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Industrie : progression de 18 % des investissements à 754,6 MDT à fin avril 2026

13. Juli 2026 um 20:48

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 754,6 millions de dinars (MDT) à fin avril 2026, en hausse de 18 % par rapport à la même période de 2025, selon les données de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Cette dynamique s’est traduite par la déclaration de 745 projets, générant 12 934 emplois, soit une progression de 31,7 % des créations d’emplois annoncées.

Le secteur des industries agroalimentaires (IAA) a concentré le plus important volume d’investissements avec 312,9 MDT, en forte hausse de 59,7 %, devant les industries mécaniques et électriques (217,5 MDT).

Par ailleurs, les investissements à participation étrangère ont enregistré une nette accélération de 91 %, pour atteindre 228,7 MDT, tandis que les zones de développement régional ont attiré 377,8 MDT, en progression de 117 %.

Sur le plan commercial, les exportations industrielles ont augmenté de 9,8 % durant les quatre premiers mois de 2026 pour s’établir à 21 milliards de dinars, les industries mécaniques et électriques demeurant le principal secteur exportateur.

Les 5 chiffres clés :

  • 754,6 MDT d’investissements industriels déclarés (+18 %).
  • 12 934 emplois prévus (+31,7 %).
  • 312,9 MDT investis dans les industries agroalimentaires (+59,7 %).
  • 228,7 MDT d’investissements à participation étrangère (+91 %).
  • 21 milliards de dinars d’exportations industrielles (+9,8 %).

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Tunisie | Le Plan 26-30 vend la vitrine et solde l’usine

13. Juli 2026 um 13:23

Il y a une dissonance qui devrait faire tousser n’importe quel lecteur attentif du Plan de développement économique 2026-2030 : le discours officiel promet simultanément la «souveraineté économique», la «résilience aux chocs» et la «croissance durable» — et il organise, dans le même souffle, la fuite en avant vers un tertiaire de proximité, opportuniste pour l’investisseur privé, jetable au premier coup de vent. On ne bâtit pas une souveraineté sur des call centers et des applications de livraison. Une tertiarisation en trompe l’œil… (Photo : Que reste-t-il de l’industrie industrialisante du tandem Bourguiba-Ben Salah ?)

Moktar Lamari *

On ne construit pas de résilience avec des activités qui ferment en trois mois dès que la demande se contracte. Le Plan parle la langue de la solidité et finance la fragilité. C’est un texte qui se contredit lui-même, phrase après phrase, et qui ne le sait pas — ou pire, qui le sait très bien et préfère regarder ailleurs.

Le Plan 26-30 multiplie les pages sur l’écosystème numérique, le hub logistique, la destination touristique repositionnée. Il ne dit presque rien de l’industrie de transformation, de la valeur ajoutée manufacturière, de la R-D appliquée aux filières productives.

Ce n’est pas un oubli technocratique, c’est un choix de facilité budgétaire et politique : les services ne demandent ni patience, ni vision territoriale pensée sur vingt ans, ni bras de fer avec des intérêts installés. Ils demandent un local, une connexion internet et une story sur LinkedIn.

Résultat : on habille en stratégie ce qui n’est, au fond, qu’une gestion comptable du court terme — un pari opportuniste sur des activités à faible engagement de capital, faciles à ouvrir, encore plus faciles à fermer, et qui laissent l’économie nationale à la merci du moindre choc externe.

De l’industrie industrialisante à la rente de services

Il faut regarder les chiffres en face. Dans la décennie 1970, celle de Nouira et de l’ouverture au secteur privé après l’expérience collectiviste de Ben Salah, l’économie tunisienne se construisait encore autour de l’industrie manufacturière naissante — textile, habillement, cuir — qui concentrait, dès 1977, 54 % des investissements industriels et 87 % des emplois créés dans le secteur.

Les services pesaient alors une part modeste du PIB, de l’ordre de 35 à 40 % selon les séries de la Banque mondiale, une proportion cohérente avec une économie encore agricole et en cours d’industrialisation.

