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SB Holding : Pourquoi ce groupe omanais s’intéresse à la Tunisie

07. Oktober 2026 um 18:46

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu mercredi une délégation du groupe omanais Suhail Bahwan Group (SB Holding), conduite par son vice-président du conseil d’administration, Sheikh Salem Saad Bahwan. La rencontre intervient alors que le groupe explore de nouvelles possibilités d’expansion en Afrique du Nord, avec un intérêt affiché pour la Tunisie.

Selon le ministère, la délégation a présenté les activités de SB Holding à Oman ainsi que ses investissements réalisés à l’étranger. Le groupe est notamment présent dans des secteurs comme l’assemblage automobile, les industries chimiques, les engrais et les énergies renouvelables. La visite ne correspond toutefois pas, à ce stade, à l’annonce d’un projet d’investissement précis en Tunisie : il s’agit d’abord d’une démarche d’exploration et d’identification d’opportunités.

Qui est Suhail Bahwan Group ?

Suhail Bahwan Group est l’un des principaux groupes privés omanais. Le groupe opère dans plusieurs secteurs et développe également des activités internationales, notamment dans l’automobile, les équipements, les industries et les technologies liées à l’énergie.

Son intérêt pour la Tunisie est donc particulièrement notable en raison de la diversité des secteurs évoqués lors de la rencontre. L’assemblage automobile, la chimie, les engrais et les énergies renouvelables correspondent à des filières dans lesquelles la Tunisie dispose déjà d’un tissu industriel, de compétences et d’infrastructures, mais aussi de besoins importants en investissements.

Pour Tunis, l’enjeu ne serait pas uniquement d’attirer des capitaux. Un investissement industriel de ce type pourrait potentiellement concerner la production destinée au marché tunisien, mais également l’exportation vers les marchés européens et africains. La position géographique de la Tunisie, ses infrastructures portuaires et ses relations commerciales avec l’Union européenne constituent à ce titre des arguments mis en avant par les autorités.

Pourquoi la Tunisie intéresse-t-elle le groupe omanais ?

Le ministère de l’Économie indique que SB Holding souhaite explorer des opportunités permettant d’étendre ses activités en Afrique du Nord et considère la Tunisie comme un site stratégique pour l’investissement et le développement des affaires.

Le ministre Samir Abdelhafidh a, de son côté, présenté les « avantages comparatifs » de la Tunisie ainsi que plusieurs secteurs susceptibles de permettre une coopération entre les deux parties. Le ministère et les structures chargées de l’investissement ont également fait part de leur disponibilité pour accompagner le groupe dans ses démarches.

Lire aussi : Investissements étrangers : Arabie saoudite, Émirats… Ce que cherche la Tunisie en se tournant vers le Golfe

La prochaine étape sera donc déterminante : identifier les secteurs et les projets susceptibles de déboucher sur une implantation concrète. À ce stade, aucun montant d’investissement, calendrier de réalisation ou projet industriel précis n’a été annoncé publiquement à l’issue de la rencontre.

L’intérêt de SB Holding constitue néanmoins un signal à suivre, notamment si les discussions évoluent vers un projet dans l’industrie automobile, la chimie, les engrais ou les énergies renouvelables. Ces secteurs pourraient également permettre à la Tunisie de renforcer ses capacités de production et ses activités exportatrices si une implantation venait effectivement à être concrétisée.

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À Tunis, les bâtiments menaçant ruine sous surveillance quotidienne, annonce le MI

07. Oktober 2026 um 18:37

Les bâtiments menaçant ruine font l’objet d’un suivi quotidien par les services centraux, régionaux et locaux du ministère de l’Intérieur, notamment dans le Grand Tunis et dans les secteurs de Tunis Médina et Bab Souika. Le ministère vient de préciser les procédures engagées pour identifier les immeubles à risque, évaluer leur dangerosité et, lorsque cela est nécessaire, procéder à leur évacuation ou à la démolition des parties présentant un danger.

Dans une réponse à une question écrite de la députée Amal Meddeb concernant les bâtiments menaçant ruine de la rue Amer Bey, à Tunis Médina, publiée sur le site officiel de l’Assemblée des représentants du peuple, le ministère de l’Intérieur indique que la municipalité de Tunis a commencé à recenser les constructions concernées et à établir des listes des bâtiments présentant un risque.

La procédure prévoit ensuite l’intervention d’une commission tripartite composée d’un représentant de la municipalité de Tunis, d’un représentant de la direction régionale de l’Équipement et de l’Habitat et d’un représentant de l’Institut national du patrimoine. Cette commission est chargée d’effectuer des visites sur le terrain, d’établir des fiches descriptives pour les immeubles concernés et de déterminer leur niveau de dangerosité, conformément aux dispositions de la loi n°33 de 2024.

