Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 27. Mai 2026Haupt-Feeds

Industrie en Afrique : la Tunisie dans le top 5 manufacturier

La Tunisie a figuré dans le top cinq des principaux pays africains manufacturiers en occupant le quatrième rang de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IAA), dans sa deuxième édition publiée, lundi, par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) à l’occasion de ses Assemblées annuelles qui se tiennent du 25 au 29 mai 2026, à Brazzaville, en République du Congo.

Selon ce rapport, le Maroc occupe le premier rang, tandis que l’Egypte occupe la troisième place, suivi de la Tunisie et de l’île de Maurice successivement aux quatrième et cinquième places.

L’Afrique du Sud est le seul pays subsaharien à rivaliser avec les pays d’Afrique du Nord, en occupant la deuxième place, a fait ressortir le même rapport.

L’IIA 2025 a fait ressortir que quelque 41 des 54 pays africains ont amélioré leurs scores en matière d’industrialisation et que 26 des 54 pays se situent au-dessus de la moyenne calculée pour l’ensemble du continent. La plupart des pays de la région du Nord de l’Afrique figurent parmi les pays les mieux classés (avec un score supérieur à la moyenne africaine), à l’exception de la Libye et de la Mauritanie.

En effet, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Est accusent encore un retard par rapport à l’Afrique du Nord et à l’Afrique australe, où se trouvent les principaux pôles industriels du continent, à savoir l’Afrique du Sud, l’Égypte et les pays du Maghreb.

D’après le rapport, l’industrialisation reste la voie la plus prometteuse pour permettre à l’Afrique de mener à bien sa transformation structurelle, de créer des emplois productifs à grande échelle, de diversifier ses exportations, de renforcer sa résilience économique et d’assurer sa prospérité à long terme.

Et d’ajouter que dans un environnement économique mondial en rapide évolution, marqué par un réalignement géopolitique, des bouleversements technologiques, une transition climatique ainsi qu’une restructuration des chaînes d’approvisionnement, l’urgence pour l’Afrique de s’industrialiser n’a jamais été aussi grande.

Malgré l’intérêt croissant des décideurs politiques et le regain d’intérêt pour la politique industrielle à l’échelle du continent, la transformation industrielle de l’Afrique reste incomplète, a fait remarquer la même source.

Bien que la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière ait augmenté régulièrement en termes absolus, passant de 285 milliards de dollars en 2020 à 351 milliards de dollars en 2025, le continent continue de représenter moins de 2 % de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4 % des exportations mondiales de produits manufacturés.

La valeur ajoutée de l’industrie manufacturière par habitant de l’Afrique reste inférieure aux niveaux d’avant 2014, ce qui montre que la croissance industrielle ne s’est pas encore traduite par une transformation structurelle généralisé, selon le rapport.

Le défi de l’industrialisation de l’Afrique ne réside plus dans la conception de stratégies, mais dans leur mise en œuvre efficace à plus grande échelle. Le continent recèle des fondements démographiques, géographiques et institutionnels ainsi que des ressources nécessaires à l’industrialisation.

Toutefois, la réalisation de son potentiel dépendra d’une meilleure coordination des politiques, des institutions plus efficaces, d’une coopération régionale plus étroite et des investissements soutenus à long terme.

Le rapport a recommandé de favoriser la transition d’initiatives de production isolées à des écosystèmes industriels intégrés, ancrés dans des chaînes de valeur régionales, des plateformes industrielles stratégiques, des infrastructures de production et une compétitivité fondée sur l’innovation afin de parvenir à l’industrialisation en Afrique.

Cette transition exige une coordination plus forte des politiques, une intégration régionale plus poussée, une participation accrue du secteur privé et des investissements nettement plus importants dans les secteurs productifs, selon la même source.

Publié pour la première fois en novembre 2022, l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA) vise à suivre les tendances de l’industrialisation à travers l’Afrique.

Cette deuxième édition de l’Indice 2025 de l’IIA fournit une évaluation exhaustive du développement industriel dans les 54 pays africains sur la période 2010-2024.

L’article Industrie en Afrique : la Tunisie dans le top 5 manufacturier est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Moissons 2026 : le gouvernement rassure les agriculteurs

24. Mai 2026 um 11:52

Le Conseil ministériel restreint consacré à la saison des moissons et aux préparatifs de la campagne agricole 2026-2027 a décidé, samedi 23 mai, de maintenir les prix d’acceptation des céréales au niveau de la saison précédente et d’assurer le financement de la récolte avec la garantie de l’État. Présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, le conseil a également annoncé une série de mesures visant à sécuriser les opérations de collecte, de stockage et de transport des céréales.

Le gouvernement a décidé de renforcer le programme de réglage des moissonneuses-batteuses afin de couvrir 1 300 machines, avec un suivi de terrain accru pour prévenir les incendies. Le contrôle des centres de collecte sera intensifié dès le début de la saison, tandis que les capacités de stockage seront élargies grâce à l’aménagement de nouveaux espaces, notamment pour l’orge.

Dans le cadre des préparatifs de la prochaine campagne agricole, le gouvernement a aussi annoncé l’accélération de la constitution des stocks d’engrais et le maintien des prix actuels des engrais chimiques afin de soutenir les agriculteurs et de réduire les coûts de production. Une attention particulière sera accordée à la sécurisation de l’approvisionnement énergétique des centres de stockage et à la distribution équitable des engrais via la plateforme numérique « Engrais », lit-on dans la déclaration issue du Conseil des ministres restreint.

