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Hôpital numérique : 120.000 examens à distance et des spécialistes accessibles depuis les régions

26. August 2026 um 09:08

En une année, l’hôpital numérique tunisien a permis de réaliser 120.000 examens d’imagerie à distance dans 26 hôpitaux, avec une couverture continue 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Au-delà de la télé-imagerie, le dispositif a également assuré 334 consultations médicales à distance, mobilisant 22 compétences médicales dans sept spécialités et couvrant 17 gouvernorats, avec un taux de satisfaction de 92%.

L’imagerie à distance change l’accès aux spécialistes

Le chiffre le plus important du premier bilan est celui des 120.000 examens radiologiques réalisés à distance. Ils ont été effectués dans 26 hôpitaux, avec une disponibilité permanente du service.

L’enjeu dépasse donc la simple numérisation des images médicales. Pour les établissements situés loin des grands pôles hospitaliers, la télé-imagerie permet de faire interpréter à distance des examens sans attendre la présence physique d’un spécialiste ni transférer systématiquement le patient.

C’est précisément cette dimension territoriale qui donne au dispositif son intérêt : la distance géographique devient moins contraignante pour accéder à une expertise médicale spécialisée.

Télé-imagerie, consultations et expertises : trois usages distincts

Le bilan du ministère distingue plusieurs niveaux de prise en charge.

Les 120.000 examens relèvent de la télé-imagerie. À cela s’ajoutent 334 consultations médicales à distance, assurées par 22 compétences médicales dans sept spécialités et couvrant 17 gouvernorats. Le taux de satisfaction annoncé pour ces consultations atteint 92%, tandis que seulement 5% des cas ont nécessité une hospitalisation.

S’agissant de ces 120.000 examens, il s’agit en fait de deux activités différentes, auxquelles s’ajoutent les expertises médicales à distance du dispositif.

Cette organisation permet au réseau de ne pas se limiter au diagnostic radiologique, mais d’étendre progressivement l’accès à des compétences spécialisées là où elles ne sont pas toujours disponibles localement.

À Médenine, l’urgence médicale franchit la distance

L’un des exemples les plus significatifs concerne la prise en charge à distance d’un AVC depuis Médenine.

Le premier cas traité dans ce cadre a permis à l’équipe spécialisée d’évaluer le patient et de mettre en œuvre un traitement thrombolytique en moins d’une heure.

L’exemple est particulièrement parlant : dans le cas d’un AVC, le temps constitue un facteur déterminant. La possibilité d’obtenir rapidement l’évaluation d’une équipe spécialisée à distance peut donc éviter qu’un patient attende un transfert vers un autre établissement avant de recevoir une prise en charge adaptée.

Le numérique ne remplace ainsi pas l’hôpital régional : il lui permet d’accéder à des compétences qui peuvent se trouver ailleurs.

Plus de 4000 cas suivis via « Najda »

Le dispositif s’appuie également sur la plateforme « Najda », lancée le 12 août 2025 pour unifier le parcours de prise en charge des AVC et accélérer la coordination entre les services d’urgence et les équipes spécialisées.

Selon le ministère, cette plateforme a permis de suivre plus de 4000 cas d’AVC aigus.

Ces résultats donnent une autre dimension au bilan de l’hôpital numérique : au-delà du volume d’examens réalisés, l’enjeu est désormais celui de la rapidité de la prise en charge, particulièrement dans les situations d’urgence.

Le projet d’hôpital numérique avait été officiellement lancé le 23 août 2025, avec le démarrage de ses premiers services de télémédecine depuis l’hôpital régional de Tabarka, selon le bilan publié cette semaine.

Un an plus tard, le dispositif couvre donc 26 hôpitaux pour la télé-imagerie et 17 gouvernorats pour les consultations à distance. Le ministère indique vouloir poursuivre l’élargissement du réseau afin de rapprocher les spécialités médicales des patients, réduire les déplacements et les délais d’attente et alléger la pression sur les hôpitaux publics. Le premier bilan montre ainsi que l’enjeu de l’hôpital numérique n’est pas seulement technologique. Son principal apport est territorial : faire parvenir l’expertise au patient plutôt que faire systématiquement déplacer le patient vers l’expertise

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Hôpital numérique : 120 000 examens d’imagerie à distance réalisés dès la première année

Von: farhat
25. August 2026 um 14:20

L’hôpital numérique a permis, au cours de la première année de lancement, de réaliser 120 mille examens d’imagerie à distance à travers 26 hôpitaux avec une couverture continue 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ainsi que 334 consultations médicales assurées par 22 compétences médicales à distance dans 7 spécialités englobant 17 gouvernorats, a annoncé le ministère de la santé.

