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VivaTech | Paris : Le pavillon tunisien met en vitrine l’excellence de ses startups

17. Juni 2026 um 23:24

La Tunisie participe au salon international VivaTech, qui se tient à Paris du 17 au 20 juin 2026, avec un pavillon national organisé par le Centre de Promotion des Exportations ( CEPEX), en collaboration avec le Ministère des Technologies de la Communication, l’Ambassade de Tunisie en France et la Caisse des Dépôts et Consignations Tunisie.

Le pavillon tunisien accueille de nombreuses entreprises et startups spécialisées dans l’intelligence artificielle, la robotique, les technologies vertes, les technologies financières (FinTech), les technologies profondes (DeepTech), les chaînes de logistiques, le conseil, l’agroalimentaire, l’agriculture, la santé et la santé numérique.

Inaugurant le pavillon tunisien, en présence de M. Mourad Ben Hassine, PDG du CEPEX, et de Mme Nejia Gharbi, Directrice Générale de la Caisse des Dépits et Consignation, M. Dhia KHALED, Ambassadeur de Tunisie en France, a souligné le rôle central des startups tunisiennes dans le développement de l’économie numérique dans notre pays, ainsi que dans le renforcement de la coopération économique et technologique entre la Tunisie et la France.

La participation de la Tunisie à VivaTech, l’un des principaux rendez-vous internationaux dédiés aux startups, aux technologies numériques et à l’innovation, constitue une opportunité pour initier de nouveaux partenariats stratégiques, promouvoir notre pays comme destination attractive pour les investissements technologiques et numériques, et renforcer la présence des entreprises tunisiennes — y compris les startups — sur les marchés internationaux.

Communiqué

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Tunis | Arrestation d’« El Romba », auteur de multiples braquages de taxis

17. Juni 2026 um 22:45

Les agents de la sûreté nationale de Sijoumi ont réussi à arrêter « El Romba », un criminel notoire qui terrorisait les chauffeurs de taxi dans le Grand-Tunis.

L’arrestation fait suite à des investigations menées après plusieurs plaintes de chauffeurs de taxi, victimes de braquages à l’arme blanche, notamment dans les quartiers de la Cité El Zouhour et Sijoumi.

Selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM ce mercredi 17 juin 2026, le suspect faisait l’objet de pas moins de 15 mandats de recherche émis par différentes structures sécuritaires et judiciaires pour vols qualifiés et braquages.

Formellement reconnu par ses victimes, ce dernier a été placé en détention, en attendant la suite de l’enquête.

Y. N.

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Cargo Wings Express: Neuer Fracht-Player am tunesischen Himmel?

17. Juni 2026 um 19:58

Ein neuer Frachtanbieter bereitet seinen Markteintritt in Tunesien mit zwei Boeing 737-300 vor. Cargo Wings Express bereitet sich darauf vor, seinen Luftfrachtbetrieb von Tunesien aus Mehr

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Le carburant propulse les prix des importations américaines

17. Juni 2026 um 18:29

Les prix des importations américaines ont augmenté plus que prévu en mai, sous l’effet de fortes hausses des prix des carburants et des biens d’équipement, ce qui a entraîné la plus forte augmentation annuelle en près de quatre ans.

Les prix à l’importation ont augmenté de 1,9 % le mois dernier, après une hausse révisée à la hausse de 2,0 % en avril, a annoncé mardi 16 juin le Bureau des statistiques du travail américain. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une augmentation de 1,0 % des prix à l’importation (hors droits de douane), après une hausse de 1,9 % annoncée précédemment pour avril.

Au cours des douze mois précédant mai, les prix à l’importation ont augmenté de 6,7 %. Il s’agit de la plus forte hausse annuelle depuis août 2022, après une augmentation de 4,2 % en avril. La guerre israélo-américaine a fait flamber les prix du pétrole, alimentant les pressions inflationnistes. Washington et Téhéran ont annoncé dimanche être parvenus à un accord sur les modalités d’un cessez-le-feu et de la réouverture du détroit d’Ormuz, même si cet accord reste conditionné à la fin des hostilités au Liban.

L’inflation à la consommation a augmenté à son rythme le plus rapide en trois ans en mai, tandis que les prix à la production ont enregistré leur plus forte hausse en plus de 3 ans, selon les données gouvernementales publiées la semaine dernière. La hausse des pressions inflationnistes et la solidité du marché du travail ont accru les chances d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale, mais les économistes estiment que le seuil d’un nouveau resserrement reste élevé.

Les responsables de la banque centrale américaine devaient entamer mardi une réunion de politique monétaire de deux jours. Les analystes prévoient que la Fed maintiendra son taux directeur inchangé dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %, mais pourrait adopter une politique moins accommodante. Les prix des carburants importés ont augmenté de 12,5 % le mois dernier, après une hausse de 18,6 % en avril. Les biens d’équipement importés ont progressé de 1,3 %. La forte activité d’investissement dans le domaine de l’intelligence artificielle contribue à cette hausse.

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 La Fed assouplit, passivement, sa politique monétaire

17. Juni 2026 um 15:10

D’après une analyse de Bank of America, la Réserve fédérale pourrait, de fait, assouplir sa politique monétaire même sans baisser les taux d’intérêt. Comme le soulignent les analystes, dans un contexte de hausse de l’inflation et des anticipations d’inflation, la décision de la Fed de ne pas relever davantage les taux d’intérêt équivaut concrètement à une politique monétaire plus accommodante.

Bank of America (BofA) constate que les taux d’intérêt réels et anticipés baissent à mesure que l’inflation s’éloigne de sa cible. En maintenant ses taux inchangés, la Fed peut ainsi contribuer à un assouplissement des conditions financières et à une augmentation des liquidités mondiales. Traditionnellement, la politique monétaire tend à ignorer les chocs d’offre, attendant que les pressions inflationnistes temporaires se résorbent.

