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 Les Ciments de Jebel Oust entre des mains chinoises

26. März 2025 um 10:54

Lors d’une interview accordée à l’Agence TAP, l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wan Li, a annoncé qu’un groupe chinois s’apprête à acquérir une cimenterie en Tunisie.

Cependant, au lendemain de cette annonce, des informations ont circulé selon lesquelles il s’agirait de China National Building Material (CNBM). Laquelle, toujours selon ces mêmes sources, finaliserait l’acquisition de la société Les Ciments de Jebel El Oust (CJO) et de sa filiale Granulats Jbel Oust (GJO). Le montant de la transaction autour de cette cimenterie serait de 100 millions de dollars (310 millions de dinars).

Si cette transaction se concrétisait, il s’agirait de l’un des plus importants investissements directs chinois en Tunisie ces dernières années. Par ailleurs, cette opération marquerait une nouvelle étape dans l’expansion internationale de CNBM.

Un changement de propriétaire de la cimenterie après la gestion espagnole

Rappelons que la société Les Ciments de Jebel Oust était précédemment détenue par une filiale espagnole du groupe brésilien Votorantim Cimentos. Dans quelques jours ou semaines, elle pourrait passer sous contrôle chinois.

Des détails financiers encore en suspens

Toutefois, l’opération n’est pas encore finalisée. Selon un site local bien informé, citant une source proche de CNBM, « le montant définitif de l’opération reste tributaire de l’arrêt des états financiers du ciment ». L’information a également été confirmée par une source ministérielle à nos confrères de Mosaïque FM. La cimenterie, actuellement gérée par une société portugaise, devrait ainsi passer sous contrôle chinois dans le cadre de cette transaction.

État des lieux du secteur cimentier en Tunisie

Par ailleurs, notons que la Tunisie dispose d’une capacité de production de ciment de 12 millions de tonnes par an. Mais elle ne produit actuellement que 6 millions de tonnes pour répondre à la demande locale. Cette limitation s’explique par la hausse des coûts de production, notamment ceux liés au gaz et au pétrole. Lesquels ont entraîné également une baisse des exportations tunisiennes de ciment. Cette situation a profité à l’Algérie, devenue l’un des principaux exportateurs de la région grâce à ses ressources énergétiques abondantes.

En outre, le secteur cimentier tunisien compte actuellement neuf usines en activité, dont une spécialisée dans le ciment blanc et huit produisant du ciment gris. Parmi elles, trois sont publiques (Oum El Kélil à Tajerouine, Bizerte et Carthage à Djebel Ressas). Tandis que les autres sont exploitées par des sociétés étrangères, notamment espagnoles, portugaises et italiennes.

La plus ancienne, la Société tunisienne de ciment artificiel à Djebel Jelloud, fondée en 1936, est aujourd’hui gérée par un groupe italien.

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Tunisie et Norinco explorent des partenariats pour les grands projets d’infrastructure

25. März 2025 um 11:34

“La prospection des opportunités d’investissement dans les grands projets structurants en Tunisie et l’exploration des opportunités de coopération dans ces domaines” a été au centre d’une rencontre entre le Directeur Général de la FIPA, Jalel Tebib et une délégation chinoise de la société “Norinco”, présidée par son Directeur Général Adjoint, Jia Yongzhi a fait savoir, mardi, l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur.

Les responsables chinois ont exprimé à l’occasion de cette visite effectuée le 19 mars courant au siège de FIPA-Tunisia, “la volonté de leur pays de soutenir un partenariat durable et de travailler avec la Tunisie dans les grands projets”.

Norinco est une société d’État sous contrôle direct du gouvernement de la République Populaire de Chine. Elle participe à la construction de divers projets d’envergure tels que les chemins de fer, les centrales thermiques et hydroélectriques, les projets de transmission et de transformation de l’énergie, les installations pétrolières et minérales.

Tebib a, de son côté, donné un aperçu sur le climat des affaires en Tunisie, le cadre législatif mis en place pour en encourager l’investissement et les opportunités offertes dans les secteurs prioritaires à forte valeur ajoutée.

Il a, également, présenté des grands projets à réaliser en Tunisie dans le cadre du Partenariat Public-Privé.

La délégation a, également, eu des entretiens avec les hauts responsables de l’Instance Générale de Partenariat Public Privé.

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Grands projets en Tunisie: Des investisseurs chinois prospectent les opportunités d’investissement

Von: La Presse
25. März 2025 um 11:02

« La prospection des opportunités d’investissement dans les grands projets structurants en Tunisie et l’exploration des opportunités de coopération dans ces domaines » a été au centre d’une rencontre entre le Directeur Général de la FIPA, Jalel Tebib et une délégation chinoise de la société « Norinco », présidée par son Directeur Général Adjoint, Jia Yongzhi a fait savoir, mardi, l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur.