Cinquante ans plus tard, cette proportion a explosé : le tertiaire — commerce, tourisme, transport, administration, finance — représente aujourd’hui autour de 60 % du PIB tunisien, quand l’industrie manufacturière stagne, comme en témoignent les publications récentes de l’INS où le secteur recule en glissement annuel pendant que l’hôtellerie-restauration bondit de plus de 8 %.

Le Rapport annuel 2025 de la BCT confirme la tendance : ce sont l’agriculture et le tourisme qui «sauvent» la croissance, non l’appareil productif industriel. Ce basculement n’est pas une modernisation, c’est un vidage.

La Tunisie n’est pas devenue une économie de services sophistiqués comme l’Irlande ou l’Estonie ; elle est devenue une économie de services de rattrapage, qui comble par du commerce et de l’hôtellerie ce que l’industrie ne produit plus.

Un travail récent publié sur Les Échos, éclaire crûment ce piège : tous les services ne se valent pas. Il y a les services de connaissance — TIC, ingénierie, services professionnels exportables — capables de générer des devises et de s’insérer dans les chaînes de valeur mondiales ; et il y a les services locaux — commerce, restauration, informel — qui créent de l’emploi sans transformer l’économie.

Ces services de connaissance ne pèsent qu’environ 6 % du PIB tunisien, contre 15 à 17 % dans les économies européennes avancées, et n’emploient qu’une fraction marginale de la population active — au Maroc, comparateur régional habituel, ils ne mobilisent qu’environ 1,5 % des actifs.

Même le tertiaire noble reste, chez nous, un village éphémère : brillant sur les réseaux sociaux, insignifiant dans la masse salariale et dans les recettes d’exportation.

Le reste — l’écrasante majorité du tertiaire tunisien — n’est que de la redistribution locale de revenus déjà créés ailleurs, essentiellement par les transferts de la diaspora, le tourisme de masse et une agriculture climato-dépendante.

Cinq dissonances que le Plan 26-30 préfère ne pas voir

Premièrement, le coût fixe d’entrée : un centre d’appel ou une plateforme de livraison s’ouvre avec quelques dizaines de milliers de dinars, quand une unité industrielle de taille moyenne — mécanique, agroalimentaire de transformation, chimie fine — exige des mises de fonds initiales dix à vingt fois supérieures.

Deuxièmement, la productivité : la valeur ajoutée par travailleur dans l’industrie manufacturière tunisienne dépasse structurellement celle des services locaux, précisément parce que l’industrie incorpore capital, machines et procédés, là où le service repose d’abord sur le geste humain répétitif.

Troisièmement, le délai de récupération de l’investissement : un commerce ou un service se rentabilise en quelques mois et se ferme tout aussi vite en cas de crise — d’où la vitesse de casse observée depuis 2011 dans le commerce de détail et l’informel, quand une usine, elle, engage un pari de dix à quinze ans.

Quatrièmement, la consommation intermédiaire en technologie de pointe : l’industrie tire la demande de machines-outils, d’automatisation, de recherche appliquée, alors que le service tertiaire local consomme surtout du loyer et de la main-d’œuvre peu qualifiée.

Cinquièmement, le risque : le capital investi dans les services locaux est mobile, liquidable, réversible — celui englouti dans une chaîne de production industrielle est immobilisé, spécifique, sans valeur de revente en cas d’échec.

L’intensité capitalistique — le capital par travailleur — reste ainsi infiniment plus faible dans le tertiaire banal que dans l’industrie, ce qui explique que la tertiarisation crée vite des emplois précaires, jamais des emplois qui durent.

Ces différences et leurs enjeux n’ont même pas été effleurés dans les débats parlementaires, fautes de de visions et de lectures économiques sérieuses et réfléchie.

