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Banderole raciste sur la basilique de St-Denis, la mairie porte plainte

12. Juni 2026 um 09:50
Cette bannière appelait à la « remigration ». Elle a été déroulée jeudi matin sur la façade de la basilique de Saint-Denis par un groupe identitaire.   Sur son site internet et sur ses réseaux sociaux, ce groupe baptisé « …

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Le maire RN de Castres déprogramme une pièce « positive » sur l’immigration

12. Juni 2026 um 08:38
Passeport coincé à l’entrée de la ville de Castres. La nouvelle mairie RN a déprogrammé la pièce d’Alexis Michalik, qui traite de façon positive de l’immigration et surtout de l’accueil.   « C’est monté en épingle ! Je ne comprends…

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La Tunisie 11e pays le plus paisible en Afrique

12. Juni 2026 um 07:00

Selon un classement publié le mardi 9 juin 2026 par le think tank australien Institute for Economics and Peace (IEP), dont l’indice mondial de la paix (Global Peace Index/GPI) évalue les tendances pacifiques dans le monde, la Tunisie est au 11e rang des pays africains les plus paisibles (77e sur le plan mondial).

En 2008, année du démarrage de ce classement, la Tunisie était classée 5e en Afrique et 52e dans le monde. C’est dire qu’elle a perdu 6 places sur le plan africain et 25 sur le plan mondial en 18 ans.

Dans le Top 10 africain, on retrouve dans l’ordre Maurice (1er, 18e), la Guinée équatoriale (2e, 38e), le Botswana (3e, 50e), la Gambie (4e, 56e), Madagascar (5e, 59e), la Namibie (6e, 63e), le Maroc (7e, 65e), la Sierra Leone (8e, 74e), le Sénégal (9e, 75e) et le Ghana (10e, 76e). 

Les autres pays d’Afrique du Nord se classent comme suit : Algérie (19e, 91e), la Mauritanie (25e, 112e), l’Egypte (26e, 113e) et la Libye (33e, 125e)

À l’échelle mondiale, l’Afrique du Nord & Moyen-Orient est la région la moins paisible au monde, suivie de l’Asie du Sud et de l’Afrique.

L’Islande arrive en tête du classement des pays les plus paisibles, suivie par la Nouvelle-Zélande et la Suisse, tandis qu’en bas de tableau, on trouve la Russie, le Soudan et la République démocratique du Congo.

Le classement s’appuie sur 23 indicateurs quantitatifs et qualitatifs répartis en trois domaines : le niveau de sûreté et de sécurité (impact du terrorisme, nombre d’homicides pour 100 000 habitants, facilité d’accès aux armes légères, etc.) ; l’ampleur des conflits domestiques et internationaux en cours (nombre et durée de conflits internes, relations avec les pays voisins, implication dans des conflits extérieurs, etc.) et le degré de militarisation (budget de la défense en pourcentage du PIB, effectifs des forces armées, capacités en matière d’armes lourdes et d’armes nucléaires, etc.). 

I. B. (avec Ecofin).  

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Tunisie-Suisse | « Youth 4 Impact », un projet contre les addictions chez les jeunes

11. Juni 2026 um 22:58

Le ministre de la Santé Mustapha Ferjani et l’Ambassadeur de Suisse en Tunisie Josef Renggli, ont officialisé le lancement de l’initiative «Youth 4 Impact» pour la prévention et de prise en charge des conduites addictives chez les jeunes. .

Porté conjointement par le ministère des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), ce projet bénéficie d’un financement de la Coopération suisse en Tunisie.

« Youth 4 Impact », qui s’inscrit en droite ligne avec la stratégie tunisienne de prévention et de prise en charge des conduites addictives chez les jeunes, réunit un comité de pilotage multisectoriel, en vue de renforcer les mécanismes d’accompagnement, de sensibiliser les populations vulnérables et d’offrir des structures de soins adaptées pour protéger la jeunesse tunisienne face aux défis des addictions.

