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Nouvelle image, nouvelle identité pour le tourisme tunisien sur 16 marchés européens

Le tourisme tunisien orchestre son come-back sur les marchés émetteurs de touristes avec une nouvelle campagne et une nouvelle signature qui permettent à la destination de réactiver sa présence et repositionner sa communication et son image.

Cinq ans que l’ONTT avait cessé toute campagne publicitaire institutionnelle sur les principaux marchés émetteurs de touristes sur la Tunisie. Cinq années durant lesquelles la destination s’est contentée d’actions de relations publiques et presse sans investissement direct sur des vecteurs de communication porteurs.

Finalement, c’est un retour en force qui s’effectue, avec « une nouvelle campagne institutionnelle ambitieuse et porteuse d’un message fort disant que la Tunisie est plus que jamais une destination incontournable sur la scène touristique européenne et mondiale », comme la décrit le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Soufiane Tekaya, qui rappelle que dans le secteur, « la compétition est intense et les concurrents investissent dans les stratégies de promotion innovantes ».

 Pour dévoiler les contours de cette nouvelle campagne et sa portée, l’ONTT a convié les ambassadeurs des pays concernés en présence du ministre du Tourisme bien-sûr, mais également celui des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, en présence des représentants des fédérations professionnelles FTH et Fi2T, dans un lieu reflétant au mieux cette image d’authenticité, en l’occurrence le palais Kobbet Ennhas de La Manouba.

Multi-formats pour une présence élargie

L’occasion de découvrir les multiples déclinaisons qui seront utilisées, à savoir affichage urbain (métro, aéroports, habillage…), presse mais également une forte présence sur les réseaux sociaux, ce qui fait que les visuels seront déclinés en plusieurs formats, dont essentiellement des vidéos.

Même la musique de la campagne est une production originale créée par l’agence spécialisée dans la création de musiques et d’identités sonores Ghosts Play Music.

Les pays concernés par la campagne institutionnelle de l’ONTT sont notamment la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Belgique, la Tchéquie, la Slovénie, la Pologne, l’Espagne, le Portugal, le Danemark, la Finlande, la Norvège,…

« Cette campagne n’est pas seulement une invitation à voyager mais également une promesse de la Tunisie authentique et vivante où chaque moment est une expérience à part entière », souligne de son côté Helmi Hassine, directeur général de l’ONTT, qui parle d’une « campagne qui rompt avec la consommation touristique traditionnelle (…), qui préfère l’authenticité à l’artificiel et les émotions sincères aux images formatées. » Car en réalité, c’est aussi le défi à relever, celui de présenter le visage réel d’une destination, sans artifices et ancrée sur le réel, car le touriste n’est pas dupe et n’aime pas les sur-promesses.

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L’une des images utilisées dans la campagne de communication de l’ONTT (plage à Hammamet)

Pour Christophe Vramant, Business Director de l’European Digital Group qui a piloté le projet à travers son agence Orès, « la campagne casse les clichés qui peuvent continuer à exister à propos de la Tunisie. Elle évite la surenchère et privilégie l’épure, la sincérité et l’émotion.»

Rester dans la douceur et le réel

Quant au choix de la signature “Vivez l’instant T, Vivez l’instant Tunisie”, elle incarne selon ses concepteurs « cette invitation au lâcher-prise. Elle donne à voir une Tunisie de l’instant, incarnée par la voix intérieure des voyageurs, et capturée dans des séquences douces, lumineuses, et pleinement ancrées dans le réel ».

Son confrère, Laurent Maltese, Chief Development Officer, estime pour sa part que « cette campagne marque une nouvelle ère dans la communication touristique de la Tunisie. Elle vise à ré-enchanter l’imaginaire des voyageurs européens en révélant une Tunisie authentique, plurielle et essentielle, loin des clichés et des stéréotypes. »

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Le visuel de la campagne de promotion du produit thalassothérapie dans sa version destinée aux marchés francophones.

Revenir à plus d’essentialité

Pour lui, l’enjeu est de redonner à la Tunisie son statut de destination de cœur, choisie pour son authenticité, son identité et les émotions qu’elle procure. « Nous avons constaté, à travers toutes les études effectuées, que les Européens ont besoin plus que jamais de souffler, de revenir à plus d’essentialité et de se déconnecter. Cet élément revient à chaque fois que nous les interrogeons. Il y a un désir viscéral de vivre leur vie un plus au ralenti et de revenir à la simplicité.»

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Le visuel destiné à la promotion du tourisme culturel (site archéologique de Dougga).

Son argumentaire est étayé par les nouvelles tendances qu’il avance, citant par exemple la « Staycation Hotel » avec une demande accrue de plus de 70%, le « Solo Traveling » avec une hausse de 145% ou le « Digital Detox Challenge » avec une progression de plus de 80%. « La tendance « Slow Life » ne fait qu’augmenter. 73% des Européens aimeraient pouvoir ralentir le rythme de leur vie. 60% parmi eux souhaitent « se mettre au vert » et se déconnecter face à l’accélération du monde. »

Quel positionnement pour la campagne

Laurent Maltese explique encore: « l’idée est de se distinguer des communications des pays concurrents qui sont dans une cacophonie permanente. Les offices de tourisme vendent leurs destinations comme des superproductions avec une surenchère visuelle comme s’il en fallait toujours plus pour donner envie d’y aller.

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Christophe Vramant (à gauche) et Laurent Maltese lors de la présentation de la nouvelle campagne publicitaire de l’ONTT.»

14 langues dans 16 pays

La signature « Vivez l’instant T, Vivez l’instant Tunisie » a été, non pas traduit, mais adapté dans 14 langues pour être parfaitement saisi par les populations ciblées. Le film promotionnel de la campagne dure environ 2 minutes et est décliné en versions plus courtes afin de véhiculer une image moderne et actuelle de la Tunisie mettant en scène tous les produits touristiques avec évidemment le balnéaire, le culturel et le désert.

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Visuel choisi pour la promotion du tourisme saharien

Il est destiné à être affiché pendant des moments de scrolling sur les Smartphones, sur les sites et applications médias consultés au quotidien et pour s’insérer au milieu de la lecture de contenus vidéos. Le pari a donc été fait d’une campagne très ciblée visant un public spécifique qui pourrait s’intéresser à la Tunisie à travers les différents canaux actuels sauf la TV et la radio qui auraient nécessité un budget nettement plus conséquent que celui qui a été consacré.

©Destination Tunisie

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Les produits du terroir de Nabeul et Kairouan: des saveurs authentiques au menu

Faire découvrir la diversité gastronomique des régions de Nabeul et de Kairouan lors d’un Iftar de Ramadan. C’est l’objectif de l’événement organisé récemment dans le cadre des activités de mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Valorisation et de Promotion des Produits du Terroir, qui a été lancé en 2022 par le ministère de l’Agriculture en collaboration avec plusieurs autres ministères et a compté l’appui du projet PAMPAT (ONUDI/SECO) et l’agence DOWIT.

C’est un événement qui, à travers ses différentes composantes, a permis d’une part de découvrir les plats typiques des deux régions de Nabeul et de Kairouan et, d’autre part, de mettre en avant la fleur d’oranger de Nabeul, l’harissa du Cap Bon et la figue de barbarie de Bouargoub ainsi que la rose de Kairouan, l’huile d’olive Oueslati et la figue de barbarie d’El Ala. Ces trésors du terroir ont été proposés sous différentes déclinaisons, offrant une expérience sensorielle unique.

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Tout commence par l’accueil

L’accueil des invités a été fait sous les effluves envoûtants de l’eau de fleur d’oranger de Nabeul et l’eau de rose de Kairouan, annonçant une immersion dans l’univers des savoir-faire traditionnels. Par ailleurs, une productrice de Nabeul, a animé un atelier immersif de distillation de l’eau de fleur d’oranger durant lequel les participants ont pu découvrir les étapes traditionnelles de la distillation, apprenant comment les fleurs sont transformées en une eau précieuse, prisée tant pour ses usages culinaires que dans les rituels traditionnels.

La distillation de l’eau de fleur d’oranger à la manière traditionnelle génère des revenus à environ 3000 familles dans la région selon les estimations.

Un atelier de dégustation d’huile d’olive Oueslati, a par ailleurs permis aux invités de découvrir cette huile d’exception, cultivée dans les terres fertiles de Kairouan. Kaouther Ben Hassine, experte auprès du Conseil Oléicole International : «Avec ses arômes herbacés et son équilibre subtil entre amertume et piquant, l’huile d’olive Oueslati illustre la richesse du terroir kairouanais».

Le dîner, un Iftar traditionnel, était composé par des plats typiques, tels que le couscous nabeulien «Arressi» parfumé à l’eau de fleur d’oranger et le Kafteji kairouanais sublimé par l’huile d’olive Oueslati. Les invités ont ainsi eu l’occasion de goûter à l’authenticité des saveurs locales, préparées avec soin par des femmes originaires de Nabeul et de Kairouan pour refléter les traditions gastronomiques des deux régions.

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Le couscous nabeulien «Arressi» parfumé à l’eau de fleur d’oranger.

Pour clore cette expérience culinaire, des desserts et pâtisseries traditionnelles comme «l’Akid» kairouanais et l’incontournable « Makroudh » parfumé à l’eau de rose ont été dégustés par les invités qui ont apprécié les saveurs subtiles des pâtissières locales aux ingrédients naturels qui imprègnent chaque création ou qui ont rendu hommage aux traditions pâtissières locales et aux ingrédients naturels qui imprègnent chaque création.

«Terroirs de nos régions»

Depuis le lancement de la Stratégie Nationale de Valorisation et de Promotion des Produits du Terroir sous le logo « Terroirs de nos Régions » les événements autour des six produits de terroir emblématiques de Nabeul et Kairouan se suivent et ne se rassemblement pas. Avec l’appui du projet PAMPAT (ONUDI/SECO) dans les deux régions s’est créée une nouvelle dynamique de valorisation et de réseautage entre le secteur agricole, agroindustriel, gastronomique, touristique, culturel et de l’artisanat.

Hafedh Barghouthi, de direction générale de la Production agricole  au ministère de l’Agriculture a souligné à l’occasion : «A travers tous ces événements, ce sont nos régions et leurs produits du terroir phares qui sont à l’honneur mettant en avant tout le potentiel de développement et de valorisation dont elles disposent».

Aujourd’hui les entreprises et petits entrepreneurs des deux régions mettent en valeur la rose de Kairouan, la fleur d’oranger de Nabeul, la harissa du Cap Bon, l’huile d’olive Oueslati, la figue de barbarie d’El Ala et la figue de barbarie de Bouargoub sous toutes ses formes.

Des produits et leurs déclinaisons

Les opérateurs produisent des sirops, confitures, glaces, gâteaux, épices ainsi que des produits cosmétiques comme les savons, shampoings, crèmes et lotions. Les hôtels et maisons d’hôtes proposent aux touristes des ateliers de préparation de recettes traditionnelles, les restaurants proposent des buffets thématiques, les entreprises cosmétiques offrent des ateliers de confection de parfums et de bougies parfumées, les artisans utilisent les produits emblématiques comme la rose, les fleurs d’oranger et les piments comme thème de travail et les associations culturelles contribuent à l’organisation de festivals autour des produits phares.

Ces nouvelles initiatives ont déjà permis d’attirer davantage de visiteurs à Nabeul et Kairouan à la recherche d’expériences inédites. Les prochains rendez-vous incontournables dans les deux régions seront le Festival de la Rose à Kairouan et le Festival de l’Eau de Fleur d’Oranger à Nabeul, prévus au courant du mois d’avril.

