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Olfa Hamdi ou l’art de savoir « vendre » son image

27. März 2025 um 12:05

Comment se positionner sur l’échiquier politique en vue d’un éventuel portefeuille au gouvernement de Sarra Zaafrani Zenzri? Olfa Hamdi, la présidente du parti « La Troisième République » nous livre des éléments de réponse.

Encore une annonce éphémère qui ne fera pas date? Souvenez-vous que Olfa Hamdi – qui  n’avait pas à l’époque l’âge légal pour participer à la course à Carthage, étant née en 1988, aura bravé la Constitution de 2022 qui dispose dans son article 89 que « le candidat ou la candidate doit être, au jour du dépôt de sa candidature, âgé(e) de quarante ans au moins et jouir de ses droits civils et politiques » – s’est présentée contre vent et marée en novembre 2023 comme étant « une alternative face aux échecs essuyés par la politique du président actuel, Kaïs Saïed ». Tout en « assurant qu’elle était capable de répondre aux attentes des Tunisiens et de leur offrir un avenir meilleur », pour annoncer sa candidature à la prochaine présidentielle de 2024.

Revirement

Retournement spectaculaire de veste. Dans une lettre ouverte publiquement diffusée sur Facebook le 25 mars 2025, la présidente du parti « La Troisième République » interpelle le président Kaïs Saïed contre lequel elle avait l’intention de se présenter en novembre dernier. Et ce, en indiquant sans détours que son parti « ne se considère pas comme un opposant politique au président de la République, mais aspire à travailler avec lui en tant que garant des institutions de l’État pour sauver le pays ».

Ainsi, pour faire face à la crise économique, Olfa Hamdi appelle à la formation d’un gouvernement de sauvetage au sein duquel son parti « jouera un rôle actif ». Et ce, sur la base de trois priorités stratégiques : la mise en place immédiate de la Cour constitutionnelle; l’élaboration d’un plan d’urgence économique; et l’activation du dialogue social.

« Face aux défis économiques sans précédent traversés par la Tunisie, notamment la baisse des réserves souveraines et l’aggravation de la dette, une coopération nationale permettrait d’éviter une crise majeure », a-t-elle écrit.

Le dialogue « une obligation légale »

Et de poursuivre : « La période exceptionnelle justifiant la reconstruction institutionnelle est désormais révolue, avec l’achèvement du projet constitutionnel et l’élection du président du Conseil des régions et des districts. Dès lors, le rôle du président de la République devait être celui d’un garant des institutions et non d’un acteur isolé dans la prise de décisions stratégiques. »

D’où la nécessité, estime-t-elle « d’une lecture constitutionnelle qui exige, en période de crise, une coopération entre les différentes forces nationales pour assurer la continuité et la stabilité de la République ». Par quel biais? En activant le Conseil national du dialogue social, prévu par la loi n° 2017-54, à ses yeux « une obligation légale et non un simple choix politique », a-t-elle encore argué.

Une manière de mettre le chef de l’Etat au pied du mur : choisir la voie du dialogue avec les partis d’opposition, les organisations nationales et les composantes de la société civiles; ou opter pour les décisions unilatérales, quitte à tomber dans un isolement stérile.

Expertise douteuse

Enfin, le parti La Troisième République s’est déclaré prêt à contribuer activement à sauver la Tunisie. Et ce, en apportant des solutions techniques aux défis économiques et financiers. De quelle manière? C’est là que le bât blesse.

C’est que cette jeune femme dont la modestie est loin d’être une vertu cardinale – ne s’est-elle pas comparée dans une publication FB du 15 mars 2024, au légendaire général carthaginois, Hannibal Barca? Tout en écrivant sans rire : « J’ai sûrement les mêmes gènes que Hannibal […] Nous nous frayons un chemin lorsqu’on nous bloque la route […] Nous sommes attachés à la réussite de la Tunisie-Carthage […] Nous sommes aussi patients qu’un éléphant […] Le travail continue quel que soit le climat politique. »

Or, nous savons tous que Mme Hamdi, la présidente d’un parti unipersonnel, avec des adhérents qui ne rempliraient pas un bus, sans implantation nationale, a décroché en 2007 son bac avec une moyenne exceptionnelle de 19 sur 20. Elle est titulaire en 2012 d’un master en sciences mécaniques et ingénierie de l’Ecole centrale de Lille, d’un master de management de grands projets industriels de l’université du Texas à Austin en 2014, ainsi que d’un diplôme supérieur en règlement extrajudiciaire des différends, obtenu entre le secteur privé et public à la Texas School of Law. Un cursus universitaire certes impressionnant, mais pas plus.

