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Émirats arabes unis: un visa à l’arrivée élargi, mais réservé aux voyageurs “premium”

27. Juni 2026 um 11:50

Les Émirats arabes unis continuent d’affiner leur politique d’attractivité internationale en élargissant leur programme de visa à l’arrivée à six nouveaux pays. Une ouverture qui, derrière son apparente simplicité, reste hautement sélective. 

D’après communiqué, sont désormais concernés: l’Indonésie, le Viet Nam, la Thaïlande, les Philippines, le Kenya et l’Afrique du Sud. Mais contrairement à un assouplissement classique des visas touristiques, la mesure repose sur un filtre supplémentaire. Seuls les voyageurs disposant déjà d’un titre de résidence valide dans des pays considérés comme “références migratoires” peuvent en bénéficier.

Autrement dit, il ne suffit pas d’être ressortissant d’un de ces six pays. Il faut aussi être résident légal des États-Unis, du Royaume-Uni, d’un pays de l’Union européenne, du Canada, du Japon, de la Corée du Sud, de Singapour, de l’Australie ou de la Nouvelle-Zélande.

Deux options de séjour sont proposées :

  • 14 jours, avec possibilité d’une prolongation unique sur place

  • 60 jours, non renouvelable

Les frais d’entrée sont fixés à 100 dirhams émiratis pour 14 jours et 250 dirhams pour 60 jours, soit une politique tarifaire modulée selon la durée et l’impact attendu sur le tourisme. En cas de dépassement, une pénalité de 50 AED par jour est appliquée, un dispositif dissuasif qui confirme la volonté des autorités de maintenir un contrôle strict des séjours.

En fait, les Émirats figurent parmi les passeports les plus puissants au monde, avec un accès facilité à plus de 180 destinations pour leurs propres citoyens, et des accords d’entrée sans visa ou simplifiés avec plus de 80 nationalités.

 

 

Source: Ministère émirien des Affaires étrangères.

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La commission de la défense de l’ARP examine le plan 2026-2030

27. Juni 2026 um 11:45

La commission de la défense, de la sécurité et des forces armées au sein du Parlement tunisien a entamé, vendredi, l’examen des volets relevant de ses compétences dans le cadre du projet de plan de développement 2026-2030.

Selon un communiqué de l’Assemblée, cette séance préparatoire a été consacrée à la présentation de la méthodologie retenue pour l’étude du projet de loi n°42 de 2026, relatif à l’approbation du plan de développement.

Les députés ont passé en revue les programmes liés au rôle de développement des forces armées ainsi qu’à la modernisation du système sécuritaire. Ils ont également évoqué les réformes législatives prévues dans ces domaines stratégiques.

Plusieurs questions ont été soulevées concernant la méthode de sélection des projets inscrits dans le plan, ainsi que la disponibilité des ressources financières nécessaires à leur mise en œuvre.

Priorités sociales et infrastructures

La commission a également examiné les grandes orientations du plan, qui visent notamment à promouvoir un développement social équitable, à renforcer les infrastructures et à garantir la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique du pays.

Les travaux de la commission se poursuivront dans les prochaines semaines à travers une série d’auditions de membres du gouvernement, dans le cadre de l’approfondissement de l’examen du projet de plan de développement.

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Un consortium mené par Amen Bank mobilise 160 millions de dinars pour Enda Tamweel

27. Juni 2026 um 11:31

Le financement des petites activités franchit un nouveau cap en Tunisie. Un consortium bancaire conduit par Amen Bank vient de mettre en place une enveloppe de 160 millions de dinars au profit d’Enda Tamweel, acteur central de la microfinance dans le pays.

Signée le 25 juin 2026, l’opération rassemble plusieurs établissements bancaires, Amen Bank, la BIAT, l’ATB et la BTK, autour d’un même objectif: renforcer les capacités de financement d’un acteur qui irrigue une large partie de l’économie informelle et des micro-projets.