Cependant, les analystes de BofA estiment que le contexte a évolué. Après cinq années d’inflation supérieure à la cible et face à des chocs d’offre plus fréquents et persistants, principalement dus à l’intensification des tensions géopolitiques, la gestion des risques en matière de politique monétaire pourrait nécessiter une approche différente.

Dans le même temps, la situation inflationniste n’incite guère à l’optimisme quant à une déflation significative à court terme. Selon Bank of America, la contribution déflationniste du logement devrait s’atténuer, tandis que les prix des services restent élevés et que ceux des biens ont augmenté. À moins que l’inflation sous-jacente des biens ne devienne négative, une baisse des taux d’intérêt ne semble pas justifiée d’un point de vue réglementaire.

Bank of America souligne que l’économie américaine n’a pas besoin de nouvelles mesures d’assouplissement de sa politique monétaire, une position que ses analystes exprimaient déjà avant les récentes tensions au Moyen-Orient. Même un éventuel accord avec l’Iran, note la banque, ne suffirait pas à lui seul à modifier la situation, car les pressions inflationnistes sous-jacentes restent fortes.

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Accord États-Unis–Iran : le pétrole chute sous 80 dollars

17. Juni 2026 um 14:06

La détente entre Washington et Téhéran provoque déjà une onde de choc – positive – sur les marchés mondiaux. Alors que l’Iran affirme que le blocus de ses ports a été levé avant même la signature officielle de l’accord de paix avec les États-Unis, les cours du pétrole ont chuté sous les 80 dollars le baril pour la première fois depuis février.

Un vice-ministre iranien des Affaires étrangères a assuré que le blocus des ports iraniens, mis en place par les forces américaines pendant environ deux mois avant la signature officielle du « mémorandum d’entente » entre Washington et Téhéran, a déjà été levé. « Le blocus a été levé avant la signature officielle », a déclaré Majid Takht-Ravanchi, cité par le site web du gouvernement iranien, rappelant que c’était l’une des conditions préalables posées par l’Iran pour donner son accord.

L’accord de paix conclu entre les États-Unis et l’Iran commence déjà à produire ses effets avant même sa signature officielle prévue vendredi en Suisse.

Sur les marchés, les investisseurs saluent cette détente géopolitique : le pétrole est retombé sous la barre des 80 dollars le baril pour la première fois depuis près de quatre mois. Le WTI s’est échangé autour de 78 dollars mardi, en baisse de plus de 4 % sur la journée, tandis que le Bitcoin est resté proche de 66 650 dollars.

Les analystes estiment que la baisse du prix du pétrole renforce la perspective d’une nouvelle tendance haussière sur la cryptomonnaie qui se rapproche d’un nouveau seuil symbolique de 70 000 dollars.

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Nostalgies : Il y a soixante-dix ans, le boom des taxis bébés

17. Juni 2026 um 11:17

C’est au début des années cinquante que les premiers bébés-taxis ont vu le jour dans une ville de Tunis encore dominée par les fiacres.

Au début, ils n’étaient qu’une dizaine. Ces taxis de petite cylindrée pouvaient prendre trois personnes dans leur voiture 4 chevaux de la maison Renault. Le prix très abordable de la course en taxi leur donnera une grande popularité.

Le succès des taxis bébés sera tel que les cochers qui conduisaient des fiacres et des calèches finiront par se convertir à ces nouveaux véhicules.

Preuve de ce succès fulgurant, ils étaient plus de six cents en circulation en 1956. Quant aux voitures à chevaux, elles n’étaient plus qu’une quinzaine à la même date.

Exit les Victorias, Milorda et consorts et place aux taxis rouge et blanc qui se faufilaient partout et charriaient un parfum de modernité.

Aujourd’hui, c’est une aura de légende qui pare ces ancêtres de nos taxis jaunes.

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Trump recadre Netanyahou : « Sans moi, il n’y aurait pas d’Israël »

17. Juni 2026 um 10:37

En marge du sommet du G7 en France, à Évian, le président américain Donald Trump a vivement critiqué la stratégie du Premier ministre israélien au Liban. Il a mis en cause les opérations militaires menées contre le Hezbollah, appelant à une approche différente dans la gestion du conflit. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues autour des équilibres régionaux et des négociations avec l’Iran.

Critiques ouvertes contre la stratégie israélienne

S’exprimant devant la presse, Donald Trump a pris ses distances avec la méthode employée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au Liban. Il a estimé qu’Israël ne devait pas systématiquement recourir à des frappes destructrices pour cibler des responsables du mouvement Hezbollah, évoquant des pertes civiles importantes.

« Vous n’avez pas besoin de détruire tout un immeuble à chaque fois que vous cherchez quelqu’un », a-t-il déclaré, soulignant la présence de civils dans les zones touchées.

La Syrie citée comme acteur potentiel

Dans ses déclarations, Donald Trump a également évoqué une piste impliquant la Syrie dans la gestion de la situation au Liban. Il a affirmé avoir suggéré une implication de la Syrie face au Hezbollah, malgré les réserves de Damas à intervenir dans ce dossier.

Le président américain a par ailleurs mis en avant le rôle du président syrien Ahmad al-Chareh, qu’il dit apprécier, tout en reconnaissant que ce dernier n’est « pas un boy-scout ».

Tensions accrues entre Washington et Tel-Aviv

Ces déclarations illustrent un refroidissement récent des relations entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu, le président américain reprochant à Israël de fragiliser certains équilibres diplomatiques, notamment vis-à-vis de l’Iran.