Y. N.

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Tunisie. Réconciliation pénale : Kaïs Saïed veut relancer un mécanisme en panne

11. Juni 2026 um 12:40
Près de quatre ans après son lancement, la réconciliation pénale voulue par le président Kaïs Saïed peine toujours à convaincre, plombée par des résultats quasi inexistants. Qu’à cela ne tienne, Carthage y croit encore et s’acharne à vouloir raviver un…

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Tunisie | Report de l’examen de l’appel de la LTDH contre sa suspension

11. Juni 2026 um 11:15

Le mercredi 10 juin 2026, la chambre compétente du Tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter au 15 juillet 2026 l’audience relative à l’appel interjeté par la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) contre la décision de suspension de ses activités.

Le comité directeur de la Ligue avait reçu, le 24 avril 2026, une ordonnance du président du Tribunal de première instance de Tunis suspendant les activités de l’organisation pour un mois. «La LTDH a formé un appel contre cette décision conformément aux procédures légales applicables, exerçant ainsi son droit à défendre son indépendance et à poursuivre ses activités dans le respect de la loi», indique son communiqué de presse.

En réaction à cette suspension, l’Union européenne (UE), principal partenaire de la Tunisie, a exprimé, dans un communiqué, sa «profonde préoccupation », qualifiant la LTDH d’«organisation emblématique de la société civile tunisienne, un acteur essentiel pour la promotion et la protection des droits de l’homme en Tunisie, et co-récipiendaire du prix Nobel de la paix 2015.»

«L’Union européenne continuera à suivre de près la situation et à engager un dialogue avec les autorités tunisiennes pour promouvoir les droits de l’homme et l’État de droit dans le pays, conformément à l’Accord d’association UE-Tunisie et aux obligations nationales et internationales de la Tunisie », a-telle ajouté dans son communiqué.

I. B.

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Tunisie : un député en garde à vue pour des soupçons de violence conjugale

11. Juni 2026 um 11:03

Le député à l’Assemblée des représentants du peuple, Ali Bouzazia, a été placé en garde à vue par les agents de la Garde nationale de La Manouba, sur autorisation du parquet près le tribunal de première instance de ladite  région, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’une plainte pour soupçon d’agression violente.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des faits, en attendant la transmission du dossier à la justice une fois les auditions et vérifications achevées.

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Europe : l’entrée en vigueur du Pacte sur la migration et l’asile inquiète

11. Juni 2026 um 10:52
Le Pacte européen sur la migration et l’asile entrera en vigueur demain (12 juin). Pour plusieurs associations, ce pacte menace les droits fondamentaux des personnes étrangères. Adopté le 14 mai 2024, après près de quatre ans de négociations, le Pacte…

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Réconciliation pénale : Kaïs Saïed appelle à la restitution de « l’argent du peuple »

11. Juni 2026 um 10:45

Le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que l’opportunité reste ouverte, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de conclure des accords de réconciliation pénale avec les personnes concernées. Les résultats de ces accords seront, a-t-il précisé, soumis au Conseil de sécurité nationale.

Lors de sa rencontre, hier au palais de Carthage, avec le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale, Ali Abbas, le chef de l’État a insisté sur le fait que ce mécanisme ne constitue pas une instance de “règlement de comptes”. Il s’agit, selon lui, d’un processus visant à récupérer les fonds “détournés au peuple” et à les restituer à la collectivité.

Kaïs Saïed a souligné qu’aucune intention de représailles ou de traitement punitif n’est recherchée, estimant que les personnes concernées, qu’elles soient en détention ou à l’étranger, doivent pouvoir bénéficier d’une nouvelle opportunité pour régulariser leur situation et clore ce dossier.

Le président a par ailleurs exclu toute forme de négociation ou de pression, appelant à accélérer la conclusion des accords dans les plus brefs délais et à éviter des procédures administratives qu’il juge sans réelle utilité.

Il a rappelé que l’idée de la réconciliation pénale avait été évoquée dès 2012, avant d’être reprise à travers différentes initiatives et consultations dans les régions du pays, avec pour objectif la restitution des fonds publics et leur orientation vers les zones les plus défavorisées, touchées selon lui par des décennies de marginalisation.

Kaïs Saïed a également évoqué les difficultés rencontrées par les commissions précédentes, qu’il attribue à des obstacles “non fortuits”, ayant conduit à leur échec progressif, la dernière ayant cessé ses activités en septembre 2024.