Derrière ce montage, l’enjeu est surtout d’élargir l’accès au crédit pour des profils souvent exclus du financement classique. Micro-entrepreneurs, jeunes porteurs de projets, femmes en zone urbaine ou rurale : Enda Tamweel pourra appuyer davantage de bénéficiaires grâce à cette nouvelle ligne de ressources.

Pour les banques impliquées, ce type de syndication traduit une évolution du rôle du secteur financier, de plus en plus orienté vers des mécanismes de coopération plutôt que des financements isolés. L’objectif affiché est de soutenir l’activité économique à petite échelle, là où les besoins restent les plus importants.

Ce financement devrait également permettre à Enda Tamweel de stabiliser sa structure de financement et de poursuivre son développement dans un contexte où la demande de microcrédit reste élevée.

Au-delà des chiffres, l’opération illustre une tendance plus large: celle d’un rapprochement progressif entre banques commerciales et institutions de microfinance, avec un impact direct sur l’inclusion financière et la création d’activités génératrices de revenus.

Dans un contexte économique marqué par la recherche de relais de croissance, ce type d’initiative confirme que le financement des petites initiatives devient un axe de plus en plus stratégique pour le secteur bancaire tunisien.

 

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Qui est Roberto Vannacci, le rival de Giorgia Meloni à l’extrême droite ?

27. Juni 2026 um 10:23
Ancien général de l’armée italienne devenu figure de l’extrême droite, Roberto Vannacci s’impose comme l’un des principaux rivaux de Giorgia Meloni. Après son départ de la Ligue de Matteo Salvini, il a fondé le parti Futuro Nazionale. Il séduit désormais…

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Tunis accueille le 3ᵉ Forum du COMESA

27. Juni 2026 um 10:56

La Tunisie accueillera, les 29 et 30 juin 2026, le troisième forum de présentation des institutions du COMESA, dans le cadre de la Semaine du COMESA 2026.

Placée sous le thème « Élargir les horizons du commerce intra-africain : l’innovation numérique comme moteur d’un accès inclusif et durable aux marchés du COMESA », cette édition vise à renforcer l’intégration économique de la Tunisie dans l’espace africain et à promouvoir la coopération commerciale et d’investissement avec les États membres du marché commun d’Afrique orientale et australe.

Selon un communiqué du ministère du Commerce, l’événement se tiendra sous l’égide du ministre du Commerce et du Développement des exportations, ainsi que de la secrétaire générale du COMESA. Il réunira également les directeurs exécutifs des institutions spécialisées de l’organisation.

La présence du ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, est également attendue.

Le numérique au cœur de l’intégration régionale

Cette édition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie à moyen terme 2026-2030 du COMESA, qui met l’accent sur le recours au numérique comme levier de transformation économique. L’objectif est de favoriser le développement des chaînes de valeur régionales, d’améliorer la compétitivité et de soutenir une croissance inclusive et durable.

Le thème retenu souligne ainsi l’importance croissante de la transformation digitale dans le renforcement des chaînes de valeur, la facilitation des échanges commerciaux et l’intégration des marchés régionaux.

Le COMESA représente un marché de plus de 655 millions de consommateurs et un produit intérieur brut estimé à près de 1 000 milliards de dollars. L’organisation offre ainsi un potentiel important pour l’usage des technologies dans la facilitation du commerce, l’industrialisation et l’intégration économique.

Objectifs du forum

Le forum vise à mieux faire connaître les institutions du COMESA, leurs programmes et leurs mécanismes de fonctionnement, tout en renforçant la coopération entre les États membres, le secteur privé, les partenaires au développement, les milieux académiques et la société civile.

Il ambitionne également de promouvoir le dialogue, l’innovation, le partage des connaissances et le développement des chaînes de valeur régionales, dans une logique de croissance inclusive et durable.

Le troisième forum sera suivi de la Conférence des femmes d’affaires du COMESA, ainsi que du Salon commercial régional, prévus du 1er au 3 juillet 2026.