Il a également critiqué une opération israélienne menée à Beyrouth peu avant une séquence diplomatique américaine avec Téhéran, estimant qu’elle avait perturbé les négociations en cours.

Donald Trump est allé jusqu’à déclarer qu’il avait « été furieux » et avoir exprimé directement son mécontentement à Benjamin Netanyahu. « Sans moi, il n’y aurait pas d’Israël » a affirmé le président américain, ajoutant que « maintenant, le Premier ministre israélien doit être plus responsable en ce qui concerne le Liban ».

Un repositionnement diplomatique assumé

Le président américain a insisté sur la nécessité, selon lui, d’une approche plus « responsable » de la part d’Israël dans la gestion du conflit au Liban.

Il a également rappelé ses relations passées avec le dirigeant israélien, tout en affirmant que la situation actuelle nécessitait un changement de méthode.

Ces prises de position interviennent alors que les équilibres régionaux restent particulièrement tendus, entre opérations militaires, enjeux diplomatiques et recomposition des alliances au Moyen-Orient.

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Et si Israël était le grand perdant du « deal » américano-iranien ?

17. Juni 2026 um 08:35

L’accord d’Islamabad a suscité en Israël colère et amertume. Tel-Aviv n’a obtenu satisfaction ni sur le nucléaire ni sur le sort des stocks d’uranium hautement enrichi ; encore moins sur sa liberté d’action militaire au Liban contre le Hezbollah.

 

« Une défaite stratégique », « On nous avait promis une victoire totale et nous avons un désastre total », « Benjamin Netanyahu se sera retrouvé devant le fait accompli ». Tels étaient les gros titres des médias israéliens, qu’ils soient de droite ou de gauche, pour une fois unanimes à dénoncer l’accord d’Islamabad. A savoir, un protocole d’accord avec l’Iran pour arrêter la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris au Liban.

C’est qu’aux yeux des Israéliens, l’accord conclu entre Washington et Téhéran est ainsi largement perçu comme une victoire de l’Iran. Pis, il renforce la République islamique tout en laissant sans réponse les exigences israéliennes.

« Le principal problème de cet accord, c’est que les questions importantes du point de vue d’Israël, celles liées au nucléaire, sont reportées à un avenir dont on ignore tout », conclut une ancienne responsable du renseignement israélien et spécialiste de l’Iran à l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS).

Les sujets épineux en suspens

Certes, il ne s’agit pas d’un accord final, mais selon les informations fuitées par la presse américaine, le texte prévoit grosso modo un cessez-le-feu de 60 jours sur « tous les fronts », y compris le Liban, ainsi que le déblocage du détroit d’Ormuz. En échange, le blocus opéré par la Navy américaine depuis le 13 avril sera levé. Un allégement des sanctions à l’encontre de l’Iran est prévu, « selon l’avancement d’un accord et l’engagement continu et de bonne foi » de l’Iran.

En effet, dans le détail, le texte fixe les grandes lignes pour la paix mais laisse en suspens des questions plus épineuses. Comme ar exemple : l’avenir du programme nucléaire iranien; le sort des stocks d’uranium hautement enrichi; la levée progressive des sanctions américaines; et le dégel ou non des milliards de dollars d’actifs iraniens qui demeurent en suspens.

Sur ce dernier point, Tel-Aviv redoute que le possible remboursement à l’Iran de quelque 24 milliards de dollars gelés à l’étranger permette au régime de financer la reconstruction des installations militaires détruites ou endommagées lors des raids américains et israéliens depuis un an.

Humiliation publique

Pour rappel, dans l’accord-cadre concernant la guerre en Liban, à aucun moment Israël n’est mentionné. C0pomme si l’allié privilégié des Américains, le pays qui aura mené des frappes contre l’Iran de concert avec l’armée américaine, était relégué au statut négligeable de sous-traitant américain.

« Non seulement Trump a ignoré Israël, mais il a, de fait, décidé à la place d’Israël, sans le consulter ni même le prévenir », note pour sa part Michael Horowitz, un expert sécuritaire indépendant qui évoque clairement un « déclin de l’influence d’Israël à Washington ».

Un déclin manifeste dans un contexte de tension extrême entre les deux alliés. Donald Trump n’avait-il pas hésité, lors d’une une conversation téléphonique houleuse avec Premier ministre israélien sur le bombardement israélien du Sud de Beyrouth, à le traiter comme quantité négligeable ? « T’es complètement cinglé ! Qu’est-ce que tu fous ? Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », lui aurait lancé le milliardaire républicain, faisant référence au procès pour corruption visant le Premier ministre israélien depuis 2020.

 

Lire aussi – Trump-Netanyahu : Divergences ou rupture ?

 

Avalant la couleuvre, le Premier ministre israélien a préféré encaisser le coup en silence mais l’humiliation est totale. D’autant plus que la fin prévue des hostilités intervient à quelques mois d’élections législatives cruciales pour l’avenir politique du Premier ministre Benjamin Netanyahu ; lui, qui a fait de la lutte contre la menace iranienne un fonds de commerce électoral. Lui qui crie sur tous les toits depuis trente ans que la République islamique est à deux doigts de se doter de l’arme nucléaire.

Fissures

Si Benjamin Netanyahu n’a pas encore réagi officiellement, les critiques ont fusé contre cet accord dans l’opposition. Ainsi, l’ancien Premier ministre, Naftali Bennett, principal rival de Netanyahu pour le prochain scrutin, a estimé que l’accord constituait un « tournant dangereux pour la sécurité d’Israël ».

Yaïr Golan, le chef du parti de gauche Les Démocrates, a lui affirmé que c’était « une mauvaise matinée pour Israël ». Il a déclaré que « ce  matin, les citoyens israéliens se réveillent en découvrant un accord conclu entre les États-Unis et l’Iran, négocié au-dessus de la tête d’Israël, sans son consentement ni sa participation ».

