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Destruction d’un hélicoptère Apache : Trump accuse l’Iran et promet une riposte

09. Juni 2026 um 20:28

Donald Trump a promis une « riposte » après avoir accusé l’Iran d’être responsable de la destruction d’un hélicoptère militaire américain au-dessus du détroit d’Ormuz. L’incident intervient dans une zone maritime hautement stratégique, déjà marquée par de fortes tensions entre Washington et Téhéran. Les circonstances exactes restent, à ce stade, non confirmées de manière indépendante.

Washington évoque une attaque et menace

Selon des déclarations attribuées à Donald Trump et relayées par la presse américaine, un hélicoptère militaire de type Apache, en mission de patrouille, aurait été détruit au-dessus du détroit d’Ormuz. L’ancien président américain a directement imputé l’incident à l’Iran, estimant qu’une réponse militaire ou politique était nécessaire.

Dans ses déclarations, il a affirmé que les États-Unis « riposteront » à cette action, sans toutefois préciser la nature ni le calendrier d’une éventuelle réponse.

Les autorités américaines indiquent par ailleurs que les deux pilotes de l’appareil ont été secourus et sont indemnes.

Téhéran pointé du doigt, contexte hautement inflammable

À ce stade, aucune confirmation indépendante ne permet d’établir les responsabilités exactes de l’incident. L’accusation portée contre l’Iran repose sur les déclarations américaines relayées dans un contexte de forte tension entre les deux pays.

Le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial de pétrole, demeure une zone sensible où les incidents militaires et les démonstrations de force sont récurrents.

Un climat de confrontation persistante

Cet épisode s’inscrit dans une séquence de tensions politiques et militaires persistantes entre Washington et Téhéran. Les échanges de menaces et d’accusations continuent de rythmer les relations bilatérales, sans signes d’apaisement immédiat.

Les prochains développements dépendront de la confirmation des faits sur le terrain et de la réaction des autorités iraniennes, qui n’ont pas encore commenté officiellement l’incident au moment de ces déclarations.

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Tunisie | La journaliste Khaoula Boukrim condamnée à 4 ans de prison

09. Juni 2026 um 20:15

La journaliste Khaoula Boukrim a annoncé, ce mardi 9 juin 2026, avoir été condamnée par contumace à une peine totale de quatre ans de prison ferme dans deux affaires distinctes en lien avec son travail journalistique.

Dénonçant un procès politique et une justice expéditive, Khaoula Boukrim, en exil à Paris affirme avoir appris la nouvelle par le biais de ses avocats.

La journaliste ajoute qu’en février 2026, alors qu’elle venait à peine de s’installer en France, la justice tunisienne a prononcé à son encontre deux peines de deux ans de prison ferme (soit quatre ans au total), assorties de l’exécution immédiate.

Dans son post publié ce mardi 9 juin 2026 sur sa page Facebook, elle ajoute qu’aucune convocation officielle ne lui a été adressée et pointe du doigt l’absence de procédure légale ayant conduit à un jugement qui a été rendu en l’absence de tout avocat pour la défendre, a-t-elle déploré.

Y. N.

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Médina de Tunis : Un appel à candidatures lancé pour recenser le patrimoine du quartier consulaire

09. Juni 2026 um 10:45

L’Association de Sauvegarde de la Médina de Tunis (ASM) a lancé un appel à candidatures destiné aux étudiants spécialisés dans l’architecture, l’urbanisme et le patrimoine afin de participer à un vaste inventaire des biens bâtis du quartier consulaire de la médina de Tunis. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet tuniso-français SAWN, consacré à la préservation du patrimoine architectural.

Une mission de terrain au cœur de la médina

Ouvert aux étudiants à partir de la cinquième année de l’École nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis (ENAU), ainsi qu’aux étudiants en master de l’Institut supérieur des technologies de l’environnement, de l’urbanisme et du bâtiment (ISTEUB) et de l’Institut supérieur des métiers du patrimoine (ISMP), cet appel vise à mobiliser de jeunes spécialistes autour d’un projet de documentation et de valorisation du patrimoine bâti.

Les candidats sélectionnés seront chargés de participer à l’inventaire des édifices du quartier consulaire, considéré comme l’un des secteurs les plus emblématiques de la médina de Tunis. L’opération leur permettra d’acquérir une expérience pratique dans les domaines de l’étude architecturale, de la cartographie, de la collecte de données et de la numérisation du patrimoine.

La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 17 juin 2026.

Formation, inventaire et numérisation

Le programme prévoit une phase de formation aux techniques d’inventaire à partir du 22 juin 2026. Les travaux de terrain se dérouleront du 29 juin au 31 août, tandis que les opérations de numérisation des fiches et de production cartographique s’étendront du 1er août au 31 octobre.

Une étape complémentaire, consacrée à l’inventaire détaillé des édifices sélectionnés, est programmée du 1er septembre au 31 octobre 2026. Elle comprendra notamment des relevés architecturaux, l’actualisation de documents existants et l’élaboration de fiches descriptives détaillées pour les bâtiments retenus.

Préserver et transmettre le patrimoine tunisien

Mis en œuvre entre 2025 et 2027 avec le soutien du Fonds Équipe France (FEF), le projet SAWN ambitionne de renforcer les efforts de préservation du patrimoine en Tunisie à travers une approche collaborative réunissant institutions publiques, société civile, experts et professionnels du secteur.