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Tunisie: une nouvelle plateforme nationale pour simplifier les démarches des investisseurs dès le 1er juillet

27. Juni 2026 um 09:50

Créer une entreprise ou lancer un investissement en Tunisie implique encore de nombreuses démarches réparties entre plusieurs administrations. À partir du 1er juillet, les investisseurs disposeront d’un nouvel outil censé leur simplifier la tâche: une plateforme nationale qui centralise les services administratifs liés à l’investissement, selon l’agence TAP.

Présentée vendredi lors du Tunisia Investment Forum, cette plateforme numérique ambitionne de devenir l’interlocuteur unique des investisseurs, depuis le lancement de leur projet jusqu’au développement de leur entreprise. L’objectif affiché est de réduire les délais, limiter les formalités et faciliter les échanges avec les administrations.

Selon Hatem Souissi, directeur central à la FIPA, cette interface permettra de connecter les différentes plateformes publiques déjà existantes afin d’éviter aux investisseurs de multiplier les démarches. Le système s’appuiera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique pour sécuriser et accélérer les procédures.

Au-delà d’un simple portail administratif, les autorités espèrent faire de cet outil un levier d’amélioration du climat des affaires. Les investisseurs pourront y suivre leurs dossiers, solliciter un accompagnement et signaler les blocages administratifs susceptibles de retarder leurs projets.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier plus large de transformation numérique engagé depuis 2022. Plusieurs organismes publics ont progressivement développé leurs propres plateformes en ligne, mais celles-ci fonctionnaient jusqu’à présent de manière dispersée. La nouvelle interface entend les regrouper au sein d’un même écosystème numérique.

Cette modernisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs, dans un contexte de concurrence accrue entre les économies de la région. Au-delà de la simplification des procédures, le pays met également en avant sa position stratégique et son accès privilégié à plusieurs marchés internationaux.

Partenaire commercial de l’Union européenne depuis l’accord d’association signé en 1995, la Tunisie est également engagée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), entrée en vigueur en 2022. Ce marché commun africain prévoit une suppression progressive des droits de douane pour atteindre le “zéro tarif” à l’horizon 2030, offrant de nouvelles perspectives aux entreprises implantées dans le pays.

Reste désormais à savoir si cette plateforme permettra de répondre à l’une des principales attentes des investisseurs : des procédures plus rapides, une administration mieux coordonnée et des démarches enfin simplifiées.

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La Tunisie mobilise le soutien africain pour ses candidatures à l’UAT et à l’UIT

27. Juni 2026 um 09:44

La Tunisie a officiellement sollicité le soutien des pays africains en faveur de ses candidatures à des postes stratégiques au sein de l’Union africaine des télécommunications (UAT) et de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Cette démarche a été au cœur d’une rencontre organisée vendredi à Tunis avec les chefs des missions diplomatiques africaines accréditées en Tunisie.

La réunion a été coprésidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi.

À cette occasion, Tunis a présenté deux candidatures à l’UAT : un siège au Conseil d’administration et le poste de secrétaire général, pour lequel la Tunisie propose Fayçal Bayouli. Le gouvernement tunisien a également sollicité l’appui des États africains pour obtenir un siège au Conseil de l’UIT au titre du mandat 2027-2030.

Mohamed Ali Nafti a mis en avant l’engagement de longue date de la Tunisie au sein de l’UIT ainsi que l’expertise reconnue du pays dans le domaine des technologies numériques. Il a affirmé que ces candidatures traduisent la volonté de la Tunisie de contribuer au développement du continent et de défendre les intérêts communs des pays africains au sein des instances internationales.

Pour sa part, Sofiene Hemissi a présenté les grandes orientations de la stratégie tunisienne dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. Celle-ci repose notamment sur le développement des infrastructures numériques, le renforcement de la cybersécurité, la promotion de l’intelligence artificielle, l’harmonisation des cadres réglementaires et le développement des compétences. Il a réaffirmé l’engagement de la Tunisie en faveur d’une Afrique numérique inclusive, souveraine et résiliente.

