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Tourisme méditerranéen : des gagnants et des perdants de la guerre en Iran

03. April 2026 um 14:33

Entre annulations massives, flambée des prix du carburant et fermetures d’espaces aériens, le conflit iranien fait vaciller l’économie touristique de toute la Méditerranée orientale. Chypre, la Grèce, la Turquie et l’Égypte paient un lourd tribut. Tandis que l’Espagne et Malte profitent d’un report inattendu des flux de voyageurs.

La guerre qui embrase l’Iran n’épargne pas le secteur touristique méditerranéen. Alors que les combats s’intensifient, les répercussions se font sentir jusqu’aux côtes chypriotes, grecques et égyptiennes. En quelques semaines, la confiance des voyageurs s’est effondrée, les vols ont été annulés par milliers, et les prix du kérosène ont explosé, plongeant une partie de la région dans une crise inédite.

Chypre, territoire le plus touché

L’île de Chypre, située à moins de 300 kilomètres des côtes libanaises et syriennes, paie le plus lourd tribut. Selon un rapport de l’Association des hôteliers publié par le site ThePrint le 26 mars, le taux d’annulation des réservations de courte durée a atteint 100 % au lendemain des premières frappes, avant de retomber autour de 45 % quelques semaines après.

La Banque centrale de Chypre a déjà revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2026, passant de 3,0 % à 2,7 %, en citant explicitement l’impact de la guerre.

La Grèce et la Turquie sur la corde raide

En Grèce, Aegean Airlines, la première compagnie du pays, enregistre une baisse à deux chiffres des réservations pour l’été. Même tendance en Turquie, où les hôteliers d’Antalya et d’Izmir voient les précommandes fondre. « Les clients nordiques et américains se reportent vers l’ouest. Ils ont peur d’un embrasement régional », explique Melih Özbek, consultant en tourisme à Istanbul.

Les deux pays, dont l’économie dépend fortement des recettes estivales, redoutent une saison blanche. Le ministre grec du Tourisme a annoncé la semaine dernière un plan d’aide d’urgence de 50 millions d’euros pour les petites îles de l’Égée orientale.

L’Égypte asphyxiée par la hausse des billets d’avion

En Égypte, le problème est différent mais tout aussi grave : la flambée du prix du pétrole rend le voyage inabordable. Le baril de Brent a franchi à nouveau le seuil des 110 dollars, du jamais-vu depuis juillet 2022. Résultat : les tarifs aériens vers Charm el-Cheikh et Le Caire ont bondi de plus de 200 %, selon le site 22-med.com. « Les familles européennes qui venaient passer une semaine à la mer Rouge renoncent. Le billet d’avion coûte désormais plus que le séjour », déplore Samir Fawzi, directeur d’une agence au Caire.

L’occupation hôtelière a chuté de 20 à 25 % par rapport à l’année dernière, selon la fédération égyptienne du tourisme.

Des gagnants inattendus : le Maroc et la Tunisie comme destination de repli

Toute crise crée des opportunités. La Méditerranée occidentale profite pleinement du mouvement de repli. L’Espagne enregistre une hausse notable des réservations en provenance du Royaume-Uni, d’Allemagne et de France. Malte tire également son épingle du jeu, vantant sa neutralité et sa sécurité.

Le conflit profite toutefois à certains pays d’Afrique du Nord qui deviennent des destinations de substitution : le Maroc et la Tunisie sont cités parmi les destinations qui attirent les voyageurs initialement destinés au Moyen-Orient.

Par ailleurs, l’aéroport d’Istanbul, lui, se positionne comme une plaque tournante alternative au Golfe. « Le trafic de transit vers l’Asie et l’Europe emprunte désormais la route du Bosphore », constate un analyste du cabinet OAG.

Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), le conflit coûte chaque jour 550 millions d’euros de recettes touristiques au seul Moyen-Orient. Un manque à gagner que la Méditerranée orientale commence à mesurer, angoisse après angoisse, annulation après annulation.

