Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Industrie : l’État desserre l’étau sur les projets installés sur des terres agricoles

08. Januar 2026 um 14:42

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a annoncé la publication d’un nouvel arrêté conjoint destiné à faciliter la régularisation des projets industriels implantés sur des terres agricoles.

Daté du 31 décembre 2025 et publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 2 janvier 2026, ce texte a été signé en coordination avec les ministères de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ainsi que de l’Équipement et de l’Habitat. Il révise l’arrêté du 3 mai 2023 fixant les conditions et critères encadrant le changement de vocation des terres agricoles accueillant des activités industrielles.

La nouvelle réglementation introduit un assouplissement des exigences administratives. En particulier en ce qui concerne les conditions, critères et pièces justificatives demandées. Cette révision vise à corriger certaines insuffisances constatées dans l’application du dispositif précédent et à rendre les procédures plus fluides et opérationnelles.

Ainsi, cette initiative s’inscrit dans une volonté de : soutenir l’investissement; régulariser les situations foncières des projets industriels existants; et améliorer l’efficacité de la mise en œuvre des projets publics et privés. Et ce, tout en maintenant le principe de protection des terres agricoles.

Le ministère a, par ailleurs, invité les porteurs de projets dont les demandes avaient été rejetées avant l’entrée en vigueur de ce nouvel arrêté à soumettre à nouveau leurs dossiers afin qu’ils soient réexaminés conformément aux nouvelles dispositions.

L’article Industrie : l’État desserre l’étau sur les projets installés sur des terres agricoles est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Pharmacie, téléphonie et emballage : 4,2 millions de dinars de sanctions

08. Januar 2026 um 09:28

Une amende globale de 4,2 millions de dinars a été prononcée à l’encontre de plusieurs entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs de la pharmacie, de la téléphonie mobile et de l’emballage. Ces sanctions ont été décidées par le Conseil de la concurrence, suite à l’examen de dossiers relatifs à des pratiques jugées contraires aux règles du marché.

Les décisions ont été adoptées le 31 décembre dans le cadre de l’application de l’article 5 de la loi n°36 du 15 septembre 2015, portant sur la réorganisation de la concurrence et des prix. L’instance indique avoir statué à travers trois décisions distinctes couvrant des domaines d’activité différents.

La sanction la plus élevée concerne le secteur des smartphones. Plusieurs entreprises actives dans ce domaine ont écopé d’amendes cumulées s’élevant à 2,5 millions de dinars pour des pratiques qualifiées d’anticoncurrentielles.

Dans le secteur pharmaceutique, une entreprise a été sanctionnée à hauteur de 1,2 million de dinars pour des faits similaires, selon les termes du communiqué publié par le Conseil.

Le troisième dossier vise des sociétés spécialisées dans l’emballage et le conditionnement. Les amendes prononcées dans ce cadre atteignent un total de 500 mille dinars.

Le Conseil de la concurrence rappelle que ces décisions s’inscrivent dans ses missions de régulation du marché et de préservation des règles de concurrence. Les entreprises concernées disposent, conformément à la législation en vigueur, de la possibilité d’introduire des recours contre ces sanctions.

L’article Pharmacie, téléphonie et emballage : 4,2 millions de dinars de sanctions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tesla perd sa place de leader dans l’industrie des voitures électriques au profit du chinois BYD

03. Januar 2026 um 17:35

Tesla a perdu son titre de premier constructeur mondial de voitures électriques au profit du chinois BYD, après une baisse de ses ventes annuelles pour la deuxième année consécutive, affectée par une concurrence accrue, la fin des exonérations fiscales américaines et les réactions négatives à l’égard de la marque.

Avec une hausse de 28 % des ventes mondiales de véhicules électriques l’an dernier, BYD a dépassé Tesla pour la première fois sur une base annuelle, grâce à une croissance rapide en Europe, où l’entreprise chinoise a creusé l’écart avec son rival américain.

Tesla, dont les ventes ont chuté d’environ 8,6 % en 2025, fait face à une concurrence féroce, notamment en Europe, ce qui soulève des questions quant à la capacité de l’entreprise à relancer son activité principale sur le marché automobile, alors que son PDG, Elon Musk, se concentre sur les taxis autonomes et les robots humanoïdes, a rapporté Reuters ce samedi.

Dennis Dick, trader chez Triple D Trading, société qui détient des actions Tesla, a déclaré : « Les investisseurs sont tellement concentrés sur l’avenir de Tesla qu’ils en oublient les ventes. Ils ne pensent qu’à Optimus (le robot), aux taxis autonomes et à l’intelligence artificielle physique ».

Les chiffres du quatrième trimestre de Tesla font suite à des livraisons du troisième trimestre dopés par une ruée vers le crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ sur les véhicules électriques, après la décision de l’administration Trump de supprimer cette mesure incitative en septembre.

Tesla a annoncé avoir livré 418 227 véhicules entre octobre et décembre, soit une baisse de 15,6 % par rapport aux 495 570 véhicules livrés durant la même période l’an dernier. Visible Alpha a indiqué que les analystes tablaient sur 434 487 livraisons, soit une diminution de 12,3 %.

Tesla a livré 1,64 million de véhicules au cours de l’année, contre 1,79 million en 2024. Les analystes interrogés par Visible Alpha avaient prédit que Tesla livrerait environ 1,65 million de véhicules, ce qui marque le deuxième déclin annuel consécutif de l’entreprise.