Alors, quand la trentenaire qui présida, par accident, aux destinées de Tunisair en janvier 2021 avant d’être  limogée sept semaines plus tard par sa hiérarchie pour avoir « commis beaucoup d’erreurs », avance sans preuve avoir à cet âge précoce géré aux Etats-Unis de grandes entreprises et travaillé pour de mégas projets, on veut bien la croire. Par courtoisie.

De là à proposer son expertise pour apporter des solutions techniques aux défis économiques et financiers auxquels notre pays est confronté, c’est une autre paire de manche.

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Gaza Delenda est …

25. März 2025 um 16:37

Ce qui est le plus contradictoire dans l’histoire de l’image, c’est peut-être le fait que la pratique religieuse interdisait au musulman de représenter une figure humaine – création divine –  qui aurait entraîné l’invention de la chambre noire par IBN HAITHEM au XIème siècle qui ne pouvait imaginer ce que cela allait devenir plusieurs siècles plus tard sous l’impulsion de NICEPHORE NIEPCE. Ce dernier inventa la photographie, document muet qui était aussi expressif que jamais et pouvait montrer une situation que le verbe ne pouvait décrire…

Mais comme toute saine invention, elle finit par être contaminée par l’homme qui, dans un geste imbécile, créa l’intelligence artificielle qu’il appela IA.

 

 

Cette dernière peut modifier ou adapter à ses désidérata le contenu d’une photo qui la dérange … Mais heureusement qu’Internet, cette base de données inépuisable, garde dans ses entrailles les images d’un passé comme celui que je décris dans cet article qui s’étale sur plus de DEUX MILLENAIRES…

Et il s’en est passé des choses depuis ce lointain passé ou déjà un de nos illustres ancêtres avait osé l’inimaginable… Traverser les Alpes à dos d’éléphants pour aller combattre ROME, l’inique objet de son ressentiment…, comme dirait une Camille quinze siècles plus tard.

ROME, cette capitale bien spécifique, abrite sur son territoire le VATICAN – le centre de gravité du monde chrétien – qui s’étale sur 44 ha et est né en pleine crise financière mondiale en 1929 alors que s’opérait en Palestine ce qu’on a appelé le massacre d’Hébron. Et ce, à l’aube de l’accession d’Hitler au pouvoir en janvier 1933, suivie de près en avril de la même année par la signature du premier contrat pétrolier entre l’Arabie saoudite et la Standard Oil américaine.

Je ne vais pas refaire l’Histoire du Moyen-Orient, mais tout ou presque a une odeur de pétrole voire de gaz. Ce qui peut expliquer la situation explosive sur le terrain. Surtout aller vous parler du rôle machiavélique de la perfide Albion qui a marqué le monde partout où elle est passée. Ce qui demanderait un numéro spécial de cette revue hebdomadaire.

Si les passagers du Mayflower* expulsés d’Europe ont été à l’origine de la création des USA en 1776, pays où on a pratiqué un nettoyage ethnique systématique sur les populations indigènes – qui n’intéressaient personne -, on a assisté à plusieurs tentatives de nettoyage ethnique depuis toujours et le plus anciennement connu fut celui opéré par les fameux Romains qui décidèrent de raser Carthage et de semer du sel à sa place. Le plus récent est celui que tentent de réussir les rescapés des camps allemands en rasant Gaza; et ce, avec la complicité active des descendants de la création des USA.

On peut se demander : vont-ils réussir avec la densité d’armes et de bombes utilisées que les images au-dessus suffisent à décrire? Ne trouvez-vous pas que Gaza aujourd’hui ressemble étrangement à l’ancêtre de Carthage (« Carthago delenda est » – « Il faut détruire Carthage »), devenue aujourd’hui la capitale du pouvoir dans ce petit pays qui a vu des tranches d’Histoire passer sur son territoire. Ce prémonitoire d’un futur où les Palestiniens ne sont ni des Apaches ni des Sioux?

