Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 26. Februar 2026Haupt-Feeds

De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine !

26. Februar 2026 um 11:22

Aujourd’hui, nous pouvons parler avec fierté d’une technologie tunisienne qui traverse les continents. Fini le temps où le leadership tech se limitait à la Silicon Valley américaine ou aux labs de Zhongguancun en Chine. Le nom de la Tunisie rayonne désormais comme une plateforme mondiale d’exportation d’IA physique. C’est ce qu’a annoncé Sami Jallouli, le politologue, via sa page officielle Fb

Il précise dans ce contexte : “L’histoire d’Enova Robotics, basée à Sousse, marque un tournant décisif pour l’économie tunisienne. Quand les États-Unis, première puissance tech et militaire mondiale adoptent les robots tunisiens « Next P-Guard » pour sécuriser leurs infrastructures vitales au Texas et protéger leurs frontières terrestres avec le Mexique; ce n’est pas qu’une simple affaire commerciale.”

Et de conclure : “C’est une reconnaissance internationale : l’ingénierie tunisienne atteint la souveraineté technologique, non seulement locale, mais globale. Ces robots ne se contentent pas d’exécuter des ordres basiques. Equipés d’IA autonome ultra-avancée, ils détectent les intrusions à 2 km de distance et naviguent dans les terrains les plus complexes.

Ce breakthrough tunisien au cœur des États-Unis reflète une confiance mondiale qui transcende les standards habituels, surtout en cybersécurité et logiciels. Intégrer des machines et codes étrangers dans le système défensif américain sensible ? Presque impossible… Et pourtant, ils l’ont fait avec fierté pour la tech tunisienne !

L’ascension des robots de Sousse n’est que la pointe de l’iceberg. La Tunisie regorge de cerveaux capables de rivaliser avec les géants en composants électroniques et solutions logicielles complexes. Ce n’est plus seulement l’huile d’olive et les dattes de luxe : nous exportons l’intelligence, l’avenir. La Tunisie, futur géant tech ? Attention, le monde !”

L’article De Sousse au Texas : des robots tunisiens en première ligne à la frontière mexicaine ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Trésor annonce une première adjudication d’échange en 2026

26. Februar 2026 um 08:25

Une première adjudication d’échange voit le jour en 2026. L’opération est annoncée pour le 4 mars 2026 et concernera la ligne BTA 6,3% Mars 2026, qui arrive à échéance le 11 mars 2026. Son montant s’élève à 804,008 Mtnd.

Il s’agit de l’avant-dernière ligne de BTA à rembourser cette année et constitue un rendez-vous important pour le Trésor. Certes, il pourra réduire l’outflow relatif à cette émission et pourrait refinancer le reliquat par de nouveaux bons du Trésor.

Les détenteurs de bons et qui ont l’intention d’accepter l’échange pourront souscrire à l’une des trois lignes suivantes:

– BTA 7,50% 8 Septembre 2034,

– BTA 7,75% 05 Mars 2035,

– BTA 7,75% 05 Mars 2036.

L’avantage le plus évident d’une telle approche est que le Trésor n’a pas à débourser d’argent comptant pour rembourser la dette arrivée à échéance. C’est un soulagement majeur pour la trésorerie publique, surtout en période de tensions sur les liquidités et de multiplications des engagements sur le front interne.

Pour le marché, en proposant une continuité de placement, le Trésor offre à sa base d’investisseurs institutionnels un nouveau placement sûr pour leurs excédents de trésorerie. Si l’inflation poursuit sa tendance baissière, le scénario le plus plausible est de voir la Banque centrale suivre la même approche de 2025, soit des baisses de petite ampleur. Il ne serait donc pas évident de trouver un instrument financier avec une telle maturité pour placer et au rendement offert aujourd’hui.

De plus, en étalant les échéances, le Trésor évite d’avoir à rembourser des montants trop importants à un moment donné, gérant ainsi parfaitement sa dette. La baisse ultérieure des taux fait que ce type d’opérations aura un impact positif. L’échange a une vraie chance d’être mieux accepté par les investisseurs que lors des dernières opérations similaires.