La concurrence accrue des constructeurs automobiles chinois et européens, tels que BYD, Volkswagen et BMW, a eu un impact négatif sur la dynamique des ventes de Tesla.

BYD a annoncé que ses ventes hors de Chine ont atteint un record d’un million de véhicules en 2025, soit une augmentation d’environ 150 % par rapport à 2024.

L’article Tesla perd sa place de leader dans l’industrie des voitures électriques au profit du chinois BYD est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Usine de lait de Sidi Bou Ali : d’“Elbene Industrie“ à “Tunisie Lait”

02. Januar 2026 um 09:35

Elle est basée à Sidi Bou Ali. Elle s’était arrêtée de fonctionner depuis six longues années, en 2019, à cause de difficultés dans le secteur laitier. “Elle“, c’est l’entreprise “Elbene Industrie“. Elle reprendra son activité dans quelques mois sous une nouvelle appellation, “Tunisie Lait“. C’est ce que vient d’annoncer l’administrateur judiciaire, Sadok Laarif.

Ce redémarrage s’inscrit dans un plan de sauvetage mené par l’État, qui contrôle désormais la nouvelle usine à travers la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et plusieurs banques publiques, indique un média de la place. Pour ce faire, un nouveau directeur général a été nommé pour superviser la reprise.

L’administrateur judiciaire explique que le passage sous contrôle public est à même de garantir la continuité de l’activité et de permettre de répondre aux besoins du pays en produits laitiers, considéré comme un secteur important pour la sécurité alimentaire. Et pour la région de Sidi Bou Ali, cette relance pourrait également soutenir l’économie locale et l’emploi, souligne la même source.

D’ici là, il va falloir effectuer des travaux de rénovation, de modernisation des équipements et des investissements en vue d’améliorer l’outil de production.

Toujours selon Sadok Laarif, le gouvernement est à la recherche également d’un partenaire stratégique pour aider au développement futur de “Tunisie Lait“.

L’article Usine de lait de Sidi Bou Ali : d’“Elbene Industrie“ à “Tunisie Lait” est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie et les diktats européens

31. Dezember 2025 um 09:38

Trois projets de lois fondamentales ont été transmis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour adoption. Ils alignent intégralement l’économie tunisienne sur des normes et des exigences européennes sans consultation préalable des parties concernées ni étude d’impact indépendante et sans que l’on sache vraiment si notre pays a les moyens d’en assumer, à terme, les conséquences sur son industrie et ses exportations.   

Le premier texte modifie le Protocole (B) relatif aux règles d’origine dans le cadre du libre-échange euro-méditerranéen ; le deuxième entérine les amendements de l’accord Union Européenne–Tunisie issus de décisions conjointes récentes ; le troisième intègre les révisions de la Convention pan-euro-méditerranéenne sur les règles d’origine.

Ces projets de loi alignent intégralement la Tunisie sur les règles d’origine préférentielles définies à Bruxelles, le régime pan-euro-méditerranéen révisé et les décisions du Conseil d’association UE–Tunisie.

«Ces textes semblent dictés par la partie européenne sans négociation annoncée et visible. Sans contrepartie politique, économique ou sociale. Ils sont soumis à un parlement réduit à une fonction d’enregistrement», commente un expert qui estime que «la Tunisie n’a jamais été autant soumise aux diktats européens qu’elle l’est aujourd’hui.»

I. B.  

L’article La Tunisie et les diktats européens est apparu en premier sur Kapitalis.

Maroc – Tunisie | Deux trajectoires, une divergence assumée

31. Dezember 2025 um 09:03

La réussite marocaine dans l’organisation de l’actuelle Coupe d’Afrique des Nations et l’émerveillement des Tunisiens face aux nouvelles infrastructures érigées dans le pays à cette occasion a inspiré cette analyse comparative rapide de l’évolution et de la situation de plusieurs secteurs au Maroc et en Tunisie, deux pays très comparables et souvent d’ailleurs comparés par les experts. En voici les principaux enseignements. (Ph. Moulay Abdellah Stadium).

Lotfi Sahli

Démographie : un avantage d’échelle pour le Maroc

Avec près de 37 millions d’habitants, le Maroc dispose d’un marché intérieur trois fois plus important que celui de la Tunisie (12,4 millions). Cette différence démographique confère au Royaume un avantage d’échelle décisif, tant pour l’attraction des investissements que pour la rentabilité des grands projets d’infrastructures.

Les deux pays partagent toutefois un profil similaire : une population relativement jeune, avec un âge médian autour de 30 ans, offrant un potentiel humain comparable. La croissance démographique est néanmoins plus soutenue au Maroc (1,04 % contre 0,76 %), ce qui renforce sa dynamique à long terme.

Économie : puissance régionale contre résilience sous contrainte

Sur le plan macroéconomique, le contraste est net. Le PIB nominal marocain (154,4 milliards USD) dépasse largement celui de la Tunisie (53,4 milliards USD). Le Maroc s’est imposé comme une économie de taille intermédiaire, quand la Tunisie demeure une économie plus modeste, mais historiquement mieux positionnée en termes de PIB par habitant  (4450 USD contre 4173 USD).