Même son de cloche du côté de Yaïr Lapid, le chef officiel de l’opposition centriste. « Le régime iranien survit, les programmes sur les missiles balistiques et le nucléaire iranien se poursuivent », a-t-il constaté, en déplorant qu’Israël ait été traité « en protectorat recevant des instructions concernant sa sécurité nationale » de la part des États-Unis. Il évoque un Premier ministre « faible, malade, isolé et sans influence ».

Pauvre Bibi, un homme à terre rattrapé par sa karma de boucher de Gaza ; mais, charité chrétienne oblige, il n’est pas décent de tirer sur une ambulance.

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Fin de la guerre d’Iran | Le fiasco de l’Amérique de Trump !

17. Juni 2026 um 08:21

À quoi aurait servi cette guerre d’Iran ? À part à renforcer les éléments les plus radicaux du régime de la République islamique et à renforcer la mainmise des Gardiens de la révolution sur le pays, elle n’a pas servi à grand-chose. Il n’y a eu que des dégâts sur les plans géopolitique, énergétique et économique. Tout cela pour aboutir à un statu quo ante, c’est-à-dire à la situation du 27 février, le jour précédant le déclenchement de la guerre. Les fanfaronnades de Trump ont accouché d’un sauve qui peut ! (Photo : La réouverture du détroit d’Ormuz est devenue pratiquement l’unique objectif – et l’unique « gain » américain – de la guerre contre l’Iran).

Imed Bahri

L’annonce par le président Donald Trump d’un accord avec l’Iran met fin à une guerre coûteuse mais laisse le régime en place et reporte la question nucléaire à de futures négociations, a écrit Michael Birnbaum, correspondant du Washington Post à la Maison-Blanche, ajoutant que Trump a entamé la guerre en promettant un changement de régime pour finalement aboutir à la réouverture du détroit d’Ormuz ! 

Le président américain a lancé la fin de sa guerre contre l’Iran dimanche : «Navires du monde, démarrez vos moteurs, que le pétrole coule!» Mais cette nouvelle fanfaronnade ne trompe plus personne. L’homme est dans ses petits souliers.  

Retour au statu quo

Le régime iranien restant au pouvoir, Trump s’est félicité du retour au statu quo du 27 février, la veille de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran.

Ce retour à une forme de statu quo était bien loin des objectifs initiaux de la guerre qui avait commencé par un engagement à faire tomber le régime. 

Après les frappes qui ont tué le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, aux premières heures de la guerre, Trump a déclaré aux Iraniens que le moment était venu de reprendre le contrôle de leur pays. Cependant, le soulèvement n’a pas eu lieu. Ces derniers mois, les dirigeants iraniens ont fait preuve de résilience face aux attaques féroces de la plus puissante armée de l’histoire. Ils ont fermé le détroit d’Ormuz, paralysant les marchés mondiaux de l’énergie, et ont creusé le fossé entre Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au point que le président américain a profité de la célébration de son 80e anniversaire pour dénoncer publiquement son allié israélien.

En promouvant l’accord qui a mis fin aux combats, Trump et ses principaux conseillers ont affirmé que l’Iran s’était engagé à ne pas se doter de l’arme nucléaire. Mais les dirigeants iraniens, qui ont pris des engagements similaires depuis des décennies, ont indiqué dimanche que les difficiles négociations concernant leur programme nucléaire étaient toujours en cours et ne débuteraient pas avant la levée du blocus naval américain de leurs ports.

En l’absence de détails sur l’accord et face aux incertitudes persistantes concernant le nucléaire, les experts estiment qu’il est prématuré d’évaluer pleinement l’héritage d’un conflit qui a duré cinq semaines et demie de combats intenses, suivies de plus de deux mois d’une trêve fragile ayant épuisé les réserves mondiales de pétrole.

C’est Trump qui a reculé

Cependant, l’approche de Trump a changé. Au lieu d’exhorter les Iraniens à renverser leurs dirigeants, il privilégie désormais la négociation avec le régime honni. Le président a exclu toute action militaire susceptible de compromettre la paix, comme il l’a fait dimanche avec le Premier ministre israélien.

Dans une interview accordée au Wall Street Journal dimanche, Trump a déclaré avec sa mauvaise foi légendaire : «En ce qui concerne un changement de régime, je n’y ai jamais été intéressé», ajoutant que les dirigeants iraniens actuels sont «le troisième groupe avec lequel nous avons traité et le plus raisonnable jusqu’à présent».

Trump et ses partisans affirment que la guerre a été un succès majeur, ayant éliminé de nombreux hauts responsables, porté un coup dur au programme nucléaire déjà fragilisé et décimé la marine du pays.

Le vice-président J.D. Vance a déclaré dimanche à Fox News : «Si les Iraniens respectent cet accord, cela changera fondamentalement le Moyen-Orient pour les 50 prochaines années. Cette région du monde est dans un état déplorable depuis toujours».

Toutefois, certains experts du Moyen-Orient restent sceptiques, même avec un accord visant à mettre fin aux combats et à rouvrir le détroit d’Ormuz.

«Si cet accord est appliqué tel quel, il laissera un régime répressif aux commandes en Iran, avec la plupart des moyens qu’il utilise pour menacer la région : missiles balistiques, drones et un réseau régional de groupes mandataires certes faibles mais néanmoins dangereux au Liban, en Irak et au Yémen», a déclaré Brian Katulis, chercheur au Middle East Institute.

«Trump a en quelque sorte reculé. Il savait qu’il n’y avait pas d’options militaires viables, il a donc dû parvenir à un accord et les deux camps crieront victoire. C’est ce que nous verrons dans les quatre ou cinq prochains jours», a ajouté Katulis.

