Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 27. Mai 2026Haupt-Feeds

CDN 3.0: Le nouveau cap climatique de la Tunisie

27. Mai 2026 um 18:30

La Tunisie vient de soumettre officiellement sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Ccnucc). Ce nouveau cadre s’appuie sur une approche élargie intégrant l’ensemble des secteurs économiques. La CDN3.0 de la Tunisie représente une continuation des efforts et engagements déjà pris, au titre de […]

L’article CDN 3.0: Le nouveau cap climatique de la Tunisie est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

EXPRESS

27. Mai 2026 um 18:00

Réforme du Code de l’investissement: La Tunisie veut accélérer la modernisation de son cadre économique La Presse —L’intervention du rapporteur de la Commission de la planification stratégique à l’Assemblée des représentants du peuple, Salah Selmi, a remis au centre du débat la nécessité urgente de réformer le Code de l’investissement en Tunisie. Selon lui, le cadre actuel est […]

L’article EXPRESS est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Ce vendredi : dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle pour ces contribuables

27. Mai 2026 um 17:07

Les entreprises concernées par le dépôt physique de leurs obligations fiscales ont jusqu’à la fin de la semaine pour régulariser leur situation. Dans un communiqué officiel, la Direction Générale des Impôts (DGI) a rappelé que le vendredi 29 mai 2026 constitue le dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle et le paiement des […]

L’article Ce vendredi : dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle pour ces contribuables est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Artisanat : Firas El Abed remporte le prix national du meilleur jeune créateur

27. Mai 2026 um 14:48

Le Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT) a publié un arrêté daté du 26 mai 2026, portant attribution du Prix national du meilleur projet pour les nouveaux promoteurs dans le secteur de l’artisanat (au titre de l’année 2025) à Firas El Abed, artisan spécialisé en céramique traditionnelle. Originaire  de Moknine, (gouvernorat de Monastir), ce […]

L’article Artisanat : Firas El Abed remporte le prix national du meilleur jeune créateur est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

La BAD recommande à la Tunisie de diversifier ses partenaires financiers

Face à la fragmentation mondiale et au resserrement des financements concessionnels, la Tunisie doit diversifier ses partenaires et s’appuyer davantage sur les garanties multilatérales, les financements mixtes et la mobilisation stratégique de la diaspora, a fait ressortir le rapport sur les Perspectives économiques en Afrique 2026 (PEA 2026).

Présenté mardi 26 mai à Brazzaville, en République du Congo, lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), organisées du 25 au 29 mai 2026, le rapport a rappelé des principaux risques auxquels la Tunisie fait face.

Il s’agit notamment de la lenteur des progrès en matière de réformes structurelles, la faiblesse de la demande européenne, le conflit au Moyen-Orient, les pressions sur la dette publique, la volatilité des prix de l’énergie et l’intensification des chocs climatiques.

Pour atténuer ces risques, le rapport a mis l’accent sur la nécessité de mobiliser davantage de financements extérieurs au moyen de garanties partielles, améliorer l’efficacité des dépenses et la gouvernance des entreprises publiques et promouvoir le développement du secteur privé afin de créer des emplois.

Par ailleurs, la stabilisation du cadre macroéconomique offre une opportunité de renforcer la mobilisation des ressources, selon le PEA. Dans ce cadre, le rapport a précisé que l’élargissement de la marge de manœuvre budgétaire passe par l’élargissement de l’assiette fiscale, la restructuration des entreprises publiques, l’accélération de l’exécution des investissements publics et l’intensification de la lutte contre la fuite des capitaux. La mobilisation des financements nationaux dépend de la capacité du système bancaire à limiter l’éviction du crédit au secteur privé et à soutenir le développement de la Bourse de Tunis et du marché obligataire national.

Et d’ajouter que la mise en place d’un système financier intégré nécessite de réduire les coûts d’intermédiation et de renforcer la résilience bancaire (gestion des risques et des actifs).

Il a préconisé également, de moderniser la gestion de la dette, de renforcer la supervision financière, développer un marché secondaire des titres d’État et mettre en place des mécanismes concrets de partage des risques avec les partenaires internationaux.

Et de conclure que trois priorités sont à adopter, à savoir l’interconnexion des bases de données fiscales, l’automatisation des contrôles de la TVA et la lutte contre l’économie informelle, la création d’un guichet de financement mixte pour structurer les partenariats public–privé et attirer les capitaux privés ainsi que l’adoption d’une stratégie visant à mobiliser la diaspora en orientant une partie des transferts vers des investissements productifs.

Le tourisme et les exportations industrielles au rendez-vous

Il convient de noter que la croissance de la Tunisie devrait atteindre 2,1 % en 2026 et 2,8 % en 2027, portée par la dynamique du secteur touristique et la reprise des exportations industrielles, selon les prévisions des PEA 2026.

