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Golfe persique : de la guerre du pétrole à la guerre de l’eau ?

12. März 2026 um 11:45

Une station de dessalement à Bahreïn a été endommagée dimanche par une attaque de drones iraniens. Et une frappe aurait également touché une usine en Iran. Dans une région où l’approvisionnement en eau potable dépend largement du dessalement, de telles attaques font planer la menace d’une crise humanitaire majeure pour les populations du Golfe, comme pour celles d’Iran.

L’eau sera-t-elle la prochaine arme stratégique dans le conflit armé qui prend de plus en plus d’ampleur au Moyen-Orient ? Les récents incidents autour d’installations de dessalement dans le Golfe persique laissent entrevoir un scénario inquiétant. A savoir celui d’une guerre où la ressource la plus vitale de la région serait directement menacée.

Autrement dit, dans une région où l’eau est plus vitale encore que le pétrole, ces installations constituent des cibles militaires d’une importance capitale.

Voyons les faits. Le 8 mars, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, accusait les États-Unis d’avoir bombardé une usine de dessalement sur l’île de Qeshm Island, située au large du port stratégique de Bandar Abbas. Selon Téhéran, cette attaque  aura perturbé l’approvisionnement en eau d’une trentaine de villages.

En représailles à cet acte hostile, un drone iranien endommagea le lendemain à son tour une station de dessalement à Bahreïn. Laquelle fournit notamment de l’eau potable à une base militaire américaine installée dans l’île.

Ces attaques inédites marquent une évolution dont les conséquences sont imprévisibles. L’eau- une denrée rare et vitale pour cette région, l’une des plus désertiques de la planète- pourrait désormais être utilisée comme levier stratégique et militaire.

Dépendance  et vulnérabilité

Effectivement, l’eau douce étant une ressource quasi inexistante, il  en résulte que la plupart des États de la région reposent essentiellement sur les usines de dessalement pour alimenter leurs populations et leurs économies. Sachant que le Moyen-Orient qui est parsemé de plusieurs milliers d’installations réparties le long des côtes du Golfe, concentre près de 40 % de la capacité mondiale de dessalement.

Les chiffres illustrent cette dépendance extrême. Au Koweït, près de 90 % de l’eau potable provient du dessalement. La proportion atteint 86 % à Oman et environ 70 % en Arabie saoudite. Aux Emirats arabes unis, plus de 40 % de l’eau consommée est produite par ces installations. Ces infrastructures ont permis l’émergence des grandes métropoles du Golfe, de Dubaï à Doha en passant par Abu Dhabi. Car, sans eau potable produite par ces infrastructures, ces villes champignons construites au cœur de déserts arides seraient tout simplement inhabitables.

Un talon d’Achille stratégique

Or, cette dépendance aux techniques du dessalement est le véritable talon d’Achille des États du Golfe. Et si, dans le contexte de la guerre qui oppose aujourd’hui l’Iran à la coalition israélo-américaine, ces usines étaient attaquées par des drones ou des missiles iraniens comme ce fût le cas pour le Bahreïn ?

C’est le pire scénario catastrophe pour les monarchies du Golfe. Les experts de la sécurité hydrique avertissent depuis longtemps de ce danger. Déjà en 2010, une analyse de la CIA estimait que la destruction de plusieurs grandes usines de dessalement dans le Golfe pourrait avoir des conséquences plus graves que la perte de toute autre industrie stratégique. Et ce, d’autant que l’emplacement de ces usines de dessalement, généralement construites en surface, le long du littoral, les rend difficiles à protéger efficacement contre les drones, les missiles ou les cyberattaques. Ainsi, une simple attaque informatique pourrait suffire à perturber les processus chimiques essentiels au traitement de l’eau. De plus, ces installations sont souvent étroitement liées aux centrales électriques. Or, une frappe contre l’infrastructure énergétique peut donc indirectement interrompre la production d’eau potable.

Une catastrophe humanitaire

Pour de nombreux experts, cibler les infrastructures hydrauliques constitue une dangereuse ligne rouge. Car, contrairement aux installations militaires ou industrielles, ces infrastructures sont directement liées à la survie des populations civiles.