Quatre conséquences stratégiques que le Plan devrait assumer et qu’il élude :

– primo, une économie qui mise sur le tertiaire de proximité gonfle son PIB à court terme sans construire de chaînes d’approvisionnement nationales — elle importe ce qu’elle consomme et exporte peu ;

– secundo, elle fabrique du chômage déguisé en activité : le vendeur ambulant et le livreur à moto sont statistiquement actifs, économiquement fragiles, et disparaissent des radars dès le premier choc — exactement le profil de vulnérabilité que rappelle la Direction générale du Trésor lorsqu’elle qualifie le modèle tunisien de «particulièrement exposé aux chocs externes» ;

– tertio, elle perd la capacité d’entraînement intersectorielle propre à l’industrie — un atelier textile ou mécanique tire fournisseurs, sous-traitants, transporteurs, formateurs ; un salon de coiffure ne tire rien, un centre d’appel encore moins ;

– quarto, elle expose le pays à une désindustrialisation précoce, avant même d’avoir tiré profit de l’industrialisation — exactement le scénario que documentent les économies en développement comparables, du Maroc à l’Égypte, où l’insertion dans les services mondiaux se fait sans apprentissage technologique durable.

De l’industrie industrialisante aux rentiers de la politique

Il fut un temps où la Tunisie avait une théorie. L’industrie industrialisante d’Ahmed Ben Salah, prolongée avec les nuances libérales d’Hédi Nouira sous Bourguiba, visait des pôles moteurs — sidérurgie, chimie, textile intégré — censés irriguer tout l’appareil productif et transformer une économie agricole en économie industrielle.

On pouvait critiquer la méthode, l’étatisme, les excès de concentration régionale ; on ne pouvait nier l’ambition stratégique ni la cohérence doctrinale.

Cette vision s’est éteinte sous Ben Ali (1987-2011), remplacée par une économie de rente, de façade exportatrice sans montée en gamme, et de capture progressive des filières porteuses par des cercles familiaux.

Depuis 2011, c’est pire encore : l’ère de l’islam politique et de ses alliances sommitales avec l’appareil d’État n’a produit aucune doctrine industrielle de substitution — seulement une gestion comptable de la pénurie, saupoudrée d’un discours sur le numérique et l’entrepreneuriat qui tient lieu, à moindres frais, de politique économique.

Le Plan 2026-2030 hérite de ce vide et choisit de l’habiller en vertu : plutôt que de reconstruire l’escalator manufacturier, il vend le tapis roulant du tertiaire, plus doux sous le pied, mais qui ne mène nulle part et se dérobe au premier ralentissement de la demande européenne ou du tourisme.

Comme le dit l’adage bien connu, on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif — et l’on ne peut prétendre construire une économie souveraine avec des activités dont la première vertu, vantée par leurs promoteurs eux-mêmes, est de pouvoir se replier sans dommage.

Ce n’est pas de la résilience, c’est de la précarité érigée en modèle. Tant que le Plan n’assumera pas des choix stratégiques clairs — pôles industriels ciblés, R-D appliquée, intégration technologique, financement patient du capital productif —, il continuera de gérer la vitrine pendant que l’arrière-boutique, seule à créer une richesse qui dure, se vide un peu plus chaque année.

 * Economiste universitaire.

Bloc de l’auteur: E4T.

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Aéronautique : le géant turc Aksa Composites choisit la Tunisie pour sa première usine en Afrique

09. Juli 2026 um 13:26

La Tunisie s’apprête à accueillir un nouvel acteur international dans le secteur aéronautique. Aksa Composites, filiale du groupe turc Akkök Holding spécialisée dans la production de matériaux composites destinés notamment à l’industrie aéronautique, ouvrira prochainement une unité industrielle en Tunisie.

L’annonce a été faite par Jalel Tabib, directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA Tunisia). Et ce, en marge de la cinquième édition des « Rencontres Tunisie de l’industrie aéronautique », organisée du 7 au 9 juillet 2026.