Le secrétaire d’État chargé des Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, a indiqué que les quantités de semences certifiées distribuées ont atteint 524 000 quintaux, soit 30 % des besoins nationaux. Il a précisé que ce volume représente un niveau inédit, contre 265 000 quintaux lors de la campagne 2024-2025.

L’article Moissons 2026 : le gouvernement rassure les agriculteurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Appel à participation au concours « Un patrimoine à proximité »

Von: Yusra NY
22. Mai 2026 um 23:46

Dans le cadre du soutien à la créativité des jeunes et de l’encouragement à la valorisation visuelle du patrimoine, le Centre National du Cinéma et de l’Image invite les cinéastes et les jeunes tunisiens à participer à la deuxième édition du concours de la Chaire Unesco intitulé « Un patrimoine à proximité », organisé à l’occasion de la Journée mondiale du patrimoine.

Ce concours vise à encourager les jeunes du monde arabe à documenter la présence du patrimoine vivant dans les détails du quotidien et à mettre en lumière son rôle dans le renforcement de l’identité et de la cohésion sociale, à travers les courts-métrages et la photographie

Les organisateurs annoncent des prix à gagner, un prix de 500 dollars américains pour la catégorie courts-métrages et trois autres de 300 dollars américains chacun pour la catégorie photographie.

La date limite d’inscription est fixée au 31 mai 2026 et l’annonce des lauréats est prévue pour le 27 septembre 2026

Les détails de participation et les conditions du concours sont disponibles via le QR Code figurant sur l’affiche.

L’article Appel à participation au concours « Un patrimoine à proximité » est apparu en premier sur Kapitalis.

Face à a faillite de l’école publique, les cours particuliers sont un mal nécessaire

22. Mai 2026 um 12:44

Le président de l’Association des parents d’élèves, Ridha Zahrouni, a affirmé que les cours particuliers (ou le soutien scolaire privé) sont devenus un «mal nécessaire» en Tunisie, malgré le lourd fardeau qu’ils représentent pour les parents, dont la plupart des parents sont désormais contraints d’y recourir pour assurer la réussite de leurs enfants et améliorer leurs résultats scolaires, compte tenu du déclin de la qualité de l’enseignement dans les écoles publiques.

 De nos jours, presque tous les parents sont contraints de dépenser pour des cours particuliers, que ce soit pour remédier aux lacunes scolaires de leurs enfants ou aider à améliorer leurs notes, a indiqué Zahrouni, soulignant que les familles subissent une pression financière et psychologique constante en raison du rythme intensif des cours qui s’étendent sur toute l’année scolaire et même pendant les vacances.

Dans une déclaration à Mosaique FM, M. Zahrouni a expliqué que le volume des transactions financières liées au soutien scolaire privé est devenu colossal, avec des estimations oscillant entre 1,5 et 3 milliards de dinars par an. Selon lui, cela reflète l’expansion du phénomène et sa transformation en une véritable économie parallèle au sein du système éducatif.

Cette déclaration s’inscrit dans le contexte des rapports et études publiés précédemment par le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), qui alertaient sur l’aggravation du phénomène des cours particuliers et ses répercussions socio-économiques. Le Forum soulignait que les dépenses liées à l’éducation non formelle absorbent désormais une part importante du budget des familles tunisiennes, notamment en raison de la baisse du pouvoir d’achat et de la hausse de l’inflation.

M. Zahrouni a insisté en particulier sur le fait que «les élèves les plus défavorisés sont les principales victimes de ce système éducatif» à deux vitesses, d’autant plus que certains enseignants n’hésitent pas à exiger des honoraires exorbitants à l’approche des examens nationaux. Tirer profit du besoin de cours particuliers des élèves est contraire aux valeurs éducatives et au principe d’égalité, a le président de l’Association des parents d’élèves, en appelant à la mise en œuvre de véritables réformes au sein du système éducatif, axées principalement sur l’amélioration de la qualité de l’enseignement public et la réduction des raisons justifiant le recours intensif aux cours particuliers. «L’école publique n’est plus en mesure, à elle seule, de garantir l’acquisition des connaissances requises pour l’élève, ce qui pousse les familles à rechercher des alternatives coûteuses pour assurer l’avenir de leurs enfants», a déploré M. Zahrouni.

I. B.

L’article Face à a faillite de l’école publique, les cours particuliers sont un mal nécessaire est apparu en premier sur Kapitalis.

Pas de dividendes chez Zitouna, 95 MDT réinvestis pour l’avenir

22. Mai 2026 um 09:19

L’Assemblée Générale Ordinaire de la Banque Zitouna, réunie le 24 avril 2026, a adopté à l’unanimité l’affectation des résultats de l’exercice 2025.

La banque a réalisé un bénéfice net de 54,56 millions de dinars. En ajoutant les résultats reportés des années précédentes (40,75 millions de dinars), le résultat distribuable total s’élève à 95,31 millions de dinars.

Selon la troisième résolution, ce montant a été réparti comme suit : 245 000 dinars versés à la réserve légale; 53,5 millions de dinars affectés aux réserves pour réinvestissements exonérés: et 41,57 millions de dinars maintenus en résultats reportés. Aucun dividende n’a été distribué aux actionnaires.

Cette décision traduit la volonté de la banque de renforcer ses fonds propres et de financer son développement futur en conservant la quasi-totalité de ses bénéfices.