Enfin, le chef de l’État a appelé la nouvelle commission à soumettre rapidement les projets d’accords afin de finaliser ce mécanisme prévu par décret, et de clore définitivement ce dossier dans les meilleurs délais.

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Avion de chasse européen | L’Allemagne claque la porte !

11. Juni 2026 um 09:15

Les responsables européens se gargarisent toujours des termes devenus des lubies et des clichés «Europe de la Défense» et «autonomie stratégique européenne». Avec un Donald Trump qui a fait de l’Europe son bouc émissaire et avec sa volonté d’avaler le Groenland, on croyait que les Européens se sont réveillés et ont mis de côté leur ego au profit de l’intérêt collectif du Vieux continent mais voilà qu’au premier test, «l’Europe de la Défense» et «l’autonomie stratégique européenne» ont fait pschitt. L’Allemagne vient de se retirer du projet d’avion de chasse européen conjoint qu’elle développait avec la France et l’Espagne sur fond de désaccord entre Dassault Aviation et Airbus. Photo : Berlin déclare avoir abandonné le projet franco-allemand d’avion de chasse).

Imed Bahri

Selon le Wall Street Journal (WSJ), l’Allemagne s’est retirée du projet FCAS (Future Combat Air System, en français Système européen de combat aérien du futur), développé conjointement avec la France et l’Espagne. Cette décision constitue un nouveau revers pour les efforts de l’Europe visant à renforcer son indépendance en matière de défense, à l’heure où le parapluie sécuritaire américain se retire progressivement du continent.

Selon un haut responsable du gouvernement allemand, cette décision fait suite à l’échec des négociations entre Berlin et Paris pour résoudre le différend qui oppose Airbus et Dassault Aviation sur la direction du projet.

Ce responsable a indiqué que l’Allemagne n’entendait plus participer à la construction ou à l’acquisition de cet avion dans le cadre du projet FCAS, considéré comme la réponse européenne aux avions de combat furtifs américains, chinois et russes de dernière génération.

D’après des sources proches du dossier, cette décision a surpris les responsables français, Paris estimant que les gouvernements participants auraient dû exercer davantage de pression sur les entreprises de défense afin de favoriser la coopération et l’avancement du projet.

Une nouvelle feuille de route

Malgré son retrait du programme d’avions de combat, Berlin prévoit de poursuivre sa coopération avec Paris sur d’autres volets du projet, notamment le «cloud de combat», un réseau d’intelligence artificielle conçu pour relier les futurs appareils à des essaims de drones et à divers systèmes d’armes.

Les ministres de la Défense allemand et français doivent se rencontrer en juillet afin d’élaborer une nouvelle feuille de route pour la coopération en matière de défense, fondée sur un nombre limité de projets plus réalistes et réalisables.

Le projet FCAS visait à combler le déficit de capacités aériennes européennes et, potentiellement, à surpasser le chasseur américain F-35 dans certains domaines.

Cependant, il est devenu un exemple frappant des difficultés rencontrées par l’Europe pour traduire ses dépenses militaires massives en projets de défense unifiés et efficaces.

Réduction de la présence militaire américaine en Europe

Ce problème devient de plus en plus critique à mesure que les États-Unis réduisent leur présence militaire en Europe, dans un contexte de craintes sécuritaires que cela n’incite le président russe Vladimir Poutine à tester la cohésion de l’Otan avant que l’Europe ne puisse combler le vide laissé par le retrait américain.

Cette décision prive l’Allemagne, leader de l’industrie aérospatiale européenne, de tout programme national ou européen majeur pour ses futurs avions de chasse.

Berlin n’a pas encore décidé de rejoindre un programme concurrent existant, tel que le projet GCAP développé par le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon.

Cependant, les entreprises impliquées dans ce projet concurrent estiment que le programme est déjà à un stade avancé, rendant une réaffectation des rôles industriels extrêmement difficile.

Une dépendance excessive aux États-Unis

Cette situation intervient alors que l’Europe s’inquiète de plus en plus de sa dépendance excessive aux États-Unis dans le domaine de l’armement et de la défense.