La dynamique récente penche toutefois clairement en faveur du Maroc. Sur les cinq dernières années, la croissance marocaine (~3,5 %) a presque doublé celle de la Tunisie (~1,8 %), pénalisée par l’instabilité politique, la faiblesse de l’investissement et les tensions budgétaires. L’inflation plus élevée en Tunisie (9 % contre 6 %) et une dette publique atteignant 80 % du PIB accentuent cette fragilité.

Industrie : montée en gamme marocaine, spécialisation tunisienne

Le Maroc a opéré un choix stratégique clair de montée en gamme industrielle. En devenant le premier exportateur automobile d’Afrique, en développant une filière aéronautique compétitive et en s’appuyant sur ses phosphates – dont il est un leader mondial – le pays s’est intégré aux chaînes de valeur mondiales. Des pôles comme Tanger Automotive City ou Casablanca Finance City incarnent cette ambition.

La Tunisie, de son côté, reste compétitive dans des secteurs traditionnels – textile, composants électriques, agroalimentaire – tout en tentant un repositionnement vers les technologies de l’information. Mais cette transition est freinée par une bureaucratie paralysante, un environnement financier contraint et un manque de grands projets structurants.

Agriculture : potentiel marocain, excellence tunisienne ciblée

L’agriculture marocaine bénéficie d’une superficie plus étendue (8,7 millions d’hectares contre 5 millions en Tunisie) et d’investissements massifs, notamment à travers le Plan Maroc Vert et des projets d’irrigation à grande échelle. Elle reste un pilier économique (12 % du PIB) et un levier social majeur.

La Tunisie, malgré des ressources hydriques plus limitées et une sécheresse récurrente, conserve des niches d’excellence, notamment l’huile d’olive – dont elle est le 4ᵉproducteur mondial – et les dattes. Son agriculture est moins extensive mais souvent plus spécialisée.

Tourisme : diversification contre spécialisation

Avant la pandémie, le Maroc attirait 13 millions de touristes et générait 8 milliards USD de recettes, contre9 millions de visiteurs et 1,5 milliard USD pour la Tunisie. L’écart ne tient pas seulement au volume, mais au modèle.

Le Maroc a diversifié son offre : tourisme culturel, balnéaire, désertique, urbain et événementiel. La Tunisie, longtemps performante, reste encore fortement dépendante d’un tourisme balnéaire à bas coût, plus vulnérable aux chocs externes et à la pression sur les marges.

Éducation et capital humain : avantage qualitatif tunisien, rattrapage marocain

Les deux pays affichent des taux élevés de scolarisation primaire. La Tunisie conserve une avance relative dans le secondaire et le supérieur, héritage d’un investissement ancien dans l’éducation. Le Maroc, en revanche, a accéléré la formation technique et industrielle, produisant désormais 10 000 à 12 000 ingénieurs par an, en adéquation avec ses nouvelles filières industrielles.

Conclusion : deux modèles, un écart qui se creuse

Le Maroc et la Tunisie ne s’opposent pas tant par leurs ressources que par leurs choix stratégiques et leur capacité d’exécution. Le Maroc a misé sur la stabilité, la planification à long terme et les grands projets structurants – infrastructures, industrie, tourisme – quitte à supporter une dette maîtrisée mais élevée. La Tunisie, longtemps en avance sur le plan social et éducatif, paie aujourd’hui le prix de l’instabilité politique, du sous-investissement et de l’absence de vision économique claire.

L’émerveillement du public tunisien face aux infrastructures marocaines n’est donc pas anecdotique : il reflète un décalage de trajectoire. Non pas une supériorité intrinsèque, mais la démonstration qu’en matière de développement, la continuité stratégique et la capacité à transformer une vision en réalisations concrètes font toute la différence.

L’article Maroc – Tunisie | Deux trajectoires, une divergence assumée est apparu en premier sur Kapitalis.

Bourse de Tunis : AIR LIQUIDE, SANIMED et SIAME placées sous surveillance

Von: walid
26. Dezember 2025 um 22:05

Les sociétés cotées AIR LIQUIDE TUNISIE, SANIMED et SIAME sont transférées du compartiment “B” du marché principal au compartiment “S”, incluant les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière, et ce à partir du vendredi 02 janvier 2026, a fait savoir, vendredi, la Bourse de Tunis.

Dans sa note sur la “Répartition des titres de capital de la Cote de la Bourse en compartiments et en groupes de cotation pour l’année 2026”, la Bourse de Tunis a précisé que le compartiment “S” est désormais composé des valeurs suivantes : TUNISAIR, AIR LIQUIDE, ALKIMIA, STIP, SIAME, SIPHAT, SOMOCER, ASSAD, AETECH, SOTEMAIL, TAWASOL GP HOLDING, UADH et SANIMED.

La société LES CIMENTS DE BIZERTE a toutefois, suivi la trajectoire inverse en quittant le compartiment “S” vers le compartiment “B”. Pour sa part, TUNISIE LEASING & FACTORING a quitté le compartiment “B” et intégré le compartiment “A”.

En effet, conformément à la décision de la Bourse N° 1/6/2021 sur le compartimentage, telle que modifiée par décision du Conseil de la Bourse du 02 mai 2023, les émetteurs sont affectés sur trois compartiments du Marché Principal. Le compartiment A inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est supérieure ou égale à 200 millions de dinars. Le compartiment B inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est inférieure à 200 millions de dinars. Le compartiment S (Sous Surveillance) inclut les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière et/ou qui sont touchés par des événements susceptibles de perturber durablement leur situation ou compromettre le bon fonctionnement du marché.