L’évènement a été une occasion renouvelée de fêter les traditions nabeuliennes et kairouanaises et en même temps une invitation à partir à la découverte des richesses culturelles et gastronomiques des deux régions pleines d’histoire, véritables trésors du patrimoine tunisien. Ainsi l’authenticité et l’ancrage historique des produits de terroir représentent aujourd’hui un axe privilégié pour la promotion de la destination Tunisie.

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«Tous les 100.000 passagers, on crée à peu près 400 emplois directs et indirects », déclare la DG des aéroports d’Enfidha et Monastir

Aller chercher le manque à gagner en termes de touristes et de voyageurs au profit de l’économie tunisienne grâce au potentiel qu’offrent Enfidha et Monastir. C’est en substance le message que la directrice générale de la société gestionnaire de ces aéroports veut lancer.

Quand elle parle de tourisme et de voyages en Tunisie, Mélanie Lefebvre est résolument optimiste. La directrice générale de TAV Tunisie/ADP, en poste depuis fin 2023 dans le pays, est de toute évidence entrée de plain-pied dans le moule tunisien. Cette adaptation ne se limite pas aux simples conventions puisqu’elle s’est mise à l’arabe, et plus précisément à des cours de dialecte tunisien qui lui ont permis de commencer à se familiariser avec certains mots d’usage et expressions du quotidien.

Mais au-delà de cet apprentissage, c’est aussi et surtout sur le front du transport aérien et du tourisme qu’elle s’est engagée pour faire bouger les lignes tant elle estime -avec conviction et sans prise de position opposée- que le potentiel de la Tunisie est de toute évidence sujet à une croissance soutenue malgré le risque que fait peser la concurrence des destinations régionales.

Relations avec les autorités

Mélanie Lefebvre croit dur comme fer dans un partenariat durable entre les différentes parties intervenantes dans cette longue boucle que constitue le secteur touristique : hôtels, mais aussi aéroports et autorités. «Nous sommes dans un moment historique où le ministre du Transport, le PDG de l’OACA, le DG de l’Aviation civile sont tous venus voir à l’aéroport la dynamique qui s’opère depuis un an et comment cela évolue positivement. Ils nous soutiennent dans le développement du trafic et nous poussent à développer de nouvelles lignes nous disant que toute demande qui serait déposée serait vue d’un très bon œil, voire difficilement refusable», annonce-t-elle non sans fierté et faisant montre d’une résilience indéniable. Car depuis 15 ans, l’entreprise n’a enregistré aucune remontée de dividendes.

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L’aéroport Enfidha-Hammamet a enregistré 1,3 million de passagers en 2024.

Au niveau du trafic aérien sur les deux aéroports que sont Enfidha et Monastir, les résultats sont encore loin des espérances, sinon des objectifs initiaux qui avaient été fixés notamment lors de leur entrée en exploitation sous la bannière de l’entreprise turque TAV Airports, passée depuis sous contrôle français avec ADP (devenu actionnaire majoritaire en 2017 avec plus de 46% du capital).

De ce fait, TAV Tunisie espère pouvoir renégocier le contrat qui la lie avec les autorités tunisiennes, notamment concernant les années Covid «pour maintenir une sérénité contractuelle». Egalement sur la table, la question des droits de trafic pour «permettre un développement pragmatique qui nécessite de la bienveillance sur les demandes qui vont être apportées sur les deux aéroports.»

Un secteur créateur de valeur

«Si l’on remplissait la capacité de nos aéroports actuels qui n’est pas utilisée (on ne parle pas d’extension), on créerait des centaines, voire des milliers d’emplois», soutient mordicus la responsable qui estime que pour tous les 100.000 passagers, à peu près 400 emplois directs et indirects sont créés.

Outre la création d’emploi, ce sont aussi d’importants dividendes reversés à l’Etat tunisien qu’elle rappelle. «Quand on fait une règle de 3, remplir notre capacité de 8 millions de passagers sur nos deux aéroports, c’est 7 milliards de dinars réinjectés dans l’économie tunisienne. Et je peux vous assurer que ce n’est pas ADP qui en prend la majeure partie.»

Marchés traditionnels et nouveaux

Dans sa vision prospective du secteur dans sa globalité, Mélanie Lefebvre considère que plusieurs marchés de l’Europe de l’Ouest et de l’Est disposent encore d’un fort potentiel que la Tunisie peut exploiter. Elle cite à ce propos l’Allemagne, la Suisse, l’Espagne, l’Italie, la République tchèque mais aussi le marché polonais qu’elle juge insuffisamment exploité, sans parler de la Russie.

«Il y a ensuite l’Eldorado sur lequel on commence à mettre de petites graines: le marché chinois et le marché qatari qui a besoin de s’étendre.» Une délégation chinoise a été à cet effet invitée début décembre à visiter les installations dans une démarche de prospection.

Un aéroport à décloisonner

Et quand elle parle d’Enfidha, sa directrice générale ne tarit pas d’éloges sur son emplacement stratégique. Elle regrette à ce titre qu’il soit perçu comme un aéroport en retrait. «Il y a de la connectivité à mettre en place, taxis, bus, on se bat tous les jours pour arrêter de voir cet aéroport comme un aéroport isolé, non connecté, alors qu’il est idéalement placé», regrette-t-elle après les difficultés rencontrées pour mettre en place des liaisons régulières par bus ou pour réguler le trafic des taxis. Elle se dit toutefois attachée à résoudre la problématique du transport terrestre qui compte désormais parmi ses priorités de développement.

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L’aéroport Habib Bourguiba de Monastir géré par TAV. La part de marché de l’opérateur a été 23,26% en termes de passagers en 2024.

Quant à l’aéroport de Monastir, celui-ci fait l’objet d’importants investissements destinés à sa rénovation à plusieurs niveaux, tant intérieurs qu’extérieurs. «On ne laissera pas Monastir mourir de sa belle mort pour faire le focus sur Enfidha et on ne fera aucune concession sur la sécurité, sur le maintien des infrastructures et le développement des standards de qualité», assure-t-elle.

Pour ou contre l’Open Sky

Pour Mélanie Lefebvre, la question est tranchée: «il faut jouer avec le setup qui existe, c’est à dire les accords bilatéraux, les particularités des aéroports (ceux qui ne sont pas saturés)», précisant qu’elle n’utilise plus du tout le mot Open Sky «qui fait peur et qui tue complètement le marché». Elle préconise au contraire de développer le trafic sur des marchés ciblés et maîtrisés.

«Les différents intervenants comme les hôtels et les aéroports doivent se réunir pour discuter mais pas s’arrêter sur les facteurs limitants. Oui il y a les accords bilatéraux, mais quand on voit le bien pour la Tunisie, on peut s’arranger, on peut le faire de manière pragmatique.»

Sur le plan positionnement commercial, les aéroports de TAV revendiquent leur ADN touristique et ne peuvent donc pas se poser en concurrent de Tunis-Carthage lequel se positionne comme City Airport.

En termes de trafic, la part des vols charters sur les aéroports gérés par TAV est aujourd’hui de 70%. L’idéal pour la direction de la société serait d’équilibrer avec les vols réguliers en parts égales de 50% pour chaque catégorie, et ce afin justement de stimuler le trafic.

«Nous ne sommes pas dangereux insiste-t-elle encore, je dis à mes équipes: ne perdez pas de temps à répondre aux attaques (des réseaux sociaux ndlr). La meilleure démonstration, c’est que l’on arrive à avoir du trafic passager malgré les dernières années de crise, qu’on le traite sur le modèle de l’excellence ADP, et que l’on se rende compte que l’on peut développer l’économie tunisienne.»

En dépit de la non rentabilité jusqu’à présent des deux aéroports, il n’y aura aucune renonciation et TAV/ADP ira au bout de sa concession jusqu’en 2047, insiste Mélanie Lefebvre, qui annonce 40 millions de dinars d’investissements rien qu’en 2025 dont la plus grande majorité de l’enveloppe sera consacrée à l’aéroport de Monastir.

Hédi HAMDI

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Les produits du terroir au cœur de la nouvelle offre touristique de la région de Nabeul

L’importance des produits du terroir dans la promotion du tourisme durable a été mise en avant pendant la Journée Arabe du Tourisme, qui s’est tenue le 24 février 2025 à Nabeul. Aujourd’hui, l’eau de fleur d’oranger, l’harissa de Nabeul et la figue de barbarie de Bou Argoub jouent un rôle clé dans le développement d’une nouvelle offre touristique immersive qui répond aux attentes d’une nouvelle cible de touristes.

Depuis plus de deux années les institutions locales de Nabeul ont commencé à organiser toute une série d´activités pour promouvoir le tourisme gastronomique et pour promouvoir les expériences immersives autour des produits de terroir phares, notamment l´eau de fleur d´oranger, la harissa et la figue de barbarie de Bou Argoub.

L’importance du tourisme durable autour des produits de terroir a également été au cœur de la Journée Arabe du Tourisme qui a été organisée le 24 février 2025 par le Commissariat Régional du Tourisme (CRT) en collaboration avec le Projet d’Accès aux Marchés des Produits Agroalimentaires et de Terroir (PAMPAT) mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et financé par la Suisse.

Les enjeux des produits du terroir

Cette journée a été marquée par une conférence qui a rassemblé les acteurs du secteur touristique pour discuter des enjeux et pour mettre en lumière l’importance des produits de terroir dans le développement d´une nouvelle offre touristique immersive qui répond aux attente d’une nouvelle cible de touristes.

Wahid Ben Fraj, Commissaire régional au Tourisme à Nabeul, a mis l’accent sur l’importance de l’implication de toutes les parties prenantes locales pour assurer la diversification de l´offre touristique. « Il est inconcevable aujourd’hui de ne pas intégrer les produits du terroir dans le développement d’une nouvelle approche pour la promotion de la destination Nabeul », a-t-il affirmé.

Il a également rappelé que l´Office Nationale du Tourisme Tunisien et le CRT de Nabeul organisent régulièrement des programmes de visites pour les délégations étrangères de représentants d’agences de voyages, de journalistes ou bloggeurs autour du thème des produits de terroir avec l’appui du projet PAMPAT. Ainsi, plusieurs délégations chinoises, anglaises et allemandes du secteur touristique ont eu l´opportunité de découvrir la richesse du patrimoine agroalimentaire du Cap Bon. Les visiteurs ont pu vivre des expériences immersives mémorables comme la fabrication artisanale de la harissa ou la distillation de l´eau de fleur d´oranger et ont pu découvrir la diversité des produits cosmétiques typiques comme l´huile de pepins de figue de barbarie.

Expériences immersives

La participation active des représentants d’agences de voyage et d’autres structures opérant dans le secteur touristique a permis d’enrichir les discussions de la Journée Arabe du Tourisme. Foued Ben Ammar, Gérant de l’agence Bonheur Voyage basée à Hammamet et vice-président du bureau régional de la Fi2T Nabeul a expliqué : « Désormais, il est impératif que les propositions incluent des expériences immersives et des ateliers participatifs afin d’attirer une clientèle plus large, qui ne se contente plus exclusivement du tourisme balnéaire. de plus en plus d’agences de voyages et de structures touristiques à Nabeul offrent aujourd´hui des circuits qui mettent  en avant les produits de terroir. »

Pendant la journée, la richesse de la région de Nabeul en produits de terroir tels que l’harissa, l’eau de fleur d’oranger et les figues de barbarie a été mise en avant à travers des ateliers pratiques animés par des artisanes locales. Ces ateliers ont permis aux participants de découvrir les techniques traditionnelles de préparation et de valorisation des produits locaux, telles que la préparation de l’emblématique Ojjet Mayou ou la confiture de Bigaradier, témoignant ainsi du savoir-faire unique de la région. Les visiteurs ont pu déguster des spécialités locales tout en apprenant davantage sur leur histoire et leur importance culturelle. Ils ont également découvert de nouvelles créations artisanales inspirées des trois produits du terroir agroalimentaire phares de la région de Nabeul, notamment des articles en poterie décorés de dessins de piments ou des bijoux en pâte fimo autour du thème de la fleur d’oranger.