Un exemple concret ? Si l’immense complexe de dessalement de Jubail qui alimente la ville de Riyad avec ses huit millions d’habitants venait à être gravement endommagé, la capitale saoudienne pourrait se retrouver privée d’eau en moins d’une semaine. Et ce n’est pas de la science-fiction.

Cela étant, l’Iran n’est pas non plus à l’abri d’une crise similaire. Le pays traverse depuis plusieurs années une sécheresse sévère qui a fortement réduit ses réserves d’eau. Ainsi, les barrages alimentant la capitale, Téhéran, ont atteint des niveaux alarmants. Certains réservoirs sont tombés à moins de 5 % de leur capacité, alimentant les inquiétudes quant à une éventuelle pénurie d’eau pour les plus de dix millions d’habitants de la métropole.

Au final, après le pétrole et les voies maritimes, l’eau pourrait devenir le prochain champ de bataille stratégique du Moyen-Orient. Et dans ce conflit qui ne dit pas encore son nom, la ressource la plus précieuse de la région risque bien d’en être la première victime.

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GSCI 2025 : eau, énergie, innovation, le triple déficit tunisien

12. März 2026 um 10:34

Accélérer la transition énergétique, moderniser la gouvernance, réduire les fractures territoriales : telle est la feuille de route que dessine pour la Tunisie le dernier baromètre mondial de Solability.

Ces préconisations ne surgissent pas du vide. Elles découlent d’un constat chiffré que l’édition 2025 du Global Sustainable Competitiveness Index (GSCI) rend difficilement contestable : avec 45,12 points sur 100, le pays se situe sous le seuil mondial moyen, au 105e rang d’un classement qui embrasse la quasi-totalité des États de la planète, 192 au total. Seule nuance africaine à ce tableau : six nations du continent devancent la Tunisie, ce qui lui vaut néanmoins une sixième position sur la scène régionale.

Que mesure exactement cet instrument ? Depuis sa création en 2012, le GSCI ambitionne de dépasser les approches classiques de la compétitivité en y intégrant une dimension temporelle : non pas la richesse produite aujourd’hui, mais la capacité d’un pays à la reproduire demain, sans consumer les ressources — naturelles, humaines, institutionnelles — qui en conditionnent la pérennité.

Pour y parvenir, le think tank helvético-coréen Solability agrège plus de 250 indicateurs quantitatifs, puisés auprès des grandes institutions internationales, Banque mondiale, FMI, Nations unies, OCDE, en croisant l’état actuel des données avec les trajectoires enregistrées sur dix ans.

C’est précisément cet examen longitudinal qui met en lumière les vulnérabilités tunisiennes les plus profondes. Deux d’entre elles dominent l’analyse. D’abord, une tension structurelle autour des ressources vitales : l’eau et l’énergie, dont la disponibilité s’érode sous l’effet conjugué de la raréfaction naturelle et d’une exploitation qui outrepasse les capacités de régénération, faisant du pays une économie particulièrement exposée aux chocs extérieurs.

Ensuite, un déficit chronique d’investissement dans l’intelligence productive : la faiblesse des budgets alloués à la recherche et au développement, combinée à un système de formation dont l’adéquation avec les réalités du marché du travail demeure insuffisante, bride toute ambition d’ascension technologique.

À ces deux failles s’ajoute un environnement macroéconomique peu propice : croissance atone, chômage persistant, tissu productif insuffisamment diversifié, gouvernance économique perfectible et déséquilibres marqués entre régions et catégories sociales. Autant de facteurs qui s’alimentent mutuellement et freinent l’émergence d’un modèle de développement robuste.

Renforcer l’efficacité dans l’usage des ressources naturelles, amplifier l’effort public en faveur de l’innovation, revoir les mécanismes de gouvernance et corriger les inégalités spatiales : ce sont là, selon Solability, les chantiers prioritaires sur lesquels la Tunisie devra concentrer son énergie pour inverser une trajectoire que les données de 2025 jugent, pour l’heure, insuffisamment ambitieuse.

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Tunisie | La barreau dénonce les pressions judiciaires sur les avocats  

10. März 2026 um 08:03

L’Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) a appelé les autorités publiques à cesser d’instrumentaliser les procédures fiscales et judiciaires pour exercer des pressions sur les avocats.

