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Maher Ben Aissa : « Les sociétés de commerce international ont ouvert l’Afrique aux produits tunisiens »

26. Februar 2026 um 13:50

Maher Ben Aissa, vice-président de la Chambre syndicale nationale des sociétés de commerce international au sein de l’UTICA, dresse un bilan en demi-teinte à l’occasion des 30 ans de la création de ces structures. Précurseurs de la pénétration des marchés africains, ces sociétés se heurtent aujourd’hui à des obstacles réglementaires et financiers qui freinent leur développement, à commencer par l’article 52 de la loi de finances 2022 sur la TVA.

Entre diagnostic, revendications et vision stratégique, il plaide pour que la Tunisie s’inspire du modèle singapourien pour devenir une plateforme de réexportation au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique.

Interview.

Pouvez-vous nous présenter les sociétés de commerce international et le cadre juridique qui les régit ?

Les sociétés de commerce international (SCI) sont des sociétés commerciales créées dans le cadre de la loi n° 94-42 du 7 mars 1994. Ce dispositif n’est pas propre à la Tunisie : d’autres pays, dont le Japon, ont eu recours à des structures similaires pour aider leurs industriels à mieux commercialiser leurs produits sur les marchés extérieurs. La loi de 1994 a été modifiée en 1996, puis complétée par la loi transversale n° 2019-47 du 29 mai 2019 relative à l’amélioration du climat de l’investissement en Tunisie.

Ces sociétés disposent d’un capital minimum de 150 000 dinars. Elles se répartissent en deux catégories : résidentes et non résidentes. La loi prévoit également une exception en faveur des jeunes promoteurs titulaires d’un diplôme universitaire et âgés de moins de 40 ans, qui peuvent constituer une telle société avec un capital de seulement 20 000 dinars.

 

Les SCI sont tenues de réaliser au moins 80 % de leur chiffre d’affaires à l’exportation, dont 50 % en produits d’origine tunisienne. Ce seuil est ramené à 30 % lorsque leur chiffre d’affaires dépasse un million de dinars. Les 20 % restants peuvent être consacrés au négoce, au courtage ou à la cession à des importateurs.

 

L’agrément est délivré par le Centre de promotion des exportations (CEPEX) pour une durée de deux ans. Ces sociétés sont totalement ou partiellement exportatrices : elles sont tenues de réaliser au moins 80 % de leur chiffre d’affaires à l’exportation, dont 50 % en produits d’origine tunisienne. Ce seuil est ramené à 30 % lorsque leur chiffre d’affaires dépasse un million de dinars. Les 20 % restants peuvent être consacrés au négoce, au courtage ou à la cession à des importateurs.

La loi de 2019 a-t-elle apporté des modifications significatives ?

Oui. Elle a instauré un troisième type de société de commerce international : des structures qui vendent exclusivement à des sociétés non résidentes. Cela a notamment permis aux entreprises relevant du régime de la loi de 1972 d’acheter des produits et services auprès de ces sociétés.

30 ans après la création de ces structures, quel bilan peut-on dresser ?

Depuis 1996, environ 8 000 sociétés de commerce international ont été créées. Aujourd’hui, 800 sont encore en activité, dont seulement 400 exercent réellement. C’est un chiffre qui mérite réflexion.

Le bilan positif est néanmoins réel. Ces sociétés ont joué un rôle de précurseur dans la conquête du continent africain, en particulier de l’Afrique subsaharienne. Elles réalisent 80 % des exportations tunisiennes vers cette région, qui représentent environ 1,4 milliard de dinars. Elles sont également présentes sur les marchés d’Amérique du Sud. Elles exportent quasi exclusivement des produits 100 % d’origine tunisienne, ce qui constitue un avantage considérable.

A noter que les exportations tunisiennes ont légèrement augmenté pour atteindre 63,7 milliards de dinars, dont seulement 30 milliards correspondent à des produits entièrement, avec un taux d’intégration très élevé.

A souligner également que les exportations tunisiennes représentaient 42 % du PIB dix ans en arrière, conte 37% actuellement. Les sociétés de commerce international contribuent à hauteur d’environ 2 milliards de dinars, soit 5 % du total, directement ou indirectement.

Pendant leurs premières années d’activité, ces sociétés ont bénéficié d’une exonération totale de l’impôt sur les sociétés pendant dix ans. Puis le taux d’imposition est passé à 10 % en 2013, avant d’atteindre 20 % à partir de 2024. Aujourd’hui, elles sont taxées au même taux que les sociétés importatrices de droit commun, ce qui efface tout avantage différentiel.