L’administration Trump a soulevé des questions quant à son engagement à long terme envers la défense européenne, tandis que l’industrie de défense américaine peine à répondre à la demande croissante de systèmes de défense aérienne, de missiles et d’avions de chasse F-35.

Ces dernières années, Washington a également réorienté certaines commandes d’armements européennes vers ses propres besoins nationaux ou vers l’Ukraine et ses alliés au Moyen-Orient, entraînant de longs délais d’attente pour les pays européens souhaitant acquérir ces armements.

Cette situation a suscité un débat croissant en Europe quant à la dépendance au chasseur américain F-35, qui nécessite des mises à niveau, des mises à jour logicielles et des pièces détachées constantes fournies par le constructeur.

Parallèlement, plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Pologne, développent une nouvelle génération de missiles à longue portée, d’une portée supérieure à 1 600 kilomètres, une capacité dont le continent est dépourvu depuis des décennies.

Bien que l’Europe demeure autosuffisante dans de nombreux systèmes militaires et ait enregistré d’importants succès à l’exportation de navires de guerre, les projets de défense transfrontaliers se heurtent souvent à des complexités politiques et industrielles.

Tensions entre Berlin et Paris

Le principal point de désaccord pour le projet FCAS résidait dans l’insistance du PDG de Dassault Éric Trappier à diriger le projet, fort de l’expérience de son entreprise dans la fabrication d’avions de chasse, tandis qu’Airbus dont les principales activités de défense sont basées en Allemagne refusait de céder la direction du projet.

Après des mois de négociations, le chancelier allemand Friedrich Merz et le président français Emmanuel Macron ont conclu que les entreprises ne pouvaient être contraintes de coopérer.

Selon un responsable allemand, Merz a suggéré à Paris de poursuivre le développement de l’avion de manière indépendante, tout en explorant d’autres formes de coopération en matière de défense entre les deux pays.

Bien que cette décision représente un revers pour le concept de «souveraineté européenne en matière de défense», Berlin espère qu’elle permettra d’apaiser l’une des principales sources de tension avec Paris, notamment compte tenu de la mise en œuvre d’un accord historique visant à étendre la dissuasion nucléaire française à l’Allemagne et à d’autres pays européens.

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Tunisie-France | Cap sur l’intelligence artificielle et la santé numérique

10. Juni 2026 um 23:15

L’ambassadeur de Tunisie en France, Dhia Khaled, s’est entretenu ce mercredi 10 juin 2026 à Paris avec Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence Artificielle et du Numérique.

Les échanges ont porté sur les leviers permettant de multiplier les projets d’investissement et de partenariats tuniso-français dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la santé numérique.

L’accent a été mis sur l’importance de capitaliser sur le dynamisme des réseaux de compétences et sur l’écosystème entrepreneurial opérationnel entre les deux pays.

Une attention particulière a, également, été accordée aux opportunités de développement de projets conjoints de coopération triangulaire dans des domaines d’intérêt commun liés à l’intelligence artificielle.

Communiqué

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Dominique de Villepin et le monde arabe : ce qu’il faut savoir

10. Juni 2026 um 15:01
Officiellement, il n’est pas encore candidat. Cela ne l’empêche pas d’être déjà en campagne. Dans une droite française travaillée par les questions identitaires, ce Rbati poursuit sa route vers l’Elysée en cultivant sa singularité et son lien avec le monde…

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Tunisie | Arrestation de l’historien Ezzedine Beschaouch

10. Juni 2026 um 13:28

La chambre d’accusation de la cour d’appel de Tunis a émis mardi 9 juin 2026 des mandats d’arrêt contre cinq personnes, dont Ezzedine Beschaouch, ancien chef de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage, âgé de 88 ans, son adjoint, Mohamed Ali Hammami, et le journaliste Zied El Hani, ancien conseiller à la même municipalité au moment des faits, et ce dans le cadre d’une affaire de détournement présumé de fonds publics et de transfert de propriété municipale.