La politique monétaire devrait rester prudente, afin de maintenir l’inflation à 5,7 % en 2026 et à 5,4 % en 2027, tout en gérant la rareté des liquidités intérieures et en préservant la stabilité du dinar tunisien.

Sur le plan budgétaire, les pressions devraient rester fortes, le déficit étant estimé à 6,1 % du PIB en 2026 et à 5,6 % du PIB en 2027. Le déficit courant devrait atteindre 5,3 % du PIB en 2026, a fait ressortir le rapport.

La même source a rappelé le léger redressement de l’économie tunisienne en 2025, avec une croissance du PIB réel de 2,5 %, contre 1,5 % en 2024, portée par l’agriculture, le secteur des phosphates, la construction et le tourisme.

Du côté de la demande, la croissance a été portée par la consommation privée et les exportations, tandis que l’investissement est resté faible en raison de contraintes de financement, liées à une marge de manœuvre budgétaire limitée et à un environnement des affaires peu attractif.

L’inflation a reculé de 7 % à 5,3 %, ce qui a permis à la Banque centrale de Tunisie (BCT) d’abaisser progressivement, son taux directeur à 7 % début 2026, a-t-on rappelé.

Cependant, la dépendance du trésor à l’égard de financements exceptionnels de la BCT accentue la pression sur les équilibres macroéconomiques. Le déficit courant s’est réduit à 5,2 % du PIB en 2025, grâce à l’amélioration du recouvrement des recettes et à la baisse des subventions énergétiques.

Le PEA est le rapport annuel phare du Groupe de la BAD. Il examine de quelle manière l’Afrique peut mobiliser des capitaux à grande échelle pour renforcer sa résilience, accélérer sa transformation structurelle et financer ses ambitions de développement dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes, de resserrement des conditions financières mondiales et de besoins croissants en matière de financement du développement.

Son lancement a réuni des dirigeants mondiaux, des décideurs politiques, des partenaires au développement, des investisseurs, des représentants de la société civile et des dirigeants du secteur privé, pour discuter des perspectives économiques et des priorités de financement de l’Afrique.

Il offre une plateforme pour présenter ces conclusions et recommandations à un large public international et façonner le débat politique sur la mobilisation efficace et le déploiement efficient des capitaux, selon la BAD.

L’article La BAD recommande à la Tunisie de diversifier ses partenaires financiers est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

En Afrique du Nord, la croissance ralentira à 4% en 2026 (Rapport)

La croissance en Afrique du Nord, estimée à 4,4 % en 2025, devrait ralentir à 4 % en 2026, selon le rapport sur les « Perspectives économiques en Afrique 2026 » (PEA 2026), présenté mardi 26 mai à Brazzaville au Congo, lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (du 25 au 29 mai 2026).

Le PEA, rapport annuel phare du Groupe de la BAD, souligne que la croissance devrait s’établir à 4,2 % en 2027, sous réserve d’un apaisement des perturbations de la chaîne d’approvisionnement.

Les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz devraient affecter les exportations de la région vers le Moyen-Orient, augmenter le coût des intrants pour les engrais et faire grimper les coûts de l’énergie pour les importateurs nets de produits pétroliers tels que l’Égypte, le Maroc et la Tunisie, selon les explications du PEA.

Et d’ajouter que le secteur touristique de la sous-région pourrait également subir l’impact négatif de la guerre au Moyen-Orient en raison de la baisse des arrivées de touristes en provenance des pays du Golfe.

L’article En Afrique du Nord, la croissance ralentira à 4% en 2026 (Rapport) est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Coffre-fort électronique de l’entreprise en Tunisie : de quoi s’agit-il ?

27. Mai 2026 um 11:46

Le Registre national des entreprises (RNE) a annoncé le lancement du “coffre-fort électronique de l’entreprise”, une plateforme numérique sécurisée qui deviendra obligatoire à partir du 1er septembre 2026, dans le cadre de la stratégie nationale de digitalisation visant à simplifier et moderniser les procédures administratives et économiques. Ce nouveau service permettra aux représentants légaux des […]

L’article Coffre-fort électronique de l’entreprise en Tunisie : de quoi s’agit-il ? est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Voitures chinoises en Tunisie : basculement progressif ou nouvelle domination du marché ?

27. Mai 2026 um 10:48

Les marques automobiles chinoises s’imposent de plus en plus sur le marché tunisien, où elles représentent désormais près d’une vente sur cinq, confirmant une transformation structurelle du secteur portée par des prix compétitifs, une offre diversifiée et l’essor des véhicules électriques. Cette progression s’inscrit dans un marché en nette croissance. En 2025, les ventes de […]

L’article Voitures chinoises en Tunisie : basculement progressif ou nouvelle domination du marché ? est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Industrie en Afrique : la Tunisie dans le top 5 manufacturier

La Tunisie a figuré dans le top cinq des principaux pays africains manufacturiers en occupant le quatrième rang de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IAA), dans sa deuxième édition publiée, lundi, par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) à l’occasion de ses Assemblées annuelles qui se tiennent du 25 au 29 mai 2026, à Brazzaville, en République du Congo.