 

A souligner également que les exportations tunisiennes représentaient 42 % du PIB dix ans en arrière, conte 37 % actuellement. Les sociétés de commerce international contribuent à hauteur d’environ 2 milliards de dinars, soit 5 % du total, directement ou indirectement.

 

Quel est le principal obstacle auquel elles font face aujourd’hui ?

L’article 52 de la loi de finances 2022 a constitué un véritable coup de massue. Auparavant, ces sociétés bénéficiaient d’une exonération de TVA sur leurs achats de produits tunisiens destinés à l’exportation. Cet article les a contraintes à acheter toutes taxes comprises (TTC), puis à demander la restitution de la TVA, théoriquement dans un délai de sept jours. Dans les faits, ce délai atteint régulièrement six à neuf mois, voire un an.

Pour des PME aux fonds de roulement limités, opérant sur des marges de 4 à 5 %, financer en permanence 19 % de TVA dans l’attente d’un remboursement hypothétique est tout simplement insoutenable. Beaucoup n’ont pas résisté. Des produits entiers – ciment, plâtre, matériaux de base – ont perdu toute compétitivité sur les marchés étrangers. Nous avons à plusieurs reprises demandé au ministère des Finances de réaliser une étude d’impact quatre ans après l’introduction de cette mesure. Nous attendons toujours.

 

Pour des PME aux fonds de roulement limités, opérant sur des marges de 4 à 5 %, financer en permanence 19 % de TVA dans l’attente d’un remboursement hypothétique est tout simplement insoutenable. Beaucoup n’ont pas résisté. Des produits entiers – ciment, plâtre, matériaux de base – ont perdu toute compétitivité sur les marchés étrangers.

 

Avez-vous proposé des solutions alternatives ?

Oui. Nous avons suggéré le développement d’une plateforme numérique de bons de commande électroniques intelligents, reliant le ministère des Finances, les clients et les fournisseurs. Cela garantirait une traçabilité totale et permettrait de s’assurer que les achats en exonération de TVA sont bien affectés à l’exportation, sans aucune possibilité de dépassement. La digitalisation rend aujourd’hui une telle solution parfaitement réalisable. Nous attendons toujours une réponse.

Quelles autres difficultés rencontrez-vous, notamment dans le domaine financier ?

Le continent africain présente une spécificité importante : de nombreuses banques étrangères, dont la Société Générale, ont quitté le continent ces dernières années. Les transactions s’effectuent donc souvent via des pays tiers. Ainsi, les paiements arrivent d’Europe ou des pays du Golfe, même lorsque la destination finale est un pays subsaharien. Or, pour des raisons de conformité, de nombreux virements ont été refusés par les banques tunisiennes. Nous aurions souhaité travailler avec la Banque centrale à des solutions adaptées à cette réalité. Cela n’a pas été fait.

Par ailleurs, un nouveau cadre législatif est en préparation depuis cinq ans. Nous avons formulé des propositions, mais ce projet circule entre ministères sans aboutir.

Quelles sont justement vos principales propositions pour l’avenir ?

Notre conviction est que la Tunisie doit tirer pleinement parti de sa position géographique exceptionnelle, au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique. Nous proposons d’introduire officiellement la réexportation et le négoce international dans notre arsenal légal. Le modèle à suivre est celui de Singapour : un pays de moins de 4 millions d’habitants, avec un territoire de quelques centaines de kilomètres carrés, qui a réalisé en 2023 quelque 476 milliards de dollars d’exportations grâce à sa position stratégique aux portes du détroit de Malacca, à proximité de la Chine.

En Tunisie, la part des exportations dans le PIB a dégringolé, passant de 41 % à 37 %. C’est un signal préoccupant. Il faut agir.

Quels marchés africains vous semblent les plus prometteurs pour les produits tunisiens ?

Il faut distinguer deux catégories de produits : les produits ethniques ou typiquement tunisiens – huile d’olive, dattes, produits de la pêche – et les produits à vocation internationale, à l’image de l’industrie mécanique, qui demeure aujourd’hui le premier poste d’exportation de la Tunisie.

Les accords de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), que la Tunisie a signés et dont la mise en œuvre progressive court jusqu’en 2063, ouvrent des perspectives concrètes. Nous opérons désormais avec seize pays qui reconnaissent le certificat d’origine ZLECAf, dont le Cameroun, la Tanzanie et le Ghana. S’y ajoutent les accords du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), qui prévoient des exonérations totales avec des pays comme le Kenya et Madagascar, renforçant ainsi la compétitivité de nos produits.

