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Tunisie: une nouvelle plateforme nationale pour simplifier les démarches des investisseurs dès le 1er juillet

27. Juni 2026 um 09:50

Créer une entreprise ou lancer un investissement en Tunisie implique encore de nombreuses démarches réparties entre plusieurs administrations. À partir du 1er juillet, les investisseurs disposeront d’un nouvel outil censé leur simplifier la tâche: une plateforme nationale qui centralise les services administratifs liés à l’investissement, selon l’agence TAP.

Présentée vendredi lors du Tunisia Investment Forum, cette plateforme numérique ambitionne de devenir l’interlocuteur unique des investisseurs, depuis le lancement de leur projet jusqu’au développement de leur entreprise. L’objectif affiché est de réduire les délais, limiter les formalités et faciliter les échanges avec les administrations.

Selon Hatem Souissi, directeur central à la FIPA, cette interface permettra de connecter les différentes plateformes publiques déjà existantes afin d’éviter aux investisseurs de multiplier les démarches. Le système s’appuiera notamment sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique pour sécuriser et accélérer les procédures.

Au-delà d’un simple portail administratif, les autorités espèrent faire de cet outil un levier d’amélioration du climat des affaires. Les investisseurs pourront y suivre leurs dossiers, solliciter un accompagnement et signaler les blocages administratifs susceptibles de retarder leurs projets.

Ce lancement s’inscrit dans un chantier plus large de transformation numérique engagé depuis 2022. Plusieurs organismes publics ont progressivement développé leurs propres plateformes en ligne, mais celles-ci fonctionnaient jusqu’à présent de manière dispersée. La nouvelle interface entend les regrouper au sein d’un même écosystème numérique.

Cette modernisation intervient alors que la Tunisie cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs, dans un contexte de concurrence accrue entre les économies de la région. Au-delà de la simplification des procédures, le pays met également en avant sa position stratégique et son accès privilégié à plusieurs marchés internationaux.

Partenaire commercial de l’Union européenne depuis l’accord d’association signé en 1995, la Tunisie est également engagée dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), entrée en vigueur en 2022. Ce marché commun africain prévoit une suppression progressive des droits de douane pour atteindre le “zéro tarif” à l’horizon 2030, offrant de nouvelles perspectives aux entreprises implantées dans le pays.

Reste désormais à savoir si cette plateforme permettra de répondre à l’une des principales attentes des investisseurs : des procédures plus rapides, une administration mieux coordonnée et des démarches enfin simplifiées.

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La “Mobile ID” deviendra obligatoire pour les investisseurs dès le 1er juillet 2026

24. Juni 2026 um 11:55

L’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) annonce que l’utilisation de l’identité numérique sur mobile, baptisée « Mobile ID », sera rendue obligatoire à partir du 1er juillet 2026. Et ce, pour tous les investisseurs souhaitant déclarer leurs projets via les plateformes numériques agréées.

Dans un communiqué adressé aux investisseurs, la TIA précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la digitalisation des services administratifs et de la simplification des procédures d’investissement. Elle vise également à renforcer la sécurité des transactions électroniques et à garantir la fiabilité de l’accès aux plateformes numériques.

L’institution appelle ainsi les investisseurs n’ayant pas encore finalisé les démarches nécessaires à l’obtention de leur identité numérique à régulariser leur situation dans les plus brefs délais. L’objectif est d’éviter tout retard ou blocage dans le dépôt des déclarations de projets une fois la mesure entrée en vigueur.

La « Mobile ID » permet aux utilisateurs de prouver leur identité de manière numérique et d’accéder de façon sécurisée à plusieurs services administratifs en ligne. A cet égard, la TIA précise que ce dispositif contribue à accélérer les procédures et à réduire les déplacements administratifs.

L’Instance rappelle enfin que l’inscription à ce service est disponible via la plateforme électronique dédiée. De même qu’elle  invite l’ensemble des investisseurs à compléter cette démarche avant le 1er juillet 2026. Et ce, afin de garantir la continuité de leur accès aux services de déclaration des projets d’investissement.

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Paiements numériques en Tunisie : la bascule s’accélère au premier trimestre 2026

16. Juni 2026 um 10:24

La Tunisie franchit un cap décisif vers une économie sans cash. Au premier trimestre 2026, les paiements numériques enregistrent une progression généralisée sur tous les canaux, confirmant l’accélération de la transformation financière du pays. Selon le dernier Bulletin de la Banque centrale de Tunisie, l’e-paiement progresse de 28,4 % en volume, le mobile atteint 2,7 millions de transactions et les règlements interbancaires de gros montants dépassent 1 547 milliards de dinars. L’ensemble dessine une dynamique cohérente : celle d’une économie tunisienne qui bascule progressivement vers la dématérialisation des échanges.

