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Rebond inattendu de l’emploi : le chômage fléchit en Italie

09. Januar 2026 um 09:29

Les données publiées jeudi 8 janvier par l’office statistique italien (Istat) montrent que le taux de chômage en Italie a baissé de manière inattendue en novembre.

En Italie, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières a légèrement baissé à 5,7 % en novembre, contre 5,8 % en octobre et 6,2 % en novembre 2024. Les économistes avaient prédit une hausse à 6 %.

Les données ont également montré que le taux d’emploi a chuté à 62,6 % en novembre dernier, contre 62,7 % en octobre dernier.

Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans a chuté à son niveau le plus bas en neuf mois, s’établissant à 18,8 % en novembre dernier, contre 19,6 % en octobre.

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Accord UE – Mercosur : et si l’Italie signait ?

08. Januar 2026 um 14:57

Le ministre italien de l’Agriculture, Francesco Lollobrigida, a déclaré mercredi 7 janvier depuis Bruxelles que « si les garanties nécessaires aux producteurs sont formalisées, l’Italie signera l’accord de l’Union européenne avec le Mercosur ».

« L’Italie est un pays exportateur de produits agricoles. Nous avons toujours souligné que nous voyons d’un bon œil les accords internationaux visant à supprimer les droits de douane; sauf dans les cas où certains éléments de logique sont contestables ». C’est ce qu’a ajouté M. Lollobrigida, avant le début de la réunion des ministres de l’Agriculture de l’Union avec les commissaires européens concernés.

A cet égard, notons que la signature de l’accord de l’UE avec les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay et Uruguay) a été reportée en décembre dernier. Et ce, suite aux objections de l’Italie et d’autres pays de l’Union. Lesquelles s’inquiétaient de l’impact des importations en provenance d’Amérique latine et de la nécessité de protéger les agriculteurs européens.

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Italie – Tunisie | Lancement du projet ‘Flottant’ pour l’énergie marine

08. Januar 2026 um 13:00

L’Italie et la Tunisie renforcent leur coopération scientifique dans le domaine des énergies renouvelables avec Flottant, un projet de recherche cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie. Ce projet vise à développer des technologies de récupération d’énergie permettant d’exploiter et d’intégrer l’énergie issue de diverses sources marines, tout en réduisant l’impact environnemental.

Selon l’Université de Catane, chef de file du projet, l’objectif est de concevoir et de valider un dispositif hybride de nouvelle génération capable d’extraire efficacement l’énergie des phénomènes physiques, biologiques et thermiques du milieu marin, faisant ainsi de la mer une ressource stratégique pour la transition énergétique en Méditerranée.

La réunion de lancement s’est tenue récemment à Sfax, en présence des universités partenaires et des représentants du programme.

Ce partenariat réunit les universités de Catane et de Palerme pour l’Italie, ainsi que celles de Sfax et de Gabès pour la Tunisie.

La présentation du projet, incluant le calendrier et la gestion budgétaire, a estimé le coût total à environ un million d’euros, avec une date d’achèvement prévue en mai 2028.

Sur le plan technologique, Flottant envisage des solutions novatrices, telles que des piles à combustible microbiologiques installées sur les fonds marins, des transducteurs capacitifs capables de convertir le mouvement de la masse d’eau en électricité, des câbles piézoélectriques non résonants pour la génération et la transmission de signaux, et des transducteurs thermoélectriques flottants exploitant les marées et les gradients thermiques entre l’eau et le rayonnement solaire.

Les résultats attendus comprennent également des solutions de stockage d’énergie et des applications comme l’éclairage côtier et l’alimentation de dispositifs de surveillance environnementale.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie, qui vise à renforcer la coopération entre neuf provinces siciliennes et seize gouvernorats tunisiens. Ses priorités incluent la recherche et l’innovation, la transition écologique, la résilience climatique, l’inclusion sociale et le renforcement de la gouvernance. Intitulé «Chaînes énergétiques optimisées avec transducteurs et technologies avancées – Flottant», il a pour objectif de générer des applications concrètes dans les secteurs côtier et maritime, en associant recherche fondamentale, transfert de technologies et implication des bénéficiaires, notamment les communautés côtières, le secteur de l’énergie et les institutions.

I. B.

D’après Ansamed.  

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Migration vers l’Italie : forte chute des départs depuis la Tunisie

08. Januar 2026 um 09:58

Les départs de migrants irréguliers depuis la Tunisie vers l’Italie ont connu une baisse spectaculaire entre 2024 et 2025, alors même que le nombre total d’arrivées sur le territoire italien est resté quasiment stable. C’est ce que révèlent les données officielles du ministère italien de l’Intérieur, relayées par l’ancien député Majdi Karbai, dans une publication Facebook, mercredi 7 janvier 2026.

Selon ces chiffres, l’Italie a enregistré 66 296 arrivées de migrants en 2025, contre 66 317 en 2024, confirmant une stabilité globale des flux. En revanche, la part des migrants tunisiens a fortement reculé : 1 828 Tunisiens ont atteint l’Italie en 2025, contre 7 677 l’année précédente, soit une chute de plus de 75 % en un an.