Le potentiel est immense : les échanges intra-africains ne représentent que 13 % du commerce total du continent, contre 78 % pour les échanges intra-européens par exemple. L’Afrique compte aujourd’hui 1,6 milliard d’habitants. Elle en comptera 2,5 milliards en 2050, soit 27 % de la population mondiale.

 

Nous opérons désormais avec seize pays qui reconnaissent le certificat d’origine ZLECAf, dont le Cameroun, la Tanzanie et le Ghana. S’y ajoutent les accords du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), qui prévoient des exonérations totales avec des pays comme le Kenya et Madagascar, renforçant ainsi la compétitivité de nos produits.

 

La Chine réalise 400 milliards de dollars d’échanges avec l’Afrique malgré la distance. La Turquie, le Vietnam, l’Inde sont également très présents. La Tunisie est dans ce continent, il serait dommage de ne pas en profiter davantage.

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Les surtaxes américaines coûtent 4,2 milliards € aux exportateurs européens

26. Februar 2026 um 13:31

Le nouveau barème tarifaire de Donald Trump soumettra environ 4,2 milliards d’euros (5 milliards de dollars) d’exportations européennes à des surtaxes supérieures à la limite de 15 % convenue dans l’accord commercial UE/États-Unis de juillet 2025.

La nouvelle politique de Trump augmenterait les droits de douane au-delà du niveau maximal autorisé sur les exportations européennes. Et notamment sur le fromage, le beurre, certains produits agricoles, ainsi que divers plastiques, textiles et produits chimiques. C’est ce qu’indiquent des personnes connaissant bien l’évaluation de ces taux par l’UE, d’après un rapport publié mercredi 25 février par Bloomberg.

A noter qu’après que la Cour suprême américaine a invalidé l’utilisation par Trump d’une loi d’urgence pour imposer ses droits de douane réciproques dans le monde entier; le président américain a annoncé un nouveau droit de douane mondial. Il serait de 10 %, qu’il a menacé de porter à 15 %, mais qu’il n’a pas encore mis en œuvre. Ce droit est imposé en sus des taux dits de « la nation la plus favorisée » et peut rester en vigueur pendant cinq mois.

A cet égard, relevons que l’accord commercial UE-États-Unis, conclu l’été dernier entre Donald Trump et la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, impose un droit de douane de 15 % sur la plupart des exportations européennes vers les États-Unis. Tout en supprimant les droits de douane sur de nombreux produits américains entrant dans l’UE.

De son côté, le commissaire européen au commerce, Maroš Šefčovič, s’est entretenu à plusieurs reprises avec Jamieson Greer et Howard Lutnick pour évoquer les implications de l’arrêt de la Cour suprême. Selon des sources proches du dossier, la Commission et les États membres souhaitent tous deux respecter l’accord UE-États-Unis négocié l’été dernier, malgré l’incertitude actuelle.

« Il nous faudra deux ou trois mois pour nous assurer que la refonte des droits de douane est conforme à nos engagements », a déclaré M. Greer à Bloomberg TV mercredi. « Nous attendons également de l’UE et du Royaume-Uni qu’ils respectent leurs engagements », a-t-il ajouté.

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La Chine affiche un excédent courant record de 735 milliards de dollars

18. Februar 2026 um 14:30

La Chine a enregistré en 2025 un excédent record de sa balance des paiements courants, atteignant 734,9 milliards de dollars, selon des données publiées par l’Administration d’État chinoise des changes.

Cette performance confirme la solidité de la position chinoise comme premier exportateur mondial. Et ce, en dépit des tensions commerciales persistantes et de la volatilité des flux de capitaux affectant la deuxième économie mondiale.

Dans le même temps, le compte de capital et financier a affiché un déficit de 760,2 milliards de dollars sur l’année; après prise en compte des erreurs et omissions nettes au quatrième trimestre. C’est ce que rapporte l’agence de presse officielle Xinhua.

L’ampleur de l’excédent courant s’explique avant tout par un essor historique du commerce des marchandises, dont le solde a dépassé pour la première fois le seuil des 1 000 milliards de dollars. Cette progression est intervenue malgré les politiques tarifaires adoptées par plusieurs pays occidentaux.

A cet égard, les autorités chinoises affirment que cette résilience repose notamment sur la diversification géographique des exportations, les entreprises chinoises ayant renforcé leur présence sur les marchés des pays du Sud, compensant ainsi le ralentissement observé dans certaines économies développées.

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Phosphate tunisien | Relance réelle ou wishful thinking ?   