L’article Le Trésor annonce une première adjudication d’échange en 2026 est apparu en premier sur Managers.

Gestern — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Réserves de change : une amélioration notable en février 2026

25. Februar 2026 um 14:34

Les services de la dette extérieure ont plongé de 78,7% au 20 février 2026, tombant à 1 milliard de dinars contre presque 5 milliards un an auparavant, selon les données de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Hausse des recettes
Les revenus du travail progressent de 6,8% à 1,2 milliard de dinars, tandis que le tourisme grimpe de 4,6% à 0,865 milliard de dinars.

Réserves renforcées
Les avoirs nets en devises s’élèvent désormais à 25,3 milliards de dinars (107 jours d’importation), contre 23 milliards (101 jours) au 24 février 2025. Les billets et monnaies en circulation (BMC) bondissent aussi de 19,6%, à 27,5 milliards de dinars au 23 février 2026, versus 23 milliards l’an passé.

Aperçu gratuit de la recherche avancée activé.

L’article Réserves de change : une amélioration notable en février 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UEMOA : la concurrence au service des consommateurs

25. Februar 2026 um 14:22

Réunie pendant deux jours, du 24 au 26 février 2026, à Ouagadougou, au Burkina Faso, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), avec l’appui de l’Union européenne (UE), a lancé un séminaire régional consacré au droit et à la politique de la concurrence. L’objectif est clair : renforcer la culture concurrentielle afin de promouvoir un marché plus transparent, équitable et favorable aux consommateurs dans l’espace communautaire, comme le rapporte Lefaso.net.

Organisée dans le cadre du Programme d’appui à la concurrence et à la sécurité des produits de consommation (PACoSPro), la rencontre vise à consolider les capacités des acteurs publics, privés et de la société civile burkinabè sur les enjeux de régulation du marché régional. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, et en présence entre autres de représentants de l’UE et de la Commission de l’UEMOA.

La promotion d’une concurrence saine constitue un levier stratégique pour améliorer la compétitivité, stimuler la croissance économique et garantir la sécurité des produits de consommation. Une concurrence effective favorise l’innovation, l’investissement, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté, tout en assurant aux consommateurs un accès à des produits variés et de qualité à des prix compétitifs, assurent les organisateurs.

Il est à rappeler qu’au niveau international, la politique de la concurrence s’est imposée comme un outil de développement, notamment sous l’impulsion de la CNUCED (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement), dans un contexte de mondialisation marqué par la nécessité de lutter contre les pratiques anticoncurrentielles telles que les ententes illicites ou les abus de position dominante.

Dans l’espace UEMOA, la concurrence est un pilier de l’intégration régionale depuis 1994. « Inscrites dans le Traité de l’Union et ses textes dérivés, les règles communautaires visent à prévenir les distorsions susceptibles de fragiliser le marché régional. La Commission de l’UEMOA est chargée d’en assurer l’application », écrit le site burkinabè.

À travers ce séminaire, l’UEMOA entend donc renforcer et améliorer durablement la culture de la concurrence et faire de celle-ci un véritable instrument de développement, de bonne gouvernance et de résilience économique dans la région.

L’article UEMOA : la concurrence au service des consommateurs est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

TRE et tourisme dépassent un seuil historique

25. Februar 2026 um 13:44

Selon les chiffres de la Banque centrale de Tunisie (BCT) publiés ce mercredi 25 février, les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques, arrêtés au 20 février 2026, se sont élevés à 2,13 milliards de dinars.

Dans le détail, les transferts de la diaspora tunisienne ont connu progression notable. Puisqu’ils passent de 1,18 milliard de dinars au cours de la période du 20 février 2025 à 1,26 milliard de dinars au 20 février 2026. Ce qui correspond à une hausse de 6,90 %.

Pour leur part, les recettes touristiques ont enregistré croissance plus modérée, à 865,7 millions de dinars au 20 février 2026; contre 827 millions de dinars un an auparavant. Soit une hausse de 4,67% en ce début d’année.

