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Heute — 17. März 2026Haupt-Feeds

Lancement d’une campagne pour la libération de Mourad Zeghidi

Von: Yusra NY
17. März 2026 um 21:00

La famille et le comité de soutien du journaliste Mourad Zeghidi ont annoncé le lancement d’une vaste campagne nationale et internationale visant à obtenir sa libération immédiate, après 22 mois de détention.

Ci dessous le communiqué :

Cela fait maintenant 22 mois que Mourad Zeghidi est incarcéré et que ses deux filles sont privées de sa présence et de son soutien. Pour tous ses proches, son incarcération est profondément injuste et infondée.

Condamné le 26 juillet 2024 à 8 mois de détention au titre de l’article 24 du décret-loi 54, en raison de ses propos dans le cadre de l’exercice de sa profession et de l’expression de son opinion. Il a été maintenu en détention et de nouveau condamné le 22 janvier 2026 à 3 ans et demi de prison pour un supposé blanchiment d’argent que l’accusation n’a pu démontrer malgré une longue instruction. Mourad Zeghidi et ses proches attendent aujourd’hui son procès en appel avec l’espoir que son innocence soit reconnue et qu’il soit enfin libéré.

Journaliste reconnu pour son professionnalisme, sa modération et son sens de la mesure, Mourad Zeghidi s’est toujours distingué par un journalisme fondé sur l’analyse des faits, le débat et le respect de la pluralité des opinions. Son arrestation et son maintien en détention suscitent une profonde inquiétude parmi les journalistes, les défenseur·se·s des droits humains et toutes celles et ceux qui sont attaché·e·s aux libertés fondamentales.

Au-delà de son cas individuel, la détention de Mourad Zeghidi est devenue le symbole du recul inquiétant de la liberté de la presse et de la liberté d’expression en Tunisie. L’emprisonnement d’un journaliste pour avoir exercé sa liberté d’expression professionnelle et citoyenne reconnue par la Constitution, porte atteinte aux principes essentiels qui garantissent une société démocratique fondée sur le pluralisme et le droit à l’information.

À travers cette campagne lancée aujourd’hui, sa famille et ses ami·e·s souhaitent alerter l’opinion publique nationale et internationale sur sa situation, mobiliser les organisations de défense des droits humains et de la liberté de la presse, et interpeller les autorités tunisiennes afin qu’elles mettent fin à cette détention injuste, tout en réaffirmant l’importance de protéger les journalistes et de garantir leur droit d’exercer leur métier librement.

Dans les semaines à venir, plusieurs actions de sensibilisation, de plaidoyer et de solidarité seront menées afin de porter cet appel le plus largement possible.

La famille et les proches de Mourad Zeghidi appellent les journalistes, les organisations de défense des libertés, les intellectuel·le·s et l’ensemble des citoyennes et citoyens attaché·e·s aux droits fondamentaux à se joindre à cet appel pour sa libération.

La liberté de la presse est un pilier essentiel de toute société.

La liberté de Mourad Zeghidi doit être rétablie !

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Média | Il Corriere di Tunisi fête ses 70 ans

11. März 2026 um 07:25

‘‘Il Corriere di Tunisi’’, unique magazine de langue italienne en Afrique du Nord, qui paraît en Tunisie depuis soixante-dix ans de manière ininterrompue, célèbre son 70e anniversaire en organisant un événement intitulé «La langue et la culture italiennes en Tunisie», qui se tiendra du 21 au 23 mai 2026 au complexe Santa Croce, dans la médina de Tunis.

Organisé sous le patronage de l’ambassade d’Italie en Tunisie, l’événement proposera une exposition, une rencontre d’étude, un concours, la présentation d’un roman et deux soirées culturelles.

Le comité scientifique est composé de la professeure Silvia Finzi, directrice du ‘‘Corriere di Tunisi’’ et présidente du Comité Dante Alighieri de Tunis, du docteur Fabio Ruggirello, directeur de l’Institut culturel italien de Tunis, de la professeure Rosy Candiani d’Amit (Archives tunisiennes de la mémoire italienne) et de la professeure Giorgia Gritti, professeure de langue et de culture italiennes.

L’exposition sera organisée en panneaux illustrant trois périodes clés de l’histoire du magazine : 1956-1970 ; 1970-1996 ; et 1996 à nos jours.