Dans un communiqué publié lundi 9 mars 2026 par son conseil, l’Ordre explique que cet appel fait suite à la saisine des tribunaux d’un cabinet d’avocats dans le cadre d’une affaire fiscale. Le communiqué précise que l’affaire a été requalifiée en affaire pénale et que des mesures conservatoires ont été prises, notamment le gel du compte professionnel du cabinet.

Le barreau a rejeté l’engagement de poursuites judiciaires extrêmes contre les avocats avant la fin des enquêtes initiales, réaffirmant son soutien aux avocats concernés dans la défense de leur réputation et de leur droit d’exercer leur profession.

Par ailleurs, le barreau a appelé les médias à respecter les règles de déontologie et d’impartialité, les exhortant à ne pas instrumentaliser le cours de la procédure judiciaire dans des campagnes médiatiques qui violent la présomption d’innocence et le droit au respect de la vie privée.

I. B.

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Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara

10. März 2026 um 07:19

Dans un Maghreb déjà aride et de plus en plus assoiffé, l’eau n’est plus simplement une ressource : elle devient un révélateur des fragilités communes, un marqueur de tensions, et peut — si un choix collectif s’opère — devenir le point de départ d’une nouvelle ère de coopération écologique. L’auteur explore les enjeux de la crise hydrique au Maghreb, en mettant en lumière la nécessité de restaurer les petits cycles de l’eau, de valoriser les eaux usées, de réaménager le territoire et d’adopter des pratiques de captation des pluies dans un cadre intégré. Il combine analyse écologique, technique et socioculturelle, et propose des solutions concrètes pour renforcer la souveraineté hydrique et la résilience des territoires sahariens. (Photo : corvée de l’eau dans la campagne tunisienne).

El Habib Ben Amara *

Dans le Sud-Ouest algérien, là où les reliefs de l’Atlas saharien rencontrent les vastes étendues désertiques, l’eau a longtemps été l’élément structurant des territoires, des systèmes oasiens et de l’occupation humaine.

Aujourd’hui, ces équilibres sont profondément perturbés par les changements climatiques : raréfaction des précipitations, irrégularité des saisons, épisodes de sécheresse prolongée suivis de crues soudaines.

Ces phénomènes affectent l’ensemble du Maghreb, et une observation soutenue du sud-ouest algérien a permis de noter que les oueds alimentant Béchar, Kenadsa ou Abadla connaissent des écoulements de plus en plus irréguliers, révélant un cycle hydrologique sous pression.

La modification des écoulements naturels en amont, notamment sur le versant marocain du Haut Atlas, a fragilisé un équilibre déjà précaire. Le barrage de Jorf Torba en fournit un exemple frappant : resté presque vide pendant deux années consécutives, il s’est rempli de manière spectaculaire lors des crues exceptionnelles de 2024. Les pluies de cette année encore nous confirment que ce n’est pas seulement la pluie qui manque, mais la capacité du territoire à retenir et valoriser l’eau disponible.

Restaurer les petits cycles de l’eau : la clé de la résilience

Autrefois, les terres vivaient grâce à un cycle local finement régulé : infiltration lente, recharge progressive des nappes, humidité du sol maintenant la végétation et les microclimats.

Aujourd’hui, ce cycle est rompu : les sols, appauvris et fragilisés, retiennent peu l’eau. L’urbanisation effrénée et l’imperméabilisation généralisée des territoires aggravent le problème, si bien que les pluies ruissellent sans s’infiltrer. La végétation recule, et les conditions arides se renforcent progressivement. Restaurer ces petits cycles de l’eau, devient une priorité absolue pour stabiliser les écosystèmes, renforcer la sécurité hydrique et lutter contre la désertification.

Trois leviers pour une stratégie nationale de souveraineté hydrique

Valoriser les eaux usées par la phytoépuration : dans les régions arides, les eaux usées domestiques représentent une ressource hydrique à part entière.

La phytoépuration, technologie naturelle utilisant des plantes filtrantes, permet de réduire la pression sur les nappes, d’irriguer une agriculture de proximité, de reverdir des espaces dégradés et de créer de véritables îlots de fraîcheur. Simple, peu coûteuse et robuste, cette solution est parfaitement adaptée aux zones sahariennes et rurales.

