APIA : Appel à participation au Salon Macfrut’2025, en Italie
Depuis plusieurs semaines, des nuées de moucherons ont envahi la lagune d’Orbetello et ses environs, dans le sud de la région Toscane, en Italie, obligeant les habitants à se confiner chez eux, rapportent des médias locaux vendredi.
Les essaims de moucherons ont infesté cette ville côtière, située au nord-ouest de Rome, mettant à rude épreuve la population de cette commune d’environ 15 000 habitants, qui a lancé une pétition en ligne pour exprimer son mécontentement.
Citant des experts, la presse locale explique que cette prolifération est liée à une forte hausse de la mortalité des alevins, les prédateurs naturels des larves de moucherons, en raison de l’appauvrissement en oxygène des bassins et de la mauvaise qualité de l’eau dans la région.
Parmi les autres causes, la presse mentionne le déséquilibre écologique, l’accumulation de débris et d’eau stagnante où les larves trouvent un habitat idéal pour se développer de manière incontrôlée, en plus des températures anormalement élevées pour la saison.
La mairie d’Orbetello a publié un communiqué vendredi dans lequel elle annonce « déclarer la guerre » à cette invasion, avec un investissement de 300 000 euros pour mettre en place un plan d’identification, de cartographie et d’intervention « ciblé et sans précédent » dans les zones les plus touchées.
Les habitants ont dénoncé dans la pétition, qui a recueilli plus de 20 000 signatures, la gestion inefficace de la lagune.
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Selon M. Laouini, la droite européenne, et plus particulièrement en Italie, utilise la peur des étrangers comme un levier politique à des fins électorales. « Les Tunisiens sont devenus la première cible de cette hostilité, en raison de leur nombre élevé dans les centres de détention », a-t-il précisé. D’après les statistiques les plus récentes, plus de 3 400 Tunisiens se trouvent actuellement incarcérés dans ces établissements.
Le responsable a expliqué que les migrants tunisiens détenus en Italie disposent de deux options légales : demander l’asile humanitaire ou risquer de se retrouver en situation irrégulière, soumis ainsi à des procédures d’extradition. Il a également fait état de tragédies humaines. Tout en précisant que trois suicides parmi des migrants tunisiens ont eu lieu récemment dans ces centres, après que les défunts ont appris leur imminent retour en Tunisie.
M. Laouini a par ailleurs souligné des inégalités administratives, notamment concernant les permis de conduire. Selon lui, les Tunisiens titulaires d’un permis de conduire obtenu avant 2023 peuvent demander la conversion en permis italien. Tandis que ceux arrivés après cette date se heurtent à des obstacles techniques.
Concernant l’obtention de la nationalité italienne, il a précidé qu’une proposition pour accorder cette nationalité après cinq ans de séjour serait prochainement soumise à un référendum. Il a également dénoncé une loi en préparation qui affecterait les retraités italiens et étrangers vivant hors du pays, qu’il a qualifiée de « raciste ». En parallèle, M. Laouini a critiqué le gel des pensions des retraités tunisiens par la Banque centrale de Tunisie, exigeant des justifications sur les virements provenant des autorités sociales italiennes.
Enfin, il a évoqué la problématique des contrats fictifs subis par certains migrants tunisiens. Il souligne que des mesures législatives récentes devraient permettre de réduire ce phénomène.
L’article Les migrants tunisiens en Italie : une situation alarmante selon Mustapha Laouini est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.
Les jeunes diplômés tunisiens et tunisiennes ayant un Certificat de compétence (CC), Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), Brevet de technicien professionnel (BTP) homologué ou titulaires d’un Certificat de compétence professionnelle (CCP) dans les spécialités suivantes : maçonnerie coffreur-boiseur et poseur de revêtements durs sont encouragés à postuler.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 8 avril 2025.
Les candidats sélectionnés bénéficieront d’une formation en langue et culture italienne, en sécurité au travail et de formation technique supplémentaire avant leur intégration professionnelle en Italie.
Visionnez cette vidéo, expliquant le processus de candidature.
Les détails concernant la soumission des dossiers de candidatures ainsi que les conditions d’éligibilité peuvent être consultés ici.
Pour toute question ou demande d’information supplémentaire sur cet appel à candidatures, veuillez contacter le bureau d’emploi le plus proche ou via l’ANETI.
Pour de plus amples informations sur le projet THAMM Plus, veuillez contacter regularpathwaystunisia@iom.int
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L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie a annoncé, jeudi 20 mars 2025, le début du processus d’emploi en Italie de jeunes Tunisiens, notamment dans les secteurs de la construction et de la logistique. Vidéo.
L’initiative s’inscrit dans le cadre du programme Thamm Plus, cofinancé par l’Union européenne et le ministère italien de l’Intérieur, qui vise à faciliter la mobilité de la main d’œuvre qualifiée et formée entre le Maroc, la Tunisie et l’Italie.
Les candidats intéressés sont invités à présenter leur dossier à l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti) le plus proche et à s’inscrire via la plateforme en ligne dédiée.
Les candidats, précise l’OIM, doivent être âgés de 18 à 35 ans à la date de dépôt du dossier, être en possession d’un certificat de compétence ou d’un diplôme professionnel équivalent, ou avoir réussi un test professionnel validant leurs compétences dans les secteurs concernés.
L’initiative fait partie du projet «Vers une gouvernance mondiale de la migration et de la mobilité des travailleurs en Afrique du Nord» mis en œuvre par l’OIM. Thamm Plus. Il vise à améliorer l’employabilité des jeunes Tunisiens et à établir des parcours réguliers durables, notamment pour le secteur italien de la construction.