Au-delà de l’inventaire du quartier consulaire, l’initiative vise également à favoriser la transmission des savoir-faire académiques et traditionnels aux nouvelles générations et à développer des outils de documentation destinés aux chercheurs, aux spécialistes du patrimoine et aux institutions concernées.

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Tourisme | Valorisation du patrimoine urbain en Tunisie

09. Juni 2026 um 09:54

Une délégation internationale est en visite en Tunisie depuis hier, lundi 8 juin 2026, dans le cadre du projet In-Situ, une initiative de coopération transfrontalière entre l’Italie et la Tunisie visant à valoriser le patrimoine urbain et périurbain à des fins touristiques par le biais de l’art, de la participation citoyenne et du développement local.

Ce projet, dont l’acronyme signifie «Innovation sociale inclusive pour le tourisme du patrimoine urbain et périurbain», s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie 2021-2027 et est cofinancé par l’Union européenne (UE).

L’objectif est de transformer les zones urbaines et périphériques moins intégrées aux circuits touristiques traditionnels en de nouveaux pôles de tourisme créatif, culturel et expérientiel, en impliquant les communautés locales, les jeunes, les femmes et les groupes à risque d’exclusion.

Médina de Tunis et Zaghouan

Cette mission en Tunisie constitue une nouvelle étape opérationnelle du programme, faisant suite à une phase déjà en cours en Sicile, à Agrigente, dans les quartiers de Montaperto et de Villaseta.

La partie tunisienne du projet se concentrera sur le quartier du Subur dans la médina de Tunis et la ville historique de Zaghouan, deux zones reconnues pour leur fort potentiel culturel et touristique.

In-Situ est piloté par l’Université de Palerme, via le campus universitaire d’Agrigente, en collaboration avec des partenaires italiens et tunisiens, dont la Fondation MeNO, Essence of Sicily, Animed, le ministère tunisien du Tourisme et l’Université de Manouba.

Le budget total du projet dépasse 1,08 million d’euros, dont environ 979 000 euros de contribution européenne.

La visite de la délégation comprend des inspections de sites, des rencontres avec les acteurs locaux et des échanges multidisciplinaires réunissant architectes, sociologues, artistes, designers, opérateurs touristiques et représentants d’institutions. L’objectif principal est de créer de nouvelles voies culturelles et créatives, en s’appuyant sur l’identité des lieux et l’implication directe des habitants.

Diversifier l’offre touristique

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier l’offre touristique tunisienne, qui s’est jusqu’à présent fortement concentrée sur le tourisme balnéaire, mais qui s’oriente de plus en plus vers le tourisme durable, le patrimoine matériel et immatériel, l’artisanat, la mémoire urbaine et les itinéraires culturels méditerranéens.

Pour la Tunisie, ce projet représente également une opportunité de coopération avec la Sicile sur un terrain commun : la valorisation de sites patrimoniaux souvent périphériques aux grands flux, mais centraux dans l’histoire sociale et culturelle des deux rives de la Méditerranée.

L’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Giuseppe Perrone, a salué l’approche participative du projet In-Situ en ces termes : «Citoyens, artisans, jeunes et femmes conçoivent ensemble des programmes de tourisme créatif, des ateliers et des formations pour valoriser des zones périphériques souvent négligées». Et le diplomate italien d’ajouter : «Nous réunissons institutions, particuliers et société civile pour garantir une véritable inclusion, des jeunes sans emploi ni formation aux travailleurs culturels ; chacun a la possibilité de s’exprimer», précisant que ce projet s’inscrit dans le cadre de «20 ans de collaboration transfrontalière, avec un investissement de 300 millions d’euros de l’UE pour une Méditerranée plus verte, plus innovante et plus solidaire».

I. B.

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Stellantis rappelle 1,3 million de véhicules Jeep en raison de risques d’incendie

09. Juni 2026 um 09:48

Stellantis annonce le rappel de plus de 1,3 million de SUV et de camions Jeep dans le monde entier en raison de risques d’incendie, et exhorte les propriétaires à garer leurs véhicules loin des bâtiments ou d’autres véhicules jusqu’à ce que le problème soit résolu.

Le rappel concerne les modèles Jeep Wrangler et Jeep Gladiator de 2021 à 2025 en raison d’un problème de connexions électriques dans le câblage de la pompe de direction assistée électrique. Ce qui, dans de rares cas, peut entraîner une surchauffe des matériaux inflammables et potentiellement un incendie du véhicule.

Le rappel concerne environ 1,08 million de véhicules aux États-Unis, 106 000 au Canada, 23 000 au Mexique et environ 125 000 sur d’autres marchés à travers le monde.

Stellantis ajoute que la procédure de rappel comprendra une inspection et éventuellement une réparation ou un remplacement du faisceau de câbles ou de la pompe de direction assistée électrique.

La direction du constructeur dit avoir reçu des signalements concernant une possible blessure liée à ce problème, mais qu’aucun accident ni décès n’avait été constaté.

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Donald Trump enrage contre le Sultanat d’Oman !