Réaménager le territoire pour qu’aucune goutte ne se perde : la résilience hydrique ne repose pas uniquement sur les grands barrages : elle s’appuie également sur une série de micro-aménagements tels que les puits d’infiltration, les diguettes en pierre, les micro-barrages, les bassins de rétention naturels, les zones d’infiltration et les mares temporaires, ainsi que sur les techniques de recharge artificielle des nappes.

Ces dispositifs restaurent les sols, reconstituent l’humidité locale et ramènent la vie dans les paysages. L’absence d’entretien du barrage de Jorf Torba montre à quel point la gestion fine des infrastructures est essentielle.

Envisager l’ensemencement des nuages comme levier complémentaire : l’ensemencement des nuages, déjà utilisé dans des pays arides (Arabie Saoudite, Émirats, Chine), peut optimiser les précipitations.

Le Maghreb bénéficie d’un vaste territoire alliant montagnes et zones sahariennes, de couloirs atmosphériques favorables, ainsi que d’une infrastructure de barrages capable de stocker d’importants volumes d’eau.

Intégré dans un plan national coordonné, ce dispositif pourrait renforcer la sécurité hydrique, à condition de l’accompagner d’une gestion intelligente des bassins et de leur entretien.

La récupération des eaux pluviales : un changement culturel

La crise hydrique est également culturelle. La résilience dépend de notre capacité à considérer chaque toit, chaque rue, chaque édifice comme une surface de captation de l’eau.

Un symbole fort : le jour où les eaux de pluie tombant sur les terrasses des mosquées seront récupérées plutôt que dirigées vers les égouts, un cap civilisationnel aura été franchi.

Même les eaux des ablutions, une fois traitées simplement, peuvent servir à irriguer les jardins, alimenter les arbres d’ombrage et soutenir des circuits urbains économes en eau. La souveraineté hydrique commence par retenir l’eau là où elle tombe.

Réanimer les territoires : une stratégie intégrée

Pour préserver durablement les zones sahariennes et pré-sahariennes, il faut agir sur plusieurs fronts. Il s’agit de restaurer les sols dégradés, de revitaliser les systèmes oasiens et de réhabiliter les foggaras et khettaras. La captation locale de l’eau et la diffusion lente de l’humidité sont tout aussi essentielles.

Cette démarche ne peut réussir qu’avec une collaboration étroite entre institutions, scientifiques, collectivités et communautés locales. Elle combine aspects écologiques, techniques, politiques et civilisationnels pour redonner vie et fonctionnalité à des territoires fragilisés.

Reconstruire la pluie, pas seulement l’attendre

Face au changement climatique, il ne s’agit plus de subir les sécheresses, mais de recréer les conditions naturelles pour que l’eau revienne, s’infiltre et fasse revivre les écosystèmes.

Le Maghreb possède les compétences, le territoire et les technologies pour devenir un modèle régional de régénération hydrique.

Le reverdissement progressif du Sahara, la renaissance des oasis et la souveraineté hydrique ne relèvent pas de l’utopie, mais d’une vision stratégique fondée sur un principe simple : faire en sorte que chaque goutte compte.

Le Maghreb peut encore choisir la Paix Verte.

* Chercheur d’eau en milieu aride. Traducteur du livre « The New Water Paradigm » de Michal Kravcick et al, français et arabe.

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Convention Réseau 2026 : Ennakl Automobiles réunit ses partenaires à Hammamet pour écrire une nouvelle page de performance collective

02. März 2026 um 07:36

Dans la continuité de sa dynamique de transformation et de développement, Ennakl Automobiles a organisé sa Convention Réseau 2026 à l’Hôtel Royal Azur Thalassa, réunissant l’ensemble de ses agents et partenaires autour d’une ambition commune : consolider les acquis et accélérer la performance pour l’année à venir.

Cet événement stratégique a rassemblé le réseau des marques représentées par Ennakl Automobiles : Audi, Volkswagen, Škoda, SEAT, CUPRA, Porsche et Renault Trucks.

Plus qu’un rendez-vous annuel, cette convention s’est affirmée comme un véritable moment de convergence stratégique, favorisant les échanges directs entre la Direction Générale et le réseau. Présentations des orientations 2026, partage des priorités opérationnelles, focus sur l’expérience client et la performance globale : l’ensemble des thématiques abordées a confirmé la volonté d’Ennakl de placer son réseau au cœur de sa stratégie de croissance.

