❌

Normale Ansicht

Il y a 41 ans | La Tunisie faisait condamner Israël à l’Onu

04. Oktober 2026 um 13:42

Il y a 41 ans, jour pour jour… Le 4 octobre 1985, le Conseil de sécurité condamna l’agression israélienne contre le siège de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Hammam Chott, dans la banlieue sud de Tunis. Un témoignage vécu à New York…

Noureddine Mezni * 

Le 4 octobre 1985, le Conseil de sécurité des Nations unies adoptait la résolution 573 (1985), à la suite de la plainte déposée par la Tunisie contre Israël, après l’acte d’agression commis contre sa souveraineté et son intégrité territoriale, «en violation flagrante de la Charte des Nations unies et du droit et des normes de conduite internationaux».

La résolution condamnant l’agression israélienne fut adoptée par quatorze voix, sans aucune voix contre, avec une seule abstention : celle des États-Unis.

Cette résolution revêtait une importance particulière puisqu’elle constituait la première résolution du Conseil de sécurité condamnant explicitement l’agression israélienne contre le territoire tunisien.

Je venais, à cette époque, d’être nommé Représentant adjoint de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) auprès de l’Onu. J’ai donc vécu cet événement historique au siège des Nations unies, à New York.

Une position américaine qui avait suscité la consternation

J’étais chargé de préparer le texte de l’intervention de mon organisation devant le Conseil de sécurité, réuni pour examiner cette agression israélienne.

Je n’oublierai jamais la fierté que j’avais ressentie en recevant les directives de l’administration centrale de l’OCI, dont le siège était alors à Jeddah, pour préparer ce texte. C’était la première tâche de cette importance qui m’était confiée dans le cadre de mes nouvelles fonctions.

Ce qui m’avait le plus choqué, en suivant de près l’extraordinaire couverture médiatique de l’agression israélienne par les chaînes de télévision américaines, était le soutien public et immédiat de la Maison-Blanche à Israël, qui avait qualifié son opération d’«acte légitime d’autodéfense», après l’assassinat, revendiqué par la Force 17, unité d’élite de l’OLP, de trois civils israéliens à bord de leur yacht, au large des côtes chypriotes.

Israël avait ainsi violé la souveraineté de la Tunisie, pourtant amie de longue date des États-Unis, et tué des dizaines de civils, Tunisiens et Palestiniens.

Le président Habib Bourguiba et plusieurs de ses alliés européens avaient alors exercé de fortes pressions sur l’administration américaine afin qu’elle reconsidère sa position initiale.

Bourguiba, ami de l’Occident et en particulier des États-Unis d’Amérique, menaça de rompre les relations diplomatiques de Tunis avec Washington au cas où le gouvernement américain opposait son veto à la résolution.

Clovis Maksoud et le «temps gagné»

Des négociations serrées se déroulaient au moment même où le Conseil de sécurité était réuni pour débattre de cette agression. La ferme condamnation de l’opération israélienne par plusieurs capitales européennes, dès les premières heures, ainsi que l’intervention de Bourguiba auprès de son homologue américain, Ronald Reagan, avaient finalement porté leurs fruits.

La délégation tunisienne présente dans la salle du Conseil de sécurité, conduite par Béji Caïd Essebsi, alors ministre des Affaires étrangères, attendait avec impatience l’issue de ces démarches.

Pendant cette attente, et afin de gagner du temps avant l’arrivée des instructions de Washington à son représentant au Conseil de sécurité, l’ambassadeur Walter Vernon, la délégation tunisienne avait demandé à l’ambassadeur de la Ligue arabe auprès de l’Onu, le professeur Clovis Maksoud, d’«allonger» au maximum le discours qu’il était en train de prononcer devant les membres du Conseil.

Le représentant de l’organisation panarabe, parfait anglophone, excella au cours de cette intervention, dont une grande partie fut improvisée pour la circonstance. Il réussit ainsi à retenir l’attention de l’ensemble des membres du Conseil jusqu’à l’arrivée de la réponse de la Maison-Blanche.

Washington avait finalement demandé à son représentant de s’abstenir, permettant ainsi l’adoption de la résolution 573 condamnant l’agression israélienne.

Une scène que je n’ai jamais oubliée

Je me souviens également d’une scène qui m’avait particulièrement marqué ce jour-là.