L’e-paiement, moteur principal de la croissance digitale

Le paiement en ligne confirme son rôle de segment le plus dynamique. Avec 5,2 millions de transactions au T1 2026, contre 4,04 millions un an plus tôt, il enregistre une hausse de 28,4 % en volume et de 34,8 % en valeur, pour un total de 382,7 millions de dinars.

Cette progression dépasse celle de la monétique globale (+11,7 %), traduisant un changement structurel des usages, souligne le Bulletin de la BCT. Cette croissance repose sur une infrastructure marchande en expansion rapide. La Tunisie compte désormais 1 288 sites e-commerce actifs, soit +28,2 % sur un an.

Dans le même temps, le parc de terminaux de paiement électronique atteint 45 000 unités, en hausse de 4,4 %, renforçant l’acceptation des paiements électroniques chez les commerçants.

Dans les points de vente physiques, la tendance est également haussière. Les transactions par carte ou sans contact atteignent 11,7 millions d’opérations (+21,4 %) pour 1 381,6 millions de dinars (+19,7 %).

Le paiement physique conserve un ticket moyen supérieur à celui de l’e-commerce, en cohérence avec la nature des achats réalisés en magasin.

Le mobile devient un levier central d’inclusion financière

Le paiement mobile s’impose comme l’un des moteurs les plus dynamiques de la période. L’application TunPay enregistre 2,7 millions de transactions au T1 2026, portées par 477 000 portefeuilles actifs, en hausse de 22,2 % sur un an.

L’écosystème se structure également avec 17 prestataires de services de paiement agréés (+34,5 %), renforçant l’interopérabilité et la concurrence. La répartition des usages montre une relative maturité du wallet : 65,6 % pour les paiements, 18,8 % pour les transferts, 10,7 % pour les dépôts (cash-in) et 4,8 % pour les retraits (cash-out).

Ce dernier segment attire particulièrement l’attention : sa hausse de 67,1 % pourrait refléter des frictions d’usage ou une dépendance persistante au cash dans certains circuits.

Par ailleurs, l’intégration de nouveaux services publics, comme le paiement des inscriptions scolaires via USSD et wallet, confirme le potentiel du mobile comme outil d’inclusion financière, notamment dans les zones sous-bancarisées.

Les échanges interbancaires gagnent en automatisation

La télécompensation interbancaire poursuit sa montée en puissance. Au T1 2026, 14,7 millions d’opérations ont été traitées pour 53,4 milliards de dinars, en hausse de 8,7 % en valeur. Les virements dominent largement avec 9,6 millions d’opérations et un taux de rejet quasi nul (0,1 %), signe de la robustesse du système.

Les prélèvements automatiques progressent de 26,4 %, illustrant la généralisation des paiements récurrents digitalisés. À l’inverse, le chèque poursuit son déclin structurel avec une baisse de 24,9 % en volume et un taux de rejet alarmant de 51,2 %, confirmant son recul comme instrument de paiement.

La lettre de change surprend toutefois par sa résilience, avec une hausse de 35,9 % en volume et de 23,5 % en montant, portée par les échanges interentreprises.

Sur les flux de très gros montants, le système Elyssa-RTGS traite 109 118 transactions (+8,4 %) pour 1 547,5 milliards de dinars (+9 %), confirmant la stabilité des infrastructures critiques.

Une architecture financière en pleine modernisation

Au-delà des chiffres, la Banque centrale met en avant plusieurs chantiers structurants. La refonte du système national de télécompensation vise à renforcer la résilience et la capacité de traitement du réseau interbancaire. La restructuration des opérateurs SIBTEL et SMT s’inscrit dans une réforme de gouvernance plus large du secteur des paiements.

Parallèlement, le déploiement du standard national White-EMV doit garantir l’interopérabilité des cartes sur tout le territoire. Enfin, la généralisation du label TunPay et l’intégration progressive des paiements administratifs visent à étendre l’usage du mobile au-delà des seuls services commerciaux.

Ces réformes traduisent une stratégie cohérente de modernisation portée par la Banque centrale de Tunisie. Elles confirment une trajectoire claire : celle d’un système financier en mutation rapide, tiré par la digitalisation, mais encore marqué par des disparités d’adoption entre canaux, secteurs et territoires.

Au premier trimestre 2026, la Tunisie ne s’est donc pas contentée d’expérimenter les paiements numériques : elle en a accéléré la généralisation.