D’autres images puisées dans l’Histoire de capitales rasées par les vainqueurs de l’époque ne montrent-elles pas des villes qui aujourd’hui abritent des dirigeants du futur?

Alors, messieurs les Américains, utilisez vos sous-traitants israéliens – qui finiront par redevenir des enfants de Judas – pour « frapper vite et frapper fort », selon une expression consacrée utilisée par De Gaulle, furieux de la volonté de Bourguiba qui voulait récupérer la base de Bizerte avec des moyens rudimentaires. Comme ceux qu’utilisent aujourd’hui « ces va-nu-pieds » de Houthis qui osent! WAIT EN SEE ET ON VERRA CE QU’ON VERRA…

Ibtissem

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*Le Mayflower /meɪˈflaʊɚ/ est un vaisseau marchand anglais devenu célèbre pour avoir transporté en 1620 d’Angleterre en Amérique du Nord un groupe de dissidents religieux, les Pilgrim fathers (« Pères pèlerins »), à la recherche d’un lieu pour pratiquer librement leur religion.

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Trottoirs — Ces arbres, arbustes et plantes qui gênent la circulation

25. März 2025 um 12:52

On n’en parle pas. Pourtant ils gênent le piéton et peuvent être même à l’origine d’accidents. Ils peuvent encore porter un tort à l’environnement. On atteint de ce fait le contraire de l’objectif visé.

Une récente visite du gouverneur de Tunis à la Médina de la capitale a suscité nombre d’intérêt pour l’occupation illégale de l’espace public. Parmi lesquels des trottoirs qui sont trustés par les commerçants et cafés. Au mépris des lois.

Un rapport de l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) a révélé, il y a moins d’un an, du reste que « la moitié des trottoirs tunisiens sont inutilisables, soit en raison de leur état de délabrement avancé, soit à cause d’occupations illicites ». Ajoutant que « les pavés arrachés, les trous béants et l’absence d’entretien transforment ces espaces en véritables zones de danger ».

S’armer d’un peu d’empathie

Un phénomène qui est tellement présent dans toutes nos artères que l’on ne s’étonne et ne se soucie même plus de ce spectacle. Une occupation qui prend des formes diverses qui gêne même la circulation. Obligeant souvent les piétons à aller sur la chaussée.

L’affaire ne suscite pas, selon certains, trop de désagréments. Ce qui est faux. Le tout effectivement est de s’armer d’un peu d’empathie en pensant aux piétons qui risquent jusqu’à l’accident. Notamment lorsque cette occupation s’étend sur une longue distance. Pensons à une mère avec la poussette de son bébé!

Irraisonnable

La loi est pourtant explicite. Elle dit ceci : « Les piétons doivent utiliser les emplacements qui leur sont réservés tels que les trottoirs, les accotements et les espaces aménagés à cet effet ». Ce qui sonne comme une obligation. Mais que faire lorsque cela vous est carrément interdit?

Et il y a, à ce niveau, une occupation des trottoirs qui est irraisonnable, sinon plus. C’est celle de ces arbres et autres arbustes et plantes qui peuplent les trottoirs qui sont quelquefois plantés, selon leurs auteurs, pour rendre agréable leur devant chez soi et égayer notre environnement. Il arrive que ce spectacle soit perçu tout juste à proximité d’un espace public. Comme face à une clôture.

Des nids à moustiques

Est-ce le cas? L’intention est sans doute bonne. Mais le résultat ne l’est pas toujours. Dans la mesure où ces plantes ne sont pas, en plus, toujours bien entretenues et laissent leurs feuilles par terre. Ce qui attire des bestioles et encourage même des passants à jeter – tant qu’à faire – tout près les sacs poubelles et d’autres sachets, notamment alimentaires.

Il en est ainsi de ces plantes qui pendent des clôtures et qui, parce qu’elles sont rarement taillées – pour ne pas dire jamais – et deviennent ainsi des nids à moustiques et offrent, en tout cas, un spectacle navrant.

L’environnement prend un coup!