Partager des moments mémorables

Rania Mansour, promotrice de la marque Ezzemnia, une productrice appuyée par le projet PAMPAT, a souligné de son côté, l’importance de présenter des concepts innovants autour des produits du terroir pour une clientèle qui souhaite explorer de nouvelles expériences : « Il ne s’agit plus aujourd’hui de vendre uniquement des produits du terroir, mais également de partager des moments uniques et mémorables avec les visiteurs de la région de Nabeul. Nous travaillons activement à valoriser les produits du terroir en collaborant avec des maisons d’hôtes, des agences de voyages et l’Association de Sauvegarde de la Ville de Nabeul (ASVN). Nous organisons des ateliers de préparation de harissa ou de confiture de bigarade, ce qui permet aux visiteurs de vivre une expérience immersive et de découvrir notre riche patrimoine culinaire. »

Aujourd’hui les produits de terroir de Nabeul sont devenus de véritables arguments de vente pour différencier la destination du Cap Bon et pour attirer un plus grand nombre de visiteurs. Cette nouvelle approche qui vise à lier les produits du terroir au secteur du tourisme s´insère dans le cadre de la Stratégie Nationale de Valorisation et de Promotion des Produits de Terroir qui a été lancée en 2022 par le Ministère de l´Agriculture en collaboration avec le ministère du Tourisme et cinq autres ministères et avec l’appui du projet PAMPAT (ONUDI/SECO).

La sratégie a été lancée sous le logo « Terroirs de nos Régions » et vise à promouvoir une toute nouvelle approche de développement régional multisectoriel autour des produits de terroir phares. À Nabeul, les partenaires principaux pour la mise en œuvre de la Stratégie sont le Commissariat Régional du Tourisme, le Commissariat Régional des Affaires Culturelles, le Commissariat Régional de Développement Agricole, l´Agence de Promotion des Investissements Agricole et l´Association de Sauvegarde la Ville de Nabeul etc.

Transformer Nabeul en un véritable « terroir »

Pendant la Journée, Lemia Thabet, coordinatrice nationale du PAMPAT a présenté les grands axes de la mise en œuvre de la stratégie, qui visent à transformer Nabeul en un véritable « terroir » où la création de la valeur ajoutée est axée sur le patrimoine matériel et immatériel lié aux produits locaux.

Aujourd´hui à Nabeul, le PAMPAT soutient une centaine de bénéficiaires de différents secteurs.  Grâce à la nouvelle dynamique de valorisation et de réseautage entre le secteur agricole, agroindustriel, gastronomique, touristique, culturel et de l´artisanat appuyée par le projet PAMPAT, aujourd´hui les touristes ont l´opportunité de découvrir la harissa de Nabeul, la fleur d’oranger et la figue de barbarie sous plusieurs formes. Les hôtels et maisons d´hôtes appuyés par le projet proposent aux touristes des ateliers de préparation de recettes traditionnelles, les restaurants proposent des buffets thématiques, les entreprises cosmétiques offrent des ateliers de confection de parfums et de bougies parfumées, les artisans utilisent les fleurs d´oranger et les piments comme thème de travail et les associations culturelles contribuent à l´organisation de festivals autour des trois produits phares. Ces nouvelles initiatives ont déjà permis d’attirer davantage de visiteurs à la recherche d’expériences inédites.

Mme Thabet a également annoncé durant la conférence, le lancement d’un projet de route du Bigaradier, en phase de préparation, qui permettra de mettre davantage en avant le produit de terroir par excellence de la région de Nabeul. Cette nouvelle route touristique, à l’instar de la Route de la Grenade de Testour ou Romena Tour à Testour, lancée également dans le cadre du projet PAMPAT, ouvrira de nouvelles perspectives vers un tourisme durable et inclusif.

En célébrant cette journée du tourisme arabe, les acteurs locaux réaffirment leur engagement commun pour promouvoir un tourisme responsable et durable qui valorise les richesses locales et contribue au développement économique des régions.

 

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A Djerba, le Semi-Marathon Ulysse veut renforcer son attrait touristique

Ramener des coureurs professionnels et amateurs pour prendre part au Semi-Marathon Ulysse Djerba. C’est l’ambition des organisateurs qui entendent donner à leur événement un caractère beaucoup plus international. Les dates de l’édition 2026 sont pour cela déjà fixées.

Après avoir réussi sur le plan national, c’est vers l’étranger que le semi-marathon Djerba Ulysse veut se tourner. Après une 5e édition qui a tenu toutes ses promesses, le temps semble venu pour ses organisateurs d’internationaliser cette compétition sportive, l’ambition étant d’en faire une manifestation annuelle qui attirerait des compétiteurs de plusieurs pays étrangers et donc créer une dynamique à cette période de l’année qui constitue le creux de la vague sur le plan touristique.

Car en février, Djerba a l’avantage d’avoir des centaines de chambres disponibles dans ses hôtels. Les avions sont loin d’être pleins et la météo affiche souvent un soleil radieux à l’image de l’édition 2025 qui s’est courue sous 18 degrés.

Participation record

Tout a commencé par une initiative de la société civile qui a abouti en 2019. Le Sporting Club de Djerba, la Fondation Djerba Développement Durable et le DMO Djerba (Djerba Management Organisation) ont, ensemble, créé le Semi-Marathon Ulysse Djerba, chaque association apportant sa pierre à l’édifice qui, au fil des éditions, s’est imposé comme un rendez-vous sportif et festif incontournable, témoignant de son ancrage durable dans le paysage insulaire et de son ambition de devenir un événement international majeur.

Avec un record de participation de 1 727 coureurs lors de sa 5ᵉ édition le 23 février 2025, l’événement confirme son attractivité et son rôle central dans la promotion du sport, du tourisme et de la durabilité à Djerba.

Un événement sportif, touristique et socialement engagé

Le Semi-Marathon Ulysse Djerba ne se limite pas à une simple compétition sportive. Il contribue activement à l’animation de l’île en offrant un programme d’animations festives sur deux jours, transformant Houmet Souk et la route touristique en un véritable parcours de fête et de partage.

Le départ a été donné devant le Théâtre de plein-air, sous une grande arche marquant le coup d’envoi des trois courses proposées : 5 km, 10 km et 21 km, permettant à un large public de participer, des amateurs aux sportifs confirmés. L’engouement populaire était au rendez-vous, avec des centaines d’habitants rassemblés pour encourager les coureurs.

L’événement se distingue également par une forte participation féminine, atteignant près de 50 % sur le 5 km, 38 % sur le 10 km et 15 % sur le semi-marathon, témoignant de son rôle dans la promotion de l’inclusion et du sport pour tous.

Un rayonnement régional et international en pleine expansion

L’édition 2025 a vu une croissance significative du nombre de participants internationaux, notamment grâce à des délégations venues d’Algérie, de Libye, du Maroc et de France, ainsi qu’à la participation de nombreux vacanciers séjournant dans les hôtels de l’île.

Dans une dynamique de développement et de reconnaissance internationale, l’organisation a franchi une nouvelle étape avec l’homologation officielle du parcours par un certificat de mesurage international valable pour cinq ans. Cette certification ouvre la voie à une participation croissante d’athlètes internationaux et à un rayonnement élargi pour les prochaines éditions.

Afin de renforcer cette ambition, les inscriptions pour l’édition 2026, prévue le 15 février, seront bientôt ouvertes sur le site officiel de la course.

Une stratégie ambitieuse pour l’internationalisation

Dans cette dynamique, le Semi-Marathon Ulysse Djerba bénéficiera du soutien du programme Tounes Wejhatouna, financé par l’Union européenne, qui accompagnera l’événement dans sa communication et sa promotion en tant qu’exemple de tourisme durable en Méditerranée.

« Nous allons, avec nos partenaires, déployer une stratégie de communication ambitieuse afin de renforcer la notoriété du Semi-Marathon Ulysse Djerba sur la scène internationale », a déclaré Farhat Ben Tanfous, membre du comité d’organisation et porte-parole de l’événement, lors d’une conférence de presse précédant la course.

Cette stratégie comprend plusieurs axes :

-Une présence sur les salons professionnels et grand public, en partenariat avec l’ONTT et les acteurs du tourisme en Europe.

– La mise en place de forfaits voyage comprenant billet d’avion, hébergement et inscription à la course, commercialisés par Tunisie Booking, partenaire stratégique.

-L’implication des hôtels partenaires, notamment la chaîne Magic Hotels du groupe TUI et le Radisson Palace Djerba, qui mettront en place des offres spéciales pour les coureurs internationaux.

Un engagement fort des partenaires et sponsors

Le succès du Semi-Marathon Ulysse Djerba repose sur l’implication de nombreux partenaires engagés dans une démarche de responsabilité sociétale (RSE) et dans la promotion du développement durable à Djerba.

-Partenaires institutionnels et de communication :

Tounes Wejhatouna (Union européenne), ONTT, Fondation Djerba Développement Durable, Sporting Club de Djerba, DMO Djerba.

-Sponsors logistiques et financiers engagés dans l’impact social :

Tunisie Telecom, qui accompagne la digitalisation de l’événement et la connectivité des participants.

Microcred (Fondation Abdelwaheb Ben Ayed), qui soutient l’inclusion financière des jeunes entrepreneurs locaux.

Comar Assurances, apportant son expertise pour garantir la sécurité et l’assurance de tous les coureurs.

-Partenaires techniques et opérationnels :

Ben Jemâa Motors, fournisseur officiel des véhicules d’encadrement de la course.

Cristaline, assurant l’approvisionnement en eau pour une course écoresponsable.

-Partenaires hôteliers et touristiques pour un accueil optimal des participants :

Magic Hotels du groupe TUI et Radisson Palace Djerba, qui mettent en place des formules d’hébergement dédiées aux coureurs et à leurs familles.

Tunisie Booking, facilitant l’organisation des séjours avec des packages complets pour les visiteurs étrangers.

Une aventure à suivre en 2026

L’édition 2026 est d’ores et déjà annoncée pour le 15 février. Avec une vision toujours plus ambitieuse et des engagements solides en matière de tourisme durable, d’inclusion sociale et de rayonnement international, le Semi-Marathon Ulysse Djerba s’impose comme un événement sportif incontournable en Méditerranée.

« Le rendez-vous est donné pour février 2026 pour une nouvelle édition qui s’annonce encore plus grandiose », soulignent encore les organisateurs.

Semi-marathon Djerba 2019: que s’est-il passé lors de la première édition

Deuxième édition du Semi-marathon Djerba Ulysse en 2020

Tout sur l’édition 2023 du semi-marathon Djerba Ulysse (3e édition)

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Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?

Les derniers développements géopolitiques relatifs à la guerre russo-ukrainienne laissent espérer un retour des flux touristiques sur la Tunisie. Mais les problématiques majeures de l’aérien sont loin d’être résolues.

Le tourisme russe à la peine en Tunisie. Avec tout juste 14 000 visiteurs comptabilisés en 2024, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce marché s’est littéralement effondré. L’époque n’est pourtant pas si lointaine quand la destination en recevait plus de 630 000, dépassant la barre des 6,4 millions de nuitées dans les hôtels du pays. C’était en tout cas jusqu’en 2019.