Jusqu’à présent, 100 participants ont déjà terminé leur formation, tandis que 200 autres suivent actuellement une formation technique après avoir terminé leurs cours d’éducation civique et linguistique, tout en renforçant les capacités d’enseignement professionnel en Tunisie.
Les candidats sélectionnés reçoivent une préparation complète, comprenant une formation à la langue et à la culture italiennes, une éducation à la sécurité au travail et une formation technique spécialisée avant de commencer leur emploi en Italie.
I. B. (avec Ansamed).
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Le bureau de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie annonce l’ouverture des candidatures pour des opportunités de recrutement en Italie dans les domaines de la construction et de la menuiserie coffrage. Dans un communiqué publié jeudi, L’OIM Tunisie a appelé les candidats à déposer leur dossiers de candidature auprès du bureau indépendant de […]
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«Réduire les départs et éradiquer le trafic de migrants est la seule manière de réduire le nombre de migrants qui perdent la vie en tentant d’atteindre l’Italie et l’Europe», a déclaré Giorgia Meloni pour vanter les mérites de sa politique sévère en matière de réduction des flux d’immigration en provenance des côtes sud de la Méditerranée.
«Nous avons accueilli favorablement la proposition de la Commission européenne sur le règlement sur les rapatriements, nous considérons qu’il s’agit d’une évolution très significative également pour harmoniser les pratiques des différents États membres et rendre les rapatriements plus efficaces. Il est essentiel que l’UE devienne efficace dans ce domaine : si vous entrez illégalement en Europe, vous ne pouvez pas rester illégalement sur le territoire de l’Europe, vous devez être rapatrié».
C’est ce qu’a déclaré la Première ministre italienne Giorgia Meloni dans son discours au Sénat, le 18 mars 2025, en prévision du Conseil européen.
Sur le front de l’immigration, «nous avons un double objectif : la réduction drastique des débarquements en Méditerranée centrale grâce à l’effondrement des départs de Tunisie et de Libye et la réduction des entrées irrégulières également sur d’autres routes.»
«En 2024, ceux-ci ont été réduits de 60% par rapport à 2023, de 35% par rapport à 2022 et contrairement à ce qui est affirmé, les chiffres sont conformes à ceux de 2024, avec de petites fluctuations dictées par la dynamique complexe libyenne», a-t-elle poursuivi.
«L’Organisation internationale pour les migrations nous apprend qu’en 2024, sur la route de la Méditerranée centrale, contre environ 66 000 arrivées, 1 695 morts et disparus ont été enregistrés. En 2023, avec plus de 157 000 arrivées irrégulières, il y a eu 2 526 morts et disparus. En 2014, année de l’opération Mare nostrum, créée pour sauvegarder la vie en mer, les arrivées ont été d’environ 170 000 morts et 3 126 disparus. Que nous disent ces données? Que réduire les départs et éradiquer le trafic de migrants est la seule manière de réduire le nombre de migrants qui perdent la vie en tentant d’atteindre l’Italie et l’Europe», a souligné Meloni pour vanter les mérites de sa politique sévère en matière d’immigration.
I. B.
D’après Ansamed.
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Le dixième anniversaire de l’attentat terroriste contre le musée du Bardo à Tunis est passé presque inaperçu. Il a fallu que l’ambassadeur d’Italie Alessandro Prunas fasse le déplacement sur place pour déposer une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes pour nous rappeler ce triste souvenir.
La représentation italienne en Tunisie a annoncé que suite à cet hommage, une cérémonie de commémoration a eu lieu à l’ambassade d’Italie, au cours de laquelle une minute de silence a été observée.
«Aujourd’hui, nous honorons la mémoire de Giuseppina Biella, Francesco Caldara, Orazio Conte, Antonella Sesino et de tous ceux qui, il y a dix ans, ont perdu la vie dans le lâche attentat terroriste contre le musée du Bardo», a déclaré l’ambassadeur Prunas, rendant également hommage au «sacrifice louable de l’agent des brigades antiterroristes tunisiennes, Aymen Morjen, tombé en protégeant un citoyen italien, et au grand courage manifesté par le guide tunisien Naceur (Hamadi) Ben Abdessalem pour avoir mis en sécurité des dizaines de citoyens italiens, au péril de sa propre vie.» (Voir Photo ci-haut)
Le 18 mars 2015, deux jeunes Tunisiens, armés de kalachnikovs, pénètrent dans le musée du Bardo et commettent un massacre : 24 personnes sont mortes dans l’attaque, dont quatre touristes italiens débarqués le matin même au port de La Goulette, comme le reste des victimes étrangères, à bord d’un ferry de croisière.
I. B.
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«L’Afrique est devenue une alternative énergétique majeure à ce qui était autrefois la Russie, et pas seulement pour le gaz», a déclaré le PDG d’Eni, Claudio Descalzi, décrivant la nouvelle géopolitique énergétique après le conflit russo-ukrainien. Pour lui, la société italienne d’hydrocarbures doit investir non seulement dans le gaz, mais aussi dans les énergies renouvelables.
«Dans le contexte méditerranéen, l’Afrique est un allié important qu’il faut aider, étant donné que l’industrie et la démographie croissante ont également besoin d’énergie», a déclaré Descalzi, ajoutant que le continent «est traditionnellement notre deuxième patrie, nous y avons grandi puis nous nous sommes diversifiés, pendant longtemps nous y avons consacré 50% de nos investissements et de nos ressources.»