La nouvelle implantation devrait démarrer ses activités dans la zone industrielle de Borj Cédria. Ce projet représente un investissement estimé à 5 millions de dollars et s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’industrie tunisienne à forte valeur ajoutée, favoriser le transfert de technologies et consolider l’intégration du pays dans les chaînes de valeur mondiales des matériaux composites et de l’aéronautique.

Un secteur aéronautique en pleine dynamique

Selon Jalel Tabib, l’arrivée d’Aksa Composites illustre « une dynamique importante » dans l’industrie aéronautique tunisienne, un secteur qui dispose aujourd’hui de perspectives prometteuses.

« Ces investissements confirment l’attractivité croissante de la Tunisie dans l’aéronautique », a-t-il souligné, rappelant que la filière emploie désormais plus de 20 000 personnes.

Le responsable a également mis en avant l’expérience tunisienne dans la fabrication de composants aéronautiques, notamment à travers le pôle industriel d’El Mghira, dans le gouvernorat de Ben Arous, considéré comme une référence régionale. D’autres centres d’excellence se développent également à Sousse, Soliman (gouvernorat de Nabeul) et dans plusieurs autres régions du pays.

La filière compte aujourd’hui plus de 85 entreprises et affiche une croissance à deux chiffres, faisant de la Tunisie un acteur de plus en plus visible sur la scène aéronautique régionale et internationale.

« La FIPA, l’ensemble de l’écosystème économique et les ministères concernés sont mobilisés pour accompagner les investisseurs et poursuivre le développement de cette industrie qui constitue une vitrine du savoir-faire tunisien », a affirmé Jalel Tabib.

Il a également indiqué que la Tunisie ambitionne désormais de franchir un nouveau cap en attirant davantage d’acteurs internationaux et en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

La confiance, moteur des investissements

De son côté, Stéphania Sonia Dellali, présidente du Groupement des industries tunisiennes des composants aéronautiques et spatiaux (GITAS), a salué la décision du groupe turc Akkök Holding de choisir la Tunisie pour implanter son premier site industriel sur le continent africain à travers sa filiale Aksa Composites.

« Ce choix traduit une conviction claire : en construisant la confiance, nous ouvrons la voie à l’investissement, à la coopération et à la création de valeur », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’industrie aéronautique repose avant tout sur la confiance, une confiance que les entreprises tunisiennes ont construite pendant près de 30 ans grâce à la qualité de leurs productions, au respect des normes internationales et à leur engagement auprès des grands donneurs d’ordre.

Aujourd’hui, la filière tunisienne regroupe plus de 80 entreprises et génère des exportations dépassant 650 millions d’euros, confirmant l’intégration progressive de la Tunisie dans les grandes chaînes de valeur mondiales de l’aéronautique.

La présidente du GITAS a également mis en avant les partenariats développés avec les organisations professionnelles internationales, notamment le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestre et Aéroterrestre (GIFAS) et l’association allemande des industries aéronautiques et spatiales (BDLI), qui contribuent à renforcer les coopérations industrielles entre la Tunisie, la France et l’Allemagne.

« Notre ambition est de faire de la Tunisie une plateforme industrielle de référence dans la région méditerranéenne et en Afrique », a-t-elle affirmé.

Des atouts compétitifs pour séduire les investisseurs

Dans un contexte de profonde transformation de l’industrie aéronautique mondiale, la Tunisie dispose de plusieurs avantages compétitifs : sa position géographique stratégique au cœur de la Méditerranée, sa proximité avec l’Europe, la qualification de ses ressources humaines, la flexibilité de son tissu industriel et le potentiel de sa jeunesse.

Pour Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, la compétitivité industrielle ne repose plus uniquement sur les coûts de production ou les capacités manufacturières.

Elle dépend désormais de la maîtrise des technologies avancées, de l’accès aux compétences, de la capacité d’innovation et de l’intégration intelligente dans les chaînes de valeur internationales.

« La Tunisie mise sur une ambition industrielle renouvelée, l’ouverture économique et la création de valeur », a-t-il indiqué, ajoutant que le pays souhaite renforcer son positionnement comme plateforme industrielle et technologique de référence dans l’espace euro-méditerranéen.