Selon ce rapport, le Maroc occupe le premier rang, tandis que l’Egypte occupe la troisième place, suivi de la Tunisie et de l’île de Maurice successivement aux quatrième et cinquième places.

L’Afrique du Sud est le seul pays subsaharien à rivaliser avec les pays d’Afrique du Nord, en occupant la deuxième place, a fait ressortir le même rapport.

L’IIA 2025 a fait ressortir que quelque 41 des 54 pays africains ont amélioré leurs scores en matière d’industrialisation et que 26 des 54 pays se situent au-dessus de la moyenne calculée pour l’ensemble du continent. La plupart des pays de la région du Nord de l’Afrique figurent parmi les pays les mieux classés (avec un score supérieur à la moyenne africaine), à l’exception de la Libye et de la Mauritanie.

En effet, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Est accusent encore un retard par rapport à l’Afrique du Nord et à l’Afrique australe, où se trouvent les principaux pôles industriels du continent, à savoir l’Afrique du Sud, l’Égypte et les pays du Maghreb.

D’après le rapport, l’industrialisation reste la voie la plus prometteuse pour permettre à l’Afrique de mener à bien sa transformation structurelle, de créer des emplois productifs à grande échelle, de diversifier ses exportations, de renforcer sa résilience économique et d’assurer sa prospérité à long terme.

Et d’ajouter que dans un environnement économique mondial en rapide évolution, marqué par un réalignement géopolitique, des bouleversements technologiques, une transition climatique ainsi qu’une restructuration des chaînes d’approvisionnement, l’urgence pour l’Afrique de s’industrialiser n’a jamais été aussi grande.

Malgré l’intérêt croissant des décideurs politiques et le regain d’intérêt pour la politique industrielle à l’échelle du continent, la transformation industrielle de l’Afrique reste incomplète, a fait remarquer la même source.

Bien que la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière ait augmenté régulièrement en termes absolus, passant de 285 milliards de dollars en 2020 à 351 milliards de dollars en 2025, le continent continue de représenter moins de 2 % de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4 % des exportations mondiales de produits manufacturés.

La valeur ajoutée de l’industrie manufacturière par habitant de l’Afrique reste inférieure aux niveaux d’avant 2014, ce qui montre que la croissance industrielle ne s’est pas encore traduite par une transformation structurelle généralisé, selon le rapport.

Le défi de l’industrialisation de l’Afrique ne réside plus dans la conception de stratégies, mais dans leur mise en œuvre efficace à plus grande échelle. Le continent recèle des fondements démographiques, géographiques et institutionnels ainsi que des ressources nécessaires à l’industrialisation.

Toutefois, la réalisation de son potentiel dépendra d’une meilleure coordination des politiques, des institutions plus efficaces, d’une coopération régionale plus étroite et des investissements soutenus à long terme.

Le rapport a recommandé de favoriser la transition d’initiatives de production isolées à des écosystèmes industriels intégrés, ancrés dans des chaînes de valeur régionales, des plateformes industrielles stratégiques, des infrastructures de production et une compétitivité fondée sur l’innovation afin de parvenir à l’industrialisation en Afrique.

Cette transition exige une coordination plus forte des politiques, une intégration régionale plus poussée, une participation accrue du secteur privé et des investissements nettement plus importants dans les secteurs productifs, selon la même source.

Publié pour la première fois en novembre 2022, l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA) vise à suivre les tendances de l’industrialisation à travers l’Afrique.

Cette deuxième édition de l’Indice 2025 de l’IIA fournit une évaluation exhaustive du développement industriel dans les 54 pays africains sur la période 2010-2024.

L’article Industrie en Afrique : la Tunisie dans le top 5 manufacturier est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Olfa Chammari: Financer la transition exige une ingénierie de confiance

27. Mai 2026 um 11:08

En abordant les thèmes de la Transition énergétique, mais aussi la  manière d’accélérer le passage vers une économie bas-carbone , la question qui se pose est la suivante : quels sont les enjeux liés à la sécurité énergétique, à la diversification du mix énergétique et à la réduction de l’empreinte carbone. C’est le ton du  troisième panel de la 27e édition du forum de L’Économiste Maghrébin, qui a mis l’accent sur les défis énergétiques et aux perspectives de transition écologique en Tunisie.  Le thème de ce panel : « L’impératif stratégique des énergies renouvelables en Tunisie : volatilité des prix des hydrocarbures et transition bas-carbone », ce débat a examiné les enjeux liés à la sécurité énergétique, à la diversification du mix énergétique et à la réduction de l’empreinte carbone.

