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Gestern — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Affaire Daboussi | Ennahdha dénonce les condamnations de Bhiri et Ounissi

Von: Yusra NY
25. Februar 2026 um 21:27

Le parti islamiste Ennahdha a fermement dénoncé le verdict rendu, hier, par le tribunal de première instance de Tunis dans l’affaire Jilani Daboussi.

Dans cette affaire,  Noureddine Bhiri et Mondher Ounissi qui font partis des principaux accusés, ont écopé chacun de quatre ans de prison ferme, ce que leur parti a qualifié de « verdict préétabli », tout en rappelant que les avocats se sont retirés, hier, de l’audience pour protester contre ce qu’ils considèrent comme une « violation des règles du procès équitable ».

Ennahdha crie l’innocence de Noureddine Bhiri et de Mondher Ounissi en disant s’appuyer sur un rapport d’expertise ordonné par le doyen des juges d’instruction et en affirmant que ce document conclurait que la sortie d’hôpital de M. Daboussi était conforme à son état de santé et aux avis médicaux de l’époque.

Dans son communiqué, le parti a par ailleurs réitéré son appel à la libération de tous les « détenus politiques » et exhorte les organisations de défense des droits de l’homme à se mobiliser contre ce qu’elle qualifie de « dérives judiciaires ».

Y. N.

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Tunisie | Verdicts dans l’affaire Jilani Daboussi

Von: Yusra NY
24. Februar 2026 um 20:43

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a prononcé son verdict dans l’affaire du décès de l’ancien député Jilani Daboussi.

C’est ce qu’affirme une source proche du dossier, citée dans la soirée de ce mardi 24 février 2026, par Mosaïque FM, en préciant que les  interrogatoires des accusés et les plaidoiries ont duré des heures ce jour.

A l’issue de cette audience, l’ancien ministre de la justice nahdhaoui, Noureddine Bhiri, a été condamné à quatre ans de prison,  Mondher Lounissi a écopé d’une peine identique.

Une peine de deux ans de prison avec sursis a été prononcée à l’encontre d’un ancien procureur général retraité et d’un médecin ayant exercé à la prison civile de la Mornaguia, ajoute la même source.

Y. N.

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Mme Ounissi raconte la journée d’une épouse de prisonnier politique

21. Februar 2026 um 09:17

Rahma Laâbidi est l’épouse du Dr Mondher Ounissi, président par intérim du parti Ennahdha, poursuivi en justice et détenu depuis septembre 2023 dans le cadre de l’affaire de feu Dr Jilani Daboussi, ancien député, mort en prison en mai 2014. Dans un poste Facebook, publié vendredi 20 février 2026, et que nous traduisons ci-dessous, Mme Ounissi raconte une journée de sa vie d’épouse de prisonnier politique… Et attire l’attention des autorités pénitentiaires sur la détérioration de l’état de santé de son époux.

«La journée a été longue, entre le tribunal et la prison d’Oudhna.

«Je l’ai d’abord vu au tribunal, le visage marqué par la fatigue. Après l’audience, je me suis précipitée à la prison, le cœur battant à tout rompre. Je suis même arrivée avant lui…

«Nous avons seulement parlé de son état de santé. Le professeur Mondher Ounissi souffre toujours d’un taux élevé de créatinine et craint d’atteindre le stade de la dialyse, et il sait de quoi il parle. Il connaît mieux que quiconque son état de santé…

«Vous lui avez volé sa liberté… Ne lui volez pas aussi sa santé. Donnez-lui les soins dont il a besoin avant qu’il ne soit trop tard.

«Les soins de santé sont un droit, pas un privilège.

«Liberté pour le professeur Mondher Ounissi.

«Liberté pour les détenus.»

Rappelons que Dr Ounissi est un spécialiste en médecine interne. Il a exercé à l’Hôpital Charles-Nicolle de Tunis et a été impliqué dans la recherche sur la transplantation rénale.

C’est en cette qualité qu’il avait la charge et la responsabilité du Dr Daboussi, avec d’autres personnes, dont l’ancien ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, poursuivi lui aussi dans la même affaire.

Ironie de l’histoire, durant la période de son incarcération (2011-2014), feu Dr Daboussi souffrait d’une insuffisance rénale et était soumis à des séances de dialyse en prison. Sa famille accuse les autorités de l’époque de ne pas l’avoir fait bénéficier des soins que nécessitait sa maladie chroniques.   

L’examen du dossier a été à nouveau reporté au 27 février 2026.

I. B.

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Affaire Jilani Daboussi | 12 ans après, l’heure de vérité approche

Von: Yusra NY
20. Februar 2026 um 20:12

En réponse à la demande de la défense, la Chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce vendredi 20 février 2026, de reporter l’examen de l’affaire sur le décès de l’ancien député Jilani Daboussi.