Les responsables chinois ont exprimé à l’occasion de cette visite effectuée le 19 mars courant au siège de FIPA-Tunisia, « la volonté de leur pays de soutenir un partenariat durable et de travailler avec la Tunisie dans les grands projets ».

Norinco est une société d’État sous contrôle direct du gouvernement de la République Populaire de Chine. Elle participe à la construction de divers projets d’envergure tels que les chemins de fer, les centrales thermiques et hydroélectriques, les projets de transmission et de transformation de l’énergie, les installations pétrolières et minérales.

Tebib a, de son côté, donné un aperçu sur le climat des affaires en Tunisie, le cadre législatif mis en place pour en encourager l’investissement et les opportunités offertes dans les secteurs prioritaires à forte valeur ajoutée. Il a, également, présenté des grands projets à réaliser en Tunisie dans le cadre du Partenariat Public-Privé.

La délégation a, également, eu des entretiens avec les hauts responsables de l’Instance Générale de Partenariat Public Privé.

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L’ambassadeur de Chine en Tunisie annonce des efforts accrus pour accélérer le projet du pont de Bizerte

24. März 2025 um 14:01

L’ambassadeur de la République Populaire de Chine en Tunisie, Wan Li, a annoncé que l’entreprise chinoise en charge de la construction du nouveau pont de Bizerte sera appelée à redoubler d’efforts pour accélérer les travaux préparatoires.

L’objectif, a-t-il précisé dans une déclaration à l’Agence TAP, est d’assurer la bonne réalisation du projet, dans le respect des normes de qualité et du calendrier prévu.

Il a formulé l’espoir de voir les autorités tunisiennes accorder à l’entreprise chinoise la coordination et le soutien nécessaires pour garantir la réussite de cette entreprise dans les meilleures conditions possibles.

Il a également confirmé l’arrivée, au port de Tunis, de centaines de tonnes de matériaux destinés à la construction du pont, soulignant la nécessité de les faire dédouaner dans les plus brefs délais afin de permettre un démarrage rapide des travaux préparatoires.

L’ambassadeur a précisé, qu’étant donné qu’il s’agit de la première intervention de cette entreprise chinoise en Tunisie, plusieurs étapes préparatoires doivent encore être franchies, notamment l’aménagement des terrains, la construction des logements pour les ouvriers et l’installation des équipements et des machines nécessaires au chantier.

Wan Li a indiqué que l’entreprise chinoise déploie tous ses efforts pour garantir le bon déroulement du projet et qu’elle est pleinement consciente des attentes du côté tunisien en matière de rapidité dans l’achèvement de l’ouvrage.

Avec TAP

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Nouveau Pont de Bizerte : La Chine s’engage à respecter les normes et le calendrier prévu

24. März 2025 um 14:28

L’ambassadeur de la République Populaire de Chine en Tunisie, Wan Li, a annoncé que l’entreprise chinoise en charge de la construction du nouveau pont de Bizerte sera appelée à redoubler d’efforts pour accélérer les travaux préparatoires.

L’objectif, a-t-il précisé dans une déclaration à l’Agence TAP, est d’assurer la bonne réalisation du projet, dans le respect des normes de qualité et du calendrier prévu.

Il a formulé l’espoir de voir les autorités tunisiennes accorder à l’entreprise chinoise la coordination et le soutien nécessaires pour garantir la réussite de cette entreprise dans les meilleures conditions possibles.

Il a également confirmé l’arrivée, au port de Tunis, de centaines de tonnes de matériaux destinés à la construction du pont, soulignant la nécessité de les faire dédouaner dans les plus brefs délais afin de permettre un démarrage rapide des travaux préparatoires.

L’ambassadeur a précisé, qu’étant donné qu’il s’agit de la première intervention de cette entreprise chinoise en Tunisie, plusieurs étapes préparatoires doivent encore être franchies, notamment l’aménagement des terrains, la construction des logements pour les ouvriers et l’installation des équipements et des machines nécessaires au chantier.

Wan Li a indiqué que l’entreprise chinoise déploie tous ses efforts pour garantir le bon déroulement du projet et qu’elle est pleinement consciente des attentes du côté tunisien en matière de rapidité dans l’achèvement de l’ouvrage.

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Tourisme : 30 000 visiteurs chinois attendus en 2025

24. März 2025 um 14:10

L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Tunisie, Wan Li a estimé que le nombre de touristes chinois qui vont visiter la Tunisie en 2025 sera d’environ 30 mille touristes contre 20 mille touristes en 2024.