09. Juni 2026 um 08:01

Il y a deux ans, la Trump Organization, le conglomérat de la famille Trump, annonçait qu’un complexe hôtelier et golfique de luxe de 500 millions de dollars lancé au Sultanat d’Oman allait rehausser le statut du sultanat en tant que «destination mondiale de premier plan». Les fils de Trump, Donald Jr et Eric, se sont rendus à Oman quand la maquette du projet a été dévoilée. Depuis, l’humeur du président américain a changé et il est allé jusqu’à menacer de bombarder le pays. Quand un forcené dirige la première puissance mondiale (pour combien de temps encore ?), on doit s’attendre à tout, et surtout au pire (Photo : Trump ne cesse d’humilier ses supposés alliés du Golfe).

Imed Bahri

Dans un premier temps, certains à Mascate ont cru que Trump s’était trompé et visait l’Iran par ses propos avant que le département d’État américain ne publie une vidéo où il avertissait Oman que le pays devait «agir comme tout le monde, sinon nous serons obligés de le faire sauter», rapporte le Financial Times.

Cette sortie sans précédent contre un allié de longue date des États-Unis, qui joue depuis des années un rôle de médiateur régional, découle des soupçons de Trump selon lesquels le sultanat soutiendrait les efforts de l’Iran pour imposer des droits de passage aux navires traversant le détroit d’Ormuz.

De plus, les États-Unis ont également de plus en plus de mal à supporter la neutralité et le refus de la politique des Axes qui sont la marque de fabrique de la diplomatie omanaise. Washington fait pression pour que Mascate rompe ses relations diplomatiques avec Téhéran. 

Selon les analystes, cette menace reflète également la frustration de Trump face à l’incapacité de son administration à contraindre l’Iran à rouvrir cette voie maritime vitale et à atténuer la crise énergétique mondiale engendrée par sa fermeture, ce qui le pousse à diriger sa colère vers ses alliés régionaux.

Les Arabes sommés de normaliser avec Israël

Emile Hokayem, expert à l’International Institute for Strategic Studies (IISS) à Londres, a déclaré : «Dans sa quête d’un quelconque avantage stratégique à tirer d’une guerre contre l’Iran, Trump fait pression sur des pays qu’il estime redevables envers lui comme l’Arabie saoudite, ou qui compliquent ses efforts comme Oman».

Hokayem a décrit l’approche de Trump en ces termes : «Si l’Iran ne peut lui apporter la victoire alors les États du Golfe le doivent. Cela témoigne de sa frustration face à la situation et démontre son indifférence aux intérêts de ces pays»

Trump a également déclaré qu’il devrait être «obligatoire» pour les pays arabes et musulmans, notamment l’Arabie saoudite, le Pakistan et le Qatar, de normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre de tout accord américain avec l’Iran.

Cela survient malgré le fait que nombre de ces pays tiennent Israël pour responsable de la guerre, le perçoivent comme une puissance de plus en plus agressive déstabilisant la région et conditionnent la normalisation des relations à la création d’un État palestinien.

Un responsable arabe a déclaré : «Il tente d’apaiser le lobby pro-israélien aux États-Unis et de rejeter la faute sur les États du Golfe». Il a toutefois ajouté qu’Oman aurait pu mieux gérer ses relations avec Trump.

La neutralité de Mascate dérange  

Oman s’était forgé une réputation de partenaire fiable vers lequel Washington se tournait pour une médiation avec l’Iran, rôle qu’il jouait encore la veille du déclenchement de la guerre aux côtés des États-Unis et d’Israël.

Bien que Mascate ait cherché à maintenir sa neutralité depuis le début du conflit, le 28 février, ses critiques publiques à l’égard de celui-ci ont irrité les États-Unis.

Oman était manifestement frustré par l’abandon de la voie diplomatique par Trump car le pays croyait un accord imminent et accusait les États-Unis et Israël de mener une guerre illégale.

Après les représailles iraniennes, qui ont consisté en des attaques contre les alliés des États-Unis dans la région, Oman était l’État arabe le plus enclin à la désescalade, contrairement à ses voisins, choqués par la riposte agressive de l’Iran.

Ceci reflète la volonté de Mascate de projeter une image de neutralité dans une région instable et sa conscience de sa vulnérabilité face à des voisins plus puissants mais cela a également permis à Oman de subir beaucoup moins d’attaques que les autres États du Golfe.

Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaidi, déclarait sur la plateforme X au début du conflit : «Notre neutralité est un engagement pour la paix, pierre angulaire de notre sécurité nationale et don unique d’Oman au monde»

Al-Boussaidi, qui avait mené la médiation américano-iranienne avant la guerre, écrivit plus tard qu’Oman collaborait avec la République islamique pour garantir la sécurité du passage dans le détroit, tandis que Téhéran insistait sur sa volonté de conserver le contrôle de cette voie maritime par laquelle transite habituellement environ un cinquième du pétrole et du gaz mondiaux.

Al-Boussaidi a également plaidé pour des solutions «pragmatiques» afin de garantir une «liberté de navigation permanente»

Cependant, une source proche des négociations a indiqué que Mascate «n’a jamais envisagé l’idée d’imposer des droits de passage et que son attachement au droit international et à la liberté de navigation est ferme et inébranlable».

Cette même source a ajouté : «Nous étudions la possibilité d’imposer des redevances légales pour les services rendus à l’avenir afin de financer les mesures d’atténuation des impacts environnementaux sur la voie navigable et d’améliorer la gestion de la navigation».