Le tribunal a toutefois tenu à poser un cadre strict en avertissant les avocats qu’il s’agissait du dernier report accordé et que passé ce délai, la Cour procédera aux plaidoiries finales avant le prononcé du verdict prévu pour le mardi 27 février courant.

Cette affaire implique plusieurs dirigeants politiques notamment du parti islamiste Ennahdha, tels Mondher Ounissi et Noureddine Bhiri, ainsi qu’un ancien médecin de la prison civile de la Mornaguia et un ancien procureur général retraité de la Cour d’appel de Tunis.

Pour rappel, Jilani Daboussi avait été emprisonné au lendemain de la révolution de 2011 et poursuivi dans des affaires de corruption. En prison son état s’était fortement dégradé d’autant qu’il souffrait de plusieurs maladies chroniques dont une insuffisance rénale nécessitant des séances de dialyse. Quelques heures après avoir bénéficié d’une liberté provisoire, il rendra l’âme chez lui.

Le collectif de défense et la famille Dabboussi dénoncent depuis des années des négligences médicales et des violations des droits humains durant sa détention et pointent du doigt le parti Ennahdha dans cette affaire.

Y. N.

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Cherif Ferjani | Place au débat plutôt qu’à l’anathème !

12. Februar 2026 um 11:00

L’auteur, universitaire et écrivain, nous a fait parvenir le texte ci-dessous, où il réagit à la participation de Sana Ben Achour, Hamadi Redissi et Mouldi Gassoumi au débat organisé par le Front de salut national (FSN), une coalition regroupant des islamistes et des personnalités issues d’autres obédiences, et modéré par Samir Dilou, ancien dirigeant du parti islamiste Ennahdha. Il réagit aussi à la polémique que cette participation a suscité dans certains milieux, notamment de gauche.  

La situation est suffisamment difficile pour ne pas la compliquer davantage avec des condamnations qui relèvent de l’anathème. Même si on n’est pas d’accord avec la participation à un débat organisé par les islamistes et leurs alliés, on n’a pas le droit de traiter Sana Ben Achour, Hamadi Redissi et Mouldi Gassoumi, ou toute autre personne qui fait le même choix, comme des traîtres et de leur donner des leçons parce qu’ils ont jugé utile de participer à un tel débat.

Il en est de même pour celles et ceux qui ont opté pour intégrer des coalitions, ou toute autre forme d’action commune, avec les islamistes et leurs alliés. Comme du temps de Ben Ali et du Collectif du 18 octobre 2005, je suis personnellement contre ce genre de normalisation avec les islamistes et les forces hostiles à la démocratie et aux droits humains quelle qu’en soit l’idéologie ; mais cela ne me donne pas le droit, aujourd’hui pas plus qu’hier, de jeter l’anathème sur celles et ceux qui font un autre choix.

Les démocrates et les progressistes n’ont rien à gagner de ce genre d’acharnement les uns contre les autres. Place au débat plutôt qu’à l’anathème.

Cherif Ferjani

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Procès de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha : La justice renvoie l’affaire au 3 mars

06. Januar 2026 um 10:23

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a une nouvelle fois repoussé l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha au 3 mars prochain.

L’audience du 5 janvier n’a pas permis d’aboutir à une décision, après la demande de la défense d’un délai supplémentaire et le refus de libération d’un accusé. Le dossier implique des dirigeants politiques et des cadres sécuritaires.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près du Tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi 5 janvier, de reporter au 3 mars prochain l’examen de l’affaire dite de « l’appareil secret » du mouvement Ennahdha, une affaire très médiatisée qui oppose des accusés – dont plusieurs figures politiques et hommes de sécurité – à la justice tunisienne.

Une affaire judiciaire complexe

Lors de cette audience, la défense avait sollicité un délai pour mieux préparer ses moyens, argument largement entendu par la juridiction compétente. Dans le même temps, la cour a rejeté la demande de mise en liberté présentée pour l’un des accusés actuellement détenus dans le cadre de cette procédure.

L’affaire dite de « l’appareil secret » implique une trentaine de prévenus, selon les éléments du dossier, parmi lesquels figurent Rached Ghannouchi, Ali Laârayedh et Fathi Baldi, tous poursuivis en état de détention, ainsi que d’anciens cadres sécuritaires comparant libres ou en fuite.

L’audience du 5 janvier a vu la comparution de plusieurs accusés, tandis que d’autres, dont Ghannouchi, ont refusé de se présenter devant la juridiction, marquant une étape de plus dans une série d’audiences déjà marquées par des reports et des tensions procédurales importantes.

La défense obtient un nouveau délai

Les avocats de la défense ont plaidé pour le report, mettant en avant le caractère complexe du dossier et le besoin d’un temps supplémentaire pour préparer les arguments et les pièces à produire.