L’implantation d’Aksa Composites marque ainsi une nouvelle étape dans la montée en gamme de l’industrie aéronautique tunisienne et confirme l’intérêt croissant des investisseurs étrangers pour un secteur devenu stratégique pour l’économie nationale.

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SOTUVER : progression de 16% du CA à 121,5 MDT

08. Juli 2026 um 19:29

SOTUVER a tenu son assemblée générale ordinaire, mardi 7 juillet 2026, avec la participation, pour la première fois, du groupe portugais BA Glass en tant qu’actionnaire de référence, avec 41,3 % du capital acquis en avril 2026. Le management du groupe  considère cette opération comme « une étape majeure dans le développement de l’entreprise », destinée à accélérer sa modernisation industrielle grâce au transfert de savoir-faire et aux synergies avec BA Glass.

Concernant les réalisations proprement dites, il ressort de l’exercice 2025 que le spécialiste du verre, SOTUVER, a enregistré une croissance de 16 % de son chiffre d’affaires individuel, à 121,5 millions de dinars (MDT). Mieux encore pour les exportations qui ont représenté près de 75 % de l’activité et ont progressé de 26 %, compensant ainsi le recul du marché local, selon l’intermédiaire en Bourse, MAC SA.

Au niveau consolidé, le chiffre d’affaires a atteint 262,3 MDT, tandis que le résultat net part du groupe s’est élevé à 46,1 millions de dinars.

L’entreprise poursuit également un programme d’investissements important. Le projet phare concerne la reconstruction complète du four n°1 pour un montant estimé à 100 millions de dinars, un investissement présenté comme déterminant pour la compétitivité du groupe durant la prochaine décennie, explique MAC SA.

La stratégie future repose notamment sur :

  • le développement des exportations, particulièrement en Afrique ;
  • la création de produits à plus forte valeur ajoutée ;
  • la réduction des coûts énergétiques via la trigénération, le photovoltaïque et l’électrification ;
  • l’adaptation aux nouvelles exigences environnementales européennes ;
  • l’augmentation de l’utilisation du verre recyclé (calcin) dans la production.

Enfin, les actionnaires ont approuvé un dividende de 0,250 dinar par action, identique à celui de l’année précédente, afin de préserver les ressources nécessaires au financement des investissements annoncés.

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Deutsche DELTEC-Gruppe übernimmt das tunesische Cicor-Werk in Borj Cédria

18. Juni 2026 um 15:18

Die deutsche DELTEC-Gruppe, die auf Elektronikfertigungsdienstleistungen (EMS) spezialisiert ist, hat die Übernahme von Cicor Digital Tunisie angekündigt, dem Industriestandort in Borj Cédria, den die Schweizer Mehr

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Kairouan: Mega-Kabelfabrik soll Ende 2026 in Betrieb gehen

27. April 2026 um 15:40

Vier Hektar, voraussichtlich 5.000 Arbeitsplätze, 100 MW, 230 GWh/Jahr. Eine Delegation von Abgeordneten des Parlaments hat am Samstag, den 25. April, den Standort der Yura Mehr

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Deutsche Unternehmensgruppe Scherdel prüft Niederlassung in Tunesien

28. Januar 2026 um 17:29

Am 27. Januar 2026 hat eine Delegation von Scherdel, einem weltweit tätigen Unternehmen im Mobilitätssektor, die Agentur zur Förderung ausländischer Investitionen (FIPA) in Tunesien besucht, Mehr

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SFBT: Rekordanstieg von 85% beim Bierexport im vierten Quartal 2025

22. Januar 2026 um 15:25

Die neuesten Konjunkturindikatoren der SFBT für das Jahresende 2025 zeigen ein kontrastreiches Bild. Wenn das Segment der kohlensäurehaltigen Getränke zu stagnieren scheint, so ist dies Mehr

