Les services de la garde douanière de Tataouine ont saisi une quantité de cocaïne, ce vendredi 28 mars 2025, à bord d’un véhicule immatriculé à l’étranger.
C’est ce qu’indique la Direction générale de la douane tunisienne en affirmant que les agents de la garde douanière ont soumis le véhicule à une fouille approfondie qui a permis la découverte de la drogue dans des cachettes aménagées.
La même source précise que 650 grammes de cocaïne ont été saisis lors de cette opération et qu’un procès-verbal a été établi à cet effet.
Le Parquet a été saisi et a ordonné le transfert du dossier aux services de sécurité pour la poursuite des investigations en vue de démanteler toutes les parties impliquées dans ce trafic.
La garde nationale est parvenue à démanteler un réseau de trafic de drogue, dont trois membres ont été arrêtés au quartier Mellassine à Tunis.
Cette opération menée par la Sous-direction de la lutte contre la criminalité de Ben Arous a également permis la saisie de 3 kg de cannabis répartis en 30 plaques, indique la Direction générale de la garde nationale (DGGN) ce vendredi 28 mars 2025.
Deux véhicules utilisés par les trafiquants pour leurs déplacements ainsi que des sommes d’argent provenant de ce trafic ont également été saisis, ajoute la même source.
Le ministère public ordonné la mise en détention des trois dealers ainsi que la poursuite de l’enquête.
La Maison-Blanche a confirmé en début de semaine qu’un journaliste américain avait été inclus par erreur dans un groupe de discussion ultraconfidentiel sur l’application Signal avec accès à des plans militaires top secrets. Cette faille de sécurité a été considérée comme l’une des plus retentissantes de l’histoire militaire américaine récente mais au-delà de cette erreur, c’est l’utilisation même de Signal qui a nourri la polémique étant donné que cette application était critiquée pour son utilisation par les réseaux de terrorisme et de crime organisé. Sauf que le directeur de la CIA a révélé dans une audition devant le Congrès qu’elle est utilisée par les responsables américains, par la CIA et par lui-même.
Imed Bahri
Les responsables américains ont longtemps diabolisé les applications en ligne cryptées comme Signal, les considérant comme un refuge pour les criminels et les terroristes et une menace pour la sécurité nationale mais désormais ils les utilisent, a indiqué Matt Sledge dans une enquête publiée par le magazine d’investigation The Intercept.
En pleine polémique concernant la fuite des plans de guerre au Yémen via l’application Signal, le directeur de la CIA John Ratcliffe a, en effet, révélé lors d’une audition devant la commission du renseignement du Sénat mardi 25 mars 2025 que l’application est approuvée pour les communications officielles et est même installée sur les ordinateurs de l’agence.
«Pour les Américains ordinaires, cela peut sembler une erreur involontaire mais c’est une puissante approbation de la valeur de cybersécurité et de confidentialité que représente Signal», a déclaré Shawn Vitka, directeur exécutif du groupe progressiste Demand Progress.
Deux membres du groupe sur Signal ont confirmé avoir discuté de la frappe au Yémen et du moment exact de l’attaque lors de l’audience de ladite commission.
Matt Sledge remarque qu’il y a une certaine ironie dans la présence du directeur du FBI Kash Patel à l’audience du Congrès à laquelle ont assisté la directrice du renseignement national Tulsi Gabbard et le directeur de la CIA Ratcliffe.
L’espionnage cybernétique
Pendant des années, les directeurs du FBI, de Christopher Wray à James Comey, ont attaqué les applications cryptées. C’est le FBI qui a répandu l’idée que les terroristes et les cartels de la drogue opèrent dans l’ombre et que les forces de l’ordre devaient intervenir et faire quelque chose. L’idée du FBI était de créer une porte dérobée sur les applications permettant au gouvernement d’écouter les conversations.
La porte dérobée (backdoor) est une expression utilisée pour qualifier toute fonctionnalité inconnue de l’utilisateur qui donne un accès secret à l’application et permettant ainsi l’espionnage cybernétique.
Dans un discours prononcé en 2014, James Comey a déclaré que «le pendule post-Snowden s’est inversé en faveur de la vie privée». Et d’ajouter que «sans prétexte, les affaires de meurtre peuvent être entravées, les suspects peuvent échapper à la sanction et les victimes d’exploitation d’enfants peuvent ne jamais être identifiées ou retrouvées».
