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Lait : près de 20 millions de litres pour réguler le marché

26. September 2026 um 12:16

Le stock régulateur de lait frais stérilisé pour l’année 2026 a été fixé à 19,8 millions de litres, en vertu d’un arrêté conjoint daté du 22 septembre 2026 et publié au Journal officiel de la République tunisienne.

Le texte, signé par les ministres chargés de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Finances ainsi que du Commerce et du Développement des exportations, précise également les modalités de stockage du lait au titre de l’année 2026.

Un stock constitué pendant le pic de production

Selon l’arrêté, la période de pic de production laitière pour 2026 s’étend du 1er mars au 31 août. Cette période doit permettre de constituer des réserves destinées à être mobilisées lorsque la production connaît un recul.

La période de bénéfice de la subvention de stockage du lait frais stérilisé est, quant à elle, fixée jusqu’au 31 décembre 2026.

Le mécanisme du stock régulateur vise ainsi à absorber une partie des volumes produits durant les périodes de forte production afin de les utiliser ultérieurement, lorsque l’offre diminue. L’objectif est de contribuer à assurer une régularité de l’approvisionnement du marché en lait.

L’arrêté fixe enfin les dispositions relatives au stock régulateur ainsi que les conditions et la période d’octroi de la subvention de stockage au titre de 2026.

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La Manouba : 11 infractions environnementales et fermeture temporaire proposée pour 3 usines

26. September 2026 um 11:26

Selon un communiqué du ministère de l’Environnement, des opérations de contrôle ont permis de relever 11 infractions environnementales dans le gouvernorat de La Manouba, avec une proposition de fermeture temporaire de trois usines, en raison de leur non-conformité aux normes environnementales.

Dans le cadre des opérations menées pour protéger les bassins de la Medjerda et de l’oued Miliane, des équipes multidisciplinaires associant les services de l’Environnement, de l’Intérieur, de l’Agriculture et de la Santé ont contrôlé 18 sites à La Manouba.

Ces opérations ont permis de constater 11 infractions environnementales. Trois propositions de fermeture temporaire ont également été formulées, tandis que quatre échantillons ont été prélevés au niveau des sources de pollution, en raison du non-respect des normes nationales et des limites maximales autorisées pour les rejets.

Les opérations de contrôle doivent se poursuivre dans les gouvernorats de Jendouba et Béja, également concernés par le bassin de la Medjerda.

Dix établissements contrôlés autour de l’oued Miliane

Le ministère de l’Environnement indique également que des opérations de contrôle ont été menées autour de l’oued Miliane, qui traverse les gouvernorats de Ben Arous, Zaghouan et Siliana.

D’une longueur d’environ 160 kilomètres, l’oued prend sa source au Jebel Bargou, dans le gouvernorat de Siliana, avant de se jeter dans le golfe de Tunis. Son débit varie fortement en fonction des précipitations et peut atteindre 200 m³/s en période de crue.

Dans cette zone, l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) a contrôlé 10 établissements industriels implantés à proximité du cours d’eau. Des infractions ont été relevées et des programmes de mise à niveau environnementale ont été élaborés avec les responsables des établissements concernés, notamment pour la réparation ou l’installation de stations de traitement.

Des stations d’assainissement à différents niveaux d’avancement

Parallèlement au contrôle des sources de pollution, plusieurs projets d’assainissement sont en cours dans le bassin de l’oued Miliane.

La station Sud Miliane 2, d’une capacité de 90 000 m³ par jour, affiche un taux d’avancement de 60 %. La station industrielle intégrée de Sud Miliane est, quant à elle, réalisée à 70 % et devrait entrer en exploitation d’ici la fin de 2026.

La station de Khelidia, d’une capacité de 2 400 m³ par jour, est déjà opérationnelle. Les travaux de la station du Fahs sont réalisés à 85 % et devraient s’achever d’ici la fin de l’année. À Bir Mcharga, une station de 2 400 m³ par jour affiche un taux d’avancement de 55 %, tandis que les travaux ont démarré à Jebel Oust, pour une capacité prévue de 1 750 m³ par jour.

Le ministère mentionne également le projet de valorisation des eaux usées d’El Attar, qui couvre plusieurs gouvernorats, notamment Tunis, Ben Arous, Zaghouan, Sousse et Sfax.

À travers ces opérations, le ministère de l’Environnement entend agir à la fois sur les sources de pollution, grâce au renforcement des contrôles des établissements industriels, et sur les capacités de traitement, à travers le développement des infrastructures d’assainissement.

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Kamel Idir : « Le médicament générique tunisien peut être jusqu’à 40 % moins cher que l’original »

26. September 2026 um 10:17

Le médicament générique fabriqué en Tunisie peut offrir un avantage de prix significatif par rapport au médicament original, notamment lors de son lancement. Selon Kamel Idir, président de l’Association tunisienne des médicaments génériques (ATMG), l’écart peut atteindre 30 à 40 %. Mais cet avantage tend à se réduire au fil du temps, notamment en raison du gel de certains prix.

Dans une déclaration à la Radio nationale, vendredi 25 septembre 2026, Kamel Idir, également expert auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), est revenu sur la situation de l’industrie pharmaceutique tunisienne et sur la place des médicaments génériques, à l’occasion de la Journée mondiale des pharmaciens.

Il a rappelé que la Tunisie dispose aujourd’hui d’une quarantaine d’usines pharmaceutiques, issues d’un secteur qui s’est développé depuis les années 1980 dans le respect de normes réglementaires internationales. Une partie de la production est destinée à l’export, pour un montant d’environ 355 millions de dinars, vers notamment le Maghreb, plusieurs pays arabes et africains ainsi que l’Europe.

Le générique, un avantage de prix au lancement

Kamel Idir a expliqué que le médicament générique fabriqué en Tunisie est généralement 30 à 40 % moins cher que le médicament original lors de son lancement. Cet écart constitue, selon lui, l’un des principaux intérêts du générique, puisqu’il permet de réduire le coût du traitement tout en répondant aux exigences réglementaires en vigueur.

Il a toutefois souligné que cet avantage peut progressivement disparaître. Le maintien de certains prix pendant plusieurs années peut, selon lui, réduire l’écart entre le médicament générique et le produit importé, voire conduire dans certains cas à une situation où le médicament fabriqué localement devient plus cher.

Le président de l’ATMG appelle ainsi à davantage de souplesse dans la politique de fixation des prix afin de préserver la compétitivité de la production nationale et de permettre aux industriels de poursuivre leurs investissements.

La production nationale au cœur de l’autonomie pharmaceutique

Au-delà de la question des prix, Kamel Idir estime que le développement du générique est directement lié au renforcement de la production nationale.