La position plus conciliante d’Oman à l’égard de l’Iran a mis le sultanat en porte-à-faux non seulement avec les États-Unis mais aussi avec ses voisins du Golfe qui s’opposent fermement à tout système de péage dans le détroit d’Ormuz.

Oman résiste aux pressions américaines

Le secrétaire au Trésor américain Scott Bisnett a fait suite à l’avertissement de Trump en menaçant de sanctions «Oman ou toute entité qui facilite, directement ou indirectement, la perception de péages dans le détroit».

Il a déclaré par la suite que l’ambassadeur d’Oman aux États-Unis l’avait assuré que Mascate n’avait aucunement l’intention de soutenir l’instauration de péages.

Oman a également résisté aux pressions américaines visant à l’inciter à rejoindre les accords d’Abraham, négociés par Trump, qui ont conduit à la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et trois autres États arabes et Israël il y a cinq ans.

C’est le seul État du Golfe à ne pas avoir rejoint ce que Trump appelle le «Conseil de paix» pour la reconstruction de Gaza.

Jon B. Alterman, expert au Center for Strategic and International Studies à Washington, a déclaré que les administrations américaines successives avaient apprécié le rôle d’Oman et compris sa position, compte tenu de sa proximité avec l’Iran.

Cependant, les déclarations intempestives de Trump risquent d’alimenter une méfiance plus générale des pays du Golfe face à l’instabilité de la politique américaine, une préoccupation de longue date qui s’est intensifiée durant le second mandat du président et qui devrait inciter certains pays à réduire leur dépendance à l’égard de Washington en approfondissant d’autres relations.

«Cela renforce leurs inquiétudes concernant Trump. D’un côté, on peut le convaincre mais cela ne signifie pas qu’il restera un professionnel intraitable. Le président perçoit une certaine imprévisibilité comme un atout, mais à long terme, cela pousse les pays à diversifier et à limiter leurs relations», a déclaré Alterman. 

Kristin Smith Diwan, de l’Arab Gulf States Institute à Washington, a déclaré que «même si la position d’Oman suscite certaines inquiétudes, aucun des États du Golfe ne souhaite voir l’un de ses partenaires menacé de bombardements». Elle a ajouté : «Ils savent qu’ils ont besoin des États-Unis pour leur sécurité mais ils savent aussi qu’ils ne peuvent plus compter sur eux».

Le style déplorable de Trump

Bader Al-Saif, universitaire koweïtien, a souligné qu’Oman n’est pas le premier État du Golfe à subir le style diplomatique abrasif de Trump.

Trump a notamment pris à partie le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lors d’une remarque particulièrement cinglante prononcée à Miami en mars, à l’occasion d’une conférence sur l’investissement organisée par l’Arabie saoudite. Après avoir initialement fait l’éloge du prince héritier, Trump a déclaré : «Il ne pensait pas qu’il allait me lécher les bottes». Il s’est également moqué plus tard du Koweït pour avoir abattu par erreur trois drones américains en mars. Cependant, les États du Golfe, dont Oman, ont réagi à ces déclarations par un silence diplomatique.

«C’est son style déplorable. Nous ne pouvons pas le laisser nous entraîner à son niveau. Ce n’est pas ainsi que nous réagissons. Nous ne sommes pas sur un ring de boxe», a déclaré Al-Saif à propos de Trump.

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Unesco | Dhia Khaled réaffirme la pleine solidarité de la Tunisie avec le Liban

08. Juni 2026 um 21:06

Dhia KHALED, Ambassadeur, Délégué permanent de la Tunisie auprès de l’UNESCO a pris part à la réunion d’information sur les actions au Liban, tenue le, 8 juin 2026 au siège de l’Organisation à Paris.

Faisant part de la grande préoccupation de la Tunisie quant aux conséquences de la situation au Liban sur les secteurs de l’éducation et de la protection du patrimoine culturel et historique du pays, l’Ambassadeur a mis l’accent sur l’urgence et la nécessité d’assurer la continuité de l’apprentissage, qui doit demeurer une priorité absolue en temps de crise, et a salué les mesures décisives prises pour placer 73 biens menacés au Liban sur la Liste internationale des biens culturels sous protection renforcée.

Il a, par ailleurs, réitéré la pleine solidarité de la Tunisie avec le Liban et appelé à renforcer la protection des civils, des journalistes, du patrimoine culturel et des établissements éducatifs de ce pays frère.

Communiqué

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Tunisie : Jusqu’à 600 dinars de frais pour décrocher le permis de conduire

08. Juni 2026 um 19:24

La chambre régionale des propriétaires des établissements de formation à la conduite et à la sécurité routière de Bizerte, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, a annoncé une nouvelle grille tarifaire applicable à partir du 9 juin 2026 pour plusieurs prestations liées au permis de conduire catégorie “B” permettant de conduire les voitures particulières et utilitaires.

Selon le document diffusé par la structure syndicale régionale, les propriétaires d’auto-écoles affiliés sont appelés à respecter ces nouveaux montants, qui concernent aussi bien les examens que les séances de formation théorique et pratique.

200 dinars pour la première demande

La nouvelle grille prévoit notamment un tarif de 200 dinars pour la première demande de passage de l’examen théorique, ainsi que 200 dinars pour l’examen de circulation et 200 dinars pour l’examen de manœuvre.