Il y a encore ces bacs qui ne contiennent pas des fleurs, mais jusqu’à des arbustes. Des bacs bel et bien encombrants. Ils sont tellement en nombre que l’on se demande s’ils ne sont pas là pour empêcher de s’approcher du mur de l’établissement devant lequel ils sont placés.

Faut-il encore parler de ces plantes et arbres coupés dans les jardins et qui sont jetés sur les trottoirs et qui restent quelquefois des jours et des jours sans être levés. Car, ceux qui en sont à l’origine ne prennent pas la peine toujours d’aller les poser dans les décharges créées à cet effet.

C’est ce qu’on appelle atteindre le contraire de l’objectif visé. De ce fait, l’environnement en prend un coup! Les photos que nous publions, ici, peuvent vous donner une idée de ce que nous affirmons.

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Tebboune joue subtilement la carte de la désescalade

24. März 2025 um 12:16

Jouant l’apaisement, le président algérien Abdelmadjid Tebboune appelle à « régler tous les problèmes » avec Emmanuel Macron, son « alter ego »; avec lequel cependant il y eut alternativement « des moments de sirocco, des moments de froid ».

Alors que les relations, au demeurant tumultueuses, entre l’Algérie et l’ancienne puissance coloniale prenaient un tournant dangereux- notamment depuis que le ministre de l’Intérieur Bruno Retaillau, la nouvelle coqueluche de la droite, a mis sa démission dans la balance si la France venait à céder sur le dossier des Algériens expulsables- le président algérien Abdelmadjid Tebboune semble jouer la carte de l’apaisement en estimant que la crise entre Alger et Paris a été « créée de toutes pièces » et en réitérant sa volonté de « régler tous les problèmes » avec Emmanuel Macron.

« Alter ego »

Il faut, a-t-il dit, « savoir raison garder, nous avons d’excellentes relations, beaucoup d’amis (en France) qui aiment l’Algérie ». Emmanuel Macron est « mon alter ego, on a eu des moments de sirocco, des moments de froid »; mais « c’est avec lui que je travaille ».

Ainsi, en indiquant clairement que son homologue français est son seul et unique interlocuteur, le locataire du palais d’Al-Mouradia coupe ainsi de facto l’herbe sous les pieds du patron de la place Beauvau. Ce dernier voyant sa popularité monter en flèche à la faveur de son hyperactivité médiatique et de ses prises de position très droitières. Au point de croire désormais en ses chances de prendre la tête des Républicains, et rêve même de l’Elysée.

Ainsi, « pour ne pas tomber dans le brouhaha, ni le capharnaüm politique là-bas [en France], je dirais seulement trois mots : nous, on garde comme point de repère et unique point de repère le président Macron ». C’est ce qu’affirmait le président algérien Tebboune dans une interview retransmise samedi 22 mars à la télévision algérienne. En indiquant ainsi qu’Emmanuel Macron reste son « unique point de repère » dans la crise actuelle entre Alger et Paris.

Dressant le constat de « deux États indépendants » avec « deux présidents qui travaillent ensemble. Tout le reste ne nous concerne pas », a-t-il souligné. Abdelmadjid Tebboune estime d’ailleurs que les tensions entre son pays et la France sont « un moment d’incompréhension ». Tout en affichant sa volonté de « régler tous les problèmes » uniquement avec le président français ou « avec la personne qu’il délègue, à savoir les ministres des Affaires étrangères entre eux ».

Les sujets qui  fâchent

La prise de position du président algérien est-elle en mesure de calmer les esprits alors que la crise entre les deux pays est attisée par des manœuvres de « l’extrême droite française revancharde et haineuse », selon les termes du communiqué émanant du ministère algérien des Affaires étrangères?

Difficile d’y croire, tellement les contentieux hérités des blessures du passé colonial et qui demeurent vives des deux rives de la Méditerranée, empoisonnent encore les relations entre les deux pays.

Le Sahara occidental encore et toujours

Parmi les sujets qui fâchent, figure la crise depuis l’été 2024 lorsque Emmanuel Macron, au mépris de la traditionnelle neutralité de la France dans ce dossier explosif, reconnut la marocanité du  Sahara occidental. Alger avait alors retiré son ambassadeur à Paris. Une victoire pour Rabat, un coup dur pour Alger.