Benjamin Netanyahu, alors représentant permanent d’Israël auprès des Nations unies, avait, immédiatement après l’adoption de la résolution, déchiré le document portant le projet de résolution, dans un geste spectaculaire qui avait surpris la salle du Conseil de sécurité.

Cette scène est restée gravée dans ma mémoire, tant elle témoignait de la tension qui régnait autour de cette résolution historique.

Quarante et un ans plus tard, je garde encore le souvenir très précis de cette journée passée au siège des Nations unies à New York : une journée où, pour la première fois, je me retrouvais directement au cœur d’un dossier majeur porté devant le Conseil de sécurité dans le cadre de mes nouvelles fonctions internationales.

Un événement historique dans les annales du Conseil de sécurité des Nations unies, que j’ai eu le privilège de vivre de l’intérieur.

* Consultant en diplomatie publique internationale et en communication, ancien porte-parole du président de la Commission de l’UA.

L’article Il y a 41 ans | La Tunisie faisait condamner Israël à l’Onu est apparu en premier sur Kapitalis.

Le CRLDHT dénonce «l’inhumanité, étendard des prisons en Tunisie»

03. Oktober 2026 um 12:59

«Lorsque des détenus politiques, des journalistes, des avocats et des militants n’ont plus d’autre moyen pour être entendus que de mettre leur santé en jeu» (en observant une grève de la faim), «c’est que la prison est devenue un lieu de négation organisée de la dignité humaine», explique le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT), une ONG tunisienne basée en France, dans un communiqué publié ce samedi 3 octobre 2026.

Tout en rappelant la longue liste de détenus politiques dans les prisons tunisiennes observant actuellement ou ayant observé récemment la grève de la faim pour dénoncer leurs conditions d’incarcération, cette forme extrême de protestation étant devenue «le dernier recours de celles et ceux à qui l’on a retiré tous les autres moyens de se faire entendre», le CRDHT «exige le rétablissement immédiat des visites en directe entre les détenus et leurs familles, et la fin de toute restriction arbitraire de ce droit fondamental ; l’accès effectif de tous les détenus à une information pluraliste, à la presse, aux radios, aux chaînes d’information et aux médias indépendants ; un suivi médical régulier, sérieux et indépendant pour tous les grévistes de la faim, ainsi qu’une information complète des familles et des avocats sur leur état de santé ; le respect absolu du droit des détenus à communiquer librement et confidentiellement avec leurs avocats et à disposer des moyens nécessaires à leur défense ; la fin de l’isolement abusif, des mesures punitives, des privations administratives et de toutes les pratiques destinées à épuiser, humilier ou briser les détenus ; l’accès sans entrave aux mécanismes indépendants de contrôle, notamment le Mécanisme national de prévention de la torture, des établissements pénitentiaires et des détenus dont l’état de santé est préoccupant ; la cessation des campagnes de haine, de diffamation et de diabolisation visant les détenus politiques, leurs familles, leurs avocats et les personnes qui les soutiennent ; la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes emprisonnées pour leurs opinions, leur droit à l’expression , leur activité politique pacifique, leur travail journalistique, leur défense des droits humains ou leur solidarité civique.»

Le CRLDHT appelle, également, les autorités tunisiennes à «cesser de traiter la prison comme un instrument de vengeance politique», à «protéger la vie et la dignité des détenus n’est ni une faveur, ni une concession» mais «une obligation légale, constitutionnelle et conforme aux droits humains.»

Parmi ces détenus politiques ou d’opinion observant actuellement une grève de la faim, le CRLDHT cite Ahmed Néjib Chebbi (83 ans), président du Front de salut national, et Sahbi Atig (67 ans), dirigeant du mouvement Ennahdha. Ils prolongent les nombreuses grèves de la faim déjà observées en prison par Jawher Ben Mbarek, dirigeant du collectif Citoyens contre le coup d’état, les journalistes Zied El Heni et Mourad Zeghidi,  mais aussi Rached Ghannouchi (84 ans), président du mouvement Ennahdha, Ayachi Hammami, avocat, Abir Moussi, présidente du Parti destourien libre, Chawki Tabib, ancien bâtonnier, Wael Naouar, animateur de la flottille Soumoud, et ses camarades Ghassen Henchiri, Ghassen Boughdiri et Nabil Chennoufi.