L’article Pas de dividendes chez Zitouna, 95 MDT réinvestis pour l’avenir est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Atelier à Tunis sur la lutte contre la cochenille du figuier de Barbarie

22. Mai 2026 um 06:48

Un atelier régional consacré à la synthèse et à la valorisation des résultats du projet relatif à la gestion durable de la cochenille du figuier de Barbarie en Tunisie s’est tenu à Tunis, les 20 et 21 mai 2026, en présence de représentants, de l’Algérie, de la Libye, du Maroc, de la Mauritanie et de la Tunisie ainsi que des partenaires techniques et institutionnels et de recherche scientifique engagés dans la protection des systèmes agricoles oasiens et arides. (Photo : Cochenilles élevées et lâchées).

Cet atelier a permis de mettre en lumière les acquis d’une initiative qui constitue aujourd’hui un modèle de coopération technique et d’innovation dans le domaine de la lutte intégrée contre les ravageurs transfrontaliers.

Le figuier de Barbarie ou cactus, longtemps considéré comme une culture traditionnelle, joue désormais un rôle stratégique dans le renforcement de la résilience des zones arides et semi-arides. En Tunisie, cette culture couvre plus de 600 000 hectares et contribue à la sécurité alimentaire, à la préservation des ressources naturelles et aux moyens de subsistance de milliers de familles rurales.

Cependant, depuis l’apparition de la cochenille en 2014, plusieurs pays de la région sont confrontés à une menace phytosanitaire majeure. Au Maroc, plus de 120 000 hectares ont déjà été affectés, illustrant l’ampleur des impacts économiques, sociaux et environnementaux de ce ravageur.

Dans son allocution de clôture, Nabil Assaf, coordinateur de la FAO pour l’Afrique du Nord et Représentant pour la Tunisie a souligné que «le figuier de Barbarie n’est plus seulement une culture traditionnelle ou une ressource locale limitée ; il représente aujourd’hui, à l’échelle mondiale, un pilier essentiel pour renforcer la résilience dans les zones arides et semi-arides.» Il a également rappelé que cette crise phytosanitaire démontre que «la sécurité sanitaire des végétaux est aujourd’hui un enjeu stratégique directement lié à la sécurité alimentaire, à la durabilité des ressources naturelles et à la résilience des systèmes agricoles face aux changements climatiques».

Durant sa mise en œuvre, le projet a permis de déployer une approche durable fondée sur plusieurs axes complémentaires : la lutte biologique à travers l’utilisation d’ennemis naturels, les interventions d’arrachage pour limiter la propagation du ravageur, l’identification et la multiplication de variétés résistantes, les bonnes pratiques (taille) ainsi que la conservation des ressources génétiques locales.

L’adoption du principe de «zéro utilisation» des pesticides chimiques constitue également une orientation innovante en faveur de la biodiversité et de la transition vers des systèmes agricoles plus durables.

De son côté, le chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a salué les résultats obtenus grâce à l’appui technique de la FAO : «Le projet a permis de renforcer les capacités nationales en matière de surveillance, de diagnostic et de suivi sur le terrain, tout en soutenant les programmes de lutte intégrée contre la cochenille et la coordination entre les différents acteurs aux niveaux central et régional

Il a également mis en avant les efforts de formation des cadres, des agents techniques et des agriculteurs, ainsi que la mise à disposition d’équipements techniques ayant permis d’améliorer les capacités d’intervention rapide face à cette menace.

Au-delà des résultats techniques, les participants ont insisté sur l’importance de renforcer la coopération régionale afin de faire face aux défis phytosanitaires transfrontaliers.

La participation des pays du Maghreb a illustré une volonté commune de promouvoir le partage d’expériences, de connaissances scientifiques et de solutions durables adaptées aux réalités de la région.

Cet atelier constitue une nouvelle étape axée sur la valorisation des acquis du projet, le renforcement des capacités nationales et régionales et l’extension des solutions efficaces à l’ensemble au niveau des pays concernés à travers la promotion du partenariat public-privé qui contribuera à la sécurité alimentaire particulièrement pour les petits producteurs.

L’article Atelier à Tunis sur la lutte contre la cochenille du figuier de Barbarie est apparu en premier sur Kapitalis.

Chine : Alibaba défie Nvidia et lance une nouvelle puce d’IA

21. Mai 2026 um 11:39

Le géant chinois Alibaba Group a annoncé le lancement d’une nouvelle puce dédiée à l’intelligence artificielle. Et ce, dans un contexte de restrictions américaines croissantes visant les exportations de technologies avancées vers la Chine. Cette initiative intervient alors que Nvidia rencontre de fortes difficultés pour maintenir sa présence sur le marché chinois, en raison des contrôles imposés par Washington sur les semi-conducteurs stratégiques.

Alibaba a dévoilé mercredi 20 mai une nouvelle génération de processeurs spécialisés dans l’intelligence artificielle. Ils sont destinée aux centres de données, au cloud computing et aux modèles d’IA générative. Cette annonce marque une nouvelle étape dans la stratégie chinoise d’autonomie technologique face à l’intensification de la guerre commerciale et technologique entre Pékin et Washington.

Selon plusieurs médias économiques asiatiques, cette nouvelle puce a été développée par T-Head, la filiale d’Alibaba spécialisée dans les semi-conducteurs. Elle vise à réduire la dépendance des entreprises chinoises aux composants américains, notamment ceux produits par Nvidia, leader mondial des processeurs graphiques utilisés dans l’IA.