Majdi Karbai qualifie cette évolution de « brutale et révélatrice », estimant qu’elle ne traduit pas un affaiblissement de la migration irrégulière dans son ensemble, mais plutôt une reconfiguration des routes. Il souligne notamment un déplacement partiel des départs vers l’Algérie, où 1 719 migrants algériens ont été recensés en 2025, alors que ce corridor était marginal en 2024.

L’ancien député indique également que la baisse ne concerne pas uniquement les Tunisiens. Les départs depuis la Tunisie de migrants originaires de Guinée, du Mali et de Gambie ont eux aussi fortement diminué, suggérant un impact plus large des politiques de contrôle mises en place sur le territoire tunisien.

Pour Majdi Karbai, cette situation est directement liée aux accords de coopération migratoire conclus entre la Tunisie et l’Italie. Ces accords reposent principalement sur le renforcement de la surveillance des côtes, la prévention des départs irréguliers, la restriction des déplacements des migrants subsahariens à l’intérieur du pays et la transformation progressive de la Tunisie en un espace de rétention de fait plutôt qu’en pays de transit.

Enfin, l’ancien député estime que ces données contredisent le discours alarmiste évoquant une prétendue « politique de peuplement » des migrants en Tunisie. Selon lui, les choix opérés ne relèvent ni d’une stratégie d’organisation de la migration ni d’une approche fondée sur les droits humains, mais répondent avant tout à des impératifs sécuritaires dictés par les engagements pris envers les partenaires européens, au premier rang desquels l’Italie.

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La Tunisie, 2e producteur mondial d’huile d’olive

06. Januar 2026 um 13:52

Grâce à une récolte 2025-2026 annoncée comme l’une des plus abondantes de ces dernières années, malgré la crise climatique qui a frappé aussi l’Europe, la Tunisie est en passe de devenir le deuxième producteur mondial d’huile d’olive, derrière l’Espagne, mais devant l’Italie.

Le Financial Times rapporte que la Tunisie est en passe de dépasser l’Italie, avec des estimations de récolte oscillant entre 380 000 et 400 000 tonnes, et des projections sectorielles atteignant jusqu’à 500 000 tonnes.

Le quotidien britannique explique cette progression dans le classement par l’effet combiné de facteurs conjoncturels et structurels : des précipitations favorables et des prix internationaux élevés ont stimulé la production, tandis que ses principaux concurrents méditerranéens ont souffert de sécheresse et de stress climatique ces dernières années.

Le Financial Times note également que les prix du pétrole ont culminé autour de 10 000 dollars la tonne, renforçant l’intérêt pour les approvisionnements tunisiens dans un contexte d’approvisionnement plus incertain en Europe du Sud.

Structurellement, la Tunisie possède un atout majeur : un secteur oléicole très vaste et étendu. Les données techniques tunisiennes indiquent une superficie oléicole estimée à environ 2 millions d’hectares, avec près de 107 millions d’arbres, une masse critique qui permet au pays de profiter rapidement des années fastes du cycle alterné de l’olivier.

Cependant, la question de la valeur ajoutée reste posée. La quasi-totalité de l’huile tunisienne continue d’être exportée en vrac et mélangée ou reconditionnée sur les marchés de destination, notamment en Europe.

Une étude estime qu’environ 90 % de la production annuelle moyenne est exportée non embouteillée, en raison de contraintes liées au crédit, aux installations d’emballage, au stockage et à la concentration du marché entre les mains de quelques grands acteurs.

Au niveau international, la FAO indique également qu’après le pic des prix début 2024 et la normalisation subséquente avec la reprise de l’offre, le marché de l’huile d’olive reste exposé à la volatilité et aux risques climatiques. Elle prévoit toutefois une production mondiale globalement stable et une croissance des échanges pour 2025-2026.

Si les données finales de la campagne confirment que la Tunisie accède à la deuxième place mondiale, cela constituerait une réussite majeure pour un pays qui dépend des exportations agroalimentaires pour ses devises.

Cependant, selon les observateurs, la pérennité de cet avantage dépendra de la capacité à transformer cette production record en une rentabilité accrue tout au long de la chaîne d’approvisionnement, grâce à un conditionnement renforcé, au développement de la marque et à des investissements dans la logistique et la résilience climatique. Et c’est à ces niveaux-là que la Tunisie a encore des progrès à faire face à ses principaux concurrents européens, afin que la hausse de la production puisse être conjuguée à une hausse des recettes.  

I. B.

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Huile d’olive : Le Financial Times annonce la Tunisie deuxième producteur mondial

06. Januar 2026 um 10:40

La Tunisie pourrait devenir, lors de la campagne 2025-2026, le deuxième producteur mondial d’huile d’olive, derrière l’Espagne et devant l’Italie. C’est ce qu’indique le Financial Times dans un article publié début janvier 2026, évoquant l’une des saisons les plus prometteuses de ces dernières années pour le pays nord-africain.