“Les autorités tunisiennes déploient de gros efforts pour attirer et encourager les touristes chinois à visiter le pays”, a-t-il fait remarquer, ajoutant que “la Tunisie œuvre à la création de lignes aériennes directes avec la Chine au cours de l’année prochaine”.

Dans une interview accordée à l’Agence TAP, le diplomate a affirmé que “le nombre de touristes chinois qui visiteront la Tunisie augmentera au cours des prochaines années, surtout que la Tunisie recèle des atouts touristiques importants”.

“Les autorités chinoises veillent à consolider la coopération bilatérale dans le domaine du tourisme”, a-t-il indiqué, rappelant qu’une délégation chinoise s’est rendue récemment en Tunisie afin de s’informer davantage du potentiel touristique existant.

“La partie tunisienne œuvre au développement de son infrastructure et au renforcement des compétences notamment en matière d’apprentissage de la langue chinoise”, a-t-il souligné.

Par ailleurs, le diplomate a ajouté “qu’une Université chinoise est en train d’examiner actuellement avec une université à Sousse, la possibilité de créer un Institut spécialisé pour l’élargissement de la coopération entre les deux pays dans le domaine du tourisme.

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Tunisie-Chine : Accord sur le Financement du Projet de Reconstruction du Stade Olympique d’El Menzah

24. März 2025 um 14:02

L’ambassadeur de la République Populaire de Chine en Tunisie, Wan Li, a indiqué que les parties tunisienne et chinoise sont parvenues à un accord sur le financement du projet de reconstruction du stade olympique d’El Menzah.

Le diplomate chinois a déclaré, dans une interview accordée samedi à l’agence TAP, que “la partie tunisienne a remis à la partie chinoise un rapport d’étude de faisabilité concernant le projet de réaménagement du stade olympique d’El Menzah. Ce rapport a été étudié par les entreprises chinoises concernées”.

“Les entreprises chinoises ont demandé à la partie tunisienne concernée de fournir des documents supplémentaires concernant ce rapport”, a-t-il ajouté, exprimant sa confiance que “le projet connaîtra bientôt des progrès réels grâce aux efforts conjoints des deux parties”.

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Partenariat Tuniso-Chinois : Un centre d’oncologie en construction à l’Hôpital Universitaire de Gabès

24. März 2025 um 13:53

“La conception et le plan du centre d’oncologie, qui sera réalisé à l’hôpital universitaire de Gabès, sont en cours d’élaboration par la partie chinoise”, a fait savoir l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wan Li.

Dans une interview exclusive accordée à l’agence TAP, l’ambassadeur a souligné que les documents échangés relatifs à la création de ce centre, créé dans le cadre du partenariat tuniso-chinois, ont été signés.

Dans ce contexte, Wan Li a fait savoir qu’au cours des derniers mois, des visites mutuelles ont été organisées entre les ministres tunisiens et chinois et ont permis de concrétiser les accords importants auxquels sont parvenus les présidents des deux pays.”

Le diplomate chinois a également évoqué la visite récente en Chine du ministre tunisien de la Santé, Mustapha Ferjani lors de laquelle un mémorandum d’entente a été signé pour la réalisation de l’étude de faisabilité du projet de la Cité médicale des Aghlabides à Kairouan.

“Ce projet constitue une base solide pour renforcer la coopération entre les deux pays et nous pensons que la coopération dans le domaine de l’infrastructure est essentielle pour les deux pays, notamment dans le secteur de la santé”, a ajouté l’ambassadeur.

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Le nombre de touristes chinois en Tunisie devrait atteindre environ 30 mille cette année

24. März 2025 um 13:15
L’ambassadeur de la République populaire de Chine en Tunisie, Wan Li a estimé que le nombre de touristes chinois qui vont visiter la Tunisie en 2025 sera d’environ 30 mille touristes contre 20 mille touristes en 2024. « Les autorités tunisiennes déploient de gros efforts pour attirer et encourager les touristes chinois à visiter le pays », […]

Tunisie | Le groupe chinois CNBM lorgne Les Ciments Jbel Oust

24. März 2025 um 14:06

L’usine que le groupe China National Building Material (CNBM) prévoit d’acquérir pour plus de 100 millions de dollars est bien Les Ciments Jbel Oust, le deuxième plus grand fabricant de ciment en Tunisie, située dans le gouvernorat de Zaghouan, à 40 km au sud de Tunis, ainsi que sa filiale Granulats Jbel Oust.

Selon Mosaïque FM, citant une source du ministère de l’Industrie, la partie chinoise rachètera les parts détenues jusqu’ici par une société «portugaise». En fait, il s’agit de la société de matériaux de construction 100% brésilienne Votorantim Cimentos qui en assure la gestion depuis 2012. Sa capacité annuelle de production est de 1,8 millions de tonnes de ciment et 1,5 millions de tonnes de granulats.