Le ministère a salué, dans son communiqué, les résultats concrets enregistrés par l’hôpital numérique, révélant que les consultations à distance ont atteint un taux de satisfaction de 92 pc, avec seulement 5 pc des cas nécessitant une hospitalisation.

Il a indiqué que le suivi via la plateforme « Najda « , qui a été lancée le 12 août 2025 pour unifier le parcours de prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et accélérer la coordination entre les services d’urgence et les équipes de cardiologie, a englobé plus de 4 mille cas d’AVC aigus.

Le premier cas de prise en charge à distance d’un AVC a eu lieu à partir de Médenine, avec une évaluation du patient par l’équipe spécialisée et le traitement thrombolytique en moins d’une heure.

Le ministère a souligné que les efforts se poursuivent pour élargir le réseau, rapprocher les spécialités, réduire les déplacements, diminuer les délais d’attente et alléger la pression sur les hôpitaux publics, tout en accélérant les interventions dans les cas d’urgence.

Il a précisé que l’hôpital numérique qui est un projet national,  constitue l’un des principaux piliers du processus de réforme du système de santé, grâce aux services de santé numérique de haute qualité, utilisant des technologies modernes pour garantir l’accès à la santé pour tous, quelle que soit la distance, affirmant que l’hôpital numérique soutient l’hôpital public dans toutes les régions et gouvernorats. 

A noter que le projet de l’hôpital numérique (ou virtuel) en Tunisie a été officiellement lancé le 23 août 2025, avec le démarrage de ses premiers services de télémédecine à partir de l’hôpital régional de Tabarka, offrant des services 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

(D’après TAP)

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Journalisme numérique : Le SNJT et Tunisie Telecom veulent passer du simple récit au décryptage

19. August 2026 um 13:22

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et Tunisie Telecom lancent une nouvelle édition du concours national du meilleur travail journalistique consacré à la transformation numérique et aux technologies émergentes en Tunisie. Avec une enveloppe globale de 15 000 dinars, l’initiative vise à distinguer des productions capables d’aller au-delà de l’actualité technologique pour enquêter, analyser et expliquer les transformations liées notamment à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité et à la gouvernance des données. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 septembre 2026.

Décrypter plutôt que simplement informer

Dans le cadre du partenariat stratégique qui les unit, le SNJT et Tunisie Telecom souhaitent encourager une couverture journalistique qui dépasse le traitement événementiel et superficiel des sujets technologiques.

Pour cette nouvelle édition, les deux partenaires ont retenu une thématique directement liée aux mutations actuelles : « Technologies émergentes — technologies numériques et startups — et transformation digitale en Tunisie : applications de l’intelligence artificielle, cybersécurité et gouvernance des données ».

L’ambition affichée est de favoriser des productions fondées sur l’enquête, l’investigation, l’analyse, l’explication et la vérification, afin de permettre au public de mieux comprendre les technologies qui transforment progressivement son quotidien.

Les candidats sont ainsi invités à s’intéresser aux usages concrets des technologies émergentes et à leurs implications. Les travaux peuvent notamment porter sur les applications de l’intelligence artificielle en Tunisie, les algorithmes, la cybersécurité, la protection des infrastructures numériques, ainsi que les politiques publiques en matière de gouvernance des données et de protection des données personnelles.

Le concours ouvre également le champ au cloud computing, aux services numériques, aux villes intelligentes, à l’Internet des objets, à la technologie financière (FinTech) ou encore aux transformations que le numérique entraîne dans les entreprises, l’administration et les services publics.

La technologie ne se résume pas à l’innovation

Au-delà de la dimension technique, les organisateurs veulent valoriser les travaux qui interrogent les usages et les impacts du numérique.

Qui contrôle les technologies ? Dans quelle mesure la Tunisie est-elle prête à les intégrer ? Quels effets sur les droits et libertés, l’économie et la société ? Quels nouveaux défis pour l’État, les entreprises et les citoyens ?

Ces questions placent le journalisme technologique dans un rôle qui dépasse la simple présentation des innovations. Il s’agit aussi d’en expliquer les enjeux, d’en questionner les choix et d’en mesurer les conséquences.

Dans un contexte où la transformation numérique s’accélère et soulève de nouveaux défis en matière de gouvernance, de sécurité, de données et de souveraineté numérique, le journalisme spécialisé apparaît ainsi comme un acteur du débat public.