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Source : Bulletin N°16 « Paiements en chiffres en Tunisie », PPCFR/DGPIF, Banque centrale de Tunisie, 1er trimestre 2026.

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Tunisie-France | Cap sur l’intelligence artificielle et la santé numérique

10. Juni 2026 um 23:15

L’ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, s’est entretenu ce mercredi 10 juin 2026 à Paris avec Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique.

Les échanges ont porté sur les leviers permettant de multiplier les projets d’investissement et de partenariats tuniso-français dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la santé numérique.

L’accent a été mis sur l’importance de capitaliser sur le dynamisme des réseaux de compétences et sur l’écosystème entrepreneurial opérationnel entre les deux pays.

Une attention particulière a, également, été accordée aux opportunités de développement de projets conjoints de coopération triangulaire dans des domaines d’intérêt commun liés à l’intelligence artificielle.

Communiqué

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École numérique : La Tunisie lance la mobilisation pour sa future plateforme éducative

09. Mai 2026 um 09:38

Le ministère tunisien de l’Éducation accélère sa transition numérique. Il a annoncé le lancement d’une initiative nationale destinée à enrichir le contenu de sa future plateforme numérique éducative, dont le déploiement est prévu prochainement. À travers cet appel, les autorités souhaitent mobiliser les compétences pédagogiques tunisiennes afin de créer une bibliothèque numérique moderne, interactive et accessible aux enseignants comme aux élèves.

Le ministère appelle les enseignants à contribuer

Dans un communiqué publié vendredi, le ministère de l’Éducation a invité les différents acteurs du secteur éducatif à participer activement à la conception du contenu de cette future plateforme.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet national visant à numériser les outils pédagogiques et à moderniser les méthodes d’enseignement dans les établissements scolaires tunisiens.

L’appel concerne principalement les inspecteurs, les assistants pédagogiques ainsi que les enseignants du cycle primaire ayant développé des contenus numériques innovants ou des supports pédagogiques modernes.

Vers un contenu éducatif tunisien et interactif

À travers ce projet, le ministère ambitionne de centraliser les meilleures productions éducatives tunisiennes afin d’en généraliser l’utilisation à l’échelle nationale.

L’objectif affiché est de mettre à disposition des élèves et des enseignants un contenu numérique interactif, adapté au système éducatif tunisien et facilement accessible.

Les autorités espèrent également renforcer la qualité des outils pédagogiques tout en accélérant l’intégration du numérique dans les pratiques éducatives quotidiennes.

Une plateforme au cœur de la transition numérique

La Direction générale des programmes et de la formation continue (DGPFC) a précisé que les enseignants et professionnels intéressés peuvent transmettre leurs contributions via le lien électronique dédié au projet ou à travers l’adresse mail officielle mise à disposition par le ministère.

Avec cette nouvelle plateforme, le ministère de l’Éducation cherche à franchir une nouvelle étape dans la transformation numérique de l’école tunisienne, alors que les enjeux liés à l’enseignement digital prennent une place de plus en plus importante dans les politiques éducatives.

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Humeur : Le blues des connectés face aux flux impétueux

19. April 2026 um 10:09

Quelques mots entre humeur du moment et état d’âme. Je suis assis avec dans les parages immédiats, un canari qui module ses trilles et une grosse mouche qui bourdonne autour de moi.
Devant moi, une feuille pour écrire et un calendrier. Et entre mes mains, un téléphone mobile et un smartphone.

La sarabande des appels

Le téléphone vient de sonner pour une conversation de trois minutes durant laquelle deux appels entrants ont été enregistrés. À peine, je raccroche et me voici qui décroche pour deux appels au cours desquels d’autres bip viennent s’immiscer comme dans une spirale.
Entre temps, sur le smartphone, ça sautille dans tous les sens avec des interactions sur Facebook, Messenger, Whatsapp, Skype et consorts. Je jongle entre des pages professionnelles et mon propre profil et la course continue toute la sainte journée.

Ces puces qui sautillant dans tous les sens

Cerise sur le gâteau, on me demande parfois de rejoindre une réunion zoom y compris en me demandant d’adopter d’autres applications comme Meet ou Teams. Ceci dit, comme un télex muet, mon mail ne cesse pas de crépiter in petto et ajoute une couche supplémentaire à ce blitz quotidien.
N’ayant d’autre choix que d’être branché, je commence à ressentir le poids extrêmement déroutant de mon univers virtuel. Au point où j’en regrette parfois le temps où je n’avais même pas le téléphone à la maison ni d’ailleurs un téléviseur.