De l’identification du risque à l’évacuation

Une fois l’évaluation effectuée, les propriétaires des bâtiments concernés peuvent être mis en demeure de prendre les mesures préventives nécessaires afin de supprimer ou de réduire les risques identifiés. Lorsque la situation l’exige, les autorités peuvent également prendre les décisions prévues par la réglementation, notamment les décisions d’évacuation.

Lire aussi : Bâtiments menaçant ruine : Plus de 2000 immeubles à risque recensés en Tunisie

La municipalité de Tunis dispose par ailleurs d’une équipe d’intervention rapide chargée de deux types d’opérations. La première consiste à intervenir immédiatement en cas d’effondrement soudain, notamment pour sécuriser les lieux et procéder à l’enlèvement des gravats. La seconde repose sur une intervention préventive visant à démolir les éléments d’un bâtiment considérés comme menaçant de s’effondrer et présentant un danger imminent.

Un programme de travail quotidien

Selon le ministère, ces interventions sont réalisées dans le cadre d’un programme de travail quotidien et en coordination avec les différentes structures concernées. La municipalité met à la disposition de l’équipe les équipements et moyens dont elle dispose et peut, lorsque cela est nécessaire, recourir à la location de matériel supplémentaire afin d’assurer les interventions considérées comme prioritaires.

La réponse ministérielle met ainsi en évidence une chaîne d’intervention qui va du recensement des bâtiments à risque à leur évaluation technique, puis à la mise en demeure des propriétaires et, lorsque le danger le justifie, à l’évacuation ou à l’intervention directe sur les parties menaçant de s’effondrer.

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Indice de démocratie 2026 : les régimes hybrides à l’honneur

07. Oktober 2026 um 16:35
L’Indice de perception de la démocratie dans le monde nous révèle année après année la situation, la nature et l’évolution de la démocratie vers d’autres types de régimes politiques dans le monde. C’est le cas de l’édition de 2026.  …

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Climat : La Tunisie veut désormais transformer ses projets en dossiers bancables

07. Oktober 2026 um 14:40

Face à l’ampleur des besoins liés à sa transition climatique, la Tunisie cherche à revoir sa manière de mobiliser les financements internationaux. Réunis mercredi à Tunis, plusieurs ministères et partenaires étrangers ont plaidé pour une approche davantage coordonnée, fondée sur des projets capables de combiner plusieurs sources de financement.

Ne plus seulement chercher des financements

Le message porté lors de l’atelier national consacré à l’accès de la Tunisie aux financements climatiques est clair : il ne suffit plus de rechercher des ressources pour financer des projets déjà définis.

À l’ouverture de la rencontre, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur la nécessité de construire des projets « bancables », susceptibles d’attirer et de combiner différentes sources de financement.

« Il ne s’agit plus seulement de chercher un financement pour un projet », a-t-il expliqué, mais de faire évoluer l’approche afin de transformer les ambitions climatiques en investissements concrets.

Cette orientation intervient alors que la Tunisie estime à environ 55 milliards de dollars les besoins nécessaires à la mise en œuvre de sa CDN 3.0 sur la période 2026-2035. Une grande partie de ces ressources doit être recherchée à l’international à travers les instruments de la finance climatique.

La diplomatie appelée à jouer un rôle

L’atelier, organisé avec l’appui du PNUD par les ministères des Affaires étrangères, de l’Environnement, des Finances et de l’Économie et de la Planification, a réuni plusieurs partenaires internationaux, dont la GIZ, la JICA, l’AFD, la KfW et la BERD.

Pour Mohamed Ali Nafti, cette mobilisation constitue désormais un axe important de la diplomatie tunisienne. Le ministre estime que les ressources obtenues jusqu’à présent restent en deçà du potentiel du pays et appelle à « changer d’échelle et d’approche ».

Il a également plaidé pour une exploration accrue des mécanismes de conversion de la dette en projets de développement, afin de diversifier les instruments susceptibles de financer les priorités nationales.

La coordonnatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a, de son côté, insisté sur la nécessité de connecter les différents acteurs afin de créer un cadre de coopération aligné sur les priorités nationales.

Le carbone et les projets verts dans la ligne de mire

Le ministre de l’Environnement, Habib Abid, a pour sa part appelé à accélérer la mise en place de l’autorité carbone en Tunisie. L’objectif est notamment de permettre au pays de mieux tirer parti des mécanismes de financement prévus par l’article 6 de l’Accord de Paris.

La Tunisie entend également mobiliser davantage de ressources pour ses priorités environnementales, notamment dans les énergies renouvelables, l’économie circulaire et la protection du littoral.