Selon le quotidien britannique, la production tunisienne est attendue entre 380.000 et 400.000 tonnes, avec des projections sectorielles pouvant atteindre 500.000 tonnes, un volume qui permettrait à la Tunisie de dépasser l’Italie, affectée par plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et le stress climatique.

Le Financial Times souligne que cette performance repose sur des conditions climatiques favorables, notamment des précipitations mieux réparties, ainsi que sur l’ampleur du verger oléicole tunisien, qui compte près de 107 millions d’oliviers répartis sur environ 2 millions d’hectares.

Le quatrième producteur mondial, selon l’APIA

Quelques jours plus tôt, le 22 décembre 2025, Inji Doggui Hanini, directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), avait rappelé que la Tunisie est le quatrième producteur mondial d’huile d’olive, en se référant aux classements établis sur la base des moyennes pluriannuelles.

S’exprimant lors du Forum d’affaires saoudo-tunisien, elle avait également indiqué que 40% des terres cultivées en Tunisie sont consacrées aux oliviers et que le pays est le deuxième exportateur mondial d’olives, tout en mettant en avant les opportunités d’investissement dans l’embouteillage de l’huile d’olive, l’huile biologique et la valorisation des sous-produits agricoles.

Une possible évolution ponctuelle du classement

Les projections publiées par le Financial Times concernent exclusivement la campagne 2025-2026 et traduisent une performance conjoncturelle exceptionnelle, sans modifier à ce stade le classement mondial établi sur le long terme. Elles illustrent toutefois la capacité de la Tunisie à changer de rang lors d’une saison favorable, dans un contexte de fragilisation des productions européennes.

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Coopération tuniso-italienne : investir ensemble dans les compétences

01. Januar 2026 um 09:47

La Tunisie et l’Italie renforcent leur partenariat stratégique à travers le lancement opérationnel du projet « Tunisie professionnelle », officiellement amorcé lors de la première réunion de son comité de pilotage tenue récemment à Tunis.

À cette occasion, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, a souligné l’importance d’accélérer l’élaboration du plan d’action et du calendrier de mise en œuvre du projet, insistant sur la nécessité de traduire les engagements de la coopération internationale en résultats concrets et durables.

Financé dans le cadre de la coopération tuniso-italienne et mis en œuvre en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), le projet « Tunisie professionnelle » s’inscrit dans une dynamique de soutien aux réformes structurelles du système national de formation professionnelle. Il vise à renforcer l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail, à améliorer l’employabilité des jeunes et à accompagner le développement socioéconomique du pays.

Le programme cible des secteurs stratégiques à fort potentiel d’emploi, notamment le tourisme, le bâtiment et les travaux publics, ainsi que la conduite et la maintenance des engins. Il prévoit la modernisation des équipements pédagogiques, l’introduction de technologies avancées telles que les simulateurs, et la réhabilitation des infrastructures de formation.

Transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques

Au-delà des investissements matériels, le projet met l’accent sur le transfert d’expertise et le partage de bonnes pratiques entre partenaires tunisiens et italiens. Il comprend la mise à jour des curricula, le renforcement des compétences des formateurs et le développement de partenariats étroits avec les acteurs économiques, afin d’anticiper l’évolution des besoins en qualifications.

Dans son intervention, le ministre a rappelé que les projets issus de la coopération internationale doivent s’inscrire dans une vision stratégique globale, visant à consolider le rôle régulateur de la formation professionnelle, à renouveler les approches pédagogiques et à approfondir les liens avec le tissu productif.

La réunion du Comité de pilotage a rassemblé les représentants des institutions nationales concernées ainsi que les partenaires de la coopération, notamment le ministère de l’Économie et de la Planification, l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), l’Agence de formation dans les métiers du tourisme (AFMT) et l’Agence italienne de coopération au développement (AICS), illustrant la dimension multipartite et internationale de ce programme structurant.

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Fortes pressions sur le secteur de l’huile d’olive en Tunisie

01. Januar 2026 um 09:00

En vue de stabiliser le marché et de dynamiser les exportations d’huile d’olive conditionnée, le gouvernement tunisien a introduit un prix de référence pour les transactions d’huile d’olive au niveau des huileries, le fixant à 10 dinars le kilo (3,3 euros/kg) pendant la phase de transformation. Ce prix sera révisé chaque semaine ou en fonction des besoins du marché.

Cette mesure a été annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Agriculture et du Commerce, qui la présentent comme une mesure de suivi de la campagne de récolte et de transformation 2025-2026. L’objectif affiché est de préserver l’équilibre de la chaîne d’approvisionnement et de protéger notamment les petits producteurs en limitant les fluctuations excessives des prix.

Dans les débats sectoriels, cette décision est également interprétée comme un signe de «fixation» des prix intérieurs, à un moment où le secteur est soumis à de fortes pressions.