«Notre fort positionnement est en Afrique du Nord mais nous sommes également très présents au sud. Après la crise énergétique, cet engagement de fournir du gaz à l’Afrique nous est revenu, quand l’Italie en avait besoin, il n’a pas été difficile de convaincre nos partenaires de nous donner du gaz et de remplacer partiellement de gros volumes. Mais combien de temps cela durera-t-il ? Ils auront des priorités et sont en croissance d’un point de vue industriel et démographique, cela signifie qu’ils auront besoin de beaucoup d’énergie», explique encore le patron d’Eni, qui regarde vers l’avenir et voit des évolutions se dessiner à l’horizon.
«Ce qui se fait, c’est développer le gaz. Le pétrole est peut-être moins important et il y a toute une discussion sur le développement des énergies renouvelables, même si les contextes environnementaux en Afrique subsaharienne sont très difficiles, avec des forêts et un climat qui n’est pas très simple», analyse Descalzi, par allusion à la saison des pluies qui peuvent anéantir tous les panneaux solaires installés.
Soulignant l’importance de développer les énergies renouvelables en Afrique, Descalzi a déclaré : «Nous avons besoin de développer et de fournir les énergies renouvelables sur réseau».
Il y a, selon lui, une autre alternative : la biomasse, «le produit le plus utilisé pour créer de l’énergie en Afrique et cela entraîne d’énormes dommages à la santé car elle est utilisée au niveau domestique, de manière très rudimentaire et même primitive», estime le PDG d’Eni. Le Kenya, la Côte d’Ivoire ou le Rwanda pourraient en profiter, car ils ont une agriculture très développée.
Pour Eni, «l’objectif est de produire environ un million de tonnes de biocarburants par an, ce qui représente 20 à 35% de nos besoins plus les résidus de transformation ; nous avons déjà réussi à produire 120 000 tonnes de ces biocarburants et nous avons des projets locaux de développement de bioraffineries qui ont créé près de 100 000 emplois pour des agriculteurs qui font des travaux traditionnels et de nouveaux agriculteurs qui font des travaux spécialisés dans ce type d’activité non seulement en Afrique, au Moyen-Orient et en Méditerranée mais aussi en Extrême-Orient».
I. B.
D’après Ansamed.
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Les recettes tunisiennes d’exportation de l’huile d’olive depuis le début de la campagne jusqu’à fin février 2025 ont atteint 1 691,4 millions de dinars, en baisse de 26,8% par rapport à la même période de la campagne précédente, selon les données publiées par l’Observatoire national tunisien de l’agriculture (Onagri).
Ceci malgré une augmentation de 40,8% de la quantité d’huile d’olive exportée qui a atteint 132 200 tonnes.
L’huile d’olive conditionnée ne représentait que 10,2% des exportations, tandis que les exportations en vrac représentaient les 89,8% restants.
La baisse des recettes d’exportation est principalement attribuée à la forte baisse du prix moyen de l’huile d’olive.
Il est à noter que les prix ont diminué de 54,9% en février 2025 par rapport à la même période de l’année précédente, avec des variations allant de 8,5 dinars/kg à 18,7 dinars/kg selon les catégories.
L’Onagri a également souligné que la majorité des exportations tunisiennes d’huile d’olive étaient dirigées vers le marché européen (59,4% du volume total des exportations), suivi de l’Amérique du Nord (24%) et de l’Afrique (9,5%).
L’Italie a été le principal importateur d’huile d’olive tunisienne, représentant 31,4% des quantités exportées au cours des quatre premiers mois de la campagne 2024/2025, suivie par l’Espagne (24%) et les États-Unis (19,4%).
Concernant l’huile d’olive biologique, les volumes exportés ont atteint 24,800 tonnes, pour une valeur d’environ 343,5 millions de dinars à fin février 2025.
Cependant, l’huile d’olive biologique conditionnée ne représente que 4,2% du volume total de l’huile d’olive biologique exportée au cours de la période considérée, avec un prix moyen de 13,85 dinars/kg.
Selon la même source, l’Italie était également le principal importateur d’huile d’olive biologique tunisienne, couvrant 65% des quantités exportées, suivie par l’Espagne (16%) et les Etats-Unis (10%).
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Le chef du Plan Mattei pour la Confindustria, l’organisation patronale italienne, et président du groupe Duferco, Antonio Gozzi, accompagné de l’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, a rencontré le ministre de l’Économie et du Plan, Samir Abdelhafidh, et la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet.
Selon un communiqué de l’ambassade d’Italie à Tunis rendant compte de cette rencontre «l’Italie et la Tunisie travaillent au renforcement du partenariat économique italo-tunisien dans le sillage du Plan Mattei» [pour l’Afrique].
La rencontre avec la ministre de l’Industrie «a porté sur les moyens d’attirer les investissements italiens en Tunisie, notamment dans le secteur des énergies renouvelables, d’aider la Tunisie à atteindre sa sécurité énergétique et de diversifier ses sources d’énergie en créant de nouveaux emplois», peut-on lire dans un communiqué du ministère de l’Industrie.
Antonio Gozzi, président de Federacciai, directeur de Federcostruzioni, est responsable du plan Mattei pour la Confindustria Nazionale. Son groupe Duferco est actif dans les secteurs de la sidérurgie, des énergies renouvelables et du transport maritime.
I. B.
L’article Industrie | Le chef du groupe italien Duferco en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.
Antonio Gozzi, président du groupe italien Duferco, spécialisé dans les domaines de la sidérurgie, des énergies renouvelables et du transport maritime, a souligné la volonté de son groupe de renforcer la coopération bilatérale avec la Tunisie. Cette collaboration vise à explorer de nouvelles opportunités d’investissement, notamment dans le secteur des énergies renouvelables.