Il y eut au passage la crise Covid mais aussi et surtout, il y a 3 ans, le déclenchement de la guerre avec l’Ukraine qui a totalement freiné tout espoir de reprise des flux touristiques sur la Tunisie et qui a conduit à l’effondrement des chiffres.

Sauf que la guerre n’a pas pour autant empêché les Russes de partir en vacances à l’étranger. Ils ont continué à voyager mais vers d’autres destinations.

Malgré la situation en effet, un pays comme la Türkiye a continué de recevoir une moyenne annuelle de 6 millions de Russes, en plus de l’Egypte (1,6 million) et des Emirats Arabes Unis (1,99 million) selon les chiffres de l’année 2024.

Le frein de l’aérien

Comment se fait-il donc que la Tunisie a perdu cette clientèle quand d’autres destinations ont au contraire enregistré des progressions à deux chiffres dans certains cas ? L’explication tient en un mot: l’aérien.

Sur le marché russe, les compagnies aériennes tunisiennes n’ont en effet pas été en mesure d’assurer la continuité. Principale cause, la propriété initiale des avions des deux compagnies battant pavillon tunisien, en l’occurrence Nouvelair et Tunisair qui ne sont pas propriétaires de la majorité de leurs appareils.

Pour le cas de la compagnie publique, elle n’en détient que deux en propre, les autres appartenant soit à des compagnies tierces soit à des compagnies de leasing (selon la formule de sale & lease back pour les dernières introductions).

S’agissant d’entreprises soumises au droit européen, ces dernières ont obligation de respecter à la lettre les mesures de sanctions que l’Occident a décrétée vers le territoire russe, empêchant par voie de fait les compagnies tunisiennes de pouvoir opérer librement sur Moscou ou Saint-Pétersbourg, les deux principales villes de départs programmées par les tour-opérateurs.

Contraintes en série

Les autres destinations touristiques n’étant pas soumises à ces contraintes grâce à une capacité aérienne importante et des avions souvent en propre, elles ont réussi à s’imposer là où la Tunisie a manifestement échoué.

Mais quand bien même quelques vols auront été opérés notamment par Nouvelair en 2024, les difficultés opérationnelles ont été nombreuses pour les transporteurs aériens de manière générale. D’abord pour ce qui concerne les surprimes d’assurance étant donné que la Russie est considérée comme une zone à risque.

Ensuite, et dans ce même contexte, des vols ont été, à maintes reprises, perturbés par des déroutements, les transporteurs recevant des Notam de dernière minute pour les informer de déviations imprévues pour raisons sécuritaires.

La 7e liberté, une solution plausible

Et pour ne pas arranger les choses côté tunisien, les difficultés d’octroi de visa pour les équipages devant séjourner sur le territoire russe entre deux vols sont restées sans solution.

Pour certains opérateurs, face à la situation qui prévaut, l’alternative doit passer par des compagnies tierces en 7e liberté. La direction générale de l’Aviation civile affirme ne pas s’opposer à cette option, rappelant qu’elle a accordé des autorisations dans ce sens à 13 reprises au cours de l’année 2024 à des compagnies aériennes venues opérer sur la Tunisie. «Il suffit juste de nous en informer suffisamment à l’avance pour étudier les dossiers», prévient un responsable de cette administration du ministère du Transport.

Quant aux compagnies russes, étant bannies de l’espace aérien européen, la desserte de la Tunisie s’avère pour elles tout bonnement impensable étant donné les détours auxquels elles seraient soumises et aux répercussions que cela engendrerait sur la durée, d’une part, et la rentabilité, d’autre part, des vols.

Espérer une reprise

En 2025, les choses pourraient évoluer. Au conditionnel. Car les choses ne sont pas aussi faciles qu’elles n’y paraissent. D’abord et au vu des avancées politiques actuelles, la possibilité d’une cessation des hostilités à court ou moyen termes semble aujourd’hui être une option réelle.

Mais cela entraînera-t-il une levée immédiate des sanctions occidentales contre le régime de Moscou ? Difficile d’imaginer en tout cas un retour à la normale en quelques semaines; le cas échéant, ce sera plusieurs mois, si ce n’est quelques années.

Ces T.O qui voient grand

En attendant, le tourisme tunisien garde espoir. Les projections pour l’année 2025 sont pour le moins optimistes avec un total de 168 vols annoncés dès le 26 avril. Les principaux tour-opérateurs, Express Tour et Grand Express, ont prévu 163 vols avec Nouvelair.

Ces dessertes seront consolidées par le retour du T.O Biblio Globus qui envisage un programme de vols s’étalant du 26 avril au 5 novembre 2025 avec une capacité de 124 740 sièges. Le voyagiste a prévu de s’adosser à la compagnie tunisienne Express Airlines dont la demande d’opérer sur la Russie a été déposée auprès de la DGAC.

Et si la totalité du programme était respectée, ce serait 160 000 sièges qui seraient injectés, ce qui permettrait un sursaut du marché. Mais dans l’état actuel des choses, et en dépit de toute la bonne volonté des différents intervenants, la Real Politik n’a pas encore dit son dernier mot.

Hédi HAMDI

 

 

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25 agences de voyage turques membres de la Tursab en éductour en Tunisie

25 agents de voyages turcs viennent d’effectuer un éductour en Tunisie pour découvrir la destination. Membres de Tursab Izmir, cette association compte plus de 600 membres en Izmir seulement et plus de 10.000 membres dans toute la Türkiye.  

Pendant 3 nuitées et 4 jours, 25 agents membres de Tursab Izmir (Association d’agences de voyage turques), invités par la FTAV (Fédération tunisienne des agences de voyages) en collaboration avec l’ONTT, ont visité la Tunisie. Ils sont partis pour la découverte de plusieurs régions, sites historiques et culturels. L’objectif déclaré est de contribuer à l’amélioration des arrivées touristiques en basse saison.

La délégation à Tunis à la fin de son séjour.

Consolider les relations

Lors d’une réception organisée en leur honneur à Tunis à la fin de leur périple, le 26 février 2025, l’ambassadeur de Türkiye en Tunisie, Ahmet Misbah Demircan, a rappelé qu’il y avait environ 80.000 touristes turcs qui venaient visiter la Tunisie chaque année mais ce chiffre est descendu aujourd’hui à 16.000. « Nous souhaiterions consolider nos relations davantage en commençant par le tourisme et la culture puis viendront l’industrie et le commerce », a-t-il déclaré, en soulignant que tous les agents turcs participants à l’éductour ont été enchantés de cette visite et ont apprécié les différents aspects culturel et gastronomique avec les paysages naturels de la Tunisie.

L’ambassadeur avec la responsable du marché turc à l’ONTT, Dorra Ellouze.

Exploiter le potentiel touristique tunisien  

Sevgi Can, vice-présidente de Tursab Izmir, a de son côté exprimé son admiration pour la destination Tunisie en soulignant le grand potentiel et la richesse culturelle dont elle dispose. Elle a affiché son ambition d’exploiter ce potentiel en persuadant les Turcs de venir découvrir « ce beau pays ». « Le développement touristique entre la Tunisie et la Türkiye sera une grande opportunité pour les deux parties. Les deux pays pourront devenir des destinations plus attrayantes l’une pour l’autre », a-t-elle estimé.

Dorra Ellouze, responsable du marché turc à l’ONTT a de sa part considéré que cette visite va ouvrir la voie pour des échanges touristiques plus importants avec la Türkiye qui représente un partenaire stratégique et touristique pour la Tunisie.

Plus de 10.000 membres

Ziya Ozkan, membre de Tursab Izmir et directeur général  de l’agence de voyage New Horizon, a indiqué que la Tursab, fondée en 1972 en Türkiye et en 1992 à Izmir, veut développer le tourisme du côté de la Tunisie. C’est-à-dire, de la Türkiye vers la Tunisie. Il a, par ailleurs, fait savoir que l’Association des agences de voyages turques compte 600 membres pour la région d’Izmir seulement et le nombre total de ses membres s’élève à plus de 10.000 membres à travers toute la Türkiye.

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L’ambassadeur de Türkiye en Tunisie, Ahmet Misbah Demircan, Ziya Ozkan, membre de Tursab Izmir et directeur général  de l’agence de voyage New Horizon.

Il a précisé que 25 représentants des agences sont venus en Tunisie où ils ont visité plusieurs sites et régions comme El Jem, Kairouan, Monastir, Sousse, Hammamet, Nabeul, Tunis, Sidi Bou Saïd, Carthage, les Souks à Tunis, avec le musée de Bardo.

« Toute la délégation a adoré la Tunisie et elle a été agréablement surprise par la richesse culturelle du pays. Je pense que nous allons faire du très beau travail avec les agences turques », a-t-il affirmé.

Objectif de 10.000 clients

Selon Ziya Ozkan, la Tursab, par le biais de ses membres, envisage de réaliser 1000 clients sur la Tunisie cette année, 3000 pour l’année prochaine et 5000 en 2027. L’objectif final est d’atteindre 10.000 clients.

« Il y a d’autres opérateurs qui s’intéressent à la Tunisie et qui veulent travailler dessus. Nous sommes très bien partis pour atteindre les objectifs fixés », a-t-il confié.

Les agences membres de la Tursab envisagent de proposer à leurs clients un package de 4 nuitées qui comprendront des circuits incluant Tunis, Hammamet, Nabeul, Sousse, Monastir et Kairouan et une autre offre de 6 nuitées incluant le sud du pays. « Nous allons les proposer en avant et en arrière saison et non pas pendant la haute saison. Notre idée est de booster le tourisme en basse saison ».

©Destination Tunisie

 

 

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A Djerba, le Semi-Marathon Ulysse entre sport, inclusion et engagement environnemental

Le Semi-Marathon Ulysse Djerba revient pour sa 5ᵉ édition ; un rendez-vous qui dépasse les frontières du sport étant devenu un événement d’émotions, de partage et de sensibilisation.

Le 23 février 2025, l’île des rêves vibrera au rythme des foulées des 1500 coureurs attendus en provenance de divers horizons, unis par la passion du dépassement de soi et une vision commune pour un avenir durable.

Cette date n’a pas été choisie par hasard mais intervient en weekend et correspond au climat tempéré de l’île, de même qu’elle permet aux adeptes de ce genre de compétition de se préparer pour des épreuves sportives similaires nationales ou internationales.

Une édition exceptionnelle

« Nous invitons tous les passionnés de sport, les amoureux de Djerba et les défenseurs d’un avenir durable à nous rejoindre pour cette édition exceptionnelle. Ensemble, faisons que notre île demeure non seulement une terre de rêves, mais aussi une terre d’espoir », déclarent les organisateurs de cet événement fédérateur qui a fait de l’inclusion le cœur de son ADN.

Ce véritable festival sportif est en effet organisé comme à chaque édition conjointement par le Sporting Club de Djerba, la Fondation Djerba Développement durable ainsi que par le DMO Djerba (Djerba Management Organisation), avec l’appui de plusieurs autres associations de la société civile qui contribuent activement à la dynamique culturelle, sportive et associative insulaire.

Cette édition marque une nouvelle étape dans l’évolution du Semi-Marathon Ulysse Djerba. Plus qu’une simple course, c’est une célébration des valeurs humaines et sportives. Avec la volonté affirmée de ses organisateurs de lui donner une dimension internationale, Djerba étant le carrefour où les cultures se croisent et s’enrichissent, sous l’égide de l’effort et de la convivialité.

Nouveau parcours, nouveau départ

Cette année, le parcours a été changé : le départ et l’arrivée se feront en face du Théâtre de plein-air de Houmet Souk. La course traversera le chef-lieu de Djerba à travers ses quartiers puis Taourit, Fatou, Ghizen et Mezraya pour un retour qui se fera par la route touristique en bord de mer.

