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Gestern — 14. Februar 2026Haupt-Feeds

Transformation numérique : ce que l’administration tunisienne a déjà concrètement réalisé en 2025

14. Februar 2026 um 09:15

La transformation numérique de l’administration avance. En 2025, plusieurs projets ont été finalisés et sont désormais opérationnels. C’est ce qui ressort du conseil ministériel tenu le 13 février 2026, consacré au suivi des projets digitaux.

L’objectif affiché est clair. Simplifier la vie des tunisiens. Réduire les délais. Limiter la bureaucratie. Et renforcer la transparence.

Des services publics qui passent au digital

Parmi les réalisations les plus visibles figure la porte unifiée des services administratifs. Elle permet d’accéder en ligne à plusieurs démarches sans se déplacer. Un changement concret pour les usagers.

Le paiement du droit de circulation peut désormais se faire à distance. Le timbre fiscal devient électronique. Moins de papier. Moins d’attente. Plus de traçabilité.

Dans le secteur de la santé, la première phase du projet d’hôpital numérique a été lancée. L’objectif est d’améliorer la gestion des données médicales et la coordination entre établissements.

La plateforme Najda.tn est également opérationnelle pour renforcer la gestion des situations d’urgence.

Soutenir l’économie et l’investissement

La digitalisation ne concerne pas uniquement les services aux citoyens. Elle touche aussi l’environnement économique.

La plateforme Easy Export facilite les procédures pour les entreprises exportatrices. Les demandes de permis de construire peuvent désormais se faire via la plateforme « Tameer ». Les délais sont réduits et les démarches plus transparentes.

Un registre national des sociétés communautaires a aussi été lancé dans une première phase. Il permet un meilleur suivi de ce modèle économique.

Par ailleurs, une plateforme nationale de suivi des projets publics est en place. Elle centralise les données et permet de suivre l’avancement des projets à l’échelle nationale.

Des démarches simplifiées pour les citoyens

Certaines mesures ont un impact direct sur le quotidien. Les élèves peuvent désormais demander leur carte d’identité à distance. Une carte numérique de passage aux frontières a aussi été introduite grâce à l’interconnexion des systèmes.

Des services numériques ont été développés dans le secteur social et pour les démarches liées à la nationalité.

Au total, 192 projets numériques sont actuellement suivis par les autorités. L’année 2026 est présentée comme celle du démarrage effectif de la digitalisation complète de l’administration, dans le cadre du plan de développement 2026-2030.

L’ambition est d’installer une administration plus moderne. Plus rapide. Plus transparente. Et plus proche du citoyen.

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Le Tuniso‑Français Skander Zarrad primé au niveau mondial grâce à sa photo de l’amphithéâtre d’El Jem

06. Februar 2026 um 16:08

La Tunisie brille à l’international grâce à ses photographes participants au concours Wiki Loves Monuments 2025. Parmi les dizaines de milliers d’images soumises dans plus de 50 pays, trois photographes tunisiens se sont distingués en plaçant leurs clichés parmi les finalistes mondiaux.

Amphithéâtre d’El Jem vue aerienne Photographer: Skander Zarrad
Amphithéâtre d’El Jem vue aerienne Photographer: Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad

Le photographe tuniso‑français Skander Zarrad s’impose comme

le plus primé, avec cinq photographies classées dans le top 10 national. Il décroche notamment la première place avec sa vue aérienne de l’amphithéâtre d’El Jem, ainsi que des images du Forum de Thuburbo Majus, de la synagogue de la Ghriba à Djerba et d’un mausolée antique à quatre colonnes. Ces clichés font désormais partie des dix photographies tunisiennes sélectionnées pour représenter le pays lors de la finale mondiale.

Forum et ses annexes Thuburbo Majus Photographer:Skander Zarrad
Forum et ses annexes Thuburbo Majus Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad

 

 

 

 

 

 

Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad
Synagogue de la Ghriba (Djerba) Photographer:Skander Zarrad

 

Les autres lauréats nationaux incluent Atef Ouni, récompensé pour son pavillon mauresque à cinq coupoles, ainsi que Majbri Wael, distingué pour le ksar Beni Kheddache. Issam Barhoumi et Smailtn figurent également parmi les photographes tunisiens ayant marqué le concours avec des images du sud de la Tunisie et du minaret de la mosquée Zitouna.

