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Heute — 24. April 2026Haupt-Feeds

L’économie de la zone euro recule sous la pression des prix

24. April 2026 um 10:37

L’activité économique de la zone euro s’est contractée en avril, selon les données provisoires de l’enquête PMI de S&P Global publiées le 23 avril, mettant fin à 15 mois consécutifs de croissance.

Le secteur des services s’est contracté, tandis que la production manufacturière a progressé. Les pressions inflationnistes ont continué de s’accentuer, les coûts des intrants et les prix des produits augmentant à leur rythme le plus rapide depuis plus de trois ans, dans un contexte de répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Ce conflit a également provoqué de graves perturbations des chaînes d’approvisionnement, les délais de livraison des fabricants s’allongeant au plus haut niveau depuis mi-2022. Parallèlement, la confiance des entreprises a chuté et l’emploi a légèrement reculé.

Dans le secteur des services, l’activité économique a reculé pour la première fois en près d’un an et au rythme le plus soutenu depuis février 2021. En revanche, la production manufacturière a continué de croître, enregistrant une expansion pour le quatrième mois consécutif et au rythme le plus rapide depuis août dernier.

En Allemagne, l’activité économique a reculé pour la première fois en 11 mois, tandis qu’en France, la production a chuté au rythme le plus soutenu depuis février 2025… « La zone euro est confrontée à des difficultés économiques croissantes dues à la guerre au Moyen-Orient, ce qui représente un casse-tête majeur pour les décideurs politiques. Le conflit a plongé l’économie en récession en avril, tout en faisant exploser l’inflation. Parallèlement, la multiplication des pénuries d’approvisionnement menace de freiner davantage la croissance et d’exercer une pression à la hausse sur les prix dans les semaines à venir », a déclaré Chris Williamson, économiste en chef chez S&P Global Market Intelligence.

« Il n’est pas surprenant que les entreprises soient de plus en plus pessimistes, le moral des entreprises étant désormais à son plus bas niveau depuis fin 2022 », a-t-il ajouté.

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Moyen-Orient : un cessez-le-feu fragile entre Israël et le Liban

17. April 2026 um 10:29

Les perspectives d’une désescalade au Moyen-Orient se sont nettement renforcées jeudi 16 avril, avec l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban, résultat d’intenses efforts diplomatiques menés par les États-Unis.

Annoncée par le président américain Donald Trump, cette trêve vise à ouvrir la voie à des négociations en vue d’un règlement plus durable. Le cessez-le-feu est entré en application jeudi à 22h00 (heure de Tunis) et pourrait être prolongé d’un commun accord entre les deux parties. Mais quelques heures après son entrée en vigueur, l’armée libanaise et le Hezbollah ont fait état, sur X, de « plusieurs violations de l’accord »…

Le Hezbollah a affirmé avoir « bombardé un rassemblement de soldats israéliens près de la ville de Khiam », dans le sud du Liban, précisant qu’il s’agissait d’une riposte à des violations du cessez-le-feu par « l’armée d’occupation ».

L’Agence nationale de l’information (NNA) a également signalé des frappes visant Khiam et le village voisin de Debbine, ainsi que d’« intenses activités de drones » dans la région.

Dans ce contexte tendu, Donald Trump a déclaré jeudi espérer que le Hezbollah « se comporterait bien » durant la trêve, dans un message publié sur sa plateforme Truth Social.

Le mouvement chiite, acteur central du conflit, n’a pas directement pris part aux négociations et conserve une position ambiguë vis-à-vis de l’accord. Et ce, tout en réclamant des garanties concernant la souveraineté libanaise et le retrait des forces israéliennes.

Malgré ces incertitudes, Washington entend tirer parti de cette pause pour relancer un processus politique plus large. Le président américain a indiqué vouloir réunir prochainement des responsables israéliens et libanais à la Maison Blanche, dans l’espoir de transformer cette trêve en accord de paix durable.

En toile de fond, cette crise a également provoqué des répercussions économiques à l’échelle mondiale. Notamment en raison des perturbations observées dans le détroit d’Ormuz. Renforçant ainsi la pression internationale en faveur d’un règlement rapide.