Par ailleurs, le semi-marathon va prendre cette année une dimension plus professionnelle avec une logistique améliorée et des standards élevés. A ce titre, le parcours a reçu un certificat de mesurage international valable pour 5 ans. Il est, d’après les officiels internationaux, techniquement encore meilleur.

Autre nouveauté : en plus des distances mythiques des 5 km et 21 km de course, une nouvelle épreuve de 10 km fait son entrée. Adaptée aux amateurs comme aux passionnés, elle offre une opportunité supplémentaire de vivre cette aventure sportive dans un cadre aussi enchanteur qu’inspirant.

Plusieurs équipes des pays voisins se sont déjà inscrites, confirmant ainsi l’intérêt qu’elles portent à cette compétition qui réunit amateurs et professionnels, Tunisiens et étrangers. Plusieurs hôtels et agences de voyages ont d’ailleurs annoncé la participation de leurs hôtes.

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L’apport des habitants

Pour sa part, l’Office national du tourisme tunisien soutient cette manifestation à travers ses différentes représentations à l’étranger qui ont diffusé l’information et qui vont permettre à plusieurs journalistes spécialisés de couvrir le semi-marathon, voire même y prendre part pour certains.

Source précieuse d’énergie pour les coureurs, les habitants de l’île répondront encore présents pour faire de ce rendez-vous un moment inoubliable et pour que cette fête sportive soit totale.

Au-delà des courses, l’événement s’étendra sur trois jours de festivités. Animations de rue, concerts, et activités culturelles transformeront Djerba en un espace de vie et de joie, où les jeunes et moins jeunes découvriront les bienfaits du sport et de la vie active.

« Nous croyons fermement que le sport est un langage universel, capable de rassembler sans distinction. C’est pourquoi la course des personnes en situation de handicap, organisée la veille du semi-marathon, reste un moment clé du marathon. Véritable hommage au courage et à la résilience, cette course nous rappelle que chaque pas, petit ou grand, est une victoire », ajoutent les organisateurs.

Des partenaires engagés

Le Semi-Marathon Djerba Ulysse ne cesse de gagner en envergure, porté par l’engagement sans faille de ses partenaires. Bien plus que de simples sponsors, les marques et entreprises engagées font désormais de l’événement un rendez-vous annuel incontournable. En plus de soutenir la course, elles y voient une occasion unique de rassembler leurs collaborateurs autour d’actions de team-building et de renforcer leur lien avec les clients de la région.

Preuve de cet attachement, la quasi-totalité des partenaires historiques ont renouvelé leur engagement. Une fidélité qui confirme l’attractivité grandissante du marathon et témoigne du sérieux de son organisation et de son déroulé.

Le Marathon Ulysse Djerba, adhérant au projet Djerba Zéro Carbone, se veut également un moteur de changement. Sous le slogan « Un coureur, un arbre », chaque participant contribuera à la reforestation et à la préservation de l’île sous forme de déclaration forte et en tant que pas collectif vers un avenir où Djerba incarne l’exemple d’une destination écoresponsable.

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« Ulysse Djerba » : un semi-marathon qui stimule toute l’île pendant la basse saison 

Djerba : un semi-marathon qui fait bouger toute l’île pendant la basse saison (édition 2020)

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Aéroport de Monastir: le gestionnaire TAV dément les rumeurs

TAV Tunisie, gestionnaire de l’aéroport international de Monastir-Habib Bourguiba, a publié un communiqué pour démentir les informations qui circulent à son égard.

Communiqué intégral de TAV Tunisie : « Suite aux rumeurs malintentionnées publiées sur les réseaux sociaux, dont particulièrement un site de la région de Monastir, sous le titre « Violations graves à l’aéroport International de Monastir Habib Bourguiba », la société TAV Tunisie tient à apporter un démenti formel et annonce qu’elle se réserve le droit de poursuivre en justice leurs auteurs.

Etant donné que ces posts diffamatoires non fondés et complètement illégaux prétendent que ces manquements présumés pourraient avoir des conséquences négatives et affecter la sécurité des utilisateurs de l’aéroport, TAV Tunisie précise que toutes les procédures liées à la gestion de l’aéroport International de Monastir sont effectuées conformément aux spécifications et normes nationales et internationales stipulées par la Direction Générale de l’Aviation Civile ainsi que l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale.

TAV Tunisie tient également à souligner que la sécurité des passagers, en particulier, et de tous les usagers de l’aéroport, en général, est une priorité absolue dans toutes ses activités. Elle rappelle qu’elle est soucieuse de maintenir, de développer et d’améliorer les stratégies de sécurité à tous les niveaux de gestion et garantit que toutes les parties impliquées dans l’aéroport assurent la mise en œuvre des normes de sécurité dans tous les domaines de leur travail.

La société œuvre également à poursuivre le développement de l’aéroport international de Monastir Habib Bourguiba et à améliorer ses installations et services pour répondre à la demande croissante du marché touristique mondial et améliorer l’infrastructure aéroportuaire existante pour offrir une expérience de voyage sûre et confortable aux passagers.

Elle rappelle que lors l’année écoulée, les investissements ont été nombreux et que leur impact positif a été reconnu et salué par les différents acteurs de l’aéroport. Ces investissements ont concerné, à titre d’exemple, l’amélioration des process passagers pour améliorer la fluidité, les travaux de sécurisation et de rénovation des bâtiments, la rénovation des toilettes, la rénovation de l’ensemble des zones passagers en termes de sols ainsi que de nombreux travaux de peinture.

La société ajoute qu’elle travaille d’arrache-pied à la planification pour faire face à toute augmentation du trafic aérien, en plus d’améliorer les équipements, de gérer le flux de passagers et de développer des infrastructures complémentaires, telles que des parkings et des services de transport public, ce qui garantit des services de haute qualité.

Parallèlement, l’aéroport œuvre à élargir sa connectivité aérienne en ajoutant de nouvelles lignes vers de nouvelles destinations à travers le monde dans le but de permettre à un grand nombre de passagers et de touristes de visiter la Tunisie, conformément aux objectifs nationaux visant à promouvoir un tourisme responsable et durable et développer le trafic aérien dans la région du Sahel.

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Entretien avec Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie

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Bilan touristique 2024 en Tunisie : Anglais, Polonais et Algériens dopent la destination

L’année touristique 2024 s’est achevée avec un record en nombre d’entrées de non-résidents en Tunisie, la barre symbolique des 10 millions d’arrivées ayant été franchie. Zoom sur les différents segments qui ont permis d’atteindre ces chiffres.

10.248.968 entrées de non-résidents comptabilisés aux frontières tunisiennes. C’est le bilan de l’année 2024 qui a enregistré de ce fait une progression de 9,4% par rapport à l’année 2023.

Ce chiffre englobe à la fois les touristes étrangers, les visiteurs de passage mais également la diaspora tunisienne.

Une lecture détaillée des statistiques officielles montre que les meilleures progressions par marché ont concerné les arrivées britanniques (326.874 visiteurs, en progression de 67,7%), les Polonais (321.436 touristes avec une croissance de plus de 50%) et les Algériens qui ont été les plus nombreux à entrer sur le territoire tunisien avec 3,5 millions de visiteurs (+15,6%).

Podium 2024 par catégorie

En termes de parts de marché, les Européens ont représenté 29% des arrivées, en hausse de 16,9%, tandis que les Maghrébins ont constitué 55,6% de ce contingent et les Tunisiens résidents à l’étranger 12,9% (+7,4% par rapport à 2023 mais toujours en recul de 8,1% par rapport à 2019).

EUROPEENS :

1- Français: 1.078.221 entrées (+6,2%)

2-Allemands: 329.243 entrées (+8,7%)

3-Anglais: 326.874 (+67,7%)

MAGHREBINS:

1- Algériens: 3.511.469 entrées (+15,6%)

2 – Libyens: 2.102.614 (-6,7%)

3-Marocains: 52.638 (-14,2%)

TUNISIENS RESIDENTS A L’ETRANGER:

1.327.060, soit 12,9% du total de non-résidents.

A noter par ailleurs que le nombre d’entrées de Moyen Orientaux est restée stable avec environ 50 mille visiteurs tandis que les Nord-Américains ont été plus de 71 mille à entrer en Tunisie (+17,3%).

Le marché russe a par ailleurs continué de s’effondrer avec à peine 14 mille touristes enregistrés alors qu’ils avaient été plus de 630 mille en 2019. Une chute qui s’explique par la quasi-absence de vols dû aux conséquences de la guerre en Ukraine.

© Destination Tunisie

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Statistiques des aéroports en Tunisie en 2024

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Combien de voyageurs par voie aérienne en Tunisie en 2024: tous les chiffres par aéroport

Alors que la destination a enregistré une année record avec 10,2 millions d’entrées de non-résidents estimés, les aéroports confirment la tendance à la hausse de l’exercice 2024.

Les aéroports en Tunisie ont totalisé plus de 12 millions de passagers au cours de l’exercice 2024, en progression de 13,46 % par rapport à 2023. Ce chiffre inclut la totalité des aéroports du pays, ceux à la fois gérés par l’opérateur public OACA (Office de l’aviation civile et des aéroports) et ceux de l’opérateur franco-turc TAV (Enfidha et Monastir).

La croissance enregistrée sur les différentes plates-formes semble être allée de pair avec l’augmentation du nombre de non-résidents arrivés par voie aérienne dans le pays.

Ce qu’il faut retenir

-L’augmentation du trafic sur Enfidha a certes été très perceptible en 2024 par rapport à 2023. Cependant, ses réalisations sont restées en deçà de celles de 2019 avec toujours -11%. 

-La croissance à deux chiffres des arrivées constatée à l’aéroport de Tozeur est soutenue par le vol bi-hebdomadaire opéré par la compagnie française Transavia au départ de Paris.

-La baisse de trafic sur l’aéroport de Sfax par rapport à l’exercice 2023 est consécutif à la suppression, d’une part de la base de Nouvelair qui a déprogrammé ses dessertes de Paris et d’Istanbul et, d’autre part, par Tunisair Express qui a également suspendu sa ligne Tunis-Sfax et sa continuation vers Tripoli-Mîtiga.

-Les réalisations de l’aéroport de Tabarka sont essentiellement le résultat de vols de rapatriements en provenance d’Italie.

-Les chiffres présentés concernent tous types de vols: réguliers, supplémentaires, charters, Omra et Haj ainsi que vols particuliers et spéciaux.

Nombre de passagers (entrées et sorties):

Tunis-Carthage: 7 249 701 (+8,8%)

Djerba-Zarzis: 2 203 957 (+12,8%)

Monastir-Habib Bourguiba: 1 634 374 (+10%)

Enfidha-Hammamet: 1 290 699 (+56%)

Sfax-Thyna: 157 350 (-10,1%)

Tozeur-Nefta: 32 108 (+76,5%)

Tabarka-Aïn Draham: 2 679 (+1,6%)

Total tous aéroports confondus:  12 572 022 passagers

Part de marché OACA: 76,74%

Part de marché TAV: 23,26%

Nombre de mouvements d’avions (décollages et atterrissages):

Tunis-Carthage: 58 690 (+4,7%)

Djerba-Zarzis: 16 339 (+8,6%)

Monastir-Habib Bourguiba: 11 516 (+9%)

Enfidha-Hammamet: 8 223 (+53%)

Sfax-Thyna: 3 473 (-6,2%)

Tozeur-Nefta: 462 (+ 36,3%)

Tabarka-Aïn Draham: 183 (+6,4%)

© Destination Tunisie

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Maisons d’hôtes et gîtes ruraux: l’apaisement en attendant le dénouement

Après une phase tumultueuse marquée par des injonctions de fermeture administrative d’établissements, notamment dans la région du nord-ouest, le secteur des maisons d’hôtes et gîtes ruraux va disposer d’un moratoire temporaire.