La rencontre s’est achevée par une présentation technique des principaux axes de cette vision, mettant l’accent sur le renforcement de la coopération Sud-Sud, le partage d’expériences et la diffusion des bonnes pratiques, notamment en matière de législation relative aux start-up, afin de renforcer la présence et l’influence de l’Afrique dans les instances internationales.

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Kaïs Saïed : la réconciliation pénale, une nouvelle chance de quitter la prison ou de regagner la Tunisie

27. Juni 2026 um 09:16

Le président de la République, Kaïs Saïed, a procédé, lundi au palais de Carthage, à la nomination des membres de la Commission nationale de la réconciliation pénale, après avoir désigné auparavant Ali Abbès à sa présidence.

À cette occasion, le chef de l’État a réaffirmé que la reddition des comptes demeure « une revendication légitime du peuple tunisien » et qu’il n’est « pas question de renoncer à un seul millime revenant de droit aux Tunisiens ». Il a souligné que la nouvelle composition de la Commission constitue une opportunité de relancer le processus de réconciliation pénale, dont les travaux avaient, selon lui, été entravés après leur lancement.

Kaïs Saïed a également estimé que cette nouvelle étape offre aux personnes concernées une nouvelle possibilité d’adhérer au processus de réconciliation. Il a précisé que cette démarche s’adresse aussi bien aux personnes détenues, qui pourraient ainsi retrouver la liberté, qu’à celles se trouvant à l’étranger, appelées à regagner le pays, à condition de s’engager sincèrement dans ce processus.

Le président de la République a insisté sur le fait que cette relance doit se faire « loin de toute surenchère, de toute désinformation et de tout retard injustifié », réaffirmant que les droits des victimes de la révolution ainsi que les revendications du peuple tunisien seront préservés. Il a également rappelé que « nul n’est au-dessus de la loi » et que tous les citoyens sont égaux devant la justice, sans exception.

À l’issue de la cérémonie, le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale ainsi que ses membres ont prêté serment devant le chef de l’État, conformément aux dispositions du décret-loi ayant institué cette instance en 2022.

A lire aussi: Réconciliation pénale : la présidence a contacté des hommes d’affaires

La nouvelle composition de la Commission nationale de la réconciliation pénale

Par ailleurs, le Journal officiel de la République tunisienne (JORT), dans sa dernière édition, a publié le décret n° 131 de l’année 2026, daté du 26 juin 2026, portant nomination des membres de la Commission nationale de la réconciliation pénale et de sa rapporteure.

Selon ce décret, la Commission est composée de Faten Jouini, juge administratif, première vice-présidente, Wafa Ben Abdel Samad, juge financier, deuxième vice-présidente, Najla Safi, représentante de la Haute Instance de contrôle administratif et financier, Moaz Dridi, représentant du Contrôle général des finances, Sahbi Zarrouki, représentant du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Firas Boujelben, représentant de la Commission tunisienne des analyses financières relevant de la Banque centrale de Tunisie, ainsi que Najiba Znati, représentante du Contentieux de l’État.

Le décret désigne également Ahlam Akrmi en qualité de rapporteure de la Commission nationale de la réconciliation pénale.

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Peines confirmées pour Bhiri et Ounissi dans l’affaire du décès de Jilani Dabboussi

27. Juni 2026 um 08:02

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Tunis a maintenu, vendredi 26 juin 2026, les condamnations prononcées en première instance contre les cadres d’Ennahdha, en l’occurrence Noureddine Bhiri et Mondher Ounissi, dans le dossier de la mort de l’élu, Jilani Dabboussi, survenue en 2014.

Ainsi, les deux hauts responsables du parti islamiste écopent chacun de quatre ans de prison ferme, une décision qui confirme le jugement initial du tribunal de première instance. La Cour a parallèlement validé les peines de deux ans avec sursis infligées à un ancien procureur général retraité et à une ex-médecin de la prison civile de Mornaguia.

L’instruction de ce dossier sensible, qui porte sur les conditions de détention et la gestion médicale de Jilani Dabboussi sous le gouvernement dirigé par Ennahdha, connaît toutefois un rebondissement : le volet concernant l’ancien ministre de la Santé, Abdellatif Mekki, a été disjoint, celui-ci ayant introduit un pourvoi en cassation contre la décision de la chambre d’accusation.