Le programme de la Ceinture verte, qui prévoit la restauration d’environ 260.000 hectares de terres dégradées et le développement d’emplois verts dans les zones rurales, figure parmi les projets mis en avant par le ministre de l’Environnement.

Pour le PNUD, la Tunisie dispose déjà d’expériences susceptibles de servir de références, notamment avec le programme Prosol thermique, qui a permis l’installation d’un million de mètres carrés de capteurs solaires.

La nouvelle approche défendue à Tunis consiste ainsi à mieux articuler projets, expertise technique et financements, avec l’ambition de transformer les engagements climatiques du pays en investissements effectivement réalisables.

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Budget 2026 : 2,4 milliards pour les carburants contre 2,5 milliards pour le développement en six mois

07. Oktober 2026 um 14:20

Les chiffres de l’exécution du Budget de l’État à fin juin 2026 mettent en évidence un contraste saisissant : 2,427 milliards de dinars ont déjà été consacrés aux subventions des carburants, presque autant que les 2,533 milliards de dépenses de développement enregistrées durant les six premiers mois de l’année. Dans le même temps, les dépenses de rémunération ont dépassé 12 milliards de dinars.

Les carburants pèsent lourd dans les subventions

Selon le document du ministère des Finances consacré à l’exécution budgétaire à fin juin, les dépenses de subvention ont atteint 3,486 milliards de dinars au premier semestre, en hausse de 12% par rapport à la même période de 2025, rapporte l’Agence TAP.

Les carburants représentent à eux seuls 2,427 milliards de dinars, soit un taux d’exécution de 48,6% des crédits prévus dans la loi de finances 2026. Cette enveloppe dépasse de 762 millions de dinars les dépenses de développement exécutées durant la même période.

Le ministère explique cette progression principalement par l’évolution des cours du pétrole sur les marchés internationaux. Les hypothèses retenues pour le Budget 2026 reposaient notamment sur un prix moyen du Brent de 63,3 dollars le baril.

Au total, les dépenses budgétaires payées ont atteint 24,917 milliards de dinars à fin juin, en hausse de 8,9% sur un an, pour un taux d’exécution global de 39,2%.

Plus de 12 milliards pour les rémunérations

La principale masse de dépenses reste toutefois celle consacrée aux rémunérations. 12,184 milliards de dinars ont été dépensés au premier semestre, soit 48,2% des crédits prévus pour l’ensemble de l’année et une progression de 4,9% sur un an.

Le ministère des Finances attribue notamment cette hausse à la mise en œuvre de la première tranche des augmentations salariales dans le secteur public au titre des années 2026, 2027 et 2028. Les prévisions de rémunération intègrent également le recrutement de 51.878 agents.

Les dépenses d’intervention ont, de leur côté, atteint 6,574 milliards de dinars, en progression de 14,8%. Plus de la moitié de cette enveloppe correspond à des dépenses de subvention.

Les programmes sociaux ont bénéficié de 2,221 milliards de dinars, soit une hausse de 24,1% par rapport à fin juin 2025. Leur taux d’exécution atteint 47,6% des crédits inscrits dans la loi de finances.

L’investissement public avance plus lentement

À l’inverse, les dépenses de développement ne dépassent que 2,533 milliards de dinars après six mois, soit un taux d’exécution de 21,2% des prévisions annuelles.

Le ministère des Finances explique ce rythme notamment par la nature des dépenses de développement, dont une part importante des décaissements intervient traditionnellement au second semestre.

Le gouvernement affirme poursuivre les efforts pour accélérer les projets publics bloqués ou en retard, en s’attaquant notamment aux difficultés foncières, techniques et financières.

À mi-parcours, les chiffres dessinent ainsi une structure budgétaire marquée par le poids des dépenses courantes : les rémunérations et les subventions progressent nettement plus vite dans l’exécution que les dépenses de développement. Un écart qui constituera l’un des enjeux du débat sur les finances publiques et les orientations du Budget 2027.

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Budget 2027 : Les députés passent les finances publiques au crible avant le grand débat

07. Oktober 2026 um 14:10

La Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple a entamé mercredi l’examen des orientations générales du Budget 2027, tout en passant en revue l’exécution du Budget 2026 au premier semestre. À quelques jours de l’ouverture du débat budgétaire, les députés veulent obtenir des précisions sur plusieurs engagements et équilibres financiers de l’État.

Un double examen avant le PLF 2027

La Commission s’est penchée à la fois sur les grandes orientations du prochain budget et sur le niveau d’exécution du Budget de l’État à fin juin 2026.

Cette double lecture doit permettre aux parlementaires de disposer d’une vision plus précise de la situation des finances publiques avant l’examen du projet de loi de finances 2027. Plusieurs questions ont ainsi été soulevées autour du financement de l’État, des engagements publics et de l’évolution des dépenses.