On le qualifie communément de secteur des hébergements alternatifs et durables. Il englobe les maisons d’hôtes, les gîtes ruraux et autres chalets notamment. Après une dernière période pour le moins tumultueuse, l’heure semble être revenue à l’apaisement.

Ces établissements, qui accueillent touristes tunisiens et étrangers, vont de nouveau pouvoir rouvrir leurs portes après un accord trouvé avec les autorités locales et ce après l’intervention du ministère du Tourisme qui a intercédé en leur faveur leur permettant de reprendre leurs activités jusqu’au mois de mars 2025.

Accalmie temporaire

Cette décision va permettre sans aucun doute d’apaiser les esprits après l’étape pour le moins mouvementée qui vient d’avoir lieu. Car au cours du dernier trimestre de l’année 2024, essentiellement dans le gouvernorat de Jendouba, nombre de maisons d’hôtes et de gîtes ruraux ont dû fermer sur décisions administratives pour des raisons souvent discutables et ce en l’absence d’un cahier des charges suffisamment clair définissant le périmètre d’activité de ces lieux de résidence.

Une situation qui avait provoqué un tollé dans le secteur, les propriétaires s’étant estimés lésés dans leurs droits et notamment durant un pic d’activité, celui de la fin de l’année correspondant aux vacances scolaires notamment qui a entraîné pour eux un important manque à gagner.

Dans un communiqué, la Fi2T (Fédération interprofessionnelle du tourisme), s’est félicitée du dénouement, considérant que la reprise des activités des hébergements alternatifs touristiques dans le nord-ouest est l’exemple de l’efficacité d’un travail commun en faveur d’une région et d’un secteur.

Cette même fédération professionnelle, à travers son Groupement sectoriel, a confirmé en effet que l’accord de réouverture des maisons d’hôtes et gîtes ruraux qui avaient été fermés à Tabarka, Jendouba, Aïn Draham ou encore Bni Mtir, est intervenu suite à des négociations engagées avec plusieurs parties en présence.

Une action concertée

  Le ministère du Tourisme tunisien avec l’ensemble des intervenants nationaux, régionaux et locaux ont travaillé d’arrache-pied pour trouver une issue à cette situation, a expliqué la Fi2T, précisant qu’une gouvernance efficace d’urgence a permis aux entreprises de reprendre leurs activités.

Sauf que sur le fond, le problème demeure et l’absence d’une législation claire pour cadrer le secteur fait qu’à tout moment, et dans n’importe quelle région, les foudres de l’administration régionale ou locale peuvent s’abattre sur les établissements de tourisme alternatif.

Le ministre du Tourisme, Soufiane Tekaya, avait indiqué récemment lors d’une déclaration médiatique que le nouveau cahier des charges devrait être finalisé au mois de février 2025. De son côté, la Fi2T a rappelé qu’elle est engagée plus que jamais à contribuer à la finalisation du cahier des charges, ajoutant également qu’elle œuvre à la mise en place d’une stratégie de développement, de régularisation et de régulation de la filière.

Un cahier des charges caduc

En 2022, un nouveau cahier des charges, rédigé après plusieurs mois d’attente après un passage par la présidence du gouvernement pour obtenir sa bénédiction, avait été présenté aux opérateurs du secteur qui n’avaient même pas été consultés en amont ne serait-ce que pour donner un avis ou contribuer à son élaboration, ce qui avait déjà conduit à un premier refus de son contenu.

Sauf que depuis cette date (septembre 2022), aucune avancée n’avait été constatée dans le secteur qui a continué à gérer tant bien que mal ce flou administratif qui a créé des relations tendues avec les pouvoirs publics, que ce soit le ministère du Tourisme, de la Culture ou encore celui de l’Agriculture (pour le cas des gîtes ruraux), mais aussi avec le ministère de l’Intérieur.

Si le cahier des charges est attendu impatiemment par les acteurs de la filière, il ne va probablement pas lever toutes les équivoques, notamment sur certains points fiscaux tels le taux de TVA appliqué, la capacité en chambres permises, la possibilité d’accueillir des événements et surtout la sacro-sainte question liée à la tolérance ou pas à l’alcool pouvant être servi dans ces établissements.

H.H

Photo d’illustration: Les Chaumières d’Aïn Draham

 

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En 2025, la Goulette va recevoir 154 croisières

Le Terminal des croisières de la Goulette va recevoir au cours de l’année 2025 pas moins de 154 navires selon la programmation arrêtée.

Tunis consolide sa position en tant qu’escale pour les croisières organisées par les grandes compagnies internationales en Méditerranée. En 2025, le terminal de la Goulette devrait enregistrer  à lui seul 154 escales de navires, dont essentiellement ceux de la compagnie MSC avec notamment son navire, le Fantasia.

Programme détaillé des navires attendus:

02/01/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

 09/01/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

16/01/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

23/01/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

27/01/2025 : VIKING SATURN (VIKING OCEAN CUISES LTD)

 30/01/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

 06/02/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

 06/02/2025 : SPIRIT OF ADVENTURE (SAGA CRUISES)

13/02/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

19/02/2025 : RENAISSANCE (Compagnie Française de Croisières)

20/02/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

 27/02/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

01/03/2025 : VIKING SATURN (VIKING OCEAN CUISES LTD)

06/03/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

07/03/2025 : CLIO (GRAND CIRCLE CRUISE LINE)

13/03/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

16/03/2025 : VIKING SATURN (VIKING OCEAN CUISES LTD)

20/03/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

27/03/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

02/04/2025 : LE DUMONT D’URVILE (PONANT)

03/04/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

07/04/2025 : SERENITY (CRYSTAL CRUISES)

10/04/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

17/04/2025 : MSC FANTASIA (MSC CRUISES)

18/04/2025 : WORLD EXPLORER (Rivages du Monde)

19/4/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

24/04/2025 : WORLD EXPLORER (Rivages du Monde)

29/04/2025 : SEVEN SEAS NAVIGATOR (REGENT SEVEN SEAS CRUISES)

30/04/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

01/05/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

02/05/2025 : SEABOURN SOJOURN (Seabourn Cruise Line)

05/05/2025 : CORINTHIAN (GRAND CIRCLE CRUISE LINE)

07/05/2025 : ALLURA (OCEANIA CRUISES)

08/05/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

08/05/2025 : CRYSTAL SERENITY (CRYSTAL CRUISES)

11/05/2025 : CORINTHIAN (GRAND CIRCLE CRUISE LINE)

12/05/2025 : MARINA (OCEANIA CRUISES)

14/05/2025 : CRYSTAL SYMPHONY (CRYSTAL CRUISES)

14/05/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

15/05/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

15/05/2025 : EVRIMA (Ritz-Carlton Yacht Collection)

15/05/2025 : AMBIENCE (EMBASSADOR CRUISE LINE)

16/05/2025 : OOSTERDAM (HOLLAND AMERICA LINE)

21/05/2025 : SEBOURNE OVATION (Seabourn Cruise Line)

22/05/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

26/05/2025 : CRYSTAL SERENITY (CRYSTAL CRUISES)

26/05/2025 : OOSTERDAM (HOLLAND AMERICA LINE)

28/05/2025 : ALLURA (OCEANIA CRUISES)

28/05/2025 : SEVEN SEAS SPLENDOR (REGENT SEVEN SEAS CRUISES)

29/05/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

04/06/2025 : WORLD NAVIGATOR (MYSTIC CRUISES)

05/06/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

05/06/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

12/06/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

12/06/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

16/06/2025 : CLUB MED II (Club Med Cruises)

17/06/2025 : Deutschland (Semester At Sea)

19/06/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

19/06/2025 : BOREALIS (FRED OLSEN CRUISES)

26/06/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

27/06/2025 : SEBOURNE OVATION (Seabourn Cruise Line)

28/06/2025 : SEVEN SEAS SPLENDOR (REGENT SEVEN SEAS CRUISES)

03/07/2025 : NAUTICA (OCEANIA CRUISES)

03/07/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

06/07/2025 : AZMARA POURSUIT (Azmara Club Cruises)

07/07/2025 : OOSTERDAM (HOLLAND AMERICA LINE)

07/07/2025 : WORLD NAVIGATOR (MYSTIC CRUISES)

10/07/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

10/07/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

17/07/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

24/07/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

27/07/2025 : OOSTERDAM (HOLLAND AMERICA LINE)

31/07/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

05/08/2025 : CRYSTAL SYMPHONY (CRYSTAL CRUISES)

07/08/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

07/08/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

14/08/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

15/08/2025 : NAUTICA (OCEANIA CRUISES)

16/08/2025 : SEBOURNE OVATION (Seabourn Cruise Line)

20/08/2025 : SH DIANA (SWAN HELLENIC CRUISES)

21/08/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

24/08/2025 : ALLURA (OCEANIA CRUISES)

27/08/2025 : RENAISSANCE (Compagnie Française de Croisières)

28/08/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

31/08/2025 : LE BOUGAINVILLE (PONANT)

04/09/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

04/09/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

05/09/2025 : CLUB MED II (Club Med Cruises)

11/09/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

18/09/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

18/09/2025 : SILVER RAY (Silversea Cruises)

18/09/2025 : SEVEN SEAS VOYAGER (REGENT SEVEN SEAS CRUISES)

22/09/2025 : PACIFIC WORLD (Peace Boat)

23/09/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

25/09/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

26/09/2025 : NAUTICA OCEANIA CRUISES

01/10/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

02/10/2025 : RENAISSANCE (Compagnie Française de Croisières)

02/10/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

02/10/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

02/10/2025 : WORLD NAVIGATOR (MYSTIC CRUISES)

03/10/2025 : AZMARA JOURNEY (Azmara Club Cruises)

07/10/2025 : AMERA (Phoenix Reisen)

09/10/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

105 12/10/2025 : SPIRIT OF DISCOVERY (SAGA CRUISES)

106 14/10/2025 CORINTHIAN : (GRAND CIRCLE CRUISE LINE)

16/10/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

17/10/2025 : MSC EXPLORA II (MSC CRUISES)

20/10/2025 : CORINTHIAN (GRAND CIRCLE CRUISE LINE)

21/10/2025 : NIEUW STATENDAM (HOLLAND AMERICA LINE)

21/10/2025 : WORLD VOYAGER (MYSTIC CRUISES)

21/10/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

22/10/2025 : COSTA PACFIFICA (COSTA CROISIERE)

22/10/2025 : SIRENA (OCEANIA CRUISES)

23/10/2025 : AZMARA QUEST (Azmara Club Cruises)

23/10/2025 : MSC SEASIDE (MSC CRUISES)

23/10/2025 : NAUTICA (OCEANIA CRUISES)

26/10/2025 : CRYSTAL SYMPHONY (CRYSTAL CRUISES)

28/10/2025 : COSTA FASCINOSA (COSTA CROISIERE)

29/10/2025 : COSTA PACFIFICA (COSTA CROISIERE)

28/10/2025 : RENAISSANCE (Compagnie Française de Croisières)

29/10/2025 : SEVEN SEAS GRANDEUR (Regent Seven Seas Cruises)

31/10/2025 : SEVEN SEAS MARINER (Regent Seven Seas Cruises)

04/11/2025 : VICTORIA MAJESTY (VICTORIA CRUISES)

04/11/2025 : Marina (OCEANIA CRUISES)

05/11/2025 : COSTA PACFIFICA (COSTA CROISIERE)

06/11/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

06/11/2025 : BALMORAL (FRED OLSEN CRUISES)

08/11/2025 : VOLENDAM (HOLLAND AMERICA LINE)