La capitalisation boursière utilisée pour l’affectation aux compartiments A et B est la moyenne quotidienne des capitalisations entre le 1er septembre et le 30 novembre 2025. Pour les valeurs nouvellement introduites, la capitalisation boursière est calculée sur la base du prix d’introduction.

// Répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation

S’agissant de la répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation, la Bourse a souligné que conformément au règlement de parquet, sont retenues pour une cotation en continu pour l’année 2026, les valeurs ayant réalisé un nombre de transactions au moins égal à 1 200 sur la période allant du 1er décembre 2024 au 30 novembre 2025 et vérifiant un minimum de 300 transactions par trimestre pour au moins deux trimestres.

La cotation en continu est réservée aux titres les plus liquides qui sont, ainsi, négociés de façon permanente. Les ordres concernant ces titres peuvent s’exécuter en continu pendant les heures de négociation (la séance).

La cotation au fixing consiste à confronter les offres et les demandes enregistrées par le marché à un moment donné et à fixer le cours du produit concerné au prix d’équilibre entre toutes ces offres et ces demandes. Elle correspond aux marchés financiers dont les valeurs ne sont pas cotées en continu pendant la journée de bourse. Par opposition à la cotation en continu, cette cotation au fixing est réservée aux titres dont la capitalisation boursière ou la liquidité sont faibles.

Ainsi, à partir du vendredi 02 janvier 2026, SIAME est transférée du groupe 11 (Continu) au groupe 99 (Fixing). AIR LIQUIDE TUNISIE et SANIMED sont déplacées du groupe 12 (Fixing) vers le groupe 99 (Fixing). La société LES CIMENTS DE BIZERTE quitte le groupe 99 (Fixing) vers le groupe 12 (Fixing).

ASSURANCES MAGHREBIA, CELLCOM, CIL, OFFICEPLAST, ESSOUKNA et STAR migrent du groupe 12 (Fixing) au groupe 11 (Continu). TUNIS RE et WIFACK INTERNATIONAL BANK sont transférées du groupe 11 (Continu) au groupe 12 (Fixing).

L’article Bourse de Tunis : AIR LIQUIDE, SANIMED et SIAME placées sous surveillance est apparu en premier sur WMC.

Renforcer l’intégration de l’industrie tunisienne dans l’espace euroméditerranéen

26. Dezember 2025 um 11:23

La dernière réunion du Conseil des ministres, présidée par la cheffe du gouvernement Sarra Zaâfrani Zenzeri, jeudi 25 décembre 2025, au Palais de la Kasbah, a été consacrée à l’examen de trois projets de loi organique à caractère économique.

Il s’agit d’un projet de loi organique portant approbation des amendements apportés à la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles pan-euro-méditerranéennes (convention PEM); d’un projet de loi organique portant approbation de la modification du protocole (B) de l’accord de libre-échange entre la République tunisienne et les États de l’Association européenne de libre-échange (Aele), et un projet de loi organique portant approbation de la modification de l’accord euro-méditerranéen d’association entre la République Tunisienne, d’une part, et la Communauté européenne et ses États membres, d’autre part.

Ces projets de loi visent à renforcer l’intégration du tissu industriel tunisien à l’espace euro-méditerranéen, qui constitue un espace stratégique de première importance pour les exportations tunisiennes, en raison de la proximité géographique, de la complémentarité économique et de l’interconnexion des chaînes de valeur. L’Union européenne représente également la première destination des produits tunisiens, notamment industriels, agricoles et agroalimentaires, bénéficiant des accords de partenariat et de libre-échange offrant un accès préférentiel à de vastes marchés regroupant plus de 500 millions de consommateurs.

L’adoption de ces projets de loi permettra également de raffermir la présence de la Tunisie sur les marchés de la région euro-méditerranéenne, qui absorbent environ 80 % de l’ensemble des exportations tunisiennes.

Les entreprises tunisiennes pourront ainsi mieux s’intégrer aux chaînes de production européennes et mondiales, notamment dans les secteurs des composants automobiles, des industries électriques et électroniques, du textile et de l’habillement, renforçant ainsi la compétitivité et la valeur ajoutée des exportations tunisiennes.

Par ailleurs, la région euro-méditerranéenne constitue un espace favorable à l’investissement, au transfert des technologies et du savoir-faire, ce qui ne manquera pas de diversifier et d’améliorer la qualité des exportations tunisiennes et de consolider ainsi l’intégration de la Tunisie dans l’économie régionale et internationale.

L’article Renforcer l’intégration de l’industrie tunisienne dans l’espace euroméditerranéen est apparu en premier sur Kapitalis.

Tawasol Group Holding : une perte consolidée de 3,3 MD en 2024 selon le CMF

24. Dezember 2025 um 17:51

Le groupe Tawasol Group Holding a accusé une perte consolidée de 3,3 millions de dinars en 2024, a fait savoir, mercredi, le Conseil du Marché Financier (CMF).

Le CMF a indiqué que, conformément à ses instructions publiées dans son communiqué du 16 décembre 2025, la société Tawasol Group Holding a établi des états financiers consolidés pro forma arrêtés au 31 décembre 2024, tenant compte des provisions objet des réserves figurant dans le rapport des commissaires aux comptes relatif aux états financiers consolidés arrêtés au 31 décembre 2024.