Le président de la Commission, Maher Ketari, a rappelé que le Budget 2027 est élaboré parallèlement au Plan de développement 2026-2030, avec un objectif de croissance de 4%, rapporte l’Agence TAP. Il a notamment insisté sur la nécessité de renforcer l’industrie, dont la contribution au PIB est passée, selon ses déclarations, de 26% au début des années 2000 à environ 15% actuellement.

Des engagements publics à clarifier

Parmi les sujets sur lesquels les députés demandent davantage d’informations figurent les facilités accordées par la Banque centrale de Tunisie au Trésor, pour un montant atteignant 11 milliards de dinars.

La Commission souhaite notamment connaître l’utilisation et l’affectation de ces ressources, ainsi que leurs conséquences sur les équilibres financiers et monétaires.

Les parlementaires demandent également des précisions sur les garanties accordées par l’État aux entreprises et établissements publics pour l’obtention de prêts. L’objectif est d’évaluer plus précisément les engagements susceptibles de peser sur les finances publiques.

Ces interrogations s’inscrivent dans l’examen de l’exécution budgétaire du premier semestre, avant que les choix du prochain exercice ne soient définitivement débattus.

Le pétrole parmi les points de vigilance

La Commission veut par ailleurs mesurer les effets de la hausse des prix du pétrole sur le Budget de l’État. L’évolution du marché énergétique constitue un élément susceptible de modifier les équilibres prévus pour 2026 et les hypothèses retenues pour 2027.

Sur les carburants, Maher Ketari a estimé que le maintien des prix actuels permettrait de préserver le pouvoir d’achat des citoyens.

La Commission doit maintenant poursuivre l’examen des deux documents transmis par le ministère des Finances. Le ministre sera invité à participer aux réunions consacrées à ces textes avant le débat sur le projet de loi de finances.

Au-delà des orientations affichées pour 2027, les prochaines discussions devront donc aussi porter sur l’exécution réelle du budget en cours, le financement du Trésor, les engagements de l’État et l’impact de la facture énergétique. Autant de dossiers qui devraient structurer le débat parlementaire à venir. 

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SGH Medical Pharma : L’usine de Mégrine inaugurée, les effectifs passent à 100 emplois

07. Oktober 2026 um 12:15

Le groupe français SGH Medical Pharma a officiellement inauguré, le 1er octobre 2026, son usine de Mégrine. Installée sur 3000 m² et dotée de salles blanches, l’unité doit désormais employer environ 100 personnes, contre 60 prévues initialement.

Une implantation désormais opérationnelle

Le projet d’implantation de SGH Medical Pharma en Tunisie franchit ainsi un nouveau cap. Le groupe français a inauguré le 1er octobre son site industriel de Mégrine, confirmant le passage du projet annoncé en 2024 à une unité désormais opérationnelle.

Selon les informations de la Direction générale du Trésor française, l’usine s’étend sur 3000 m² et comprend notamment des salles blanches adaptées aux exigences de l’activité pharmaceutique.

Cette installation constitue la première implantation internationale de SGH Medical Pharma, qui a choisi la Tunisie pour engager son développement hors de France.

Un effectif revu à la hausse

Le principal indicateur de l’évolution du projet concerne les emplois. Le projet initial présenté lors de l’annonce de l’implantation faisait état de 60 salariés. Le site inauguré doit finalement compter environ 100 emplois.

Cette progression de près de deux tiers par rapport à l’objectif initial donne une nouvelle dimension au projet industriel.

En avril 2024, Webdo avait annoncé le choix de la Tunisie par SGH Medical Pharma pour entamer sa première implantation à l’international. Deux ans plus tard, l’opération se concrétise donc avec une usine effectivement inaugurée et des effectifs supérieurs aux prévisions initiales.

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Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo

07. Oktober 2026 um 11:59

La compagnie minière australienne PhosCo renforce son projet de phosphate de Gasaat en Tunisie. Elle vient de signer un protocole d’accord avec le groupe tunisien d’ingénierie STUDI International, qui prévoit également un investissement de 1,4 million de dollars de STUDI dans le capital de PhosCo.

L’accord porte d’abord sur les prochaines études du projet. STUDI International doit accompagner PhosCo dans la réalisation de l’étude de préfaisabilité (PFS) et de l’étude de faisabilité bancable (BFS). La collaboration pourrait ensuite se poursuivre lors des différentes étapes du développement du projet, notamment l’ingénierie détaillée, l’approvisionnement, la construction et la mise en service.

Le groupe tunisien pourrait également intervenir sur plusieurs infrastructures liées au projet, notamment l’énergie, l’eau, les routes, le transport ferroviaire et les installations portuaires. Les questions environnementales, l’urbanisme et les systèmes d’information géographique font aussi partie du périmètre envisagé.