Alors que Trump vantait les mérites de son accord, certains de ses plus fervents partisans, membres de la coalition des faucons anti-Iran, se demandaient si la fin des combats était la meilleure solution. L’animateur radio Mark Levine écrivait sur X : «Cela fait des jours que je me demande pourquoi nous, le peuple, ne pouvons pas consulter ce fichu mémorandum d’entente ?» 

Levine, qui avait discuté à plusieurs reprises de l’Iran avec Trump durant son second mandat, a ajouté : «Franchement, je n’ai jamais rien vu de tel. Si ce mémorandum doit apporter la paix alors qu’il soit rendu public».

Le sénateur Lindsey Graham, un proche allié de Trump et le plus fervent soutien d’Israël au Congrès, a questionné les termes de l’accord, exprimant une «certaine inquiétude» quant aux différences entre les versions iranienne et américaine.

Dans un message publié sur X, où il décrivait Vance comme «l’architecte de l’accord» et écrivait : «Conformément à notre loi, tout accord nucléaire avec l’Iran sera soumis au Congrès pour examen et vote. J’ai hâte d’examiner la version finale»

L’Iran sait obtenir des concessions

Les dirigeants iraniens ont déclaré dimanche que les termes de l’accord ne seraient pas rendus publics avant sa signature vendredi 19 juin. Cette décision, bien que visant à protéger l’accord des pressions extérieures, pourrait également accroître le risque de son effondrement, les négociateurs s’efforçant toujours d’en finaliser les détails.

Les responsables politiques iraniens ont évité d’aborder la question nucléaire dimanche, se démarquant nettement de la position adoptée par les États-Unis. Ils ont laissé entendre qu’un allègement significatif des sanctions serait nécessaire avant qu’ils n’acceptent des concessions substantielles sur ce sujet.

Les négociateurs doivent désormais discuter de l’arrêt de l’enrichissement d’uranium ainsi que du sort des stocks actuels d’uranium hautement enrichi de l’Iran qui ont été constitués par Téhéran après le retrait de Trump de l’accord nucléaire conclu sous l’administration Obama en 2018.

«L’Iran sait comment prolonger ces négociations et tenter d’obtenir des concessions au passage», a écrit Dan Shapiro, ancien ambassadeur des États-Unis en Israël lors de la signature de l’accord nucléaire de 2015. «Il était possible qu’aucun accord ne soit conclu et que tout accord obtenu soit pire que ce que nous aurions pu obtenir par la voie diplomatique avant la guerre», a-t-il ajouté.

Shapiro a abordé également une autre question sensible : «L’ouverture du détroit d’Ormuz est le principal résultat de cet accord. L’Iran a transformé un levier théorique en un levier réel et puissant, imposant de lourdes pertes à l’économie mondiale et inquiétant fortement le président Trump».

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Célébration de la Journée de la Russie à Tunis | 70 ans de coopération à l’honneur

17. Juni 2026 um 00:01

À l’occasion du 70ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques bilatérales, l’Ambassade de la Fédération de Russie à Tunis a organisé une réception pour célébrer la Journée de la Russie.

Cet événement a réuni de nombreux invités : représentants des pouvoirs exécutifs, personnalités publiques et politiques, universitaires et culturels, compatriotes et journalistes, ainsi que des membres du corps diplomatique. Nombre d’entre eux ont séjourné en Russie à plusieurs reprises et gardent un souvenir ému de sa tradition d’hospitalité.

L’Ambassadeur de Russie en Tunisie Alexandre Zolotov a prononcé un discours de bienvenue aux invités. Il a raconté sur le développement constant de la coopération bilatérale dans de divers domaines et a confirmé la convergence ou la proximité des approches de la Russie et de la Tunisie sur de nombreuses questions régionales et mondiales.

Il a souligné le fait que la Tunisie figure parmi les cinq principaux partenaires commerciaux de la Russie en Afrique (le volume des échanges bilatéraux en 2025 s’élevait à environ 1,8 milliard de dollars). En évoquant les projets dans le domaine humanitaire, l’Ambassadeur a mentionné l’équipement prochain de 17 lycées tunisiens où la langue russe est enseignée par la Fondation «Russkiy Mir».

La Ministre des Finances de la République Tunisienne Michket Khaldi – l’invitée d’honneur – a réaffirmé la contribution de la Russie à la création de la première université d’ingénieurs dans son pays. Elle s’est également félicitée de la participation de la Tunisie à la deuxième conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique (Le Caire, décembre 2025) et a salué le séjour récent du cosmonaute russe Kirill Peskov dans la capitale tunisienne.

Michket Khaldi a également déclaré espérer que l’accord de libre-échange avec l’Union économique eurasiatique, dont les préparatifs ont déjà commencé, sera conclu prochainement.

Abdesselem Jarray, capitaine de l’équipe «Black Shark», finaliste du concours international «Bataille des robots» en Russie, a présenté une innovation développée par de jeunes ingénieurs tunisiens pour impressionner le public.

La réception a vu aussi la présentation d’un recueil richement illustré, comprenant l’album «Le pinceau russe sous le ciel de Tunisie» et le livre «Proverbes et dictons de Tunisie et de Russie».

Alexandre Zolotov a remis les prix aux lauréats de l’exposition photographique «La Russie vue par les Tunisiens», organisée par l’Ambassade dans le cadre du 10e Concours international de photographie «Civilisation russe» de l’Agence fédérale des affaires des nationalités. Les photographies sélectionnées illustraient la diversité de notre pays à travers son peuple, sa nature et son architecture.

Le quatuor de jazz tunisien «Rêve» a proposé des improvisations sur des compositions musicales traditionnelles russes, contribuant ainsi à une ambiance particulière de la soirée.