Il a indiqué qu’une rencontre récente avec le ministre de la Santé avait permis de présenter plusieurs propositions visant à soutenir davantage l’industrie pharmaceutique tunisienne. Selon lui, la Tunisie dispose déjà d’une base industrielle suffisamment importante pour renforcer son autonomie en matière de médicaments.

Kamel Idir considère que des « décisions courageuses » et davantage de confiance dans les capacités nationales permettraient au pays de progresser vers une plus grande autosuffisance pharmaceutique.

Cette ambition est d’autant plus importante, selon lui, que les tensions internationales peuvent fragiliser les chaînes d’approvisionnement. Il a notamment évoqué le risque que certains pays producteurs privilégient leurs propres besoins en période de crise, au détriment des marchés dépendants des importations.

Une industrie locale encore dépendante des importations

L’augmentation de la production tunisienne ne signifie toutefois pas une autonomie complète. Kamel Idir a souligné que l’industrie pharmaceutique reste dépendante de l’étranger pour une partie des matières premières, des composants et des technologies nécessaires à la fabrication des médicaments.

Un rapport de BMI, filiale de Fitch Solutions, cité par Business News en mai 2026, estimait à 61 % la part de valeur ajoutée étrangère dans la consommation pharmaceutique tunisienne.

Pour Kamel Idir, le défi consiste donc à développer davantage la production locale tout en réduisant progressivement les dépendances extérieures qui subsistent dans la chaîne pharmaceutique.

Génériques : renforcer la confiance des patients

Le président de l’ATMG a également insisté sur la nécessité de renforcer la confiance des patients dans les médicaments génériques.

Il a rappelé que ces médicaments sont soumis aux exigences réglementaires et doivent notamment répondre aux critères de bioéquivalence avec le médicament de référence. Le cadre réglementaire tunisien prévoit d’ailleurs des études de bioéquivalence dans le processus d’autorisation des médicaments génériques.

Kamel Idir a également évoqué un projet que la Tunisie devrait présenter lors de l’Assemblée mondiale de la Santé en mai 2027 afin de renforcer l’utilisation des dénominations scientifiques des médicaments auprès des professionnels de santé.

L’objectif serait notamment de permettre aux pharmaciens de présenter aux patients les différents équivalents disponibles et de les informer sur leurs différences de prix.

Ainsi, pour Kamel Idir, le développement du médicament générique constitue à la fois un enjeu de pouvoir d’achat, de production nationale et d’autonomie pharmaceutique. Mais pour préserver son avantage de prix dans la durée, la production locale doit pouvoir évoluer dans un environnement permettant aux industriels de maintenir leur compétitivité et leurs investissements.

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Al-Quds : la Tunisie veut transformer les condamnations en action diplomatique

26. September 2026 um 08:59

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a réaffirmé la position de la Tunisie sur le statut d’Al-Quds et son soutien à l’établissement d’un État palestinien indépendant et souverain. Il s’exprimait vendredi 25 septembre 2026 à New York, lors de la réunion ministérielle arabo-islamique consacrée à la ville d’Al-Quds, organisée en marge de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.

Présidant cette réunion, Mohamed Ali Nafti a souligné qu’Al-Quds fait partie intégrante du territoire palestinien occupé et que l’occupation n’y dispose d’aucune souveraineté. Selon lui, toutes les mesures visant à modifier le caractère, le statut ou la composition démographique et juridique de la ville sont nulles et sans effet juridique.

La Tunisie réaffirme, dans ce cadre, son attachement à Al-Quds-Est comme capitale de l’État de Palestine. Pour Tunis, l’établissement d’un État palestinien indépendant et pleinement souverain demeure la voie permettant de parvenir à une paix juste, durable et globale, conformément aux résolutions de la légalité internationale.

La Tunisie dénonce les politiques israéliennes dans les territoires palestiniens

Le chef de la diplomatie tunisienne a également dénoncé les politiques et pratiques israéliennes qu’il qualifie d’illégales, notamment la colonisation, l’annexion, la confiscation des terres, la démolition de logements, les déplacements forcés de populations ainsi que les atteintes aux institutions palestiniennes.

Il a, par ailleurs, condamné les violations continues visant la mosquée Al-Aqsa et les tentatives de modifier son statut historique et juridique, notamment à travers l’imposition d’une quelconque division temporelle ou spatiale du lieu saint.

Pour Mohamed Ali Nafti, la protection d’Al-Quds ne peut être dissociée de celle de sa population. Elle passe notamment par le soutien à la résilience des Palestiniens de la ville et par le renforcement de l’appui arabe, islamique et international dans des secteurs essentiels tels que le logement, l’éducation, la santé et le développement.

Le ministre a également insisté sur la nécessité de protéger les biens religieux, les propriétés, les waqfs et le patrimoine palestinien d’Al-Quds, tout en soutenant le rôle de la Commission d’Al-Quds et de l’Agence Bayt Mal Al-Quds Al-Sharif.

Une responsabilité internationale

La Tunisie met également en garde contre les conséquences des atteintes aux lieux saints, des discours d’incitation et des pratiques provocatrices. Ces actions, selon Mohamed Ali Nafti, sont susceptibles de menacer la paix et la sécurité aux niveaux régional et international.

Dans ce contexte, Tunis considère que la protection d’Al-Quds et de ses lieux saints constitue une responsabilité internationale fondée sur les principes du droit international, la Charte des Nations unies ainsi que le respect de la liberté de religion et de culte.

Le ministre a en outre appelé à renforcer la coordination entre la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique au sein des Nations unies. Il a plaidé pour la mise en place de mécanismes durables permettant de documenter les violations, de renforcer les mécanismes de reddition de comptes et de faire face aux tentatives d’imposer des faits accomplis.

La Tunisie souhaite également intensifier les contacts avec les pays influents afin de favoriser l’adoption de mesures politiques et diplomatiques visant à faire respecter le droit international.

La Tunisie entend poursuivre son action au sein de la Ligue arabe

Mohamed Ali Nafti a enfin réaffirmé la disponibilité de la Tunisie à poursuivre son action avec les pays arabes et musulmans pour la protection d’Al-Quds et de ses lieux saints, ainsi que pour le soutien à la population palestinienne.

Dans le cadre de sa présidence de la 166e session du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel, Tunis entend ainsi contribuer au renforcement de l’action arabe et islamique commune en faveur d’Al-Quds et de la cause palestinienne, selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger.

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Enseignement supérieur : la Banque mondiale veut élargir son partenariat avec la Tunisie

25. September 2026 um 16:21

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a reçu, vendredi, au siège du ministère, Ahmadou Mustafa Ndiaye, directeur régional de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) chargé des pays du Maghreb et de Malte.

La rencontre a porté sur les différents projets et programmes de coopération entre la Tunisie et la Banque mondiale dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

À cette occasion, les deux parties ont salué les résultats obtenus dans le cadre de ce partenariat, qui a porté sur plusieurs projets stratégiques du ministère. Ces initiatives concernent notamment l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que le renforcement du positionnement des universités tunisiennes dans les classements internationaux.