En parallèle, une filiale africaine de STUDI doit souscrire à 9,52 millions d’actions nouvelles de PhosCo au prix de 0,15 dollar par action. L’opération permettra à la compagnie minière de lever 1,4 million de dollars avant frais. Elle prévoit aussi l’attribution de 9,52 millions d’options, à raison d’une option pour chaque action souscrite. Ces options pourront être exercées à 0,20 dollar jusqu’au 29 juin 2029.

PhosCo indique que les fonds serviront à poursuivre l’exploration et les études sur le projet de Gasaat, ainsi qu’à financer les démarches liées aux permis et les besoins généraux de la compagnie.

Ce partenariat intervient alors que le projet entre dans une nouvelle phase d’études. STUDI apporte de son côté une expérience dans l’ingénierie et les infrastructures en Tunisie et sur le continent africain. Le groupe, créé en 1970, est présent dans plus de 40 pays africains.

L’accord reste pour l’instant un cadre de collaboration non contraignant. Il est prévu pour 24 mois et pourra être renouvelé. Les différents travaux feront ensuite l’objet de contrats spécifiques entre les deux parties.

La prochaine échéance annoncée par PhosCo est la publication de l’étude de cadrage actualisée du projet de Gasaat, attendue plus tard ce mois-ci. Cette étude doit apporter de nouveaux éléments sur les perspectives de développement du projet.

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Festival international maghrébin du film : Oujda mise sur la relève

07. Oktober 2026 um 11:54
Du 16 au 21 octobre, Oujda accueille la 15e édition du Festival international maghrébin du film. Au-delà de la compétition, le rendez-vous veut renforcer son rôle de passerelle entre cinéastes, professionnels et jeunes talents. En bref 16-21 octobre 2026 :…

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Tunisie-Japon : Vers la signature de l’accord d’investissement avant fin 2026

07. Oktober 2026 um 10:15

La Tunisie et le Japon sont désormais convenus de signer avant la fin de 2026 leur accord bilatéral d’investissement, qui a atteint le stade de « substantial agreement ». Une nouvelle étape dans un dossier engagé depuis 2025 et appelé à renforcer le cadre juridique des investissements entre les deux pays.

Le calendrier se précise pour l’accord d’investissement entre la Tunisie et le Japon. Les deux pays partagent désormais la même position sur l’objectif de signer l’accord avant la fin de l’année 2026, a annoncé mercredi 7 octobre le ministère japonais des Affaires étrangères.

L’annonce intervient à l’occasion d’un entretien entre le vice-ministre japonais des Affaires étrangères, Yasutaka Nakasone, et l’ambassadeur de Tunisie au Japon, Ahmed Chafra. Selon le ministère japonais, l’accord a atteint le stade de « substantial agreement », c’est-à-dire un accord substantiel sur le contenu du texte.

Du principe à l’accord substantiel

Cette avancée marque une évolution par rapport à l’annonce faite en avril dernier. Le 10 avril, Tokyo et Tunis avaient fait état d’un accord de principe sur le traité d’investissement, après l’ouverture formelle des négociations en juin 2025.

À l’époque, les deux parties avaient indiqué vouloir poursuivre les procédures nécessaires en vue d’une signature et de l’entrée en vigueur de l’accord. Celui-ci doit notamment contribuer à améliorer la sécurité juridique des investissements et à favoriser les investissements réciproques entre les deux pays.

Six mois plus tard, le dossier a donc franchi un nouveau palier. Le Japon indique désormais que les deux parties sont alignées sur une signature au cours de cette année, qui marque également le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques tuniso-japonaises.

Un forum économique en préparation

L’entretien du 7 octobre a également permis d’aborder la dimension économique de cette nouvelle étape. Ahmed Chafra a fait part de son engagement à œuvrer au renforcement des relations économiques bilatérales à travers la signature de l’accord d’investissement, mais aussi la réalisation d’un Forum économique bilatéral Tunisie-Japon.

Le projet s’inscrit dans une année particulièrement symbolique pour les deux pays. Le Japon et la Tunisie célèbrent en 2026 les 70 ans de l’établissement de leurs relations diplomatiques, un anniversaire qui a déjà donné lieu à plusieurs initiatives officielles et qui sert de cadre au renforcement de leur coopération.

Le Japon, partenaire majeur

Le Japon demeure l’un des partenaires majeurs de la Tunisie dans le financement des grands projets structurants, notamment à travers la JICA, dont les engagements cumulés ont dépassé 350 milliards de yens à fin 2024.