Digne des travaux d’Hercule

Si j’écris ces quelques lignes, c’est un peu pour exprimer un ras-le-bol et demander à mes amis si eux aussi, subissent ce pilonnage perpétuel qui empêche de se concentrer sur quoi que ce soit. Il faudrait vraiment un Hercule pour maîtriser ce flux impétueux !

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Enfance et numérique : La France et la Tunisie unissent leurs efforts face aux risques en ligne

13. April 2026 um 11:38

La protection des enfants face aux risques du numérique s’impose comme un nouveau pilier de la coopération franco-tunisienne. La Haute-commissaire à l’Enfance de la République française, Sarah El Haïry, effectuera un déplacement à Tunis les 14 et 15 avril 2026, dans un contexte d’intensification des usages numériques chez les jeunes et de multiplication des enjeux liés aux réseaux sociaux.

Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique visant à faire de la protection de l’enfance un axe structurant du partenariat entre la France et la Tunisie. Les échanges porteront notamment sur la prévention des risques en ligne, la lutte contre les contenus dangereux et l’accompagnement des familles face à la transformation rapide des usages numériques.

Écoles, startups et santé mentale au cœur du programme

La Haute-commissaire rencontrera plusieurs membres du gouvernement tunisien, notamment les ministères des Technologies de la communication, de l’Éducation et de la Famille, afin d’approfondir la coopération sur les politiques publiques dédiées à la protection des mineurs dans l’espace numérique.

Au-delà des rencontres institutionnelles, le programme prévoit plusieurs séquences de terrain. Sarah El Haïry échangera avec des élèves de l’école Robert Desnos autour de l’impact des réseaux sociaux sur leur quotidien et leurs comportements en ligne.

Elle participera également à une table ronde réunissant acteurs du numérique éducatif et startups tunisiennes, illustrant la volonté de connecter innovation technologique et protection des enfants. Une visite est aussi prévue au sein de l’association « Health and Psychology », engagée dans la prise en charge de la santé mentale des enfants et adolescents.

Un enjeu devenu central dans les politiques publiques

Ce déplacement intervient dans un contexte où l’exposition des mineurs aux écrans, aux plateformes sociales et aux contenus non adaptés devient une préoccupation majeure des politiques publiques des deux rives de la Méditerranée. Les autorités cherchent désormais à concilier innovation numérique, éducation et protection des droits fondamentaux de l’enfant.

À travers cette visite, Paris et Tunis entendent poser les bases d’une coopération plus structurée, intégrant à la fois les enjeux éducatifs, technologiques et sanitaires liés à la génération connectée.

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Education : Lancement de la plateforme de soutien scolaire

24. März 2026 um 16:24

Le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, a annoncé ce mardi le lancement d’une plateforme numérique dédiée au soutien scolaire en Tunisie. Accessible aux élèves du primaire, du collège et du secondaire, cet outil propose des cours gratuits assurés par des enseignants bénévoles. L’initiative s’inscrit dans une stratégie de digitalisation de l’enseignement et de renforcement de l’égalité des chances. Le lancement a eu lieu au Centre national des technologies en éducation à Tunis.

Un accès élargi au soutien scolaire

La plateforme, accessible en ligne via edusoutien.education.tn, permet aux élèves de suivre des cours à distance, à tout moment et depuis n’importe quel lieu. Elle propose un large éventail de contenus pédagogiques adaptés aux programmes officiels, incluant des cours filmés, des séances interactives en direct et des exercices pratiques.

L’objectif affiché est de démocratiser l’accès au soutien scolaire, en le rendant disponible gratuitement pour tous les élèves, indépendamment de leur situation géographique ou sociale.

Le contenu mis à disposition est encadré et supervisé par des inspecteurs pédagogiques, chargés de garantir sa conformité avec les programmes scolaires. Les enseignants participants, mobilisés sur une base volontaire, constituent le socle de cette initiative.

Le ministère mise également sur un programme de formation dédié aux enseignants afin d’encourager l’usage de la plateforme et d’en assurer une diffusion efficace dans les établissements scolaires.

Un levier pour améliorer les performances scolaires

Au-delà de l’outil technologique, le projet vise à renforcer les acquis des élèves et à améliorer leurs résultats scolaires. Il ambitionne également de consolider le lien entre l’élève, l’école et la famille, en offrant aux parents un support supplémentaire pour accompagner leurs enfants.

Cette plateforme s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large de modernisation du système éducatif, où le numérique devient un levier central pour améliorer les indicateurs de performance et adapter les pratiques pédagogiques aux nouvelles réalités.

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