18. Februar 2026 um 11:47

Les exportations tunisiennes de phosphates et ses dérivés ont enregistré, en 2025, une hausse de 15%, contre une baisse de 26,3% en 2024, qui avait impacté les équilibres financier et commercial du pays, selon les données de l’Institut national de la statistique (INS). Est-ce le début d’une véritable reprise d’un secteur sinistré depuis 2011 ? Attendons la confirmation de cette tendance pour en juger !

Cette amélioration pourrait contribuer au renforcement des recettes en devises du pays et à la réduction de son déficit commercial abyssal. Cependant, avec une moyenne de 3,5 millions de tonnes au cours de la dernière décennie, la production des phosphates tarde encore retrouver son niveau de 2010, à savoir 8 millions de tonnes. A l’époque, le secteur minier représentait 4% du PIB et 9% des exportations de la Tunisie. Mais aujourd’hui il présente le visage d’un secteur sinistré et qui peine à redémarrer.

On peut certes se féliciter, comme le fait le gouvernement, d’une amélioration de la production du phosphate entre 2024 et 2025, mais on passe à côté de l’essentiel, si on se contente d’une autosatisfaction injustifiée et on ne se donne pas pour objectif de réformer le secteur et d’y relancer l’activité d’extraction, de transformation et d’exportation pour, au moins, retrouver sa situation de 2010.

On peut aussi se raconter des histoires et tirer des plans sur la comète en parlant, comme le fait le gouvernement, d’un plan ambitieux pour atteindre une production de 14 millions de tonnes (pas moins ?) à l’horizon de 2030. Il serait plus judicieux de s’interroger sur les moyens qu’on a concrètement mis en place pour multiplier la production par 3 en moins de 4 ans, alors qu’on a assisté à sa division par 3 pendant 15 ans… sans broncher.

La soi-disant «volonté politique» que l’on agite à tout bout de champ ne suffit plus, il faut des moyens financiers, techniques et de gestion rigoureuse pour espérer inverser la tendance.

On attendra donc de connaître les performances du secteur à la fin de l’année en cours pour pouvoir juger du sérieux des annonces gouvernementales sur «le renforcement de l’investissement dans la production des dérivés de phosphates à forte valeur ajoutée», et autres wishful thinking du même genre contenus dans le plan d’action du secteur pour la période 2025-2030.

I. B.

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Tunisie | Légère reprise des exportations en janvier 2026

14. Februar 2026 um 10:41

Le déficit commercial s’est allégé, à fin janvier 2026, pour s’établir à un niveau de (-1287,6MD), contre (-1764,6 MD) durant la même période de l’année 2025, d’après la note sur le Commerce extérieur aux prix courants pour janvier 2026 publié, jeudi 12 février 2026, par l’Institut National de la Statistique (INS).

Ce déficit provient du groupe des produits énergétiques de (-927,4 MD), des matières premières et demi-produits de (-433,1 MD), des biens d’équipement de (-324,7 MD) et des biens de consommations (-27,4 MD).

En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+424,9 MD).

D’autre part, il est à noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à (-360,3 MD), tandis que le déficit de la balance énergétique s’est établi à (-927,4 MD) contre (-1078,4 MD), durant le mois de janvier 2025.

Le taux de couverture a atteint un niveau de (80,4%) contre (74%) en janvier 2025.

Hausse des exportations de 5,4%

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant le mois de janvier 2026, montrent que les exportations ont atteint le niveau de 5298,7 MD contre 5025,7 MD, durant le mois de janvier 2025, enregistrant, ainsi, une hausse de 5,4%.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une hausse remarquable dans le secteur de l’énergie de (+140%) sous l’effet de l’augmentation des ventes des produits raffinés (100,3 MD contre 28,5 MD). De même, le secteur des industries mécaniques et électriques a enregistré une hausse de (+6,4%) et le secteur des industries agro-alimentaires de (+1%) à la suite de l’augmentation des ventes en huiles d’olives (610,5 MD contre 518,4 MD).

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de (-23,6%) et le secteur textile, habillement et cuirs de (-2,1%).

Pour les exportations tunisiennes vers l’Union Européenne, durant le mois de janvier 2026, (71,6% du total des exportations), elles ont atteint la valeur de 3791,4 MD contre 3413,8 MD, durant le mois de janvier 2025. Les exportations sont en hausse avec la France (+16,5%) et l’Italie (+3,3%). En revanche, elles ont baissé avec certains partenaires européens, dont l’Allemagne (-0,3%) et les Pays Bas (-21%). Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Égypte (+41,8%) et les Emirats Arabes Unis (+24,8). En revanche, elles ont baissé avec le Maroc (-67,3%), avec l’Algérie (-10,8%) et avec la Libye (-24,8%).