Un appui à l’insertion professionnelle des diplômés

Ahmadou Mustafa Ndiaye a, dans ce contexte, réaffirmé la disponibilité de la Banque mondiale à accompagner la politique du ministère et à soutenir ses projets stratégiques visant notamment à faciliter l’intégration des diplômés de l’enseignement supérieur dans le marché du travail.

Le responsable de la Banque mondiale a également fait part de la volonté de l’institution d’élargir cette coopération à d’autres secteurs stratégiques. Les énergies renouvelables et la transformation numérique figurent notamment parmi les domaines susceptibles d’intégrer cette nouvelle phase du partenariat entre la Tunisie et la Banque mondiale.

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Que veut vendre la Tunisie ? Et à qui ? L’Europe ne suffit plus : l’export tunisien change de terrain

25. September 2026 um 15:09

L’Europe reste le socle, la Chine ouvre des pistes à condition de cibler les bons produits, l’Afrique offre un potentiel encore largement à développer et les marchés arabes affichent des trajectoires contrastées. Pour Maher Ben Aïssa, le véritable enjeu est désormais de savoir quoi vendre, à qui, à quel prix et avec quelle valeur ajoutée.

La Tunisie exporte davantage, mais doit surtout apprendre à exporter autrement. Les huit premiers mois de 2026 en donnent une première illustration : les exportations ont atteint 44,67 milliards de dinars, en hausse de 8 % sur un an. Les importations ont, de leur côté, progressé de 11,6 %, à 62,53 milliards de dinars, portant le déficit commercial à 17,85 milliards de dinars et le taux de couverture à 71,4 %.

Cette évolution confirme le poids de l’Europe, qui a absorbé 70,2 % des exportations tunisiennes sur la période, soit 31,35 milliards de dinars. Mais derrière cette concentration se pose une question stratégique : comment élargir les débouchés sans fragiliser les marchés déjà conquis ?

C’est tout l’enjeu soulevé par Maher Ben Aïssa, vice-président de la Chambre syndicale nationale des sociétés de commerce international relevant de l’UTICA, dans cette interview exclusive accordée à L’Économiste Maghrébin.

Europe : consolider l’acquis

Pour Maher Ben Aïssa, il ne s’agit pas de tourner le dos à l’Europe. Le marché européen demeure le principal débouché des entreprises tunisiennes, fruit de plusieurs décennies d’intégration industrielle.

En 2025, l’Union européenne représentait déjà 69,9 % des exportations tunisiennes, pour 44,53 milliards de dinars. Cette relation repose notamment sur les entreprises totalement exportatrices, dont une partie importante est intégrée aux chaînes de production européennes.

France, Italie et Allemagne restent ainsi des marchés structurants, même si leurs évolutions diffèrent selon les périodes et les secteurs. « Il faut consolider » cet acquis, estime Maher Ben Aïssa, mais sans s’y limiter.

L’objectif est donc de préserver les positions acquises tout en développant de nouveaux relais de croissance. Une diversification qui ne consiste pas simplement à trouver une nouvelle destination pour les mêmes produits, mais à adapter l’offre aux besoins de chaque marché.

Chine : cibler plutôt que concurrencer

La Chine constitue un cas particulier. Elle est devenue l’un des principaux fournisseurs de la Tunisie et ses ventes au marché tunisien ont progressé de 6,1 % sur les huit premiers mois de 2026.

Transformer cette relation en courant d’exportation reste toutefois difficile. Face à la puissance industrielle chinoise, la Tunisie ne peut pas chercher une confrontation directe sur les segments où elle ne dispose pas d’avantages suffisants.

La stratégie doit plutôt reposer sur des niches et des produits différenciés : produits naturels ou biologiques, certaines matières premières, mais aussi produits transformés à plus forte valeur ajoutée.

Un marché de 1,4 milliard d’habitants ne devient pas automatiquement un débouché. Il faut disposer du bon produit, au bon prix, avec les certifications nécessaires, un réseau commercial et une logistique adaptée.

Afrique : le potentiel, mais aussi les obstacles

Le continent africain apparaît comme l’un des principaux relais de croissance possibles. La Tunisie dispose d’atouts réels : proximité géographique, savoir-faire industriel et accords commerciaux avec certains pays.

Mais l’accès aux marchés reste confronté à des obstacles très concrets. Financement, assurance, transport et mécanismes de paiement peuvent compliquer une opération pourtant commercialement viable.

Pour Maher Ben Aïssa, la conquête africaine ne peut donc pas se limiter aux missions commerciales et aux salons. Elle nécessite un véritable écosystème permettant aux entreprises de s’implanter et de travailler durablement.

L’ambition évoquée est notamment de porter à 5 % la part des exportations tunisiennes destinées au continent africain.

Marchés arabes : raisonner pays par pays

Les marchés arabes constituent également un espace naturel de développement, mais ils ne forment pas un bloc homogène.

Sur les huit premiers mois de 2026, les exportations tunisiennes ont progressé de 76,6 % vers l’Égypte et de 50,4 % vers l’Arabie saoudite. Elles ont, en revanche, reculé de 25,1 % vers le Maroc, de 13,1 % vers l’Algérie et de 1,1 % vers la Libye.

Ces écarts montrent la nécessité d’une approche ciblée. Chaque marché possède ses propres besoins, circuits de distribution, contraintes réglementaires et habitudes de consommation.

L’objectif n’est donc pas de « conquérir le monde arabe » de manière uniforme, mais d’identifier, marché par marché, les produits pour lesquels les entreprises tunisiennes disposent d’un avantage réel. Dans cette perspective, Maher Ben Aïssa évoque une cible de 10 % des exportations tunisiennes vers les pays arabes.

Le véritable enjeu : renouveler l’offre

La diversification géographique ne pourra cependant produire pleinement ses effets sans renouvellement de l’offre tunisienne.

Certains produits autrefois fortement présents à l’exportation ont perdu du terrain, à l’image des couches pour bébés ou de certains produits céramiques. À l’inverse, l’huile d’olive et les dattes restent des produits emblématiques, mais leur potentiel ne doit pas empêcher l’émergence de nouvelles filières.

Pour Maher Ben Aïssa, la bataille se joue désormais sur la transformation, la différenciation et la valeur ajoutée. Exporter une matière première n’a pas le même impact économique que vendre un produit transformé, conditionné, certifié et positionné sur un segment à plus forte valeur.

Le raisonnement doit donc changer : « Que voulons-nous vendre, à qui, à quel prix et avec quelle valeur ajoutée ? »

Le produit doit être pensé dès le départ en fonction du marché cible : demande, pouvoir d’achat, concurrence, normes, coûts logistiques, fiscalité, circuits de distribution et conditions de paiement.