Parmi les chantiers emblématiques figurent la poursuite de la station de dessalement d’eau de mer de Sfax, ainsi que le développement accéléré de la coopération énergétique.

Le dossier le plus marquant reste le projet photovoltaïque de 130 MW à Gabès, retenu récemment pour bénéficier d’un appui financier japonais dans le cadre du mécanisme de crédits carbone.

Le financement peut atteindre 2 milliards de yens, soit environ 37 millions de dinars, pour un projet piloté par le groupe japonais Marubeni en partenariat avec une entreprise française. Cette opération confirme la montée en puissance du Japon sur les segments tunisiens de la transition énergétique et de la décarbonation industrielle.

Des échanges commerciaux en progression

Le commerce bilatéral poursuit lui aussi sa consolidation. En 2024, les exportations tunisiennes vers le Japon ont atteint 18,6 milliards de yens, portées principalement par les produits de la mer, l’huile d’olive et le textile-habillement.

Les importations tunisiennes en provenance du Japon se sont élevées à 11,5 milliards de yens, dominées par l’automobile, les machines, les équipements électriques et les produits sidérurgiques.

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Exécution ratée aux États-Unis : Christa Pike reprend connaissance

07. Oktober 2026 um 09:34

Une semaine après avoir survécu à deux tentatives d’exécution par injection létale dans le Tennessee, Christa Pike, 50 ans, a repris connaissance et est désormais capable de parler. Son pronostic reste toutefois incertain.

Condamnée à mort aux États-Unis, Christa Pike se trouve toujours hospitalisée après avoir survécu à l’exécution qui devait mettre fin à sa vie le 30 septembre dernier. Ses avocats ont annoncé mardi 6 octobre qu’elle était désormais consciente et pouvait parler, alors qu’elle avait été placée sous respirateur après l’échec de l’injection létale.

« Contre toute attente », la détenue « est consciente, parle et continue de recevoir des soins médicaux intensifs », ont indiqué ses avocats. Ils précisent toutefois que son état demeure préoccupant et que sa récupération pourrait être longue.

Deux injections létales sans parvenir à la tuer

Christa Pike avait reçu deux doses de pentobarbital lors de la tentative d’exécution au Riverbend Maximum Security Institution, à Nashville. La procédure avait tourné au fiasco lorsque les équipes pénitentiaires avaient rencontré d’importantes difficultés à administrer les produits par voie intraveineuse.

Selon ses avocats, les deux bras de la condamnée ont été fortement endommagés, avec des gonflements, des brûlures et des cloques. Le pentobarbital, substance utilisée pour l’injection létale, aurait notamment pénétré dans les tissus au lieu de rejoindre correctement la circulation sanguine.

La procédure avait duré environ deux heures et demie. Des journalistes présents dans la salle réservée aux témoins avaient rapporté que Christa Pike respirait encore après l’administration des produits. Face à l’échec de la procédure, les autorités pénitentiaires avaient finalement interrompu la tentative et appelé une ambulance.

Une survivante d’une exécution sans précédent

Cette évolution médicale intervient alors que l’affaire a déjà pris une dimension exceptionnelle aux États-Unis. Christa Pike est considérée comme la première personne connue aux États-Unis à avoir survécu après l’administration de doses létales destinées à une exécution.

Condamnée pour le meurtre de Colleen Slemmer, une jeune femme de 19 ans tuée en 1995, Pike avait 18 ans au moment des faits. Ses avocats avaient notamment invoqué son passé marqué par les violences sexuelles, les traumatismes et des troubles psychiques pour demander la commutation de sa peine. Le gouverneur du Tennessee, Bill Lee, avait rejeté cette demande quelques jours avant l’exécution.

L’échec de la procédure a depuis provoqué des conséquences au niveau de l’administration pénitentiaire. Le gouverneur a suspendu les exécutions prévues dans l’État pour le reste de l’année et ordonné une enquête indépendante. Le responsable du département pénitentiaire du Tennessee a également annoncé son départ.

Pour l’heure, la question centrale reste médicale : les avocats de Christa Pike indiquent que son pronostic demeure incertain et qu’une longue période de récupération est à prévoir. Une audience judiciaire était par ailleurs prévue mercredi afin d’examiner les demandes de son équipe juridique concernant la conservation des éléments et documents liés à l’exécution ratée.

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Trump juge « l’islam et l’immigration » responsables du mouvement lycéen en France

07. Oktober 2026 um 08:47
Le président américain a déclaré hier que « l’islam » et une « immigration de masse hors de contrôle » étaient à l’origine de la mobilisation lycéenne. En bref Donald Trump attribue la mobilisation lycéenne française à « l’islam »…

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Barrage-réservoir de Saïda : A quoi servira ce nouveau projet à 214 millions de dinars?