Diminution des importations de 3%

Quant aux importations, elles ont atteint le niveau de 6586,4 MD contre 6790,3 MD en janvier 2025, enregistrant, ainsi, une diminution de 3%.

Selon le groupement des produits, les importations ont enregistrée une augmentation au niveau des importations des biens d’équipement de (+6,9%) et les produits énergétiques de (+3,9%).

De même, les importations des biens de consommation sont en hausse de (+1,1%).

En revanche les importations des produits des matières premières et demi-produits sont en baisse de (-5,5%) et les produits alimentaires de (-32,5%).

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (45,8% du total des importations), elles ont atteint 3017,9 MD contre 2830,3 MD durant le mois de janvier 2025.

Les importations ont augmenté avec la France (+50,6%) et avec l’Allemagne (+10,3%).

En revanche elles ont baissé avec l’Espagne (-6,7%) et avec les Pays Bas (-25,7%). Hors union européenne, les importations ont augmenté avec la Turquie (+4,7%) et l’Inde (+21,2%). En revanche elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-70,2%) et la Chine (-7,5%).

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Oranges maltaises : La Tunisie repart à la conquête du marché français

31. Dezember 2025 um 11:39

La Tunisie a donné le coup d’envoi de la saison d’exportation des oranges maltaises vers la France avec l’expédition d’un premier lot de 200 tonnes à destination du port de Marseille. Un démarrage anticipé qui vise à renforcer la présence tunisienne sur un marché concurrentiel et à relancer une filière stratégique pour l’agriculture nationale.

La campagne d’exportation des oranges maltaises tunisiennes vers la France a officiellement débuté avec une première cargaison de 200 tonnes. Selon Imed Bey, président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP) de Nabeul, le rythme des expéditions augmentera progressivement en fonction de la demande du marché français.

Un lancement anticipé pour gagner des parts de marché

Cette saison démarre avec une semaine d’avance par rapport aux années précédentes, une stratégie destinée à prolonger la période d’exportation et à positionner plus tôt le produit tunisien sur les étals européens. Une seule semaine de campagne permettrait d’exporter entre 2000 et 3000 tonnes d’oranges maltaises.

Cette relance s’inscrit dans le cadre des mesures d’encouragement mises en place par le Centre de promotion des exportations. L’objectif affiché pour la saison en cours est d’atteindre 15.000 tonnes exportées, contre environ 5000 tonnes lors de la campagne précédente.

Au-delà des oranges maltaises, les exportations tunisiennes d’agrumes, toutes variétés confondues, ont déjà atteint près de 13.000 tonnes. La Libye demeure un débouché majeur, avec environ 8000 tonnes exportées, un marché que les professionnels appellent à consolider tout en explorant de nouvelles destinations.

Production sous pression hydrique

La production nationale d’oranges maltaises est estimée entre 90.000 et 130.000 tonnes. Malgré les contraintes liées au manque d’eau d’irrigation, la qualité du fruit reste jugée satisfaisante. La répartition des calibres reflète toutefois l’impact du stress hydrique, avec environ 20% de gros fruits, 40% de calibres moyens et 40% de petits calibres.

Selon les professionnels, le goût sucré et la qualité gustative des oranges tunisiennes demeurent un atout majeur pour séduire les marchés extérieurs. La récolte a débuté depuis quelques jours et le rythme de cueillette devrait s’intensifier dans les semaines à venir.

Une concurrence régionale

Les exportateurs tunisiens font face à une concurrence de plus en plus vive, notamment sur le marché français. Le coût élevé du transport maritime et la pression exercée par les oranges égyptiennes, produites à hauteur de près de 380.000 tonnes, constituent des freins majeurs. Les opérateurs égyptiens bénéficient d’avantages logistiques et d’incitations qui renforcent leur compétitivité à l’export.

Dans ce contexte, les acteurs du secteur plaident pour des solutions de soutien ciblées, notamment une réduction des coûts logistiques et des mécanismes de promotion plus efficaces à l’international.

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Tunisie – Commerce extérieur : Le déficit commercial se creuse à -18,4 milliards de dinars

12. November 2025 um 18:52

Le déficit de la balance commerciale tunisienne a atteint -18,435 milliards de dinars à la fin du mois d’octobre 2025, contre -15,716 milliards un an plus tôt, selon les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Ce recul du solde extérieur s’explique par une progression plus rapide des importations que des exportations.