Le CEPEX travaille d’ailleurs sur une matrice destinée à identifier les couples produits-marchés présentant les meilleures perspectives. Pour le responsable de l’UTICA, cette approche doit permettre de passer d’une promotion générale des exportations à une prospection beaucoup plus ciblée.

Une nouvelle génération d’exportateurs

Cette transformation passe aussi par les entreprises elles-mêmes. Maher Ben Aïssa insiste sur la nécessité de faire émerger une nouvelle génération d’exportateurs capable d’utiliser les outils numériques, de comprendre les marchés internationaux et de prospecter au-delà des circuits traditionnels.

L’intelligence artificielle peut notamment faciliter l’identification de clients, l’analyse de la demande, la recherche de marchés de niche et la présentation d’une offre commerciale.

Mais la technologie ne remplace pas les fondamentaux : financement, assurance, logistique, conformité, qualité et capacité à honorer les commandes.

La diaspora tunisienne pourrait également jouer un rôle accru. Implantés dans différents marchés, les Tunisiens à l’étranger peuvent faciliter la compréhension des circuits locaux, créer des mises en relation et devenir de véritables relais commerciaux.

Le maillon faible : financer, livrer et encaisser

Derrière chaque contrat d’exportation se trouvent des opérations essentielles : financer la production, assurer la marchandise, l’expédier, recevoir le paiement et sécuriser la transaction.

C’est particulièrement déterminant sur certains marchés africains, où les difficultés d’accès aux services bancaires internationaux peuvent freiner des opérations pourtant commercialement viables.

Pour Maher Ben Aïssa, la politique d’exportation ne peut donc être dissociée des politiques financière et logistique. Identifier un marché ne suffit pas : l’entreprise doit pouvoir y vendre, y livrer et y encaisser.

De l’objectif de 80 milliards à une véritable politique de l’export

Maher Ben Aïssa rappelle qu’une proposition visant à mettre en place une stratégie nationale de l’exportation avait été formulée en 2018, avec un objectif de 80 milliards de dinars d’exportations, dont 40 milliards de dinars de produits tunisiens.

Cette ambition devait notamment s’accompagner d’une diversification des débouchés, avec une présence accrue sur les marchés arabes et africains. Les cibles évoquées sont de 10 % des exportations vers les pays arabes et 5 % vers le continent africain.

Le responsable de l’UTICA regrette également que le Conseil supérieur de l’exportation n’ait pas, selon lui, tenu de réunion depuis 2019.

Au-delà des objectifs chiffrés, l’enjeu est donc celui de la gouvernance. Une politique d’exportation efficace suppose une coordination entre entreprises, organisations professionnelles, CEPEX, banques, assureurs, transporteurs et administrations.

Diversifier sans disperser

La carte commerciale tunisienne reste dominée par l’Europe, qui représente 70,2 % des exportations sur les huit premiers mois de 2026. La Chine demeure surtout un fournisseur majeur, tandis que les marchés arabes affichent des évolutions très différentes et que l’Afrique offre un potentiel encore insuffisamment exploité.

La question n’est donc pas de choisir une région contre une autre. Elle consiste à construire une offre tunisienne suffisamment compétitive et différenciée pour trouver sa place sur plusieurs marchés, avec une stratégie adaptée à chacun.

La prochaine génération d’exportateurs devra ainsi raisonner moins en termes de destination qu’en termes de produit, de client, de prix et de valeur ajoutée.

L’enjeu n’est plus simplement de vendre davantage à l’étranger, mais de produire ce que les marchés recherchent, de le vendre au bon endroit et dans de bonnes conditions, avec suffisamment de valeur ajoutée pour que chaque exportation génère davantage d’activité, d’investissement et d’emplois en Tunisie.

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Carburants, gaz, alimentation : le ministère du Commerce dément… avant même la rumeur

25. September 2026 um 08:48

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a démenti catégoriquement, jeudi soir, les informations faisant état d’une prétendue augmentation des prix des hydrocarbures, du gaz domestique et de plusieurs produits alimentaires de base.

Dans un communiqué, le ministère a notamment réfuté les rumeurs concernant le lait, le sucre, l’huile végétale subventionnée, la semoule et la farine. Il a précisé que les données et les chiffres circulant à ce sujet étaient dénués de tout fondement.

Le ministère a également affirmé qu’aucun communiqué officiel émanant de ses services ne faisait état des hausses annoncées sur les réseaux sociaux, ni des prix mentionnés dans les publications relayées.

Sur le plan social, le ministère a rappelé que l’État, à travers ses différentes structures, demeure attaché à ses choix visant à préserver le pouvoir d’achat des consommateurs. Il a souligné que la question d’une augmentation des prix des produits de base n’était absolument pas à l’ordre du jour.

Face à la circulation de ces informations, le ministère a appelé les citoyens à ne pas céder aux rumeurs et à se référer exclusivement aux canaux officiels, notamment sa page officielle et son site internet, pour obtenir des informations fiables sur l’évolution des prix.

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Médicaments contrefaits : un nouveau dispositif pour traquer les produits à risque

23. September 2026 um 15:58

L’Agence nationale du médicament et des produits de santé met en place un dispositif officiel permettant aux citoyens et aux professionnels de signaler les médicaments et produits de santé suspects ou contrefaits. L’objectif est de renforcer la surveillance du marché et de contribuer à la protection de la santé publique.

Le dispositif est ouvert à tous, des patients et consommateurs aux professionnels de santé. L’Agence invite chacun à effectuer un signalement dès lors qu’un doute apparaît quant à l’authenticité, la qualité ou la sécurité d’un médicament ou d’un produit de santé.

Quels signes doivent alerter ?

Plusieurs indices peuvent justifier un signalement. Il peut s’agir d’un emballage inhabituel ou présentant des anomalies, d’un aspect anormal du produit ou encore de l’apparition d’effets inattendus après son utilisation.

La vente en dehors des circuits officiels constitue également un motif de vigilance, tout comme la commercialisation d’un produit à un prix anormalement bas et susceptible de susciter des interrogations.

L’Agence distingue deux principales catégories de produits concernés. La première concerne les produits non conformes aux normes : des médicaments légalement autorisés, mais qui ne respectent pas les spécifications techniques ou les exigences de qualité requises.

La seconde catégorie regroupe les produits falsifiés, notamment les médicaments contrefaits ou ceux comportant des informations fausses ou trompeuses concernant leur identité, leur composition ou leur origine.

Trois canaux pour effectuer un signalement

Pour faciliter les démarches, l’Agence nationale du médicament met à disposition trois canaux de signalement. Le premier passe par une plateforme numérique, via un formulaire électronique accessible depuis son site officiel.