Ce qui nous fait au total pour les deux sources 2,13 milliards de dinars au 20 février 2026; contre 2,01 milliards de dinars à la même date en 2025.

L’article TRE et tourisme dépassent un seuil historique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes

25. Februar 2026 um 10:31

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée élective prévue le jeudi 12 mars 2026 à Tunis.

Cette réunion a pour objet l’élection d’un représentant des actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de la BIAT pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2026, 2027 et 2028, qui prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2028.

La banque précise que sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels d’une participation ne dépassant pas 0,5 % du capital social, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

L’article Banques : les actionnaires minoritaires de la BIAT appelés aux urnes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA

25. Februar 2026 um 09:42

La Société Moderne de Céramique (SOMOCER) convoque ses actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Élective prévue le 26 février 2026. 

Cette réunion sera consacrée à l’élection d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au Conseil d’administration de SOMOCER pour un mandat de trois ans couvrant les exercices 2025, 2026 et 2027. Le mandat prendra fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire appelée à approuver les états financiers de l’exercice 2027.

Selon la société, la liste des candidats retenus ainsi que les informations requises par la réglementation du Conseil du Marché Financier sont consultables au siège social de SOMOCER.

Sont considérés comme actionnaires minoritaires les détenteurs individuels de parts ne dépassant pas 0,5 % du capital, ainsi que les investisseurs institutionnels détenant au maximum 5 % du capital.

L’article Gouvernance : SOMOCER ouvre la course au siège des minoritaires au CA est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

25. Februar 2026 um 06:44

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

L’article Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Soirée ramadanesque astronomique à la Cité des sciences de Tunis

Von: Yusra NY
24. Februar 2026 um 22:12

A l’occasion de l’alignement des planètes, la Cité des sciences à Tunis (CST) organise, le vendredi 27 février 2026, une soirée ramadanesque astronomique.

Sous le thème « Alignement des planètes » la soirée débutera à partir de 20h30 avec un riche programme :

  • Une conférence : « Opposition, Conjonction et Alignement des planètes »
  • Une présentation fascinante des différentes configurations et positions particulières des planètes, lors de leur révolution autour du Soleil ;
  • Observation astronomique : À travers les télescopes installés sur le site, les participants pourront observer la Lune, et la planète géante Jupiter avec ses satellites, pour une expérience céleste inoubliable.

Une soirée alliant science, découverte et émerveillement, offrant une opportunité d’admirer un spectacle époustouflant d’une grande beauté astronomique, formé par les quatre planètes les plus notables et la Lune !

Y. N.

L’article Soirée ramadanesque astronomique à la Cité des sciences de Tunis est apparu en premier sur Kapitalis.

Saadia Mosbah | L’élan de solidarité s’intensifie avant l’audience du 26 février

Von: Yusra NY
24. Februar 2026 um 21:15

Différentes associations de la société civile apportent leur soutien à Saadia Mosbah, présidente de l’association Mnemty, et appellent à sa libération, deux jours avant son audience prévue ce mardi 26 février 2026.

Si les autorités mettent en avant des accusations d’ordre financier, les collectifs de défense et les soutiens de Saadia Mosbah dénoncent une absence de preuves publiques tangibles, estimant que l’instruction a été menée exclusivement à charge et qu’aucun élément solide n’est venu étayer les soupçons initiaux durant les mois d’enquête.

Les associations qui soutiennent la présidente de Mnemty engagée dans lutte antiraciste, pointent aussi du doigt ce qu’ils ont qualifié d’instrumentalisation de la justice en vue d’intimider les acteurs de la société civile et isoler ceux qui militent pour les droits des minorités .

Des appels à la solidarité et la libération de Saadia Mosbah se poursuivent et s’intensifient, réclamant également l’abandon des charges à son encontre et « espérant ainsi un signal fort pour l’indépendance de la justice et le respect des libertés fondamentales en Tunisie».