A cet égard, notons que depuis 2023, les États-Unis ont progressivement renforcé les restrictions sur les exportations de puces avancées vers la Chine, invoquant des préoccupations de sécurité nationale et le risque d’utilisation militaire des technologies d’intelligence artificielle. Sous la présidence de Donald Trump, revenu à la Maison-Blanche en janvier 2025, ces mesures ont encore été durcies.

Ces limitations ont fortement affecté Nvidia, dont plusieurs modèles haut de gamme destinés au marché chinois ont été interdits ou soumis à des licences spéciales. Malgré des versions adaptées conçues spécifiquement pour la Chine, le groupe américain peine désormais à conserver sa domination sur un marché stratégique représentant plusieurs milliards de dollars.

Dans ce contexte, Alibaba tente de profiter du vide technologique laissé par les entreprises américaines. Pékin encourage depuis plusieurs années ses grands groupes – Alibaba, Huawei, Baidu ou Tencent – à accélérer le développement de technologies nationales capables de concurrencer les géants occidentaux.

La nouvelle puce d’Alibaba devrait être utilisée dans ses infrastructures cloud, un secteur considéré comme central dans la compétition mondiale autour de l’intelligence artificielle. Le groupe chinois cherche notamment à renforcer ses capacités dans les grands modèles de langage et les applications industrielles de l’IA.

Cette annonce illustre également une évolution plus profonde de la rivalité sino-américaine : la bataille ne porte plus seulement sur le commerce ou les tarifs douaniers, mais sur le contrôle des technologies stratégiques du XXIe siècle – semi-conducteurs, intelligence artificielle, cloud et calcul haute performance.

Pour Washington, limiter l’accès de la Chine aux puces avancées permettrait de ralentir les progrès militaires et technologiques chinois. Pour Pékin par contre, ces restrictions confirment au contraire l’urgence de construire une souveraineté technologique complète.

La guerre des semi-conducteurs devient ainsi l’un des principaux champs de confrontation entre les deux premières puissances mondiales. Et dans cette compétition, Alibaba cherche désormais à s’imposer non seulement comme un géant du commerce électronique, mais aussi comme un acteur clé de l’architecture technologique chinoise de demain.

L’article Chine : Alibaba défie Nvidia et lance une nouvelle puce d’IA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Nouvelle crise mondiale dans les semi-conducteurs

20. Mai 2026 um 14:12

Une nouvelle crise frappe l’industrie mondiale des semi-conducteurs, déjà fragilisée par des tensions persistantes sur les chaînes d’approvisionnement et une forte dépendance à des matériaux critiques. Le secteur, au cœur de la transformation numérique et de l’intelligence artificielle, subit une pression croissante liée à la concentration de la production et à la vulnérabilité de ses intrants essentiels.

Selon plusieurs analyses de marché, les contraintes actuelles ne proviennent pas uniquement de la capacité de production, mais surtout de la fragilité structurelle de la chaîne d’approvisionnement mondiale, marquée par une forte concentration géographique des fournisseurs et des matériaux stratégiques. Cette dépendance rend l’industrie particulièrement sensible aux perturbations externes, qu’elles soient géopolitiques ou logistiques.

Dans ce contexte, les grands acteurs du secteur, notamment Samsung et SK Hynix, sont directement exposés. Les perturbations affectent notamment la production de mémoires DRAM (Dynamic Random Access Memory, ou mémoire vive dynamique) et NAND (ou fonction logique NON-ET, en français), composants essentiels pour les serveurs, les smartphones et les infrastructures d’intelligence artificielle, alors même que la demande mondiale continue de croître fortement.

Les tensions sont aggravées par des contraintes sur certains matériaux critiques utilisés dans la fabrication des puces, dont la disponibilité est fortement concentrée dans quelques régions du monde.

Les perturbations au Moyen-Orient ont également été signalées comme facteur de fragilisation supplémentaire, affectant indirectement plusieurs intrants industriels essentiels.

Les analystes estiment donc que cette combinaison de demande élevée (notamment liée à l’IA) et de fragilité structurelle de l’offre pourrait prolonger les déséquilibres du marché, avec des effets possibles sur les prix, les délais de livraison et la disponibilité de certains composants électroniques stratégiques).

Enfin, plusieurs rapports soulignent que cette nouvelle crise s’inscrit dans une tendance plus large de vulnérabilité des chaînes globales de production technologique, où les dépendances croisées entre énergie, matières premières et semi-conducteurs rendent l’ensemble du système particulièrement exposé aux chocs exogènes.

L’article Nouvelle crise mondiale dans les semi-conducteurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Collèges pilotes | Calendrier des épreuves et quotas par gouvernorat

Von: Yusra NY
19. Mai 2026 um 18:59

La capacité d’accueil globale des collèges pilotes sur l’ensemble du territoire national pour la prochaine année scolaire a été fixée, ce mardi 19 mai 2026.

Le ministère de l’Education précise que la capacité d’accueil a été fixée à 3.850 places et cette décision a été publiée dans le Journal officiel de la République tunisienne (Jort) ce jour.