Un taux de couverture en baisse

Le taux de couverture des importations par les exportations s’est établi à 73,9%, contre 76,7% durant la même période de 2024. L’énergie reste le principal facteur du déséquilibre, avec un déficit énergétique de -9181,5 millions de dinars (MD), suivi des matières premières et demi-produits (-5191,8 MD), des biens d’équipement (-2927 MD) et des biens de consommation (-1769,1 MD).

Seul le secteur alimentaire enregistre un excédent de +633,6 MD, atténuant légèrement la dégradation globale. Hors énergie, le déficit s’établit à -9254,3 MD.

Exportations : une hausse timide tirée par les industries mécaniques

Les exportations tunisiennes ont progressé de 1,1% pour atteindre 52.214 MD sur les dix premiers mois de l’année. Cette croissance reste modeste et hétérogène selon les secteurs :

  • Mines, phosphates et dérivés : +9,4%
  • Industries mécaniques et électriques : +7,7%
  • Énergie : -29,2%, en raison de la baisse des ventes de produits raffinés (790,5 MD contre 1 646,4 MD)
  • Agroalimentaire : -13,8%, tirée vers le bas par la chute des exportations d’huile d’olive (3 062,1 MD contre 4 175,1 MD)
  • Textile, habillement et cuir : -0,9%

Les exportations vers l’Union européenne, représentant 70,5% du total, ont progressé à 36.787,9 MD (+2,7%), portées par l’Allemagne (+10,7%), la France (+9,6%) et les Pays-Bas (+6,4%). En revanche, elles ont reculé vers l’Italie (-8,1%) et l’Espagne (-16,7%).

Vers les marchés arabes, les ventes ont augmenté vers la Libye (+4,4%), le Maroc (+36,1%), l’Algérie (+10,4%) et l’Égypte (+35%).

Importations : forte progression des biens d’équipement et des produits manufacturés

Les importations ont totalisé 70.649,8 MD, soit une hausse de 4,9% par rapport à 2024 (67.339,7 MD). Les principales hausses concernent :

  • Les biens d’équipement : +14,5%
  • Les matières premières et demi-produits : +6,7%
  • Les biens de consommation : +10,9%

En revanche, les importations énergétiques ont reculé de -9,3%, et les produits alimentaires de -5,7%.

Avec l’Union européenne (43,3% du total), les importations ont augmenté à 30.586,6 MD, notamment avec la France (+11,8%) et l’Allemagne (+8,1%), mais ont baissé avec l’Italie (-1,2%), la Grèce (-29,8%) et la Belgique (-8%).

Hors UE, la Chine (+25,1%) et la Turquie (+13,6%) ont renforcé leurs échanges avec la Tunisie, tandis que les importations depuis la Russie (-19,4%) et l’Inde (-4,9%) ont diminué.

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Tunisie : Recettes en berne pour l’huile d’olive malgré un bond des exportations

28. Oktober 2025 um 19:02

Selon l’ONAGRI, la Tunisie a exporté plus de 268 000 tonnes d’huile d’olive à fin septembre 2025, soit une hausse de plus de 40%. Pourtant, les recettes chutent de 28,4% sous l’effet d’un effondrement des prix mondiaux.

L’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI) a annoncé, mardi 28 octobre, que les recettes des exportations d’huile d’olive tunisienne ont atteint 3 599,1 millions de dinars depuis le début de la campagne 2024/2025 (novembre 2024 à septembre 2025).

Ce montant marque une chute de 28,4 % par rapport à la même période de la campagne précédente. Une baisse qui contraste avec la forte hausse des volumes exportés, en progression de 41,3 % sur un an, atteignant 268 600 tonnes.

L’huile conditionnée en légère progression

Cette contre-performance financière est due à la chute du prix moyen de l’huile d’olive, en recul de 46,2 % en septembre 2025 par rapport à l’an dernier, avec des prix variant de 9,28 à 17,9 dinars le kilo, selon les catégories.

L’huile d’olive conditionnée représente 15,1 % des volumes exportés et 21,4 % des recettes totales, contre 13,9 % un an plus tôt.

La majorité reste exportée en vrac (84,9 %), tandis que l’huile extra vierge constitue 77,7 % du volume global.

L’Europe domine toujours le marché

Le marché européen absorbe 58 % des exportations tunisiennes, loin devant l’Amérique du Nord (26,3 %) et l’Afrique (9,4 %). Les principaux importateurs demeurent l’Espagne (26,7 %), l’Italie (26,4 %) et les États-Unis (19,3 %).