07. Oktober 2026 um 07:21

Le chantier du barrage-réservoir de Saïda entre dans sa dernière ligne droite. En visite sur place mardi 6 octobre, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a appelé à accélérer l’achèvement des travaux, dont le taux d’avancement atteint désormais 92 %. D’un coût d’environ 214 millions de dinars, l’ouvrage doit permettre de constituer une réserve de 45 millions de mètres cubes et de renforcer le système de transfert des eaux du Nord vers le Grand Tunis, le Cap Bon, le Sahel et Sfax.

Mais derrière ce chantier, c’est une transformation plus large de la politique hydraulique tunisienne qui se dessine. Face à une ressource de plus en plus limitée, le pays multiplie les solutions : nouveaux barrages, interconnexions et transferts, dessalement de l’eau de mer, mobilisation des eaux non conventionnelles, réhabilitation des réseaux et modernisation de la gestion de la SONEDE.

Saïda, Douimis, Mellègue : le retour des grands ouvrages hydrauliques

Le barrage de Saïda constitue l’une des pièces d’un système hydraulique beaucoup plus vaste. Le projet, lancé en 2019, comprend notamment deux barrages-réservoirs, cinq grandes stations de pompage, des conduites de transfert et plusieurs réservoirs d’équilibrage. Le barrage de Kalaa Kebira affichait de son côté un taux d’avancement de 98 % début octobre, avec une mise en achèvement annoncée pour fin novembre. Les cinq stations de pompage doivent, elles, être réalisées progressivement, avec une échéance globale annoncée pour le début de 2030.

L’enjeu est donc moins la construction d’un barrage isolé que la constitution d’une véritable chaîne de mobilisation et de transfert. L’eau stockée à Saïda doit notamment être acheminée vers le réservoir de Belli, dans le gouvernorat de Nabeul, puis vers Kalaa Kebira, avant d’être intégrée au système d’alimentation du Sahel.

Autre chantier important : le barrage de Douimis, dans le gouvernorat de Bizerte. D’une capacité de 45 millions de mètres cubes, il doit entrer en service avant la fin de 2026. Une partie de ses ressources doit être transférée vers le barrage de Sejnane, renforçant ainsi le système de mobilisation des eaux du Nord au bénéfice notamment de Bizerte, du Grand Tunis, du Cap Bon, du Sahel et de Sfax.

Le nouveau barrage de Mellègue supérieur, au Kef, est lui aussi arrivé dans sa phase finale. Sa mise en exploitation était annoncée pour septembre 2026, avec une capacité d’irrigation estimée entre 12 000 et 13 000 hectares. Mais le dossier Mellègue rappelle également une autre réalité : construire de nouveaux ouvrages ne suffit pas. Le barrage existant a été confronté en 2026 à une panne d’une vanne et à des opérations de maintenance et de réhabilitation, illustrant l’importance de l’entretien des infrastructures déjà construites.

Cette logique avait déjà été inscrite par le gouvernement dans son programme hydraulique 2026-2030, qui prévoit notamment de poursuivre l’achèvement de plusieurs barrages et réservoirs, dont Mellègue, Douimiss, Kalaa Kebira et Saïda, ainsi que le lancement de nouveaux ouvrages.

Dessalement, réseaux et eaux non conventionnelles : l’autre bataille

La stratégie tunisienne ne repose cependant plus uniquement sur les barrages. Le dessalement devient progressivement une composante centrale de la sécurité hydrique.

La station de dessalement de Sfax, officiellement inaugurée en juin 2026, dispose d’une capacité de production de 100 000 mètres cubes par jour, extensible à 250 000 mètres cubes. Elle doit renforcer durablement l’approvisionnement du Grand Sfax et des zones voisines.

À Sousse, la nouvelle station de dessalement de Sidi Abdelhamid est entrée en exploitation le 28 septembre 2026 après l’achèvement des essais techniques. Sa capacité initiale est d’environ 50 000 mètres cubes par jour, avec une possibilité d’atteindre 100 000 mètres cubes à pleine capacité. L’eau produite est destinée notamment à Sousse, Monastir et Mahdia.

Dans le Sud, la station de Zarat, à Gabès, est déjà en exploitation depuis 2024 avec une capacité de 50 000 mètres cubes par jour, extensible à 100 000. Son extension à 100 000 mètres cubes par jour fait partie du nouveau programme soutenu par la Banque mondiale.

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Le programme international annoncé en 2026 est d’ailleurs beaucoup plus large. La Banque mondiale a approuvé une première phase de 332,5 millions de dollars pour renforcer la sécurité hydrique tunisienne. Le volet consacré à l’eau potable prévoit notamment l’extension de Zarat, le déploiement de 100 000 compteurs intelligents et la réhabilitation des réseaux à Sfax, Tozeur et Kébili. Le programme global est conçu sur dix ans avec une enveloppe potentielle de 700 millions de dollars.