Les quotas d’accueil sont répartis comme suit selon les régions :

  • Sousse : 250 places
  • Sfax 1 : 225 places
  • Les Berges du Lac, Mornag, Monastir, Kairouan : 200 places chacun
  • Khaznadar, El Menzah 5, Bizerte, Gafsa, Gabès, Nabeul : Entre 150 et 175 places
  • Gouvernorats de l’intérieur et du sud (Tozeur, Kébili, Tataouine, Siliana…) : Entre 50 et 125 places

La même source a publié le calendrier des examens avec des épreuves écrites qui auront lieu les 22, 23 et 24 juin 2026 pour des résultats attendus le vendredi 10 juillet.

Y. N.

L’article Collèges pilotes | Calendrier des épreuves et quotas par gouvernorat est apparu en premier sur Kapitalis.

Crise des engrais : l’UE vole au secours des agriculteurs

19. Mai 2026 um 16:58

La Commission européenne doit valider, mardi 19 mai à Strasbourg, un vaste « plan engrais » de plusieurs centaines de millions d’euros destiné à soutenir les agriculteurs européens, frappés par la flambée des coûts et les difficultés d’approvisionnement liées au conflit au Moyen-Orient, selon des médias européens.

On rappelle que depuis plusieurs semaines, le détroit d’Ormuz reste bloqué en raison des tensions dans la région. Or, près d’un tiers des engrais importés par l’Europe transitent par cette voie stratégique. Conséquence : le prix des engrais a bondi de 70 % depuis le début de la guerre.

Pour financer ce dispositif d’urgence, Bruxelles prévoit de mobiliser une partie des fonds inutilisés de la Politique agricole commune (PAC). « Il reste 200 millions d’euros dans cette réserve de crise, et mon intention serait de doubler au moins ce montant pour venir au secours de nos agriculteurs », explique Christophe Hansen, commissaire européen à l’Agriculture. Habituellement versées en octobre, ces aides pourraient donc être débloquées de manière anticipée.

Au-delà du soutien immédiat, la Commission souhaite également réduire la dépendance européenne aux engrais importés. Christophe Hansen plaide notamment pour un recours accru aux fertilisants naturels produits localement, comme le lisier agricole.

Le commissaire européen estime par ailleurs que certaines règles environnementales pourraient être assouplies si la crise perdure. Il évoque notamment les limites actuelles concernant l’utilisation des nitrates et de l’azote, jugées trop restrictives par certains agriculteurs européens.

Qu’en est-il en Tunisie? La réponse dans un prochain article.

L’article Crise des engrais : l’UE vole au secours des agriculteurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Enseignement supérieur : 90 recrutements en 2026 pour les enseignants de technologie

19. Mai 2026 um 14:33

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a précisé que le recrutement des enseignants de technologie s’effectue par voie de concours, ouvert aux candidats titulaires d’un diplôme sanctionnant au moins cinq années d’études supérieures.

Dans sa réponse à une question posée par une députée de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) concernant le dossier de régularisation de la situation des enseignants vacataires dans les instituts supérieurs des études technologiques (ISET), le ministère a indiqué avoir organisé, au titre de l’année 2025, un concours ayant permis le recrutement de 110 enseignants de technologie. Il a également annoncé la programmation de 90 postes supplémentaires pour l’année 2026.

Par ailleurs, le ministère rappelle que le recrutement dans ce corps est régi par le décret n°314 de 1993 du 8 février 1993. Lequel fixe le statut particulier des enseignants de  technologie. Ainsi que par l’ensemble des textes qui l’ont modifié ou complété, notamment le décret n°2590 de 2001 du 9 novembre 2001.

Ces précisions figurent dans la réponse publiée le lundi 18 mai 2026 sur le site officiel de l’Assemblée des représentants du peuple.

L’article Enseignement supérieur : 90 recrutements en 2026 pour les enseignants de technologie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ministère de l’Environnement : 20 millions de dinars pour soutenir les jeunes entrepreneurs verts

19. Mai 2026 um 10:13

Le ministère de l’Environnement a lancé une ligne de financement de 20 millions de dinars destinée aux jeunes promoteurs souhaitant investir dans des projets relevant de l’économie verte, de l’économie bleue et de l’économie circulaire.

À travers cette initiative, le ministère entend soutenir l’investissement durable, encourager les initiatives respectueuses de l’environnement et favoriser la création d’emplois décents. Ce dispositif vise également à renforcer la capacité de l’économie tunisienne à faire face aux défis environnementaux et climatiques.

Selon un communiqué du ministère, les bénéficiaires potentiels sont invités à se rapprocher des banques partenaires adhérant à cette convention afin de déposer leurs demandes de financement conformément aux procédures en vigueur.

À fin février 2026, plusieurs établissements bancaires avaient rejoint ce programme, parmi lesquels la Société tunisienne de banque (STB), la BH Bank, la Banque nationale agricole (BNA), la Banque tunisienne de solidarité (BTS), Amen Bank, la Banque Tuniso-Émiratie (BTE), Attijari Bank, la Banque de Tunisie, l’Arab Tunisian Bank et la BIAT.

Cette enveloppe financière s’inscrit dans une dynamique nationale visant à faire des secteurs verts et durables de nouveaux leviers de croissance et d’innovation en Tunisie.

L’article Ministère de l’Environnement : 20 millions de dinars pour soutenir les jeunes entrepreneurs verts est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ghilene Baaziz : la Tunisie face à une opportunité stratégique dans le bâtiment durable

19. Mai 2026 um 08:34

La Tunisie dispose d’une opportunité stratégique majeure dans le domaine du bâtiment durable et intelligent. C’est ce qu’a affirmé Ghilene Baaziz, représentant de l’Ordre des ingénieurs tunisiens, soulignant que le pays figure parmi les nations les mieux dotées en ingénieurs par rapport à sa population.

