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Plan 2026-2030 : appel aux “Amis de la Tunisie” pour boucler la facture

22. Februar 2026 um 12:07

Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, annonce l’organisation prochainement d’une conférence des « Amis de la Tunisie », visant à mobiliser des financements internationaux pour les projets prévus par le plan de développement 2026-2030.

Le projet dudit plan sera soumis à un Conseil ministériel, avant sa transmission à l’Assemblée des représentants du peuple pour adoption et mise en œuvre, avec des financements prévus pour la période 2027-2030, précise le ministre.

A noter au passage que 26 projets de constructions civiles, d’un coût global estimatif de 1,2 milliard de dinars, sont en cours de réalisation. Rien que pour 2026, 16 nouveaux projets d’un coût d’environ 2,8 milliards de dinars, seront lancés.

En outre, une loi sur l’urbanisme, actuellement en préparation, devrait être soumise au Parlement dans les prochaines semaines. Elle prévoit entre autres la création d’une agence nationale chargée de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.

Enfin, et dans le cadre du soutien aux municipalités, quelque 60 nouveaux plans d’aménagement urbain, couvrant 17 gouvernorats, seront publiés en 2026, par le département de l’Equipement et en partenariat avec le ministère de l’Intérieur.

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Énergie verte et financement : la Tunisie ouvre un nouveau front pour ses PME

17. Februar 2026 um 10:46

870 mille entreprises. C’est le nombre de petites et moyennes structures tunisiennes que le coût prohibitif du crédit à long terme et la lourdeur des exigences en matière de garanties maintiennent à l’écart des investissements énergétiques. Pour lever cet obstacle, l’État tunisien mise désormais sur un dispositif inédit : le projet CHEMS.

Conçu autour du photovoltaïque comme levier d’autoproduction électrique, ce programme entend transformer l’accès des PME à l’énergie solaire en rendant viables — financièrement et techniquement — des investissements jusqu’ici hors de portée. Au cœur du mécanisme : une plateforme numérique permettant de modéliser et d’évaluer les scénarios d’investissement avant tout engagement.

C’est l’Agence nationale de maîtrise de l’énergie (ANME) qui pilote l’opération. Son directeur général, Nafâa Baccari, a présenté le dispositif lors d’un atelier réunissant lundi l’ensemble des acteurs concernés. Il a rappelé que CHEMS s’inscrit pleinement dans la feuille de route nationale de transition énergétique et bénéficie du soutien financier de la Banque africaine de développement.

La rencontre a offert un espace de dialogue structuré entre des partenaires aux profils complémentaires : représentants de la BAD, équipes du ministère de l’Économie et de la Planification, cadres de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, opérateurs bancaires et responsables des chambres professionnelles. Ensemble, ils ont examiné l’architecture du projet, confronté leurs analyses et dégagé des pistes concrètes pour en garantir l’efficacité opérationnelle.

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2026: les Tunisiens restent très attachés au cash!

05. Februar 2026 um 09:27

Les derniers indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT) viennent de tomber. Au-delà des colonnes de chiffres, que nous disent-ils vraiment sur la santé du pays en ce début d’année 2026? Voici un décryptage simple de ce qu’il faut retenir.

Le “compte courant” de l’État 

Au 3 février, le compte courant du Trésor affichait 1 565 millions de dinars. C’est, pour faire simple, l’argent immédiatement disponible dans le portefeuille de l’État. C’est avec cette somme que le pays règle ses factures urgentes et gère ses dépenses du quotidien.

Réserves de devises

C’est l’indicateur qui rassure souvent les marchés: nos réserves de devises s’élèvent à 25 730 millions de dinars (au 4 février). Concrètement, cela représente 109 jours d’importations.

Pourquoi est-ce essentiel? C’est notre garantie pour continuer à acheter l’essentiel à l’étranger: carburant, blé, médicaments. En restant au-dessus de la barre symbolique des 100 jours, la Tunisie maintient une stabilité rassurante face aux imprévus internationaux.

Le “cash”…

S’il y a bien une habitude qui ne change pas, c’est notre attachement aux billets sonnants et trébuchants. La masse de monnaie fiduciaire en circulation atteint 27 345 millions de dinars. Ce chiffre record confirme que, malgré l’essor du numérique, les Tunisiens, particuliers comme commerçants, privilégient encore massivement le paiement en espèces.

Soutien aux banques

Enfin, pour que la machine économique ne s’enraye pas, la BCT joue son rôle de “poumon” financier. Elle injecte 12 063 millions de dinars pour soutenir les banques commerciales. Ce refinancement est vital, c’est ce qui permet aux banques de continuer à accorder des crédits et à financer les projets des citoyens et des entreprises.