Cependant, le FBI n’a fait aucune démarche au Congrès pour obtenir une porte dérobée. De l’autre côté de l’Atlantique, les attaques contre le chiffrement de bout en bout se poursuivent avec des informations selon lesquelles la Grande-Bretagne aurait secrètement ordonné à Apple de créer une porte dérobée. La semaine dernière, l’Assemblée nationale française a voté contre le mandat secret demandé par le ministère français de l’Intérieur. Des pirates informatiques prétendument liés à la Chine auraient ciblé les téléphones de Donald Trump, J.D. Vance et Kamala Harris lors de la campagne présidentielle de l’année dernière. Dans certains cas, ils ont pu obtenir le contenu de conversations textuelles.
En décembre, le FBI continuait de promouvoir ces vulnérabilités sous la bannière de ce qu’il appelle un «chiffrement géré de manière responsable». En même temps, l’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures recommande des applications de messagerie cryptées de bout en bout telles que Signal, comme moyen de défense contre les pirates informatiques chinois.
Signal est construit sur un protocole open source géré par une organisation à but non lucratif pour minimiser la quantité d’informations auxquelles l’application peut accéder. Seuls les utilisateurs participant à la conversation disposent de clés de déchiffrement ce qui rend impossible pour Signal de visualiser les conversations non chiffrées. L’organisation ne peut pas non plus afficher les métadonnées telles que les contacts des utilisateurs.
Un niveau élevé de protection
Mardi, Ratcliffe a révélé que le gouvernement avait adopté Signal aux plus hauts niveaux, déclarant: «L’une des premières choses qui se sont produites lorsque j’ai été confirmé comme directeur de la CIA a été que Signal a été installé sur mon ordinateur à l’agence comme c’est le cas pour la plupart des officiers». Ratcliffe a révélé que cette tradition avait commencé sous l’administration de Joe Biden qui avait obtenu l’approbation officielle de la Direction des archives de la CIA à condition que toutes les décisions prises soient enregistrées par les canaux officiels. Les critiques ont été immédiatement alarmés par la possibilité que des fonctionnaires du gouvernement tentent d’éviter de laisser des documents soumis à la loi sur la liberté d’information ou à la loi sur les archives présidentielles en utilisant des dispositifs spéciaux contenant des messages éphémères.
Cependant, les discussions de groupe soulèvent des problèmes de sécurité car elles ne sont pas à l’abri du piratage malgré le niveau élevé de protection offert par le cryptage de bout en bout. Même les applications de messagerie sécurisées ne peuvent pas résoudre le problème des pirates informatiques qui s’introduisent dans l’appareil en les utilisant. Il ne peut pas non plus préserver la confidentialité des informations en cas d’erreur humaine, par exemple lorsqu’un journaliste est ajoutée accidentellement à une discussion sensible sur des frappes militaires.
La directrice du renseignement national Gabbard a refusé de répondre à une question du sénateur démocrate de Rhode Island, Jack Reed, lui demandant si elle avait utilisé son téléphone personnel ou un téléphone fourni par le gouvernement pour la discussion de groupe. Le sénateur républicain du Colorado Michael Bennet a demandé au directeur de la CIA Michael Bennet s’il était au courant que Steve Witkoff, l’envoyé de Trump au Moyen-Orient, était en voyage à Moscou pendant les pourparlers, ce qui a accru les inquiétudes.
L’un des avantages de l’application Signal est qu’elle permet à ses utilisateurs de synchroniser les messages sur plusieurs appareils. Si les fonctionnaires du gouvernement synchronisent des messages avec des appareils privés et vulnérables, cela soulève de nombreuses questions, explique Shawn Vitka. «Cet appareil personnel pourrait être responsable. Si l’un de ces appareils est compromis, la conversation entière est compromise, tout le fil de discussion est compromis et toutes les informations qu’il contient sont alors compromises», a-t-il déclaré.
Les républicains du Sénat ont largement tenté d’éviter les questions sur le groupe de discussion sur le Yémen lors de l’audition du comité mais les démocrates étaient unis dans leurs critiques. «C’est embarrassant et totalement non professionnel et il n’y a eu aucune excuse ni reconnaissance de la gravité de l’affaire», a commenté le sénateur démocrate de Géorgie Jon Ossoff.
La police de Sousse a démantelé un réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogue et a arrêté une femme en possession de 62.200 comprimés stupéfiants.
L’opération a été menée par la brigade de la police judiciaire de Sousse en coordination avec le ministère public, et ce sur la base d’informations et d’investigations selon lesquelles une femme est en possession d’une grande quantité de stupéfiants, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Localisée, la suspecte a été arrêtée chez elle, où la police a saisi 62.200 comprimés stupéfiants qu’elle s’apprêtait à revendre, ajoute la DGSN, en affirmant que lors de son interrogatoire, la jeune femme a avoué s’être procurée la drogue auprès d’un ressortissant étranger, ami de son époux, qui est actuellement incarcéré.