Un atout qui, selon lui, confère à la Tunisie un avantage compétitif important dans le processus de transition énergétique et de décarbonation, dans un contexte où l’Europe accélère ses efforts et exprime des besoins croissants en compétences spécialisées.

Ces déclarations ont été faites à l’occasion d’une table ronde intitulée « Quelle vision stratégique et quelles innovations pour un bâtiment durable de demain ? », organisée lundi le 18 mai 2026 à Tunis à l’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française. La rencontre a été consacrée aux défis du bâtiment durable, à la performance énergétique ainsi qu’à l’innovation dans le secteur de la construction.

A cette occasion, Ghilene Baaziz a rappelé que le rôle de l’ingénieur est désormais central dans cette transformation, et que la dynamique du bâtiment durable n’est pas récente en Tunisie, car l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) travaille depuis plusieurs années sur ces enjeux, notamment dans le domaine des énergies renouvelables.

Il a également souligné que la Tunisie fait partie des pays pionniers dans le développement des solutions solaires, précisant qu’un nombre croissant de foyers parvient aujourd’hui à produire une partie de ses besoins en électricité grâce à ces installations, dans une logique de réduction de la dépendance aux énergies conventionnelles.

Vers une généralisation des bâtiments intelligents

Le représentant de l’Ordre des ingénieurs a, par ailleurs, indiqué que le pays s’oriente vers une généralisation des bâtiments intelligents. Ce concept repose sur l’intégration des technologies modernes dans la gestion des bâtiments résidentiels, administratifs, hôteliers ou industriels, afin d’améliorer la performance énergétique tout en réduisant les coûts, sans complexité ni charges supplémentaires importantes.

Il a ajouté que les ingénieurs tunisiens travaillent activement au développement de systèmes de gestion énergétique des bâtiments, avec un accent particulier sur la réduction des émissions de carbone, entre autres dans les secteurs de la construction et de l’industrie. Plusieurs programmes nationaux sont en cours, accompagnés d’actions de formation de nouvelles compétences en partenariat avec l’ANME.

Enfin, Ghilene Baaziz estime que ces évolutions ouvrent des perspectives économiques importantes pour la Tunisie, qui pourrait renforcer sa position en tant que plateforme de production proche du marché européen, contribuant ainsi à la réduction de l’empreinte carbone et à l’émergence d’une nouvelle dynamique industrielle. Il a toutefois rappelé qu’environ 50 000 ingénieurs tunisiens ont quitté le pays, un phénomène qui, malgré ses effets négatifs, témoigne de la forte reconnaissance internationale des compétences tunisiennes.

L’article Ghilene Baaziz : la Tunisie face à une opportunité stratégique dans le bâtiment durable est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

CAPES 2026 : 66 000 candidats pour 1 620 postes, la course au professorat

18. Mai 2026 um 15:31

Plus de 66 000 candidats se sont présentés au CAPES 2026, qui recrutera 1 620 professeurs pour l’enseignement secondaire, technique et professionnel. Contrairement à la procédure habituelle, les lauréats rejoindront directement leur poste à la prochaine rentrée, sans passer par la formation conjointe des ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Les résultats définitifs seront annoncés après les épreuves de contrôle du baccalauréat 2026.

Cette mesure vise à renforcer la stabilité pédagogique et à pourvoir rapidement aux postes vacants. Le directeur des concours professionnels au ministère de l’Éducation, Mohamed Ksouri, s’est félicité, dans une déclaration à Mosaïque FM du « retour de l’esprit des concours nationaux ». Tout en soulignant une rupture nette avec l’ancien système dit « CAPES ». L’afflux de candidats, sans précédent, a été salué. M. Ksouri a précisé que la publication des résultats après le baccalauréat vise à éviter toute interférence entre les deux grands examens nationaux.

L’article CAPES 2026 : 66 000 candidats pour 1 620 postes, la course au professorat est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les marchés suspendus à la Fed et aux choix budgétaires de Washington

18. Mai 2026 um 11:26

Alors que Donald Trump affirme vouloir mettre un terme aux tensions entre les États-Unis et l’Iran, les marchés financiers demeurent prudents face à l’incertitude entourant un éventuel accord. Désormais, l’attention des investisseurs se déplace vers deux facteurs majeurs : la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) et les orientations budgétaires de Washington.

Dans une note adressée à ses clients, le cabinet Alpine Macro estime que la volatilité récente des marchés obligataires et énergétiques reflète surtout les craintes d’erreurs politiques plus que les fondamentaux économiques. Les analystes recommandent ainsi de conserver des positions longues sur les obligations, tout en anticipant un retournement progressif des valeurs énergétiques et des secteurs sensibles aux prix du pétrole d’ici la fin de l’année.

Selon Dan Alamariu, stratégiste géopolitique en chef chez Alpine Macro, les chances d’un accord de paix dans les deux prochaines semaines sont évaluées à 50 %. Mais le scénario inverse – une reprise des bombardements – reste tout aussi probable. Malgré ces risques, la firme juge qu’un blocus prolongé du détroit d’Ormuz serait difficilement soutenable et table sur une réouverture progressive de cette voie stratégique dans les mois à venir.