Les signalements peuvent également être transmis par courrier électronique à l’adresse dpm@rns.tn, en joignant les informations et documents disponibles. Enfin, il est possible de déposer officiellement un dossier auprès du bureau d’ordre du ministère de la Santé.

Afin d’accélérer les opérations de vérification, l’Agence recommande aux personnes effectuant un signalement de fournir le maximum d’informations sur le produit concerné : nom du médicament, dosage, numéro de lot, date de péremption, nature du problème constaté et circonstances de l’achat.

Des photographies claires du produit et de son emballage extérieur peuvent également être jointes au signalement.

L’identité du signalant reste confidentielle

L’Agence assure par ailleurs que l’identité des personnes à l’origine des signalements est protégée et que les données communiquées restent confidentielles. Les signalements peuvent également être effectués de manière anonyme.

À travers ce dispositif, l’Agence appelle ainsi les citoyens et les professionnels de santé à renforcer leur vigilance. Les informations recueillies doivent permettre à ses équipes d’intervenir rapidement, notamment pour retirer du marché les lots non conformes et diffuser, si nécessaire, les alertes destinées à protéger la santé publique.

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Six entreprises tunisiennes au salon « The Big 5 Construct Nigeria »

23. September 2026 um 14:29

Six entreprises tunisiennes spécialisées dans le bâtiment et les matériaux de construction participent à la 7ᵉ édition du salon « The Big 5 Construct Nigeria », organisé du 22 au 24 septembre 2026 à Lagos.

Selon le Centre de promotion des exportations (CEPEX), cette participation constitue une première pour le secteur tunisien des travaux publics et des matériaux de construction. Organisée en collaboration avec l’ambassade de Tunisie au Nigeria, elle s’articule autour d’un pavillon national de 20 m² réunissant quatre entreprises, tandis que deux autres exposants présentent leurs produits individuellement.

Le bureau du CEPEX à Abuja avait, en amont du salon, programmé plus de 50 rencontres professionnelles B2B avec des acheteurs, fournisseurs et entrepreneurs nigérians. Dès la première journée, le pavillon tunisien a enregistré un intérêt marqué autour de plusieurs domaines, notamment la céramique, les solutions d’étanchéité, les adjuvants pour béton et les peintures.

Les exportations tunisiennes vers le Nigeria progressent

Cette offensive commerciale intervient dans un contexte de forte progression des échanges avec le marché nigérian. Les exportations tunisiennes vers le Nigeria ont augmenté de 196 % en 2025, pour atteindre 98,2 millions de dinars, selon les données du CEPEX.

Le secteur des travaux publics et des matériaux de construction représente à lui seul 20 % de cette valeur, porté notamment par les ventes de plâtre et de produits de peinture. Cette dynamique bénéficie de la hausse de la demande nigériane, soutenue par la croissance démographique et le développement des projets résidentiels.

Une vitrine pour le marché ouest-africain

L’édition 2026 du salon « The Big 5 Construct Nigeria », intégré au réseau international des salons Big 5, réunit 180 exposants issus de 21 pays.

L’événement se positionne comme une plateforme professionnelle majeure en Afrique de l’Ouest pour les matériaux de construction, les équipements électriques et les solutions liées aux énergies renouvelables.

Pour les entreprises tunisiennes, cette présence à Lagos constitue ainsi une occasion de renforcer leur visibilité sur le marché nigérian et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariats commerciaux dans un secteur porté par les besoins croissants en infrastructures et en logement.

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Couverture 5G en Tunisie : Ooredoo en tête du classement nPerf

23. September 2026 um 12:13

Ooredoo arrive en tête du classement national de la couverture mobile en Tunisie, selon le dernier baromètre nPerf. L’opérateur obtient un indice de couverture de 57,44 % en 5G, devant Orange avec 57,16 % et Tunisie Telecom avec 53,86 %.

Le classement met également en évidence la forte concurrence entre les opérateurs sur la 5G. Seulement 0,28 point sépare Ooredoo d’Orange, illustrant l’écart très limité entre les deux opérateurs sur cette technologie.

Sur la 4G, Ooredoo conserve également la première place, avec un indice de couverture de 92,43 %. Orange se classe deuxième avec 91,35 %, tandis que Tunisie Telecom occupe la troisième position avec 91,21 %.

Le Grand Tunis en tête pour la couverture 5G

À l’échelle régionale, le Grand Tunis affiche le meilleur niveau de couverture 5G, avec 83,9 %. À l’inverse, le Sud-Ouest présente le taux le plus faible, à 27,7 %.

Ces écarts illustrent la progression de la 5G en Tunisie, mais aussi les disparités qui subsistent entre les différentes régions du pays.

Les résultats du baromètre reposent sur les mesures réalisées à partir de l’application Android nPerf. Ils permettent de comparer la couverture des trois opérateurs tunisiens, aussi bien à l’échelle nationale que régionale.

« La progression continue de la 5G en Tunisie illustre les investissements soutenus des opérateurs pour offrir une expérience réseau toujours plus performante à leurs utilisateurs », souligne Sébastien de Rosbo, directeur général de nPerf.

Avec des écarts particulièrement réduits en 5G, le marché tunisien se caractérise ainsi par une concurrence étroite entre les opérateurs, tandis que le déploiement de cette technologie se poursuit progressivement sur l’ensemble du territoire.

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La Tunisie envoie une aide médicale d’urgence au Congo pour lutter contre Ebola

23. September 2026 um 10:20

La Tunisie a envoyé, le 22 septembre 2026, une importante cargaison d’aide médicale à la République démocratique du Congo (RDC), afin de soutenir les efforts des autorités congolaises face à la propagation du virus Ebola.

Cette initiative,  s’inscrit dans l’engagement de la Tunisie en faveur de la solidarité avec les pays africains et dans le cadre des relations étroites entre Tunis et Kinshasa.

L’opération a été coordonnée par les ministères des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, de la Défense nationale, de la Santé et des Affaires sociales, en collaboration avec le Croissant-Rouge tunisien et l’Union tunisienne de solidarité sociale.

Cette aide répond également à l’appel lancé par l’Union africaine à ses États membres pour renforcer les capacités du système de santé congolais face à la propagation du virus Ebola.

La cargaison comprend notamment une quantité importante de médicaments ainsi que des équipements et fournitures médicales et paramédicales destinés à soutenir les structures sanitaires congolaises dans la lutte contre l’épidémie.

Le ministère de la Défense nationale a assuré l’acheminement de l’aide à bord d’un avion militaire, depuis la Tunisie jusqu’à l’aéroport international de Kinshasa. La remise de la cargaison aux autorités compétentes de la République démocratique du Congo sera supervisée par l’ambassade de Tunisie à Kinshasa.