Kasr béni Kheddache Photographer:Majbri wael
Kasr béni Kheddache Photographer:Majbri wael
Mosque Shikh (Djerba) Photographer:Issam Barhoumi
Mosque Shikh (Djerba) Photographer:Issam Barhoumi
Pavillon mauresque à cinq coupoles Photographer: Atef Ouni
Pavillon mauresque à cinq coupoles Photographer: Atef Ouni

 

 

 

 

 

 

La performance tunisienne intervient dans un contexte de forte compétition internationale. Cette édition de Wiki Loves Monuments a rassemblé plus de 350 000 photographies provenant de dizaines de pays, avec des participants venus d’Ukraine, d’Italie, de Pologne ou encore du Brésil en tête du classement mondial. La Tunisie, avec ses 28 participants ayant soumis 1 393 images, se classe ainsi 20e en nombre de clichés envoyés, confirmant l’intérêt croissant des photographes locaux pour la valorisation de leur patrimoine.

Minaret de la mosquée Zitouna Photographer: Smailtn
Minaret de la mosquée Zitouna Photographer: Smailtn
Coucher de soleil à Kasr Zemmour Photographer:Issam Barhoumi
Coucher de soleil à Kasr Zemmour Photographer:Issam Barhoumi

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Quinze ans après la révolution, Kaïs Saïed exige un audit total des actifs saisis

06. Februar 2026 um 09:52

Une directive présidentielle pourrait bouleverser le traitement des actifs gelés il y a quinze ans. Mercredi 4 février en fin de journée, le chef de l’État a convoqué à Carthage Mechket Slama Khaldi et Wajdi Hedhili. Ils dirigent respectivement les Finances et les Domaines de l’État. Le président exige une refonte complète du dispositif existant. La présidence a rendu l’information publique jeudi à l’aube, à 5h46 précisément.

Au cœur des échanges : le sort des patrimoines immobiliers et mobiliers. La justice les détient depuis la révolution. Pour le dirigeant tunisien, le statu quo n’est plus tenable. Quinze années se sont écoulées. Nombre de ces actifs n’ont connu aucune évolution. Certains ont vu leur cotation s’effondrer. D’autres ont subi des détériorations volontaires. Les autorités les ont ensuite bradés bien en deçà de leur estimation réelle.

Le locataire de Carthage estime que les orientations prises depuis 2011 dissimulaient une intention précise. Elles visaient à contourner les acquis révolutionnaires. Elles empêchaient la nation de recouvrer les richesses détournées. Il pointe du doigt la prolifération d’organismes créés successivement. Commission de confiscation, instance de gestion des biens saisis, secrétariat permanent institué tardivement, direction dédiée au crédit et à la liquidation judiciaire. Ces structures ont, selon lui, dilué toute traçabilité. Elles ont privé les Tunisiens de leurs droits.

Kaïs Saïed cible également d’autres entités. On les présente comme des instruments d’accompagnement : la Société immobilière de Gammarth ou Al Karama Holding. Leur appellation, ironise-t-il, relève de l’imposture sémantique. Il dénonce la vente d’entreprises à des montants dérisoires. Il critique aussi les budgets colossaux engloutis pour rétribuer administrateurs et cadres. Ces dépenses se poursuivent encore aujourd’hui.

Le président a réclamé à maintes reprises le règlement définitif de ce chapitre. Il demande désormais la révision d’un grand nombre de transactions. Cela concerne les propriétés foncières comme les actifs mobiliers. Il déplore l’action de réseaux qui ont exploité un arsenal législatif en apparence conforme. Ces dispositifs servaient, à ses yeux, des intérêts contraires au bien commun.

Il martèle dans une formule sans équivoque qu’il est temps d’y mettre fin. Pas un centime du patrimoine national ne peut disparaître. Ce droit reste imprescriptible et inconditionnel. Objectif affiché : une redevabilité juste, non une vendetta. Ceux qui choisiront la réconciliation authentique trouveront une porte ouverte. Les autres devront répondre de leurs actes. Pour lui, la frontière entre le vrai et le faux reste nette. Aucune zone grise n’est acceptable.

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Skirora, une startup tunisienne d’enseignement en ligne

05. Februar 2026 um 13:27

Alors que l’éducation numérique continue de se développer en Afrique et au Moyen-Orient, Skirora, une plateforme d’apprentissage en ligne lancée par le Tunisien Yacine Aridhi en 2025, permet aux enseignants de monétiser leurs contenus pédagogiques numériques. Elle propose des outils structurés pour un apprentissage en ligne axé sur les résultats.

Skirora vise à offrir une éducation adaptée aux besoins régionaux tout en proposant aux formateurs un modèle de revenus basé sur les commissions. «Nous rendons l’éducation accessible, flexible et axée sur les compétences : les étudiants peuvent apprendre à leur rythme, les formateurs peuvent monétiser leur expertise et les entreprises peuvent accéder à des talents qualifiés grâce à une plateforme moderne et performante», explique la startup.

Skirora, développée par Tuniform, propose des cours de mathématiques, de programmation, de commerce, de langues, de design et de développement personnel.