Dans un contexte où les produits tunisiens continuent d’être majoritairement exportés en vrac, avec un impact limité en termes de valeur ajoutée.

Selon la presse spécialisée, un prix de 10 dinars le kilo correspondrait à une valeur d’un peu plus de 3 000 € la tonne et pourrait se traduire concrètement par un prix minimum à l’exportation d’environ 3 150 € la tonne, avec des répercussions indirectes possibles sur un marché méditerranéen interconnecté, où l’Espagne, l’Italie et la Grèce demeurent les principaux centres de production et de commercialisation.

Les données les plus récentes confirment l’importance économique du secteur, mais aussi sa fragilité face à la volatilité des prix internationaux.

Hausse des exportations, baisse des recettes

Selon l’Observatoire de l’agriculture (Onagri), au cours des onze premiers mois de la campagne 2024-2025, les exportations tunisiennes ont atteint 288 600 tonnes, en hausse de 41,3 % par rapport à la même période de l’année précédente, mais les recettes ont chuté de 28,4 % pour s’établir à 3,6 milliards de dinars (un peu plus d’un milliard d’euros).

En septembre 2025, le prix moyen a baissé de 46,2 % par rapport à l’année précédente, à 9,28 dinars le kilogramme (2,81 euros).

Le 22 décembre, à l’Académie diplomatique internationale, le ministère des Affaires étrangères a organisé la première Journée diplomatique de l’huile d’olive tunisienne, présentée dans le cadre d’un plan de promotion visant à renforcer la notoriété du produit, à accroître la part des exportations conditionnées et à conquérir de nouveaux marchés.

Dans le cadre de cette initiative, le ministre Mohamed Ali Nafti a invité les ambassadeurs et les représentants accrédités en Tunisie à soutenir les efforts de promotion, en mettant l’accent sur la visibilité et l’accès à de nouveaux débouchés commerciaux.

L’objectif du gouvernement est de préserver la base de production pour la campagne 2025-2026 et, simultanément, de réduire la dépendance au vrac, qui demeure largement prédominant. L’efficacité de cette mesure sera désormais évaluée par les opérateurs à deux niveaux : sa capacité à stabiliser les zones de production et son impact sur les exportations, notamment vers l’Union européenne, qui représente la part la plus importante des volumes, l’Espagne et l’Italie figurant parmi les principaux importateurs.

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Cosmétique : des entreprises tunisiennes en mission au salon Cosmoprof Worldwide Bologna 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 11:32

Une mission au profit des entreprises opérant dans le secteur de la cosmétique sera organisée dans le cadre du salon « Cosmoprof Worldwide Bologna », qui se tiendra du 26 au 29 mars 2026 à Bologne (Italie).

Cette participation est organisée à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX), en partenariat avec le Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Avec plus de 250 000 visiteurs professionnels, près de 3 000 exposants et des participants issus de plus de 150 pays lors de la précédente édition, ce salon constitue une plateforme de référence pour valoriser l’offre tunisienne à l’international et développer des partenariats d’affaires à forte valeur ajoutée.

Il permettra, également, aux entreprises participantes de renforcer la visibilité des marques et des innovations tunisiennes, tout en explorant les nouvelles tendances des secteurs de la cosmétique, de la beauté, de la parfumerie, des soins naturels et du bien-être.

À cette occasion, des rencontres B2B ciblées seront organisées en marge du salon afin de maximiser les opportunités de partenariat et de prospection commerciale, selon le CEPEX.

Les entreprises souhaitant prendre part à cette manifestation peuvent s’inscrire en ligne avant le 30 décembre 2025.

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Industrie : Comment El.Com illustre la montée en puissance italienne en Tunisie

22. Dezember 2025 um 10:59

Implantée en Tunisie depuis 2015, El.Com fait partie des entreprises italiennes ayant développé des capacités de production dans le pays au cours de la dernière décennie. Selon les informations publiées par Nova News, le groupe, actif dans les faisceaux de câbles destinés principalement à l’automobile et à certaines applications industrielles, opère aujourd’hui plusieurs sites en Tunisie.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où la présence étrangère est régulièrement mise en avant comme un indicateur de stabilité économique. Elle participe ainsi à un discours plus large sur l’attractivité industrielle du pays, sans pour autant en résumer la réalité.

Une implantation industrielle progressive

Fondée en 1967 à Brescia, El.Com a ouvert son premier site tunisien en 2015, dans la zone industrielle de Djebel Ouest. À l’origine, l’unité couvrait 5 000 m² et employait environ 200 personnes. Le dispositif a ensuite été élargi par étapes. À ce stade, El.Com Tunisie SA exploite trois sites industriels totalisant près de 20 000 m², pour un effectif d’environ 800 salariés.

Selon les données communiquées, près de 25 % des capacités industrielles du groupe seraient aujourd’hui localisées en Tunisie. Le pays constitue ainsi l’un des pôles de production du groupe, principalement tourné vers l’exportation, en particulier vers les marchés européens. Malgré le ralentissement du marché automobile mondial, El.Com anticipe une évolution modérée de son activité à l’horizon 2026.