Les cours pratiques de conduite sont fixés à 30 dinars la séance, tandis que les cours du code de la route passent à 15 dinars. Les séances consacrées à la conduite des véhicules louage sont fixées à 35 dinars, tout comme les séances de stationnement.

Lire aussi : Tunisie – Permis de conduire : Nouvelle condition obligatoire dès septembre

Le document précise également que la durée d’une séance ne doit pas dépasser 50 minutes.

Nouveaux tarifs annoncés

  • Première demande pour l’examen théorique : 200 dinars
  • Frais de l’examen de circulation : 200 dinars
  • Frais de l’examen de manœuvre : 200 dinars
  • Séance de conduite : 30 dinars
  • Séance du code de la route : 15 dinars
  • Séance de conduite sur véhicule louage : 35 dinars
  • Séance de stationnement : 35 dinars

Cette annonce intervient dans un contexte où les coûts liés à l’obtention du permis de conduire continuent de varier d’une région et d’une auto-école à l’autre en Tunisie. Plusieurs plateformes spécialisées estiment que le coût global du permis peut dépasser les 1 500 dinars selon le nombre d’heures de conduite et les frais annexes.

Aucune réaction officielle des autorités de tutelle n’avait encore été publiée au moment de la rédaction de cet article concernant l’application de cette nouvelle grille tarifaire.

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Amine le Conquérant : l’histoire de France vue du ciel

08. Juni 2026 um 17:04
Amine le Conquérant, de son vrai nom Amine Kassid, filme les châteaux de France comme d’autres racontent des vies. Grâce à ses vidéos tournées au drone, le vidéaste franco-marocain revisite le patrimoine français et redonne vie au roman national. Une…

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Sabri Lamouchi : « On veut être fier de notre Coupe du monde »

08. Juni 2026 um 14:41
Sabri Lamouchi, choisi le 14 janvier pour prendre les commandes des Aigles de Carthage, veut relancer la dynamique de la sélection tunisienne. À l’approche de la World Cup 2026, le sélectionneur de 54 ans assume l’ampleur du défi mais affiche…

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Le Liban, les démangeaisons de Netanyahu et la réponse de l’Iran

08. Juni 2026 um 12:49

Il était évident dès le départ que les négociations directes entre Israël et le Liban, non seulement n’allaient aboutir à aucune sorte d’apaisement entre les deux pays, mais qu’elles ne manqueraient pas d’engendrer une aggravation de la situation dans toute la région.

Tout le monde sait, et les responsables du gouvernement libanais en premier, que les Américains qui se sont posés en « intermédiaires », sont partie prenante plutôt qu’un arbitre neutre. Que les responsables américains, quand il s’agit d’Israël, non seulement tournent le dos à toute autre considération, mais ignorent même l’intérêt de leur propre peuple. Pourtant, le président du Liban Michel Aoun et son Premier ministre se sont pliés aux pressions américaines de s’engager dans des négociations directes avec leur pire ennemi.

Pire encore, ils ont accepté de négocier avec leur ennemi « sous le feu », c’est-à-dire négocier alors que les bombes israéliennes continuent de tuer les Libanais par centaines et de détruire leurs villages par dizaines.

La seule « concession » que Trump a pu arracher à Netanyahu est que la banlieue sud de Beyrouth, la fameuse ‘Dhahya’, soit épargnée. Une concession obtenue après que l’Iran a menacé de bombarder le nord d’Israël au cas où celui-ci attaquerait la ‘Dhahya’.

Mais les démangeaisons de Netanyahu pour plus de guerre, plus de morts, plus de destruction se sont avérées plus fortes que les pressions américaines et les menaces iraniennes : il a bombardé la banlieue sud de Beyrouth. Et l’Iran a répondu aussitôt en lançant des missiles sur des cibles militaires en Israël, après avoir ordonné aux Israéliens vivant à proximité d’évacuer les lieux…Netanyahu qui n’attendait que ça, a répondu par des bombardements en Iran, escomptant que Trump le rejoigne dans la guerre. Jusqu’à présent, Trump n’a pas rejoint son allié, mais les Houthis sont entrés en scène en lançant une série de missiles sur Israël et en interdisant la mer Rouge aux navires israéliens…

Nul ne sait comment les choses vont évoluer dans les prochaines heures et les prochains jours. Nul ne sait si l’on est au bord de la guerre totale ou s’il s’agit d’une tentative désespérée de Netanyahu de provoquer une reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran. Mais une chose est certaine : l’économie mondiale que la prise en charge par l’Iran du détroit d’Ormuz a mise à genoux et une éventuelle fermeture de Bab el Mendeb par les Houthis engendreraient l’asphyxie économique de la planète. Ce qui se traduirait par l’aggravation des conditions de vie, déjà précaires, des milliards d’êtres humains, y compris la majorité des Américains qui ne cachent plus leur fureur contre leurs dirigeants et ceux d’Israël…

Dans son podcast, « Judging Freedom », diffusé le 1er juin, le juge Andrew Napolitano a demandé à l’ancien diplomate britannique Alastair Crooke si les Israéliens et les milliardaires en Amérique se souciaient réellement de la fermeture du détroit d’Ormuz et des conséquences néfastes pour l’économie américaine, et par extension pour l’économie mondiale ?

