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Lancement de deux nouveaux spectacles numériques au planétarium de la cité des sciences à Tunis

26. März 2025 um 17:06

La cité des sciences à Tunis a annoncé, mercredi 26 mars, le lancement dans son Planétarium de deux nouveaux spectacles numériques, dans le cadre de sa stratégie visant à renforcer son rôle en tant que destination de référence en matière de culture scientifique, apte à attirer les visiteurs de Tunisie ou d’ailleurs.

Ces deux spectacles constituent « une expérience incontournable pour explorer un monde magique rempli d’étoiles et de mystères cosmiques », a-t-elle indiqué.

Le premier spectacle intitulé  » les lumières de la nuit entre la terre et le ciel » offert par la cité des sciences de Paris (Universcience) met en lumière les phénomène lumineux uniques qui ornent le ciel tout en abordant l’impact de la pollution lumineuse.

Présenté en arabe et en français, il propose un voyage captivant à travers les aurores boréales avec leurs paysages enchanteurs et les étoiles filantes jusqu’à la découverte des merveilles du système solaire et de la voie lactée regorgeant de milliards d’étoiles.

« Sommes nous seul ? » est le titre du deuxième spectacle numérique disponible en anglais, présenté dans le cadre de la coopération entre la cité des sciences à Tunis et l’ambassade des états unis d’Amérique, qui offre de nouvelles perspectives sur la recherche de la vie au delà de la terre.

Ce spectacle embarque le public dans une réflexion sur l’exploration de milliers d’exoplanètes qui pourraient révéler les secrets de nos origines et potentiellement découvrir une vie sur une planète, autre que la terre.

Selon un document de la Cité des sciences à Tunis, Ces deux nouveaux spectacles, qui allient plaisir et apprentissage, marquent une avancée significative dans les programmes du planétarium.

Ils incarnent également la vision de la cité des sciences à Tunis construisant des ponts entre l’humanité et l’univers et repoussant les frontières de la connaissance scientifique.

Avec TAP

 

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 Le chiffrement de Signal protège-t-il vraiment contre les fuites ?

26. März 2025 um 12:24

Une erreur humaine a transformé la messagerie cryptée star des activistes et journalistes, Signal, en faille de sécurité géante. En effet, des conseillers de Donald Trump y ont discuté de plans militaires sensibles sur le Yémen… avant d’y ajouter un journaliste par accident.

D’ailleurs concernant Signal, Mohamed Azzam, expert en cybersécurité, explique à Mosaïque son fonctionnement :

  • Chiffrement de bout en bout : ni hackers, ni États, ni même Signal ne peuvent lire les messages.
  • Aucune collecte de données : seuls le numéro de téléphone et la date d’inscription sont stockés.
  • Messages volatils : option d’autodestruction des discussions.

Mais un risque persiste : « Si votre téléphone est piraté, toutes vos conversations le sont aussi », avertit M. Azzam.

40 millions d’utilisateurs… et des gouvernements

Peu populaire face à WhatsApp (2 milliards d’utilisateurs), Signal compte pourtant parmi ses adeptes :

  • 🔒 Militants et lanceurs d’alerte.
  • 🏛 D’anciens membres du gouvernement américain : secrétaires d’État, directeurs de la CIA, et même la porte-parole de la Maison Blanche – révélations confirmées par des fuites.

Menace pour la sécurité nationale?

L’incident Trump relance le débat :
✔ Pour ses défenseurs : Signal, open-source et sans publicité, reste plus sûr que les outils gouvernementaux, souvent ciblés par les hackers.
✖ Pour ses détracteurs : les erreurs humaines (comme ajouter un intrus dans un groupe) rendent son usage officiel trop risqué.

L’avenir des messageries cryptées

Fondé en 2012, Signal a explosé après la crise WhatsApp de 2021. Mais les États veulent davantage de contrôle… La quadrature du cercle :comment concilier données privées et sécurité nationale?


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Médenine : Le forum régional des innovations technologiques met en lumière la créativité des élèves

24. März 2025 um 17:25

Le forum régional des innovations scientifiques et technologiques dans le milieu scolaire pour les cycles des collèges et du secondaire, s’est déroulé, dimanche 23 mars, dans la salle des expositions de Médenine.

Organisée par le commissariat régional de l’éducation de Médenine, cet événement a permis de mettre en lumière les talents exceptionnels des élèves dans le domaine de la technologie. Il a également permis de sélectionner les gagnants régionaux qui participeront au forum national, prévu à Sidi Bouzid.

L’évènement a révélé l’ampleur de la créativité et des talents des élèves, leur maîtrise des technologies et leur passion pour ce domaine, ce qui a abouti à des projets remarquables.

Ces initiatives soulignent l’importance de la diffusion de la culture scientifique et technologique dans le milieu scolaire, tout en encourageant les élèves à s’y immerger et à être accompagnés pour engendrer des générations capables d’innovation et de créativité dans ce secteur en constante évolution, a précisé le commissaire régional de l’éducation à Médenine, Toufik Ben Mahmoud.