08/11/2025 : (ARTANIA PHNOEIX REISEN)

10/11/2025 : SEVEN SEAS VOYAGER (REGENT SEVEN SEAS CRUISES)

12/11/2025 : SIRENA (OCEANIA CRUISES)

12/11/2025 : COSTA PACFIFICA (COSTA CROISIERE)

13/11/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

 14/11/2025 : SEBOURNE OVATION (Seabourn Cruise Line)

18/11/2025 : AMBITION (AMBASSADOR CRUISE LINE)

19/11/2025 : COSTA PACFIFICA (COSTA CROISIERE)

20/11/2025 : VIKING SATURN (VIKING OCEAN CRUISES LTD)

20/11/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

22/11/2025 : SILVER WHISPER (Silversea Cruises)

25/11/2025 : CRYSTAL SYMPHONY (CRYSTAL CRUISES)

26/11/2025 : COSTA PACFIFICA (COSTA CROISIERE)

27/11/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

30/11/2025 : VIKING NEPTUNE (VIKING OCEAN CRUISES LTD)

03/12/2025 : COSTA PACIFICA (COSTA CROISIERE)

04/12/2024 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

05/12/2025 : VIKING SATURN (VIKING OCEAN CRUISES LTD)

10/12/2025 : SILVER MUSE (Silversea Cruises)

11/12/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

11/12/2025 : CLIO (GRAND CIRCLE CRUISE LINE)

15/12/2025 : VIKING NEPTUNE (VIKING OCEAN CRUISES LTD)

15/12/2025 : LE LAPEROUSE (PONANT)

18/12/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

25/12/2025 : MSC SPLENDIDA (MSC CRUISES)

 

 

 

 

 

 

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En 2025, ce qui change dans le tourisme en Tunisie

L’année 2025 aura son lot de nouveautés dans le secteur touristique en Tunisie, que ce soit en termes de réglementation mais aussi au niveau des hôtels et du transport aérien. Tour d’horizon des principaux changements attendus.

2025 sera-t-elle aussi bonne pour le tourisme tunisien que celle de 2024 qui s’achève avec un record en nombre d’entrées de visiteurs étrangers ? C’est en tout cas le vœu que tout le monde est en droit d’émettre à l’orée d’une nouvelle année.

Le secteur sera toutefois soumis à certains changements importants, avec des nouvelles règles d’entrée sur le territoire, mais aussi avec la généralisation de la taxe de séjour dans les hôtels et autres lieux d’hébergement des touristes.

Nouvelles règles pour entrer en Tunisie

A compter du 1er janvier 2025, toute personne entrant sur le territoire tunisien devra disposer d’un passeport avec une validité minimum de 3 mois à la date de son retour. Cette disposition va concerner spécifiquement les touristes ressortissants de l’UE en voyages organisés avec les tour-opérateurs et disposant d’un voucher qui pouvaient jusqu’à présent entrer avec une simple carte d’identité.

Cette décision n’est pas pour plaire à tout le monde et notamment aux opérateurs touristiques, aussi bien les étrangers qui programment la destination que les locaux, car jugée contre-productive, estimant que celle-ci va faire perdre des points à la Tunisie en termes de compétitivité par rapport à d’autres pays concurrents dans la région qui continuent d’accepter leurs touristes sans passeport.

En cause, le coût du passeport qui est très élevé en Europe et qui risque de faire la différence pour les familles qui voyagent à plusieurs et qui sont en général à la recherche du meilleur rapport qualité/prix.

Pour les autorités tunisiennes, cette disposition n’impactera pas outre mesure les entrées de non-résidents puisque les statistiques démontrent que seuls 11% des visiteurs entraient jusqu’à présent avec une simple carte d’identité.

Le bilan qui devra être dressé à la fin de la saison été 2025 sera sans aucun doute révélateur de l’impact qu’aura éventuellement eue cette décision.

Taxe d’hébergement généralisée

Autre décision qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive quand elle a été décidée par le ministère des Finances, celle de quadrupler le montant de la taxe de séjour payable par les touristes. Celle-ci est déjà en application depuis le 1er janvier 2024 pour les clients individuels qui ne passent pas par un tour-opérateur ou une agence de voyage pour leur séjour en Tunisie.

Désormais, la nouvelle taxe sera comprise également dans le forfait des tour-opérateurs (qui avaient bénéficié d’un moratoire d’une année étant donné que cette décision avait été adoptée dans le cadre de la Loi de Finances 2024 votée en décembre 2023).

Pour rappel, ci-dessous les montants que les clients devront désormais payer en plus lors de leurs séjours en Tunisie (applicable pour les hôtels, maisons d’hôtes, gîtes ruraux, appartement meublés…), en rappelant que les Maghrébins et Tunisiens bénéficient d’un tarif réduit qui n’a pas été augmenté.

Dans les hôtels classés 2 étoiles et autres résidences d’hébergement : 

– Taxe par nuitée de 4 dinars pour les étrangers et 1 dinar pour les Maghrébins et les Tunisiens.

 Dans les hôtels classés 3 étoiles :

– Taxe par nuitée de 8 dinars pour les étrangers et 2 dinars pour les Maghrébins et les Tunisiens.

 Dans les hôtels classés 4 et 5 étoiles :

– Taxe par nuitée de 12 dinars pour les étrangers et 3 dinars pour les Maghrébins et les Tunisiens.

Nouveautés dans l’hôtellerie

Aïn Draham : réouverture attendue en début d’année de l’hôtel La Forêt, qui sera suivie d’ici l’été par l’hôtel Les Chênes.

Hammamet: l’hôtel Mirage passe sous l’enseigne Iberostar à compter du 1er avril 2025.

-Hammamet Yasmine: l’hôtel Marillia passe sous l’enseigne Sentido à compter du 1er avril 2025.

Djerba: l’hôtel Baya Beach va rouvrir ses portes sous l’enseigne Medina après sa reprise par la société La Paix.

-Tozeur: réouverture après de grands travaux de rénovation de l’hôtel La Palmeraie.

Douz: l’hôtel Saharien Paradise va rouvrir ses portes d’ici l’été 2025 selon les prévisions.

Nouveautés dans le transport aérien

Même s’il est un peu prématuré d’établir de manière complète toute la programmation aérienne prévue pour la saison 2025, la tendance est en tout cas à la hausse, notamment pour ce qui concerne le marché britannique qui va enregistrer de toute évidence une croissance substantielle en 2025.

Voici quelques-unes des nouveautés annoncées par les compagnies aériennes:

TUI Airways:

-Reprise du vol Londres/Stansted-Enfidha à compter du 2 mai 2025 à raison de deux fréquences par semaine. Cette route avait été entamée en 2015 avant d’être suspendue.

-Lancement d’une nouvelle desserte Dublin-Enfidha à compter du 19 mai 2025 à raison d’un vol par semaine le lundi.

easyJet: 

-Nouvelle ligne Londres/Southend-Enfidha à compter du 30 mars 2025 trois fois par semaine.

-Nouvelle ligne Edimbourg-Enfidha à compter du 3 mai 2025 deux fois par semaine.

Transavia France: 

-Reprise du vol Marseille-Djerba à compter du 2 avril 2025 tous les vendredi et dimanche.

Smartwings Poland:

-Programmation d’une chaîne charter au départ de Katowice vers l’aéroport de Tabarka

Ettihad:

La compagnie a programmé une nouvelle ligne régulière Abou Dhabi-Tunis à partir du 1er novembre 2025.

Croisières à la Goulette

Le nombre d’escales programmées au terminal des croisières de la Goulette est de 154 pour l’année 2025 avec un premier bateau dès le 2 janvier.

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A Aïn Draham et Tabarka, ces nouveaux hôtels qui se préparent

Au moins trois projets d’hôtels sont en train de se concrétiser à Tabarka et environ. Le premier d’entre-eux devrait ouvrir ses portes début 2025.

L’hôtel La Forêt à Aïn Draham fin-prêt pour accueillir ses nouveaux clients: au cours du 1er trimestre de l’année 2025, cet établissement mythique de la région, ouvert en 1996, vient de changer de gestionnaire.

Après deux années de travaux, les nouveaux exploitants s’apprêtent à le remettre sur le marché avec deux nouvelles piscines (une intérieure et une extérieure), un spa, un hammam et des salles de conférence.

L’établissement a gardé sa capacité en 132 lits dans des chambres entièrement rénovées, ce qui a permis à l’hôtel de récupérer sa 4e étoile. Situé à la sortie de la ville, à proximité immédiate du complexe sportif, La Forêt est actuellement en attente des dernières autorisations administratives avant de rouvrir ses portes.

Autres projets en préparation

Dans la même zone, un deuxième établissement est également en cours de rénovation. Il s’agit de l’hôtel historique Les Chênes inauguré au début du 20e siècle et qui subit actuellement de grands travaux. Son ouverture est annoncée pour le mois de juin 2025. Cet établissement de 68 lits projette d’ajouter également quelques nouvelles suites.

Autre projet dont les travaux devraient démarrer courant 2025, celui de La Cigale 2. Il s’agit d’un investissement qatari de la société Al Majda qui a racheté l’ancien Yadis El Morjane. Grâce à ses 8,25 ha, le futur hôtel aura une capacité de 1300 lits et ciblera en premier lieu la clientèle tunisienne et algérienne. Sa date d’ouverture n’a cependant pas encore été fixée.

©Destination Tunisie

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Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

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Affaire AirHelp / Tunisair: le transporteur national monte au créneau

Suite à son classement par la société AirHelp comme étant la plus mauvaise parmi les compagnies sondées, Tunisair riposte pour démonter l’argumentaire.

Tunisair 109e et dernière compagnie du classement d’AirHelp pour l’année 2024: l’information a fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux le weekend écoulé, certains étant surpris par un tel réquisitoire, d’autres au contraire estimant que les retards enregistrés par la compagnie sur certains de ses vols n’étaient qu’un juste retour des choses.

Les dessous d’AirHelp

Mais sur quels critères AirHelp a-t-elle établi ce classement polémique ? D’abord, il faut savoir qu’il s’agit plus d’une entreprise à but lucratif qu’une association de protection des passagers comme elle se plait à le revendiquer. Elle se propose en effet de gérer les dossiers des voyageurs aériens ayant subi des retards sur les vols des compagnies aériennes avec la promesse de leur obtenir jusqu’à 600 euros de compensation, mais en contre-partie, elle récupère une commission quand elle réussit à faire payer la compagnie. Chose à laquelle les passagers ne s’attendent souvent pas. Elle n’hésite pas à se présenter comme «leader mondial du marché des droits des passagers et de l’indemnisation de vol», mais loin de tenir ses engagements.

Critères discutables

En second lieu, AirHelp use de critères somme toute discutables pour évaluer les compagnies aériennes. Dans le cas de Tunisair, elle pointe du doigt la ponctualité des vols, le service-client, mais aussi «l’efficacité du service client» sans aucune référence ou outil de mesure fiable ou indiscutable basé sur un panel représentatif de passagers ou sur un sondage concret fait dans les règles de l’art.

Tunisair n’est certes pas exempte de tout reproche, loin s’en faut, mais le classement qui lui a été attribué ne peut pas se résumer à ces quelques critères, certes impactants mais loin d’être suffisants pour mesurer sa fiabilité de manière globale.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, Tunisair rappelle qu’elle a été «classée dans le domaine de la sécurité aérienne avec un score de 6/7 par Skytrax, une agence de notation reconnue et dotée d’une riche expertise», souligne-t-elle. Dans le classement Skytrax pour les prestations de services, et certainement beaucoup plus fiable car usant des outils de mesure concrets, Tunisair récolte entre 2 et 3 étoiles. Très loin en tout cas de l’image attribuée par AirHelp.

