avec le Comité National Olympique Tunisien, pour la troisième fois consécutive, traduit notre volonté d’inscrire cet engagement dans la durée et d’accompagner nos champions tout au long de leur parcours vers les Jeux Olympiques de 2028”.

De son côté, Mehrez Boussayene, Président du Comité National Olympique Tunisien, a affirmé: “Nous sommes fiers de poursuivre cette collaboration avec Ooredoo Tunisie, un partenaire fidèle qui partage pleinement les valeurs du mouvement olympique. Le renforcement de son soutien constitue un signal fort pour nos athlètes et permettra au Comité de poursuivre ses missions dans les meilleures conditions, en vue des prochaines échéances sportives, notamment les Jeux Méditerranéens et les Jeux Olympiques de 2028.”

À travers ce renouvellement, Ooredoo Tunisie confirme une nouvelle fois sa volonté de faire du sport un pilier majeur de son programme de responsabilité sociétale “Tounes T3ich”, en soutenant les talents tunisiens, en encourageant la jeunesse et en contribuant au rayonnement de la Tunisie sur la scène sportive internationale.

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Settimana della Critica | The Hallow Man de Kamel Laaridhi en compétition officielle

20. Juli 2026 um 23:05

Le film tunisien The Hallow Man (هلع), réalisé par Kamel Laaridhi, a été sélectionné en compétition officielle de la 41ᵉ Semaine Internationale de la Critique (Settimana Internazionale della Critica), section parallèle de la 83ᵉ Mostra de Venise.

Cette sélection constitue une remarquable distinction pour le cinéma tunisien, puisque seuls sept premiers longs métrages ont été retenus en compétition cette année, parmi lesquels figure The Hallow Man.

Le film sera présenté en première mondiale le 9 septembre 2026, à Venise.

La présence tunisienne sera également marquée par la participation de la réalisatrice Kaouther Ben Hania, désignée membre du Jury international de la Compétition officielle de la 83ᵉ Mostra de Venise, présidé par la réalisatrice américaine Maggie Gyllenhaal, aux côtés de personnalités majeures du cinéma international.

Par ailleurs, le projet de long métrage Balaa (Plague) du réalisateur tunisien Youssef Chebbi a été retenu au programme Final Cut in Venice, dédié à l’accompagnement des films africains et arabes en phase de postproduction.

Le Centre National du Cinéma et de l’Image adresse ses plus chaleureuses félicitations au réalisateur Kamel Laaridhi ainsi qu’à toute l’équipe du film, et leur souhaite un plein succès lors de cette prestigieuse manifestation internationale.

Centre National du Cinéma et de l’Image

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Tribune. Tunisie : le Parlement retrouve-t-il un véritable rôle ?

07. Juli 2026 um 18:13
Depuis plusieurs mois, l’Assemblée des représentants du peuple multiplie les initiatives législatives. Cette activité marque-t-elle un véritable renouveau institutionnel ou traduit-elle simplement un Parlement toujours aligné sur la présidence de Kaïs Saïed ? Le politiste Hatem M’rad analyse les limites…

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Ras Jedir : suspension temporaire du trafic en raison d’une panne du système côté tunisien

19. Juni 2026 um 16:37

Le ministère libyen de l’Intérieur a annoncé, vendredi 19 juin 2026, la suspension temporaire du trafic des voyageurs au poste-frontière de Ras Jedir en raison d’un arrêt du système de traitement des procédures du côté tunisien. Dans un communiqué publié vers 16 heures, la Direction libyenne de la sécurité du poste-frontière de Ras Jedir a...

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