Le cas El.Com s’inscrit dans un paysage plus large. La Tunisie accueille près de 1 000 entreprises italiennes, représentant plus d’un quart des entreprises étrangères implantées dans le pays. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs industriels structurants, notamment l’automobile, le textile, la mécanique et les industries électriques. Dans ce cadre, l’Italie figure parmi les partenaires économiques majeurs de la Tunisie, aux côtés de la France, premier investisseur en volume, tandis que la présence chinoise reste plus limitée.

Un contexte marqué par la présence italienne et les IDE

À fin septembre 2025, les investissements étrangers en Tunisie atteignent près de 2,6 milliards de dinars, en hausse de 28,1 % sur un an. Les investissements directs étrangers demeurent majoritairement orientés vers l’industrie manufacturière, qui concentre environ 63 % des flux. L’Italie figure parmi les principaux investisseurs hors énergie, dans un schéma dominé par les partenaires européens traditionnels.

Dans son implantation tunisienne, El.Com a bénéficié de l’appui du Delta Center, structure d’accompagnement des entreprises italiennes sur les volets administratifs et opérationnels.

Au-delà du cas El.Com, ces éléments rappellent que la Tunisie reste intégrée aux arbitrages industriels européens comme site de production orienté vers l’export, dans une logique de coûts, de proximité géographique et de disponibilité de la main-d’œuvre, plus que dans un récit de réussite mis en scène.

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Championnat d’Italie : la Fiorentina débloque enfin son compteur

Von: walid
22. Dezember 2025 um 09:29

La Fiorentina a remporté, dimanche, son premier match de la saison en Série A, lors de la 16e journée du Championnat d’Italie de football. La lanterne rouge s’est largement imposée à domicile face à l’Udinese (5-1), mettant fin à une longue série sans succès.

Il aura fallu attendre cette 16e journée pour voir la Viola s’imposer enfin en championnat. Avant ce match, les Toscans restaient sur six matches nuls et neuf défaites. Cette victoire permet au club florentin de conclure l’année civile sur une note positive, malgré une situation sportive encore délicate.

Une saison marquée par l’instabilité

Ce succès intervient dans un contexte difficile pour la Fiorentina. Depuis le début de la saison, le club a déjà connu un changement d’entraîneur, tandis que son successeur reste sous pression. À l’approche de son centenaire, que la Viola célébrera la saison prochaine, la formation toscane tentait surtout d’enrayer une spirale négative.

Un tournant dès la 8e minute

La rencontre a rapidement basculé en faveur de la Fiorentina. Dès la 8e minute, le gardien de l’Udinese, Maduka Okoye, a été expulsé pour avoir violemment stoppé Moise Kean hors de sa surface de réparation. Réduits à dix, les visiteurs ont subi la domination florentine.

La Fiorentina a ouvert le score à la 21e minute, avant d’ajouter deux autres buts avant la pause, prenant une avance confortable à la mi-temps.

Kean décisif, l’Udinese dépassée

En seconde période, Moise Kean s’est illustré en inscrivant un doublé aux 56e et 68e minutes. Ces réalisations ont définitivement scellé le sort de la rencontre, mettant hors de portée une équipe de l’Udinese pourtant classée 11e avec 21 points avant ce match.

Ce lourd revers contraste avec la dynamique récente de l’Udinese, qui restait sur une victoire face au champion en titre, Naples (1-0), lors de la journée précédente.

Une situation encore préoccupante au classement

Malgré cette large victoire, la Fiorentina reste dernière du classement avec 9 points. Elle accuse toujours cinq points de retard sur la 17e place, synonyme de maintien en Série A. La route vers le redressement demeure donc longue pour la Viola.

La 16e journée s’est également poursuivie avec plusieurs autres rencontres, tandis que certains matches sont programmés mi-janvier, en raison du calendrier.

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Juventus vs AS Rome: lien streaming, chaîne tv pour regarder le match

Von: walid
20. Dezember 2025 um 10:17

Pour la 16ᵉ journée de Serie A, la Juventus Turin reçoit l’AS Rome ce samedi 20 décembre 2025 à 20h45 à l’Allianz Stadium. Les deux équipes, séparées d’un point au classement (AS Rome 4ᵉ avec 27 points, Juventus 5ᵉ avec 26 points), se disputent une place en Ligue des champions dans un duel qui s’annonce serré.

Sur les cinq derniers matchs, la Juventus affiche quatre victoires et une défaite (8 buts marqués, 3 encaissés), tandis que l’AS Rome compte trois victoires et deux défaites (8 buts marqués, 4 encaissés). Les confrontations récentes sont équilibrées : une victoire chacune et trois nuls, rendant cette rencontre encore plus indécise.