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Le pétrole en baisse sur fond d’espoirs de désescalade au Moyen-Orient

17. April 2026 um 10:08

Les prix du pétrole ont chuté en début de séance vendredi 17 avril, dans un contexte d’optimisme quant à une possible fin du conflit au Moyen-Orient. Et ce, suite à l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu de 10 jours entre le Liban et Israël. Mais aussi à l’annonce par le président américain Donald Trump de la possibilité de nouvelles discussions entre les États-Unis et l’Iran en début de semaine prochaine.

Le prix du Brent a chuté de 1,34 dollar, soit 1,35 %, à 98,05 dollars le baril. Le prix du WTI américain a reculé de 1,65 dollar, soit 1,74 %, à 93,40 dollars le baril, effaçant ainsi quelques gains par rapport à la séance précédente.

Trump a déclaré que Téhéran avait proposé de ne pas acquérir d’armes nucléaires pendant plus de 20 ans, abordant ainsi un point d’achoppement majeur dans les négociations visant à mettre fin à la guerre avec l’Iran, qui a entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz et perturbé près d’un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole.

De ce fait, les prix du pétrole ont atteint un niveau record en mars, en hausse de 50 %, et sont récemment tombés sous la barre des 100 dollars le baril. Mais ils sont restés dans la fourchette des 90 dollars au cours de la semaine.

La campagne israélienne contre le Liban constituait également un obstacle majeur à la conclusion d’un accord de paix. Sachant que Trump cherche à mettre fin à la guerre qu’il a lancée en coopération avec Israël contre l’Iran fin février.

Les analystes d’ING estiment que la fermeture du détroit perturbe le flux de près de 13 millions de barils de pétrole par jour.

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Messaoud Grira : « La loi de finances complémentaire 2026 devient une nécessité »

15. April 2026 um 11:28

La flambée du prix du baril, qui dépasse désormais les 100 dollars, met à rude épreuve le budget de la loi de finances 2026. Lequel était calculé sur la base de 63 dollars. Dans ce contexte, la question d’une loi de finances complémentaire pour 2026 s’impose avec acuité. Il apparaît donc nécessaire de préparer un nouveau projet de loi de finances complémentaire pour 2026.

Face à une facture énergétique qui risque d’exploser et à une Caisse de compensation exsangue, Massaoud Grira, député et membre de la commission des finances à l’ARP, plaide pour une loi de finances complémentaire urgente. Une loi qui serait à même de concilier l’impératif de soutenabilité budgétaire avec la protection du pouvoir d’achat des Tunisiens.

Dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, le député souligne que dès le premier jour du déclenchement de la guerre, le prix du pétrole a commencé à flamber. “J’ai été parmi les tout premiers à appeler à se pencher sur ce dossier, parce que nous avons élaboré le budget sur la base de 63 dollars le baril. Alors qu’aujourd’hui le baril est monté à 108, 110 dollars. Et après un léger repli, il est reparti à la hausse après la menace de Trump de fermer le détroit d’Ormuz. Ce qui a fait remonter le pétrole” s’inquiète Messaoud Grira.

Et de poursuivre : “Concrètement, le pétrole nous coûte 50 dollars de plus que ce qui était programmé. Et chaque dollar supplémentaire revient au budget tunisien à environ 160 milliards de millimes. Cela signifie que ces 50 dollars de différence représentent quelque 8 000 milliards que l’État doit absorber. Ce qui est impensable.”

Une nécessité impérieuse

Pour le député, “une loi de finances complémentaire est devenue une nécessité impérieuse, à cause de la hausse des prix du pétrole, des carburants en général et du gaz. Sachant qu’une grande partie de l’électricité que nous consommons en Tunisie provient du gaz… Par conséquent, le gouvernement et l’ensemble des parties prenantes doivent réfléchir sérieusement et préparer un budget complémentaire. Et ce, pour éviter de se retrouver en difficulté dans quelques mois. Car la Caisse de compensation n’est plus en mesure de supporter les augmentations qu’a connues le pétrole”.

En outre, il estime que ces hausses doivent toutefois être étudiées dans le cadre du possible. De manière à ne pas pénaliser les autres secteurs économiques, ni le consommateur, ni le citoyen tunisien, qui consomment aussi du carburant domestique, et qui seront eux aussi impactés.

Et de conclure : “Il faut donc que les mesures soient conçues de façon à ne pas négliger la dimension sociale de l’État. Tout en évitant de laisser l’économie livrée à elle-même sans décisions qui soient, je le répète, nécessaires et non pas optionnelles.”

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