Contrairement à certaines plateformes internationales qui ne tiennent pas compte des réalités locales, Skirora offre une suite complète d’outils aux enseignants et formateurs. Ces derniers peuvent créer des cours structurés, gérer les inscriptions et proposer des expériences d’apprentissage claires et pertinentes.

La plateforme privilégie les résultats d’apprentissage aux contenus courts, viraux ou non structurés, répondant ainsi à la demande croissante de formations en ligne offrant des résultats mesurables, tels que la validation des cours et l’acquisition de compétences pratiques.

Actuellement en développement, Skirora se concentre en priorité sur la fiabilité de l’expérience d’apprentissage et l’implication des formateurs. La startup ambitionne de s’étendre au-delà de la Tunisie en attirant des enseignants et des apprenants d’autres marchés régionaux et internationaux.

En combinant accessibilité locale, outils pédagogiques performants et un modèle économique axé sur la réussite des enseignants, Skirora s’impose comme un nouvel acteur de l’écosystème EdTech africain.

I. B.

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Le Niger choisit une start-up tunisienne pour digitaliser ses péages

03. Februar 2026 um 17:15

Après avoir mis en place 2 systèmes de gestion de péage d’autoroutes au Togo et au Bénin, la société de services digitale et éditrice de logiciels, Numeryx Tunisie, et la start-up TollXpress, (société spécialisée dans une solution intelligente et complète dédiée à la gestion de péages), viennent de signer un très grand projet pour la mise en place d’une solution de gestion des péages au Niger.

Il s’agit d’une solution clé en main intégrant la partie construction des aires de péage, ainsi que la solution digitale, intégrant des technologies de pointe comme l’IA, la reconnaissance automatique des immatriculations par des caméras intelligentes.

A noter qu’en Tunisie, l’opérateur national Société Tunisie Autoroutes continue à utiliser une solution logicielle française, qui serait, selon une source bien informée, obsolète et coûteuse.

Malheureusement la préférence nationale n’est pas de mise en Tunisie, alors que plusieurs pays à travers le monde procèdent de plus en plus à protéger leurs entreprises nationales et leurs pépites. Le dernier exemple est donné par le président Trump aux USA, mais bien avant lui la Chine et la Turquie qui protègent leurs industries.

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Ras Jedir | La douane tunisienne intercepte 30 kg de cocaïne

Von: Yusra NY
02. Februar 2026 um 20:25

Les services de la douane tunisienne au poste frontalier de Ras Jedir ont déjoué une tentative d’introduction d’une importante quantité de cocaïne sur le territoire national.

C’est ce qu’a fait savoir la Direction générale de la douane tunisienne dans un communiqué publié ce lundi 2 février 2026, en précisant que la drogue a été interceptée à bord d’un véhicule portant une immatriculation étrangère.

La fouille approfondie dudit véhicule a permis aux douaniers de saisir 26 plaques de cocaïne ( environ 30 kilogrammes,) ajoute la même source.

Un procès-verbal a été établi à cet effet et le Parquet a chargé les services de sécurité compétents de poursuivre l’enquête.

Y. N.

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La Pr Rym Ghachem élue présidente de la Fédération maghrébine des Ordres des médecins

02. Februar 2026 um 09:06

La professeure Rym Ghachem a été élue présidente de la Fédération maghrébine des Ordres des médecins, à l’issue du 8ᵉ congrès de l’organisation tenu les 31 janvier et 1er février 2026, selon l’agence TAP.

Actuelle présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie, elle devient la première femme à accéder à la tête de cette instance régionale, qui regroupe les Ordres des médecins des pays du Maghreb.

Les travaux du congrès ont porté sur la coopération médicale régionale et le développement des échanges d’expertises entre les professionnels de santé, d’après la même source.

Citant la nouvelle présidente, l’agence TAP indique que la Fédération, créée en 2022, tient des réunions régulières, “presque tous les trois mois”, afin d’identifier des axes communs pour améliorer les systèmes de santé et œuvrer à l’harmonisation des cadres législatifs dans la région.

Pr Rym Ghachem a également souligné l’importance de renforcer l’unité maghrébine dans le secteur de la santé, mettant en avant les efforts engagés pour faciliter la mobilité des médecins et améliorer leurs conditions d’exercice, selon l’agence TAP.

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Kaïs Saïed trace les contours d’un nouveau rôle pour les médias publics

06. Januar 2026 um 08:44

Le président de la République a réuni au palais de Carthage les principaux responsables des médias publics et de la presse nationale. Au cœur de la rencontre : l’histoire de la presse tunisienne, la mission du service public de l’information et les enjeux politiques et symboliques du moment. Kaïs Saïed a insisté sur la poursuite du processus de libération nationale et sur la nécessité de repenser en profondeur certains concepts hérités du passé.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu au palais de Carthage les principaux responsables des institutions médiatiques publiques et de plusieurs groupes de presse nationaux, dans une réunion à forte portée politique et symbolique. Étaient présents les dirigeants de la Télévision tunisienne, de la Radio tunisienne, de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), de la SNIPE La Presse ainsi que le représentant de Dar Assabah.