Par l’information, le décryptage et la vérification, il contribue à éclairer les citoyens et à mettre en perspective les discours liés à la digitalisation, à l’innovation et à l’intelligence artificielle.

Faire émerger un journalisme technologique de qualité

À travers cette initiative commune, Tunisie Telecom et le SNJT entendent soutenir le journalisme professionnel spécialisé et encourager le développement des compétences des journalistes dans le traitement des sujets à caractère technologique.

L’objectif est également de mettre en lumière les travaux capables de conjuguer rigueur journalistique, précision technique et capacité d’analyse, tout en rapprochant les grandes évolutions technologiques du quotidien des Tunisiens.

Les productions attendues devront ainsi donner aux citoyens les clés nécessaires pour comprendre les opportunités, les risques et les transformations engendrés par ces technologies.

Qui peut participer ?

Le concours est ouvert à tous les journalistes et correspondants. Les travaux soumis doivent :

  • avoir été produits, diffusés ou publiés dans un média entre le 1er janvier et le 31 août 2026 ;
  • être rédigés ou réalisés en arabe, français ou anglais ;
  • ne pas avoir été présentés auparavant dans le cadre d’un autre concours ;
  • être soumis à raison de un seul travail par candidat ;
  • être accompagnés d’un curriculum vitae.

15 000 dinars pour cinq lauréats

La valeur globale des prix atteint 15 000 dinars, entièrement prise en charge par Tunisie Telecom.

Cinq lauréats seront récompensés :

  • 1er prix : 5 000 dinars
  • 2e prix : 4 000 dinars
  • 3e prix : 3 000 dinars
  • 4e prix : 2 000 dinars
  • 5e prix : 1 000 dinars

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 7 septembre 2026.

Au-delà de la récompense financière, l’enjeu de cette nouvelle édition est donc de faire émerger un journalisme capable de raconter, expliquer et surtout questionner les transformations technologiques qui façonnent déjà la Tunisie d’aujourd’hui et celles qui pourraient redessiner son économie, ses services publics et sa société demain.

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Douane tunisienne : Un nouveau système numérique pour gérer l’origine des marchandises

18. August 2026 um 12:30

La Tunisie poursuit la digitalisation de ses procédures douanières avec le lancement des travaux techniques d’un système électronique intégré consacré aux règles d’origine. Mené dans le cadre de la coopération tuniso-sud-coréenne et financé par la Corée du Sud, le projet doit permettre à terme de mieux déterminer l’origine des marchandises et d’appliquer plus précisément les avantages douaniers prévus par les accords commerciaux.

Un outil pour déterminer l’origine des produits

Derrière l’appellation technique de « système électronique intégré d’origine » se trouve un dispositif destiné à simplifier la gestion d’une question essentielle dans le commerce international : déterminer l’origine réelle d’une marchandise.

Dans le cadre d’un accord de libre-échange, l’origine d’un produit ne correspond pas nécessairement au pays depuis lequel il est expédié. Elle dépend de règles précises liées notamment à la composition du produit, à la provenance des matières utilisées, à leur valeur ou encore au degré de transformation réalisé.

Cette détermination est importante puisque les marchandises répondant aux critères prévus peuvent bénéficier de droits de douane préférentiels, voire d’exonérations selon l’accord concerné.

Vers une gestion numérique des règles d’origine

Le futur système doit permettre aux opérateurs économiques et à la Douane tunisienne de gérer électroniquement les informations relatives à l’origine des marchandises, rapporte l’Agence TAP.

Pour les entreprises, l’objectif est de faciliter les démarches liées au commerce extérieur et la justification de l’origine de leurs produits. Pour la Douane, il s’agit notamment de disposer d’un outil permettant de vérifier plus efficacement si une marchandise remplit les conditions nécessaires pour bénéficier d’un régime préférentiel.

La digitalisation doit également contribuer à une meilleure traçabilité, à davantage de transparence et à une réduction des traitements administratifs et des risques d’erreur.

Une coopération tuniso-sud-coréenne

Le projet s’inscrit dans le cadre de la coopération technique entre la Douane tunisienne et son homologue sud-coréenne. Son financement est assuré par la Corée du Sud.

Une première rencontre avait eu lieu en avril 2026 pour établir un diagnostic et identifier les besoins techniques nécessaires à la préparation du système.

Les travaux actuellement engagés constituent une nouvelle étape. Ils se poursuivront jusqu’au 18 septembre 2026, avec pour objectif de finaliser la préparation des aspects techniques nécessaires à la mise en place du dispositif.