C’est l’ambassadeur de la Chine en Tunisie, Wan Li, qui avait récemment déclaré qu’une entreprise chinoise spécialisée dans le secteur du ciment envisageait d’acquérir une cimenterie proche de Tunis pour un montant dépassant les 100 millions de dollars.

Le même responsable du ministère de l’Industrie a précisé que la capacité de production de ciment en Tunisie atteint 12 millions de tonnes par an. Toutefois, face à la hausse des coûts de production, notamment ceux du gaz et du pétrole, le pays limite sa production à 6 millions de tonnes, correspondant à la demande locale.

Cette augmentation des coûts a également freiné les exportations tunisiennes de ciment, offrant ainsi un avantage compétitif à l’Algérie, qui est aujourd’hui l’un des principaux exportateurs de ciment de la région, soutenue par une production nationale importante de gaz et de pétrole.

La Tunisie compte actuellement neuf cimenteries : une spécialisée dans le ciment blanc, et huit dans le ciment gris. Trois d’entre elles sont publiques, tandis que les autres sont gérées par des sociétés privées étrangères.

I. B.

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Investissement chinois majeur : 100 millions de dollars pour moderniser une cimenterie tunisienne

Von: walid
24. März 2025 um 12:01

L’ambassadeur de Chine à Tunis, WAN Li, a révélé qu’une entreprise chinoise spécialisée dans l’industrie du ciment projette d’acquérir, la semaine prochaine, une cimenterie tunisienne d’une valeur estimée à plus de 100 millions de dollars américains.

Lors une interview télévisée réalisée au studio de l’Agence TAP, l’ambassadeur a souligné que “cet investissement considérable, sera le plus important investissement chinois direct en Tunisie durant ces dernières années” , affirmant que “l’entreprise chinoise apportera ses techniques modernes et développées à l’usine tunisienne et procédera à la modernisation des équipements, ce qui aura des effets positifs sur l’environnement”… “Ceci permettra d’augmenter la productivité et l’efficacité de l’usine installée près de la capitale tunisienne”.

Le diplomate a, par ailleurs, assuré que la Chine encourage ses entreprises à investir en Tunisie, malgré leurs connaissances limitées des législations réglementant le marché tunisien.

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Une cimenterie tunisienne dans l’escarcelle chinoise pour 100 millions de dollars

24. März 2025 um 08:20

L’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wan Li, a révélé qu’une entreprise chinoise spécialisée dans le secteur du ciment s’apprête à acquérir, prochainement, une cimenterie en Tunisie pour une valeur estimée à plus de 100 millions de dollars américains.

Dans une interview accordée à l’Agence TAP, dimanche 23 mars 2025, le diplomate chinois a souligné que cet investissement, qu’il juge significatif, constituera le premier engagement direct chinois en Tunisie depuis plusieurs années.

« Nous avons confiance que cette entreprise, à la pointe de la technologie, introduira des techniques modernes et renouvellera les équipements de l’usine, ce qui aura un impact positif sur l’environnement », a-t-il déclaré. Il a également assuré que cette acquisition permettra d’améliorer la productivité et l’efficacité de la cimenterie, située à proximité de la capitale, Tunis.

Selon M. Wan Li, cet investissement témoigne de l’intérêt grandissant des entreprises chinoises pour le marché tunisien.

Il a par ailleurs rappelé que la Chine encourage activement ses sociétés à investir en Tunisie, mais reconnaît toutefois que celles-ci pas disposent pas suffisamment de connaissances sur le cadre réglementaire tunisien.

Quid du stade d’El Menzah?

Au sujet du projet de reconstruction du stade olympique d’El Menzah, l’ambassadeur a indiqué que les parties tunisienne et chinoise sont parvenues à un accord concernant son financement. Le diplomate chinois a affirmé : « La partie tunisienne a remis à la partie chinoise une étude de faisabilité relative au projet de réaménagement du stade olympique d’El Menzah, et les entreprises chinoises concernées ont examiné ce rapport ».

Il a ajouté que ces entreprises ont demandé aux autorités tunisiennes de fournir des documents supplémentaires relatifs à cette étude de faisabilité du projet, tout en exprimant sa confiance quant à une avancée concrète du projet prochainement, grâce aux efforts conjoints des deux parties, selon ses propos.