Entre mémoire et combat national

Lors de cette rencontre, le chef de l’État est longuement revenu sur les grandes étapes qui ont marqué l’histoire de la presse en Tunisie, depuis les premiers textes fondateurs de la fin du XIXᵉ siècle jusqu’au cadre juridique en vigueur aujourd’hui. Il a évoqué le rôle central joué par les journaux et les figures intellectuelles dans le mouvement de libération nationale.

A travers ce rappel historique, Kaïs Saïed a voulu souligner que la presse n’a jamais été un simple outil d’information, mais un acteur à part entière des grandes batailles politiques et culturelles du pays.

Le président a insisté sur la responsabilité particulière qui incombe aujourd’hui aux médias publics : refléter les préoccupations quotidiennes des citoyens, garantir une information transparente et défendre l’intérêt général. Il a estimé que cette mission est d’autant plus cruciale dans le contexte politique actuel, marqué par ce qu’il a qualifié de « délégation populaire » intervenue récemment.

Selon lui, le média public ne peut se contenter d’un rôle passif ou administratif, mais doit être un espace vivant, en prise directe avec les attentes sociales et les mutations profondes que traverse le pays.

Des concepts à repenser

Kaïs Saïed a également affirmé que de nombreux concepts hérités des périodes précédentes sont désormais dépassés et ne correspondent plus aux réalités actuelles. Il a réitéré que les défis restent considérables pour atteindre les objectifs de la Révolution, tout en assurant que le processus de libération nationale se poursuit conformément à la volonté du peuple.

A travers cette rencontre, le message adressé aux responsables des médias apparaît clair : dans la phase actuelle, la bataille de l’information et du sens est indissociable de la bataille politique elle-même.

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Tunisie – contrebande : Un décès signalé lors d’une opération de l’armée

04. Januar 2026 um 13:26

Un homme est décédé samedi lors d’une opération menée par l’armée tunisienne contre une tentative de contrebande dans la zone militaire tampon de Remada, dans le sud du pays, a annoncé dimanche le Ministère de la Défense nationale.

Selon un communiqué officiel, des unités militaires ont intercepté un véhicule de contrebande qui avait pénétré la zone militaire interdite dans le secteur de Tiaret, relevant du gouvernorat de Tataouine. Les occupants du véhicule n’ont pas obtempéré aux signaux d’arrêt ni aux tirs de sommation, ce qui a conduit les militaires à effectuer des tirs de neutralisation afin d’immobiliser le véhicule.

La fouille du véhicule a permis la saisie de marchandises de contrebande et l’interpellation de trois ressortissants tunisiens. L’un d’eux, touché par balle, est décédé sur place, précise la même source.

La justice militaire a été saisie de l’affaire. Les deux autres individus ont été remis aux forces de sécurité, tandis que les marchandises saisies ont été placées sous scellés en attendant la poursuite des investigations.

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Transport aérien intérieur : la Fédération tunisienne de l’hôtellerie tire la sonnette d’alarme

Dans un communiqué publié ce 27 décembre, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) a exprimé sa profonde préoccupation face aux perturbations récurrentes affectant les vols domestiques, notamment ceux desservant Djerba et Tozeur.

La situation du transport aérien intérieur en Tunisie suscite une vive inquiétude au sein des professionnels du tourisme. Retards excessifs, parfois supérieurs à dix heures, annulations de dernière minute : pour la Fédération, ces dysfonctionnements ne peuvent plus être considérés comme de simples incidents ponctuels. Ils traduisent, selon elle, une crise structurelle du transport aérien intérieur, aux répercussions directes sur l’économie nationale et sur l’image de la destination tunisienne à l’échelle internationale.

La FTH rappelle que le transport aérien intérieur constitue un service stratégique et souverain, essentiel à la cohésion territoriale et au bon fonctionnement de l’activité économique et touristique. Son affaiblissement a entraîné, selon l’organisation professionnelle, un véritable isolement de certaines régions. Djerba et Tozeur se retrouvent ainsi, de facto, soumises à une forme de blocus non déclaré, affectant les citoyens dans leur vie quotidienne, tant sur le plan sanitaire que familial et professionnel.

Désorganisation des programmes contractuels

Le secteur touristique figure parmi les premières victimes de cette situation. La Fédération dénonce un coup dur porté aux efforts de promotion du tourisme saharien et du tourisme insulaire, ainsi qu’une désorganisation des programmes contractuels conclus avec les agences de voyages, compromettant la crédibilité de la destination tunisienne auprès des partenaires étrangers.