Crooke a répondu : « Les milliardaires qui soutiennent si ardemment Israël, possèdent une fortune telle que beaucoup considéreraient une récession, voire une dépression, comme une opportunité d’acquérir des terres agricoles et d’autres biens. »

Tout est dit. Les 10 % d’Américains qui possèdent 90 % des richesses du pays sont majoritairement de grands défenseurs d’Israël. C’est parmi eux que se trouvent ceux qui ont conçu, planifié et soutenu toutes guerres de l’Amérique, du Vietnam à l’Iran, en passant par l’Afghanistan et l’Irak. Car la guerre, loin de les affecter, est une aubaine qui accroîtrait leurs richesses…

Le drame est que cette infime minorité a le pouvoir de manipuler à sa guise l’opinion publique américaine pour lui faire accepter toutes ses décisions politiques, y compris celles très dommageables pour les intérêts de la grande majorité, comme la guerre contre l’Irak hier et contre l’Iran aujourd’hui. Toutefois, ce pouvoir de manipulation se réduit de jour en jour à mesure que les millions d’Américains prennent de plus en plus conscience que les responsables des malheurs de leur pays sont les hordes enragées au pouvoir à Tel-Aviv encore capables de mener par le bout du nez la plus grande puissance du monde.

Charley Reese, chroniqueur vedette de C-SPAN (Cable-Satellite Public Affairs Network) et d’autres médias a écrit en 2005 : « Les principaux instigateurs de la guerre en Irak sont les mêmes que d’habitude : des Américains qui, depuis longtemps, prétendent défendre les intérêts des États-Unis alors qu’en réalité, ils servent les intérêts israéliens. »

La même vérité écrite il y a plus de 20 ans, s’applique à la réalité que le monde vit aujourd’hui. Il suffit de remplacer « Irak » par « Iran ».

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16% des Koweïtiens déchus de leur nationalité !

08. Juni 2026 um 08:30

Depuis mai 2024, le Koweït mène une campagne de déchéance de la nationalité qui concerne principalement des femmes mariées à des Koweïtiens et plus généralement des personnes naturalisées de longue date. La tendance n’a fait que s’accélérer depuis le début de la guerre d’Iran et un climat de suspicion s’abat actuellement sur tous les pays du Golfe à tel point que les observateurs craignent pour la cohésion sociale de ces pays. Seul le Sultanat d’Oman semble tirer son épingle du jeu. (Photo : Des responsables koweïtiens inspectent les dégâts à l’intérieur d’un terminal de l’aéroport international de Koweït, à la suite d’une attaque de drones et de missiles, à Koweït City, le 3 juin 2026, attribuée aux groupes chiites irakiens).

Imed Bahri

Selon The Economist, les Koweïtiens redoutent désormais le jeudi, jour où l’émir Mechaal al-Ahmad al-Jaber al-Sabah publie la liste des citoyens déchus de leur nationalité.

Selon les organisations de défense des droits humains, près de 70 000 personnes, ainsi que leurs familles –soit environ 16% de la population koweïtienne– se sont vus retirer leur citoyenneté depuis mai 2024.

La perte de leur citoyenneté les prive d’accès à des emplois dans la fonction publique, aux soins de santé gratuits, au droit de posséder un logement et au droit de gérer une entreprise. Les Koweïtiens témoignent que l’oppression est devenue si intense que certains se sont même suicidés.

Le magazine britannique souligne que le Koweït n’est pas un cas isolé. Les États du Golfe sont confrontés à une situation stratégique précaire : l’Iran et ses milices en Irak leur lancent des missiles, le contrôle du détroit d’Ormuz par Téhéran entrave les exportations de pétrole et de gaz, tandis que la protection américaine semble de moins en moins fiable. Le modèle du Golfe lui-même paraît également menacé par la guerre.

Au prétexte de la guerre, certains pays ont imposé des mesures d’urgence s’apparentant à la loi martiale. Des dizaines de milliers de personnes ont perdu leur nationalité ou ont été expulsées. Plus de 1 000 personnes ont été arrêtées dont des expatriés aux Émirats arabes unis accusés d’avoir filmé des attaques de missiles.

Cheikh Meshaal parle d’«assainissement national»

En avril, le Koweït a durci ses critères d’obtention de la nationalité. Cheikh Meshaal a qualifié cette mesure d’«assainissement national».

The Economist rapporte que les États du Golfe ont traité leurs populations chiites comme une cinquième colonne. Les Émirats, qui accueillent des centaines de milliers d’Iraniens, ont fermé leurs hôpitaux, leurs écoles et leurs clubs aux résidents iraniens qui ont également été interdits de retour.

«Nous avons un besoin urgent de main-d’œuvre, compte tenu de l’exode des étrangers pendant la guerre», déclare un membre de la famille princière koweïtienne.  Un responsable de la sécurité, mécontent, déclare plus crûment : «C’est comme si un cancer s’était propagé au Koweït, nous sommes tous suspects»

Avant même la guerre, cheikh Meshaal avait déjà abandonné le statut de démocratie exceptionnelle du Koweït parmi les États autoritaires du Golfe. En mai 2024, le Parlement élu, dont l’existence remonte à 1938, a été suspendu. Depuis, le gouvernement gouverne par décrets. De plus, son emprise s’est considérablement renforcée depuis le début du conflit. Les émissions de débat télévisé ont été interdites et les diwaniyas, les forums de discussion traditionnels du Koweït, ont été fermées. Les restrictions imposées aux médias s’étendent même aux groupes WhatsApp de trois personnes ou plus. Les élections municipales ont été annulées. «Nous sommes devenus une dictature», déplore un universitaire.