Olfa Chammari, directrice de la planification stratégique et du contrôle de gestion (CDC), a abordé la transition climatique sous l’angle du financement. Son message est clair : les besoins sont trop importants pour qu’une seule source de financement puisse suffire. La transformation énergétique, l’adaptation au changement climatique et la modernisation des infrastructures agricoles exigent des montages complexes, combinant crédit, garantie, assurance, subvention et accompagnement technique.

Elle insiste sur un point central : la transition ne sera possible que si les investisseurs, les banques et les bénéficiaires ont confiance dans les dispositifs proposés. Il ne suffit pas de créer des enveloppes financières ; il faut aussi construire une ingénierie capable de sécuriser les projets, de réduire les risques et de rendre les financements accessibles à ceux qui en ont le plus besoin.

Olfa Chammari voit dans la Caisse des dépôts et consignations un acteur potentiel d’impulsion et de structuration. Pour elle, ce type d’institution peut jouer un rôle d’agrégateur, en aidant à mobiliser des ressources publiques et privées autour de projets à fort impact. L’enjeu n’est pas seulement de financer, mais de catalyser un écosystème.

Elle a mis l’accent sur l’accompagnement technique. Beaucoup de projets échouent non par manque d’intention, mais parce qu’ils sont insuffisamment préparés ou mal structurés. La finance climatique doit donc aller de pair avec du conseil, de l’expertise et un suivi dans la durée. C’est cette combinaison qui permet de transformer une ambition environnementale en projet viable.

En somme, Olfa Chammari défend une vision très pragmatique de la transition : pour qu’elle fonctionne, il faut des outils financiers adaptés, des institutions solides et une architecture de confiance capable de relier les besoins du terrain.

L’article Olfa Chammari: Financer la transition exige une ingénierie de confiance est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Forum d’affaires Tunisie-Italie les 24 et 25 juin à Tunis

27. Mai 2026 um 11:06

La ville de Tunis accueillera le Forum d’affaires Tunisie-Italie qui se déroulera les 24 et 25 juin 2026 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica). Outre des présentations institutionnelles, le programme comprendra une séance plénière sur les opportunités commerciales et d’investissement entre les deux pays et sur le soutien financier au partenariat économique bilatéral.

Des tables rondes thématiques approfondies suivront, portant sur les secteurs suivants : transition énergétique et numérique ; industries de pointe (technologies et investissements dans les secteurs pharmaceutique, automobile, technologique et des matières premières critiques), et l’innovation et le développement durable (secteurs traditionnels – textile, agriculture, aquaculture – face aux défis actuels et futurs).

Selon l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ITA), co-organisatrice de l’événement, le programme comprendra également une présentation des programmes de développement des infrastructures de transport et de logistique de la Tunisie et des opportunités qu’ils offrent aux entreprises italiennes.

La réunion du 24 juin se conclura par une réunion de réseautage, tandis que la matinée suivante sera consacrée à des rencontres B2B entre entreprises des deux pays.

D’après le communiqué de presse de l’ITA, les entreprises italiennes inscrites au forum bilatéral auront la possibilité de participer à la 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF), qui se tiendra les 25 et 26 juin à Tunis. Cette initiative internationale, organisée par l’Agence pour la promotion de l’investissement extérieur (Fipa), vise à promouvoir le pays comme une porte d’entrée idéale vers le continent africain.

Un fort potentiel pour renforcer davantage

Des centaines d’entreprises italiennes sont implantées en Tunisie, mais selon l’Italian Trade & Investment Agency (ICE), il existe «un fort potentiel pour renforcer davantage ce partenariat économique dans divers secteurs, de l’industrie de pointe à l’énergie, des infrastructures au textile, un secteur où la présence entrepreneuriale italienne est traditionnelle et solide».

La Tunisie est également un partenaire stratégique de l’Italie dans le cadre du plan Mattei, en plus des liens historiques, culturels et géographiques qui unissent les deux pays.

Les échanges bilatéraux ont atteint 6,5 milliards d’euros en 2025, dont environ 3,4 milliards d’euros d’exportations italiennes.

Selon les données publiées par Info mercati stranieri, au cours des deux premiers mois de cette année, les échanges commerciaux entre les deux pays se sont élevés à environ 1,08 milliard d’euros (en hausse de 5,5 % par rapport à la même période en 2025), dont 560 millions d’euros d’exportations italiennes. L’Italie est le deuxième marché de destination des exportations tunisiennes et, par conséquent, le deuxième fournisseur du pays.

Par ailleurs, selon les dernières données de l’Institut national de la statistique (INS), du 1er janvier à fin avril 2026, les échanges commerciaux entre l’Italie et la Tunisie ont atteint 7 413 milliards de dinars (environ 2,18 milliards d’euros).