Une vision claire pour 2026

Dans un contexte de marché en constante évolution, Ennakl Automobiles a présenté ses objectifs pour 2026 avec un cap précis : renforcer la proximité avec les clients, optimiser l’excellence opérationnelle et soutenir durablement la performance commerciale et après-vente.

La convention a également été l’occasion de valoriser les efforts collectifs et de rappeler que la réussite du groupe repose avant tout sur l’engagement des équipes sur le terrain, la qualité du service et la cohérence des actions menées à l’échelle nationale.

Un esprit d’équipe au service de la performance

Organisée dans un cadre élégant et propice aux échanges, cette édition 2026 a allié contenu stratégique et moments de convivialité. Cocktail d’accueil, réunion plénière et dîner ont permis de renforcer les liens entre les différents acteurs du réseau, dans une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse.

À travers cette Convention Réseau 2026, Ennakl Automobiles réaffirme son ambition : avancer ensemble, fédérer les talents et construire, avec l’ensemble de ses partenaires, une année 2026 placée sous le signe de la performance, de l’innovation et de la cohésion.

Avec communiqué

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Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

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Démantèlement d’un réseau de trafic de drogues : 20 interpellations dont trois dealers

09. Dezember 2025 um 12:00

La police judiciaire de Menzel Temime est parvenue à démanteler un réseau de trafic de drogues dirigé par trois individus, opérant à l’échelle nationale. L’opération a eu lieu au cours du week-end et s’inscrit dans une série de raids visant à démanteler les trafics illicites dans plusieurs régions.

Une enquête ciblée sur trois jours

Selon une source sécuritaire, les enquêteurs ont travaillé pendant trois jours à partir d’informations fournies par un individu lié au trafic. Ces investigations ont permis d’identifier les suspects et d’organiser une série de perquisitions simultanées.

Les opérations ont non seulement permis de démanteler le réseau de drogue principal, mais également de mettre au jour une autre cellule impliquée dans des vols.

Bilan de l’opération

Au total, 20 personnes ont été arrêtées, dont les trois principaux promoteurs du réseau, originaires de Menzel Temime et de Kelibia, mais opérant sur l’ensemble du territoire tunisien.

Les forces de l’ordre ont saisi d’importantes quantités de cocaïne, des comprimés d’ecstasy et des plaques de cannabis, soulignant l’ampleur du trafic démantelé.

La justice a ordonné la garde à vue des suspects et l’ouverture d’une enquête pour détention et trafic de stupéfiants. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices et de reconstituer l’ensemble des activités du réseau.

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Tunisie – Les barrages du nord se remplissent : Un début décembre prometteur

08. Dezember 2025 um 18:26

Les récentes précipitations ont considérablement renforcé les réserves hydriques des barrages du Nord tunisien. Selon Faiçel Moslem, directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, les apports atteignent 51 millions de mètres cubes au cours des huit premiers jours de décembre. Il s’agit, selon lui, d’indicateurs très positifs et rassurants pour la saison.

Depuis le début de l’automne, les barrages du Nord ont accumulé près de 200 millions de mètres cubes. Ce volume important a permis de consolider les réserves dédiées à l’eau potable et pourrait, si les pluies se maintiennent au même rythme, garantir aussi les besoins en irrigation au cours des prochains mois.

La région de Béja figure parmi les plus concernées par cette amélioration notable. Depuis début septembre, ses barrages ont enregistré des apports significatifs qui ont dopé leurs stocks par rapport à la même période de l’année dernière. Le barrage de Sidi el Barrak est ainsi passé de 74 à 148 millions de mètres cubes. Celui de Sidi Salem a progressé de 92 à 122 millions de mètres cubes. Le barrage de Ksassab, quant à lui, a vu son stock augmenter de 19 à 24,6 millions de mètres cubes.