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Ministre du Tourisme : au-delà des plages, la Tunisie mise sur ses régions pour séduire de nouveaux touristes

23. September 2026 um 10:07

Le ministre du Tourisme, Sofiane Tekaya, a indiqué mardi que la Tunisie travaille à construire un tourisme « plus diversifié, de meilleure qualité, plus innovant et davantage créateur d’impact sur le développement ».

À cette fin, le ministère a mis en place un programme destiné à valoriser le patrimoine culturel des différentes régions selon une approche fondée sur le principe « une région, un produit ». L’objectif est de transformer les atouts locaux en produits, expériences et circuits touristiques capables d’être commercialisés et compétitifs.

Au-delà du balnéaire

« Nous ne sommes pas une destination balnéaire seulement », a souligné le ministre, rappelant la diversité des atouts de la Tunisie : littoral, villes historiques, sites archéologiques, désert, oasis, îles, patrimoine culturel et artistique, gastronomie et artisanat.

Le pays dispose également d’un potentiel important dans le tourisme culturel, écologique et sportif, ainsi que dans le tourisme d’affaires, médical et thermal.

Selon M. Tekaya, cette diversification doit permettre à la Tunisie d’élargir ses marchés et de séduire de nouveaux profils de touristes, notamment les visiteurs arabes.

Miser sur l’impact du tourisme

Le ministre estime par ailleurs que les classements et indicateurs internationaux ne doivent pas constituer une fin en soi. L’enjeu est surtout de mesurer l’impact concret du tourisme sur l’économie et les régions, à travers les recettes en devises, l’investissement et la création d’emplois.

La satisfaction des visiteurs et leur volonté de revenir en Tunisie constituent également des indicateurs importants. L’ambition est ainsi de favoriser une activité touristique étalée sur toute l’année.

Dans cette stratégie, les médias occupent également une place importante. Dans le cadre de la désignation de la Tunisie comme capitale arabe du tourisme 2027, un programme spécifique a été élaboré avec l’Union des radios des États arabes pour promouvoir les différentes régions, leurs spécificités et leurs circuits touristiques.

La campagne prévoit notamment le recours aux plateformes numériques, aux startups du tourisme digital, aux créateurs de contenu, aux journalistes et aux artistes afin de renforcer la visibilité de la destination tunisienne.

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Tunisie – Tanzanie : santé, numérique et agriculture au cœur des discussions

23. September 2026 um 09:04

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a tenu mardi à Rome une réunion de travail avec le Premier ministre de la République-Unie de Tanzanie, Mwigulu Nchemba, en présence de plusieurs membres du gouvernement tanzanien.

Cette rencontre s’est déroulée en marge de la participation de la Tunisie aux travaux de la conférence mondiale de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) consacrée à la mise en œuvre de l’approche « Une seule santé ».

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre la Tunisie et la Tanzanie, notamment dans les secteurs de la santé et de l’agriculture. Les deux parties ont également examiné les possibilités de développer une coopération commune autour de l’approche « Une seule santé », avec pour objectif de mieux prévenir les risques sanitaires partagés et de consolider la sécurité sanitaire.

Plusieurs domaines prioritaires ont été évoqués, notamment la télémédecine, la santé numérique, ainsi que la prévention, la préparation et la réponse aux situations d’urgence et aux épidémies. La lutte contre les maladies communes à l’être humain et à l’animal figure également parmi les axes de coopération examinés.

Le ministre de la Santé et le Premier ministre tanzanien ont souligné l’importance de traduire ces domaines d’intérêt commun en programmes de coopération concrets, afin de renforcer davantage le partenariat entre les deux pays.

Mustapha Ferjani participe aux travaux de la conférence mondiale de la FAO à Rome en tant que représentant de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Les travaux de cette conférence, qui se poursuivent jusqu’au 23 septembre 2026, sont consacrés au thème « Une seule santé dans les systèmes agroalimentaires ». Ils réunissent des dirigeants, des experts techniques, des partenaires et des représentants d’institutions afin d’examiner les moyens d’accélérer la mise en œuvre concrète de cette approche dans les systèmes agricoles et alimentaires.

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Transport des carburants : l’UGTT entame une grève de 48 heures

23. September 2026 um 08:36

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a annoncé une grève dans le secteur du transport des carburants, prévue du mercredi 23 septembre 2026 à 00h00 au jeudi 24 septembre à 23h59.

Dans un communiqué, l’organisation syndicale appelle l’ensemble des agents concernés à cesser leurs activités professionnelles pendant toute la durée de la grève, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Les structures syndicales ont également été invitées à veiller à la sécurité des personnes, des équipements et des établissements, tout en s’abstenant de toute action susceptible d’entraver la liberté du travail ou de porter atteinte aux biens.

L’UGTT demande par ailleurs d’assurer, le cas échéant, le minimum d’activités prévu par la loi et de respecter les règles de sécurité et de sûreté sur les lieux de travail. Une attention particulière devra être accordée à la couverture des besoins essentiels, notamment l’approvisionnement des hôpitaux et des cliniques en bouteilles d’oxygène, afin de garantir la continuité des services indispensables et la sécurité des patients.

L’organisation syndicale appelle enfin les agents à respecter la décision de grève et à éviter tout comportement susceptible de détourner le mouvement de son caractère syndical et revendicatif. Elle les invite également à se rendre au siège de la Fédération générale du travail pour lui remettre une lettre de protestation, dans le respect de la discipline, de la loi et de la sécurité des personnes et des biens.

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Grande Zone arabe de libre-échange : 25 % de commerce intra-arabe en 2030?

22. September 2026 um 16:04

La Ligue des États arabes ambitionne de porter la part du commerce intra-arabe à 25 % du commerce extérieur total des pays arabes d’ici 2030, contre environ 14 % ces dernières années. C’est ce qu’a indiqué Ahmed Nizar Jamil, directeur du département de l’intégration économique arabe au secrétariat général de la Ligue arabe.

Intervenant mardi à Tunis lors d’un atelier national consacré à la promotion des avantages accordés dans le cadre de la Grande Zone arabe de libre-échange (GZALE), Ahmed Nizar Jamil a souligné l’importance d’une implication accrue du secteur privé dans la dynamique d’intégration économique régionale.

Il souligne que le secteur privé constitue un moteur essentiel de l’économie, de la production et des échanges commerciaux. L’atelier vise ainsi à réunir les représentants du secteur privé tunisien afin de les informer sur les avantages offerts par la GZALE et sur les moyens de les exploiter pour renforcer les échanges de la Tunisie avec les marchés arabes.

Lire aussi — Création d’un conseil d’affaires des pays membres de l’Accord d’Agadir

Dans ce cadre, le secrétariat général de la Ligue arabe travaille actuellement à la mise en place d’un cadre spécifique destiné à intégrer davantage le secteur privé dans les dispositifs régissant la GZALE. Le projet a déjà été soumis aux États membres pour recueillir leurs observations.