À cela s’ajoute l’absence d’alternatives viables. Le transport terrestre, souligne la FTH, ne peut raisonnablement se substituer au transport aérien, compte tenu des longues distances et du manque d’infrastructures et d’équipements adaptés.

La Fédération déplore par ailleurs la faiblesse chronique des liaisons aériennes, internes comme internationales, dont souffrent les aéroports de Djerba, Tozeur et d’autres régions de l’intérieur du pays tout au long de l’année. Une situation qui accentue les déséquilibres régionaux et met en péril la pérennité des entreprises touristiques et économiques locales.

Face à ce qu’elle qualifie de situation alarmante, portant atteinte au droit constitutionnel des citoyens à la mobilité et nuisant à la réputation de la Tunisie, la Fédération tunisienne de l’hôtellerie appelle les autorités de tutelle à une intervention immédiate et urgente. Elle exhorte également le gouvernement à prendre des décisions courageuses et structurantes pour réformer en profondeur le secteur du transport aérien et mettre fin à une crise qui ne cesse de s’aggraver.

La FTH avertit enfin que la poursuite de l’inaction face à ces dysfonctionnements menace directement la compétitivité de l’économie nationale et la durabilité du secteur touristique tunisien.

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CAN 2025 – Groupe C : la composition probable des Aigles de Carthage face au Nigeria

Von: walid
27. Dezember 2025 um 16:16

La sélection tunisienne devrait s’aligner avec Aymen Dahmene dans les buts, épaulé en défense par Ali Abdi, Montassar Talbi, Dylan Bronn et Yan Valery, à l’occasion de son match face au Nigeria, prévu ce samedi dans le cadre de la deuxième journée du groupe C de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

Le milieu de terrain serait composé de Mohamed Ali Ben Romdhane, Ferjani Sassi et Ellyes Skhiri, tandis que le secteur offensif devrait être animé par Hannibal Mejbri, Elias Achouri et Hazem Mastouri.

Cette rencontre se disputera au stade de Fès, avec un coup d’envoi programmé à 21h00.

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Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

27. Dezember 2025 um 11:45

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

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Douane tunisienne : le 30 décembre 2025, dernier délai pour régulariser les véhicules immatriculés R.S

27. Dezember 2025 um 09:30

La Douane Tunisienne a rappelé, vendredi, que le 30 décembre 2025, est la date limite pour compléter les demandes de régularisation de la situation des véhicules automobiles et des motocycles immatriculés sous la série (R.S), importés dans le cadre du régime de la franchise totale des droits et taxes au titre du retour définitif des tunisiens résidents à l’étranger.

A cet effet, la douane appelle les personnes ayant déposé une demande de régularisation auprès des services de la direction générale des douanes avant le 31 octobre 2025, sans procéder au paiement des sommes dues, à compléter leurs demandes au plus tard le 30 décembre 2025.

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Saudi Food Show 2026 : une vitrine stratégique pour l’agroalimentaire tunisien sur le marché saoudien

Von: walid
25. Dezember 2025 um 12:03

La Tunisie prendra part, pour la deuxième fois, au “Salon Saudi Food Show 2026”, l’un des plus grands salons internationaux de l’alimentation et des boissons au Moyen-Orient, qui se tiendra à Riyad en Arabie saoudite, du 15 au 17 Juin 2026.

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organisateur de la 2ème participation nationale à cet évènement a appelé, mercredi, les entreprises tunisiennes opérant dans le secteur agroalimentaire désireuses de prendre part à ce salon à s’inscrire via la plateforme E-CEPEX au plus tard le 30 janvier 2026.

Plateforme majeure réunissant importateurs, distributeurs, grossistes, chaînes de distribution et acteurs HoReCa (Hôtels, Restauration, Cafés) de la région MENA, le salon Saudi Food Show offre aux entreprises participantes un accès privilégié au marché saoudien, l’un des plus dynamiques et importateurs au monde, des opportunités concrètes de partenariats commerciaux, de contrats d’exportation et de représentation locale.

Il leur permettra également une visibilité accrue au sein d’un pavillon tunisien institutionnel unifié et stratégiquement positionné et favorisera la valorisation de l’image du produit agroalimentaire tunisien à l’international.

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Cosmétique : des entreprises tunisiennes en mission au salon Cosmoprof Worldwide Bologna 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 11:32

Une mission au profit des entreprises opérant dans le secteur de la cosmétique sera organisée dans le cadre du salon « Cosmoprof Worldwide Bologna », qui se tiendra du 26 au 29 mars 2026 à Bologne (Italie).