La Tunisie a exporté 50 900 tonnes d’huile d’olive biologique à fin septembre, générant 714 millions de dinars de recettes. Cependant, seule 6,3 % de cette quantité est conditionnée.

Le prix moyen du kilo d’huile bio s’établit à 14,02 dinars, variant entre 13,81 D/kg pour le vrac et 17,06 D/kg pour le conditionné. Les principaux acheteurs sont l’Italie (51,1 %), l’Espagne (20,8 %) et les États-Unis (17 %).

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Exportations tunisiennes : La BCT allonge les délais et assouplit les règles de paiement

28. Oktober 2025 um 10:36

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) a annoncé de nouvelles mesures destinées à faciliter les exportations tunisiennes, à travers la circulaire n°2025-13 publiée le 27 octobre 2025. Ce texte introduit des ajustements majeurs aux règles encadrant le règlement financier des importations et exportations, avec pour objectif de simplifier les transactions internationales et d’améliorer la compétitivité des entreprises tunisiennes.

Des délais de paiement prolongés à 120 jours

La principale évolution concerne les délais de règlement à l’export. Les exportateurs disposent désormais d’un délai de 120 jours pour recevoir le paiement de leurs ventes, contre 60 jours auparavant. Cette mesure offre davantage de souplesse financière aux entreprises, notamment celles opérant sur des marchés où les cycles de paiement sont plus longs.

Des moyens de paiement plus flexibles

La circulaire introduit aussi une libéralisation des moyens de règlement : les prix des ventes à l’export peuvent désormais être payés par tout moyen de règlement, sans restriction particulière. Cette ouverture permet aux opérateurs économiques de s’adapter aux pratiques commerciales internationales et de négocier des conditions plus avantageuses avec leurs partenaires étrangers.

Une mise à jour des textes de 1994

Ces ajustements modifient les dispositions de l’article 10 de la circulaire n°94-14 du 14 septembre 1994, qui régissait jusqu’ici les transactions commerciales internationales. En actualisant ce cadre réglementaire, la BCT cherche à moderniser les procédures de commerce extérieur et à accompagner la dynamique d’exportation dans un contexte économique mondial en mutation rapide.

Les nouvelles règles, saluées par plusieurs acteurs du secteur, devraient contribuer à fluidifier les opérations d’exportation, à réduire les contraintes administratives et à renforcer la compétitivité des entreprises tunisiennes sur les marchés extérieurs.

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Campagne oléicole 2025-2026 : Le gouvernement met les bouchées doubles

26. Oktober 2025 um 12:37

La réussite de la campagne oléicole 2025-2026 a été au centre d’un Conseil ministériel restreint, samedi au Palais du gouvernement à la Kasbah, présidé par la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzeri. Face aux enjeux stratégiques de cette filière historique, le gouvernement a présenté un plan complet visant à soutenir les producteurs, sécuriser les stocks et dynamiser les exportations.

Priorité aux petits exploitants et mobilisation de la main-d’œuvre

Le Conseil a insisté sur la nécessité de mettre les petits producteurs au cœur de la campagne, en leur permettant de bénéficier de subventions de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) pour l’acquisition d’équipements de récolte. La mobilisation de la main-d’œuvre est également jugée cruciale pour assurer un déroulement efficace et sans heurts de la récolte.

Stockage et soutien financier

Pour sécuriser la production, l’Office national de l’huile (ONH) est chargé de mettre en œuvre un programme de stockage de 100 à 150 mille tonnes d’huile, avec prime et subventions supplémentaires pour les agriculteurs.

Sur le plan bancaire, la Banque centrale de Tunisie interviendra pour restructurer les dettes des huileries en difficulté, tandis que banques publiques et privées accompagneront les producteurs tout au long de la chaîne, de la récolte à l’exportation.

Expansion à l’international

Le gouvernement veut également stimuler la consommation intérieure, en réduisant les marges appliquées dans les grandes surfaces et en encourageant la commercialisation d’huile conditionnée à prix abordable.

Côté export, la Tunisie mise sur l’augmentation des volumes vers ses marchés traditionnels, mais également sur une diversification vers l’Amérique latine et l’Asie, avec une stratégie de communication et de promotion ambitieuse pour conquérir de nouveaux clients.

Le Conseil a décidé de lancer une étude stratégique sur la filière oléicole, couvrant production, financement, valorisation et exportation, ainsi qu’un plan de restructuration de l’ONH, afin de garantir une meilleure gouvernance et renforcer le positionnement international de l’huile tunisienne.