Sur un ton virulent, le ministère algérien des Affaires étrangères avait publié un communiqué par lequel Alger affirmait vouloir « en tirer toutes les conséquences » en indiquant « que la France en assumera seule la pleine et entière responsabilité ». Une précision lourde de sous-entendus était ajoutée : « Les puissances coloniales, anciennes savent se reconnaître, se comprendre et se tendre des mains secourables. »

Pourtant, le président Tebboune semble tourner la plage en assurant samedi dernier que l’amitié entre Paris et Rabat « ne nous dérange pas du tout, contrairement à ce qu’on dit ». Tout en condamnant les visites récentes de Rachida Dati et Gérard Larcher dans ce territoire, dont le Maroc contrôle de facto 80%, considéré « non autonome » par l’ONU qui propose une large autonomie sous sa souveraineté. Alors que le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, réclame un référendum d’autodétermination.

L’affaire Sansal

Or, à peine cette couleuvre avalée par Alger, voila que l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal lance une bombe en déclarant le 2 octobre- lors d’une émission du média marqué à droite Frontière– que l’ouest algérien faisait partie du Maroc au moment de la colonisation française. « Tout le problème vient d’une décision prise par le gouvernement français : quand la France a colonisé l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc, Tlemcen, Oran et même jusqu’à Mascara […] la France a décidé comme ça, arbitrairement, de tracer une frontière», a-t-il  avancé. Des  propos considérés comme portant atteinte à l’intégrité du territoire algérien et qui auraient motivé en partie son arrestation par les autorités algériennes pour « atteintes à la sûreté de l’État ».

En déplacement à Bruxelles, Emmanuel Macron a répété son appel à « une issue rapide » pour que l’auteur emprisonné et atteint d’un cancer « retrouve la liberté », appelant à la « clairvoyance » de son homologue algérien.

Le dossier brûlant des OQTF

Dernière dossier ayant  fini de ternir la relation bilatérale : le refus de l’Algérie d’accueillir plusieurs ressortissants algériens sous OQTF expulsés par la France. La crise ayant atteint son paroxysme après l’attentat de Mulhouse ayant fait un mort, commis par un Algérien qui avait fait l’objet de plusieurs OQTF.

A noter que  Bruno Retailleau aura menacé d’une « riposte graduée » si l’Algérie continue de refuser d’admettre ses ressortissants expulsés. Une démarche « rejetée sur la forme et le fond » par le gouvernement algérien qui invite les autorités françaises « à suivre le canal d’usage en l’occurrence celui établi entre les préfectures et les consulats ». Le sujet est clos.

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Nouvelle nomination au palais de La Kasbah

22. März 2025 um 11:07

Kamel Maddouri a été remercié dans la nuit de jeudi à vendredi et remplacé dans la foulée par la ministre de l’Équipement, Sarra Zaafrani Zenzri. Sans explication aucune.

 

Au soir d’un jeudi gris où les drapeaux n’ont même pas été hissés pour égayer la commémoration des soixante-neuf ans de la déclaration de l’indépendance de la Tunisie, le président de la République décida, dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 mars 2025, de limoger son chef du gouvernement, Kamel Maddouri, et de nommer dans la foulée la ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Sarra Zaafrani Zenzri, pour lui succéder.

Six chefs de gouvernement en un seul mandat

La nouvelle locataire du palais de La Kasbah est la seconde femme à être promue à cette haute charge, et la quatrième à occuper ce poste depuis le 25 juillet 2021 après Najla Bouden (du 11 octobre 2021 au 1er août 2023), Ahmed Hachani (du 1er août 2023 au 7 août 2024), et Kamel Maddouri (du 7 août 2024 au 20 mars 2025).

À noter que depuis son accession à la magistrature suprême en octobre 2019, six (6) chefs de gouvernement se sont succédé à ce siège éjectable. En effet, aux quatre précédemment nommés, il faut y ajouter Elyès Fakhfakh (de février à septembre 2020), puis Hichem Mechichi (de septembre 2020 à juillet 2021).