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Les trois empires

21. März 2025 um 12:12

Depuis 20 ans, on observe une confrontation feutrée entre trois empires : les États-Unis, la Russie et la Chine. La mondialisation est en lambeaux, et les couteaux sont aiguisés. La bataille ne fait que commencer avec une fuite en avant dans la guerre commerciale et le réarmement…

Helal Jelali *

D’abord, une question adressée aux éminents spécialistes de géopolitique et analystes des affaires internationales qui hantent les studios des télévision spour nous expliquer la marche du monde : pourquoi le mot «empire» a-t-il presque disparu de votre lexique? Pourtant, et le constat est limpide, nous assistons actuellement à une bataille entre les empires américain, russe et chinois. Ce concept d’empire ne fait pas partie de l’histoire ancienne, il est bien vivace, en tout cas dans l’esprit des dirigeants de ces trois puissances.

Depuis la Mésopotamie, les hommes ont vécu plus de temps sous des empires que sous l’autorité d’un petit État ou d’un petit royaume, rappelle l’historien Yuval Noah Harari dans son livre ‘‘Sapiens, une brève histoire de l’humanité’’

La mondialisation est un leurre

Le siècle dernier était celui des guerres européennes, de la reconstruction, et d’une course à l’armement entre les États-Unis et l »URSS dans une atmosphère lourde de guerre froide. Avec la chute de l’URSS, nous avons eu droit à la «fin de l’Histoire» et au projet d’une «bienheureuse» mondialisation. Aujourd’hui, rares sont ceux qui osent dire la vérité –au risque d’être traités de gauchistes ou de woke–, à savoir que la dite mondialisation n’était qu’un leurre pour envahir les marchés des pays du Sud sans grand frais et sans taxes douanières, et surtout pour mettre la main sur les matières premières du globe au moindre coût. 

Les empires n’affichent pas toujours leur identité, même si chacun d’entre eux possède la sienne : par les conquêtes, ils peuvent montrer leur force militaire, comme la Rome antique et l’empire ottoman, leurs motivations d’expansion religieuse, comme les empires omeyade et abbasside, leurs appétits économiques comme la Chine, ou au XXe siècle, leur messianisme soi-disant démocratique comme chez les Américains et les Russes, avec deux idéologies aux antipodes l’une de l’autre. 

La principale motivation des empires et qui dicte leurs actions, c’est la stabilisation des territoires périphériques pour un accès plus facile aux ressources dont ils ont besoin pour renforcer leur puissance. On le constate aujourd’hui avec la Chine et la bataille non avouée qu’elle livre dans les mers du sud avec la récupération du Tibet et de Hong Kong et la poursuite du harcèlement de Taïwan.

Pour la Russie, l’obsession est de récupérer tout le Caucase et d’affaiblir un voisin qui risque avec ses alliances, européenne et américaine, de devenir une puissance régionale : l’Ukraine. 

Aux Etats-Unis, le président Donald Trump, nouvellement élu, voudrait mettre la main sur le Canada et le Groenland pour profiter des richesses minières du pôle nord, avec, au sud, des prétentions sur le Golfe du Mexique, qui devrait dorénavant s’appeler le Golfe américain ou, pourquoi pas, le Golfe Trump…

Une logique expansionniste 

Pourquoi les Etats depuis la Mésopotamie tiennent-t-ils à construire des empires? Pour instaurer la paix et la prospérité à l’intérieur de leurs frontières et dans leur environnement immédiat. Mais pas seulement, car les progrès techniques, scientifiques et culturels ne peuvent être réalisés dans le cadre étriqué des petits États ou royaumes.

Quels traits communs décelons-nous aujourd’hui entre les empires américain, russe et chinois ? Un néo-libéralisme décomplexé et l’apparition d’une oligarchie financière rapace qui réduit les aspirations de la classe moyenne à la satisfaction de ses besoins les plus élémentaires : avoir juste où se loger, de quoi manger et regarder la télé avant de dormir… Pour survivre, ces empires ont besoin d’autocratie et de populisme.

Quand est-ce qu’un empire entame sa décadence, car les empires naissent et meurent nécessairement ? Le jour où il commence à coûter plus cher qu’il ne rapporte, répondent les économistes. Autre facteur : le déclin démographique. Dans la Rome antique, la péninsule italienne comptait sept millions d’habitants dont la moitié étaient des esclaves. Quant les esclaves étaient devenus rares et chers, l’empire a commencé à décliner. Emmanuel Todd prévoit le même scénario pour l’empire américain.

Et l’Europe dans tout cela? Elle reste actuellement un enjeu pour les Russes et les Américains qui cherchent à y étendre leurs influences respectives. Pour se libérer, les Européens doivent bâtir une fédération et se doter d’une force militaire autonome et puissante. Ils doivent sortir du «Printemps des Peuples» de 1848 pour préparer un avenir unitaire avec une identité fédérative qui mettrait en veilleuse les nationalismes d’antan.

* Retraité, ancien rédacteur en chef à RFI.