I. B.

L’article Le CRLDHT dénonce «l’inhumanité, étendard des prisons en Tunisie» est apparu en premier sur Kapitalis.

États-Unis | L’état-major privé de la guerre «superintelligente»

03. Oktober 2026 um 08:43

La décision du secrétaire à la Défense américain Pete Hegseth de confier la conception de la guerre de demain à des figures civiles du capitalisme algorithmique marque un tournant historique dans la gestion de la violence d’État.  

Mahjoub Lotfi Belhedi *

À travers le Projet Meridian et la création d’un Commandement de la guerre autonome (Autowarcom), l’administration américaine ne cherche plus simplement à moderniser ses armées : elle acte le passage de la simple intelligence artificielle à ce que Donald Trump, qui affectionne les superlatifs, formalise désormais par décret sous l’appellation de «superintelligence».

Ce glissement sémantique et politique valide une course aux armements où la supériorité militaire absolue exige une force de calcul supérieure, affranchie des limites cognitives humaines.

Un duopole technologique au service de la guerre

Dans cette reconfiguration, les rôles sont soigneusement distribués pour capitaliser sur l’expérience directe des conflits contemporains.

Elon Musk, fort de l’infrastructure globale de Starlink et des capacités génératives de xAI, est mandaté pour identifier et structurer les technologies de rupture indispensables aux futurs conflits. Son implication s’enracine dans la réalité des guerres actuelles, où la constellation Starlink est devenue la colonne vertébrale indispensable des communications militaires et du ciblage en temps réel sur les fronts les plus critiques, à l’instar de l’Ukraine où il a déjà fait ses preuves. 

À ses côtés, Palmer Luckey, fondateur d’Anduril Industries, apporte l’expertise opérationnelle d’une start-up militaire nativement conçue pour la guerre automatisée. Loin de la théorie, les systèmes d’Anduril sont déjà activement déployés sur les théâtres d’opérations modernes : ses drones intercepteurs autonomes, ses missiles à longue portée comme le Barracuda-500M, ainsi que sa participation au programme Titan – un système mobile de renseignement par IA qui fusionne les données de multiples capteurs pour accélérer l’identification des cibles – redéfinissent déjà la vitesse d’exécution des frappes.

Un conflit d’intérêts systémique

Ensemble, les deux technologues transforment le Pentagone en incubateur, où la planification stratégique de la nation s’aligne directement sur les intérêts de firmes privées.

Cette hybridation institutionnalise un conflit d’intérêts systémique, transformant ces deux entrepreneurs en juges et parties de la défense nationale. En laissant des industriels rédiger eux-mêmes la doctrine de la superintelligence militaire, l’État abdique sa fonction de régulateur neutre pour devenir le client captif d’un duopole technologique. 

Dès lors, la dynamique des conflits mondiaux n’obéira plus seulement aux équilibres diplomatiques traditionnels, elle sera dictée par le rythme d’optimisation des algorithmes de combat et par l’obligation, pour ces multinationales, de valider la puissance de leur modèle sur des théâtres d’opérations en constante extension. 

Confrontée à cette course effrénée où la décision ultime est transférée à des entités computationnelles qui dépassent notre entendement, une question fondamentale demeure : en abdiquant notre propre discernement face à cette superintelligence pour l’armer et la rendre souveraine, n’avons-nous pas initié un mécanisme d’escalade irréversible où l’humanité, devenue obsolète sur le champ de bataille, ne sera plus que le spectateur impuissant et la victime collatérale de sa propre destitution ?

* Stratège en réflexion IA.

L’article États-Unis | L’état-major privé de la guerre «superintelligente» est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunisie | Sahbi Atig en grève de la faim depuis mardi dernier

02. Oktober 2026 um 22:10

Privé d’un parloir spécial, le dirigeant du parti islamiste Ennahdha, Sahbi Atig, a entamé une grève de la faim depuis mardi dernier, annonce son épouse Zeineb Mraihi.

Dans une vidéo publiée ce vendredi 2 octobre 2026 après une visite à la prison, Zeineb Mraihi a précisé que son époux a décidé de maintenir la grève de la faim jusqu’à ce qu’il puisse obtenir un parloir spécial (visite directe et sans barrières).