Sur les marchés, la saison des résultats du premier trimestre a largement dépassé les attentes, propulsant les actions américaines en zone de surachat. Pourtant, Alpine Macro considère que la tendance de fond demeure favorable. Les analystes privilégient une stratégie dite « barbell », combinant grandes valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle et titres cycliques de l’économie traditionnelle afin de profiter à la fois de la croissance et d’une éventuelle reprise industrielle.

Les obligations, en revanche, ont montré une sensibilité extrême au conflit au Moyen-Orient. Les investisseurs redoutent qu’une flambée durable des prix de l’énergie n’alimente encore davantage l’inflation, compliquant ainsi la tâche de la Fed. Plusieurs responsables de la Banque centrale américaine ont récemment rappelé que le maintien, voire une hausse des taux, restait envisageable si les tensions inflationnistes persistaient.

Malgré ces inquiétudes, Alpine Macro appelle à ne pas céder à la panique inflationniste. Le cabinet prévoit une détente progressive des prix du pétrole dans les trois à six prochains mois. Ce qui permettrait un reflux de l’inflation et offrirait davantage de marge de manœuvre à la Fed. Une baisse des coûts énergétiques pourrait également réduire la pression en faveur d’un vaste plan de relance budgétaire voulu par l’administration Trump avant les élections de mi-mandat prévues le 3 novembre.

Pour les analystes, la correction actuelle du marché obligataire approche probablement de son terme. Les entreprises continuent certes de répercuter les précédentes hausses des droits de douane et des coûts énergétiques, mais ces tensions sur les prix ne devraient pas durer.

Dans ce contexte, la normalisation du pétrole pourrait à la fois soutenir les marchés actions, renforcer l’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle et redonner de l’élan aux secteurs industriels fortement consommateurs d’énergie.

L’article Les marchés suspendus à la Fed et aux choix budgétaires de Washington est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Aucun cas d’hantavirus n’a été enregistré en Tunisie

17. Mai 2026 um 11:04

Le ministère de la Santé a annoncé ce dimanche 17 mai 2026, dans un communiqué, qu’aucun cas d’hantavirus n’a été recensé en Tunisie à ce jour, tout en exhortant les citoyens et les médias à ne pas se laisser induire en erreur par des rumeurs ou des informations non fiables, et à se fier uniquement aux communiqués officiels du ministère et ceux des organisations sanitaires internationales compétentes.

Le ministère a également conseillé aux voyageurs de suivre les recommandations sanitaires générales pendant leurs déplacements, de respecter les règles d’hygiène, d’éviter tout contact avec les rongeurs ou leurs excréments, et de contacter les autorités sanitaires en cas de fièvre ou d’essoufflement après un retour de zones où ce virus est connu pour être présent.

Le ministère de la Santé a confirmé qu’il surveille, en coordination avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d’autres organismes sanitaires internationaux compétents, l’évolution de l’épidémie de hantavirus récemment détectée parmi les passagers d’un navire de croisière international ayant navigué en Amérique du Sud et en Antarctique.

Selon les dernières données de l’OMS, du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et d’autres autorités sanitaires compétentes, le nombre de cas confirmés et suspects demeure limité et fait l’objet d’une surveillance sanitaire étroite et d’un traçage des contacts.

Les enquêtes épidémiologiques et de laboratoire en cours indiquent que les cas recensés sont liés à une souche connue sous le nom de virus Andes, un type de hantavirus présent dans certaines régions d’Amérique du Sud. Cette souche se caractérise, dans des conditions spécifiques et limitées, par sa capacité à se transmettre d’une personne à l’autre par contact étroit et prolongé, mais elle ne se propage pas facilement dans la vie quotidienne courante.

Les enquêtes épidémiologiques et le traçage des contacts ont permis d’identifier les personnes exposées, qui ont été placées en isolement et font l’objet d’un suivi médical conformément aux protocoles établis. À ce jour, aucun signe de transmission communautaire généralisée n’a été constaté.

Le ministère a réaffirmé son engagement à suivre l’évolution de la situation sanitaire mondiale et à renforcer le système de vigilance sanitaire, de surveillance épidémiologique, de préparation et de réponse, notamment par le biais des points d’entrée et des services concernés, afin d’assurer une détection précoce et une réponse rapide à toute évolution potentielle.

Traduit de l’arabe.

I. B.

L’article Aucun cas d’hantavirus n’a été enregistré en Tunisie est apparu en premier sur Kapitalis.

Tunis | 18 influenceurs poursuivis pour exploitation sexuelle et blanchiment d’argent

Von: Yusra NY
16. Mai 2026 um 19:07

Accusés dans une affaire de contenus numériques liés à l’exploitation sexuelle et à des infractions financières, 18 prévenus, dont des créateurs de contenu sur TikTok et Instagram, ont été renvoyés devant la chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis.

Une source citée ce samedi 16 mai 2026 par Mosaïque FM a précisé que ces derniers sont accusés de production et de diffusion de contenus à caractère pornographique, impliquant des mineurs et des adultes, ainsi que de contenus liés à des agressions sexuelles.

Ils sont également poursuivis pour blanchiment d’argent, ajoute la même source, sachant que ce dossier d’envergure, mêlant dérives numériques, réseaux d’exploitation et flux financiers illicites, sera examiné par la chambre criminelle.

Y. N.

L’article Tunis | 18 influenceurs poursuivis pour exploitation sexuelle et blanchiment d’argent est apparu en premier sur Kapitalis.