L’une des requêtes portait également sur la libération d’un ancien cadre sécuritaire détenu, mais elle a été rejetée par la chambre criminelle, qui a estimé que les conditions légales de cette libération n’étaient pas réunies à ce stade.

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Affaire de la « chambre noire » : La cour d’appel renvoie l’audience au 6 janvier

24. Dezember 2025 um 12:36

La justice poursuit l’examen de l’affaire dite de la « chambre noire » au ministère de l’Intérieur. La chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’audience, répondant aux demandes de la défense et à l’absence de plusieurs accusés.

La chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis a statué sur le calendrier de l’affaire connue sous l’appellation de « chambre noire ». Lors de l’audience tenue mardi, la juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 6 janvier. Cette décision intervient dans un contexte procédural marqué par des requêtes de la défense et des manquements dans la comparution des accusés.

Au cours de l’audience, les avocats des accusés ont sollicité un report afin de disposer du temps nécessaire pour préparer leurs moyens de défense. Les plaidoiries ont mis en avant la complexité du dossier et la nécessité d’un délai supplémentaire pour examiner l’ensemble des éléments versés au débat judiciaire.

Des accusés absents lors de l’audience

Il est également apparu que plusieurs accusés renvoyés dans cette affaire n’avaient pas comparu devant la juridiction. Cette situation a pesé dans la décision de la chambre criminelle, soucieuse de garantir le respect des droits de la défense et le principe du contradictoire.

À l’issue des délibérations, la cour a décidé de reporter l’audience au 6 janvier, accédant à la demande de la défense et visant à permettre la comparution de l’ensemble des accusés concernés par cette affaire. Ce renvoi marque une nouvelle étape procédurale dans un dossier suivi de près, en raison de sa sensibilité institutionnelle et judiciaire.

Une affaire liée à la découverte de documents sensibles

L’affaire de la « chambre noire » trouve son origine dans la découverte, en 2013, d’un important lot de documents stockés dans un bureau scellé au ministère de l’Intérieur. Ces pièces ont été au centre de tensions juridiques et politiques persistantes, certains avocats et familles de victimes affirmant qu’elles contiennent des éléments clés concernant des affaires sensibles.

Le dossier avait déjà connu une étape cruciale en mai dernier : la Chambre criminelle du tribunal de première instance de l’Ariana avait condamné huit accusés — dont d’anciens cadres sécuritaires — à huit ans de prison, avec exécution immédiate des peines pour trois d’entre eux en fuite.

Les charges portaient sur la manipulation de pièces à conviction — appropriation, dissimulation, destruction ou modification de documents judiciaires — ainsi que sur la falsification d’archives publiques confiées à des agents de l’État.

Pressions autour du dossier et implications historiques

L’affaire est étroitement liée aux enquêtes sur les assassinats des figures politiques Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, qui ont profondément marqué la scène politique tunisienne. Les avocats des familles des deux victimes ont insisté pour que les documents saisis dans la « chambre noire » soient intégralement examinés, estimant qu’ils pourraient contenir des éléments significatifs concernant ces affaires irrésolues.

La défense, de son côté, appelle à la levée du sceau imposé sur cette chambre et à la déclassification des documents, qu’elle estime essentiels pour la progression du dossier. Elle dénonce ce qu’elle qualifie de « protection persistante » d’une structure parallèle au sein des institutions, susceptible d’avoir entravé la lumière sur des crimes politiques.

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Affaire du « dispositif secret » d’Ennahdha : refus de libération pour plusieurs accusés

22. November 2025 um 12:34

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme au Tribunal de première instance de Tunis a refusé les demandes de mise en liberté présentées pour plusieurs accusés dans l’affaire dite du « dispositif secret » du mouvement Ennahdha, selon Mosaïque FM. L’examen du dossier a été reporté au mois de janvier prochain.

Plus d’une trentaine d’accusés concernés

Le dossier concerne plus d’une trentaine d’accusés, dont plusieurs figures dirigeantes du parti. Parmi les prévenus détenus cités figurent notamment Rached Ghannouchi, Ali Laârayedh, Fathi Beldi, Kamel Bedoui ainsi que Atef Omrani, selon la même source. D’autres accusés sont poursuivis en état de liberté ou de fuite.

Au cours de l’audience, certains mis en cause ont refusé de comparaître devant la cour. C’était le cas de Rached Ghannouchi, qui continue de boycotter les audiences.

Les avocats de la défense ont présenté des demandes d’élargissement pour plusieurs prévenus, accompagnées de requêtes procédurales.

À l’issue des délibérations, la chambre criminelle a décidé de rejeter l’ensemble des demandes de libération et de reporter l’examen de l’affaire au mois de janvier.