Le concours littéraire est ouvert aux Tunisiens italophones et aux italophones résidant en Tunisie. Il s’agit de rédiger une nouvelle en italien de trois pages maximum. Le sujet est libre et la rédaction du journal soumettra les textes anonymement au jury. Deux catégories seront désignées, et par conséquent deux lauréats : une pour les jeunes de moins de trente ans et une pour les plus de trente ans. Les textes doivent être envoyés avant le 31 mars par courriel au ‘‘Corriere di Tunisi’’ (ilcorriereditunisi@gmail.com). Les deux nouvelles primées seront publiées dans le journal. Les lauréats recevront un abonnement gratuit d’un an et un week-end dans un hôtel de luxe en Tunisie (Tabarka ou Djerba), offert par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-italienne (Ctici).

Le jury sera composé de Lucilla Pizzoli, présidente du Présidium littéraire de la Société Dante Alighieri ; Arianna Piccolo, attachée culturelle à l’IIC Tunis ; et Marinette Pendola, écrivaine. Francesca Spinola, écrivaine et journaliste, et Ines Labib, professeure d’études italiennes à l’Université de Tunis, en seront les commissaires.

La conférence abordera également plusieurs thèmes clés liés à l’évolution du rôle du journal, à ses liens avec les transformations de la communauté italienne en Tunisie et à l’essor d’un lectorat italophone non italien.

I. B.

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Marokko – Ausbau der Industrieflächen in der Region Casablanca-Settat

Von: maghreb
09. März 2026 um 11:24

MoscheeDurch die Erschließung von rund 1.100 Hektar neuer Gewerbegebiete in Mohammedia und Benslimane reagiert der marokkanische Staat auf die steigende Nachfrage nach Produktionsstandorten im wirtschaftlichen Zentrum des Landes. Casablanca – In der Region Casablanca-Settat wurden am vergangenen Samstag mehrere Partnerschaftsabkommen unterzeichnet, die den Bau neuer Industriezonen in den Präfekturen Mohammedia und Benslimane regeln. Die feierliche […]

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‘‘Sahbek Rajel Saison 2’’ | Le retour d’une comédie tunisienne à succès

08. März 2026 um 11:20

Début 2026, les fans de comédie tunisienne étaient aux anges avec le retour de ‘‘Sahbek Rajel’’ pour une deuxième saison, offrant toujours plus de rires grâce au duo chaotique d’Azouz et Mahdi. L’intrigue, les personnages marquants et les plateformes de streaming pour vous permettre de rattraper votre retard ou de redécouvrir pourquoi cette série est devenue un véritable phénomène populaire.

Latif Belhedi

La saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ reprend avec les policiers Azouz et Mahdi, dont les personnalités opposées ont alimenté l’hilarité de la première saison. Désormais, leur dynamique évolue, passant des péripéties liées à la lutte contre le crime aux moments importants de leur vie, mêlant absurdités du quotidien et instants touchants. Cette intrigue en 14 épisodes explore les thèmes de l’amitié, de la rivalité et des bouleversements de la vie, le tout imprégné d’un humour mordant.

Diffusée pour la première fois le 19 février 2026 en Tunisie, chaque épisode dure environ 35 à 40 minutes, idéal pour un visionnage rapide et intense. Réalisée par Kais Chekir, la série conserve son ton humoristique tout en introduisant des conflits originaux qui captivent les spectateurs.

Les personnages principaux qui font rire

La distribution d’ensemble brille, avec des acteurs principaux de retour qui assurent l’humour. Les personnages clés sont Azouz (Karim Gharbi), l’impulsif et colérique dont les plans sèment souvent le chaos, évoluant de manière inattendue cette saison, et Mahdi (Yassine Ben Gamra), son homologue plus posé, dont la réticence ajoute de la profondeur à leur amitié virile.

Les personnages secondaires sont campés par Sofien Dahech, Slah Msadek, Kawther El Bardi et Samira Magroun, qui apportent de la profondeur aux intrigues familiales et secondaires.

Ces dynamiques garantissent que chaque interaction est ponctuée de répliques percutantes ancrées dans des nuances culturelles universelles.