Cette participation est organisée à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX), en partenariat avec le Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Avec plus de 250 000 visiteurs professionnels, près de 3 000 exposants et des participants issus de plus de 150 pays lors de la précédente édition, ce salon constitue une plateforme de référence pour valoriser l’offre tunisienne à l’international et développer des partenariats d’affaires à forte valeur ajoutée.

Il permettra, également, aux entreprises participantes de renforcer la visibilité des marques et des innovations tunisiennes, tout en explorant les nouvelles tendances des secteurs de la cosmétique, de la beauté, de la parfumerie, des soins naturels et du bien-être.

À cette occasion, des rencontres B2B ciblées seront organisées en marge du salon afin de maximiser les opportunités de partenariat et de prospection commerciale, selon le CEPEX.

Les entreprises souhaitant prendre part à cette manifestation peuvent s’inscrire en ligne avant le 30 décembre 2025.

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Le Kef accueille le festival « Saliha de la musique tunisienne »

24. Dezember 2025 um 23:01

La ville du Kef accueille le festival “Saliha de la musique tunisienne ” du 26 au 28 décembre 2025 avec un  programme du festival composé de spectacles, d’ateliers et d’une résidence d’artistes, en hommage aux styles musicaux et à l’histoire de la musique tunisienne.

Le festival démarre le vendredi 26 décembre par une résidence d’artistes intitulée “Le foundou de la musique tunisienne”, suivie de l’ouverture d’ ateliers à l’institut supérieur de musique et de danse du Kef. Le premier atelier sera consacré à l’interprétation dans les styles musicaux tunisiens, et les autres porteront sur les rythmes tunisiens et la pratique instrumentale.

La soirée d’ouverture aura lieu avec la projection d’une exposition documentaire sur la vie de la chanteuse Saliha, présentée par le Centre régional de documentation du Kef. Elle comporte également la projection d’un documentaire sur la carrière de l’actrice et artiste Malika Hechmi, ainsi qu’un concert de l’Ensemble du monde arabe, dirigé par le Maestro Abderrahmen Ayadi.

La deuxième journée du festival, le samedi 27 décembre 2025, sera consacrée à une exposition de l’artiste plasticien Ammar Belghith ayant pour thème “Images incarnant les chants de Saliha”, ainsi qu’à un colloque scientifique sur le “Patrimoine musical tunisien : entre raffinement et préservation de l’identité tunisienne “. Ce colloque, dirigé par Moez Tissaoui, comprend des présentations de l’artiste et chercheur en patrimoine musical Fethi Zghonda et d’Adel Hamdi. La journée se clôture par un concert de Zied Mehdi ‘La Maison du Oud tunisien’.

Le dimanche 27 décembre, jour de clôture du festival, l’ouvrage « Comment Saliha est devenue Saliha : une biographie entre deux rives » de Boutheina Ghribi sera présenté en présence d’opérateurs culturels dans le domaine musical. Cette journée sera également l’occasion de présenter les résultats de la résidence d’artistes “Foundou de la musique tunisienne”, lancé en même temps que le festival.

La clôture de cette manifestation sera marquée par  un concours instrumental suivi de la remise des prix aux lauréats et d’un hommage aux participants à la résidence d’artistes et aux ateliers.

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CAN 2025 – Groupe C : la Tunisie s’impose, prend la tête et se projette sur l’après-match

Von: hechmi
24. Dezember 2025 um 09:40

CAN 2025 TunisieLa sélection tunisienne de football a battu l’Ouganda (3-1), mardi soir au stade olympique de Rabat, lors de la première journée du groupe C de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

Grâce à ce succès, la Tunisie prend la tête du groupe avec trois points, à égalité avec le Nigeria, vainqueur plus tôt de la Tanzanie (2-1).

Une entame maîtrisée malgré des conditions difficiles

Disputée sous une pluie soutenue, la rencontre débute par une nette domination tunisienne. Les joueurs dirigés par Sami Trabelsi imposent un pressing haut dès les premières minutes. La première occasion intervient à la 6e minute lorsque Hazem Mastouri voit sa frappe frôler le poteau, après un service de Hannibal Mejbri.

La pression tunisienne se concrétise rapidement. À la 10e minute, sur un corner tiré par Mejbri, Elyès Skhiri surgit au deuxième poteau et ouvre le score de la tête.

Une supériorité confirmée avant la pause

Après l’ouverture du score, le rythme baisse légèrement. L’Ouganda tente de réagir par une meilleure conservation du ballon, sans réellement inquiéter la défense tunisienne. La Tunisie reste dangereuse et se crée plusieurs situations, notamment par Mejbri et Ali Abdi.

À la 40e minute, la domination tunisienne est récompensée une seconde fois. Sur un centre précis d’Abdi, Elyès Achouri double la mise au point de penalty. La Tunisie rejoint les vestiaires avec un avantage de deux buts.