Y. N.

L’article Saadia Mosbah | L’élan de solidarité s’intensifie avant l’audience du 26 février est apparu en premier sur Kapitalis.

Seifeddine Makhlouf reste en détention

Von: Yusra NY
24. Februar 2026 um 20:05

L’ancien député de la coalition radicale Al-Karma, Seifeddine Makhlouf, devra rester en détention après la décision prise par la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis.

Celle-ci a en effet décidé, ce mardi 24 février 2026, de rejeter la demande de libération de Makhlouf, tout en reportant l’examen de l’affaire le visant au mois prochain.

Pour rappel Seifeddine Makhlouf a fait l’objet d’une condamnation à cinq ans de prison ferme, prononcée par contumace pour des accusations liées au complot contre la sûreté de l’État.

Y. N.

L’article Seifeddine Makhlouf reste en détention est apparu en premier sur Kapitalis.

Départ de travailleurs tunisiens du BTP vers l’Italie

24. Februar 2026 um 12:29

Le lundi 23 février 2026, l’aéroport international de Tunis-Carthage a vu le départ d’un premier groupe de jeunes Tunisiens vers l’Italie pour entamer une expérience professionnelle dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP).

Ce départ s’inscrit dans le cadre du programme Thamm Plus – Pour une approche globale de la gouvernance de la migration et de la mobilité de la main-d’œuvre en Italie et en Afrique du Nord.

«Développer des parcours de mobilité légale sûrs, équitables et répondant aux besoins respectifs de nos marchés du travail est au cœur du Partenariat des Talents entre la Tunisie et l’Union Européenne», indique un communiqué de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Qui souligne l’ambition commune aux deux parties de «faire de la migration un levier de développement, plutôt qu’un facteur de vulnérabilité, et bâtir des cadres de coopération gagnant-gagnant qui répondent aux aspirations des jeunes, soutiennent les besoins des économies et reposent sur les principes de solidarité et de responsabilité partagée.»

Le programme est mis en œuvre par l’OIM en partenariat avec l’Associazione Centro Elis, ainsi que l’Association italienne des constructeurs en bâtiment (Ance), en collaboration avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP), l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti), et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP), sur financements de l’UE et du ministère italien de l’Intérieur.

On espère que tous ces acteurs institutionnels garantiront aux jeunes travailleurs une situation professionnelle stable et digne dans leur pays d’accueil et qu’ils ne se retrouvent pas dans la rue, après que leurs futurs employeurs seraient revenus sur leurs engagements, comme cela est déjà arrivé à certains d’entre eux par le passé.

I. B.   

L’article Départ de travailleurs tunisiens du BTP vers l’Italie est apparu en premier sur Kapitalis.

Bureaux d’études : fin de la concurrence déloyale sur les prix

24. Februar 2026 um 12:02

L’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) exige désormais le respect strict des tarifs minimaux pour les études techniques. Un communiqué publié ce mardi 24 février 2026 rend ces seuils obligatoires pour l’ensemble de la profession. Cette mesure concerne les ingénieurs-conseils et les bureaux d’études.

La directive vise les projets de travaux publics et de bâtiment. Elle s’applique aux dossiers non régis par le décret n° 71 de 1978. Quatre spécialités techniques dominent cette régulation : les structures, la voirie (VRD), l’électricité et les fluides.

Le barème fixe le tarif de base à 3 % du coût total des travaux par lot technique. L’ingénieur ajoute à ce montant une part fixe comprise entre 400 et 1 500 dinars hors taxes. Ce forfait varie selon la surface ou le budget du projet. Pour les expertises, le tarif minimal atteint 400 dinars par jour. Les professionnels peuvent toutefois fractionner cette somme par quart ou demi-journée. Enfin, l’indemnité de transport s’établit à 500 millimes par kilomètre.

L’OIT qualifie tout manquement à ces tarifs de faute professionnelle grave. Le Conseil de discipline s’autosaisit désormais pour chaque infraction constatée. Cette fermeté vise trois objectifs clairs. L’instance souhaite protéger la dignité de la profession. Elle veut également garantir la qualité des prestations. Enfin, ce verrouillage tarifaire lutte contre la concurrence déloyale au sein de l’économie nationale.