Selon une source judiciaire citée par l’agence de presse officielle Tap, rapporte Diwan FM, les prévenus sont soupçonnés d’avoir délibérément abusé de leur position d’agents publics pour obtenir un avantage indu pour eux-mêmes ou pour autrui, portant ainsi atteinte à l’intérêt public.

La même source a ajouté que, dans cette affaire, Beschaouch, Hammami et El Hani auraient profité de leur position de responsables de la gestion des affaires de la municipalité de Carthage, dans le cadre de délégations spéciales, afin d’accélérer la cession d’un bien municipal à un prix sans rapport avec sa valeur réelle.

La même source a souligné que la vente avait été effectuée sans consultation des experts du ministère des domaines de l’État et des Affaires foncières, causant ainsi un préjudice financier à la municipalité en raison de l’écart important entre le prix stipulé dans l’acte de cession et la valeur réelle du bien au moment de la cession, telle qu’estimée par les experts désignés.

Les mandats d’arrêt émis contre les prévenus ont été exécutés par une équipe de sécurité, a ajouté la Tap.

Il convient de noter que Zied El Hani, journaliste, est détenu dans une autre affaire où il a été condamné provisoirement à un an de prison pour de présumées diffamations par voie de communication.

Né à Tunis en 1938, Ezzedine Beschaouch est épigraphiste, archéologue et historien spécialiste de l’Afrique romaine. Il a été ministre de la Culture de janvier à décembre 2011.

I. B.  

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Tunisie | Vers la création d’un centre d’excellence pour les forces d’élite de la marine

10. Juni 2026 um 12:28

Le ministre de la Défense, Khaled Sehili, a reçu le commandant des forces navales américaines en Europe et en Afrique, l’amiral George M. Wikoff, en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Bill Bazzi. Les discussions ont porté sur la coopération militaire bilatérale et, en particulier, des capacités maritimes de la Tunisie. Le chef d’état-major de la marine tunisienne, ainsi que des responsables militaires et diplomatiques des deux pays étaient également présents, indique un communiqué du ministère de la Défense.

M. Sehili a souligné le caractère historique des relations d’amitié entre la Tunisie et les États-Unis et s’est félicité des résultats du programme de coopération militaire conjoint, qu’il a décrit comme étant en constante évolution, notamment après la signature de la feuille de route de coopération pour la période 2020-2030. Le ministre a précisé que ce partenariat ne se limite pas au soutien logistique et technique aux forces armées tunisiennes, mais comprend également la formation, les exercices conjoints et l’échange d’expertise. Une attention particulière a été portée au renforcement des capacités navales et à la préparation opérationnelle des forces spéciales de la Marine tunisienne.

M. Sehili a évoqué, à cet égard, le projet de création d’un Centre d’excellence pour les forces d’élite de la Marine, destiné à consolider le rôle de la Tunisie en tant que plateforme régionale de formation et d’accueil d’activités multinationales, notamment l’exercice maritime Phoenix Express.

Pour sa part, l’amiral Wikoff a salué le niveau de coopération militaire entre Washington et Tunis ainsi que les capacités d’entraînement de la marine tunisienne, mises en évidence notamment par l’organisation de l’exercice Phoenix Express.

Selon un communiqué du ministère tunisien de la Défense, le commandant américain a réaffirmé l’engagement de l’administration américaine à continuer de soutenir les capacités navales de l’armée tunisienne et à développer son expertise opérationnelle.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une phase de coopération militaire régulière entre la Tunisie et les États-Unis, axée de plus en plus sur la sécurité maritime en Méditerranée centrale et méridionale, la lutte contre le trafic illicite, la surveillance des frontières maritimes et l’interopérabilité entre les forces alliées et partenaires.

I. B.

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Zied El Heni : un nouveau mandat de dépôt, la presse se mobilise

10. Juni 2026 um 09:22

La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis a émis, mardi, le 09 juin 2026, un deuxième mandat de dépôt à l’encontre du journaliste Zied El Heni, dans le cadre de l’affaire judiciaire le visant.

De son coté, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé l’ensemble des journalistes ainsi que les défenseurs de la liberté de la presse et de l’expression à participer à un rassemblement de solidarité prévu le 12 juin 2026 devant le tribunal de première instance de Tunis. Cette mobilisation coïncidera avec la comparution de Zied El Heni devant la 17e chambre de la Cour d’appel, à l’occasion de la première audience de son procès.