Toujours selon l’INS, au cours des quatre premiers mois de l’année, les exportations italiennes vers la Tunisie se sont élevées à 3 869 milliards de dinars (environ 1,15 milliard d’euros), soit une hausse d’environ 5,24 % par rapport aux 3 677 milliards de dinars (1,08 milliard d’euros) enregistrés sur la même période en 2025.

Les exportations tunisiennes vers l’Italie, quant à elles, ont atteint 3 543 milliards de dinars (1,042 milliard d’euros), soit une augmentation de 10,7 % par rapport aux 3 201 milliards de dinars (941 millions d’euros) des quatre premiers mois de 2025, d’après les mêmes données.

Parmi les principaux produits italiens importés d’Italie, l’INS mentionne les matières premières énergétiques (pétrole raffiné), les métaux, les tissus, le cuir et les peaux, les appareils de câblage, les matières plastiques et les produits en plastique, les moteurs, les générateurs et les transformateurs, les produits chimiques et pharmaceutiques, les installations et les machines.

I. B. (d’après Agenzia Nova).

L’article Forum d’affaires Tunisie-Italie les 24 et 25 juin à Tunis est apparu en premier sur Kapitalis.

Malinne Blomberg, responsable pays pour la Tunisie et DGA du Groupe de la BAD pour l’Afrique du Nord : « Financer le développement africain dans un monde fragmenté exige de nouveaux modèles »

27. Mai 2026 um 10:09

Alors que les financements internationaux se raréfient et que les besoins de développement explosent, l’Afrique cherche de nouvelles voies pour financer sa transformation. À l’occasion des Assemblées annuelles 2026 de la BAD, Malinne Blomberg explique comment le continent peut mieux mobiliser ses ressources internes et accélérer ses investissements, avec un focus particulier sur le cas […]

L’article Malinne Blomberg, responsable pays pour la Tunisie et DGA du Groupe de la BAD pour l’Afrique du Nord : « Financer le développement africain dans un monde fragmenté exige de nouveaux modèles » est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Télécoms : Tunisie Telecom reprend la tête du marché en chiffre d’affaires

27. Mai 2026 um 09:36

Tunisie Telecom a retrouvé la première position sur le marché tunisien des télécommunications en termes de chiffre d’affaires au cours du premier trimestre 2026, selon les données publiées le 26 mai par Instance Nationale des Télécommunications (INT). L’opérateur public a réalisé un chiffre d’affaires de 362 millions de dinars durant les trois premiers mois de […]

L’article Télécoms : Tunisie Telecom reprend la tête du marché en chiffre d’affaires est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Deux tortues relâchées en mer à Monastir

27. Mai 2026 um 09:59

Deux tortues marines d’espèces différentes, une caouanne et une verte, ont été relâchées en mer au large de Monastir. Ce geste symbolique souligne la nécessité de préserver les espèces marines menacées et de promouvoir la biodiversité marine locale.

Cette initiative a eu lieu lors d’une visite du ministre de l’Environnement, Habib Abid, à la réserve protégée de l’île de Kuriat, au large de Monastir, samedi 23 mai 2026. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour renforcer la gestion participative des réserves marines et mettre en lumière leur rôle dans le maintien de l’équilibre écologique, à l’occasion de la Journée mondiale de la biodiversité.

Kuriat est l’une des plus importantes réserves marines de Tunisie, avec La Galite, Zembra, Zembretta et Kneiss, grâce à sa riche biodiversité marine.

Cette réserve protégée est considérée comme le seul site de nidification des tortues marines du pays. Elle abrite environ 110 espèces d’oiseaux marins et préserve les herbiers marins naturels qui contribuent à protéger les plages de l’érosion marine.

La Tunisie compte 44 parcs nationaux et réserves naturelles, 41 zones humides et 46 zones importantes pour la conservation des oiseaux.

Le ministère de l’Environnement s’emploie à consolider ces acquis par la création de nouvelles aires protégées et l’élaboration d’une loi visant à préserver les ressources naturelles.

Le programme de sensibilisation a suscité l’intérêt de tous les groupes d’âge, notamment grâce au lancement du personnage de Léo, ambassadeur de l’environnement. Ce héros guide les enfants dans un parcours éducatif les incitant à adopter des comportements responsables pour protéger la Méditerranée de la pollution plastique. Cette initiative a été menée conjointement par le ministère de l’Environnement et l’association Notre Grand Bleu, dans le cadre du projet BeMed+, mis en œuvre en partenariat avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) pour lutter contre la pollution plastique.

I. B.

L’article Deux tortues relâchées en mer à Monastir est apparu en premier sur Kapitalis.