Cette évolution est essentielle : la sécurité hydrique ne consiste plus seulement à trouver davantage d’eau, mais également à perdre moins d’eau.

C’est un point particulièrement important pour la Tunisie. Les investissements dans les barrages et les stations de dessalement n’auront qu’un impact limité si une partie importante de la ressource produite disparaît ensuite dans des réseaux vieillissants. Le gouvernement a ainsi inscrit parmi ses priorités la réhabilitation des infrastructures de distribution, la détection intelligente des fuites, la télégestion, les compteurs intelligents et l’amélioration du rendement des réseaux.

La stratégie commence également à intégrer davantage les eaux non conventionnelles. Le Conseil ministériel consacré à l’eau en juin 2026 a insisté sur la valorisation des eaux traitées, la collecte des eaux pluviales dans les nouvelles constructions et l’augmentation du recours aux ressources non conventionnelles, notamment pour l’agriculture.

Le défi est donc désormais celui d’un système hydraulique intégré : stocker lorsqu’il pleut, transférer lorsque les ressources sont disponibles, dessaler lorsque les ressources conventionnelles ne suffisent plus, réutiliser lorsque cela est possible et réduire les pertes tout au long du réseau.

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7 octobre 2023 : un cessez-le-feu inachevé, une paix éloignée

06. Oktober 2026 um 09:24
Trois ans après l’attaque du 7 octobre 2023 contre les civils israéliens et la réplique de Tsahal, la guerre se poursuit à faible intensité. Le chef de l’ONU réclame un cessez-le-feu enfin respecté. En bref Trois ans après le 7…

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Trafic de cocaïne | Un réseau international féminin lourdement condamné à Tunis

05. Oktober 2026 um 23:24

La justice a rendu son verdict, ce lundi 5 octobre 2026, dans le cadre de l’affaire du réseau international féminin spécialisé dans le trafic de drogue.

Les suspectes ont écopé de peines allant de 30 et 40 ans de prison, assorties d’amendes allant de 50 000 à 100 000 dinars, indique Mosaïque FM en citant une source proche du dossier, ajoutant que la Chambre criminelle près le Tribunal de première instance a également décidé de soumettres les condamnées à dix ans de surveillance administrative.

Poir rappel, l’affaire remonte à une intervention ciblée des services douaniers et sécuritaires au port de La Goulette, suite au comportement suspect d’une passagère en provenance de l’étranger.

Une fouille approfondie a permis la saisie d’une importante quantité de cocaïne, minutieusement dissimulée dans des cachettes aménagées dans une mallette destinée aux produits cosmétiques et de soins, ajoute la même source, en rappelant que les investigations menées dans la foulée ont révélé une organisation criminelle, dirigée et exécutée par des femmes.

Y. N.

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FIFFS 2026 : à Salé, les récits de femmes voyagent loin

05. Oktober 2026 um 12:02
Le Festival international du film de femmes de Salé a couronné « Hijra », road-movie familial de la Saoudienne Shahad Ameen. Derrière le Grand Prix, le palmarès dessine une édition largement tournée vers les questions de transmission, de liberté et…

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À Marrakech, la photographie marocaine regarde le monde

01. Oktober 2026 um 12:00
Du 7 au 10 octobre, les Rencontres de la Photographie de Marrakech célèbrent deux siècles d’images. Mais leur 6e édition regarde surtout vers le présent : des échanges entre Maroc et Chine au travail critique sur l’Orient, jusqu’aux photographes de…

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Accord migratoire franco-britannique : pourquoi il prend fin

01. Oktober 2026 um 09:14
L’accord migratoire conclu l’an passé entre la France et le Royaume-Uni n’a pas apporté les résultats espérés et ne devrait pas être reconduit.     En bref L’accord migratoire franco-britannique « 1 in, 1 out » arrive à son terme.…

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Tribune. Javier Milei, président argentin et économiste libertarien

01. Oktober 2026 um 09:01
Javier Milei, le président argentin, est sans doute l’un des personnages phares du populisme libertaire du moment, aux côtés de Trump. Les excès du personnage ne semblent pas perturber les électeurs argentins du moment, ni frôler sa légitimité.   En…

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Chiffre de la semaine : une aide européenne de 710 millions d’euros pour l’Afrique

30. September 2026 um 09:50
L’Union européenne va débloquer une enveloppe de 710 millions d’euros cette semaine pour aider tous ceux qui sont touchés par les catastrophes naturelles ou les conflits, principalement en Afrique.   C’est ce qu’a annoncé le week-end dernier la présidente de…

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