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Tunis, la renaissance qui séduit le monde

01. April 2026 um 11:42

Tunis s’impose aujourd’hui comme l’une des destinations les plus en vue en Méditerranée. Saluée par The New York Times, la capitale tunisienne est décrite comme une ville qui « se réinvente en temps réel ».

Portée par des prix attractifs, une accessibilité renforcée et une scène créative dynamique; Tunis attire un nombre croissant de voyageurs en quête d’authenticité. C’est ce que rapporte le site algérien spécialisé VVA.

A l’appui de cela, le journal américains cite des chiffres qu’il juge éloquents voire flatteurs. Ainsi, « après 6,4 millions de visiteurs en 2022, la Tunisie a dépassé les 11 millions de touristes en 2025. Elle renoue avec son attractivité d’avant crise. Vols courts depuis l’Europe, formalités simplifiées et coût de la vie compétitif expliquent en partie cet engouement ».

Et ce n’est pas tout. Car Tunis séduit également par sa transformation. C’est le cas à Sidi Bou Saïd, souligne le média, « les façades traditionnelles côtoient concept stores et initiatives durables. Cette modernité s’ancre dans un riche héritage, notamment à Carthage, dont les vestiges restent accessibles, ou au musée du Bardo, célèbre pour ses mosaïques ».

Entre cafés hybrides, gastronomie revisitée et vie nocturne animée, Tunis conjugue passé et présent. Une alchimie qui fait de la capitale une destination à la fois vivante, culturelle et résolument contemporaine, conclut The New York Times.

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Méditerranée : la Tunisie s’engage dans le projet européen EcAp Med Plus pour le non état écologique

Von: walid
24. Dezember 2025 um 13:10

Un comité national chargé de la mise en œuvre du Programme intégré de suivi et d’évaluation (IMAP) sera prochainement créé en Tunisie. Cette initiative a été présentée lors d’une réunion de concertation organisée lundi par le ministère de l’Environnement, qui a également marqué le lancement officiel du projet EcAp Med Plus.

Financé par l’Union européenne, ce projet vise à renforcer les capacités institutionnelles et techniques de sept pays du sud de la Méditerranée, dont la Tunisie. Il s’inscrit dans une stratégie régionale destinée à améliorer la surveillance environnementale, à consolider la coopération et à progresser vers le Bon État Écologique (BEE) en Méditerranée.

Selon la page Facebook du Specially Protected Areas Regional Activity Centre (SPA/RAC), centre de l’ONU pour la biodiversité marine (PNUE/PAM), la réunion, à laquelle ont participé plus de 50 représentants du ministère, d’institutions nationales, d’universités, de centres de recherche et du Programme des Nations Unies pour l’environnement / Plan d’action méditerranéen (PNUE/PAM), a permis de définir le mandat, la composition et le plan de travail du futur comité national IMAP.

Les échanges ont porté sur la présentation de la politique d’approche écosystémique 2026–2035, du troisième cycle de l’IMAP ainsi que des activités prévues en Tunisie dans le cadre d’EcAp Med Plus. Les participants ont également dressé le bilan du programme national de surveillance environnementale (2018–2023) et identifié les besoins pour son renforcement.

Une feuille de route nationale a été élaborée afin d’actualiser le programme IMAP conformément aux exigences régionales. Ce projet s’appuie sur les réalisations des trois phases précédentes (EcAp MED I, II et III) et contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable en Méditerranée.

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Méditerranée : Une coalition de parlementaires contre la pollution plastique

06. Dezember 2025 um 10:08

La COP24Med de la Convention de Barcelone s’est tenue du 2 au 5 décembre au Caire, à quelques kilomètres d’une Méditerranée chaque jour davantage impactée par la pollution plastique.

Les députés rassemblés ont décidé (en tant que parlementaires membres de la Coalition interparlementaire pour mettre fin à la pollution plastique) de cosigner avec plus de cinquante organisations de la société civile une lettre ouverte aux ministres de l’Environnement des pays méditerranéens.