Il a par ailleurs affirmé que si son état de santé venait à se dégrader, il refuserait de se rendre à l’hôpital, tout en soulignant que son seul souhait est d’obtenir son droit, a ajouté son épouse, sans cacher son inquiétude quant à l’état de santé de son mari.

Elle a de ce fait rappelé que Sahbi Atig, âgé de 67 ans, avait observé en juillet 2023 une grève de la faim qui avait duré 54 jours pour protester contre ce qu’il considère comme une détention injuste et injustifiée, et que cela avait impacté sa santé, désormais fragilisée, a-t-elle souligné.

Mme Atig rappelle par ailleurs que son mari a fait l’objet de jugements le condamnant à une peine totale de 23 ans : « Il lui reste 20 ans de prison… On a appris à prendre notre mal en patience et tout ce qu’on demande, c’est qu’il les passe au moins dans la dignité et qu’il jouisse de ses droits. ».

Y. N.

L’article Tunisie | Sahbi Atig en grève de la faim depuis mardi dernier est apparu en premier sur Kapitalis.

ONUDI-Japon : Echanges autour du développement industriel en Tunisie

02. Oktober 2026 um 21:38

Le Japon, premier contributeur gouvernemental au financement volontaire de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) en 2025, entretient avec l’Organisation un partenariat couvrant notamment le transfert de technologies et de compétences, le renforcement des capacités industrielles ainsi que l’appui aux entreprises et aux chaînes de valeur.

Dans ce contexte, une rencontre s’est tenue entre S.E. M. SAITO Jun, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon en Tunisie, et M. Lassaad Ben Hassine, Représentant de l’ONUDI en Tunisie, accompagné de ses collègues Mme Giusy Musaro et M. Idriss Guerziz. Les échanges ont porté sur les activités de l’ONUDI en Tunisie et les priorités en matière de développement industriel durable et inclusif.

La rencontre a permis de présenter le portefeuille de coopération technique de l’ONUDI en Tunisie ainsi que les principales orientations du futur Programme de Partenariat Pays (PCP) Tunisie 2026-2030, notamment en matière de compétitivité des PME, d’innovation et de transformation numérique, de transition énergétique et de décarbonation, d’économie circulaire et de développement des compétences.

Ces priorités sont alignées sur le Plan de développement de la Tunisie 2026-2030 et s’inscrivent dans les orientations du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2027-2031.

Communiqué

L’article ONUDI-Japon : Echanges autour du développement industriel en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

Cybersécurité : quel coût pour l’aide américaine à la Tunisie ?

02. Oktober 2026 um 18:26
Alors que le pouvoir tunisien revendique depuis plusieurs années une ligne souverainiste et une volonté de réduire les dépendances extérieures, la coopération sécuritaire avec Washington continue de s’intensifier. En matière de cybersécurité, cette coopération vient de franchir un nouveau cap…

L’article Cybersécurité : quel coût pour l’aide américaine à la Tunisie ? est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Fatou Élise Ba : « On ne va pas tuer la solidarité même si l’espace associatif est dans un état déplorable »

02. Oktober 2026 um 14:35
Chercheuse associée à l’IRIS et responsable du Programme Sécurité humaine, Fatou Élise Ba analyse les pressions croissantes exercées sur le monde associatif. À l’occasion d’une conférence-débat organisée par l’IRIS et consacrée aux libertés associatives, elle alerte sur une convergence vers…

L’article Fatou Élise Ba : « On ne va pas tuer la solidarité même si l’espace associatif est dans un état déplorable » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Le mouvement lycéen se durcit et s’étend

02. Oktober 2026 um 09:11
Parti de Saint-Denis, le mouvement lycéen s’est étendu à toute la France et gagne désormais les universités, sur fond d’intensification des blocages et de violences, notamment lors d’interventions des forces de l’ordre.   En bref 1 027 établissements ont été…

L’article Le mouvement lycéen se durcit et s’étend est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Tunisie. Décret 54 : Carthage desserre l’étau, sans vraiment lâcher prise

01. Oktober 2026 um 15:07
Le chef de l’Etat, Kaïs Saïed, a décidé de modifier l’article 24 du décret-loi 54, supprimant la peine de prison pour la diffusion de « fausses informations », sauf en cas de récidive. Une décision qui peut apparaître comme un…