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Tunisie – Commerce extérieur : Les importations s’envolent, les exportations stagnent

13. Oktober 2025 um 11:29

Les chiffres du commerce extérieur tunisien confirment un déséquilibre croissant entre importations et exportations. Selon les données publiées dimanche par l’Institut National de la Statistique (INS), le déficit commercial s’est creusé à -16.728,3 millions de dinars (MD) à fin septembre 2025, contre -13.497,4 MD un an plus tôt.

Des exportations en quasi-stagnation

Au cours des neuf premiers mois de 2025, les exportations tunisiennes ont à peine progressé, atteignant 46.419,8 MD, un niveau quasiment identique à celui de 2024 (46.404,6 MD). Cette stabilité masque toutefois de fortes disparités sectorielles.

Les industries mécaniques et électriques enregistrent une hausse de +6,4%, tout comme les mines, phosphates et dérivés (+8%). En revanche, les industries agroalimentaires chutent de -14,6% sous l’effet du recul des ventes d’huile d’olive (2.915,2 MD contre 4.038,5 MD), le secteur énergétique plonge de -34,2% (baisse des produits raffinés : 610,4 MD contre 1.466,2 MD), et le textile-habillement-cuirs fléchit légèrement (-1,3%).

Des importations en nette accélération

Les importations, elles, poursuivent leur ascension, atteignant 63.148,1 MD contre 59.902 MD durant la même période de 2024. La hausse est marquée dans les biens d’équipement (+16,2%), les matières premières et demi-produits (+8,1%) et les biens de consommation (+11,4%). Seuls les produits énergétiques (-11,8%) et alimentaires (-3,5%) enregistrent une baisse.

L’Union européenne reste dominante

L’Union européenne absorbe 70,3% des exportations tunisiennes, pour une valeur de 32.622,6 MD (contre 32.284,3 MD en 2024). Les ventes progressent vers l’Allemagne (+11,2%), la France (+8,4%) et les Pays-Bas (+7,2%), mais reculent avec l’Italie (-10,1%) et l’Espagne (-20,3%).

Les exportations vers le monde arabe progressent aussi : Libye (+7,4%), Maroc (+35,9%), Algérie (+11,6%) et Égypte (+33,5%).

Côté importations, l’UE représente 43,2% du total (27.306,2 MD), en hausse avec la France (+12,7%) et l’Allemagne (+8,6%), mais en baisse avec l’Italie (-2,4%), la Grèce (-29,1%) et la Belgique (-7,1%).

Hors Europe, la Tunisie importe davantage de Chine (+29,4%) et de Turquie (+17,7%), tandis que ses achats diminuent depuis la Russie (-22,8%) et l’Ukraine (-36,5%).

Un déficit dominé par la facture énergétique

Le déficit global de -16.728,3 MD reste tiré principalement par le secteur de l’énergie (-8.106,4 MD), suivi des matières premières et demi-produits (-4.990,8 MD), des biens d’équipement (-2.693,7 MD) et des biens de consommation (-1.557,4 MD).

Seul le groupe “alimentation” enregistre un excédent de +620 MD.

Hors énergie, le déficit recule à -8.621,9 MD, tandis que la balance énergétique s’allège légèrement par rapport à 2024 (-8.106,4 MD contre -8.422,1 MD).

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Tunisie : Les exportations industrielles progressent à 38,2 milliards de dinars

26. September 2025 um 18:56

Selon les chiffres publiés par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les exportations industrielles tunisiennes ont atteint 38,2 milliards de dinars entre janvier et août 2025, soit une hausse de 2,5% par rapport à la même période de 2024. Le secteur textile-habillement arrive en tête, tandis que les intentions d’investissement industriel et de services confirment une dynamique soutenue.

Le textile en tête des exportations

Avec 7,4 milliards de dinars, le secteur textile, habillement, cuir et chaussure domine les exportations industrielles tunisiennes. Il est suivi par l’industrie agroalimentaire (4,1 milliards de dinars) ; l’industrie chimique (2,5 milliards de dinars) ; les industries mécaniques et électriques (2 milliards de dinars).

Les intentions d’investissement déclarées auprès de l’APII s’élèvent à 1,2 milliard de dinars, destinés à financer plus de 1900 projets. À terme, ces investissements devraient permettre la création de plus de 20.000 emplois dès l’entrée en production des nouvelles unités.

Du côté des services, les investissements déclarés atteignent 783,3 millions de dinars, avec 7031 projets et 35.661 nouveaux postes d’emploi prévus, confirmant la vitalité de ce secteur.

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