Arcs narratifs et moments forts

La saison, d’une durée totale d’environ 8 à 9 heures, se déroule en trois arcs narratifs principaux : les épisodes introductifs (1 à 4) présentent à nouveau l’univers du duo avec une série de mésaventures de plus en plus nombreuses.

La deuxième partie de la saison (épisodes 5 à 9) intensifie les enjeux personnels à travers des malentendus et des alliances ; et le final (épisodes 10 à 14) apporte des résolutions avec des rebondissements qui donnent tout son sens aux intrigues précédentes.

Points clés de la narration :

Des rivalités qui évoluent et se transforment en comédie collaborative, un commentaire culturel sur les relations et la maturité et des séquences d’action-comédie qui accentuent l’absurde sans tomber dans l’excès d’effets spéciaux.

Les spectateurs apprécient le rythme plus soutenu que dans la saison 1, les épisodes s’inspirant de situations réelles pour un humour authentique.

Une série incontournable de 2026

Lancée en plein cœur d’une scène télévisuelle tunisienne dynamique, la saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ a rapidement conquis le public grâce aux partages sur les réseaux sociaux et au bouche-à-oreille, notamment pendant le Ramadan.

Des plateformes comme YouTube et les services de streaming ont amplifié sa popularité, chaque épisode cumulant des millions de vues. Avec une note de 5,7 sur elCinema, la série a reçu un accueil très favorable, saluant son mélange d’action, de romance et d’humour, loin des clichés.

Son atout majeur : son exploration des amitiés masculines à l’aube de l’âge adulte, qui a su toucher le public arabe en quête d’évasion et de légèreté. En mars 2026, les discussions entre fans sur X ont mis en lumière son humour actuel, la consacrant comme une référence culturelle.

Où et comment voir la série ?

Accédez facilement à la saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ sur ces plateformes vérifiées suivantes :

– la chaîne YouTube de Nessma TV (épisodes gratuits en version originale arabe via une playlist officielle) ;

– les plateformes de streaming régionales (Shofha, Yango Play, Viu, Shahid, OSN+, Watch IT et bien d’autres proposant du visionnage à la demande, souvent avec des sous-titres).

– les rediffusions sur les chaînes tunisiennes comme Nessma TV, avec des diffusions début mars 2026 (par exemple, du 3 au 7 mars à 2h15).

La saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ excelle en transformant les dilemmes du quotidien en moments hilarants, offrant aux spectateurs non seulement du divertissement, mais aussi des réflexions subtiles sur l’évolution et les liens affectifs. Cette saison 2 est plus qu’une simple suite : c’est une vision originale de l’amitié qui reste gravée dans les mémoires.

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CPJ | Israël a tué 86 journalistes en 2025

26. Februar 2026 um 09:50

Un nombre record de 129 journalistes ⁠et professionnels des ​médias ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions en 2025, dont les deux tiers par Israël, a déclaré mercredi 25 février 2026 le ​Comité pour la protection des journalistes (CPJ) dans son dernier rapport.

Le nombre de journalistes tués dans le monde a atteint un record pour la deuxième année consécutive, après 124 décès recensés en 2024, dont les deux tiers également tués par Israël, relève l’organisation indépendante. Le CPJ recense ​depuis plus ‌de 30 ans les attaques contre la presse.

Israël a été responsable de la mort de 86 journalistes en 2025. Ils sont, à plus de 80%, Palestiniens. Dans ce classement du crime abject, l’Etat hébreu devance de très loin le Soudan (9), le Mexique (6), la Russie (4), et les Philippines (3).

L’État hébreu est aussi responsable de 81 % des 47 assassinats ciblés de journalistes classés comme «meurtres» par l’organisation dans son rapport.

«Dans un contexte de tensions croissantes à travers le monde, le mépris d’Israël pour la vie des journalistes – et pour le droit international censé les protéger – est sans précédent», note le rapport. Il ajoute : «Depuis que le CPJ a commencé à compiler ces données en 1992, Israël a tué plus de journalistes que tout autre gouvernement, faisant de la guerre israélo-palestinienne (qui inclut les massacres perpétrés par Israël à Gaza ainsi que ses attaques meurtrières au Liban, au Yémen et en Iran) la plus meurtrière jamais enregistrée pour les journalistes.»