Ces Etats traduisent la situation financière et les performances qui auraient été constatées, si ces réserves avaient été prises en compte ou corrigées à la date de leur survenance effective.

Les états financiers consolidés pro forma font apparaître un résultat consolidé pro forma-part du groupe déficitaire de 3,3 millions de dinars au lieu d’un résultat consolidé-part du groupe bénéficiaire de 1,15 million de dinars.

A la demande du Conseil du Marché Financier, la cotation du titre «TGH» avait été suspendue à partir du jeudi 18 décembre 2025 et ce, dans l’attente de la publication par ladite société d’un communiqué contenant notamment l’élaboration des états financiers en proforma. La cotation du titre « TGH », reprendra jeudi 25 décembre 2025.

L’article Tawasol Group Holding : une perte consolidée de 3,3 MD en 2024 selon le CMF est apparu en premier sur WMC.

Kef : une nouvelle zone industrielle de 80 hectares prévue à Sers pour renforcer le tissu industriel régional

24. Dezember 2025 um 16:23

Le tissu industriel au gouvernorat du Kef devrait être renforcé au cours de la période à venir avec une nouvelle zone industrielle qui sera aménagée dans la délégation de Sers à l’est de la région.

Selon le directeur général de l’Agence foncière industrielle Kais Mejri, un Bureau d’études a été chargé de l’élaboration du projet, ajoutant que l’approbation de l’appel d’offres pour la réalisation du chantier est prévue vers le mois de juin 2026.

Les travaux liés à la zone industrielle de Sers devront démarrer avant la fin de l’année prochaine, a-t-il ajouté lors de sa participation de la journée régionale de soutien à l’investissement privé, organisée lundi au siège du gouvernorat du Kef en présence de plusieurs acteurs et représentants des structures locales.

A rappeler que l’AFI avait signé en juin 2020, le plan d’aménagement détaillé de la zone industrielle de Sers au Kef, lequel sera le plus important pôle industriel et de développement dans la région et s’étendra sur 80 hectares.

L’article Kef : une nouvelle zone industrielle de 80 hectares prévue à Sers pour renforcer le tissu industriel régional est apparu en premier sur WMC.

Tunisie : mesures pour simplifier l’ouverture et l’exploitation des entreprises à participation étrangère

Von: walid
23. Dezember 2025 um 11:12

Le développement de l’investissement des entreprises à participation étrangère actives en Tunisie a été au centre de la séance de travail tenue lundi, entre les responsables du ministère de l’industrie, des mines et de l’énergie et des représentants du conseil des chambres mixtes sous la présidence de la ministre de l’industrie, des mines et de l’énergie Fatma Thabet Chiboub.

Selon la page facebook du ministère, la réunion a été une occasion pour l’examen des préoccupations des responsables des entreprises actives notamment dans les secteurs de textiles et de l’habillement, de l’industrie des composantes automobiles et des énergies renouvelables.

L’accent a été mis au cours de cette réunion, sur la facilitation de certaines procédures administratives particulièrement l’obtention des autorisations d’ouverture et d’exploitation des entreprises classées.

 

L’article Tunisie : mesures pour simplifier l’ouverture et l’exploitation des entreprises à participation étrangère est apparu en premier sur WMC.

Cimenterie : Cementos Molins rachète Secil pour 1,4 milliard d’euros et renforce sa présence en Tunisie

Von: walid
22. Dezember 2025 um 16:08

Le groupe espagnol “Cementos Molins” a annoncé, le 19 décembre 2025, avoir conclu un accord avec le groupe portugais Semapa, portant sur l’acquisition de 100 % du capital social du cimentier Secil pour une valeur d’entreprise de 1,4 milliard d’euros. La finalisation de l’opération est prévue au premier trimestre 2026.

Cementos Molins financera l’opération grâce à une combinaison de liquidités disponibles et de fonds provenant d’un accord de crédit syndiqué et d’une émission obligataire.

Fondée en 1930, et basée à Lisbonne, Secil est un fournisseur de matériaux de construction et de solutions pour le bâtiment, présent sur huit marchés dont la Tunisie à travers “Les Ciments de Gabès” (SCG). Secil Tunisie intervient également sur le marché du béton prêt à l’emploi à travers ses 2 filiales “Sud Béton” et “Zarzis Béton”.

Avec cette acquisition, Cementos Molins, déjà actionnaire principal de la Société tuniso-andalouse de ciment blanc (SOTACIB), consolide sa présence en Tunisie et en Afrique du Nord.

Selon le groupe Cementos Molins, cette transaction constitue une étape majeure dans la stratégie de croissance rentable et durable de Molins, étendant ainsi son empreinte mondiale, renforçant sa présence en Europe et complétant son expansion géographique en Amérique latine avec l’entrée au Brésil, le seul grand marché de la région où Molins n’était pas encore présent.

Pour le portugais Semapa, la vente de Secil s’inscrit dans la stratégie de gestion active de son portefeuille, visant la diversification industrielle et la création de valeur durable à long terme. Le produit de cette transaction permettra à Semapa d’accélérer la mise en œuvre de sa stratégie, d’investir dans de nouvelles pistes de croissance et de consolider sa position de plateforme d’investissement industriel diversifiée.