Voici les principaux extraits de cette lettre ouverte :

« Alors que les négociations du traité mondial contre la pollution plastique sont à l’arrêt, nous appelons à un sursaut collectif et à un plan d’action régional ambitieux qui :

  • reconnaisse officiellement l’ urgence environnementale face à cette pollution ;
  • soutienne le traité mondial avec engageant à le signer et à le ratifier ;
  • s’engage à réduire la production de plastiques vierges et à tenir compte des risques sanitaires et de l’exposition aux substances chimiques préoccupantes ;
  • comptabilise de manière transparente les flux de plastiques déversés en Méditerranée ;
  • crée un fonds méditerranéen pour les pays vulnérables pour le renforcement de la recherche et le traitement des déchets ;
  • intègre la lutte contre la pollution dans toutes les politiques publiques sectorielles ».
    Notons que la Tunisie était représentée à ces assises par le parlementaire Riadh Jaidane, député des Tunisiens à l’étranger.

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La Saison Bleue: la Méditerranée en crise, quels risques pour le tourisme

La Saison Bleue se penche une nouvelle fois sur l’état de la Méditerranée qu’elle estime en grave crise. Une position qui devrait inquiéter une destination comme la Tunisie qui a fait du balnéaire son principal produit touristique.

Face à la grave crise que traverse la mer Méditerranée, La Saison Bleue et Blue Mission Med invitent tous celles et ceux qui croient en l’importance d’un avenir durable pour ce berceau de civilisations abritant aujourd’hui plus de 500 millions de citoyens, à rejoindre la 8ème édition du Forum Mondial de la Mer – Bizerte.

Premier grand forum maritime organisé après la Conférence Océan des Nations Unies à Nice en juin 2025, le Forum de Bizerte sera le cœur battant de la mobilisation méditerranéenne. Leaders politiques, chercheurs, acteurs économiques visionnaires et citoyens engagés se réuniront pour transformer les défis en opportunités et les  constats en actions concrètes.

Cette convergence d’expertises permettra d’évaluer l’impact des engagements pris à Nice, notamment concernant la protection de la biodiversité, la lutte contre la pollution plastique, la promotion d’une économie bleue durable et la gestion des ressources maritimes.

Au programme : des discussions approfondies sur la gouvernance de l’océan, le rôle des communautés locales, les stratégies de financement innovantes, ainsi que les avancées scientifiques et technologiques au service de la préservation de la Méditerranée. Une attention particulière sera accordée à la voix de la jeunesse, au rôle des femmes, à l’innovation des start-ups, et à l’urgence d’intégrer les enjeux environnementaux et sociaux dans les modèles de développement.

Quels sont les pays méditerranéens les plus engagés pour la protection de la biodiversité, les bons et mauvais élèves ? 

Comment l’Europe, notamment à travers la mission Blue Mission Med, s’engage-t-elle à leurs côtés ? Alors que la Convention de Barcelone célèbre son 50ème anniversaire avec l’adoption, par ses 22 parties, d’une déclaration politique ambitieuse, quels seront les effets sur les populations littorales et les acteurs de la société civile et du monde économique de ce sursaut collectif bienvenu ?  Et comment, évidemment, s’assurer que les engagements seront tenus ?

Parmi les thématiques centrales abordées, le renforcement de la coopération régionale pour une gestion durable des ressources, la diplomatie bleue, la promotion des aires marines protégées, et l’investissement dans les communautés locales seront également au cœur des échanges.

Ce forum sera une occasion privilégiée de faire un état des lieux et définir les engagements nécessaires pour une Méditerranée durable. Ces recommandations seront présentées dans la Déclaration de Bizerte.

« La Méditerranée exige des réponses coordonnées et ambitieuses : scientifiques, politiques et citoyennes. À Bizerte nous voulons transformer l’urgence en action partagée », déclare Rym Benzina, Présidente de La Saison Bleue.

 

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