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Pourquoi tout le monde parle des premiers Sukuk de l’Algérie ?

04. Februar 2026 um 14:18

C’est une petite révolution qui vient de s’opérer dans le paysage financier algérien. Pour la toute première fois, l’État a fait le pari de la finance islamique à grande échelle; et le succès est au rendez-vous : 296,65 milliards de dinars (environ 2 milliards d’euros) ont été mobilisés par le Trésor public. Plus qu’une simple transaction, cette opération marque un tournant dans la manière dont le pays finance son avenir.

Pourquoi est-ce un événement historique ?

Jusqu’ici, le financement des grands chantiers nationaux reposait sur des mécanismes classiques. En lançant cette émission de Sukuk souverains, l’Algérie ouvre une nouvelle voie. Ces fonds ne dormiront pas dans des coffres; ils sont directement injectés dans le monde réel pour bâtir les infrastructures et les équipements publics de demain.

Comment ça marche concrètement ?

Contrairement aux obligations classiques, les Sukuk respectent les principes de la Charia:

Pas d’intérêts: le profit ne vient pas d’un taux d’intérêt, mais de l’utilisation d’actifs tangibles appartenant à l’État.

Un rendement concret: en investissant, les souscripteurs perçoivent une sorte de “loyer” (mécanisme de l’Ijara).

Accessibilité: depuis le 27 janvier 2026, cette opportunité est ouverte à tous: citoyens résidents ou non, ainsi qu’aux entreprises locales, via les banques et les assurances.

Les chiffres à retenir

Le Trésor a conçu un produit qui se veut attractif pour l’épargnant:

  • Une durée de 7 ans : un engagement à moyen terme pour stabiliser les projets.

  • Un rendement de 6 % net : un taux compétitif versé régulièrement.

  • Liquidité : les titres peuvent être revendus entre investisseurs, offrant une souplesse appréciable.

Une stratégie pour “sortir l’argent des matelas”

Au-delà du montant collecté, l’objectif est aussi sociétal. Le gouvernement souhaite ramener dans le circuit officiel l’épargne qui échappe encore au système bancaire. En proposant des outils en phase avec les convictions d’une large partie de la population, le ministère des Finances modernise le marché financier national tout en diversifiant ses sources de revenus.

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Afreximbank tourne le dos à Fitch, jugeant son évaluation inadaptée…

03. Februar 2026 um 15:20

Le divorce est consommé. Le 23 janvier 2026, Afreximbank a officiellement claqué la porte de l’agence de notation Fitch Ratings. Le motif? Une “incompréhension totale” du fonctionnement de la banque panafricaine par l’agence de notation. Pour l’institution basée au Caire, Fitch ne parlait tout simplement plus la même langue qu’elle.

Un dialogue de sourds

Afreximbank n’a pas mâché ses mots: elle reproche à Fitch une méthodologie rigide, incapable de saisir les subtilités de son mandat et de son cadre légal unique. En clair, la banque estime que ses spécificités — son statut de créancier privilégié et son rôle essentiel dans le développement du commerce en Afrique — étaient systématiquement sous-estimées.

Ce n’était pas un coup de tête, mais l’aboutissement de longs mois de tensions. Afreximbank contestait vigoureusement la manière dont Fitch évaluait son exposition aux risques des États africains, jugeant l’approche de l’agence déconnectée de la réalité du terrain.

Le “cadeau d’adieu” de Fitch                                                                                              La réponse du berger à la bergère n’a pas tardé. Le 28 janvier, quelques jours seulement après l’annonce de la rupture, Fitch a frappé un grand coup en dégradant la note de la banque à BB+. Ce basculement dans la catégorie “spéculative” (non-investment grade) a été immédiatement suivi d’un retrait définitif de ses notations, faute de mandat.

Pour justifier cette décision, Fitch a pointé du doigt l’implication d’Afreximbank dans des dossiers chauds, comme la restructuration de la dette du Ghana, y voyant un signal d’alarme sur la solidité des protections de la banque contre les défauts de paiement.

 

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Crédit bancaire : les PME toujours sous pression

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:18

Les Petites et moyennes entreprises (PME) font face à des contraintes de crédit totales et partielles légèrement plus élevées que les grandes entreprises en matière de contraintes de crédit, révèle, jeudi, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) dans son rapport national sur l’Entreprise en Tunisie 2025 (première édition).

S’appuyant sur des enquêtes menées en 2024 par la Banque mondiale, l’Institut indique que près de 9,85 % des PME déclarent faire face à des contraintes de crédit totales, contre 8,7 % pour les grandes entreprises.