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Tunisie : hôpitaux et télémédecine, la Chine soutient le secteur de la santé

20. März 2025 um 12:41

Le suivi des projets mis en œuvre dans le cadre du partenariat tuniso-chinois pour promouvoir les services médicaux en Tunisie a été au centre d’une réunion tenue, mercredi, entre le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, et une délégation chinoise conduite par l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wan Li.

Selon un communiqué du ministère de la Santé, le projet de la Cité médicale à Kairouan, la construction d’un centre d’oncologie à Gabès dont le démarrage des travaux est prévu avant la fin de ce semestre ainsi que le lancement, en partenariat avec l’hôpital de la Rabta, d’un programme visant à améliorer les soins fournis aux patients cardiaques avec des équipements de pointe sont parmi les principaux projets communs en cours de réalisation.

Il s’agit aussi, d’après le communiqué, de développer les services de télémédecine et de renforcer les hôpitaux tunisiens par l’expertise chinoise en médecine spécialisée pour améliorer l’efficacité des services de santé.

Par ailleurs, une initiative pour promouvoir la médecine traditionnelle chinoise en Tunisie sera également lancée, en plus des préparatifs pour le congrès médical tuniso-chinois pour l’Afrique du Nord, prévu en septembre prochain afin de renforcer la recherche et les échanges scientifiques.

Lors de la réunion, le ministre de la Santé a souligné que ces projets s’inscrivent dans le cadre du partenariat stratégique avec la Chine, qui continue de soutenir la Tunisie pour renforcer ses services de santé.

De son côté, l’ambassadeur de Chine en Tunisie a réaffirmé l’engagement de son pays à finaliser tous les projets programmés et à renforcer la coopération médicale entre les deux pays.

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Rétrécissement de l’espace géostratégique de la Tunisie

20. März 2025 um 12:14

A l’occasion de la célébration du 69e anniversaire de son indépendance, il n’est pas excessif de penser que la Tunisie peut mieux faire et mérite très certainement mieux en matières de relations diplomatiques et de coopération  internationale.

Elyes Kasri *

Alors que les Etats-Unis d’Amérique ont pris conscience du fardeau stratégique et moral que représente pour eux une Europe de plus en plus vieille et décadente moralement et économiquement avec un délire belliciste suicidaire, du moment que les véritables enjeux se dessinent désormais dans la zone Asie-Pacifique, et qu’un nouveau Yalta avec une reconfiguration géostratégique et des zones d’influence se profile à l’horizon, la Tunisie se trouve confrontée à de nombreux défis depuis les errements de sa révolution de la liberté et de la dignité, auxquels s’ajoutent les prémices de naufrage géostratégique et économique de son principal partenaire européen avec lequel elle a conclu de nombreux accords dont le dernier qualifié de mémorandum d’entente sur un partenariat stratégique et global le 16 juillet 2023.

Outre le rétrécissement de l’espace géostratégique de la Tunisie dans la région maghrébine, tant en raison de l’abandon de la politique traditionnelle d’impartialité positive sur l’affaire du Sahara Occidental que du naufrage du voisin libyen, l’espace africain de notre pays a été chahuté par des positions et déclarations tunisiennes sur la vague migratoire subsaharienne et un désintérêt pour les réunions et les questions continentales.

L’atmosphère d’incompréhension s’alourdit jour après jour

En même temps, le maximalisme prôné au sujet de la cause palestinienne a fait sortir la Tunisie de la zone de confort relatif que lui procurait le consensus arabe et la positionne paradoxalement dans la région Moyen Orient-Afrique du Nord (Mena) dans un front du refus qui se marginalise de jour en jour et fond comme de la neige sous le soleil ardent du Sahara.

Quant à l’Europe, en dépit du mémoire d’entente de juillet 2023, l’atmosphère d’incompréhension s’alourdit de jour en jour et les quelques visites à un niveau gouvernemental se limitent à la question migratoire et au rôle de la Tunisie dans la protection des frontières européennes.

Le dialogue politique tant à Bruxelles qu’à Strasbourg et dans les principales capitales européennes, semble au point mort avec la paralysie du conseil d’association depuis 2019 en dépit de sa fréquence annuelle convenue entre la Tunisie et l’Union Européenne.

Quant aux relations avec le partenaire classique américain, après une période de négligence et des relents d’animosité au sein de la Chambre des représentants et du Sénat, la nomination pour la première fois d’un ambassadeur politique (Bill “Bilel” Bazzi), proche du président Trump, d’origine libanaise et de confession chiite, peut se prêter à toute sorte d’interprétations.

Toutefois, dans l’attente de son audition de confirmation par le sénat et l’ordre de mission qui lui sera donné par le législatif américain, il suffit de relever ce qui semble être une méthode chère au président Trump qui est de nommer un émissaire proche du pays sur lequel il compte exercer une attention personnelle et des pressions qui selon le tempérament du président américain peuvent être cassantes et brutales.