Elle ne manque pas de souligner également qu’elle « compte parmi les compagnies les plus sûres au monde. Ses standards en matière de sécurité figurent parmi les plus élevés, grâce à une expertise technique reconnue et un personnel hautement qualifié.» «La compagnie est reconnue pour ses normes de sécurité élevées, attestées par des certifications internationales prestigieuses telles que l’IOSA (IATA Operational Safety Audit) et l’ISO 9001.»

Et à tous ceux qui ont pris ce classement pour de l’argent comptant, il n’est pas inutile de rappeler que dans le ciel européen, toute compagnie ne respectant pas les normes établies est tout simplement bannie de son espace aérien et placée dans une black-list (pour les plus dangereuses d’entre elles). Plus encore et pour être habilitée à faire du long-courrier et notamment des vols sur le Canada, Tunisair a obligation d’être parfaitement en phase avec les exigences et les critères les plus stricts en matière de transport aérien, et qu’elle doit être au même niveau de conformité que les majors internationales parmi les plus réputées.

D.T

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Au 26e Forum de Réalités sur le tourisme, des réflexions de haut niveau, des recommandations à prendre en considération

Le Forum international de Réalités organisé les 27, 28 et 29 novembre 2024 à Hammamet sur le thème « Défis et nouvelles tendances du secteur du tourisme en Méditerranée », s’est achevé après 3 journées de travaux marqués par un niveau d’échange et de réflexion particulièrement élevé. Les recommandations formulées ouvrent des perspectives prometteuses pour l’avenir et témoignent de la richesse des discussions.

Taïeb Zahar, président du Forum, a estimé à la cérémonie de clôture que « Les perspectives du changement climatique présentent un défi majeur pour le secteur du tourisme qui est confronté à des problèmes aigus en matière de consommation et de la gestion de l’eau et de l’énergie.  »

Il a également rappelé que les pays des deux rives de la Méditerranée ont une responsabilité particulière dans la préservation de l’environnement car pouvant impacter tout le bassin méditerranéen et accélérer le déclin du secteur touristique.

« Il n’échappe à personne que les pays méditerranéens ont besoin d’un plan complet de leurs actions futures et pour relever les défis qui se posent devant le secteur du tourisme et notamment la question du sur-tourisme« , a-t-il affirmé.

En conclusion, M. Zahar a émis le vœu que les responsables politiques tiennent compte des analyses, des propositions et des recommandations émanant du Forum.

Celui-ci a en effet arrêté un certain nombre de recommandations émises par les experts et les participants lors des différentes conférences, panels et ateliers organisés à l’occasion.

Le Forum international de Réalités s’est déroulé en partenariat avec IE Med et LECE.

De même qu’il a bénéficié du soutien du projet « Promotion du Tourisme Durable » mis en œuvre par le ministère du Tourisme avec l’appui de la GIZ et financé conjointement par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et par l’Union européenne dans le cadre du programme « Tounes Wijhetouna ».

RECOMMANDATIONS : 

1- Rationaliser la consommation dans le secteur touristique notamment de masse, préserver les ressources naturelles et opter pour les énergies renouvelables comme le photovoltaïque.

2- Prendre en considération l’impact sur la faune marine et terrestre des activités touristiques pour les mieux contrôler et ne pas nuire à la durabilité de l’offre touristique.

3- Engager une réflexion approfondie autour de tous les défis qui se présentent à l’activité touristique et trouver les solutions idoines pour les relever.

4- Diversifier l’offre touristique : culturelle, sportive, rurale, saharienne et gastronomique et exploiter toute la potentialité du pays.

5- Parachever le cahier des charges relatif à l’hébergement alternatif dans l’objectif de supprimer les obstacles devant l’investissement et pour mieux réguler ce créneau.

6- Faire évoluer le travail promotionnel en adoptant de nouvelles solutions et techniques de marketing comme le digital et l’intelligence artificielle.

7- Suivre les nouvelles tendances du marché en misant sur la veille stratégique afin de s’y adapter et d’être en mesure de répondre à toutes les attentes de la clientèle par des produits appropriés.

8- Réviser les lois existantes en intégrant les risques liés aux changements climatiques dans la planification urbaine et côtière.

9- Développer une stratégie pour mieux gérer les ressources côtières en tenant en compte des impacts climatiques.

10- Mobiliser des fonds et rechercher des financements publics et privés pour soutenir les projets d’adaptation côtière.

11- Promouvoir des labels récompensant les pratiques respectueuses de l’environnement dans l’industrie touristique.

12- Opter pour des infrastructures préservant l’environnement qui utilisent les énergies vertes et qui intègrent des systèmes de gestion des déchets et de l’eau usée.

13- Encourager l’utilisation des moyens de transport verts et durables pour réduire les émissions en CO2.

14- Valoriser les expériences authentiques mettant en avant la culture locale et soutenant l’économie des habitants.

15- Mettre en place des partenariats entre les pays des deux rives permettant de trouver des solutions conjointes et de préserver la Méditerranée de la pollution et de la détérioration de l’espace marin.

16- Lutter contre la saisonnalité en développant des activités hors saison estivale afin d’encourager les arrivées touristiques sur toute l’année et limiter l’impact du tourisme de masse pendant l’été.

17- Changer la vision envers le tourisme qui est réduit à la simple entrée de devises et exploiter l’énorme potentiel offert par la Tunisie.

18- Créer une chaîne de valeur touristique maghrébine en exploitant les différents facteurs de complémentarité.

19- Intégrer les activités et les actions dans une vision globale regroupant les ONG, l’administration, les DMO et les acteurs touristiques.

20- Adopter une méthodologie de travail claire.

21- Changer l’image de la Tunisie.

22- Miser sur le tourisme régénératif et l’économie circulaire pour une gestion plus efficace du tourisme.

23- Passer d’un tourisme de produit vers un tourisme favorisant l’expérience en intégrant tous les acteurs locaux.

24- Ne plus considérer le visiteur comme un touriste mais plutôt en tant qu’invité.

25- Verser une partie de la taxe hôtelière aux DMO pour qu’ils puissent pérenniser et développer leurs activités.

26- Segmenter le marché touristique selon les pays de provenance afin de créer des produits plus adaptés.

27- Améliorer l’accessibilité et la propreté de la destination.

28- Diversifier les ressources de financement des projets touristiques durables : associés, Private Equity, convertible bonds, crowdfunding, etc.

29 – Sectoriser la Tunisie selon les régions et créer une identité touristique pour chaque région.

30- Revaloriser les déchets comme le compostage des déchets organiques et la réduction de l’emballage à usage unique.

31- Travailler plus sur la gouvernance dans le secteur touristique.

32- Organiser un forum annuel « spécial tourisme ».

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Un salon du tourisme saharien et oasien se prépare à Tozeur

La première édition du salon international du tourisme saharien et oasien (ISSOT 2024) aura lieu en décembre à Tozeur. Elle aura pour objectif de renforcer l’attractivité et la visibilité de cette région à l’échelle nationale et internationale.

La ville de Tozeur accueillera la première édition du Salon international du tourisme saharien et oasien (ISSOT 2024). Cet événement, qui se déroulera du 3 au 5 décembre 2024, va réunir environ 300 acteurs professionnels du tourisme alternatif et durable, ainsi que les représentants des médias et des influenceurs tunisiens et internationaux.

Fruit du partenariat entre les secteurs public et privé, avec la contribution des principaux acteurs du tourisme dont particulièrement le ministère du Tourisme, l’Office national du tourisme tunisien, l’Office national de l’artisanat, la gouvernorat de Tozeur, la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme et la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), l’ISSOT 2024 bénéficie également du soutien de certaines organisations internationales comme l’USAID (Agence américaine pour le développement international) en Tunisie, la GIZ (Agence allemande de coopération internationale), la DRV (Association allemande du tourisme) et la Fondation Tunisie pour le développement.

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Destination du tourisme durable

Les organisateurs du salon aspirent, par le biais de cet événement, à positionner la Tunisie en tant que destination phare du tourisme durable, en parvenant à mettre en place un modèle de développement économique préservant les écosystèmes fragiles des régions sahariennes et oasiennes. Ils s’engagent également à mettre en lumière la richesse unique du patrimoine tunisien naturel ou culturel, matériel ou immatériel, tout en mettant en valeur les trésors inestimables des déserts et des oasis.

L’ISSOT 2024 vise également à encourager l’investissement dans des projets touristiques responsables, susceptibles de stimuler et de pérenniser le développement régional, tout en valorisant les initiatives locales, particulièrement le rôle crucial des femmes et des collectivités locales dans la gestion et la préservation des sites touristiques. Il s’agira aussi de mettre en avant leur contribution essentielle à la durabilité et à la prospérité de la région.

Les organisateurs souhaitent ainsi mettre en exergue les atouts naturels, culturels et historiques exceptionnels du sud tunisien, en soulignant leur potentiel de valorisation et de développement stratégique. L’objectif final est de renforcer l’attractivité et la visibilité de cette région aux multiples facettes à l’échelle nationale et internationale.

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Les créateurs de contenus, nouveaux vecteurs d’image pour le tourisme tunisien

L’ONTT vient d’organiser un concours destiné à récompenser les meilleurs créateurs de contenus touristiques sur les réseaux sociaux.

Sur Instagram ou Youtube, ils font partie de cette nouvelle génération qui vit du partage du contenu qu’ils produisent. Dans leur sillage, leur nombre de followers se comptent souvent en dizaines, voire en centaines de milliers, notamment pour ceux qui ont atteint le rang de stars.

Saisissant l’exceptionnelle visibilité qu’ils offrent, l’ONTT leur a organisé récemment, dans le cadre de sa démarche Tounès Lik, un concours afin de les pousser à produire du contenu servant à promouvoir l’image de la Tunisie touristique, celle que l’on ne peut pas transmettre par les canaux traditionnels et qu’aucune brochure ne serait en mesure de reproduire.

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Le concours s’est déroulé en présence du ministre du Tourisme, Soufiane Tekaya, et du directeur général de l’ONTT, Helmi Hassine.

Plus de 100 candidats

Elle a pour cela créé trois catégories de prix pour segmenter les produits: tourisme saharien et oasien, tourisme culturel et tourisme alternatif. En tout, ce sont 112 candidats de 12 gouvernorats qui ont participé, apportant chacun sa vision de la diversité géographique et culturelle du pays.

L’ONTT explique à ce propos que « le concours Tounes Lik de la Meilleure Vidéo Créative dans le domaine du tourisme a été conçu pour encourager et valoriser la créativité des jeunes talents tunisiens », ajoutant que « son objectif est de récompenser les vidéastes émergents qui, par leurs productions uniques et inspirantes, contribuent activement à la promotion de la Tunisie en tant que destination touristique de premier plan.»

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Pour les départager, un jury de 5 membres a visionné la totalité des œuvres proposées. Il était composé du réalisateur Zied Litayem (président du jury), de la journaliste Amel Djaiet, du directeur de l’ESAC, Houssem Boukef, d’un expert en tourisme saharien, Nabil Chokmani et de Aida Rais, docteur en Sciences et Pratiques des arts.

Les podiums :

Tourisme alternatif (46 participants):

1e prix: Hassen Gharmoul

2e prix: Ismail Ahres

3e prix: Dhia Hassouna

Tourisme saharien et oasien (25 participants):

1e prix: Achref Babba

2e prix: Anis Boukhris

3e prix: Achref Ben Hassine

Tourisme culturel (41 participants):

1er prix: Mohamed Amine Ben Brahim 

2e prix: Malek Ghabri

3e prix: Chedi Hammouda

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