 

L’article Cimenterie : Cementos Molins rachète Secil pour 1,4 milliard d’euros et renforce sa présence en Tunisie est apparu en premier sur WMC.

Tunisie – Industrie automobile : Autoliv va lancer une usine 4.0 verte, une première en Afrique

05. Dezember 2025 um 17:54

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a reçu vendredi 5 décembre 2025 au siège du ministère un délégation du groupe suédois Autoliv, spécialisé dans la fabrication de volants automobiles et d’équipements de sécurité routière. Le groupe était représenté par le directeur de la filiale tunisienne, Hatem Chebchoub, et le directeur technique, Chokri Cheraâbi.

Cette rencontre a permis à Hatem Chebchoub de présenter un état des lieux détaillé des activités d’Autoliv en Tunisie, des performances réalisées ces dernières années ainsi que des perspectives d’investissement. Le groupe prévoit en effet d’élargir ses capacités de production et de moderniser son parc d’équipements.

Le point fort de cette feuille de route est l’annonce d’une nouvelle usine intégrant les technologies de l’industrie intelligente 4.0. Cette unité, qui devrait entrer en production prochainement, sera la première en Afrique à fabriquer des volants automobiles en utilisant exclusivement de l’énergie propre et du magnésium. Elle se positionnera comme un modèle de « Green Factory » sur le continent.

La ministre a réaffirmé l’engagement du département et de ses structures à accompagner Autoliv dans la mise en œuvre de ses programmes de développement, en garantissant un environnement optimal pour l’expansion de ses activités.

Focus sur l’industrie 4.0

L’industrie 4.0 consiste à appliquer des procédés plus automatisés et connectés. Ses principes allient entre intégration du numérique, traçabilité en temps réel et meilleure maîtrise énergétique.

Cela inclue notamment l’utilisation de systèmes numériques de suivi, des procédés plus précis et une gestion plus efficace des ressources, éléments devenus indispensables dans un marché où les donneurs d’ordre exigent davantage de rapidité, de fiabilité et une mesure précise de l’empreinte environnementale.

Plus de 4 500 emplois

La ministre a aussi rappelé la place stratégique de l’industrie des composants automobiles dans le Pacte de partenariat public-privé visant à renforcer la compétitivité du secteur d’ici 2027. Celui-ci pèse déjà 4 % du PIB, compte près de 300 entreprises, génère plus de 120 000 emplois, affiche une valeur ajoutée de 40 % et un rythme de croissance avoisinant 12 %. Les exportations du secteur ont dépassé 2,2 milliards d’euros fin 2024.

Autoliv, présent dans 28 pays à travers 64 sites de production, emploie plus de 56 000 personnes et dégage des bénéfices supérieurs à 900 millions de dollars. Le groupe fabrique environ 7 millions de volants par an, dont 4 millions produits en Tunisie et entièrement destinés au marché européen.

En Tunisie, Autoliv opère à travers deux unités situées à El Fahs et Ennadour, dans le gouvernorat de Zaghouan, où il assure plus de 4 500 emplois.

Lire aussi : 

L’article Tunisie – Industrie automobile : Autoliv va lancer une usine 4.0 verte, une première en Afrique est apparu en premier sur webdo.

Industrie automobile : Yura étend son activité en Tunisie

03. Dezember 2025 um 10:11

L’implantation de l’industrie automobile en Tunisie poursuit son expansion. Mardi 2 décembre, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a donné le coup d’envoi des travaux de la cinquième unité industrielle du groupe coréen Yura Corporation dans la zone industrielle Kairouan 2.

La cérémonie s’est déroulée en présence du gouverneur de la région, Dhaker Bergaoui, de l’ambassadeur de Corée du Sud à Tunis, Lea Tae Won, du PDG du groupe, Park Dongil, ainsi que du directeur général de la filiale tunisienne, Kim Jong Gu.

La ministre a souligné l’importance stratégique de ce projet pour la région comme pour le pays. Elle a rappelé que le secteur des composants automobiles connaît une croissance soutenue, attirant des investissements de haute valeur ajoutée et dotés d’un fort contenu technologique. L’objectif : renforcer la place de la Tunisie comme plateforme internationale incontournable dans ce domaine.

Depuis son installation en 2007, Yura Corporation a choisi la Tunisie pour y développer quatre unités industrielles, profitant d’une main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructures adaptées. Une sixième unité est d’ailleurs prévue d’ici 2026, toujours dans le gouvernorat de Kairouan.

Le PDG Park Dongil a insisté sur le rôle stratégique de la Tunisie, qui constitue selon lui un pont entre l’Europe et l’Afrique du Nord, un positionnement idéal pour l’industrie automobile. Il a également salué le professionnalisme des compétences tunisiennes, capables de produire des faisceaux automobiles selon les standards internationaux les plus élevés. Le nouveau projet misera sur des technologies de pointe et sur l’expertise locale.

Environ 8500 postes

La future unité, dédiée à la fabrication de câbles automobiles pour de grandes marques mondiales, représente un investissement de 50 millions de dinars et devrait créer plus de 2000 emplois directs. À plus long terme, Yura prévoit d’atteindre environ 8500 postes dans l’ensemble de ses sites à Kairouan.