La Russie et la Chine, conscientes des nouvelles réalités géostratégiques, recentrent, quant à elles, leurs priorités sur l’Europe pour la Russie et la région Asie-Pacifique pour la Chine qui se prépare à une exacerbation de l’adversité américaine en commençant par une guerre tarifaire avec un potentiel non négligeable de dérapage militaire.

Le lâchage sans états d’âme par la Russie du régime syrien et des bases stratégiques à Tartous et Hmeimim donne des sueurs froides à ses clients dans le monde arabe et notre voisinage immédiat. Il devrait être pris comme un avant-goût du nouveau Yalta qui se profile à l’horizon.

Des opportunités de coopération insuffisamment explorées

Avec l’Inde, l’autre géant asiatique et pays fondateur du groupe des Brics, en plus d’être un partenaire et client traditionnel de la Tunisie en engrais chimiques, la coopération bilatérale semble au ralenti avec un projet de jumelage entre le gouvernorat de l’Ariana et l’Etat de Karnataka en hibernation.

L’Etat de Karnataka (69 millions d’habitants) a pour capitale Bangalore, le vivier technologique de l’Inde avec son plus grand pôle technologique, des filiales opérationnelles des plus grandes entreprises mondiales, en plus du siège de l’Isro, l’agence spatiale indienne qui a envoyé une navette spatiale sur la lune en août 2023. Je me rappelle que lors d’une visite à Isro en 2004, son directeur m’avait confié que son agence prévoyait d’envoyer une navette sur la lune à l’horizon 2024.

Autant d’opportunités de dialogue et coopération gagnant-gagnant insuffisamment explorées et concrétisées avec l’Inde et d’autres pays asiatiques comme la Corée du Sud et la Malaisie, dénués de passé et d’arrière-pensées coloniaux et qui étaient il y a quelques décennies au même niveau de développement que la Tunisie.

Il n’est pas exagéré de penser qu’il est temps de donner à la coopération internationale stratégiquement étudiée et suivie sa part dans la solution des problèmes tunisiens et de la nécessité vitale d’ adopter une politique de relance en dehors des sentiers battus des slogans idéologiques éculés, de l’endettement et de la solidarité/charité internationale qui, même entre frères, ne vient pas son lot d’arrière-pensées et de compromissions.

A l’occasion de la célébration du soixante neuvième anniversaire de son indépendance, il n’est pas excessif de penser que la Tunisie peut mieux faire et mérite très certainement mieux.

* Ancien ambassadeur.

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Avec la fin de la Voice of America, les régimes autoritaires sont aux anges!

20. März 2025 um 09:21

Après l’USAID qui a mis les clés sous la porte ce qui a mis en péril plusieurs projets de développement et des soins vitaux notamment des programmes de lutte contre le VIH en Afrique, c’est le tour d’un autre instrument du soft power américain de rendre l’âme, en l’occurrence le réseau radio Voice of America, créé après les attaques de Pearl Harbor pendant la Seconde guerre mondiale. En même temps, les régimes autoritaires ne lésinent pas sur les moyens pour étendre l’audience et l’influence de leurs médias internationaux. 

Imed Bahri

L’éditorialiste Dana Milbank a critiqué cette décision dans les colonnes du Washington Post estimant qu’elle pénalise les peuples et sert les régimes autoritaires. Il estime que Voice of America était une des voix de la liberté dans le monde et un rempart contre le totalitarisme pendant la Seconde Guerre mondiale, la guerre froide et les décennies qui ont suivi.

La Voix de l’Amérique fut diffusée huit semaines après Pearl Harbor. «Nous vous apportons des voix d’Amérique», avait déclaré le journaliste William Harlan Hale en allemand le 1er février 1942 lors de sa première diffusion; et d’ajouter: «Aujourd’hui et chaque jour à partir de maintenant, nous vous parlerons de l’Amérique et de la guerre. Les nouvelles peuvent être bonnes pour nous, les nouvelles peuvent être mauvaises mais nous vous dirons la vérité».

Milbank affirme que les dirigeants totalitaires de par le monde n’ont pas réussi à faire taire La Voix de l’Amérique à plusieurs reprises notamment Adolf Hitler de l’Allemagne nazie, Joseph Staline de l’Union soviétique, le fondateur de la République de Chine moderne, Mao Zedong, le Guide suprême de la révolution iranienne l’ayatollah Khomeini et leurs successeurs, le président russe Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping et Ali Khamenei.