L’article Bureaux d’études : fin de la concurrence déloyale sur les prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Budget 2025 : l’État frôle les 50 milliards de dinars de recettes

24. Februar 2026 um 11:38

Les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’État à fin décembre 2025, fraîchement publiés par le ministère des Finances, permettent de dresser un portrait précis de la structure des recettes publiques.

Avec un total de 49 699,2 MDT hors dons, les ressources budgétaires effectivement encaissées ont enregistré une progression de 5,7 % par rapport à 2024. Cette évolution positive masque, toutefois, des réalités contrastées selon les catégories de recettes.

Une dépendance écrasante à la fiscalité

La caractéristique la plus marquante de la structure des recettes est sa forte concentration sur les recettes fiscales. Ce n’est pas d’ailleurs une surprise. Celles-ci ont atteint 44 749,8 MDT en 2025, soit 90 % des ressources totales de l’État. Cette part, en légère augmentation par rapport à 2024 (88,8 %), illustre le rôle central de l’impôt dans le financement du budget.

La progression de 7,3 % des recettes fiscales, supérieure à la croissance globale des ressources, témoigne d’une bonne tenue du recouvrement et d’un plus grand respect des obligations par les assujettis.

La pression fiscale s’est établie à 25,9 % en 2025, en léger repli par rapport aux 26,1 % de l’année précédente, mais plus importante que ce qui a été budgétisé par la loi des finances 2025 (24,7 %). C’est une tendance attendue du moment que la croissance du PIB était bien inférieure aux estimations.

Des recettes non fiscales en stagnation

Les recettes non fiscales ont totalisé 4 745,7 MDT, en hausse modérée de 1,8 % en rythme annuel. Leur poids dans l’ensemble des ressources reste stable, autour de 9,6 %. Cette faiblesse structurelle indique une difficulté persistante à diversifier les sources de financement public en dehors du circuit fiscal traditionnel.

Un autre fait marquant de l’année 2025 réside dans la poursuite du repli des dons. Ceux-ci sont passés de 625,7 MDT en 2024 à seulement 203,7 MDT en 2025, soit une contraction de 67,4 %. Avec une part désormais symbolique de 0,4 % des recettes totales, l’aide extérieure non remboursable devient marginale dans le financement de l’État. Cette évolution contraint la Tunisie à compter quasi-exclusivement sur ses ressources propres pour faire face à ses engagements.

Si la croissance des recettes fiscales est un signe positif, elle expose également les finances publiques à une vulnérabilité. Tout ralentissement économique se traduirait mécaniquement par une chute des ressources et une aggravation des déséquilibres budgétaires. L’élargissement de l’assiette fiscale et la mobilisation de nouvelles recettes non fiscales restent, plus que jamais, des défis prioritaires.

L’article Budget 2025 : l’État frôle les 50 milliards de dinars de recettes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunis Re lance le processus pour porter son capital à 200 MDT

24. Februar 2026 um 09:12

Le conseil d’administration de la Société tunisienne de réassurance, Tunis Re, a acté la tenue prochaine d’une assemblée générale extraordinaire consacrée à une opération de renforcement du capital. Cette initiative vise à porter les fonds propres de la compagnie à un minimum de 200 millions de dinars afin de se rapprocher des normes réglementaires applicables aux acteurs de la réassurance sur les marchés internationaux.

La décision a été prise lors de la réunion du conseil tenue le 17 février 2026. L’entreprise a indiqué avoir informé ses actionnaires et le public de cette orientation. Les conditions et les modalités pratiques de cette augmentation de capital doivent être arrêtées lors d’une nouvelle séance du conseil d’administration programmée pour le 26 mars 2026.