Pays riches, peu peuplés avec un faible taux de natalité

    Le magazine britannique rapporte que certains analystes de la sécurité du Golfe craignent que cette purge ne déstabilise les petits États de la région. Il s’agit de pays riches, peu peuplés et affichant un faible taux de natalité, dominés par leurs voisins plus puissants : l’Iran, l’Irak et l’Arabie saoudite. Parmi les personnes déchues de leur nationalité figurent des femmes étrangères mariées à des Koweïtiens, des dirigeants de compagnies pétrolières, des banquiers et l’ambassadeur du Koweït au Royaume-Uni.

    Les critères de révocation de la citoyenneté, en constante évolution, suscitent de vives inquiétudes. «Pourquoi devrais-je sacrifier ma vie pour un pays qui ne fait que m’aliéner ?», s’est interrogé un militant de la société civile apatride. Un général à la retraite, qui avait mobilisé les Koweïtiens contre l’invasion irakienne de 1991, a acquiescé : «Je ne suis pas sûr que tout le monde se battrait pour le pays aujourd’hui».

    Les chiites sommés de prouver leur loyauté

    The Economist rapporte que les pressions exercées depuis longtemps sur les chiites et les résidents iraniens ont ravivé des tensions sectaires qui s’étaient apaisées. Les Émirats arabes unis ont fermé des mosquées chiites et arrêté des dizaines de chiites, dont au moins deux responsables, accusés d’appartenir à un groupe terroriste chiite.

    Nombreux sont les chiites qui tentent de prouver leur loyauté en remplaçant leurs profils sur les réseaux sociaux par des photos de leurs dirigeants et en abandonnant les imposantes bagues en argent qui symbolisent leur allégeance. Mais en vain. Un officier koweïtien de haut rang affirme que des centaines de chiites ont été rétrogradés au sein des services de sécurité.

    À ces pressions exercées par les dirigeants contre les chiites dans leur propre pays s’ajoute l’attrait croissant d’un Iran de plus en plus affirmé. La communauté chiite de Bahreïn a organisé des cérémonies de deuil en hommage à l’ayatollah Ali Khamenei, ancien guide suprême iranien. Les musulmans chiites traditionnels, partisans de la séparation de la religion et de la politique, déplorent l’influence prépondérante des militants pro-iraniens.

    Oman demeure une exception parmi les États du Golfe, cherchant à coopérer avec l’Iran et à renforcer ses relations avec ce pays. Il aspire également à se joindre à l’Iran pour imposer des droits de douane aux navires transitant par le détroit d’Ormuz. Oman est le seul État du Golfe à proposer des vols quotidiens vers l’Iran.

    L’ère de Dubaï est révolue au profit de celle de Mascate

    Son ministre des Affaires étrangères Badr al-Boussaïdi a été également le seul parmi ses collègues du Golfe à signer le registre de condoléances ouvert par l’ambassade d’Iran après le décès de Khamenei. Oman espère tirer profit de sa position, étant l’un des deux seuls États du Golfe à ne pas dépendre entièrement du détroit et remplacer les Émirats arabes unis comme principale porte d’entrée commerciale de la région. L’afflux d’expatriés, notamment iraniens, renforce son attrait. Bien que son système politique demeure autoritaire, contrairement à d’autres régimes, il évite les politiques identitaires.

    La bourse omanaise a surperformé le marché régional l’an dernier. Un négociant iranien en café, qui a récemment transféré son siège régional à Mascate, la capitale, a déclaré : «L’ère de Dubaï est révolue. Désormais, c’est Oman qui est leader».

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    World Cup 2026 : comment le partenariat Maroc-États-Unis se renforce

    08. Juni 2026 um 05:30
    Alors que l’équipe nationale marocaine est aux États-Unis pour la World Cup 2026, les liens entre Rabat et Washington illustrent la profondeur d’un partenariat stratégique renforcé ces dernières années. De la reconnaissance américaine du Sahara aux recompositions géopolitiques au Moyen-Orient,…

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    World Cup 2026 : le Maroc et les États-Unis liés depuis 250 ans

    07. Juni 2026 um 10:24
    L’histoire Maroc-États-Unis remonte à près de 250 ans. Alors que l’équipe nationale marocaine de football s’installe dans le New Jersey pour la World Cup 2026, retour sur une relation diplomatique unique née en 1777, lorsque le royaume du Maroc devient…

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    Portugiesische Galeere: Wenn das Meer uns daran erinnert, dass es keine Kulisse ist

    07. Juni 2026 um 15:33

    Manchmal reicht schon ein kleiner, bläulicher, fast schon schöner Körper, der am Strand angespült wurde, damit das Meer nicht mehr die vertraute Landschaft ist, die Mehr

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    États-Unis : la plus longue hausse de forage depuis 2022

    06. Juni 2026 um 15:21

    Le nombre de plateformes pétrolières américaines est en hausse pour la sixième semaine consécutive, marquant la plus forte progression en près de quatre ans.