Trump fait taire les voix de la liberté

On ne peut qu’être surpris que Trump, prétendument leader du monde libre, soit celui qui ait réussi à faire taire la station de radio. Il a non seulement licencié les quelque 1 300 employés de la station mais a également fermé deux stations sous l’égide de l’Agence américaine pour les médias mondiaux, Radio Free Europe et Radio Free Asia.

Milbank souligne que les despotes sont aux anges avec à cette nouvelle. Le Global Times, journal chinois anglophone qui suit la ligne éditoriale du Quotidien du Peuple, le journal officiel du Parti communiste chinois, a écrit dans ses colonnes: «Le soi-disant phare de la liberté, la Voix de l’Amérique, a été jeté par son propre gouvernement comme un chiffon sale»

Hu Xijin, ancien rédacteur en chef du Global Times, a qualifié la fermeture de Voice of America de «grande nouvelle», expliquant que presque tout le monde en Chine connaît Voice of America parce que c’est un symbole bien connu de la pénétration idéologique américaine en Chine. 

La Russie ne devrait pas tarder de célébrer également la disparition de la radio qu’elle considère comme une menace pour sa sécurité nationale.

L’éditorialiste du WP estime que la réduction au silence de Voice of America, qui compte une audience hebdomadaire d’environ 360 millions de personnes et diffuse dans environ 50 langues, indique l’abandon complet du soft power américain par l’administration Trump et l’affaiblissement de l’influence mondiale des États-Unis en particulier après que le président a fermé l’Agence américaine pour le développement international USAID. 

Vers l’expansion des médias de propagande

Milbank considère que la décision de Trump ouvre la voie à l’expansion des médias de propagande russes et chinois en Afrique et en Amérique latine où Voice of America jouissait auparavant d’une grande popularité. Il rappelle que la station de radio en Iran a doublé son audience en ligne et que le nombre de téléspectateurs de ses vidéos a été multiplié par huit. Par conséquent, à l’heure où Trump prétend vouloir en découdre avec la République islamique et faire pression sur son régime, il se prive d’un outil de taille efficace. 

La Chine dépense des milliards pour ses médias en Afrique tandis que l’Iran dépenserait des centaines de millions à cette fin. La Russie s’efforce également d’implanter Russia Today (RT) et Sputnik comme alternatives à Voice of America dans des pays comme le Venezuela et le Soudan du Sud alors que ces médias sont déjà bien implantés dans le monde arabe depuis plus d’une décennie. 

La Voix de l’Amérique coûte 270 millions de dollars par an aux contribuables américains et sa diffusion touche 48 pays africains. L’éditorialiste du WP estime que ce n’est qu’un faible prix à payer comparé aux bénéfices de la lutte contre l’extrémisme dans les pays répressifs d’Amérique latine et d’Afrique. De ce fait sous prétexte de réaliser des économies souvent aléatoires, l’administration Trump sert les régimes autoritaires de par le monde. 

Milbank conclut que tout comme les Chinois, les Russes et les Iraniens bénéficieront du silence imposé aux voix de la vérité et de la liberté, l’administration Trump en fera de même, indiquant ainsi son approche et sa position concernant la démocratie américaine. En définitive, il y a une convergence entre la politique interne de Trump et sa politique étrangère avec un mépris affiché des règles démocratiques, de la liberté d’expression et de l’État de droit.

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La Chine promet 12 millions de nouveaux emplois et augmente son budget de défense

05. März 2025 um 11:53

 

Le gouvernement chinois a annoncé, dans un rapport ce mercredi, que le budget de la défense pour 2025 connaîtra une hausse de 7,2%, soit le même taux d’augmentation qu’en 2024. Avec cette augmentation, la Chine consacrera 1784,7 milliards de yuans (245,7 milliards de dollars) aux dépenses militaires, ce qui représente environ un tiers du budget de défense des États-Unis, qui demeure le plus élevé au monde.

En parallèle, Pékin a fixé pour 2025 un objectif de croissance économique de 5% ainsi qu’un taux d’inflation de 2%. Ces chiffres sont identiques à ceux de l’année précédente, alors que la Chine continue de faire face à une crise de la dette dans le secteur immobilier, une augmentation du chômage, une consommation en ralentissement et aux conséquences de la guerre commerciale initiée par le président américain Donald Trump.

La Chine a également précisé qu’elle prévoyait de créer 12 millions de nouveaux emplois urbains cette année, un effort significatif pour répondre aux défis économiques actuels. Le gouvernement a promis de renforcer la demande intérieure comme principal moteur de la croissance économique, soulignant la nécessité d’accélérer la stimulation de la consommation des ménages.

Dans son rapport, le gouvernement chinois a exprimé son intention de traiter rapidement les faiblesses de la demande intérieure, en particulier celle des consommateurs, afin de faire de cette demande le pilier central de son développement économique.

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