Séminaire à Bizerte sur l’internationalisation des PME tunisiennes  

16. Mai 2026 um 06:18

Le séminaire «Export 4.0 : activer le digital pour connecter les PME tunisiennes aux marchés internationaux», organisé le 15 mai 2026 à Bizerte avec le soutien de la Konrad-Adenauer-Stiftung Tunisie, a réuni un large éventail d’acteurs institutionnels, économiques et technologiques autour des enjeux de la transformation digitale et de l’internationalisation des entreprises tunisiennes.

Lotfi Sahli

Porté par Excelity Lab, l’événement avait pour objectif d’explorer les opportunités offertes par le numérique pour renforcer la présence des PME tunisiennes sur les marchés internationaux, tout en valorisant le rôle stratégique de la diaspora tunisienne comme relais économique et commercial à l’étranger.

La rencontre a été ouverte par le représentant de la Konrad-Adenauer-Stiftung Tunisie, d’Excelity Lab et du Centre d’Affaires de Bizerte, en présence d’entrepreneurs, de startupeurs, d’experts et d’institutions publiques et privées. Les intervenants ont souligné l’importance d’un écosystème numérique performant pour soutenir la compétitivité des PME et accélérer leur accès à l’export.

Des solutions concrètes

Le premier panel, consacré à la diplomatie économique et aux politiques publiques, a mis en avant la nécessité de créer un environnement favorable à l’export digital. Les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est, du Pôle de compétitivité de Bizerte, du Parc d’activités économiques de Bizerte (Paeb), et du Centre de promotion des exportations (Cepex) ont insisté sur l’importance de la coordination entre institutions, accompagnement des entreprises et ouverture vers les marchés internationaux.

Le deuxième panel s’est focalisé sur le rôle de l’écosystème privé dans l’accélération de la transformation digitale des PME. Des experts du programme Widu, de la plateforme CNbees, d’autres spécialistes de la conformité internationale, de l’incubation et de la transformation numérique ont présenté des solutions concrètes pour accompagner les entreprises tunisiennes dans leur adaptation aux exigences du commerce international.

Les interventions, animées par des experts des normes ESG, de l’accompagnement entrepreneurial, de l’industrie automobile et de la digitalisation du secteur médical, ont mis en avant l’importance de l’innovation, du financement alternatif et des outils numériques comme facteurs clés de compétitivité et de développement à l’international pour les PME tunisiennes.

Des success story

Le troisième panel a donné la parole à plusieurs entreprises et initiatives tunisiennes ayant réussi à tirer parti du digital pour développer leurs activités à l’international. Les représentants de Bako Motors, de DoctoGyn, CNBees et de l’Ordre des ingénieurs tunisiens ont présenté des expériences concrètes illustrant le potentiel des plateformes digitales, du networking international et de la mobilisation de la diaspora tunisienne dans le développement des startups et des projets innovants.

La journée s’est achevée par un débat interactif consacré à la manière de transformer les connexions numériques et les réseaux de la diaspora en opportunités économiques concrètes pour les PME tunisiennes. Les participants ont formulé plusieurs recommandations visant à renforcer l’accompagnement des entreprises dans leur transition digitale, à favoriser l’innovation et à consolider les passerelles entre les acteurs économiques tunisiens et les marchés internationaux.

L’article Séminaire à Bizerte sur l’internationalisation des PME tunisiennes   est apparu en premier sur Kapitalis.

Transport, soins et loisirs : des députés proposent une série d’avantages pour les retraités

15. Mai 2026 um 15:43

Quarante députés de l’Assemblée des représentants du peuple ont récemment déposé une proposition de loi visant à renforcer l’accompagnement des retraités en Tunisie, à travers une série d’avantages sociaux, sanitaires, culturels et touristiques destinés à améliorer leur qualité de vie.

Le texte prévoit notamment l’octroi d’une réduction d’au moins 30 % sur les tarifs du transport public national et régional. L’accès à cet avantage serait conditionné par un « carnet de transport du retraité », dont les modalités d’attribution et d’utilisation seraient fixées par décret.

Le projet de loi propose également d’accorder aux retraités tunisiens résidant à l’étranger une réduction d’au moins 30 % sur les tarifs des compagnies aériennes et maritimes nationales, hors périodes de forte affluence, selon des conditions qui seront précisées par voie réglementaire.

Sur le plan sanitaire, le texte prévoit l’exonération des retraités de la contribution financière liée aux services de prévention et aux dépistages précoces des cancers et des maladies cardiovasculaires dans les établissements publics de santé.

La proposition inclut aussi la création d’un « circuit spécial retraités » au sein des hôpitaux publics, afin de leur garantir une priorité dans les rendez-vous médicaux et les interventions chirurgicales. Cette mesure devrait être mise en œuvre par décision du ministre de la Santé.

Au volet touristique et culturel, le projet de loi prévoit une réduction d’au moins 40 % sur les tarifs appliqués dans les hôtels et établissements touristiques en dehors des périodes de pointe. Les retraités pourraient également bénéficier d’une réduction minimale de 50 % sur les billets des festivals et manifestations culturelles.

À travers cette initiative, les députés signataires ambitionnent de renforcer l’inclusion sociale des retraités et de faciliter leur accès aux services essentiels, aux loisirs et aux activités culturelles.

L’article Transport, soins et loisirs : des députés proposent une série d’avantages pour les retraités est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