Lors d’une rencontre ce lundi à Tunis avec la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, Gozzi a réaffirmé l’engagement de son groupe à soutenir des projets stratégiques entre les deux pays. Les discussions ont porté sur les activités de Duferco en Tunisie et sur plusieurs axes d’intérêt commun, en particulier l’attraction d’investissements italiens dans les énergies renouvelables, y compris les projets d’energie solaire et éolienne. Ces initiatives s’inscrivent dans le droit-fil des orientations stratégiques de la Tunisie pour garantir sa sécurité énergétique et diversifier ses sources d’énergie.
Cette réunion s’est tenue dans le cadre de la visite d’Antonio Gozzi en Tunisie. Gozzi occupe également les postes de président de la Fédération des entreprises sidérurgiques italiennes (Federacciai) et du Consortium de sociétés privées italiennes énergivores (Interconnector Energy Italia). Il est aussi conseiller spécial auprès de la Confédération générale de l’industrie italienne (Confindustria) dans plusieurs domaines, notamment le plan Mattei pour le développement en Afrique.
Le groupe Duferco est l’une des entreprises italiennes leaders au niveau mondial, avec un chiffre d’affaires dépassant les 27 milliards de dollars en 2023 et des investissements dans 21 pays.
L’article Sécurité énergétique : Duferco prêt à investir en Tunisie dans le solaire et l’éolien est apparu en premier sur WMC.
Le directeur général du groupe italien Duferco, actif dans les domaines de la sidérurgie, des énergies renouvelables et du transport maritime, Antonio Gozzi, a fait part de la volonté de sa société de renforcer la coopération bilatérale avec la Tunisie, en explorant de nouvelles opportunités d’investissement et ce, lors d’une entrevue, tenue lundi, avec la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatima Thabet Chiboub.
D’après un communiqué, publié par le département de l’Industrie, l’entrevue a été une occasion pour examiner les possibilités d’attirer des investissements italiens en Tunisie, en particulier dans le domaine des énergies renouvelables, de manière à permettre à la Tunisie d’assurer sa sécurité énergétique et de diversifier ses sources d’énergie tout en créant de nouveaux emplois.
De son côté, Chiboub a exprimé son souhait de renforcer le partenariat tuniso-italien, soulignant l’engagement de la Tunisie à assurer un climat d’investissement favorable.
D’après la même source, le groupe Duferco, dont le chiffre d’affaires a dépassé les 27 milliards de dollars en 2023, dispose d’investissements dans 21 pays.
L’article Tunisie : Le groupe italien Duferco explore de nouvelles opportunités dans les énergies renouvelables est apparu en premier sur WMC.
C’est le 13e depuis le début de 2025, des policiers d’Ancône (Italie) ont procédé à une expulsion judiciaire contre un citoyen tunisien de 29 ans. Il était incarcéré à la prison d’Ancona di Montacuto.
Le rapatrié, dont le nom n’a pas été divulgué, a un casier judiciaire fourni pour vol, cambriolage, blessures et trafic de drogue, indique l’agence Ansa qui a rapporté l’information.
Samedi 15 mars 2025, dans la matinée, la police italienne l’a fait sortir de prison et l’a emmené à la frontière aérienne de l’aéroport de Fiumicino à Rome où il a été pris en charge par les opérateurs du Bureau d’Immigration de la préfecture de police de Doric, spécialisés dans les escortes internationales, pour l’emmener en Tunisie, car il était un citoyen étranger en situation irrégulière sur le territoire italien et considéré comme dangereux pour l’ordre et la sécurité publics.
Les autorités tunisiennes l’ont pris en charge à son débarquement à l’aéroport de Tunis-Carthage.
«Expulser publiquement du territoire les étrangers en situation irrégulière qui sont dangereux pour l’ordre et la sécurité permet d’éviter qu’ils ne séjournent de manière irrégulière et ne commettent des délits de toutes sortes», a déclaré le commissaire de police Cesare Capocasa. Et d’ajouter : «Être sur place signifie également travailler sur le front de la prévention, pour que soit augmentée la sécurité perçue par les citoyens de la capitale et de la province».
L’article Italie | Un étranger dangereux rapatrié en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaid a eu, le 14 mars 2025 à Tunis, une rencontre fructueuse avec l’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, qui a porté sur le renforcement de la coopération universitaire et les programmes conjoints de recherche et d’innovation : autant de secteurs clés du partenariat italo-tunisien dans le cadre du plan Mattei pour l’Afrique mis en œuvre par l’Italie et dont la Tunisie est un partenaire central.
Prunas et Belaid ont salué l’excellent niveau de partenariat entre la Tunisie et l’Italie, soulignant l’efficacité du protocole de coopération signé en avril 2024.
En application de cet accord, un appel à propositions conjoint pour le financement de projets de recherche et d’innovation tuniso-italiens sera publié dans les prochaines semaines, indique le ministère de l’Enseignement supérieur dans un communiqué de presse.
Au cours de la rencontre, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés, notamment la recherche scientifique et l’innovation dans le domaine des énergies renouvelables et du développement durable, le renforcement de la coopération dans les technologies spatiales, l’augmentation de la mobilité des jeunes chercheurs et la double encadrement des thèses de doctorat, poursuit la même source.
Les deux parties ont discuté de l’importance de promouvoir le partage d’expertise et ont examiné les progrès réalisés dans la définition d’un cadre pour la reconnaissance mutuelle des qualifications académiques entre les deux pays. Une initiative qui a déjà été examinée lors d’une visioconférence bilatérale entre la ministre de l’Université et de la Recherche, Anna Maria Bernini, et Belaid, en février dernier. Les deux ministres ont ensuite signé un protocole d’accord, en avril dernier, visant à renforcer la coopération académique et scientifique entre l’Italie et la Tunisie, à encourager l’échange d’informations entre les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche, à promouvoir l’enseignement des langues, des littératures, des cultures et des histoires des deux pays, ainsi qu’à faciliter l’accès bidirectionnel aux infrastructures de recherche.