Bonnes perspectives

La région abrite d’ailleurs les plus grands barrages du pays, dont celui de Sidi Salem, dont la capacité totale atteint 643 millions de mètres cubes. Mis en service en 1982 sur l’oued Medjerda, il alimente plusieurs gouvernorats en eau potable et en eau d’irrigation. La délégation de Nefza, également à Béja, abrite le barrage de Sidi el Barrak, l’un des plus importants du territoire, ainsi que le barrage de Ksassab.

Ces apports pluviométriques confortent les perspectives pour la saison hydrique à venir, après plusieurs années marquées par la pression sur les ressources en eau.

Lire aussi : Tunisie : Le taux de remplissage des barrages atteint 41,1%, en nette amélioration par rapport à 2024

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Katy Perry confirme officiellement sa relation avec Justin Trudeau sur Instagram

07. Dezember 2025 um 19:38
Katy Perry confirme officiellement sa relation avec Justin Trudeau sur Instagram

Katy Perry et Justin Trudeau ont créé la surprise en officialisant leur relation sur Instagram, mettant fin aux rumeurs qui circulaient depuis plusieurs semaines. La chanteuse américaine a partagé des photos et vidéos chaleureuses de leur séjour au Japon, où Justin l’accompagnait dans le cadre de sa tournée Lifetimes Tour. Sourires complices, moments capturés en […]

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Tunisie : Le Parlement adopte le “fonds de l’eau”, de quoi s’agit-il ?

02. Dezember 2025 um 07:21

Le 1ᵉʳ décembre 2025, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a approuvé le projet de loi de finances 2026 par un vote article par article, lors d’une séance conjointe avec le Conseil national des régions et des districts.

Parmi les mesures adoptées figure un nouveau dispositif baptisé « fonds de l’eau », issu du chapitre additionnel n°30. Votre article initial mentionnait que le vote s’est fait à 64 voix pour, 20 abstentions et 26 contre — un détail non confirmé par les sources consultées, qui ne donnent pas ces chiffres exacts.

Pour quoi ce fonds de l’eau ?

Le fonds vise plusieurs objectifs essentiels :

  • financer les interventions des « métropoles de l’eau » ou opérateurs hydrauliques dans les zones non couvertes par la SONEDE — c’est-à-dire les localités mal raccordées ou dépourvues d’un réseau d’eau potable.
  • aider à apurer la dette des sociétés hydrauliques locales — une question critique dans un contexte où, l’an dernier, les impayés de clients de la SONEDE avaient dépassé 1 milliard de dinars.
  • contribuer au financement de l’extension des réseaux d’alimentation en eau vers les zones rurales ou marginalisées chez lesquelles l’accès reste difficile.

Dans un pays confronté à un stress hydrique croissant, à des coupures régulières et à des inégalités géographiques dans l’accès à l’eau, ce fonds apparaît comme un instrument potentiellement déterminant pour faire avancer le droit à l’eau.

La proposition prévoit également de relever le tarif de l’eau appliqué aux entreprises d’embouteillage, qui passerait de 50 millimes/m³ à 100 millimes/m³, avec un montant fixé par un arrêté conjoint des ministres des Finances et de l’Agriculture.

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Tunisie : Démantèlement d’un réseau international de drogue entre La Marsa et les Pays-Bas

29. November 2025 um 12:09

La police judiciaire de Gorjani a réussi à démanteler un réseau international impliqué dans l’importation et la distribution de drogues entre la Tunisie et les Pays-Bas. L’opération a permis la saisie de plusieurs dizaines de kilos de cocaïne, de milliers de comprimés d’ecstasy et la mise en garde à vue de quatre individus, dont un étranger.

Une surveillance ciblée des trafiquants

L’opération a été menée après une surveillance approfondie des membres du réseau, principalement actifs dans la région de La Marsa. Parmi eux figurait un trafiquant notoire, déjà condamné à 10 ans de prison dans un pays européen pour trafic de drogue et expulsé vers la Tunisie après avoir purgé six ans de sa peine.

Quatre individus placés en garde à vue

Sur la base d’informations précises, les forces de l’ordre ont effectué une perquisition au domicile de l’un des membres du réseau, où elles ont saisi 36 kg de cocaïne brute et 25.000 comprimés d’ecstasy. Une deuxième perquisition, cette fois au domicile du principal suspect, a conduit à la saisie de 25.000 dinars, de résidus de comprimés d’ecstasy et de trois véhicules de luxe.