Diffusion et streaming

Heure du match : samedi 20 décembre 2025, 20h45

Lieu : Allianz Stadium, Turin

Chaîne TV : DAZN

Streaming live texte : disponible sur notre site

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Lazio Rome vs Cremonese : sur quelle chaîne regarder le match en direct ?

Von: walid
20. Dezember 2025 um 10:17

La 16e journée de Serie A se poursuit ce samedi 20 décembre 2025 avec un match attendu au Stadio Olimpico : Lazio Rome reçoit Cremonese pour un duel qui s’annonce intense.

Horaire du match

Le coup d’envoi est prévu à 18h00. Les supporters des deux clubs pourront suivre l’intégralité de la rencontre en direct.

Diffusion TV et streaming

Le match sera retransmis sur DAZN, offrant la possibilité de suivre chaque action en direct. Les abonnés peuvent également profiter de l’expérience via l’application Programme TV Foot, disponible sur iPhone et Android.

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Tunisie-Italie : Lancement du projet TANIT pour valoriser les eaux usées traitées

04. November 2025 um 09:59

La Tunisie et l’Italie ont lancé officiellement, lundi, le projet TANIT, une initiative stratégique dédiée à la valorisation des eaux usées traitées. Inscrit dans le cadre du programme italien « Mattei pour l’Afrique », ce projet vise à renforcer la résilience hydrique et agricole du pays tout en soutenant la transition vers une économie plus durable.

Pour une gestion durable de l’eau

La cérémonie de lancement s’est tenue à Tunis, en présence du Secrétaire d’État aux Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, et d’une délégation italienne de haut niveau représentant l’ambassade d’Italie, l’Agence italienne pour la coopération au développement, le Fonds des dépôts et consignations italien et l’Institut agronomique méditerranéen de Bari.

Le projet TANIT s’articule autour de trois axes principaux :

  • Le traitement et la réutilisation des eaux usées à des fins agricoles.
  • Le soutien à la recherche et à l’innovation dans le domaine de la gestion hydrique.
  • La formation des acteurs agricoles pour une utilisation efficiente des ressources.

Un champ d’action national étendu

Selon Hamadi Habaieb, cette coopération « revêt une importance stratégique dans un contexte de stress hydrique croissant ». Le responsable a souligné que le projet permettra de mieux valoriser les ressources non conventionnelles et de soutenir les efforts nationaux pour une agriculture durable et résiliente.

Le projet concernera plusieurs stations d’épuration situées à El Attar, Melliane, Sfax, Enfidha et Agareb. Les eaux traitées du Grand Tunis seront réutilisées pour l’irrigation agricole sur une superficie totale de 11.500 hectares, répartie entre les gouvernorats de Tunis, Zaghouan, Sousse et Sfax. Les exploitations concernées se trouvent notamment dans les domaines publics agricoles de Bouargoub, Borj El Amri, El Khair, Semenja, Enfidha et Chaâl.

De son côté, la délégation italienne a réaffirmé l’engagement de Rome à accompagner la Tunisie dans ses projets de développement durable, tout en annonçant le renforcement du programme de coopération bilatérale 2025–2027. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de maintenir une coordination technique étroite pour assurer la réussite du projet TANIT.

Eau, agriculture et formation au cœur des échanges

Cette initiative s’inscrit dans la continuité du partenariat stratégique entre Tunis et Rome, renforcé par la visite de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni à Tunis le 31 juillet 2025, où elle avait été reçue par le président Kaïs Saïed.

Cette visite visait à accélérer la mise en œuvre du Plan Mattei pour l’Afrique, tout en approfondissant la coopération dans les domaines migratoire, énergétique et agricole.

Les échanges entre les deux gouvernements ont notamment porté sur le projet TANIT et sur la création prochaine d’un centre régional de formation agricole, deux actions phares de la coopération tuniso-italienne. Ces initiatives traduisent la volonté commune d’inscrire le développement dans une approche durable et inclusive, centrée sur la sécurité hydrique et alimentaire.

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Entre Marsala et la Tunisie, découverte d’une nouvelle route de la drogue : 670 kilos de haschich saisis en mer

29. Oktober 2025 um 10:39

Une nouvelle route du trafic de drogue a été démantelée entre Marsala, en Sicile, et la Tunisie. Pas moins de 670 kilos de haschich ont été saisis par la Garde des finances italienne, ont rapporgté les médias italiens, hier.

La Sicile et la Tunisie ne sont séparées que par un mince ruban de mer, une frontière naturelle entre deux continents, mais qui devient de plus en plus souvent le théâtre de trafics illicites défiant la loi et la vigilance des autorités.

Ces dernières semaines, une nouvelle route maritime a émergé dans les eaux du canal de Sicile : une véritable « voie de la mer » reliant les côtes nord-africaines à celles de la province de Trapani.

Les forces de l’ordre italiennes ont mené une vaste opération le long de ce couloir marin, utilisé non pas par des pêcheurs ou des plaisanciers, mais par des trafiquants prêts à faire naviguer de rapides embarcations chargées de drogue.