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Tozeur et Sidi Bouzid accueillent deux nouveaux hubs ELIFE

16. Juni 2026 um 15:11

La Fondation Tunisie pour le Développement (FTD) inaugure cette semaine deux nouveaux centres ELIFE à Sidi Bouzid et Tozeur. Renforçant ainsi son dispositif de formation et d’insertion professionnelle des jeunes dans les régions de l’intérieur du pays.

Avec ces deux nouvelles structures, le réseau ELIFE compte désormais six centres opérationnels en Tunisie, après ceux de Siliana, Béja, Le Kef et Djerba. Le programme vise à développer les compétences des jeunes dans les métiers du numérique, à favoriser leur employabilité et à accompagner la création de startups.

Le projet ELIFE dans les régions de Tozeur, Sidi Bouzid et Kairouan bénéficie d’un financement de 4,9 millions d’euros de la Facilité Investissements pour l’Emploi (IFE), mise en œuvre par la KfW Banque de Développement dans le cadre de la coopération allemande. L’Agence française de développement (AFD) a également contribué au renforcement des infrastructures technologiques des centres avec un montant de 3 millions d’euros.

Selon les promoteurs du projet, les trois nouveaux centres prévus dans le cadre de ce programme devraient permettre la création de plus de 1 300 emplois directs et indirects au cours des trois années suivant leur mise en service.

Chaque centre pourra accueillir jusqu’à 1 000 bénéficiaires par an et proposera des formations certifiantes dans les métiers du numérique, des programmes d’accompagnement vers l’emploi, des espaces de coworking et d’incubation de startups ainsi que des FabLabs équipés de technologies modernes.

Cette initiative intervient dans un contexte de chômage élevé des jeunes, particulièrement dans les régions de l’intérieur. Elle vise à diversifier les perspectives professionnelles à Sidi Bouzid, dont l’économie repose principalement sur l’agriculture, et à Tozeur, où l’activité demeure fortement dépendante du tourisme.

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Tennis : Moez Chargui stoppé en 16e de finale à Nottingham

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:52

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) a été éliminé en seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis, après sa défaite lundi soir face au Portugais Jaime Faria (94e) en deux sets (3-6, 4-6).

Il s’agit de la deuxième défaite concédée par le Tunisien face au même adversaire, après avoir perdu le premier duel ayant opposé les deux joueurs en septembre 2023, pour le compte des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal (0-2).

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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Accord États-Unis/Iran : pour Netanyahou, « la lutte n’est pas finie »

16. Juni 2026 um 11:04
Alors qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a été annoncé dimanche (14 juin), Israël ne mettra pas fin aux combats contre le Hezbollah et se félicite d’avoir stoppé le nucléaire iranien.   « La lutte n’est pas…

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Le Roller Disco transforme cinq villes marocaines en dancefloors géants

16. Juni 2026 um 09:27
Du nord au sud du royaume, le « Roller Disco » s’apprête à faire rouler la fête dans cinq villes marocaines. Entre culture urbaine, musique électronique et mobilité douce, cet événement inédit promet de transformer l’espace public en immense piste…

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États-Unis | Jon Ossoff, l’étoile montante du Parti démocrate !

16. Juni 2026 um 08:14

À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, un nom circule de plus en plus au sein du Parti démocrate, celui du sénateur de Géorgie Jon Ossoff. Le jeune homme de 39 ans est passé ces derniers mois du statut de sénateur influent à celui de candidat sérieux à la présidentielle de 2028, selon les militants, les commentateurs et les stratèges politiques. Il a fait de la lutte contre l’affairisme véreux et la corruption du clan Trump son cheval de bataille. Il s’est illustré également par sa ferme opposition à la guerre génocidaire israélienne de Gaza. 

Imed Bahri

Michelle Goldberg a retracé le parcours politique d’Ossof dans le New York Times, saluant ses prises de position contre le président Donald Trump, son engagement contre la corruption et affirmant. Nombreux sont ceux qui souhaitent le voir se présenter à la primaire démocrate pour l’élection présidentielle de 2028, affirme-t-elle.  

Si Ossoff est réélu sénateur de Géorgie, il deviendra immédiatement l’un des principaux candidats à l’investiture démocrate pour la présidentielle de 2028, estime le journaliste Mehdi Hasan, cité par le même journal. 

Un candidat attrayant

Jon Ossoff est un homme politique démocrate américain de premier plan, de confession juive, actuellement sénateur de Géorgie qui a vu sa notoriété exploser sur la scène politique américaine.

Il est actuellement en campagne pour un second mandat au Sénat lors des élections de mi-mandat et les sondages indiquent qu’il est en tête.

Ossoff est né en 1987 et il avait seulement 33 ans lors de sa première élection fin 2020. Il est le plus jeune sénateur depuis l’élection de l’ancien président Joe Biden au Sénat en 1972.

Le parcours d’Ossoff fait de lui un candidat attrayant pour de nombreux démocrates. Jeune homme politique, originaire du Sud, il représente un État souvent républicain et est un père de famille dont l’épouse Alicia Kramer est une gynécologue-obstétricienne de renom. Ils ont deux jeunes filles.

Le fait qu’il soit un élu du sud est très important et symbolique car le sud est devenu au fil du temps la chasse gardée des Républicains et le symbole de l’affaiblissement des Démocrates. Ces derniers doivent reconquérir le sud s’ils souhaitent revenir au pouvoir. 

Le secret d’une popularité montante

Goldberg pense que les attaques incessantes d’Ossoff contre le président, ainsi que son insistance sur la corruption et les abus de pouvoir au sein de l’administration actuelle, figurent parmi les principales raisons de sa popularité auprès des démocrates.