Des avantages douaniers à mieux exploiter

De son côté, Jamal Al Aïla, directeur général chargé de la gestion de la direction générale de la coopération économique et commerciale au ministère tunisien du Commerce et du Développement des exportations, a précisé que l’atelier, organisé sur deux jours avec la participation de représentants du secteur public ainsi que des chambres de commerce et d’industrie, vise notamment à présenter le contenu de l’accord de la GZALE, ses annexes et les avantages préférentiels qu’il prévoit.

Les travaux doivent également permettre d’instaurer un échange direct avec le secteur privé sur les difficultés et les défis qui entravent l’accès des exportations tunisiennes aux marchés arabes, ainsi que sur les solutions susceptibles de les surmonter.

Parmi les principaux avantages prévus par la Grande Zone arabe de libre-échange figure l’exonération totale des droits de douane et des taxes depuis janvier 2005, sous réserve du respect des conditions exigées par chaque pays, notamment celles relatives aux règles d’origine.

Lire également— L’Accord d’Agadir : un catalyseur des échanges commerciaux, mais…

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et les chambres de commerce et d’industrie œuvrent, à cet égard, à mieux faire connaître ces règles auprès des entreprises tunisiennes.

L’objectif est de permettre au secteur privé de tirer pleinement parti des avantages liés aux règles d’origine dans le cadre de l’intégration de la production arabe, notamment à travers le développement des exportations directes vers les marchés arabes.

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Sousse et Hammamet dans le Top 5 des destinations automnales les moins chères pour les Britanniques

22. September 2026 um 15:30

Sousse figure parmi les destinations les plus abordables pour les voyageurs britanniques à l’automne 2026. La station balnéaire tunisienne se classe deuxième, avec un coût moyen de près de 100 euros par personne et par nuit, selon des données de réservation.

La Tunisie confirme son attractivité sur le marché britannique pour les voyages d’automne. Sousse occupe la deuxième place du classement des destinations les plus abordables pour les Britanniques, derrière la Costa Dorada, en Espagne. Selon les données de réservation citées par plusieurs médias, le prix moyen à Sousse atteint 85,78 livres sterling par personne et par nuit, soit environ 100 euros.

La Costa Dorada arrive en tête avec un tarif moyen de 79,14 livres sterling, soit environ 92 euros par personne et par nuit. Sousse devance ainsi la Costa Brava espagnole, à 87,42 livres, ainsi que le littoral albanais, à 89,98 livres.

Une autre destination tunisienne figure dans le Top 5. Hammamet se classe cinquième, avec un coût moyen de 91,47 livres sterling par personne et par nuit, soit environ 107 euros.

Sousse, une destination compétitive en automne

La position de Sousse s’explique notamment par son importante capacité hôtelière, son offre balnéaire et sa desserte aérienne depuis le Royaume-Uni via l’aéroport international d’Enfidha-Hammamet. La ville bénéficie également de la proximité de plusieurs sites culturels et historiques.

Le classement des dix destinations les plus abordables comprend également Agadir, Istanbul, Gdansk et la côte baltique, la Costa Barcelona ainsi que Cracovie.

Avec un tarif moyen de 96,52 livres sterling, soit environ 113 euros, Agadir occupe la sixième place. Istanbul arrive septième avec 97,75 livres, suivie de Gdansk et de la côte baltique avec 101,14 livres. La Costa Barcelona et Cracovie ferment le classement avec respectivement 103,45 et 105,19 livres par personne et par nuit.

Les Britanniques prolongent la saison estivale

Au-delà du classement des prix, les données de septembre 2026 témoignent d’un intérêt croissant des voyageurs britanniques pour les séjours en dehors de la haute saison estivale.

Les destinations ensoleillées et balnéaires représentent 57 % des réservations effectuées au Royaume-Uni pour septembre, contre 54 % un an auparavant. Cette évolution traduit un intérêt accru pour les voyages en septembre et octobre, période durant laquelle les voyageurs peuvent bénéficier de tarifs plus avantageux tout en profitant de conditions météorologiques favorables dans plusieurs destinations méditerranéennes.

Certaines destinations affichent d’ailleurs des baisses importantes de prix par rapport au mois d’août. Les tarifs des vols et forfaits vers Antalya ont ainsi diminué de 32,8 % en septembre. Tandis que la Crète a enregistré une baisse de 30,7 % et Tenerife de 27,7 %.

Une demande en hausse pour les destinations méditerranéennes

Cette dynamique s’accompagne d’une progression des réservations dans plusieurs destinations de la région. Zante, en Grèce, affiche une hausse de 189 % des réservations de septembre sur un an. Rhodes enregistre une progression de 37,6 %, l’Algarve de 30,1 % et la Costa Blanca de 27,4 %.

Pour la Tunisie, la présence simultanée de Sousse et Hammamet parmi les cinq destinations les plus abordables souligne la compétitivité du pays sur le marché britannique à l’approche de l’automne.

Cette tendance met également en évidence le potentiel de l’intersaison pour le tourisme tunisien, alors que les voyageurs britanniques recherchent de plus en plus des destinations combinant soleil, offre balnéaire et tarifs accessibles après la période de forte affluence estivale.

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Afreximbank mobilise 500 millions de dollars pour booster le commerce africain

22. September 2026 um 11:37

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et African Trade & Distribution Company ont conclu une facilité de crédit globale de 500 millions de dollars. Elle se destine à soutenir les activités commerciales, logistiques et de distribution et à accélérer la circulation des biens sur les marchés africains et internationaux.

Le financement doit permettre à African Trade & Distribution Company de développer des opérations éligibles dans le commerce et la distribution. Avec, notamment, l’achat et l’agrégation de produits africains, ainsi que la prise en charge des coûts liés au transport, au stockage, à la logistique et à la distribution.

La facilité vise également à accompagner le développement de corridors commerciaux et de réseaux d’approvisionnement et de distribution à travers les différents marchés africains.

Soutenir les chaînes de valeur africaines

Lancée initialement en Égypte, African Trade & Distribution Company a depuis étendu ses activités au Nigeria, au Malawi et au Zimbabwe. L’entreprise entend contribuer au développement du commerce intra-africain, au renforcement des chaînes de valeur et à l’accroissement de la valeur ajoutée locale, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Pour Afreximbank, le financement doit ainsi contribuer à renforcer les infrastructures commerciales nécessaires à une meilleure intégration des marchés africains.

« Cette facilité de crédit globale de 500 millions de dollars soutiendra l’engagement d’Afreximbank à renforcer l’écosystème commercial et les services logistiques nécessaires pour libérer pleinement le potentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine », a déclaré Kanayo Awani, vice-présidente exécutive chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations à Afreximbank.