Une seconde période sous contrôle

Au retour des vestiaires, la Tunisie conserve l’initiative. Le gardien ougandais Magoola Salim intervient à plusieurs reprises pour éviter une aggravation du score. À la 64e minute, Achouri s’offre un doublé en reprenant un ballon repoussé par le gardien, portant le score à 3-0.

L’Ouganda réduit la marque dans le temps additionnel par Denis Omedi (90+2), sans remettre en cause la victoire tunisienne.

Les réactions après le match

En conférence de presse, le sélectionneur national Sami Trabelsi a souligné l’importance de ce succès inaugural. Il a rappelé que les matches d’ouverture en Coupe d’Afrique des Nations restent souvent délicats et a insisté sur la détermination et la discipline tactique de ses joueurs tout au long de la rencontre. Il a également indiqué que le prochain match face au Nigeria nécessitera une préparation différente et une gestion tactique rigoureuse.

Auteur d’un doublé, Elyès Achouri s’est dit satisfait de la prestation collective. Il a estimé que la victoire reflète les efforts de l’ensemble du groupe et le soutien du public, tout en soulignant que l’essentiel réside dans le rendement collectif plus que dans les performances individuelles.

De son côté, Elyès Skhiri a rappelé l’importance du but inscrit très tôt dans la rencontre. Il a expliqué que cette ouverture du score a permis à la Tunisie de mieux gérer le match, tout en appelant à maintenir le même niveau de concentration lors des prochaines rencontres, à commencer par le duel face au Nigeria.

Sérieuse et appliquée, la sélection tunisienne lance ainsi idéalement sa campagne à la CAN 2025 et aborde la suite de la compétition avec trois points au compteur.

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Tunisie : révision de la loi sur le change pour harmoniser amnistie, code des changes et lutte contre le blanchiment

Von: walid
23. Dezember 2025 um 10:04

La proposition de loi relative à la régularisation des infractions de change doit être amendée pour identifier les infractions de change qui peuvent être régularisées et définir avec précision les bénéficiaires, ont souligné lundi à Tunis, les représentants de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et de la Douane tunisienne, lors d’une journée d’étude dédiée à cette proposition de loi.

«La Banque centrale de Tunisie soutient la proposition de loi relative à la régularisation des infractions de change, présentée par l’Assemblée des représentants du peuple, étant donné qu’elle permettra d’améliorer l’intégration des ressources en devises dans le circuit économique organisé, d’impacter positivement la stabilité monétaire et de rétablir les grands équilibres financiers du pays», a indiqué la Directrice générale des opérations de change à la Banque centrale de Tunisie (BCT), Raoudha Boukadida.

«Toutefois, l’Institut d’émission appelle à réunir les conditions permettant de faire réussir cette proposition de loi. Il s’agit, ainsi, d’harmoniser cette proposition de loi avec le projet de code des changes qui sera soumis à la commission des Finances, outre le parachèvement du processus d’adhésion de la Tunisie à l’accord sur l’échange automatique de renseignements en matière fiscale”.

A cet égard, la Directrice générale a rappelé que le projet de code des changes vise à moderniser et à simplifier les opérations de change et à renforcer la confiance entre l’Etat et les citoyens. Il s’agit, également, de l’obligation de prendre en compte les exigences des structures internationales dans le domaine de lutte contre le blanchiment d’argent.

Ainsi, la législation relative à l’amnistie d’infractions de change ou ses textes d’application doivent contenir les quatre principes de base définis par le Groupe d’action financière (GAFI), pour garantir que cette législation ne soit pas exploitée à des fins de blanchiment d’argent .

Ces principes consistent en l’application effective des mesures de diligence raisonnable pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, l’interdiction de l’exemption de l’application de ces mesures, la coordination et la coopération au niveau local pendant toute la durée d’application de ces dispositions, et la coopération internationale permettant à la Tunisie d’échanger des informations avec les pays où se trouvent les fonds et les biens.

La Tunisie a connu une période d’amnistie de change en 2007, laquelle a permis au pays de récupérer près de 12 millions d’euros, durant douze mois, soit l’équivalent de 21,02 millions de dinars ( sur la base de 1euro= 1,7519 dinar, ce qui représente 0,05 % du Produit intérieur brut (PIB), a-t-elle rappelé

De son côté, le Colonel Anouar Sebii, Directeur des contentieux et des poursuites à la Direction générale des douanes au ministère des finances, a mis l’accent sur l’importance de cette proposition de régularisation des infractions de change, notamment avec l’accroissement des infractions de change à cause de la pluralité des textes juridiques et réglementaires, en lien avec la législation des changes.