Les discours d’Ossoff lors de sa campagne de réélection en Géorgie étaient moins axés sur ses rivaux républicains que sur des attaques contre Trump et son clan qu’il appelle «la mafia de Mar-a-Lago»

Des extraits vidéo de ses discours ont alimenté une nouvelle vague de spéculations quant à son avenir politique.

Plus précisément, les discours d’Ossoff s’articulent généralement autour de deux thèmes principaux. D’une part, la dénonciation des failles et de la corruption au sein du système politique américain et d’autre part, la présentation d’une vision nationale multiethnique et libérale, en opposition à la rhétorique nationaliste de l’administration actuelle.

Parmi les citations citées par Goldberg figure sa déclaration à ses partisans : «Notre grandeur nationale ne provient ni du sang ni des gènes mais de nos idées». Elle estime que ce type de rhétorique vise à reconquérir un récit national américain fédérateur.

Contre la corruption et l’autoritarisme

Avant son entrée en politique, il a notamment dirigé une société spécialisée dans la production de documentaires et d’enquêtes sur la corruption et les violations des droits de l’homme.

Il a supervisé des enquêtes sur les crimes de l’État islamique, la corruption dans le sport africain et d’autres affaires d’abus de pouvoir.

Ossof estime que ces expériences ont façonné sa vision de la politique. Il affirme que sa conviction que la corruption est au cœur de l’oppression et de la tyrannie est antérieure à son engagement public et que son expérience dans les enquêtes sur les crimes de guerre et les violations des droits de l’homme lui a démontré le lien étroit entre corruption et autoritarisme.

Un Juif opposé à la politique d’Israël

Outre son opposition à la corruption, Ossof bénéficie d’une popularité particulière au sein des cercles démocrates grâce à sa position sur Israël. Juif, il est aussi un critique virulent de la politique israélienne, ce qui lui permet de rallier diverses factions au sein du parti.

Il souligne qu’il n’est pas antisioniste et qu’il est attaché à «la sécurité et au bien-être du peuple israélien» mais qu’il est aussi un fervent critique de la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza.

En 2024, Ossoff figurait parmi les 19 seuls sénateurs à avoir soutenu une résolution présentée par le sénateur Bernie Sanders demandant l’arrêt de certaines livraisons d’armes américaines à Israël. Il a ainsi bravé les pressions de l’administration Biden qui s’opposait à une telle mesure.

Lors d’une intervention au Sénat à cette époque, Ossoff a déclaré que le peuple américain était légitimement choqué par le manque d’attention porté à la vie des civils palestiniens innocents. Il a ajouté qu’un grand nombre d’enfants à Gaza avaient été tués ou grièvement blessés, des blessures qui auraient pu être évitées.

Goldberg soutient que cette position centriste lui confère un avantage politique rare car il est difficile pour les partisans d’Israël de l’accuser d’antisémitisme et pour les critiques de l’administration Biden de le tenir responsable des politiques qui ont conduit au nombre élevé de victimes civiles à Gaza.

Un opposant à la «classe Epstein» 

Goldberg soutient qu’Ossoff fonde son discours politique sur l’idée que la lutte contre la corruption est le moyen le plus efficace de contrer les tendances autoritaires.

Elle cite le politologue Adam Bonica qui estime que la colère populaire face à la corruption a contribué à la chute de gouvernements et de dirigeants dans plusieurs pays et que les mouvements anticorruption sont capables d’unir divers segments de la société.

Ossoff tente d’appliquer cette approche aux États-Unis en se concentrant constamment sur les questions de corruption et de trafic d’influence.

Par exemple, il fait fréquemment référence à ce qu’il appelle la «classe Epstein», en allusion aux réseaux d’argent et d’influence associés au milliardaire américain Jeffrey Epstein accusé de trafic sexuel de mineures et qui incluent des personnalités des partis républicain et démocrate.

Son objectif, modifier la nature du débat politique

Malgré le buzz médiatique autour de son nom, Ossoff insiste sur le fait qu’il n’a aucune intention de se présenter à la présidence. Il a qualifié les discussions de plus en plus fréquentes à ce sujet de «malédiction» qui détourne l’attention des élections de mi-mandat qu’il juge plus importantes actuellement.

Goldberg rappelle que les hommes politiques américains nient souvent leurs ambitions présidentielles des années avant d’annoncer leur candidature. Elle cite l’exemple de l’ancien président Barack Obama qui a refusé d’évoquer la présidence lors de sa campagne pour le Sénat en 2004 avant de devenir président des États-Unis.

Goldberg conclut qu’Ossoff tente de modifier la nature du débat politique aux États-Unis. Au lieu de l’affrontement traditionnel entre la droite et la gauche, il cherche à faire de la corruption l’alpha et l’oméga du débat politique.

C’est précisément pour cette raison qu’un nombre croissant de démocrates le considèrent comme un potentiel futur leader du parti. S’il parvient à remporter un nouveau mandat en Géorgie, surtout avec une avance confortable, il pourrait subir une pression croissante de la part des dirigeants et des sympathisants du parti pour se lancer dans la course présidentielle, qu’il le souhaite ou non.

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Laurentiu Reghecampf nommé officiellement à la tête de l’Espérance de Tunis

Von: farhat
15. Juni 2026 um 18:02

L’Espérance de Tunis a annoncé lundi la nomination de l’entraîneur roumain Laurentiu Reghecampf à la tête de son équipe première de football.

Le club Sang et Or a indiqué, sur sa page officielle, avoir finalisé l’ensemble des procédures liées à la signature du technicien de 50 ans, sans préciser la durée de son contrat.

Reghecampf effectue ainsi son retour sur le banc de l’Espérance, qu’il avait déjà dirigée lors de la saison 2024-2025.