À titre de comparaison et durant plus de 30 ans au pouvoir, de 1956 à 1987, le président Bourguiba usa cinq locataires du palais de La Kasbah. Béhi Ladgham en tant que secrétaire d’État à la présidence puis Premier ministre après la création de ce poste en 1969, et ce, de 1958 à 1970 ; ensuite, Hédi Nouira de 1970 à 1980 auquel a succédé Mohamed Mzali d’avril 1980 à juillet 1986 ; puis Rachid Sfar (de juillet 1986 à octobre 1987) ; enfin, Zine El Abidine Ben Ali, du 2 octobre 1987 au 7 novembre 1987, date du « coup d’État médical ».

Pour sa part, Ben Ali a eu trois Premiers ministres en 23 ans de pouvoir : Hédi Baccouche de novembre 1987 à septembre 1989 ; Hamed Karoui, de septembre 1989 à novembre 1999, et enfin Mohamed Ghannouchi, de novembre 1999 jusqu’à la fuite du président déchu en Arabie saoudite le 14 janvier 2011.

Griefs obscurs

Révocation ou démission ? Le protocole observé lors de la réunion du Conseil de sécurité nationale à laquelle l’ancien Premier ministre a pris part, était le signe avant-coureur de sa disgrâce : sa chaise à la droite du président était occupée par le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala.

Mais que reproche Kaïs Saïed à son ancien Premier ministre ? Rien de très précis, sauf que lors de la réunion du Conseil de sécurité nationale du 20 mars 2025, il aura évoqué l’existence de « bandes criminelles opérant dans plusieurs services publics, avec des agents à leur solde » en déplorant que certains « lobbys de la corruption et leurs agents cherchent à étendre leurs activités à La Kasbah, oubliant que la mission du gouvernement est d’assister le président dans l’exercice de ses fonctions exécutives ».

Il a par ailleurs jugé suspecte une série de mouvements sociaux et d’immolations par le feu avant le mois de ramadan. « Tout cela a coïncidé avec le début du procès des accusés dans l’affaire du complot contre la sûreté de l’État », a-t-il lancé. « Pas besoin d’en dire plus » !

Il semble donc que M. Maddouri, qui n’a passé que 7 mois à son poste, ait servi de « fusible ». Dans la conception du chef de l’État, Premier ministre, chef de gouvernement ou « secrétaire d’État à la présidence » ne sont que des appellations pour désigner un « collaborateur » chargé d’exécuter les orientations présidentielles, comme il l’a rappelé non sans insistance lors du Conseil de sécurité nationale.

Compétence et intégrité

Kaïs Saïed a-t-il fait le bon choix en plaçant Mme Sarra Zaafrani Zenzri, 62 ans, au palais de La Kasbah ?

Diplômée en génie civil de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis (ENIT) et spécialisée en génie géotechnique de l’Université de Hanovre en Allemagne, Sarra Zaafrani Zenzri aura dirigé, à partir de 2009 au sein du ministère de l’Équipement, la division chargée de la construction des autoroutes, où elle négociait notamment avec les bailleurs de fonds.

Polyglotte, maîtrisant l’arabe, le français, l’anglais et l’allemand, un atout pour représenter la Tunisie sur la scène internationale, sans affiliation partisane connue, perçue comme une fonctionnaire efficace et intègre, dotée d’une maîtrise des rouages administratifs, elle incarne le profil technocratique en ces temps où la Tunisie est confrontée à de graves difficultés économiques et financières, avec une croissance poussive de 0,4% en 2024, un taux de chômage de 16% et une dette équivalente à environ 80% de son produit intérieur brut (PIB).

In fine, Sarra Zaafrani Zenzri semble tout indiquée pour occuper ce poste exposé afin de mettre en pratique les réformes, ô combien urgentes, qui s’imposent. À condition qu’on lui laisse les coudées franches pour affronter la tempête. Elle en a l’étoffe et la carrure.

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IL ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST

21. März 2025 um 13:33

Mon patron m’a coupé les vivres… Normal, je n’ai rien écrit ni publié depuis quelque temps malgré ChatGPT! L’inspiration ne venait pas, de quoi voulez vous que je vous parle, surtout que les publications sur Facebook et les tweets sur X ne vous laissent aucun espace ni d’idée à développer.