À l’issue de l’opération, quatre personnes, dont un ressortissant étranger, ont été placées en garde à vue. L’enquête se poursuit pour identifier l’ensemble des complices et retracer l’ampleur du réseau international.

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SONEDE : Un plan colossal de rénovation des réseaux d’eau pour 2026-2030

24. November 2025 um 15:49

Face à un réseau vieillissant et des besoins croissants, la SONEDE prépare un programme national de modernisation. Plus de 59.000 km de conduites sont concernés, avec d’importants investissements au Grand Tunis, dans le Sud et les régions intérieures. Objectif : réduire les pertes, sécuriser l’approvisionnement et adapter le pays au stress hydrique.

Un réseau vieillissant qui impose une réponse urgente

Lors d’une conférence organisée par l’IACE à Tunis, le PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a présenté les grandes lignes d’un programme stratégique de renouvellement et de modernisation du réseau d’eau potable prévu pour la période 2026-2030.

Selon lui, l’état du réseau impose une intervention massive : 14.000 km de conduites ont plus de 50 ans, et plus de la moitié du système dépasse les 30 ans, alors que le maillage national s’étend aujourd’hui sur 59.000 km.

Pour Mnaja, il s’agit d’un “chantier national” nécessitant des financements considérables afin d’améliorer l’efficacité, réduire les pertes et renforcer la résilience du système face à la crise hydrique.

Grand Tunis : 500 MD pour un réseau intelligent

Le chantier le plus lourd concerne le Grand Tunis, où un projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques est en cours de montage avec la Banque africaine de développement (BAD). Le coût : 500 millions de dinars, pour un lancement prévu en 2026.

Le programme comprend :

  • L’installation de 130.000 compteurs intelligents pour localiser instantanément les fuites.
  • La création d’une salle d’opération centralisée, permettant un pilotage en temps réel de la consommation et des flux.
  • Une optimisation énergétique afin de réduire les coûts d’exploitation d’un réseau saturé par une forte croissance urbaine.

Sfax, Kébili, Tozeur et Ben Guerdane : un second projet de 330 MD

Un deuxième volet sera déployé fin 2026 dans trois gouvernorats – Sfax, Kébili et Tozeur – avec un système de transfert d’eau jusqu’à Ben Guerdane. Budget : 330 millions de dinars.

Ce projet prévoit également :

  • L’installation de 150.000 compteurs intelligents supplémentaires ;
  • Un renforcement des conduites afin de limiter les pertes et améliorer la continuité du service dans des régions régulièrement touchées par les coupures.

Un troisième axe centré sur les gouvernorats du Sud

Un troisième projet, en phase de préparation, concernera sept gouvernorats du Sud, pour un investissement estimé à 230 millions de dinars.

Il vise à :

  • Renforcer le macro-comptage pour identifier précisément les zones de forte consommation ;
  • Rééquilibrer les débits entre zones hautes et basses ;
  • Améliorer l’efficacité d’un réseau encore très fragile dans le Sud-Ouest.

Le dessalement, entre nécessité et stratégie nationale

Abdelhamid Mnaja a par ailleurs rappelé que le dessalement est désormais une composante incontournable de la sécurité hydrique tunisienne.

Depuis les années 1980, la Tunisie développe la filière via 15 stations de dessalement d’eau souterraine, capables de produire 110.000 m³/jour, réparties entre Gabès, Gafsa, Ben Guerdane, Djerba et Kerkennah.

S’y ajoutent trois stations de dessalement d’eau de mer, totalisant une production de 200.000 m³/jour.

La part du dessalement dans l’approvisionnement national passera ainsi de 6% en 2023 à 35% d’ici 2030, marquant un tournant stratégique dans la gestion de l’eau.

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Tunisie – Banque mondiale : Vers un renforcement de la coopération dans le secteur de l’eau

19. November 2025 um 20:19

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu mercredi à Tunis Meskerem Brhane, directrice régionale du développement durable à la Banque mondiale pour la région MENAAP.

La rencontre, centrée sur la coopération bilatérale, a mis en avant le secteur de l’eau, considéré comme prioritaire face aux effets du changement climatique. Les deux parties ont affiché une convergence de vues sur l’urgence d’un partenariat renforcé.