Il a également appelé à adapter cette proposition avec la loi organique relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent, dans son article 92 et de faire bénéficier, de cette amnistie, les personnes sous le coup de poursuites judiciaires pour cause d’infractions de change, et de clarifier son domaine d’application.

De son côté, Maher Ketari, membre de la Commission des finances à l’ARP, a indiqué que cette proposition de loi prévoit toutes les garanties nécessaires pour que les personnes concernées par cette amnistie puissent adhérer à ce processus, et ce en arrêtant toutes les poursuites judiciaires à leur encontre, de la part de la douane, des recettes des finances et du ministère de la Justice.

Pour sa part, le Président de la commission de Finances, Abdel jalil El Heni a souligné que cette proposition de loi fera l’objet d’un examen plus approfondi pour prendre en compte les remarques de la Douane tunisienne et de la BCT, notamment en termes d’élargissement du champ d’application de cette amnistie de change (résident et non résident, personnes physiques et morales). Dans l’actuelle proposition de loi, les bénéficiaires de la régularisation des infractions de change sont seulement les personnes physiques résidentes.

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FISCALITE : Régime forfaitaire, 38,9 % des contribuables pour seulement 0,5 % des recettes fiscales

Von: hechmi
23. Dezember 2025 um 07:00

Régime ForfaitaireTunis, 20 décembre – Le régime forfaitaire illustre les déséquilibres du système fiscal tunisien. Bien qu’il regroupe 38,9 % des contribuables, sa contribution aux recettes fiscales n’a pas dépassé 0,5 % au cours des cinq dernières années. Ce constat figure dans un rapport récent de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), intitulé « Vers un système fiscal équitable, incitatif et résilient, au service de la vision 2035 ».

Déséquilibres d’équité horizontale et verticale

Selon l’ITES, l’analyse du système fiscal tunisien met en évidence des déséquilibres à la fois horizontaux et verticaux. Sur le plan horizontal, la coexistence de nombreux régimes préférentiels a généré des distorsions importantes. Une étude menée en 2022 par le Centre de Recherches et d’Études Sociales (CRES) a recensé 347 mesures dérogatoires au droit fiscal commun. Ces dispositifs auraient entraîné un manque à gagner estimé à 2,8 % du PIB, bénéficiant principalement aux secteurs exportateurs et aux zones de développement régional, sans évaluation systématique de leur efficacité économique.

L’équité verticale apparaît également fragilisée. D’après les calculs de l’Institut National de la Statistique (INS) pour 2023, les ménages appartenant au décile le plus pauvre supportent un taux d’imposition effectif de 18,2 %, contre 16,7 % pour le décile le plus riche. Cette situation a motivé la réforme du barème de l’impôt sur le revenu introduite par la loi de finances 2025, avec un taux marginal porté à 40 % et un réaménagement des paliers de l’IRPP.

Un cadre fiscal complexe et instable

L’ITES souligne aussi la complexité du cadre fiscal. Plus de 1 000 mesures ont été introduites dans la législation en moins de 14 ans. Cette instabilité normative alimente une incertitude juridique jugée défavorable à l’investissement et accroît les coûts de conformité pour les entreprises.

Un rendement inférieur aux standards internationaux

Le rendement global du système fiscal tunisien reste en deçà des références internationales. En 2023, le ratio des recettes fiscales au PIB s’est établi à 25,2 %, contre 33,9 % en moyenne dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’ITES évalue le « Tax Gap » à environ 4,2 % du PIB, soit près de 5,2 milliards de dinars.

Les axes d’une réforme structurelle

Pour l’Institut, une réforme fiscale structurelle s’impose. Elle devrait s’appuyer sur la digitalisation intégrale de l’administration fiscale, l’introduction d’une fiscalité verte alignée sur les Objectifs de développement durable, le renforcement de l’équité et de l’inclusion sociale, ainsi que l’adaptation aux standards internationaux et aux règles anti-évasion.

Une telle réforme permettrait d’augmenter les recettes fiscales de 3 à 4 points de PIB à l’horizon 2035, soit 4 à 5 milliards de dinars de ressources annuelles supplémentaires. Elle s’inscrirait dans le cadre de la Vision Tunisie 2035, fondée sur la gouvernance, la compétitivité économique, le développement humain et la durabilité environnementale.

Chiffres Clés

  • 38,9 % des contribuables : Les forfaitaires constituent une part importante des assujettis. Leur contribution reste cependant marginale. Cela interroge l’équité du régime.
  • 347 mesures dérogatoires : Elles réduisent l’assiette fiscale. Leur efficacité économique n’est pas systématiquement évaluée. Leur coût est estimé à 2,8 % du PIB.
  • Tax Gap de 4,2 % du PIB : Cet écart révèle des inefficiences structurelles. Il représente environ 5,2 milliards de dinars. Sa réduction constitue un levier majeur de réforme.

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