Saison méditerranéenne | Symposium sur le climat à Tunis

27. Mai 2026 um 09:36

La Cité des Sciences de Tunis accueillera le 6 juin 2026, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, un symposium scientifique intitulé «Climat : repenser, agir, innover», qui vise à sensibiliser le public aux enjeux climatiques et à encourager une action climatique renforcée par le dialogue et la collaboration entre les principaux acteurs.

Universitaires, représentants des secteurs public et privé, organisations de la société civile et jeunes sont invités à participer à des discussions visant à promouvoir des initiatives climatiques concrètes et efficaces.

Le programme comprend des conférences, des ateliers et des expositions de projets axés sur l’adaptation au changement climatique, la résilience, l’innovation et l’action climatique.

Ce symposium est organisé dans le cadre du projet de coopération internationale «Saison méditerranéenne : Urgence environnementale», en collaboration avec l’Institut français de Tunis et plusieurs institutions scientifiques et de recherche nationales.

Cette initiative intervient à un moment où les institutions tunisiennes cherchent à renforcer les liens entre la recherche, l’éducation, la société civile et les politiques publiques environnementales. La Journée mondiale de l’environnement 2026, promue par le Programme des Nations Unies pour l’environnement, est consacrée au changement climatique, avec une campagne mondiale axée sur l’urgence d’agir.

Ce sujet est d’une importance capitale pour la Tunisie. Selon le rapport de la Banque mondiale sur le climat et le développement en Tunisie, la rareté de l’eau, l’érosion côtière, les risques d’inondation et la dépendance énergétique aux combustibles fossiles demeurent parmi les principaux défis climatiques et de développement du pays. Le rapport indique également que la demande en eau pourrait dépasser l’offre de 28 % d’ici 2050 dans le scénario climatique le plus pessimiste.

I. B.

L’article Saison méditerranéenne | Symposium sur le climat à Tunis est apparu en premier sur Kapitalis.

L’économie informelle en Tunisie : un manque à gagner de 25 milliards de dinars par an

27. Mai 2026 um 06:00

Entre 35 et 40 % du PIB tunisien, soit 60 à 70 milliards de dinars, échappent chaque année au radar fiscal. Le manque à gagner pour l’État est estimé à 25 milliards de dinars annuels. Derrière ce chiffre vertigineux, un système entretenu par une complicité, mais surtout la pression fiscale et l’absence d’intégration régionale.

Pour en savoir davantage, L’Economiste maghrébin a sondé un certain nombre d’économistes qui livrent un diagnostic sans complaisance du phénomène et des pistes de sortie concrètes.

Pour planter le décor, l’un de nos vis-vis  rappelle que l’économie informelle existe partout dans le monde, mais « son ampleur tunisienne tient moins à une fatalité culturelle qu’à un contexte économique hérité de longue date sur fond de choix politique assumé ». Et de poursuivre : « Sous Bourguiba comme sous Ben Ali, explique-t-il, le commerce parallèle (notamment transfrontalier avec la Libye et l’Algérie) était délibérément contenu et relativement épargné pour éviter toute explosion sociale ». Les opérateurs informels représentaient souvent un maillon dans la chaîne d’information, remontant des renseignements vers l’administration en échange d’une tranquillité tacitement garantie. « Un clientélisme diffus qui achetait la paix sociale à bon compte ».

 

Lire aussi : Le commerce parallèle : un fléau pour le secteur du prêt-à-porter en Tunisie

 

Un autre invité poursuit dans le même sens en soulignant que cette logique perdure. Pour illustrer ses dires, il cite le marché de Moncef Bey. Chaque dimanche, des files de voitures s’étirent sur quatre à cinq kilomètres. Sous forme de boutade, il déclare : « L’économie informelle tunisienne, qui a pignon sur rue, n’a, en réalité, rien de souterrain ».

De grands opérateurs, pas de petits débrouillards

Les invités de L’Economiste maghrébin poussent leur analyse et soulignent : « Il convient de ne pas se méprendre sur la nature des acteurs qui tiennent les leviers de commande. Derrière les petits revendeurs à la sauvette se dissimulent de grands opérateurs dotés d’une assise financière solide, de réseaux de distribution étendus et d’une parfaite connaissance des failles législatives. Ce sont eux les véritables bénéficiaires du système », affirment-ils.

« Certains acteurs du secteur formel recourent eux-mêmes au marché parallèle pour écouler une partie de leur production, tant la frontière entre les deux sphères est poreuse. Le secteur informel n’est pas le seul en cause. De nombreuses, qui figurent dans les tablettes de l’administration, ne déclarent pas la totalité de leurs revenus, pratiquent la double comptabilité ou règlent leurs transactions en espèces. L’évasion fiscale déborde largement du seul secteur clandestin ».