Cette affaire, qui interroge sur les responsabilités étatiques dans la disparition d’une figure politique sous l’ère post-révolutionnaire, franchit ainsi une nouvelle étape judiciaire sans pour autant clore définitivement les débats.

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Keny: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi

26. Juni 2026 um 15:04

Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est.

L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China Road and Bridge Corporation, selon l’agence ecofin. Le projet vise à répondre à la saturation croissante de l’infrastructure aéroportuaire, qui a atteint ses limites avec plus de 9 millions de passagers enregistrés en 2024.

La même source précise que l’extension prévoit la construction d’un nouveau terminal, la modernisation des installations existantes ainsi que l’amélioration des infrastructures côté pistes et accès. À terme, la capacité annuelle de l’aéroport devrait presque tripler pour atteindre environ 22 millions de passagers.

Ce chantier s’inscrit dans une stratégie plus large du Kenya visant à maintenir son leadership régional face à la montée en puissance d’autres hubs africains comme Addis-Abeba ou Kigali. Le financement du projet sera structuré avec l’appui d’institutions de développement africaines et internationales.

Initialement envisagé sous un autre modèle de partenariat, le projet a été réajusté après l’abandon d’un précédent accord avec un groupe privé, illustrant la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle direct des infrastructures stratégiques.

Avec cette extension, Nairobi entend consolider son rôle de plateforme de correspondance incontournable entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.

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Feu vert final pour l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-USA

26. Juni 2026 um 10:58

Le Conseil de l’UE a donné son feu vert définitif à l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-États-Unis. Et ce, en approuvant les deux règlements mettant en œuvre les engagements tarifaires énoncés dans la déclaration commune des deux parties du 21 août 2025.

Cette approbation achève le processus de ratification de l’accord par l’UE, après le « feu vert » du Parlement européen, permettant son entrée en vigueur avant la date butoir du 4 juillet fixée par le président américain Donald Trump.

Selon une déclaration du Conseil, l’achèvement du processus législatif et l’approbation finale de l’accord confirment l’engagement de l’UE en faveur d’une relation commerciale transatlantique stable, prévisible et mutuellement avantageuse. Tout en maintenant les garanties nécessaires à la protection des intérêts économiques européens.

Ces deux règlements suppriment les droits de douane restants de l’UE sur les produits industriels américains, instaurent un accès préférentiel pour certains produits de la mer et produits agricoles non sensibles américains grâce à des contingents tarifaires et des droits réduits. De même qu’ils prolongent la suspension des droits sur les importations de homard, y compris le homard transformé (en provenance de tous les pays selon la clause de la « nation la plus favorisée« ).

Cet accord s’inscrit dans le cadre du compromis trouvé l’été dernier entre Bruxelles et Washington. L’UE s’engageant à supprimer la plupart des droits de douane sur les produits américains et les États-Unis à limiter à 15 % les droits de douane imposés sur les importations européennes.

Un mécanisme de sauvegarde spécial est prévu pour permettre à la Commission d’agir rapidement en cas d’augmentation significative des importations en provenance des États-Unis.

Dans le même temps, l’UE se réserve le droit de suspendre les préférences envisagées si la partie américaine ne respecte pas ses engagements, notamment en ce qui concerne les droits supplémentaires sur les produits contenant de l’acier et de l’aluminium…

A cet égard, notons que l’UE et les États-Unis entretiennent la plus importante relation commerciale et d’investissement bilatérale au monde, représentant près de 30 % du commerce mondial de biens et de services et 43 % du PIB mondial. Le commerce bilatéral de biens et de services a dépassé 1 700 milliards d’euros en 2025. Tandis que les investissements mutuels entre les deux parties ont dépassé 4 800 milliards d’euros en 2024.