L’article Tunis Re lance le processus pour porter son capital à 200 MDT est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ce pays va construire le plus grand stade du monde

23. Februar 2026 um 09:29

Le Vietnam voit grand dans le sport mondial. Il lance la construction du Trống Đồng Stadium, un monstre de 135 000 places. Ça en fait le plus grand stade du monde. Il sort de terre au sud de Hanoï. Il éclipse le Rungrado en Corée du Nord et les arènes européennes.

Un bijou architectural et culturel

Ce stade intègre un complexe géant: l’Olympic Sports City. Son design s’inspire du tambour de bronze Đông Sơn, un symbole vietnamien fort. Ça lui donne une âme culturelle, pas juste un lieu pour matchs.

Sur 73 hectares, il aura le plus grand toit rétractable du monde. Parfait pour sports, concerts ou events, pluie ou beau temps.

Tech et écolo au top

Côté innovation, c’est du lourd: sécurité via IA, sièges connectés en 5G, recyclage des eaux de pluie pour économiser l’eau, ventilation naturelle pour zapper la clim.

Un stade malin, multifonction. Ouvert toute l’année pour sports ou culture. Ça booste son utilité.

Une ambition qui paie

Les autorités visent haut: Coupe d’Asie, Coupe du monde, JO. Livraison en août 2028. Ça renforce l’image du Vietnam. Plus de tourisme, d’investissements, de croissance.

Une cité sportive naissante

Ce n’est pas un projet solo, il s’inscrit dans un plan jusqu’en 2035. Une Olympic Sports City avec installations modernes, transports et logements. Le Vietnam passe de spectateur à star internationale.

L’article Ce pays va construire le plus grand stade du monde est apparu en premier sur Managers.

Tunisie – L’équilibre fragile d’une accalmie monétaire

23. Februar 2026 um 08:20

L’économie tunisienne avance, en ce mois de février 2026, sur une ligne de crête. À l’international, les marchés demeurent suspendus aux trajectoires divergentes des grandes banques centrales; tandis que les tensions géopolitiques et la volatilité des matières premières continuent de modeler les flux financiers mondiaux. Dans ce contexte incertain, la Tunisie semble bénéficier d’un moment d’accalmie monétaire, mais une accalmie qui exige prudence et lucidité.

Les indicateurs du 20 février 2026 traduisent une phase de normalisation relative, sans pour autant dissiper les fragilités structurelles. La détente des taux, l’amélioration des avoirs en devises et la dynamique des recettes extérieures dessinent un tableau contrasté, où la stabilité retrouvée coexiste avec des défis budgétaires et financiers persistants.

Détente monétaire et ajustement du refinancement

La décision de la Banque centrale de Tunisie de maintenir son taux directeur à 7 %, contre 8 % un an auparavant, marque un tournant significatif. Le taux du marché monétaire s’aligne à 6,99 %, confirmant une transmission fluide de l’orientation monétaire. Cette baisse d’un point en glissement annuel constitue un signal fort : l’institution d’émission estime que les tensions inflationnistes sont désormais mieux contenues.

Le volume global du refinancement recule à 10 450 MDT, contre plus de 12 600 MDT un an plus tôt. Cette contraction traduit une liquidité bancaire moins sous pression et une dépendance réduite au guichet central. Les opérations d’open market diminuent sensiblement; tandis que la facilité permanente de prêt à 24 heures chute fortement par rapport à 2025, signe que les besoins d’urgence des banques se sont atténués.

Toutefois, la progression des transactions interbancaires, notamment à terme, révèle une recomposition du marché monétaire. Les banques semblent retrouver une confiance relative dans leurs échanges bilatéraux, ce qui constitue un indicateur qualitatif encourageant pour la stabilité du système financier.

Trésor public : une respiration précaire

Le solde du compte courant du Trésor se replie à 1 286 MDT, en baisse notable par rapport à la veille et légèrement supérieur à son niveau de l’an dernier. Cette évolution suggère une gestion de trésorerie sous tension, dans un contexte où les besoins budgétaires demeurent élevés.