Le mémorandum met particulièrement l’accent sur la mobilité estudiantine, mais pas seulement. D’autres points sont consacrés à l’échange de personnel technico-administratif afin de renforcer les compétences en gestion des ressources humaines dans les universités tunisiennes. Un autre point fort de la coopération entre Tunis et Rome est la promotion d’une collaboration conjointe au sein de programmes multilatéraux tels que Prima et Horizon Europe, afin de renforcer la capacité du pays d’Afrique du Nord à accéder aux financements dédiés à la recherche.
La Tunisie figure parmi les premiers pays au monde en termes de nombre de bourses offertes par le ministère italien des Affaires étrangères.
L’enseignement supérieur est d’ailleurs un pilier du Plan Mattei, qui vise à fournir aux jeunes Africains les outils nécessaires pour participer activement au progrès de leur pays et au développement de leurs relations avec le reste du monde.
Dans ce contexte, l’Université de Carthage et l’Université de Bologne ont récemment signé trois accords de partenariat stratégique, ouvrant de nouvelles opportunités pour les étudiants, les enseignants et les chercheurs.
Signés le 6 février 2025 à l’Université de Carthage, à Tunis, ces accords s’articulent autour de trois axes principaux.
Premièrement, la mobilité estudiantine a été instaurée, permettant aux étudiants des deux universités de participer à des programmes d’échange académique. Cette opportunité leur permettra de vivre une expérience internationale, d’enrichir leurs études et d’élargir leurs horizons culturels.
Deuxièmement, un accord d’échange d’enseignants et de chercheurs a été signé. Cette mesure favorisera la collaboration scientifique entre les deux universités, renforçant le partage d’expertise et la mise en œuvre de projets de recherche communs.
Enfin, un accord-cadre a été signé impliquant l’ensemble des institutions de l’Université de Carthage. Cet accord plus large vise à renforcer les synergies entre les deux universités et à promouvoir des initiatives conjointes à grande échelle.
Traduit de l’italien.
Source : Agenzia Nova.
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Les personnes qui accordent leur pardon à leurs tortionnaires après avoir été soumises à de graves sévices physiques et psychologiques et qui refusent de les accabler appartiennent certainement à une catégorie rare de l’humanité. Le Grec Aleko Panagoulis en fait certainement partie…
Dr Mounir Hanablia *
Emprisonné après l’échec d’une tentative d’assassinat contre le Premier ministre du régime des colonels. Il avait caché sous un pont les explosifs qui auraient dû faire sauter la voiture de sa cible alors qu’elle circulait sur la route qu’elle emprunte normalement et l’explosion ne s’était pas produite au moment opportun.
Capturé rapidement, Panagoulis avait été torturé mais n’avait avoué ni son identité ni les noms de ses complices. Ses vieux parents furent détenus pendant plus de trois mois et son frère, officier de l’armée qui avait quitté le pays, fut livré par les Israéliens avant de mourir en détention, probablement sous la torture.
Finalement condamné à mort, sa peine avait été commuée en emprisonnement à vie après la campagne internationale en sa faveur qui avait fait de lui une icône de la liberté contre la dictature. Mais Alekos s’était révélé durant sa détention particulièrement combatif. Il n’avait pas hésité à agresser ses tortionnaires quand il en avait l’occasion et à les humilier. Il s’était montré insolent et irrespectueux de la Cour lors de son procès. Naturellement il en avait payé le prix. Ses côtes avaient été toutes brisées lors des passages à tabac que ses gardiens n’hésitaient pas à lui infliger pour se venger, ce qui l’avait poussé à entreprendre d’innombrables grèves de la faim pour obtenir le droit de lire, écrire, être visité par sa famille. Il avait été piégé lorsqu’on l’avait photographié à son insu tenant un ballon de football dans une cour déserte de la prison afin de prouver au monde qu’il était en bonne santé.
Panagoulis s’était enfui une première fois avec l’aide d’un de ses gardiens, un jeune soldat, mais il avait été trahi par ceux chez qui il s’était réfugié en pensant qu’il pouvait leur faire confiance. La seconde, le directeur de la prison prévenu de ses projets avait attendu de le prendre en flagrant délit. La troisième, il avait été repris à la périphérie du camp de détention. Il fut même victime d’une tentative de meurtre lorsqu’on mit le feu à son cachot. Tout ceci ne l’empêcha pas de composer des poèmes.
Au bout de cinq années de cachot, Panagoulis fut gracié avec tous les prisonniers politiques mais il refusa sa grâce, et se montra, comme il en a l’habitude, peu respectueux lors de la cérémonie tenue pour marquer sa libération de prison. Soumis à une surveillance constante de la police, il fut victime de nouvelles tentatives de meurtre lorsqu’une voiture banalisée s’efforça sans succès de pousser la sienne dans un ravin en Crète, puis en Italie lorsque son taxi fut pris en chasse par une autre automobile qui tenta de le percuter.
Après de multiples tracasseries administratives, Panagoulis s’exila en Italie avec sa compagne, la journaliste Oriana Fallaci, dont il fit la connaissance à sa sortie de prison, l’auteur du livre, et s’efforça d’organiser un réseau de résistance clandestin, dans son pays, dont l’une des bombes tua trois artificiers. Cet événement fut le signal de son engagement politique contre la dictature et le convainquit d’abandonner la lutte violente.