Les enquêtes, coordonnées par la Direction antimafia de Palerme, ont révélé un trafic international exploitant la proximité géographique entre Marsala et la Tunisie pour faire transiter, par voie maritime, d’importantes cargaisons de stupéfiants.

Une nuit agitée au large de Marsala

Dans la nuit du 20 octobre dernier, les agents de la Police d’État et de la Garde des finances de Trapani, engagés dans une patrouille conjointe, ont remarqué un mouvement suspect au large des côtes marsalaises.

Selon les témoignages recueillis, un canot pneumatique à moteur hors-bord avait quitté la terre ferme pour se diriger vers le large. Les radars et systèmes de surveillance ont suivi le bateau jusqu’aux eaux internationales, où il a croisé un pêcheur tunisien.

Les deux embarcations se sont alors rapprochées pour effectuer le transbordement de plusieurs colis volumineux, enveloppés dans des bâches bleues. Malgré les tentatives de dissimulation, les autorités italiennes avaient déjà mis en place une manœuvre d’encerclement.

Une course-poursuite s’est engagée : le pilote du canot a tenté de s’enfuir et de se débarrasser du chargement, mais les agents ont réussi à récupérer les paquets, contenant 160 kilos de haschich conditionnés en plaquettes.

670 kilos de haschich et cinq arrestations

Pendant que la police interceptait le canot à Marsala, la Garde des finances a pris en chasse le pêcheur tunisien, intercepté à quelques milles du territoire maritime tunisien. Les militaires ont réussi à monter à bord, récupérant 11 autres colis de drogue jetés à la mer, soit plus de 600 kilos de haschich supplémentaires.

Au total, 670 kilos de drogue ont été saisis – le plus important chargement intercepté dans les eaux de Trapani depuis des décennies.

Cinq ressortissants tunisiens ont été placés en garde à vue pour association criminelle en lien avec un trafic international de stupéfiants. Quatre d’entre eux ont été placés en détention provisoire, tandis que le cinquième a été transféré au Centre de rétention administrative de Milo, dans l’attente des décisions de la justice italienne.

Les deux embarcations ont été saisies afin de permettre aux enquêteurs d’approfondir leurs investigations et de reconstituer les réseaux impliqués dans cette nouvelle route du narcotrafic méditerranéen.

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La visite du ministre italien de la Défense en Tunisie, annulée en raison de la crise à Gabès

20. Oktober 2025 um 11:15

La visite officielle du ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, prévue ce lundi à Zarzis, dans le sud de la Tunisie, a été annulée en raison des urgences liées à la crise environnementale que traverse actuellement le gouvernorat de Gabès.

Selon l’agence Nova, le ministre tunisien de la Défense, Khaled Shili, a dû reporter les engagements bilatéraux en raison des réunions de haut niveau qui se succèdent autour de la situation dans le gouvernorat.

Le ministre de la Défense ainsi que les autres ministres restent mobilisés par la crise environnementale et sociale que traverse la région de Gabès.

Dans ce contexte, l’Assemblée des représentants du peuple tiendra, ce lundi 20 octobre 2025, une séance plénière consacrée à l’examen de la situation dans le gouvernorat de Gabès, en présence des ministres de la Santé, Mustapha Ferjani, et de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari.

Gabès, théâtre depuis plusieurs jours de manifestations massives, est confrontée à une pollution persistante attribuée aux unités du Groupe chimique tunisien (GCT). Les habitants exigent le démantèlement immédiat des installations industrielles polluantes.

Le ministre de la Défense italien, Guido Crosetto, devait se rendre à Zarzis, pour une visite officielle visant à consolider la coopération italo-tunisienne dans le secteur de la défense. Selon l’agence Nova, cet accord s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre Rome et Tunis, initié l’année dernière par la signature d’un accord de coopération en matière de défense.

Cet accord prévoit plus de 46 activités conjointes entre les forces armées italiennes et tunisiennes – 26 en Italie et 20 en Tunisie – et porte sur la formation, l’entraînement, les opérations, les services médicaux militaires et l’échange d’informations satellitaires.

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460 millions d’euros : La Tunisie, ce pont d’énergie que l’Europe attendait pour sécuriser son avenir

27. September 2025 um 06:53

Le géant italien Prysmian a remporté le contrat majeur pour l’interconnexion électrique sous-marine Elmed. Ce projet, dont le contrat principal s’élève à 460 millions d’euros, est bien plus qu’une infrastructure ; il est le pivot d’une nouvelle stratégie énergétique européenne. Salué par Ursula von der Leyen, Elmed fait de la Tunisie le premier partenaire africain directement relié au continent par une liaison électrique en courant continu.

L’Enjeu Stratégique : L’Afrique, Nouvel Allié de l’Europe Verte

Le projet Elmed reliera la Sicile (Italie) au Cap Bon (Tunisie) via un câble sous-marin de 600 MW, créant ainsi une voie directe et sécurisée pour l’énergie. Il s’agit de la première liaison en courant continu à haute tension (HVDC) entre l’Europe et l’Afrique.