Elle affirme également que le financement doit faciliter la distribution des produits manufacturés africains à travers le continent, approfondir les chaînes de valeur régionales et élargir l’accès des producteurs africains aux différents marchés. Il devrait également favoriser le développement des exportations manufacturières et contribuer à une économie africaine davantage intégrée.

De son côté, Stewart Makura, directeur général d’African Trade & Distribution Company, souligne que la pleine réalisation du potentiel commercial du continent nécessite des systèmes fiables capables de relier les producteurs, les transformateurs, les industriels et les marchés.

La Tunisie renforce ses liens avec Afreximbank

Cette opération intervient alors que la Tunisie intensifie sa coopération avec Afreximbank. En juin 2026, l’État tunisien avait conclu avec la banque africaine un accord de prêt de 500 millions de dollars, destiné à soutenir la mobilisation des ressources extérieures et à financer l’importation de produits stratégiques, notamment dans les secteurs de l’énergie et des produits alimentaires.

Au cours du même mois, la Tunisie avait également examiné avec une délégation d’Afreximbank la possibilité de lancer à Tunis un centre commercial africain multisectoriel. Le projet s’inscrit dans les efforts visant à renforcer la position de la Tunisie dans le commerce continental et à développer ses échanges avec les marchés africains.

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Grève des hydrocarbures : possible accord de dernière minute !

22. September 2026 um 09:50

La grève du secteur du transport des hydrocarbures, prévue les 23 et 24 septembre 2026, pourrait finalement être évitée. Le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, Slim Shimi, a indiqué qu’un accord pourrait être trouvé pour annuler ce mouvement social, à condition de parvenir à une issue favorable lors d’une prochaine séance de conciliation.

Lire aussi – Grève dans le transport d’hydrocarbures : l’Utica explique et précise

Dans une déclaration à la Radio nationale, lundi, Slim Shimi a toutefois précisé que le mouvement de protestation reste maintenu à ce stade, dans l’attente de la tenue de cette séance.

Selon le responsable syndical, les ministères des Finances et de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie ont assuré les crédits nécessaires au financement des contributions sociales et à la mise en œuvre du procès-verbal d’accord. Celui-ci prévoit notamment une augmentation de la marge bénéficiaire des entreprises de transport des hydrocarbures.

Lire aussi – Hydrocarbures : pas de recul, grève maintenue

De son côté, la Fédération générale du pétrole a également confirmé que le mouvement social prévu les 23 et 24 septembre demeure, pour l’heure, maintenu.

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Kairouan, Sidi Bouzid, Kasserine : un guichet de financement dédié aux jeunes agriculteurs

22. September 2026 um 08:55

L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) annonce la mise en place d’un guichet de financement dédié aux jeunes porteurs de projets actifs dans les gouvernorats de Kairouan, Sidi Bouzid et Kasserine.

Cette initiative vise à soutenir les projets agricoles, les services liés à l’agriculture ainsi que les activités de transformation primaire intégrée. Les jeunes porteurs d’idées de projets sont ainsi invités à déposer leur candidature au plus tard le 30 septembre 2026, afin de bénéficier de ce dispositif.

Le guichet s’inscrit dans le cadre du Projet de valorisation des périmètres irrigués et de développement des chaînes de valeur (PVPI-DCV), financé par la Banque africaine de développement (BAD).

À travers ce projet, l’objectif final est d’améliorer les conditions de vie des populations des régions concernées, en s’appuyant sur une approche intégrée couvrant plusieurs secteurs agricoles, précise l’APIA.

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Skytrax 2026 : Tunisair hors du Top 100 mondial et en recul en Afrique

21. September 2026 um 16:07

Les résultats 2026 des World Airline Awards de Skytrax placent Tunisair en retrait par rapport à l’édition précédente. La compagnie nationale tunisienne occupe la 6e place du classement des meilleures compagnies aériennes régionales en Afrique, elle était 5e en 2025. Elle ne figure par ailleurs pas dans le Top 100 mondial des compagnies aériennes.

À l’échelle africaine, Tunisair est devancée par Royal Air Maroc, RwandAir, Airlink, Nile Air et Air Côte d’Ivoire. Son classement recule ainsi d’une place par rapport à l’année dernière.

Sur le plan mondial, Tunisair ne figure pas parmi les 100 meilleures compagnies aériennes de 2026 relève Skytrax. Le classement est dominé par Singapore Airlines, suivie de Qatar Airways et Cathay Pacific. Plusieurs compagnies africaines apparaissent dans ce Top 100. EgyptAir se classe à la 46e place mondiale (69e en 2025); Royal Air Maroc occupe le 58e rang et RwandAir le 62e.

 

Lire aussi : AirHelp Score 2025 : Tunisair classée 114e sur 117 compagnies aériennes

 

Une 6e place en Afrique

Dans le classement des meilleures compagnies aériennes régionales d’Afrique, Tunisair se classe 6e. Elle occupait la 5e place en 2025, devancée par Royal Air Maroc, RwandAir, Airlink, Nile Air et Air Côte d’Ivoire. A noter que ce classement constitue l’une des principales catégories régionales des World Airline Awards 2026.

Par ailleurs, Tunisair ne figure pas non plus dans le Top 10 de la catégorie « Best Airline Staff in Africa 2026 », consacrée à la qualité du service assuré par les équipes en contact avec les passagers, à bord des avions comme dans les aéroports.

Le classement réunit RwandAir, EgyptAir, Ethiopian Airlines, Kenya Airways, South African Airways, Royal Air Maroc, Air Mauritius, Airlink, Cabo Verde Airlines et TAAG Angola Airlines.

Tunisair absente des compagnies les plus améliorées

La compagnie tunisienne n’apparaît également pas dans les classements des compagnies aériennes les plus améliorées, à l’échelle mondiale comme africaine. La distinction revient à EgyptAir dans les deux catégories. La compagnie égyptienne a également progressé dans le classement mondial des meilleures compagnies aériennes, passant de la 69e place en 2025 à la 46e en 2026, soit un gain de 23 places.

Les principaux résultats de Tunisair

Les résultats publiés par Skytrax situent ainsi Tunisair à la 6e place en Afrique en 2026, contre la 5e en 2025. La compagnie nationale tunisienne est par ailleurs absente du Top 100 mondial. Elle ne figure pas non plus parmi les dix compagnies africaines distinguées pour la qualité de leurs équipages, ni parmi les compagnies les plus améliorées à l’échelle mondiale ou africaine.

Ces classements correspondent aux différentes catégories des World Airline Awards 2026 de Skytrax. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une évaluation de la situation financière ou administrative des compagnies aériennes.

En Afrique, plusieurs concurrentes de Tunisair apparaissent cette année dans les principaux classements internationaux, notamment EgyptAir, Royal Air Maroc et RwandAir. Tunisair reste présente dans le classement régional africain, mais recule d’une place par rapport à l’édition 2025 et ne figure pas dans le Top 100 mondial.

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