Alors, j’ai essayé de voir l’actualité sous un angle particulier vu que tous les jours que Dieu fait on a l’impression que des scènes de cinémas se déroulent sous vos yeux, et on ne sait plus si ce sont des comédies, des thrillers surtout des western, compte tenu actuellement du climat délétère qui règne sur cette planète où un cow-boy déchaîné venant de l’Ouest a décidé d’en faire à sa tête aussi bien chez lui que partout où il peut intervenir. Surtout que beaucoup de titres de westerns se prêtent à ces jeux de maux.

De ce fait, le spectacle en vaut la peine! Un Trump IMPITOYABLE maltraitant un HOMME DES VALLEES PERDUES. Le pauvre ZELENSKY qui voyait son pays se dissoudre sous les coups de boutoir d’une HORDE SAUVAGE dirigée par un HOMME A L’AFFUT. Poutine, cet HOMME DE L’EST, qui ne tolérait aucune FAUTE et a transformé la région en un PAYS DE LA VIOLENCE. Il faut dire que le pauvre bougre était prêt à vendre ses métaux rares POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS, voire POUR QUELQUES DOLLARS DE PLUS, mais il n’a rencontré que des réactions HOSTILES. Car il ne savait pas qu’il fallait qu’il DANSE AVEC LES LOUPS… chose qu’il était censé savoir faire lui qui a fait le clown dans les cirques…

Mais les dures lois de la politique font que pour en faire de la politique il faut savoir avant les autres voire être l’HOMME QUI EN SAVAIT TROP. D’ailleurs cette actualité devient une véritable jungle où on ne sait plus qui se doit d’être LE BON, LA BRUTE, ou LE TRUAND. Et s’il fallait être un patriote ou un des SEPT MERCENAIRES pour mener à bien cette MISSION IMPOSSIBLE qui consiste à libérer ces pauvres hères que sont devenus les Palestiniens qu’une avalanche de bombes de plus de 400 jours n’a pas encore réussi à mater et qui, pour reconquérir leur pays et se doivent d’en payer le PRIX DU SANG. Et on pourrait encore longtemps poursuivre cette énumération de noms de films ou de westerns.

Mais encore une fois que faire quand on est un spectateur impuissant devant cette mascarade socioéconomique qui ne tient qu’à une saute d’humeur de l’homme réputé être le plus puissant du monde? Car tôt ou tard on dira IL ETAIT UNE FOIS L’AMERIQUE quand cette dernière perdra toute son influence et son pouvoir devant les coups de boutoirs répétés et silencieux d’un pays qui étend son influence sur cette planète. Un pays qui « riz » jaune devant le comportement d’une Europe outrée du mépris trumpiste, d’une France « désafrikée » – au propre comme au figuré – et d’une Angleterre qui ne sait plus à quel saint se vouer avec cette histoire d’UK-REINE!

Pendant ce temps, la pauvre Afrique semble subir les effets du changement climatique et politique sur ses structures sociales, économiques et financières et n’arrive ni a utiliser ni à développer son potentiel humain. Et elle navigue à vue sur l’océan des tourmentes, tout en voyant ses enfants se noyer dans ces bateaux de fortune…

Quant au monde arabe, si on peut appeler cela un monde, il est peuplé de gens dont on peut dire que leur expression est marquée par LE SILENCE DES AGNEAUX. Et qui, depuis qu’il a enterré OUM KHALTHOUM, n’a plus rien à dire et tôt ou tard retournera dans son désert quand l’or noir perdra de ses couleurs…

Et nous, que devenons-nous dans cet océan d’incertitudes? Dans un pays où généralement on est optimiste et on considère que TOUT LE MONDE IL EST BEAU TOUT LE MONDE IL EST GENTIL, remplir son couffin devient aussi problématique que de remplir nos barrages. Et si on ajoute les essaims de criquets qui nous envahissent et de pauvres émigrés clandestins qui ne cherchent qu’à se faire « lampeduser » et rêvent de cette DERNIERE ILE. Alors on se réfère au Seigneur pour éviter l’INEVITABLE CATASTROPHE et se dire qu’après tout MOURIR PEUT ATTENDRE!

IBTISSEM

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