    Le nombre de plateformes de forage en activité dans les champs pétroliers américains a augmenté de deux cette semaine pour atteindre 431, selon les données publiées vendredi 5 juin par Baker Hughes Co. La dernière tendance à la hausse similaire dans l’exploration nationale remonte à la mi-2022, lorsque la demande énergétique avait commencé à se redresser après les confinements liés à la pandémie.

    Cette tendance suggère que les producteurs de pétrole de schiste réagissent à la hausse continue des prix du pétrole, les raffineurs étrangers augmentant leurs achats de cargaisons américaines pour remplacer les approvisionnements pétroliers perturbés par le conflit, qui dure maintenant depuis près de 100 jours.

    Selon Bloomberg, les contrats à terme sur le pétrole brut de référence américain ont bondi de 35 % depuis le début du conflit fin février, atteignant en moyenne près de 98 dollars le baril au cours des six dernières semaines.

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    Iran – États-Unis : Un nouvel échange de frappes ravive les tensions dans le Golfe

    06. Juni 2026 um 11:06

    La fragile trêve observée depuis plusieurs semaines entre Washington et Téhéran a de nouveau été mise à rude épreuve. Les États-Unis et l’Iran ont échangé frappes et tirs de missiles ces dernières heures, dans un contexte de fortes tensions autour du détroit d’Ormuz et de négociations toujours bloquées entre les deux adversaires.

    Washington frappe des installations iraniennes

    L’armée américaine a annoncé avoir mené des frappes contre des sites de surveillance côtière iraniens situés notamment sur l’île de Qeshm et dans la région de Goruk, dans le sud de l’Iran. Selon le commandement militaire américain, cette opération est intervenue après l’interception de drones iraniens considérés comme une menace pour le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Les autorités américaines affirment également avoir neutralisé plusieurs drones et missiles lancés en direction de positions alliées dans le Golfe.

    Riposte iranienne contre des bases américaines

    En réaction, les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué des tirs de missiles visant des installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn. Selon les informations communiquées par Washington, la majorité de ces projectiles ont été interceptés par les systèmes de défense aérienne déployés dans la région.

    Cette nouvelle escalade intervient alors que le détroit d’Ormuz demeure au cœur des tensions régionales. Cette voie maritime stratégique assure le transit d’une part importante des exportations mondiales d’hydrocarbures, faisant craindre de nouvelles perturbations sur les marchés énergétiques internationaux.

    Des négociations toujours dans l’impasse

    Ces affrontements surviennent au moment où les discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran peinent à progresser. Téhéran réclame notamment un allègement des sanctions et le déblocage de plusieurs milliards de dollars d’avoirs gelés, tandis que l’administration du président américain Donald Trump maintient la pression sur le régime iranien.

    Malgré les efforts diplomatiques engagés ces derniers mois, les échanges de frappes répétés alimentent les craintes d’un nouvel embrasement régional impliquant plusieurs acteurs du Moyen-Orient.

    Les dernières opérations militaires illustrent la fragilité du cessez-le-feu observé depuis le printemps. Plusieurs incidents similaires ont déjà été signalés ces dernières semaines, alimentant un climat d’instabilité dans le Golfe et compliquant les tentatives de médiation internationale.

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    Lifestyle : Entre Bab Djedid et Bab Menara, Rania réveille Dar Dou

    06. Juni 2026 um 10:12

    Depuis un mois, Dar Dou accueille ses premiers visiteurs dans un écrin ensoleillé de la rue Ben Rejeb, dans l’ancien quartier andalou de la médina de Tunis.

    À quelques pas de Bab Djedid, à l’embouchure de la rue du Riche, la rue Ben Rejeb s’étire en longueur jusqu’à la rue Mohsen et Hammam Daoulatli.

    C’est là, dans un quartier qui oscille entre mémoire khorassanide et legs andalou que Rania a eu un coup de foudre irrésistible pour une ancienne demeure quasiment en ruines et ayant changé de mains à plusieurs reprises.

    Cinq années plus tard, Dar Dou vient de voir le jour et offre un havre de paix non loin de Bab Menara et ses souks traditionnels.

    Comme les nombreuses maisons d’hôtes de la médina, Dar Dou contribue à la gentrification des quartiers environnants et offre une expérience de qualité au cœur d’une maison ancestrale.

    Originalité de cette demeure : elle possède deux puits dont l’un servait à cultiver un jardin aujourd’hui disparu. C’est au cours des travaux de rénovation que Rania a littéralement découvert ce puits dont l’accès était caché sous une cloison.

    Restaurée, embellie et mise aux normes d’un accueil personnalisé, la maison aux deux puits mise sur la sérénité dans l’intimité. Seulement trois chambres, un patio convivial et une salle à manger qui ouvre directement sur une cuisine lumineuse.

    Après plus de trois ans d’un chantier aux multiples aléas, Rania savoure l’instant. Grâce à son implication, la maison jadis en ruines n’est plus qu’un souvenir fixé par quelques photos.

    Forte de son désir de revenir vers le quartier paternel et d’une volonté d’exceller, Rania qui est également photographe, rayonne et partage ses créations qui s’affichent sur les murs de Dar Dou après avoir animé l’une des portes de Tunis.

    Désormais, jour après jour, Rania apporte son rêve à une médina qui frémit et réapprend un art de vivre qui l’avait longtemps désertée.

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