S’agissant de l’accès aux prêts bancaires, une proportion plus élevée de grandes entreprises dispose d’un prêt bancaire ou d’une ligne de crédit (47,4 %), contre 43,75 % pour les PME. Ces dernières bénéficient toutefois de délais de réponse plus courts, avec une décision de prêt obtenue en moyenne en 5,45 jours, contre 11,4 jours pour les grandes entreprises. Le taux de rejet des demandes de prêt demeure similaire pour les deux catégories, avoisinant 38 %.

Concernant le financement des investissements, une part comparable de PME (46,45 %) et de grandes entreprises (45,6 %) recourt aux banques. Néanmoins, les PME dépendent davantage de leurs financements internes pour soutenir leurs investissements.

Pour le financement du fonds de roulement, le recours aux banques est quasiment identique entre les deux groupes (14,6 % pour les PME et 14,3 % pour les grandes entreprises).

Toutefois, les PME financent une part plus importante de leur fonds de roulement par des crédits bancaires (48,15 %), contre 40,2 % pour les grandes entreprises.

Il ressort de ces données que, si les grandes entreprises bénéficient d’un accès légèrement supérieur aux prêts bancaires, les PME obtiennent des réponses plus rapides et s’appuient davantage sur le financement bancaire pour leur fonds de roulement, traduisant des stratégies de financement distinctes selon la taille des entreprises.

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Taxes de circulation en Tunisie : paiement possible en ligne ou auprès de la recette des finances dès 2026

Von: walid
22. Dezember 2025 um 09:08

Les taxes de circulation peuvent être payées auprès de la recette des finances ou en ligne, selon un arrêté conjoint de la ministre des finances, du ministre de l’intérieur, du ministre des transports et du ministre des technologies de la communication en date du 19 décembre 2025.

Publié au JORT N° 151, le texte précise que les taxes de circulation appliquées aux voitures particulières, motos et véhicules utilitaires sont payées directement auprès de la recette des finances ou par les moyens électroniques fiables, dans les délais fixés par la législation en vigueur.

Un récépissé en format papier est délivré en cas de paiement direct auprès de la recette des finances et un récépissé électronique en cas de paiement électronique.

Pour ce faire, le ministère des finances met à la disposition des structures de contrôle, les interfaces de programmation numérique leur permettant de vérifier, en temps réel, le paiement des taxes de circulation exigibles.

Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

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Tunisie – PLF 2026 : L’Etat sollicitera de nouveau un financement direct auprès de la BCT

16. Oktober 2025 um 09:26

Le projet de budget de l’État pour l’exercice 2026 révèle que la Tunisie envisage de recourir à nouveau au financement direct de la Banque centrale afin de couvrir une partie de ses besoins financiers, estimés à environ 27 milliards de dinars pour l’année à venir, un montant similaire à celui de 2025.

Selon l’article 12 du projet de loi, la Banque centrale de Tunisie (BCT) serait autorisée à accorder des facilités de trésorerie à l’État dans la limite de 11 milliards de dinars. Ces fonds seraient octroyés sans intérêts, remboursables sur 15 ans, dont 3 années de grâce, et destinés à soutenir la trésorerie générale du pays.

Cette mesure, exceptionnelle dans la politique monétaire tunisienne, intervient dans un contexte de forte contrainte budgétaire et de difficultés d’accès aux financements extérieurs.

Emissions de sukuk

Parallèlement, l’article 11 du projet de budget prévoit la possibilité pour le ministre des Finances d’émettre ou de garantir jusqu’à 7 milliards de dinars en sukuk (obligations islamiques), conformément à la législation en vigueur.

Ces instruments financiers visent à diversifier les sources de financement et à attirer de nouveaux investisseurs, notamment des fonds issus des marchés islamiques.

Un recours croissant au soutien monétaire

C’est en février 2024, que l’Assemblée des Représentants du Peuple a adopté une loi autorisant le financement direct du budget de l’État par la BCT à hauteur de 7 milliards de dinars. Cette mesure a été qualifiée d’« exceptionnelle », pour faire face aux urgences de trésorerie et rembourser un emprunt extérieur.

Au cours de l’année 2024, le Trésor a puisé dans cette enveloppe, et à fin 2024 l’encours des facilités directes et avances de la BCT s’élevait à environ 6,7 milliards de dinars sur un total autorisé de 7 milliards autorisée)

Pour 2025, une nouvelle enveloppe similaire de 7 milliards de dinars a été inscrite dans la loi de finances, prolongeant ainsi ce mécanisme exceptionnel.

Selon les données publiées à août 2025, l’encours total des facilités directes de la BCT accordées à l’État aurait dépassé 11,65 milliards de dinars, ce qui confirme l’intensification du recours au financement monétaire pour combler le déficit budgétaire.

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