Le ministère public de Sousse a ordonné la mise en détention de la suspecte et un mandat de recherche a également été émis à l’encontre de son complice.
Le parquet de Sousse a ordonné la mise en garde à vue d’une femme, après avoir été impliquée dans un réseau criminel de trafic de drogue. Elle est accusée de constitution d’un groupe criminel en vue de la détention de substances stupéfiantes à des fins de consommation, de consommation de drogues dans des conditions illégales, ainsi que de détention, de possession, de distribution, de transport et de dissimulation de substances stupéfiantes en vue de leur promotion. Cette arrestation fait suite à la saisie de 62 200 comprimés de drogue de type “Erika” dans son domicile.
D’après un communiqué publié aujourd’hui jeudi 27 mars 2025 par la Direction générale de la sécurité nationale, l’opération a été lancée après l’obtention d’informations précises par les services de la brigade de police judiciaire de Sousse Ville, indiquant qu’une femme détenait une grande quantité de comprimés de drogue destinés à être revendus dans la région de Khezama. Suite à cette alerte, une série d’investigations sur le terrain a été menée, en coordination avec le parquet, permettant aux forces de l’ordre de se rendre à son domicile. Elles ont procédé à l’interpellation de la suspecte et à la saisie de 62 200 comprimés de drogue de type “Erika”.
Lors de son interrogatoire, la suspecte a avoué s’être procurée les comprimés auprès d’un individu étranger, actuellement incarcéré. Ce dernier est un ami de son mari, également impliqué dans le trafic. L’enquête se poursuit et des recherches sont en cours pour localiser et interpeller les autres membres du réseau criminel. Le complice de la suspecte a été inscrit sur la liste des personnes recherchées.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts continus des autorités tunisiennes pour lutter contre le trafic de drogue et démanteler les réseaux criminels qui sévissent dans le pays. Les forces de sécurité appellent à une vigilance accrue de la part des citoyens et des autorités pour contrer la propagation des substances illicites.
Une patrouille de la garde douanière à Skhira a réussi à saisir 56 400 comprimés de drogue de type Pregabalin 300 mg dissimulés à l’intérieur d’un camion conduit par un Tunisien en provenance du sud et se dirigeant vers la capitale. Cette saisie a été réalisée dans le cadre des efforts continus des autorités douanières […]
Hier, vendredi 25 mars 2025, la Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a condamné à 15 ans de prison une jeune fille qui faisait passer de la cocaïne dans son estomac.
Les agents de la sous-direction de la lutte contre les stupéfiants ont arrêté l’accusée à l’aéroport de Tunis Carthage en provenance de Turquie après avoir reçu des informations sur son implication dans un réseau de contrebande de drogue, et lorsqu’elle a été soumise à un scanner, on a découvert qu’elle avait 30 capsules de cocaïne dans l’estomac.
Une jeune femme a été condamnée à 15 ans de prison pour trafic de cocaïne après avoir tenté d’introduire clandestinement la drogue en Tunisie. La décision a été rendue par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis, hier, vendredi 25 mars 2025. Arrêtée à l’aéroport de Tunis-Carthage à son arrivée de Turquie, […]
La Cour criminelle de première instance de Tunis a condamné un trafiquant de drogue à une peine de neuf ans de prison. L’individu avait été arrêté en flagrant délit lors d’une opération conjointe entre les agents de lutte contre les stupéfiants et ceux de la sécurité nationale de la région de Marsa. Lors de son […]
Les unités de la police judiciaire ont arrêté un individu à la Cité Ezzouhour de Tunis, accusé de trafic de drogue dans le Grand-Tunis.
C’est ce qu’a fait savoir la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) via un communiqué publié ce vendredi 21 mars 2025, en précisant que l’opération a été menée par la Sous-direction de la lutte contre le trafic de drogue, sous la supervision du ministère public.
Le suspect a été arrêté en possession de 9 capsules de cocaïne et a été placé en détention sur ordre du Parquet, qui a également ordonné la poursuite de l’enquête en vue de mettre la main sur d’éventuels complices.
Les forces de l’ordre de Moknine (gouvernorat de Monastir) ont arrêté trois frères, impliqués dans le trafic de drogue.
L’opération menée par la brigade de la police judiciaire a permis la saisie d’importantes quantités de drogues, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué publié lundi 17 mars 2025.
Deux parmi les trois frères sont déjà connus des services de police, l’un faisait l’objet de 5 avis de recherche, tandis que le second était visé par deux mandats, affirme encore la DGSN.