L’article Tunisie. Décret 54 : Carthage desserre l’étau, sans vraiment lâcher prise est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Accord migratoire franco-britannique : pourquoi il prend fin

01. Oktober 2026 um 09:14
L’accord migratoire conclu l’an passé entre la France et le Royaume-Uni n’a pas apporté les résultats espérés et ne devrait pas être reconduit.     En bref L’accord migratoire franco-britannique « 1 in, 1 out » arrive à son terme.…

L’article Accord migratoire franco-britannique : pourquoi il prend fin est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Tribune. Javier Milei, président argentin et économiste libertarien

01. Oktober 2026 um 09:01
Javier Milei, le président argentin, est sans doute l’un des personnages phares du populisme libertaire du moment, aux côtés de Trump. Les excès du personnage ne semblent pas perturber les électeurs argentins du moment, ni frôler sa légitimité.   En…

L’article Tribune. Javier Milei, président argentin et économiste libertarien est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Chiffre de la semaine : une aide européenne de 710 millions d’euros pour l’Afrique

30. September 2026 um 09:50
L’Union européenne va débloquer une enveloppe de 710 millions d’euros cette semaine pour aider tous ceux qui sont touchés par les catastrophes naturelles ou les conflits, principalement en Afrique.   C’est ce qu’a annoncé le week-end dernier la présidente de…

L’article Chiffre de la semaine : une aide européenne de 710 millions d’euros pour l’Afrique est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Robert Ménard jugé après un refus de mariage sous OQTF

30. September 2026 um 09:10
Robert Ménard comparaît aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Montpellier, après avoir refusé de marier un homme sous OQTF en 2023.   En bref Robert Ménard comparaît le 30 septembre devant le tribunal correctionnel de Montpellier. Il est poursuivi pour…

L’article Robert Ménard jugé après un refus de mariage sous OQTF est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Fatima Ezzahra El Mansouri nommée à la tête du gouvernement

29. September 2026 um 18:08
Le Roi Mohammed VI a nommé, mardi 29 septembre, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice nationale de la direction collégiale du Parti authenticité et modernité (PAM), cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouveau gouvernement, a annoncé le ministère…

L’article Fatima Ezzahra El Mansouri nommée à la tête du gouvernement est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Blocus des lycées : mouvement généralisé et violences condamnées

29. September 2026 um 09:13
Hier (28 septembre), le mouvement de blocus des lycées s’est étendu. Outre la passe d’armes politique habituelle, le monde de l’éducation attend des réponses concrètes.   En bref 180 établissements ont été concernés par le mouvement lundi 28 septembre. 164…

L’article Blocus des lycées : mouvement généralisé et violences condamnées est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

A la tribune de l’ONU, la Tunisie plaide pour un nouvel ordre multilatéral

28. September 2026 um 15:14
À New York, Mohamed Ali Nafti a porté samedi une nouvelle fois la voix d’une Tunisie très offensive sur la Palestine, les migrations, le climat et l’intelligence artificielle. Mais c’est surtout son plaidoyer pour une réforme profonde de l’ONU qui…

L’article A la tribune de l’ONU, la Tunisie plaide pour un nouvel ordre multilatéral est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Younes Abouyoub : « Espérer la détente, mais se prémunir contre la tempête qui se prépare. »

28. September 2026 um 11:08
Frappes répétées, blocus pétrolier, tensions à Ormuz… La confrontation entre Washington et Téhéran s’installe dans la durée, à un mois des élections de mi-mandat américaines. Désarmement ou asphyxie économique ? Guerre d’usure ou risque de surextension face à la Chine…

L’article Younes Abouyoub : « Espérer la détente, mais se prémunir contre la tempête qui se prépare. » est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Colonies israéliennes : l’ONU recense 61 entreprises de plus

28. September 2026 um 10:19
Dans une nouvelle mise à jour de sa base de données recensant les entreprises dont les activités sont liées aux colonies israéliennes dans le territoire palestinien occupé, l’ONU a ajouté 61 entreprises.   En bref L’ONU a ajouté 61 entreprises…

L’article Colonies israéliennes : l’ONU recense 61 entreprises de plus est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

❌