Une précision est toutefois essentielle : le système n’est pas encore opérationnel. Les travaux lancés concernent sa préparation technique et sa future mise en place.

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Souveraineté numérique : le flou de la stratégie IA tunisienne

17. August 2026 um 11:06

La Tunisie a présenté les grandes lignes de sa stratégie nationale dédiée à l’intelligence artificielle (IA) pour la période 2026-2030, lors d’un Conseil ministériel consacré à la transformation numérique du pays.

Portée par le ministre des Technologies de la communication, Sofiane Hemissi, cette stratégie vise à faire de l’IA un levier de transformation économique et sociale, tout en garantissant un usage respectueux de la vie privée et des droits constitutionnels des citoyens. L’objectif affiché : renforcer la souveraineté numérique et mieux protéger le cyberespace national face à des risques en constante évolution.

Pour appuyer cette ambition, les autorités mettent en avant trois atouts. D’abord, la production scientifique : la Tunisie occuperait la 29ᵉ place mondiale en matière de publications sur l’IA, entrant ainsi dans le top 30 mondial du secteur. Ensuite, les compétences humaines, avec un vivier reconnu à l’international en ingénierie et en recherche académique, renforcé par un cadre juridique favorable à l’innovation, notamment le Startup Act. Enfin, la position géographique du pays, au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et du monde arabe, perçue comme un avantage pour devenir un pôle régional d’exportation de solutions numériques.

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L’ambition dépasse le seul usage interne de l’IA par l’administration ou les entreprises tunisiennes : il s’agit aussi de permettre aux talents et sociétés du pays de se positionner sur les marchés extérieurs, faisant du numérique un secteur davantage tourné vers l’exportation.

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a pour sa part insisté, lors du conseil des ministres, sur la nécessité d’accompagner cette dynamique d’une approche préventive face aux risques liés à l’IA. L’enjeu est de permettre à la Tunisie d’en tirer pleinement profit, tout en garantissant la sécurité numérique et la protection des données des citoyens, plaçant ainsi innovation et sécurité sur un même plan.

Des annonces qui appellent des précisions

Si le cap affiché séduit sur le papier, plusieurs zones d’ombre subsistent cependant. Le chiffre de la “29ᵉ place mondiale en publications scientifiques“, mis en avant comme preuve du dynamisme tunisien, mérite d’être resitué : ce classement repose généralement sur le volume de publications, un indicateur qui ne dit rien de leur impact réel, de leur qualité, ni du nombre de chercheurs rapporté à la population du pays. Une performance en valeur absolue peut ainsi masquer un retard structurel en matière de financement de la recherche ou de rétention des talents, alors que la fuite des cerveaux tunisiens vers l’Europe et l’Amérique du Nord reste une réalité préoccupante.

La stratégie reste par ailleurs formulée à un niveau très général. Ni budget précis, ni calendrier détaillé, ni indicateurs de résultats n’ont pour l’instant été rendus publics, ce qui rend difficile toute évaluation concrète de sa faisabilité. Les plans numériques tunisiens des dernières années ont souvent souffert du même écueil : des ambitions affichées lors de conseils ministériels, suivies d’une mise en œuvre inégale faute de moyens ou de continuité administrative.

L’équilibre annoncé entre innovation et protection des droits numériques soulève aussi des questions. Le texte évoque un renforcement de la « souveraineté numérique » et une meilleure protection du cyberespace, des formulations qui, dans d’autres contextes, ont parfois servi à justifier un contrôle accru de l’État sur les données et les communications. Sans cadre juridique détaillé sur la gouvernance des données, la supervision indépendante ou les recours des citoyens, la portée réelle de ces garanties reste à démontrer.

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Enfin, le pari sur l’exportation de services numériques suppose des infrastructures fiables, à savoir la connectivité, l’énergie, la formation continue, mais aussi un climat des affaires stable, deux conditions que plusieurs acteurs du secteur tech tunisien jugent encore perfectibles.

Pour la Tunisie, l’enjeu est donc double : ne pas rester spectatrice de la révolution de l’IA, et en faire un véritable moteur de développement, sans compromettre sa souveraineté numérique ni les droits de ses citoyens. Reste à voir si les moyens suivront les intentions. Là, c’est une autre paire de manches.