La structure de l’endettement domestique évolue également. L’encours des bons du Trésor à court terme diminue fortement en glissement annuel; tandis que les Bons du Trésor assimilables progressent nettement. Ce basculement vers des maturités plus longues traduit une stratégie d’allongement de la durée moyenne de la dette, visant à réduire le risque de refinancement immédiat. Cette orientation est cohérente, mais elle accroît mécaniquement la charge d’intérêts future si les conditions de marché se tendent à nouveau.

Devises et dinar : un renforcement mesuré

Les avoirs nets en devises atteignent 25 223 MDT, représentant 106 jours d’importation, contre 101 jours un an auparavant. Cette amélioration constitue l’un des points les plus solides du tableau macrofinancier actuel. Elle offre à la banque centrale une marge de manœuvre accrue pour lisser les chocs externes et stabiliser le marché des changes.

Le dinar s’apprécie nettement face au dollar américain, s’établissant autour de 2,88 dinars pour un dollar, contre plus de 3,17 un an plus tôt. Cette évolution reflète à la fois un affaiblissement relatif du billet vert sur certains segments internationaux et une amélioration des équilibres externes tunisiens. Face à l’euro, la parité demeure relativement stable, traduisant la forte corrélation structurelle entre l’économie tunisienne et la zone euro.

L’appréciation du dinar contribue à contenir les pressions importées sur les prix; mais elle pose un défi pour la compétitivité des exportations industrielles. L’arbitrage entre stabilité monétaire et soutien à la croissance reste délicat.

Tourisme et transferts : les piliers de la résilience

Les recettes touristiques cumulées progressent sensiblement par rapport à 2025, atteignant près de 700 MDT à la date du 10 février. De même, les revenus du travail en espèces dépassent le milliard de dinars, en hausse marquée sur un an. Ces deux agrégats constituent aujourd’hui les véritables amortisseurs externes de l’économie tunisienne.

Dans un environnement international encore marqué par des incertitudes géopolitiques et des cycles de croissance hétérogènes, la capacité de la Tunisie à capter des flux touristiques et à mobiliser les transferts de sa diaspora représente un atout stratégique. Cette dynamique soutient les réserves de change, stabilise le dinar et allège partiellement la contrainte extérieure.

Le service de la dette extérieure cumulée affiche, quant à lui, une forte baisse en glissement annuel, reflet d’un profil d’échéances moins exigeant en ce début d’année. Cette respiration temporaire ne doit cependant pas masquer l’ampleur des engagements futurs.

Perspectives : entre stabilisation et vigilance

À court terme, les indicateurs suggèrent une phase de stabilisation maîtrisée. La détente monétaire, l’amélioration des réserves et la dynamique des recettes extérieures créent un environnement plus favorable que celui observé en 2025. Cette configuration pourrait soutenir une reprise graduelle de l’investissement et du crédit, à condition que la confiance des agents économiques se consolide.

À moyen terme, les enjeux demeurent structurels. La consolidation budgétaire, la réforme des entreprises publiques, l’élargissement de l’assiette fiscale et la relance de l’investissement productif restent des impératifs incontournables. La politique monétaire ne peut, à elle seule, porter la croissance.

La Tunisie se trouve ainsi dans une phase charnière. Les indicateurs du 20 février 2026 ne signalent ni euphorie ni crise imminente. Ils décrivent une économie en quête d’équilibre, profitant d’un répit monétaire pour réorganiser ses fondamentaux. La véritable question n’est plus celle de l’urgence, mais celle de la transformation : convertir cette accalmie en dynamique durable.

 

==============================

Références :

(1) Sources principales consultées pour le contexte international : World Bank MENAAP (20/02/2026), données prix Brent / marché pétrolier (20/02/2026), minutes Fed / prises de position récentes, analyses Reuters sur la réaction des marchés aux tensions régionales. (Banque Mondiale)

(2) (*) https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/indicateurs.jsp

(**) https://www.ins.tn/

==============================

* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

L’article Tunisie – L’équilibre fragile d’une accalmie monétaire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Trésor poursuit son reprofilage de la dette interne

23. Februar 2026 um 08:01

L’opération réalisée par le Trésor le 20 février 2026 illustre parfaitement sa stratégie de gestion active de la dette locale, mise en œuvre depuis plusieurs mois. Le remboursement des Bons du Trésor à Court Terme (BTCT) 52 semaines pour un montant de 1 200 millions de dinars, prévu pour le 25 février, a été intégralement couvert par l’émission d’une ligne de Bons du Trésor Assimilables (BTA) remboursable en 2030.