Cependant, en 1974, à l’instigation de la Grèce, un coup d’Etat militaire mit fin au régime civil à Chypre, ce qui entraîna en réaction une invasion du nord de l’île par l’armée turque. Les militaires grecs, responsables de cette situation, décidèrent d’abandonner le pouvoir et de le confier aux civils. C’est ainsi que la démocratie fut rétablie et Alekos Panagoulis, rentré dans son pays quelques semaines plus tard, fut élu député sur une liste d’un parti centriste qu’il ne connaissait pas mais qu’il avait choisi parce qu’il ne croyait pas aux leaders des grands partis de droite ou de gauche, Constantin Caramanlis et Georges Papandréou.
Néanmoins, pour Panagoulis, le rétablissement de la démocratie n’avait été qu’un processus purement formel alors que les véritables détenteurs du pouvoir continuaient d’être les généraux qui avaient tenu le haut du pavé pendant la dictature, entre 1967 et 1974.
Dès lors le nouveau député n’eut de cesse de découvrir les preuves de la collusion du nouvel homme fort, le ministre de la Défense Evangelos Avéroff, avec le fascisme italien pendant la guerre, puis avec le régime militaire, celui des colonels supplantés par des généraux. Les documents qu’il réunit grâce à la complicité de l’épouse de l’un des membres des services secrets, Fani Hazizikis, qu’il réussit à séduire, furent interdits de publication.
Finalement, Panagoulis fut tué une nuit du premier mai 1976 lorsque sa voiture fut prise en chasse par deux autres avant d’être percutée pour s’écraser contre un mur.
Quelques jours plus tard, un ancien coureur automobile établi au Canada, Michel Stefas, un adhérent du parti socialiste grec de Papandréou, se livra à la police et prétendit être le responsable de ce qui n’était qu’un accident malheureux. Il démentit la présence d’une seconde voiture malgré les témoignages de personnes présentes sur les lieux, et naturellement rares furent ceux qui le crurent. La Justice cependant en fit sa thèse en refusant de tenir compte des conclusions de l’enquête scientifique en faveur des deux poursuivants et le condamna à 5 années de prison avec sursis.
L’enterrement de Panagoulis fut grandiose tant la foule qui accompagna son cercueil vers le cimetière fut nombreuse, des centaines de milliers de personnes se pressèrent devant le cortège funèbre qui ne réussit à joindre le cimetière normalement situé à dix minutes, qu’après plus de quatre heures. Les représentants de tous les partis politiques ne manquèrent pas d’être présents, particulièrement le futur premier ministre, le socialiste Papandréou qui prononça l’éloge politique du défunt alors que Panagoulis le considérait comme un démagogue et un charlatan.
Mort, Panagoulis connut enfin la reconnaissance et la popularité alors que toute sa vie il demeura un marginal et un solitaire qui affrontait le système en ne comptant que sur ses seules forces. Il est vrai que quelques-uns de ses poèmes avaient été chantés, en particulier par le grand musicien Mikis Theodorakis, depuis l’époque de sa détention.
Naturellement ce livre écrit par sa compagne italienne dévoile les véritables ressorts de sa personnalité. Homme sensible et passionné, Panagoulis se révélait capable de graves actes de violence, et se réfugiait parfois dans de monumentales beuveries pour dissiper son désespoir. Disciple de Dionysos, le dieu de la jouissance, et de Mars celui de la guerre, il devint obsédé par Hadès, le maître de la Mort, qui finit par avoir raison de lui. Si on s’en réfère à ses traits de caractère pathologiques, ceux d’un maniacodépressif, on peut se demander comment, en étant un odieux manipulateur, il parvint à entretenir l’amour que lui portait sa compagne, malgré tous les préjudices subis par elle dont il fut bel et bien le responsable (avortement), ou dont elle l’accusa peut être abusivement après sa mort de l’être (cancer).
Face à une dictature militaire rabaissée par ses excès, Panagoulis le héros formidable et solitaire qui se dressait face à elle, apparut ne le lui céder en rien, en sacrifiant tous ceux qui l’admiraient ou toutes celles qu’il séduisait, au nom d’une chimère, la liberté, afin d’abattre la tête du système, le rocher sur la montagne qui sitôt précipité des hauteurs reprenait sa place.
Parti pour terrasser le dragon Avéroff, ministre de la Défense et selon lui véritable maître du pays, le Héros formidable se retrouva face une hydre à trois têtes, associant au précédent, Caramanlis, et de Papandréou, qui lui fut fatale.
Il reste à savoir si cet acharnement contre le ministre de la Défense ne constituait pas le prolongement de son caractère porté à tous les excès, à la recherche d’un adversaire qu’il estimait digne de lui. En effet, dans la Grèce des années 70, les collaborateurs des occupants fascistes et nazis ne manquaient certainement pas, et ce sont ceux-là même que les Anglais ont utilisés à la fin de la guerre pour lutter contre le parti communiste grec, et l’empêcher de prendre le pouvoir. Et Panagoulis confirma son mépris pour le menu fretin en s’abstenant de charger ses tortionnaires lorsqu’ils passèrent en justice, tout comme lors du procès des grandes têtes de la dictature rendu nécessaire pour crédibiliser le retour à la démocratie il jugea leur condamnation aussi superflue et inutile qu’une comédie, y compris celle de Papadopoulos qu’il avait tenté d’assassiner et qui l’avait gracié, parce qu’ils n’étaient plus les détenteurs du pouvoir. Mais à côté de cela, il accordait beaucoup d’importance aux signes et aux rêves prémonitoires qui devenaient prophétiques une fois accomplis.