Les quatre moteurs qui alimentent le système

Une fiscalité confiscatoire. L’impôt sur les sociétés avoisine 25 à 30 %, auquel s’ajoutent des charges sociales proches de 40 % : verser cent dinars nets à un salarié en coûte entre cent vingt et cent quarante à l’employeur, détaillent nos économistes. Mais ce qui semble gêner nos interlocuteurs, ‘est la nouvelle loi sur l’embauche, parce que recruter devient une équation périlleuse en Tunisie. Mais ce n’est pas tant la pression fiscale qui dérange le plus. L’ennui est que «… ce que l’État prélève, il ne le restitue pas en services publics de qualité : routes dégradées, hôpitaux défaillants, école publique en déshérence. Le sentiment d’un impôt sans contrepartie nourrit puissamment chez certains le refus de se conformer », dénoncent nos invités.

 

Lire également : Relance, entre le poids de la dette et le choc de la fiscalité

 

Ensuite, une législation du travail inadaptée. L’obligation de recruter en contrat à durée indéterminée (CDI), y compris pour des activités saisonnières – qui sont du reste nombreuses -, condamne de nombreux petits entrepreneurs à basculer dans l’informel. Les politiques salariales uniformes aggravent le problème : une augmentation généralisée de 6 % appliquée sans discernement peut sonner le glas des plus petites structures, incapables de l’absorber, et les précipiter dans la clandestinité, expliquent les sondés de L’Economiste maghrébin.

Une fiscalité indirecte punitive. Les droits de douane sur les véhicules automobiles atteignent 300 à 400 % : un tel niveau engendre mécaniquement des trafics organisés. Il en va de même pour la TVA et les taxes frappant des produits de consommation courante – café, thé, lait entre autres – qui alimentent des flux transfrontaliers que nulle force de sécurité ne peut endiguer durablement.

Le différentiel de prix avec les voisins. Tant que le carburant algérien ou libyen reste deux fois moins cher qu’en Tunisie, le trafic à la frontière demeurera structurellement rentable. Chaque hausse du prix à la pompe décidée à Tunis élargit l’écart et stimule davantage la contrebande. « Le marché se venge toujours des distorsions tarifaires excessives, et il en va de même pour tous les produits soumis à une fiscalité sans commune mesure avec celle des pays voisins », résume l’un de nos interlocuteurs.

Le piège invisible de l’informalité

En pédagogues, les économistes sondés par L’Economiste maghrébin expliquent que l’opérateur informel lui-même paie un prix élevé pour sa clandestinité. Car, « exclu du circuit bancaire, il ne peut contracter aucun crédit ni présenter la moindre garantie. Il est par ailleurs exposé au racket d’une chaîne d’intermédiaires (agents municipaux, forces de l’ordre, responsables locaux) dont les exigences ne cessent de croître, au gré des changements d’interlocuteurs et des surenchères hiérarchiques. Or s’acquitter de l’impôt lui reviendrait souvent bien moins cher. Une fois en règle, il disposerait d’un accès au financement bancaire qui lui permettrait de développer son activité dans des conditions sans commune mesure avec sa situation actuelle ».

Cela étant, les analystes interrogés par L’Economiste maghrébin soulignent par ailleurs que l’économie informelle pose un problème d’équité jugé inacceptable. Selon eux, le cadre moyen qui s’acquitte scrupuleusement de ses impôts voit son enfant privé d’une bourse d’études au motif que ses revenus déclarés dépassent le plafond requis. Dans le même temps, le grand opérateur de l’informel, officiellement sans revenus mais réellement fortuné, bénéficie des mêmes aides sociales, emprunte les autoroutes financées par les contribuables et scolarise ses enfants dans des établissements publics sans jamais avoir contribué au système. Ce sont les pauvres qui financent les riches. Une telle iniquité mine le consentement à l’impôt de ceux qui s’y soumettent encore, regrettent-ils.

Sortir de l’impasse : progressivité, amnistie, confiance

Cependant, les économistes enquêtés récusent toute approche répressive : la contrainte est vouée à l’échec. La voie de sortie passe d’abord par des arrangements fiscaux, effaçant le passif sans condition, pour restaurer la confiance entre opérateurs et administration. Sans ce préalable, aucune régularisation volontaire ne pourra réussir, affirment-ils. La question ne peut être résolue que lorsque le secteur formel serait perçu plus attractif que l’informel.

Ils préconisent ensuite une intégration graduelle sur dix ans, par paliers progressifs : 5 % la première année, puis une montée en charge régulière jusqu’aux taux de droit commun, à l’image du plongeur qui remonte par paliers pour éviter les accidents de décompression. Ce dispositif permettrait de récupérer environ deux milliards de dinars supplémentaires par an… L’élargissement de l’assiette fiscale qui en résulterait permettrait simultanément de réduire la pression sur les contribuables déjà en règle. En abaissant les charges sociales, l’État perdrait en taux ce qu’il récupérerait en volume, grâce à la création d’emplois supplémentaires et à l’élargissement de la base taxable. Les entreprises, soulagées, pourraient augmenter les salaires nets de leurs employés et stimuler la consommation.