Fondée en 1995 en Corée du Sud, Yura Corporation est aujourd’hui présente dans 15 pays à travers 22 unités industrielles, confirmant son statut d’acteur mondial dans la conception et la production de systèmes électroniques et de contrôle pour l’automobile.

Lire aussi : Tunisie : Inauguration du premier site du groupe chinois Jetty Automotive Technology

L’article Industrie automobile : Yura étend son activité en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

Un géant français de l’électronique mise sur la Tunisie

25. November 2025 um 18:26

Le secteur des industries électroniques en Tunisie s’apprête à franchir un nouveau palier. Le groupe français spécialisé dans la fabrication de cartes électroniques, installé à Borj El Ghazel (gouvernorat de Ben Arous), prévoit d’élargir ses activités pour intégrer pleinement l’industrie intelligente 5.0.

Ce projet d’envergure, qui devrait générer de nouveaux emplois et stimuler les exportations, a été au centre d’une réunion tenue mardi au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, entre la ministre Fatma Thabet Chiboub, le directeur général du groupe, Bruno Raco, et le directeur de la filiale tunisienne, Aymen Troudi.

La société implantée en Tunisie est une filiale du groupe international All Circuits, leader mondial du secteur électronique, présent sur cinq continents. Le groupe emploie près de 2 000 personnes dans le monde, dont 700 en Tunisie, un effectif appelé à augmenter avec le lancement du nouveau projet de développement.

L’industrie tunisienne face au défi 5.0

Pour le ministère, ce projet confirme l’attractivité croissante de la Tunisie pour les investissements à haute valeur technologique. Fatma Thabet Chiboub a réaffirmé la volonté de l’État de renforcer le secteur électronique, de soutenir les entreprises innovantes et de lever les obstacles susceptibles de freiner les investisseurs.

Elle a également souligné que ce type de projets contribue directement à la montée en gamme de l’industrie tunisienne, en orientant le pays vers des activités à forte intensité de technologie et de savoir-faire.

Le ministère finalise par ailleurs un pacte pour la compétitivité du secteur des industries électroniques, attendu pour adoption durant le premier trimestre 2026. Ce document stratégique fixe les grandes orientations du secteur à l’horizon 2030, avec comme objectifs : attirer davantage d’investissements, renforcer l’innovation, améliorer la qualité de la production et intégrer profondément la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales.

Lire aussi

L’article Un géant français de l’électronique mise sur la Tunisie est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : L’industrie emploie près de 720.000 personnes

15. November 2025 um 10:58

Lors d’une séance plénière commune au palais du Bardo consacrée au budget 2026 du ministère de l’Industrie, la ministre Fatma Thabet Chiboub a affirmé que le secteur industriel tunisien est le premier pourvoyeur d’emplois dans le pays. Elle a détaillé la structure du tissu industriel, les secteurs dominants et l’importance des entreprises exportatrices dans l’absorption de la main-d’œuvre nationale.

Selon les chiffres présentés par la ministre, 5000 entreprises industrielles emploient plus de dix salariés, dont 2066 entièrement exportatrices. Ces dernières représentent 45% du total des entreprises industrielles et concentrent 70% des postes d’emploi, un indicateur clair de leur poids dans l’économie tunisienne.

Les statistiques de l’Institut national de la statistique (INS) pour le deuxième trimestre 2025 indiquent que les industries manufacturières fournissent 20% de l’emploi national, soit près de 720.000 emplois, plaçant le secteur au cœur de la création d’emplois en Tunisie.

Une cartographie sectorielle détaillée

La ministre a précisé la répartition sectorielle du tissu industriel :

  • Textile, habillement, cuir et chaussures : un tiers du tissu industriel et 34% des emplois.
  • Industrie agroalimentaire : 22% des entreprises industrielles, représentant 15% des emplois.
  • Industries mécaniques et électriques : 906 entreprises (20% du total) et 30% des postes.

Cette cartographie montre à la fois l’importance historique des secteurs traditionnels et l’émergence de secteurs modernes offrant des emplois qualifiés et diversifiés.

Renforcer la compétitivité

Fatma Thabet Chiboub a souligné que le programme industriel de son ministère vise à booster la compétitivité des entreprises tunisiennes sur les marchés internationaux ; préserver le tissu industriel existant, garant de stabilité et d’emploi ; et développer les services industriels pour accompagner la modernisation et la diversification économique.

L’accent est mis sur la consolidation du secteur industriel comme levier central de l’économie et sur son rôle stratégique dans la création d’emplois durables.

Lire aussi

L’article Tunisie : L’industrie emploie près de 720.000 personnes est apparu en premier sur webdo.

Lutte anticorruption au ministère de l’Industrie : 24 dossiers envoyés à la justice

15. November 2025 um 10:22

Lors d’une séance plénière conjointe ARP–CNRD consacrée au budget 2026 de son département, la ministre de l’Industrie, Fatma Thabet Chiboub, a révélé que les missions de contrôle menées en 2024-2025 ont mis au jour de nombreuses infractions aux réglementations. Vingt dossiers ont été transmis à la justice judiciaire et quatre à la Cour des comptes. Le ministère affirme renforcer sa politique de lutte contre la corruption.

Une série de contrôles qui mettent en lumière des infractions graves

Devant les deux chambres, la ministre a détaillé les résultats des missions d’inspection menées par l’Inspection générale entre 2024 et 2025. Trente opérations ont été effectuées : contrôles approfondis, inspections partielles et enquêtes administratives. La majorité est désormais finalisée.