Le syndicat a également annoncé l’organisation d’une conférence de presse le 10 juin à son siège afin de présenter les derniers développements du dossier judiciaire du journaliste.

A cet égard, notons qu’un jugement de première instance rendu le 7 mai 2026 avait condamné Zied El Heni à une peine d’un an d’emprisonnement en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications. Cette condamnation faisait suite à des déclarations dans lesquelles il avait critiqué la gestion judiciaire du dossier du journaliste Khalifa Guesmi.

Le SNJT a souligné que ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la défense de la liberté d’expression et du droit des journalistes à exercer leur profession sans restrictions ni pressions. Tout en réaffirmant son attachement aux garanties constitutionnelles et aux principes de la liberté de la presse.

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Coupe du monde 2026 : un arbitre somalien refoulé des États-Unis

10. Juni 2026 um 08:38
A la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde de football, l’arbitre somalien Omar Artan a été interdit d’entrée aux Etats-Unis. La FIFA n’est pas intervenue en faveur de l’arbitre international. « Ce sera la plus grande, la…

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Israël | Le Dr Hossam Abou Safiya placé à l’isolement

10. Juni 2026 um 06:50

Selon l’Agence Média Palestine, le docteur Hossam Abou Safiya, directeur de l’hôpital Kamal-Adwan dans le nord de Gaza, aurait été placé à l’isolement dans une prison israélienne de haute sécurité, après plus de 500 jours de détention sans inculpation ni procès.

Aucune justification officielle n’aurait été communiquée à sa famille ni à son équipe juridique, qui disent rester dans l’incertitude la plus totale sur les conditions exactes de sa détention et sur son état de santé.

Le médecin palestinien de 52 ans aurait été transféré début juin vers une cellule d’isolement décrite comme extrêmement réduite. Les témoignages de ses proches évoquent un espace de détention si exigu qu’il limiterait fortement tout mouvement.

L’alerte a été relayée par des organisations de défense des droits humains et des médecins détenus dans le même complexe pénitentiaire, qui affirment avoir assisté à son extraction sans explication par les autorités israéliennes.

Perte de poids d’une trentaine de kg

Depuis son arrestation le 27 décembre 2024, son état de santé suscite une inquiétude croissante. Son avocat évoque une perte de poids importante, estimée à une trentaine de kilogrammes, ainsi que la privation de traitements médicaux essentiels, notamment pour une hypertension non soignée.

Plusieurs ONG dénoncent également des conditions de détention particulièrement dures, évoquant des violences, des privations et un encadrement carcéral renforcé. Des rapports récents de rapporteurs onusiens ont appelé à sa libération immédiate, mentionnant des risques graves pour sa santé.

Figure centrale du système hospitalier dans le nord de Gaza pendant la guerre, Hossam Abou Safiya s’était imposé comme l’un des rares médecins encore présents dans un établissement sous bombardements constants. À l’hôpital Kamal-Adwan, il documentait l’effondrement du système de santé et la saturation des services d’urgence.

Son parcours est aussi marqué par des pertes personnelles lourdes : son fils Ibrahim, âgé de 21 ans, a été tué lors d’une frappe contre l’hôpital en octobre 2024. Quelques semaines plus tard, le médecin lui-même a été blessé dans une attaque similaire.

Le 27 décembre 2024, lors de l’assaut final contre l’établissement, une image fera le tour du monde : celle d’un homme en blouse blanche avançant seul dans les ruines vers un char israélien. Quelques instants après, il est arrêté.

Depuis, sa famille, réfugiée au Kazakhstan, ne dispose d’aucun contact direct avec lui. Les informations restent fragmentaires et proviennent essentiellement de témoignages indirects et d’organisations humanitaires.

Plus de dix-huit mois après son arrestation, le cas du docteur Abou Safiya demeure l’un des plus emblématiques de la situation des personnels médicaux dans le conflit à Gaza, entre détention prolongée, silence administratif et inquiétudes persistantes sur son sort.

Djamal Guettala

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