Le Trésor remplace, presque systématiquement, ses dettes à court terme par des dettes à moyen et long terme. En l’occurrence l’émission de la ligne BTA 8,45% 10 septembre 2030, au taux moyen pondéré de 8,47%, présente un double avantage. D’une part, elle allonge considérablement la maturité de la dette, repoussant l’échéance de remboursement à 2030. D’autre part, elle lisse les besoins de financement futurs en étalant la charge sur plusieurs années. Les architectes de la politique d’endettement public privilégient la soutenabilité à long terme plutôt que la recherche d’économies immédiates. En allongeant la durée moyenne de la dette, le Trésor se prémunit contre d’éventuelles crises de liquidité et réduit sa vulnérabilité aux chocs financiers.

Cette opération s’inscrit dans une logique de désensibilisation du portefeuille de la dette face aux aléas de liquidité à court terme. Les BTCT, arrivant à échéance dans 52 semaines au maximum, représentaient un risque de refinancement permanent. Leur conversion en BTA offre une visibilité accrue au Trésor et réduit la pression sur le marché financier à court terme. Le taux retenu de 8,47%, très proche du taux facial de 8,45%, témoigne d’une certaine stabilité des conditions de marché. Si ce niveau reste élevé en valeur absolue, il démontre la capacité du Trésor à mobiliser des ressources auprès des investisseurs institutionnels dans un contexte budgétaire toujours tendu.

Ce reprofilage progressif, s’il se poursuit, devrait contribuer à assainir structurellement la trajectoire de la dette publique tunisienne, à condition que la charge des intérêts reste compatible avec la croissance économique.

L’article Le Trésor poursuit son reprofilage de la dette interne est apparu en premier sur Managers.

Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte

22. Februar 2026 um 15:24

L’expert en économie Ridha Chkoundali tire la sonnette d’alarme en déclarant via son post fb que 2026 s’annonce comme une année charnière pour l’économie du pays, plombée par un déficit budgétaire de 11 milliards de dinars et un endettement public à 85%, où 85 dinars empruntés chaque année servent à rembourser l’ancienne dette, ne laissant que des miettes pour les investissements.

Il pointe “un engrenage infernal amorcé après 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance économique, obligeant à monétiser le déficit par la « planche à billets » de la Banque centrale.

Avec un taux d’endettement public à 85%, Ridha Chkoundali souligne: « le point de bascule, c’est 2018, c’est l’année où ça ne peut plus tenir. Le taux d’intérêt sur la dette est devenu plus élevé que le taux de croissance de l’économie : La dette a commencé à grossir plus vite que notre capacité à rembourser. L’année 2026 n’est que la suite logique de tout celà : pas de nouvelles usines, pas de nouvelles infrastructure, pas de nouveaux projets qui créent de la richesse à long terme. L’argent de la dette est partie dans la consommation courante. : On a mangé notre avenir au lieu de le construire. »

Le point de bascule date de 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance : « La dette grossit plus vite que notre capacité à rembourser ».  Résultat : pas de nouvelles usines, infrastructures ou projets créateurs de richesse.

Les solutions sont verrouillées : emprunts étrangers trop chers, impôts déjà maximisés.
Résultat : inflation, dévaluation du dinar, érosion du pouvoir d’achat et transfert invisible de richesse des Tunisiens vers un État endetté. »
En 2026, 8-10% d’inflation semble gérable, mais  » mais en 2028, l’inflation s’installe dans les ésprits et il serait difficile à déloger : La solution n’est pas d’imprimer plus de monnaie, mais de créer plus de richesse », conclut-il.

L’article Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