Ces contrôles ont débouché sur deux types de renvois :

  • 20 dossiers transmis à la justice judiciaire pour des infractions susceptibles de poursuites pénales ;
  • 4 dossiers adressés à la justice financière, notamment à la Cour des comptes, pour fautes de gestion et irrégularités administratives.

Pour Fatma Thabet Chiboub, ces résultats témoignent d’une vigilance accrue contre les dépassements dans les établissements sous tutelle du ministère.

Inspections, actions conjointes et procédures clarifiées

La ministre a expliqué que ces missions s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Outre les inspections internes, le ministère a conduit des opérations coordonnées avec le Haut comité de Contrôle administratif et financier, ainsi que des missions inopinées déclenchées en cas d’indices sérieux de dépassement.

Le département a également assuré un suivi des rapports émanant de l’Inspection générale et des structures de contrôle externes, en collaboration avec l’organe de contrôle de la présidence de la République.

Pour prévenir de nouvelles infractions, des circulaires ont été adressées aux institutions sous tutelle afin de clarifier les procédures et combler les lacunes administratives.

En conclusion de son intervention, Fatma Thabet Chiboub a invité les députés à transmettre au ministère tout dossier ou document lié à la corruption. Cet appel vise à renforcer la réactivité du département et à élargir les sources d’alerte pour des missions de contrôle futures.

Lire aussi

L’article Lutte anticorruption au ministère de l’Industrie : 24 dossiers envoyés à la justice est apparu en premier sur webdo.

Golf von Gabès: Das Meer könnte sich innerhalb eines Jahres erholen

Von: Redaktion
23. Oktober 2025 um 14:31

Die Umweltkrise in Gabès erreicht einen Wendepunkt. Während die Stadt einen historischen Generalstreik gegen die Umweltverschmutzung durch die Groupe Chimique Tunisien (GCT) erlebt, stellt der Mehr

Der Beitrag Golf von Gabès: Das Meer könnte sich innerhalb eines Jahres erholen erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Tunisie : Le réveil discret des industries mécaniques et électriques

20. Oktober 2025 um 11:48

Après la stagnation, le sursaut

C’est un souffle timide, mais réel. Dans le paysage industriel tunisien, trop souvent freiné par la lenteur administrative et les incertitudes politiques, les industries mécaniques et électriques retrouvent enfin des couleurs.

Relayée par l’agence TAP, l’information émane du dernier sondage semestriel sur l’investissement réalisé par l’Institut national de la statistique (INS) : le solde d’opinions positives dans ce secteur est passé de 6 % au second semestre 2024 à 23 % un an plus tard.

Un bond qui, dans le langage feutré de la statistique, traduit une reprise de confiance chez les industriels et leurs partenaires étrangers.

Le moteur européen redémarre

Ce réveil s’explique d’abord par la reprise de la demande européenne, destination de près de 77 % des exportations tunisiennes dans ce domaine.

Entre janvier et septembre 2025, les exportations mécaniques et électriques ont progressé de 6,4 %, pour atteindre 22,7 milliards de dinars, selon les chiffres de l’INS. Les produits électriques, plus dynamiques, grimpent de 10,4 %, quand le mécanique stagne à +0,5 %.

Mais l’essentiel est ailleurs : ces secteurs portent à eux seuls près de la moitié des exportations nationales, confirmant que la Tunisie industrielle reste, avant tout, une Tunisie câblée à l’Europe.

L’investissement reprend, mais à deux vitesses

L’enquête de l’INS dresse cependant un tableau contrasté : l’investissement repart dans les industries chimiques (+21 points) et agroalimentaires (+16 points), mais ralentit dans les matériaux de construction et les industries diverses. Le textile et le cuir, symboles d’un passé manufacturier en mutation, restent stables.

Ce déséquilibre révèle une réalité : la relance industrielle tunisienne n’est pas homogène, elle se concentre sur les secteurs à haute valeur ajoutée et les chaînes intégrées à l’économie européenne.

Une stratégie à l’horizon 2035

Le gouvernement parie sur cette dynamique pour déployer sa Stratégie de l’industrie et de l’innovation à l’horizon 2035, un plan ambitieux censé créer 840 000 emplois et porter les exportations à 36 milliards de dinars.

Le texte, conçu comme une feuille de route de la réindustrialisation, mise sur la transition numérique, la montée en gamme technologique et la formation des compétences locales.

Mais il lui faudra composer avec une réalité : un tissu industriel fragmenté, souvent dépendant des sous-traitances européennes, et un environnement d’affaires encore marqué par l’instabilité fiscale et logistique.

Avec 4713 entreprises manufacturières et 530 000 emplois directs, la Tunisie dispose d’un socle solide.

Près de 45 % des sociétés sont totalement exportatrices, générant 67 % des emplois industriels et plus de 45 milliards de dinars d’exportations par an.

L’enjeu désormais est clair : convertir la relance en transformation.

Faire de la mécanique et de l’électricité non plus un simple relais de croissance, mais le cœur d’une souveraineté industrielle repensée.

Lire aussi: Tunisie – Commerce extérieur : Les importations s’envolent, les exportations stagnent

L’article Tunisie : Le réveil discret des industries mécaniques et électriques est apparu en premier sur webdo.

❌
❌