Dans un contexte de forte incertitude géopolitique, l’objectif principal est de diversifier et sécuriser l’approvisionnement énergétique de l’Europe. Le câble permet d’intégrer massivement les énergies renouvelables (solaire et éolien) de l’Afrique du Nord sur le marché européen. En offrant un débouché pour l’électricité verte tunisienne, il aide l’UE à atteindre ses objectifs climatiques tout en renforçant son autonomie face aux énergies fossiles.

Ce projet est une concrétisation du « Global Gateway » de l’UE et du Plan Mattei de l’Italie, qui visent à ériger la Tunisie en partenaire stratégique et en hub d’exportation d’énergie propre pour l’ensemble de l’Europe.

Le Contrat Prysmian et l’Engagement Financier Historique de l’UE

La valeur stratégique du projet est soutenue par un engagement financier conséquent.

Le contrat principal pour la fourniture et l’installation de l’artère sous-marine, remporté par le groupe Prysmian, est évalué à environ 460 millions d’euros.

Bien que le coût total du projet Elmed approche le milliard d’euros, le montage financier est remarquable par l’intervention massive de l’Union européenne :

Un Tremplin Économique et Social : Stabilité et 70 000 Emplois en Vue

Pour la Tunisie, le projet Elmed est un vecteur de transformation crucial, destiné à renforcer sa souveraineté énergétique et à stimuler son économie.

  1. Stabilité du Réseau : L’interconnexion agit comme un filet de sécurité pour la STEG, permettant l’importation rapide d’électricité européenne en cas de besoin, stabilisant le réseau national et garantissant une meilleure qualité de service aux consommateurs.
  2. Moteur de Croissance et d’Emploi : Le câble débloque le potentiel d’exportation de la Tunisie, encourageant les investissements massifs dans la filière nationale des énergies renouvelables. Les partenaires financiers du projet estiment que l’ensemble de cet écosystème en croissance pourrait générer pas moins de 70 000 emplois en Tunisie.

Le chantier, dont la mise en service est attendue en 2028, est donc une étape concrète pour lier de manière durable le destin économique et énergétique des deux rives de la Méditerranée.

Lire aussi: Tunisie – Italie : Elmed, « première liaison en courant continu entre l’Europe et l’Afrique »

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L’Italie veut renforcer son rôle économique en Tunisie et en Afrique

26. September 2025 um 19:21

À l’occasion du forum économique Investment Africa 2025 tenu à Tunis le 26 septembre, l’ambassadeur d’Italie Alessandro Prunas a souligné la volonté de Rome d’intensifier sa présence économique en Tunisie. Ce partenariat bilatéral, déjà solide, vise aussi à ouvrir des perspectives communes vers le marché africain.

Lors de son intervention, le diplomate italien a mis en avant le rôle que la Tunisie peut jouer en tant que partenaire stratégique pour l’Italie. Il a rappelé que les relations bilatérales, ancrées de longue date, se renforcent constamment à travers des coopérations multiples dans les secteurs économique, commercial et académique.

Des échanges déjà importants

En 2024, la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 21 milliards de dinars. L’Italie se positionne ainsi comme deuxième partenaire économique de la Tunisie et comme deuxième destination des exportations tunisiennes après la France.

Ce forum Investment Africa 2025 a réuni des représentants institutionnels, économiques et académiques pour promouvoir les opportunités d’affaires entre la Tunisie, l’Italie et le continent africain. L’événement est une initiative conjointe de CONECT, Confimprese Italia, Confimprese Tunisie et Delta Center Tunisie, avec l’appui de la CTICI et de l’Italian Trade Agency.

Cette 1ère édition ambitionne de favoriser des partenariats solides entre sociétés italiennes et opérateurs tunisiens, tout en créant un cadre propice aux échanges bilatéraux.

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Meloni critique sévèrement la flottille pour Gaza : « Un geste dangereux et irresponsable »

26. September 2025 um 13:20

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a vivement critiqué l’initiative de la flottille de la Résilience, destinée à briser le blocus de Gaza. Selon elle, il ne s’agit pas d’une mission humanitaire, mais d’une action visant à « créer des problèmes au gouvernement italien ».

« Cette flottille est dangereuse et irresponsable. Il n’est pas nécessaire de risquer sa propre sécurité ni de pénétrer dans une zone de guerre pour acheminer de l’aide à Gaza », a-t-elle déclaré. La cheffe du gouvernement a ajouté que les autorités italiennes étaient en mesure d’acheminer des aides humanitaires vers le territoire palestinien « en quelques heures seulement ».

Meloni a par ailleurs lancé un appel à la responsabilité, en particulier à l’adresse des parlementaires italiens impliqués dans l’initiative.

De son côté, le ministre de la Défense Guido Crosetto a annoncé l’envoi d’un second navire de la marine italienne pour escorter la flottille internationale en route vers Gaza, signe de la sensibilité politique et sécuritaire entourant cette opération.

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