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La CCI Sfax conduira une mission d’affaire au BATIMAT 2026 – Paris

15. Juni 2026 um 14:51

La Chambre de commerce et d’industrie de Sfax (CCIS) organise une mission d’affaires à l’occasion du Salon international du bâtiment « BATIMAT 2026 », prévu du 28 septembre au 1er octobre 2026 au Parc des Expositions de Paris. Cette initiative est menée en partenariat avec la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (CTFCI) et Promosalons.

Selon la CCIS, cette édition de BATIMAT sera marquée par l’intégration des salons Equipbaie et Metalexpo sous l’appellation « Equipbaie/Métalexpo Renodays by Batimat ». L’événement s’articulera autour de quatre pavillons consacrés aux principaux segments de la filière du bâtiment et de la construction.

L’événement réunira des professionnels du secteur autour des dernières innovations, des nouvelles solutions techniques et des tendances du marché. Il offrira également aux entreprises participantes l’occasion de nouer des contacts avec de potentiels partenaires, d’élargir leur réseau professionnel et d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires à l’international.

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Netanyahu échoue à saboter l’accord de paix irano-américain

15. Juni 2026 um 14:15

Alors qu’une petite lumière a commencé à briller au bout du tunnel dans lequel la guerre contre l’Iran a plongé le monde, le premier ministre israélien se démène comme un diable pour l’éteindre. En d’autres termes, au moment où les Etats-Unis et l’Iran s’apprêtaient à signer un protocole d’accord qui mettrait fin aux hostilités, Netanyahu, désespéré de voir un apaisement dans les relations entre Téhéran et Washington, a eu recours au sabotage en bombardant la banlieue-sud de Beyrouth, la fameuse ‘Dhahya’.

Il semble acquis que Netanyahu a échoué dans ses tentatives de maintenir en l’état les hostilités entre Washington et Téhéran. Son échec de saboter la paix que le monde entier réclame, l’a plongé dans le désespoir. Il ne peut rien faire d’autre que ruminer, la mort dans l’âme, la peine et la haine qui le rongent.

En effet, les dernières informations, confirmées à Washington et Téhéran, indiquent que les deux partie sont arrivées à un Mémorandum d’accord qui sera signé le vendredi 19 juin à Genève. L’effet immédiat de ce Mémorandum sera l’arrêt de la guerre, la levée du blocus sur l’Iran et l’ouverture du détroit d’Ormuz à la navigation. Le Mémorandum prévoit également que les deux parties auront 60 jours pour arriver à un accord final concernant tous les problèmes en suspens : les sanctions contre l’Iran, les avoirs gelés de l’Iran, la question nucléaire et la paix dans la région.

Il serait instructif de passer en revue les événements qui ont précédé l’annonce officielle du Mémorandum d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran.

La semaine dernière l’Iran a menacé de riposter contre Israël, si ce dernier s’attaque à la ‘Dhahya’. Trump, soucieux de signer un accord qui le sortirait du piège où il se débat depuis le 28 février, ordonna à Netanyahu de ne pas s’approcher de la capitale libanaise.

Mais Netanyahu ignora l’ordre de Trump et s’attaqua à la banlieue-sud de Beyrouth. L’Iran, comme il a menacé de le faire, a répliqué par une attaque directe contre Israël. Une première pour Téhéran, qui a lancé ses missiles contre Israël non pas parce que celui-ci a attaqué l’Iran, mais parce qu’il a attaqué Beyrouth.

Israël a de nouveau défié Trump et riposté contre l’Iran. Celui-ci a riposté de nouveau contre des cibles en Israël. A la suite de ces échanges, Israël a limité ses frappes au sud du Liban.

Ce cycle inédit dans la région a mis en évidence la volonté de l’Iran d’instaurer une nouvelle dynamique régionale. Le message iranien était clair : les attaques contre le Liban ne seraient plus sans conséquences pour Israël. Pour la première fois, un pays de la région tente d’imposer des contraintes militaires à Israël au-delà de ses frontières.

Sans surprise, Israël a perçu cela comme une atteinte directe à sa liberté de manœuvre imposée depuis longtemps à la région entière. Une perspective très inquiétante pour Israël qui considère la nouvelle équation que l’Iran est déterminé à mettre en place comme un danger à la pérennité de l’impunité dont ont toujours bénéficié les gouvernements successifs israéliens.

Pendant plusieurs jours, alors même que le Hezbollah et Israël continuaient d’échanger des tirs, Netanyahu s’est abstenu de frapper la banlieue sud de Beyrouth et de tester la nouvelle ligne rouge de l’Iran.

Mais dimanche 14 juin, à quelques heures seulement de« la signature électronique » par Washington et Téhéran d’un mémorandum mettant fin à la guerre et permettant le retour à la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, Netanyahu, pris d’hystérie face à ces développements, a tenté encore une fois de recourir au sabotage en bombardant de nouveau la banlieue-sud de Beyrouth.

Un diplomate américain impliqué dans les négociations a déclaré dimanche à Fox News : « Il s’agit d’une tentative manifeste d’Israël de saboter l’accord du président et de replonger les États-Unis dans la guerre. »

Cette « tentative manifeste » a manifestement échoué. Netanyahu qui a entrainé son ami Trump dans une guerre désastreuse, se trouve au pied du mur. Il est désormais incapable de forcer Washington à poursuivre la guerre, ni de la poursuivre tout seul.

L’Iran est le grand gagnant de la désastreuse mésaventure de Trump et Netanyahu. Sans doute, le pays a subi de grandes destructions et des milliers de morts, dont le guide Ali Khamnei. Mais il a montré aux Etats-Unis, à Israël et au monde le prix qu’aurait à payer quiconque tenterait de déstabiliser l’Iran ou de porter atteinte à sa souveraineté.

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