Les commentaires sur la fatalité, le caractère fatal des couleurs (vertes) et des voitures annonçant le drame qui se préparait servait de justificatif à l’angoisse de la mort qui avait pris le héros aux tripes avant que ne s’accomplisse son destin. Mais peut être n’est-ce là que la touche latine de l’auteur, de culture chrétienne catholique, encensant le sacrifice et le don de soi, qui s’était sans aucun doute culpabilisée d’avoir été absente au moment de sa mort alors qu’elle venait d’embarquer à l’aéroport de New York pour venir le rejoindre à Athènes, et qui s’efforçait de transformer ce fait divers politique comme il y en a tant dans le monde, dont plusieurs avaient été les sujets de ces propres articles au Vietnam, au Brésil, ou ailleurs, en un drame unique, en une tragédie grecque, en une nouvelle crucifixion l’absolvant de ses péchés.
Il n’en demeure pas moins que si la mort du héros fut limpide, et que les coupables ne souffrent aucune discussion, sa vie apparaît l’avoir été beaucoup moins. Ce retour précipité d’Union Soviétique au cours d’un voyage où il était l’invité d’une organisation de jeunesse présidée par des vieillards, parce qu’il avait reconnu sa propre souffrance dans le passage à tabac par la police d’un indésirable dans l’hôtel où il résidait, suscite la perplexité. Tout comme la suscitent les voyages clandestins en Grèce à l’époque de la dictature et la pose de bombes dans de multiples endroits d’Athènes.
Enfin on ne comprendra pas comment le ministre de la défense de l’île de Chypre, membre d’un gouvernement démocratiquement élu dans un Etat indépendant dont la majorité de la population est hellénophone, de langue grecque, où les Britanniques disposent d’une importante base militaire, aura fait confiance à un obscur jeune idéaliste mathématicien et poète venu de Grèce opposé au régime des colonels, au point de bénéficier d’un stage de sabotage, et de disposer des explosifs nécessaires à un futur attentat contre le chef d’un gouvernement grec installé par la CIA.
Quand de la folie commence à émerger une méthode, il convient de se poser beaucoup de questions, particulièrement sur le cheminement politique qui mène la Grèce, membre de l’Otan, de la monarchie constitutionnelle, appelée à voir l’alliance socialiste-communiste remporter les élections législatives et la majorité parlementaire, à la dictature dite des colonels mettant fin au processus électoral, puis à celle des généraux après le soulèvement de la marine et ce qu’on a cru être le soulèvement populaire suivi du massacre de l’école polytechnique d’Athènes, enfin à la décrispation avec la libération des prisonniers politiques, la politique des ponts envers l’opposition avant le retour de la démocratie imposé par la débâcle de Chypre, et l’instauration d’un régime militaire soft avec une façade civile institutionnelle qui fera de l’amnistie son leitmotiv, plus pour épargner les bourreaux que réhabiliter les condamnés.
Les généraux algériens des années 80-90 dans un étonnant remake n’agiront pas différemment en écrasant le mouvement populaire escamotant les luttes pour le pouvoir au plus haut sommet de l’Etat, en interrompant le processus électoral, et en conférant une apparence de légalité à leur autorité derrière des personnalités civiles reconnues détenant l’apparence du pouvoir, et non sa réalité, et qui se compromettront avec l’amnistie en faveur des auteurs des massacres. Le général tunisien Rachid Ammar, en obtenant le départ de Ben Ali, en 2011, et en installant une autorité civile révocable (!!!), apportera la preuve que, s’agissant de partager le pouvoir, ou son apparence, les différends opposant tortionnaires et prisonniers d’hier s’estompent aisément dans la grande Réconciliation. Un homme comme Béji Caïd Essebsi, directement impliqué dans la détention des prisonniers politiques en 1963, n’aura même pas besoin, de dissimuler son passé de tortionnaire, pour devenir, en 2014, le premier président de la république issu du régime démocratique. Pas plus que les accointances sionistes révélées au grand jour de Nabil Karoui n’auront empêché son parti de devenir, en 2019, un membre de la nouvelle troïka au pouvoir et de permettre l’accession catastrophique de Rached Ghannouchi à la présidence du parlement.
Les Grecs seraient-ils donc plus vertueux que les Tunisiens? Pourquoi donc dans le contexte politique grec, le ministre Avéroff aura-t-il eu besoin de tenter de dissimuler un passé de traître que nul n’ignore, pour se réfugier derrière les visages rassurants de Caramanlis et Papandréou, les opposants réfugiés à l’étranger durant la dictature et de retour dans le pays pour prendre les rênes du gouvernement? Et plus que tout, pourquoi aura-t-il eu besoin de prendre au sérieux ce qu’il convient bien de nommer la névrose obsessionnelle d’un député paumé en rupture de ban nommé Panagoulis, au point de le faire assassiner, pour d’obscurs documents dérobés aux services secrets dont rien ne dit qu’ils n’eussent pas été des faux fabriqués pour la circonstance? Est-ce là l’œuvre de l’Araignée (Arachnoïdes), cette organisation paneuropéenne parafasciste semblable au Gladio italien et noyautée par les services secrets de l’Otan durant la guerre froide? Beaucoup de choses le suggèrent en tout cas.
Panagoulis n’était pas tenu en odeur de sainteté par les Américains qui lui avaient refusé le visa d’entrée dans des conditions assez conflictuelles, au point de voir la décision du consul américain à Athènes paraphée par Henry Kissinger lui-même. Léonardo Sciascia le Sicilien aurait pu comparer cette signature du secrétaire américain à une sentence de mort. Mais si on considère qu’il pouvait représenter une menace pour les intérêts américains, elle n’aurait pu provenir que des preuves recueillies auprès des services secrets sur la collusion de la CIA avec le putsch de Chypre qui avait entraîné l’occupation turque du nord de l’île. Et l’enquête sur Avéroff et les documents en sa possession prouvaient effectivement les contacts entretenus par Panagoulis avec les services secrets grecs. Quelques officiers traduits en justice avaient d’ailleurs évoqué la thèse de la provocation américaine dans l’affaire de Chypre. Or de telles révélations étaient susceptibles d’entraîner un revirement politique de la Grèce limitrophe des Dardanelles, de la Bulgarie, de la Yougoslavie, et de l’Albanie, que l’Otan n’était nullement prête à accepter.