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Youssef Tarchoun : certains ministères sont défaillants, mais je ne suis pas favorable au boycott

26. Juni 2026 um 10:14

Le député Youssef Tarchoun a pris ses distances avec le communiqué publié par le bloc parlementaire « Pour que le peuple triomphe », qui a annoncé son intention de boycotter les travaux du gouvernement à l’Assemblée des représentants du peuple. Invité vendredi 26 juin 2026 sur Jawhara FM, le parlementaire a tenu à préciser qu’il...

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Le procès d’Anasse Kazib pour apologie du terrorisme renvoyé

26. Juni 2026 um 09:18
Le procès d’Anasse Kazib, militant de Sud Rail poursuivi pour « apologie du terrorisme » a été renvoyé après la transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Le cheminot candidat à l’élection présidentielle dénonce une « cabale judiciaire » liée…

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Canicule en Europe : quels effets la Tunisie peut-elle réellement subir ?

26. Juni 2026 um 09:13

Alors qu’une vague de chaleur exceptionnelle touche une grande partie de l’Europe, avec des températures inédites enregistrées jusque dans des régions habituellement tempérées, la Tunisie connaît, pour l’heure, des conditions météorologiques relativement plus clémentes.  Cette situation ne signifie toutefois pas que le pays échappe aux conséquences du changement climatique. Selon l’ingénieur environnemental et spécialiste des...

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Sihem Ben Sedrine condamnée à 25 ans de prison

26. Juni 2026 um 08:46

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a condamné, tard dans la nuit de jeudi à vendredi, l’ancienne présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine, à une peine totale de 25 ans de prison.

La juridiction a examiné deux dossiers distincts impliquant Sihem Ben Sedrine ainsi que plusieurs autres prévenus, parmi lesquels l’ancien ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières Mabrouk Korchid, l’ancien membre de l’IVD Khaled Krichi, l’homme d’affaires Slim Chiboub et Abdelmajid Boudène.

La première affaire concernait des irrégularités présumées ayant entouré la conclusion d’un accord d’arbitrage et de réconciliation entre l’Instance Vérité et Dignité et l’homme d’affaires Slim Chiboub. Les poursuites portaient notamment sur la conformité de cet accord avec la législation en vigueur et sur la protection des deniers publics.

Le tribunal a reconnu Sihem Ben Sedrine, Khaled Krichi et Mabrouk Korchid coupables d’avoir intentionnellement abusé de leur qualité de fonctionnaires publics afin de causer un préjudice matériel à l’administration au profit d’un tiers. Sihem Ben Sedrine et Khaled Krichi ont chacun été condamnés à cinq ans de prison; tandis que Mabrouk Korchid a écopé de six ans de prison, avec exécution immédiate.

Slim Chiboub a, pour sa part, été condamné à cinq ans de prison pour complicité. Le tribunal a également infligé à chacun des prévenus une amende de 1,776 milliard de dinars et les a condamnés solidairement au remboursement du même montant.

La seconde affaire portait sur le dossier de la Banque franco-tunisienne (BFT). Les prévenus étaient poursuivis pour abus de fonction en vue d’obtenir un avantage indu pour eux-mêmes ou pour autrui, préjudice causé à l’administration, violation des réglementations en vigueur et complicité. Sihem Ben Sedrine faisait en outre l’objet de poursuites pour faux, détention et usage de faux.

Dans cette affaire, la juridiction a prononcé des peines de cinq ans de prison contre Sihem Ben Sedrine et Khaled Krichi, de six ans contre Mabrouk Korchid et de six ans contre Abdelmajid Boudène, avec exécution immédiate.

Le tribunal a également condamné chacun des prévenus au paiement d’une amende de 16,985 millions de dinars et les a solidairement astreints à rembourser le même montant.

Enfin, Sihem Ben Sedrine a été reconnue coupable des chefs de faux, détention et usage de faux. Pour ces infractions, considérées comme des concours d’infractions au sens de l’article 55 du Code pénal, elle a été condamnée à quinze ans de prison.

Au total, les peines prononcées à l’encontre de Sihem Ben Sedrine s’élèvent à 25 ans d’emprisonnement.