Le forum régional a connu la participation de huit projets, tous de grande qualité, ce qui a conduit à l’attribution de prix d’encouragement à de tous les participants et encadrants pour les motiver à poursuivre sur la voie de l’innovation et à explorer le vaste domaine scientifique et technologique.

Avec TAP

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La Revue IBLA fait peau neuve et passe au numérique

21. März 2025 um 15:05

Créée en avril 1937, la revue tunisienne de sciences humaines et sociales de l’Institut des Belles Lettres Arabes, connue sous le nom de « Revue IBLA », est la plus ancienne revue scientifique en Tunisie.

En 2024, elle entame une nouvelle étape de son histoire en préparant son passage au digital. Et la date du 20 mars 2025 marque donc le lancement officiel de la plateforme en ligne de la revue IBLA qui, « forte de son histoire, s’ouvre désormais au monde numérique », note Raja Ben Slama, directrice de la revue.
Il s’agit « probablement de la première revue scientifique tunisienne à être mise en ligne de manière structurée. L’indexation de tous les numéros se poursuivra au cours des mois à venir. L’archive de la revue est disponible de manière ouverte et gratuite, au service de la recherche, des chercheurs, et de la culture tunisienne et maghrébine en général ».
Le projet de son passage au digital lancé en 2024, consiste à numériser l’ensemble des processus de gestion, à fournir une publication électronique accessible en ligne, à promouvoir le contenu numérique de la revue et à assurer son indexation sur des plateformes internationales à l’instar de la plateforme web francophone Cairn, rassemblant des milliers d’ouvrages et de revues francophone en sciences humaines et sociales sous forme numérique.
S’intéressant aux sciences humaines et sociales et à la littérature appliquée notamment en Tunisie et au Maghreb, tout en ouvrant des fenêtres sur d’autres sphères géographiques et linguistiques, la revue qui publie des articles en arabe, en français et en anglais, a une longue histoire qui a débuté avec les Pères Blancs d’Afrique du Nord avant qu’elle ne soit une revue à comité de rédaction composé d’universitaires et d’intellectuels tunisiens.

Principaux repères historiques

Dès 1928, les premières brochures paraissent, issues, entre autres, des conférences du Cercle des Amitiés Tunisiennes, créé par le Père André Demeerseman (1901-1993), et sont alors divisées en deux séries distinctes : Les Cahiers Tunisiens et Documents Tunisiens, composés de manière assez variée de recueils de contes, poésies, proverbes, mais aussi glossaires, descriptions, introductions, notes ou commentaires.
Ces premières publications mettent en avant une littérature à la fois populaire et savante, et consignent les nuances de l’arabe tunisien dans une collection dédiée, « Le Bled », selon la documentation historique d’IBLA.
Alors que l’Institut des Belles Lettres Arabes est officiellement inauguré sous ce nom en mai 1931 dans la rue Jamaa al Haoua, la maison d’études se développe peu à peu, se spécialisant dans les sciences humaines et sociales appliquées à la Tunisie. Au sein du Cercle des Amitiés Tunisiennes se développent des réflexions qui donneront naissance à des manuels de conversation, une série d’une trentaine de conversations sur la vie quotidienne en Tunisie intitulés « Miroir de la vie tunisienne » (1941) et « Le Guide pratique » (1945).
En avril 1937, la revue IBLA voit le jour sous la forme d’un « simple bulletin » polycopié de 56 pages, organisé autour de deux volets : l’étude de l’arabe classique d’un côté, et celle de l’arabe dialectal, de l’autre. Alors que l’arabe classique sert de vecteur pour l’étude de l’islamologie et des thématiques religieuses comme le droit musulman, l’histoire de l’islam ou l’étude des textes sacrés, l’arabe dialectal devient un outil permettant une meilleure connaissance des traditions tunisiennes.
En 1942, la revue passe à l’impression et touche un lectorat plus large. Son contenu évolue, se recentrant sur des études scientifiques et bibliographiques. Elle devient alors un acteur incontournable de la recherche en sciences humaines et sociales.
Dès les années 1960, IBLA s’impose comme une revue scientifique réputée, publiant des articles sur la linguistique, la sociologie, l’ethnographie, l’islam, l’éthique, la culture, l’histoire, l’économie, l’agriculture, la santé…
La revue doit sa longévité à son fondateur le Père André Demeerseman (1901-1993) qui a joué un rôle majeur dans son développement, en dirigeant la publication pendant quarante ans, ainsi qu’à d’autres figures marquantes, comme le Père André Louis (1912-1978), un des premiers collaborateurs de la revue et auteur de plus de cinquante articles, sans oublier Jean Fontaine (1936-2021), directeur de l’Institut de 1977 à 1999, qui a laissé une longue « Histoire de la littérature tunisienne par les textes » et de nombreux ouvrages autour des littératures arabe et tunisienne contemporaines.
En 1977, un comité éditorial tunisien est mis en place pour assurer la continuité de la revue. Agée aujourd’hui de 88 ans, la Revue IBLA dont le comité est composé de membres de divers domaines scientifiques, demeure une référence pour les chercheurs, universitaires et intellectuels de tous bords.
Avec TAP

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