Le CPJ écrit, également : «Si couvrir la guerre est intrinsèquement dangereux, Israël a franchi un nouveau cap en ciblant délibérément et illégalement les journalistes. En 2025, le CPJ a recensé 47 cas de journalistes assassinés en raison de leur travail, Israël étant responsable de 81 % de ces assassinats. Le nombre total de ces assassinats ciblés pourrait être bien plus élevé. Compte tenu des restrictions extrêmes imposées à Gaza, notamment l’interdiction d’accès à la presse étrangère indépendante, la destruction des infrastructures de communication, les déplacements massifs de population et les pertes humaines considérables, il est difficile d’enquêter sur les circonstances de chaque décès. La plupart des preuves contemporaines ayant été détruites, le nombre exact de journalistes palestiniens à Gaza délibérément ciblés par Israël restera peut-être à jamais inconnu.»

I. B.

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Quand la fille de Marzouki s’invite dans le débat politique tunisien depuis l’étranger

14. Dezember 2025 um 10:59


L’intervention récente de Myriam Marzouki sur la chaîne européenne ARTE n’est pas passée inaperçue. Invitée de l’émission 28 minutes, la metteuse en scène franco-tunisienne a livré une lecture sévère de la situation politique et des libertés en Tunisie, à l’occasion d’un débat consacré à l’héritage de la révolution de 2011. Une prise de parole qui soulève des interrogations sur la frontière entre engagement artistique et ingérence politique.

Connue avant tout pour son travail théâtral, Myriam Marzouki s’exprimait officiellement en tant qu’artiste, venue présenter une création inspirée de l’histoire récente de la Tunisie. Toutefois, son discours a largement dépassé le cadre culturel. Elle a évoqué un rétrécissement des libertés publiques, affirmé que l’opposition politique était aujourd’hui muselée et dressé un tableau sombre du climat politique tunisien, devant un public européen. « On est revenu aux années Ben Ali », a-t-elle meme dénoncé.

Cette posture interroge d’autant plus que Myriam Marzouki n’est pas une intervenante neutre dans le débat tunisien. Elle est la fille de Moncef Marzouki, ancien président de la République et figure centrale de la transition post-2011, aujourd’hui opposant au pouvoir en place. Dès lors, sa prise de position sur une chaîne étrangère peut difficilement être dissociée de cet héritage politique, même si elle s’en défend implicitement.

Internationaliser un débat politique sensible ?

La question n’est pas tant celle du droit à la critique, légitime dans toute démocratie, que celle du lieu et du cadre de cette critique. S’exprimer sur un plateau européen, face à un public peu familier des complexités internes tunisiennes, contribue à internationaliser un débat politique sensible. Cela pose la question du regard porté de l’extérieur sur la Tunisie, souvent résumé à travers le prisme des libertés et des reculs démocratiques, au détriment d’analyses plus nuancées.

Certains observateurs estiment que ce type de discours participe à une forme de surplomb moral, où la Tunisie est constamment jugée depuis l’étranger, sans prise en compte suffisante de ses contraintes économiques, sociales et institutionnelles. D’autres y voient une continuité entre engagement artistique et militantisme politique, assumée mais rarement interrogée dans l’espace médiatique européen.

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Le site « Nawaat » suspendu un mois

31. Oktober 2025 um 14:56

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a réagi avec une profonde inquiétude à la suspension d’un mois du site « Nawaat », y voyant « un nouvel épisode dans la politique d’étouffement de la société civile et des médias indépendants ».

Dans un communiqué publié ce vendredi, le SNJT estime que « la décision de geler l’activité de l’association s’inscrit dans une stratégie délibérée de restriction de la liberté d’organisation ».

Il rappelle que « Nawaat » a subi plus d’un an de vérification financière approfondie et a fourni toutes les pièces justificatives demandées par les autorités, conformément à la loi 88 de 2011 régissant les associations.

La SNJT considère que « la suspension de « Nawaat » représente une tentative de faire taire l’un des principaux médias d’investigation indépendants en Tunisie, et un attentat direct contre le droit des journalistes à exercer librement ».

Le SNJT conclut en exprimant sa pleine solidarité avec les journalistes de « Nawaat », et annonce qu’il engagera toutes les actions légales et de terrain nécessaires pour défendre leur droit à travailler librement et protéger la pluralité médiatique.

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