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La Côte d’Ivoire entre dans le cercle des dettes les plus sûres d’Afrique

26. Juni 2026 um 08:12

La Côte d’Ivoire franchit un cap historique en matière de crédibilité financière. Le Fonds monétaire international (FMI) a reclassé le pays dans la catégorie « risque faible » de surendettement, tant pour sa dette extérieure que pour sa dette publique globale, faisant d’Abidjan la première économie d’Afrique subsaharienne à obtenir cette évaluation.

Cette décision a été entérinée à l’issue du conseil d’administration du FMI tenu le mercredi 24 juin, dans le cadre de son analyse de « viabilité de la dette ivoirienne ». Elle marque une étape majeure pour le pays, qui évoluait depuis 2012 dans la catégorie « risque modéré », après avoir atteint le point d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).

Pour les autorités ivoiriennes, cette amélioration reflète les progrès accomplis en matière de gestion des finances publiques. Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget souligne qu’elle récompense deux années de consolidation budgétaire menées dans le cadre du programme conclu avec le FMI en mai 2023, rapportent les médias ivoiriens. Elle traduit aussi le renforcement de la capacité d’endettement de l’État, soutenu par une gestion plus proactive de la dette et une hausse continue des recettes publiques.

Du reste, les indicateurs confirment cette trajectoire. À fin 2025, la dette de l’administration centrale était estimée à 33 159 milliards de francs CFA, soit 57,1 % du PIB, contre 59,5 % un an auparavant, illustrant ainsi une amélioration progressive des équilibres budgétaires.

Cette reconnaissance du FMI vient conforter la confiance déjà affichée par les marchés internationaux. En effet, en février dernier, la Côte d’Ivoire a levé 1,3 milliard de dollars à travers une émission d’euro-obligations d’une maturité de 15 ans. L’opération a été largement sursouscrite, avec des demandes atteignant 6,3 milliards de dollars, soit près de cinq fois le montant recherché. Le coupon de 5,39 % constitue, en outre, le coût de financement le plus bas obtenu par un émetteur d’Afrique subsaharienne sur le marché des eurobonds au cours des cinq dernières années, explique-t-on.

En cumulant la confiance des investisseurs internationaux et la validation du FMI, la Côte d’Ivoire consolide ainsi son statut de référence parmi les émetteurs souverains d’Afrique subsaharienne et renforce son attractivité auprès des capitaux internationaux.

A noter cependant que le véritable artisan de cette performance économique du pays d’Houphouët Boigny n’est autre que le président Alassane Ouattara, lui-même ancien de la Banque mondiale. Autrement dit, la politique n’est jamais loin de l’économique. Beaucoup de chefs d’Etat de pays d’Afrique subsaharienne devraient longuement et vigoureusement s’en inspirer.

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La Tunisie face à l’explosion du trafic de drogue : les chiffres qui inquiètent

25. Juni 2026 um 14:41

Pendant longtemps, la Tunisie n’était perçue que comme un simple couloir de passage sur les routes du narcotrafic reliant les zones de production aux marchés européens. Aujourd’hui, ce constat appartient au passé. Les chiffres dévoilés devant l’Assemblée des représentants du peuple dressent un tableau autrement plus inquiétant : le pays est devenu une cible privilégiée...

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Tunisie : la condamnation de Saâdia Mosbah confirmée en appel

25. Juni 2026 um 13:42
La Cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation à huit ans de prison de Saâdia Mosbah, la militante tunisienne pour les droits des personnes migrantes. Amnesty International et SOS Racisme dénoncent des accusations qu’elles jugent infondées et une procédure…

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L’Europe externalise ses migrants : la Tunisie fait-elle partie des futurs hubs de retour ? 

25. Juni 2026 um 10:54

L’Union européenne s’apprête à franchir un tournant majeur dans sa politique migratoire. Sous la pression conjuguée de la montée des partis d’extrême droite, de la saturation de certains systèmes d’asile et d’une volonté politique de « reprendre le contrôle des frontières », plusieurs États membres défendent désormais la création de centres de rapatriement des migrants en dehors...

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