L’intégration maghrébine, levier inexploité

Plus de soixante ans après les indépendances, le Maghreb n’a réussi à instaurer ni zone de libre-échange, ni union douanière, et encore moins un marché commun ni convertibilité mutuelle des monnaies – pourtant réalisable entre pays au développement comparable. Un Tunisien se rendant au Maroc est contraint de convertir ses dinars en euros, puis ses euros en dirhams : une absurdité économique entre voisins. En clair, tant que les écarts de fiscalité et de prix entre pays frontaliers resteront aussi importants, les flux informels transfrontaliers continueront d’alimenter un marché parallèle qu’aucune politique répressive ne pourra durablement tarir. L’intégration par le bas, celle que pratiquent spontanément les populations des régions frontalières, a depuis longtemps devancé l’intégration par le haut que les États n’ont jamais su construire, faute de volonté politique.

 

A lire aussi: Kamel Habbachi : « Sans intégration, le Maghreb perd 2 points de croissance par an »

 

Les économistes interrogés s’inquiètent par ailleurs du fait que l’économie informelle a, pendant un temps, rendu un service paradoxal aux consommateurs tunisiens : en inondant le marché de produits bon marché en provenance de Chine, elle a contribué à stabiliser les prix dans certains secteurs. Mais cette modération a eu son revers : le pays a été submergé de produits de mauvaise qualité, au détriment des consommateurs comme des industriels locaux. Un bénéfice de court terme, donc, qui a masqué un appauvrissement de fond.

Pour finir, ils affirment, du haut de leur science, que l’économie informelle n’est pas une fatalité : elle est le symptôme d’un État qui taxe trop, administre mal et redistribue peu. Par conséquent, les leviers existent et qui se nomment « meilleure régulation fiscale, progressivité, allègement des charges, intégration régionale, notamment en matière d’harmonisation des taxes et droits de douance. Il faut une volonté politique pour les actionner, avant que le manque à gagner ne devienne une hémorragie irréversible ».

L’article L’économie informelle en Tunisie : un manque à gagner de 25 milliards de dinars par an est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gestern — 26. Mai 2026Haupt-Feeds

Le partenariat tuniso-suisse moteur d’innovation et d’emploi

Von: Yusra NY
26. Mai 2026 um 21:15

L’Ambassadeur Josef Renggli a eu le plaisir de visiter LA PRATIQUE ÉLECTRONIQUE, entreprise tunisienne à Beni Khiar spécialisée dans la fabrication de cartes électroniques et partenaire industriel de la société CLA-VAL, acteur de référence mondial dans la régulation des réseaux d’eau

Lors de cette rencontre, Monsieur Van Buel, directeur général de CLA-VAL et Walid Ben Amor, CEO de La PRATIQUE ÉLECTRONIQUE, ont présenté un partenariat exemplaire : boîtiers plastiques, tuyauterie et cartes électroniques fabriqués en Tunisie, ainsi qu’un bureau d’études dédié à la R&D sur place.

Une collaboration tuniso-suisse qui illustre concrètement le potentiel industriel tunisien et sa capacité à s’intégrer dans des chaînes de valeur internationales exigeantes — au service de l’emploi et de l’innovation locale.

Communiqué

L’article Le partenariat tuniso-suisse moteur d’innovation et d’emploi est apparu en premier sur Kapitalis.

Économie informelle : 6 PME sur 10 confrontées à des litiges juridiques en Tunisie

26. Mai 2026 um 20:28

Les problématiques juridiques constituent un des principaux défis auxquels sont confrontés les acteurs de l’économie informelle. Ainsi, 6 petites et moyennes entreprises non enregistrées sur 10 en Tunisie ont déclaré avoir rencontré au moins un problème juridique au cours des deux dernières années, d’après les résultats d’une étude menée par l’Institut de La Haye pour […]

L’article Économie informelle : 6 PME sur 10 confrontées à des litiges juridiques en Tunisie est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

Secteur de la construction et du bâtiment : Transition obligatoire vers l’écoconstruction

26. Mai 2026 um 19:30

Face à l’urgence climatique et aux impératifs du développement durable, l’écoconstruction s’impose progressivement comme une nécessité plutôt qu’un choix. Réunis à l’occasion du forum Carthage green building 2026, experts, architectes et professionnels du secteur ont plaidé pour une approche plus durable et systémique du bâtiment, intégrant dimensions environnementale, économique, sociale et culturelle, tout en misant […]

L’article Secteur de la construction et du bâtiment : Transition obligatoire vers l’écoconstruction est apparu en premier sur La Presse de Tunisie.

❌
❌