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Golf von Gabès: Das Meer könnte sich innerhalb eines Jahres erholen

23. Oktober 2025 um 14:31

Die Umweltkrise in Gabès erreicht einen Wendepunkt. Während die Stadt einen historischen Generalstreik gegen die Umweltverschmutzung durch die Groupe Chimique Tunisien (GCT) erlebt, stellt der Mehr

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Zollner Elektronik AG investiert 51 Millionen Dinar in Tunesien

16. April 2025 um 20:15

Die Entwicklung der Investitionen des deutschen Konzerns Zollner Elektronik in Tunesien stand im Mittelpunkt eines Treffens, das am Mittwoch zwischen der Ministerin für Industrie, Bergbau Mehr

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Kromberg & Schubert erweitert Produktionsstätte in Béja für bis zu 8000 Beschäftigte

12. Januar 2025 um 15:25

Wissam Badri, Generaldirektor von Kromberg & Schubert, dem deutsche Automobilzulieferer in Béja, hat die Erweiterung der Produktionsstätte auf einem 8 Hektar großen Grundstück angekündigt, das Mehr

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Erhöhung der Wasserpreise eine dringende Notwendigkeit zur Bewältigung der Wasserkrise

19. Dezember 2024 um 18:59

Angesichts der zunehmend besorgniserregenden Situation im Bereich der Wasserwirtschaft sieht sich Tunesien gezwungen, seine Wassertarife zu überarbeiten, um den Herausforderungen der Wasserkrise im Land gerecht Mehr

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Mindestlöhne SMIG und SMAG in Tunesien ab 1. Januar 2025

11. Dezember 2024 um 19:08

Die Mindestlöhne werden ab dem 1. Januar 2025 noch einmal angepasst. Im Sommer 2024 waren eine Erhöhung der garantierten Mindestlöhne im Privatsektor für Erwerbstätige in Mehr

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Marquardt-Gruppe eröffnet zweites Werk in Tunesien

26. September 2024 um 13:55

Der Mechatronik-Spezialist Marquardt hat offiziell sein neues Werk im tunesischen im Industriegebiet Neopark El Fejja (Mornaguia), nahe der Hauptstadt Tunis, eingeweiht. Die hochmoderne Fertigungsstätte auf Mehr

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Subventionierung von Kraftstoff – Zwischen Haushaltsbelastung und Reformbedarf

31. August 2024 um 15:53

Ende Juni 2024 sind fast 73% der Subventionen in Tunesien für Kohlenwasserstoffe (Kraftstoff) bestimmt, was den Staatshaushalt erheblich belastet. Während die Regierung mit der dringenden Mehr

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Mindestlöhne Tunesien ab 1. Juli 2024 – SMIG und SMAG – Präzisierung

28. Juni 2024 um 20:27

Der Präsident der Republik, Kais Saïed, hatte am Donnerstag, den 27. Juni 2024, im Palast von Carthage bei einem Treffen mit dem Minister für soziale Mehr

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Hat mexikanische „Grupo Bimbo“ Moulin d’Or in Tunesien übernommen?

22. Juni 2024 um 13:36

Wie einige tunesische Medien melden, hat der größte Backwarenkonzern der Welt, die „Grupo Bimbo“ aus Mexiko, mit der Übernahme der Gruppe Moulin d’Or, dem führenden Mehr

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SONEDE: Erhöhung der Trinkwassertarife 2024

02. März 2024 um 14:44

Das Ministerium für Landwirtschaft, Wasserressourcen und Seefischerei hat per Erlass neue Trinkwassertarife festgelegt, die im Amtsblatt der Republik Tunesien (JORT Nr. 33 vom 1. März Mehr

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Feldtest der neuen Lokomotiven für Phosphattransport erfolgreich

16. Februar 2024 um 14:48

In den nächsten Tagen wird der Phosphattransport auf der Eisenbahnlinie 15, die die beiden Regionen Metlaoui und Kef Edour verbindet, mit neuen Lokomotiven des Typs Mehr

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