Rappel des faits

L’affaire concerne l’existence supposée d’un appareil clandestin lié au mouvement Ennahdha, accusé par la partie civile d’avoir opéré en parallèle des institutions sécuritaires de l’État et d’avoir constitué un réseau d’influence interne. Plusieurs plaintes et procédures ont été engagées, donnant lieu à des enquêtes, des auditions, des mises en examen et des mandats de dépôt visant aussi bien des dirigeants politiques que d’anciens responsables sécuritaires.

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Financements étrangers suspects : Refus de libération pour Abdelkrim Slimane

24. Oktober 2025 um 09:46

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis a décidé, ce vendredi 24 octobre 2025, de rejeter la demande de libération déposée en faveur d’Abdelkrim Slimane, président de l’association « Namaâ Tounes » et ancien cadre du mouvement Ennahdha. L’audience a été reportée à une date ultérieure.

Des poursuites pour blanchiment d’argent et financement étranger

Cette décision intervient après le renvoi de l’affaire par la chambre d’accusation de la cour d’appel de Tunis devant la juridiction criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière.

Abdelkrim Slimane comparaît avec deux autres accusés en détention et plusieurs en liberté. Ils sont poursuivis pour des faits de blanchiment d’argent et de réception de financements étrangers suspects et non déclarés, dans le cadre des activités de l’association « Namaâ Tounes ».

L’association « Namaâ Tounes » dans le collimateur de la justice

L’association « Namaâ Tounes » fait l’objet d’enquêtes depuis 2022 pour des soupçons de transferts financiers d’origine étrangère non justifiée. Ces fonds auraient servi, selon les premières investigations, à des activités politiques liées au mouvement Ennahdha.

L’enquête a été ouverte à la suite de rapports transmis par la Commission tunisienne d’analyse financière et la Banque centrale sur des transactions jugées opaques.

La chambre criminelle poursuivra l’examen de l’affaire lors de la prochaine audience, au cours de laquelle d’autres accusés et témoins seront entendus avant que le tribunal ne statue sur les responsabilités pénales.

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Tunisie : Report du procès de Rached Ghannouchi et de dirigeants d’Ennahdha

01. Oktober 2025 um 10:49

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire intentée contre le président du Mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, et plusieurs dirigeants du parti, à novembre prochain.

Rached Ghannouchi devait comparaître aux côtés de plusieurs figures d’Ennahdha, notamment Ahmed Mechergui (directeur de cabinet de Ghannouchi), Youssef Ennouri (membre du Conseil de la Choura), les anciens députés Belgacem Hassan et Mohamed Goumani (poursuivis en liberté)

L’origine de l’affaire remonte à une conférence organisée le 15 avril 2023 par le « Front de salut national », au cours de laquelle Ghannouchi avait critiqué le risque d’exclusion et alerté sur la paix civile. Deux jours plus tard, son domicile avait été perquisitionné et plusieurs responsables d’Ennahdha arrêtés.

Les chefs d’accusation

Ils sont poursuivis notamment pour « complot contre la sûreté de l’État », en vertu de l’article 72 du Code pénal. Par ailleurs, Ghannouchi a déjà été condamné dans divers dossiers, dont celui connu sous le nom de « taghout », l’affaire Instalingo, ou encore le dossier dit « complot 2 ». Il a refusé de comparaître à plusieurs reprises, dénonçant des « procès politiques et iniques ».

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Rached Ghannouchi et des dirigeants d’Ennahdha, demain devant la justice

29. September 2025 um 14:50

Le président d’Ennahdha Rached Ghannouchi, détenu depuis avril 2023, comparaîtra demain mardi devant le Tribunal de première instance de Tunis, aux côtés de plusieurs cadres du mouvement.

Selon le Front de salut national, plusieurs figures d’Ennahdha seront présentes à l’audience du 30 septembre 2025 : le directeur de cabinet de Ghannouchi, Ahmed Mechergui, le membre du Conseil de la Choura Youssef Ennouri, ainsi que les anciens députés Belgacem Hassan et Mohamed Goumani, poursuivis en état de liberté. Figurent aussi dans le dossier Mohamed Cheniba, Abdallah Esseghiri et Mouwaffak Bellah Kâabi.

L’affaire trouve son origine dans une conférence du Front de salut, organisée le 15 avril 2023, lors de laquelle Rached Ghannouchi avait mis en garde contre « le danger de l’exclusion » sur la paix civile. Deux jours plus tard, son domicile était perquisitionné et plusieurs responsables d’Ennahdha arrêtés. Tous sont poursuivis pour « complot contre la sûreté de l’État » en vertu de l’article 72 du Code pénal.

Depuis son arrestation, Rached Ghannouchi a été condamné à de lourdes peines dans divers dossiers, dont l’affaire dite du « taghout », l’affaire Instalingo et le dossier dit « complot 2 ». L’ancien président du Parlement a refusé de comparaître à plusieurs reprises, dénonçant des « procès politiques et iniques ».

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