La sécurité hydrique au cœur des priorités tunisiennes

Selon le communiqué du ministère, Samir Abdelhafidh a insisté sur la place stratégique du secteur de l’eau dans les politiques publiques. La Tunisie fait face à la fois à un stress hydrique structurel et à l’aggravation des impacts climatiques, ce qui exige une refonte de la gouvernance, une amélioration de la rentabilité du secteur et un renforcement des infrastructures.

Le ministre a détaillé les axes en cours de déploiement : modernisation et maintenance des réseaux de distribution, rénovation des installations vieillissantes, programmes de recyclage et de traitement des eaux usées, et optimisation de l’exploitation des ressources disponibles. Il a également salué le niveau actuel de coopération avec la Banque mondiale, estimant qu’elle continuera de jouer un rôle déterminant dans les prochaines phases.

La BM disposée à renforcer son appui technique et financier

Meskerem Brhane a souligné que la sécurité hydrique constitue un pilier essentiel du développement économique et social. Elle a rappelé l’engagement de la Banque mondiale à accompagner la Tunisie, tant par le financement de projets que par l’appui technique nécessaire à la mise en œuvre de réformes structurelles.

La responsable de la BM a exprimé la disponibilité de l’institution à intensifier la concertation avec les structures tunisiennes, afin d’élaborer des programmes d’action à moyen et long terme. L’objectif : aider le pays à relever les défis croissants liés à la rareté de l’eau, à la gestion durable des ressources et à l’adaptation climatique.

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Ariana : Démantèlement d’un réseau spécialisé dans la fabrication de cocaïne synthétique

26. Oktober 2025 um 15:12

Une opération coup de poing a été menée à l’Ariana Nord. Les agents de la brigade de police judiciaire ont mis fin aux agissements d’un réseau africain spécialisé dans la fabrication et la distribution de cocaïne, actif entre Ariana-ville et le quartier huppé d’Enasr.

Selon une source sécuritaire citée par Mosaïque FM, tous les membres interpellés sont originaires d’Afrique subsaharienne. Lors de la descente, les enquêteurs ont découvert 575 grammes de cocaïne, ainsi que des flacons et produits chimiques utilisés pour la fabrication de cocaïne synthétique, un phénomène encore rare mais en expansion en Tunisie.

L’opération a également permis la saisie de sommes d’argent importantes, issues du trafic, confirmant le caractère organisé et lucratif du réseau.

Sur ordre du Parquet du tribunal de première instance de l’Ariana, tous les suspects ont été placés en garde à vue en attendant leur présentation devant la justice.

Cette arrestation marque un nouvel épisode de la guerre silencieuse menée par les forces de sécurité contre les trafiquants qui cherchent à installer de véritables laboratoires clandestins dans la banlieue nord de Tunis – une zone longtemps épargnée par ce type de criminalité.

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Les barrages du Nord assurent 91% des réserves d’eau

28. September 2025 um 10:03

Selon les données publiées samedi par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), les réserves d’eau dans les barrages tunisiens s’élèvent à 669 millions de m³, soit un taux de remplissage de 28,3% à la date du 26 septembre 2025.

Cela représente une hausse de 27% par rapport à la même période de 2024, mais seulement de 9,1% par rapport à la moyenne des trois dernières années (612,8 millions m³).

Des apports hydriques modestes

Les barrages du Nord concentrent à eux seuls 91,6% des réserves en eau, soit environ 613 millions de m³, avec un taux de remplissage de 33,1%. À titre de comparaison, les barrages du centre affichent un faible taux de 9,9% (44,7 millions de m³), tandis que ceux du Cap-Bon atteignent 18,4% (11,3 millions de m³).

Pour la seule journée du 26 septembre, les apports en eau ont été évalués à 2,62 millions de m³, quasiment tous enregistrés dans les barrages du Nord. L’utilisation des ressources hydriques a été estimée à 1,36 million de m³ sur la même période.

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Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris

Von: Redaktion
19. März 2024 um 16:00

Protokoll zur Vereinbarung der Unabhängigkeit Tunesiens vom 20. März 1956 in Paris von Taher Ben Ammar und Christian Pineau. Die tunesische Kopie des Originaldokuments (in Mehr

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