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Industrie 4.0 : jusqu’au 13 septembre pour bénéficier d’un accompagnement 100 % financé

15. August 2026 um 10:39

Les entreprises industrielles tunisiennes disposent désormais de davantage de temps pour rejoindre le programme d’accompagnement dédié à leur transformation numérique. Le Hub Industrie 4.0, relevant de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), a annoncé la prolongation des délais de candidature jusqu’au 13 septembre 2026.

Ce programme vise à soutenir les entreprises industrielles tunisiennes dans leur transition numérique et à renforcer leur capacité à s’adapter aux évolutions technologiques, à innover et à améliorer leur compétitivité.

L’initiative est menée en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, dans le cadre de l’initiative allemande « Travail décent pour une transition juste », relevant du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement et mise en œuvre par l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

De l’évaluation à la mise en œuvre

Selon l’APII, le programme s’adresse aux entreprises industrielles souhaitant évaluer leur niveau de maturité numérique, identifier leurs priorités technologiques et définir une vision claire de leur transformation digitale.

L’objectif est notamment de permettre aux entreprises de dépasser le stade du diagnostic pour passer à la mise en œuvre de projets numériques concrets et réalisables.

Les entreprises retenues bénéficieront ainsi d’un accompagnement personnalisé comprenant, dans un premier temps, un diagnostic de leur maturité numérique. Cette étape permettra d’évaluer leur situation actuelle et d’identifier les principaux domaines nécessitant des améliorations.

Une feuille de route numérique personnalisée sera ensuite élaborée afin de définir les priorités et les actions concrètes à engager pour améliorer les performances numériques et renforcer la préparation de l’entreprise à sa transformation digitale.

Un projet pilote pour tester les solutions numériques

L’accompagnement prévoit également l’élaboration d’un cahier des charges pour un projet pilote (Proof of Concept – PoC). Cette étape doit permettre aux entreprises de passer à l’expérimentation de solutions numériques concrètes, adaptées à leurs besoins spécifiques.

Autre avantage mis en avant par l’APII : cet accompagnement est entièrement financé dans le cadre de la coopération allemande. Les entreprises participantes peuvent ainsi bénéficier d’une expertise spécialisée et d’un appui pratique pour identifier leurs besoins numériques et construire un parcours de transformation cohérent et efficace.

À travers ce programme, l’APII encourage les entreprises industrielles tunisiennes intéressées par la transformation numérique à saisir cette opportunité. L’enjeu est de renforcer leur compétitivité, d’améliorer leur performance et leur productivité, d’accroître leur efficacité opérationnelle et de mieux répondre aux exigences technologiques de l’industrie moderne.

Les candidatures restent ouvertes jusqu’au 13 septembre 2026.

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Portrait. Salim Mounir Alaoui, le Marocain qui avait la tête dans le cloud

07. August 2026 um 11:52
Repéré au Maroc par un professeur américain, formé aux États-Unis où il a participé à des projets de recherche pour la NASA, puis chercheur chez Orange, Salim Mounir Alaoui a construit un parcours qui l’a conduit parmi les pionniers de…

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Bonne nouvelle pour les Tunisiens: la patente se fait désormais en ligne

05. August 2026 um 08:39

La Direction générale des impôts (DGI) poursuit la digitalisation de ses services. Elle a annoncé, mardi, le lancement d’une plateforme électronique consacrée à la déclaration d’existence, plus connue sous le nom de “patente”.

Accessible aux particuliers comme aux professionnels, cette plateforme permet d’effectuer l’ensemble des démarches en ligne, sans se déplacer aux bureaux de l’administration fiscale.

Le nouveau service est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Les contribuables peuvent déposer une demande de déclaration d’existence, mettre à jour leurs informations fiscales et télécharger leur carte d’identification fiscale après validation de leur dossier.

La plateforme permet également de suivre, en temps réel, l’avancement des demandes. Des notifications sont envoyées aux utilisateurs à chaque étape du traitement afin de les tenir informés de l’évolution de leur dossier.

Selon la DGI, cette digitalisation vise à simplifier les procédures administratives, à réduire les délais de traitement et à renforcer la transparence dans la gestion des dossiers. Elle doit aussi améliorer la qualité des services proposés aux citoyens et aux entreprises en limitant les déplacements et les formalités papier.

L’administration fiscale souligne par ailleurs que la plateforme répond aux exigences de sécurité et de protection des données personnelles, afin de garantir la confidentialité des informations échangées.

Ce nouveau portail s’inscrit dans le programme de transformation numérique engagé par l’administration tunisienne. L’objectif est d’accélérer la modernisation des services publics et de proposer des prestations plus rapides, plus accessibles et mieux adaptées aux besoins des contribuables.

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