En coordination avec le Parquet une descente a été effectuée chez les trois frères, où la police a saisie de la cocaïne et du cannabis ainsi qu’une balance électronique.
Ils ont été placés en détention sur ordre du ministère public et l’enquête se poursuit afin de déterminer l’étendue de leur réseau et d’identifier d’éventuels complices.
C’est le 13e depuis le début de 2025, des policiers d’Ancône (Italie) ont procédé à une expulsion judiciaire contre un citoyen tunisien de 29 ans. Il était incarcéré à la prison d’Ancona di Montacuto.
Le rapatrié, dont le nom n’a pas été divulgué, a un casier judiciaire fourni pour vol, cambriolage, blessures et trafic de drogue, indique l’agence Ansa qui a rapporté l’information.
Samedi 15 mars 2025, dans la matinée, la police italienne l’a fait sortir de prison et l’a emmené à la frontière aérienne de l’aéroport de Fiumicino à Rome où il a été pris en charge par les opérateurs du Bureau d’Immigration de la préfecture de police de Doric, spécialisés dans les escortes internationales, pour l’emmener en Tunisie, car il était un citoyen étranger en situation irrégulière sur le territoire italien et considéré comme dangereux pour l’ordre et la sécurité publics.
Les autorités tunisiennes l’ont pris en charge à son débarquement à l’aéroport de Tunis-Carthage.
«Expulser publiquement du territoire les étrangers en situation irrégulière qui sont dangereux pour l’ordre et la sécurité permet d’éviter qu’ils ne séjournent de manière irrégulière et ne commettent des délits de toutes sortes», a déclaré le commissaire de police Cesare Capocasa. Et d’ajouter : «Être sur place signifie également travailler sur le front de la prévention, pour que soit augmentée la sécurité perçue par les citoyens de la capitale et de la province».
Les forces de sécurité relevant du district de Carthage sont parvenues à arrêter un couple habitant au Kram Ouest, et ce, pour trafic de drogue.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), l’arrestation a eu lieu au cours d’une descente effectuée au domicile des suspects, activement impliqués dans le trafic de drogue dans la banlieue nord de Tunis.
L’opération a été menée par différentes brigades, notamment la police judiciaire de Carthage, et ce en coordination avec les districts du Kram Ouest, de Carthage Byrsa et de La Goulette, indique la même source, ajoutant que des comprimés de stupéfiants et des plaques de cannabis ont été saisies.
Le représentant du ministère public a ordonné la mise en détention des deux dealers, alors que les investigations se poursuivent afin de démanteler l’ensemble du réseau.
La sœur du rappeur Samara, actuellement incarcéré dans le cadre d’une affaire de trafic de drogue, a été arrêtée par la brigade centrale antistupéfiants, relevant de la sous-direction des enquêtes de la Garde nationale à Laouina, Tunis.
Cette arrestation fait suite à la découverte par les agents pénitentiaires d’une tentative de membres de sa famille (sa mère et ses sœurs) d’introduire une quantité de cannabis, dissimulée dans des vêtements, afin de la lui remettre en prison.
Interrogé sur les détails de cette affaire, le porte-parole de la Garde nationale, le colonel Houssemeddine Jebabli, a confirmé l’information sans fournir plus de précisions.
Samara, de son vrai nom Samah Riahi, est un rappeur originaire de Menzel Bourguiba (Bizerte). Depuis sa première arrestation en 2018, il a eu de nombreuses démêlées avec la police et la justice, notamment aux Emirats arabes unis et en Tunisie, pour des affaires de consommation et de trafic de drogue.
Avant sa dernière arrestation, le 29 janvier dernier, pour soupçons d’appartenance à un réseau de trafic de drogue, il était riche et célèbre et sa chaîne YouTube totalisait plus d’un milliard de vues et rassemblait plus de 4 millions d’abonnés.
Les forces de l’ordre de Sousse ont arrêté un individu classé dangereux, connu des services de police pour ses multiples infractions et faisant l’objet de pas moins de 44 avis de recherche.
Le suspect est impliqué dans plusieurs affaires, allant du vol avec violence à l’outrage à fonctionnaire et à la violence aggravée en passant par le trafic de stupéfiants, la destruction de biens d’autrui et le vol à l’arme blanche, indique la Direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué publié jeudi 13 mars 2025.
L’opération, menée conjointement par la brigade de la police judiciaire de Sousse et le service de Police de Secours, a également permis la saisie d’une quantité de cocaïne que transportait le multirécidiviste.
Il a été placé en détention après consultation du ministère public de Sousse 1, ajoute encore la DGSN.