Pour conclure, par quel mécanisme, en dehors d’une foi chrétienne, un homme politique ostracisé durant sa vie devient-il du fait de sa seule mort, le héros de tout un peuple, si les médias eux mêmes tributaires de leurs propriétaires ne le suggèrent pas? On comprend que la journaliste Oriana Fallaci, impliquée par la force des choses au-delà de toute mesure dans le récit, ait tenté de se mettre en règle avec sa conscience grâce à son témoignage. Son livre soulève malheureusement plus de questions qu’il n’apporte de réponses.
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L’agence « Yesmin Tours » a été récompensée comme la Meilleure agence qui dessert la Tunisie lors de la 5e édition des GNV Awards, récompenses attribuées annuellement par le transporteur maritime afin de renforcer ses liens avec ses partenaires commerciaux et à récompenser les meilleures agences de voyage.
Cette édition 2024 s’est déroulée à bord du navire « La Suprema », qui dessert la Tunisie et qui était à l’occasion amarré dans le port de Naples. Elle a vu la présence de plus de 300 représentants d’agences de voyage italiennes et internationales, ainsi que de nombreux journalistes spécialisés.
Le navire La Suprema qui dessert la Tunisie.
Le programme des « GNV Awards 2024 » s’est étalé sur deux journées. Il a vu comme à l’accoutumée, la remise des Prix GNV à 200 partenaires commerciaux et la nomination des « Elite Partner », les meilleures agences de voyage sélectionnées dans le cadre du programme du même nom lancé en 2017, qui garantit aux agences Top Adv de bénéficier de certains avantages et initiatives dédiées, afin de consolider leur connaissance des services et produits GNV, de garantir une visibilité et une diffusion maximales et d’offrir aux clients un service encore plus complet.
GNV a par ailleurs nommé 5 nouveaux « Elite Partner » parmi les agences de voyage italiennes et étrangères. Dans la soirée, 3 nouvelles agences Premium ont été nommées.
GNV a annoncé à l’occasion avoir transporté environ 1,6 million de passagers au cours des quatre mois allant de juin à septembre 2024, confirmant une tendance régulière et solide.
Matteo Della Valle, Chief Passengers Commercial Officer de GNV.
« Nous pouvons être satisfaits de la saison que nous venons de vivre compte tenu de l’environnement de marché difficile dans lequel nous avons opéré cette année. Nous avons pu confirmer notre position dans le secteur en répondant de manière proactive à certaines difficultés opérationnelles que l’on peut rencontrer dans notre domaine. Cette capacité de réaction nous a permis de garantir, cette année encore, un taux de ponctualité de 95%. Les données du quatrième trimestre, au cours duquel nous enregistrons déjà une tendance positive avec une augmentation des volumes de +15 %, nous permettent d’envisager l’avenir avec confiance. Il s’agit là en effet d’un signal important qui confirme la solidité des investissements réalisés jusqu’à présent » : a déclaré dans ce cadre Matteo Della Valle, Chief Passengers Commercial Officer de GNV.
Parmi les objectifs à moyen terme, figurent la poursuite et le renforcement de la croissance entreprise ces dernières années, qui verra un nouvel essor avec l’arrivée de quatre nouveaux ferries d’ici 2026 : Le « GNV Polaris » prévu avant la fin 2024, le « GNV Orion » en 2025, le « GNV Virgo » et la quatrième unité en 2026. Les navires nouvellement construits répondront aux normes les plus strictes en termes d’efficacité et d’impact sur l’environnement. Elles seront toutes équipées pour le cold ironing et deux d’entre elles seront alimentées par un double carburant, le GNL. Nous concentrons également nos investissements sur la rénovation des navires déjà en exploitation, dont celle qui vient de s’achever sur l’Excelsior pour le relookage et la modernisation de certains espaces et services à bord. Ce n’est que le début d’un projet qui verra l’implication progressive des autres unités de la flotte ».
Durant la conférence de presse qui a eu lieu dans le cadre de cet événement, Matteo Della Valle a aussi rapporté que les agences de voyage (offline et OLTA) ont joué un rôle fondamental dans la réalisation des objectifs et se sont confirmées comme le premier canal de vente de l’entreprise, générant plus de 50 % des réservations ce qui confirme la proximité de GNV avec ce canal et la poursuite de la tendance positive déjà amorcée les années précédentes. C’est pourquoi GNV a choisi d’attribuer une commission supplémentaire en guise de reconnaissance, aux agences Elite et Elite Premium. Cette commission sera versée en octobre lors de l’ouverture des réservations pour l’été 2025.
La Compagnie travaille également sur un important processus d’amélioration et de renforcement de la numérisation afin d’offrir une expérience de plus en plus complète aux partenaires et aux passagers, qui comprend également la mise en œuvre du nouveau système de réservation pour les agences GNV Booking. Une plateforme numérique est en phase de lancement (les premières agences pilote ont déjà commencé à l’utiliser). Elle sera pleinement opérationnelle en 2025 et elle aura un impact extrêmement positif sur le système de réservation, en particulier pour les partenaires, car elle leur permettra d’effectuer différentes opérations de manière indépendante, ce qui facilitera et accélèrera la gestion et la modification des informations.
La compagnie GNV affecte son navire Suprema sur la ligne Gênes-Tunis
Sur les navires italiens de GNV, encore plus de TRE et de touristes vers la Tunisie cette année
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